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 I'm singing in the rain ❖ Théodore

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Sally Ragdoll


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Sally Ragdoll


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________________________________________ Mar 29 Juil 2014 - 15:54




J'ai toujours aimé les contes de fées. Imaginez, une histoire avec des princesses qui rencontrent des princes, qui vivent heureuses pour toujours et qui ont pleins d'enfants ! Les princesses, elles sont toutes belles, et même si elles souffrent dans leur vie, tout fini bien. Le prince vient les chercher, ne la questionne pas pour savoir si elle peut découdre ses bras et il l'épouse directement en l'aimant toute sa vie.

Alors pourquoi moi je n'avais pas de prince ? Je n'étais pas moche à ce point là, si ? Mon créateur disait que j'étais bien proportionnée et sexy, mais moi je ne sais pas ce que ça veut dire... alors pourquoi il ne m'aime pas ? Jack, il m'aimait avant ! Il m'a sauvé, embrassé, recherché ! Il a fait comme les princes, et maintenant... si j'avais été plus jolie, je suis sûre qu'il m'aurait préféré au perce-oreille. Lui, il était même pas beau et tout gros. Mon squelette m'avait laissé.

J'essayais d'essuyer les grosses larmes qui coulaient le long de mes joues, mais avec la pluie qui tombait, les gouttes se mélangeaient et je me retrouvais quand même trempée malgré mes efforts. Même si je n'ai jamais mal, c'était désagréable d'être mouillée. Mes cheveux étaient tout plaqués sur mon visage et mes vêtements collaient ma peau. J'aurai voulu qu'il fasse beau ! Le soleil me rend heureuse, mais la pluie me donne envie de pleurer. Quand il pleut, c'est sûrement que le ciel pleure. Alors peut être qu'il pleurait parce que moi aussi j'étais triste. Mais moi, je voulais qu'il soit heureux, pour me faire sourire. Personne ne m'aimait. Personne n'aime pas les poupées comme moi. Sauf peut être quelqu'un. Mais je n'étais pas sûre. Lui aussi pourrait toujours m'abandonner pour une fête plus nulle que Halloween.

Non. Théodore avait dit avant qu'il m'aimait. Oui, mais il ne savait pas que j'étais une poupée avant. Et peut être qu'il en avait peur ! Mes sanglots redoublèrent et je continuais à avancer sous la pluie, en tremblant très fort. Le monde était tout gris et sombre, et j'avais l'impression qu'il vibrait à cause des gros frissons.

J'étais arrivé devant l'établissement qui me faisait toujours peur. Il ressemblait à un manoir hanté, comme celui où parfois le Savant fou faisait des expériences. J'aimais pas cet endroit. Je le détestais même. Mais Théo' y travaille, et si je veux le voir, je dois entrer.
Je poussais les portes vitrées, dans un état déplorable à cause de la pluie. L'emplacement vide de mon cœur me faisait pourtant si mal que je jetais à peine un regard aux traînées sales. Jack m'avait même retiré mon amour du ménage. Je le détestais, là, maintenant.

Il y avait un bureau et une femme assise toute seule, qui parlait au téléphone. C'était l'accueil, comme écrit sur le grand panneau. Ça voulait dire qu'on allait m’accueillir ici. Mais j'avais quand même peur. Le monde entier semblait fait pour me faire peur et me faire du mal. Comme Jack. Tout était comme Jack. Je m'approchais de la dame, le clip-clop des gouttes tombant au sol me suivant à chacun de mes pas. J'étais tellement mouillée que le sol était inondé comme si il avait plu dans le bâtiment. Je me sentais toute honteuse de dégrader ainsi le sol. J'étais une horrible personne qui empêchait les gens de faire le ménage correctement !
Je pris une grande inspiration tremblotante et me penchais légèrement pour me faire entendre.

- Bonsoir... je suis désolée pour le sol trempé, je ne voulais vraiment pas, mais je n'avais pas de parapluie. Je pourrais éponger après si vous voulez. Mais s'il vous plaît... j'aimerais voir Théodore.

Ma voix ressemblait plus à un murmure, et elle s'était brisée quand j'avais dis le prénom de Théo. J'avais vraiment envie de le voir. Cette femme me faisait peur avec ses lunettes. Elle avait l'air de ne pas m'aimer. Peut être qu'elle me trouvait laide elle-aussi, comme Jack, comme tout le monde. Mes yeux se brouillèrent et je frottais le dos de ma main contre eux pour voir correctement à nouveau. Elle était toute froide d'ailleurs.

- Je suis désolée, mais vous ne pouvez pas entrer. C'est fermé aux personnes extérieures à l'établissement. Vous pouvez toujours attendre, mais je ne pense pas qu'il est fini de travailler.

La femme aux lunettes tapota sur ses papiers parfaitement alignés et tendis la main pour me montrer un banc derrière moi. Je regardais le banc, puis la dame. Elle n'avait pas l'air triste pour moi. Sans pouvoir me contrôler cette fois, mes yeux me piquèrent et les larmes recommencèrent à couler, pendant que j'étais secouée de sanglot. Je n'étais qu'une stupide poupée insignifiante que personne n'aimait ! J'étais juste un monstre ! Et personne n'aime les monstres !

- Mais je dois le voir s'il vous plaît ! Vraiment ! C'est important ! IMPORTANT !

C'était ma voix ça ? Je ne la reconnaissais même pas tant elle était aiguë. J'avais une horrible voix de sorcière qui fait peur. Mes larmes coulaient encore plus fort, et même ce que disait la dame n'arrivait plus à entrer dans mes oreilles. Je n'entendais plus rien. Même mes jambes ne pouvaient plus me porter. Je glissais au sol en pliant les genoux pour les ramener jusqu'à ma poitrine, en cachant ma tête contre eux. J'avais le nez plongé dans mon jean trempé et ça me grattait, mais je m'en fichais. On venait de me le dire, j'étais condamnée à pleurer seule sous la pluie.

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Théodore H. Folmeiner


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Théodore H. Folmeiner


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________________________________________ Mer 30 Juil 2014 - 0:19


I'm singing in the rain
Ft. Sally la poupée magnifique


Regardant par la fenêtre de son bureau, Théodore poussa un énorme soupir. Les gouttes de pluie qui s'écrasaient contre la vitre lui rappelait qu'il était encore prisonnier de cet endroit pour un long moment. D'habitude, cela ne le dérangeait pas, de rester tard dans l'université bien au contraire. Le silence était reposant, et son cerveau pouvait travailler dignement. Personne ne le dérangeait, et il pouvait vaquer à ses occupations comme s'il était chez lui. Mais ce soir, il n'avait pas envie de rester dans ce lieu que le temps gris rendait sinistre.

En cause, surtout c'est qu'il n'avait pas envie de travailler sur les cours que son supérieur lui avait demandé de faire. Il s'était encore fait lynché la semaine dernière par des étudiants-j'ai-redoublé-6-fois-mon-Cp et même s'il avait fait comme si ça ne l'atteignait pas, les clouant sur place avec une réplique Made in Théo', il ne voulait pas s'encombrer l'esprit à faire des cours intéressant pour eux car il avait été vexé. Oui, il se fichait d'être bon pédagogue, il se fichait plus moyennement d'être populaire, mais qu'on critique les travaux qui avaient fait sa renommé presque international, il ne l'acceptait pas. Son égo' en avait prit un sacré coup, alors il ne voulait pas faire des efforts.

S'affalant sur son bureau, il s'amusa un peu avec ses stylos. Il aurait bien voulu mettre ces fichus cours à la poubelle et la faire brûler après, mais son directeur les voulait sur son bureau à la fin de la semaine, c'est à dire dans deux jours. Et cette fois, il n'aurait pas le droit à du retard, ni à aucun traitement de faveur. Il avait fait le coup plusieurs fois, oh pardon mon dragon chien les as mangé. Oh vraiment désolé, mon coloc' les a échangé avec son scénario. Mais là, il n'avait plus d’excuses et la menace que voulait mettre à exécution son encadreur le terrifiait. Lui enlever le poste de directeur de recherche des études doctorales pour le donner à Jérémy s'il ne rendait pas des cours propres et soignés ? Plutôt aller brûler en enfer que de se faire enlever ce poste et tous les avantages avec.

Même la sanction qu'il n'aurait pas de mention à son doctorat était plus douce que ça. Rien que de penser à ça, lui donna un coup de fouet et tout en grognant, il se remit au travail. Regardant encore une fois la vitre pleine d'eau, il pensa alors qu'il aurait fallu un miracle pour le sortir de cette situation. Priant Freyja sans grand espoir, il reprit la lecture de ce qu'il avait commencé. C'est alors qu'il entendu son téléphone sonnait. Embrassant le ciel rapidement, il fut étonné d'entendre la voix de la secrétaire de la réception.

« Monsieur Dolan, une jeune femme vous demande à l'accueil.
Désolé Miss Pige mais je suis assez occupé ..
Et bien moi aussi figurez vous, et dans mon poste on ne m'a pas mentionné que je devais faire psychologue pour maniaco-dépressive venant de se faire larguer. Alors sois vous venez la chercher, sois j’appelle la sécurité et comme ça je pourrais enfin partir à mon rendez vous. »

Raccrochant brutalement, Théo' n'aimait pas qu'on lui parle comme ça. Pour qui se prenait elle ? Et qui pouvait venir à une heure pareil le voir lui ? Enfin surtout une femme dépressive. Il n'en connaissait pas. Sa curiosité piqué au vif, il se dépêcha d'arriver en bas de l'université, courant à travers les escaliers, n'ayant pas pensé que prendre l’ascenseur aurait été une meilleure idée. Passant une main sur sa chemise, il replaça discrètement sa cravate. Après tout, c'était peut être une ruse de son patron pour voir s'il était bien en train de travailler comme il lui avait affirmé quelque heures plutôt. Sauf qu'au lieu de voir l'homme strict auquel il s'attendait, il vu la jeune femme écroulait au sol, en larmes.

«Oh mon Dieu, Sally ». Faisant pour l'instant abstraction de la secrétaire, il se jeta sur la jolie poupée pour l'enlacer dans ses bras. Il n'avait jamais été doué pour ce genre de situation, encore moins avec les femmes et surtout encore moins avec LA femme. Alors au lieu de dire des mots qui auraient pu le compromettre, il s'appliqua à la bercer tendrement tout en passant une main dans ses cheveux trempent. Quand son regard croisa celui de la femme de l’accueil, il n'y avait plus le scientifique dans ce hall, mais bel et bien le viking qui était en train de ravaler la colère sourde qui montait dans son corps. Aidant la jeune femme à se remettre sur pied, il ne put que la trouver belle, même trempé jusqu'aux os. « Attends là deux minutes, j'ai un compte à régler. Après tu viens avec moi dans mon bureau. » Embrassant son front, il laissa cette douce colère l'envahir un peu.

Posant ses mains violemment sur ce bureau, il se fichait d'avoir fait sursauter l'autre qui ranger ses affaires. « Comment osez vous laisser une jeune femme dans un état pareil. Honte sur vous de ne pas lui avoir donné au moins un mouchoir pour qu'elle puisse s'essuyer. Et surtout, qui êtes vous pour poser un diagnostic de maniaque dépressif sur une femme juste malheureuse ? Je vous donne la réponse ? Rien. Malheureusement pour vous, ce n'était pas la bonne personne pour avoir une attitude dédaigneuse et hautaine. Je peux vous assurer, que vous ne sortirez plus très longtemps le soir. » Un immense sourire sadique passa sur les lèvres du jeune homme quand il vu que Miss Pige prenait conscience de ses paroles. Oh non, il n'allait pas laisser passer ça et il ferait jouer toutes les relations pour que cet affreux crime soit réparé. « Prenez bien toutes vos affaires Miss Pige, on ne sait pas qui pourrait être assise à cette place demain. »

Laissant la méchante sorcière en proie au doute qu'il venait de lui insinuer, il se dépêcha de faire les trois pas qui le séparait de la jeune femme. Attrapant sa main douce, il l’entraîna avec un petit clin d’œil dans les couloirs sombres de l'université. Avec Sally à ses cotés, Théo' se sentait encore plus invisible qu'avec ses dragons. Il n'avait même pas besoin d'allumer la lumière, car les rayons du soleil couchant venaient d'apparaître à travers l'épaisse couche de nuage, traçant ainsi le chemin où il l'amenait. Arrivant devant une grande porte, il l'a poussa d'un coup d'épaule. « Un jour, je le dirais de faire changer les gonds ».

Mais pour l'instant, ce n'était pas la porte qui le préoccupait mais son amie. « C'est le vestiaire où on se change pour aller dans le labo'. Alors je vais te chercher une serviette et voir si je te trouves des vêtements secs. Tu ne peux pas rester comme ça, tu vas attraper la mort. » Fouillant dans la gigantesque armoire, il réussit à trouver déjà deux immenses serviettes moelleuses qu'il conservait dans un recoin particulier de l'endroit. « Tiens, déjà les serviettes. Elles ne sont pas chaudes. » Mordant sa lèvre inférieure, il était en train de réaliser une chose. Elle allait devoir se déshabiller devant lui pour pouvoir se sécher entièrement.

« Je me tournes et je fermes les yeux, promis je regardes pas. Tu peux te sécher tranquillement. D'ailleurs regardes, je m'en vais, je vais te chercher des habits propres. ». Mettre la tête dans l'armoire était sans doute la meilleure solution. Non, il ne devait pas imaginer, qu'a moins de cinq mètres de lui, se trouvait la plus belle femme qu'il n'avait jamais eu l'occasion de voir. Surtout qu'il connaissait ses lignes et ses formes, pour les avoir déjà touché, il y a très longtemps de cela. Alors quand il entendu la boucle de son pantalon toucher le sol, il sentait qu'il devait s'éloigner le plus possible. Elle avait été clair avec lui, et il lui avait fait une promesse. Alors il ne devait pas céder à ce que son cœur lui disait, restant aussi pragmatique que d'habitude. Trouver des vêtements propres, et sans odeurs, voilà, il devait faire ça maintenant. Marchant dans une sorte de position en crabe, il gardait toujours les yeux fermés, une double protection. Il était comme Orphée, marchant droit devant dans les enfers, poussé à la plus vil des tentations que de regarder la belle Eurydice derrière. Sauf que Théo' reste, Théo' même quand il est pragmatique, et il percuta le recoin du banc dans son genou. Rester un homme, ne pas crier, juste dire que tout va bien.

« Rien .. c'est rien .. j'ai pas vu le banc .. Parce que .. non mais pas parce que je te regardais hein, je suis pas un voyeur .. c'est juste que j'avais les yeux fermés .. » Bizarrement, cette situation lui en rapelait pleins d'autres. Son adolescence, quand il avait peur des femmes, bien trop belle et charismatique pour lui. Et même à l'âge adulte, où il avait commencé à pouvoir se délivrer grâce à l'aide de ses amis les plus proche, il perdait facilement ses moyens. Avec le temps, il s'était canalisé, mettant cette phobie sociale au rang de souvenir, mais avec elle, c'était pareil. Il était le Théo' de ses 15 ans, quand il l'avait vu pour la première fois dans ce cimetière. Il était le Théo' de ses 20 ans, où il s'était enfin déclaré à elle, et il était lui même, aujourd'hui, même après leur rupture des années avant. Mais justement, il avait grandi, muri, apprit des choses, il devait se contrôler, surtout qu'il lui avait dit comme pour la délivre elle aussi d'un poids qu'il ne l'aimait plus, qu'elle pouvait être celle que Jack attendait. Voila, c'est ça, il ne l'aimait plus, elle était juste une femme spéciale, qu'il ne pouvait classer nul part.

Ce problème réglait, Théo' ouvrit les yeux pour reprendre sa quête d'habits qui se solda par un échec. Comment avait il pu oublier le fait, que personne n'avait des vêtements de rechange ici, ils devaient sans doute être dans leurs casiers. Un tilt se fit dans son cerveau, et il se rua à l'endroit où il rangeait ses affaires. Composant le code secret du cadenas, il fut déçu quand il ne trouvas que des blouses dans son placard. Non non non, il ne pouvait décemment pas lui donner une de ses blouses, enfin surtout pour lui. Un immense dilemme était en train de se jouer dans son cerveau quand il entendu un bruit qui le fit revenir dans la réalité. Merde, il était grand, il se contrôlerait. Attrapant la blouse, il refit le chemin inverse mais à reculons, toujours aussi pudique devant la jeune femme.

« Bon, ne dit pas que je suis un pervers, c'est pas vrai, c'est juste qu'il n'y a pas de vêtements. J'aurais du en mettre dans mon casier pour un événement de ce type. Je ne peux te passer qu'une de mes blouses. » Le feu qui s'était un peu calmé était en train de repartir de plus belle. Secouant la tête pour faire le vide, il fit un mouvement de contorsionniste pour donner l'habit de travail à la jeune femme toujours sans la voir. Un ange passa, puis deux et trois, et il décida finalement de faire comme Orphée et de se retourner. Son souffle se coupa instantanément devant la vision idyllique qu'il avait. Ses longs cheveux auburn tombaient en cascade sur ses épaules qui était recouvert juste par la blouse. Il ne put s’empêcher de la scanner, passant son regard sur tout son corps. Cette blouse était la meilleure idée qu'il n'avait jamais eu. Merci Frejya pour ce coup de génie. Non, c'était vicieux ce qu'il faisait. Sally n'était pas juste une belle femme aux formes idéal, c'était une personne avec une bonté n'égalant rien, et un raffinement divin.

Avalant sa salive, il essaya alors de reconnecter les parties de son cerveau qui venaient de mourir. Il devait se rependre, et vite, car sinon, il ne se le pardonnerait pas. « Heu ...Je … Tu … Enfin … Nous .. ». Bien Théodore, très bien comme phrase de discussion. Allez tu bouges tes fesses et ton cerveau et tu te sors de cette situation. Tu n'es plus un ado' fleur bleue amoureux de la reine de l'école. Enfin si, enlève l'ado' et c'est pareil. Bon Théodore, secoue toi . Secouant la tête pour chasser cette maudite conscience, le jeune homme se mordit la joue pour ne plus penser à ce qu'il voyait, et aux sensations que cette vision lui procurait. « Prends tes affaires, je t’amène dans un endroit qui est un peu mieux que ça. ». Bon, cette phrase était plus constructive que l'autre. De pas beaucoup mais c'était un début. Passant devant elle, il s'obligea en se flagellant à ne pas la prendre par la main, sentir ce contact si doux avec celui plus rêche de son habit.

Droit comme un i, et beaucoup plus tendu qu'a l'arrivé, Théo' privilégia encore une fois les escaliers. L'ascenseur aurait été une véritable torture et il n'avait pas envie d'en rajouter. La porte de son bureau serait peut être la rédemption qu'il cherchait. Enfin, pas vraiment au vue de l'espace assez clos et confiné dans lequel ils allaient être. Faisant rentrer la jeune femme en premier, son regard tomba malheureusement sur une partie basse de l'anatomie de la poupée. Mon dieu que cette blouse galbait ces formes. Mordant sa langue presque jusqu'au sang, il fit un grand sourire à Sally quand elle montra le fauteuil de la tête. « Fais comme chez toi, tu ne me déranges absolument pas. »

Attrapant le sien, en cuir et à roulette, il entreprit de se mettre à califourchon dessus. Au moins, s'il avait un petit soucis masculin, elle ne verrait rien, et ça serait mieux ainsi. Et puis surtout, il n'avait pas envie que son bureau en acajou le sépare de cette créature magnifique. Déjà qu'il se retenait pour une fois de la toucher, de lui prendre la main, au moins rester au près d'elle, où cas où. « Dis moi, tu n'es pas venu jusque ici pour une blouse ? Qu'est ce qui ne va pas Sally ? Tu sais que tu peux tout me dire. ». Sa voix était douce, même s'il essayait de cacher l'angoisse qui était en train d'apparaître. Il sentait qu'elle avait un soucis et ça lui faisait mal. On ne s’effondre pas en pleins milieu d'un hall d'entrée sans raison.

© Belzébuth



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________________________________________ Lun 4 Aoû 2014 - 1:40



Le monde allait s'écrouler sous mes pieds, et j'allais disparaître à tout jamais. Ce n'était pas si grave, je n'allais manquer à personne. J'étais juste la poupée idiote. Peut être même que toute cette. vie si merveilleuse jusqu'ici n'était qu'un rêve et que j'allais me réveiller, sur la table en métal, le savant penché au dessus de moi avec son aiguille à la main. Oui, c'était un songe qui durait plus longtemps que la normal. Jamais je n'avais quitté Halloweentowm et jamais je n'avais rencontré toutes ces personnes. Jack ne m'avait jamais sauvé de Oogie Boogie, je ne l'avais jamais embrassé, jamais je n'avais vécu à Storybrooke en tant que poupée libre et je n'avais jamais rencontré Théodore. J'étais un simple morceau de chiffon cousu qui parlait et qui marchait.

Je sentais qu'on me touchait les cheveux en prononçant mon nom. Ça devait être mon horrible créateur qui allait me dire de m'occuper de lui, que les brunes sont tellement plus belles. Moi j'aurai voulu être blonde. Pour avoir les cheveux qui brillent comme de l'or. Mais le savant n'avait pas cette voix si gentille. Plutôt celle d'un monstre terrifiant. Comme le présentateur à la télé qui parle des informations. Non, c'était vraiment prononcé d'une voix qui me donnait envie d'arrêter de pleurer.

C'était comme quand je m'étais laissé couler au fond de la baignoire, et que les sons m'avaient paru plus lointain. Il avait fallu remonter et prendre une grande inspiration en clignant des yeux pour se réajuster au monde, le vrai. Je ressorti difficilement du néant remplis de tristesse et en relevant la tête, ce n'était pas le savant qui m'attendait avec son regard horrible et ses lunettes moches. Je n'avais jamais été aussi heureuse de voir quelqu'un. De le voir surtout. Si ça avait été quelqu'un d'autre, je n'aurai pas été aussi rassurée.

- Théo...

J'avais murmuré son nom, ma voix était toute brisée. Mes pleurs avaient été si violents que je me sentais toute vidée. Mais quand il me tendit sa main, je m'y agrippais comme à une bouée de sauvetage et il m'aida à me relever. Mes jambes tremblaient elles aussi. J'avais peur de tomber, surtout que Théo me laissait pour aller parler avec la vilaine dame. Il avait dit qu'il reviendrait, je lui faisais confiance. Maintenant qu'il était là, ça irait mieux. Je m'entourais de mes bras pour me serrer fort moi même et attendis qu'il revienne, sans bouger, sans à peine respirer. J'avais toujours peur de me réveiller d'un très long rêve.

Mais il était revenu, aussi vite qu'il avait disparu. Je me sentie tout de suite mieux quand il attrapa ma main pour m'emmener dans les couloirs. Même si cet endroit me faisait toujours peur, Théo lui le connaissait, et il apaisait l'atmosphère menaçant à lui tout seul, comme si il avait une épée qui faisait peur au dragon des lieux. Je me taisais, n'osant pas dire un mot. J'avais peur de me remettre à pleurer et de m'accrocher au jeune homme sans pouvoir m'arrêter. Il savait ce qu'il faisait, il allait m'emmener quelque part où on serait en sécurité. J'espérais son bureau. Même si j'étais triste, l'idée de voir où il passait la plupart du temps était excitant. Tout était bon pour essayer d'arrêter de penser aux malheurs. À ce qui faisait si mal.

Ce n'était pourtant pas son bureau. Plutôt en endroit pour s'habiller. Il fallait que je me déshabille ? Je n'en avais pas vraiment envie. J'aime beaucoup mon jean et mon haut rose. Ceux sont les premiers vêtements que j'ai acheté, et je ne voulais pas m'en débarrasser. Et encore moins me retrouver à moitié nue. Je n'ai aucun problème avec mon corps, même si je peux me demander si je ne suis pas aussi jolie que ça. Mais c'était Théodore... même si c'était mon meilleur et unique ami, il restait aussi l'unique garçon avec Jack que j'avais aimé. C'était un gentlemen, Théo. Il ne regarderait pas. L'idée même me faisait rougir comme rarement. C'était bizarre pour moi de penser à ça. Bien sûre que c'était juste mon ami ! Il avait dit qu'il ne m'aimait plus, mais qu'on restait des amis. Il n'y avait rien de bizarre dans tout ça. Et en plus il venait de promettre qu'il ne regarderait pas. Je pouvais lui faire confiance.

- Ce n'est pas grave pour les serviettes. Merci Théo.

Ma voix était toujours aussi faible, mais je lui adressais quand même un sourire en prenant les serviettes et commençais à me frotter les bras avec pour retirer les gouttes de la pluie. J'étais vraiment heureuse de ne plus être une poupée de chiffon. J'aurai pris l'eau et il aurait fallu m'égoutter. Heureusement qu'il n'avait plu qu'une fois à Halloweentown quand j'étais sorti. C'était désagréable. Et même ici, alors que j'étais de chair, je me sentais désagréablement trempée.
Dès qu'il se fut retourné, je commençais par me débarrasser de mon pantalon qui collait contre mes longues jambes et que je dû tirer pour le retirer complètement. Je fis passer le haut par dessus ma tête et le jetais au sol, en me sentant mal de laisser traîner mes affaires comme un tas de chiffons sans intérêt. Mais je n'avais pas le cœur à les ramasser et les ranger correctement. Je m'occupais plutôt de me sécher le reste du corps et les cheveux, en frottant énergiquement les mèches brunes qui étaient toutes collées contre mon visage et le long de mon dos. La sensation était désagréable.

Je restais imperturbable, même quand Théo se tapa contre le banc, puis quand il revint avec les vêtements. J'aurai aimé rire à sa bêtise, m'exclamer que c'était parfait, mais je ne me sentais pas capable de me réjouir comme d'habitude. Je ne me sentais plus vraiment comme la Sally habituelle. Et ça me donnait encore plus envie de pleurer.

J'attrapais la blouse blanche qu'il me tendait toujours sans regarder et je l'enfilais, en boutonnant le devant. C'était un peu serré et un peu trop court, mais c'était déjà mieux que mes habits tout mouillés. Je passais les mains dans mes cheveux pour les ramener sur mes épaules et attendis silencieusement qu'il se retourne. Je devais ressembler à une infirmière avec cette tenue. J'avais toujours voulu essayé ce métier. Et surtout les blouses. Certes, celle-ci était un peu trop petite pour moi, mais je me sentais toute différente avec cette tenue. Le blanc n'était pas une couleur que je portais souvent non plus. Mais elle était tellement jolie. Quoi qu'un jour on m'a raconté que le blanc n'était pas une couleur. Oh, mais c'est pas si grave si je dis que c'est une couleur, n'est-ce pas ? Je ne suis pas assez bien pour porter du blanc, de toute façon...

La réaction de Théo me fit légèrement sourire, et j'essayais de tirer sur le bas de la blouse pour cacher une partie de mes jambes. Je devais être ridicule. Et ça ne devait même pas être beau à voir mes jambes toutes dénudées comme ça. J'étais bonne pour faire un complexe sur absolument tout ce qui concernait mon corps. Bientôt ce serait au tour de ma personnalité d'y passer.

Il changea vite de sujet en tout cas, et j'étais soulagée de savoir que nous n'allions pas rester ici au milieu des vestiaires. Mais j'aurai aimé qu'il me prenne la main. J'avais jeté un coup d’œil à la sienne, l'avait regardé, mais il ne m'avait même pas touché. Je baissais la tête en inspirant un grand coup pour ne pas craquer et le suivi. Le silence était assez lourd, mais je préférais ne pas avoir à parler. Ma voix si triste et brisée me faisait mal au cœur. Je haïssais m'entendre pleurer. Les escaliers furent pris en silence donc, et enfin il me fit entrer dans ce que j'espérais être son bureau.

Oui, c'était tout à fait ça. Plutôt petit, mais c'était exactement comment j'imaginais un bureau. C'était le premier que je voyais, et je l'aimais déjà. Ça me donnait envie d'en avoir un. Je m'assis sur son gros fauteuil en posant les mains sur les genoux, sans rien dire. Il s'était approché de moi, et j'évitais de le regarder. Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas vu. J'aurai aimé le revoir dans d'autres circonstances. À la place il récupérait une poupée en pleurs. J'en avais honte. Mais c'était mon meilleur ami. Il avait raison, je pouvais tout lui dire. J'étais bien venu pour ça à l'origine. Pour le trouver et lui dire tout ce qui me faisait souffrir. Mais c'était beaucoup plus dure maintenant que j'étais prêt de lui.

Je pris une inspiration pas vraiment nécessaire mais qui faisait quand même du bien, et je baissais la tête pour éviter de croiser son regard. Il suffisait juste de parler. Et je suis généralement très douée pour ça. Trop même ? Ça devait être une raison, je parlais tout le temps, sans arrêt, toujours à poser des questions.

- C'est... c'est ma faute. Je sais que c'est ma faute. Je n'aurai jamais dû venir te voir à ton travail, mais j'en avais tellement envie, tellement besoin ! Tu es la seule personne à qui j'ai pensé à ce moment là, mais je ne veux pas que tu es un problème et que tu n'es plus de travail à cause de moi.

J'avais redressé la tête d'un geste brusque pour le regarder à nouveau et une larme se mit à couler sur ma joue. Je ne devrais pas parler autant, aucun garçon n'aime les filles qui parlent tout le temps...

- Avec les souvenirs qui sont revenus, je me suis rappelée de tout, absolument tout. Comme tout le monde je pense, mais ça ne m'a plus gêné que ça d'apprendre que j'étais une poupée. C'était même normal, et j'étais tellement heureuse ! Parce que je me souvenais de Jack. Même après toutes ces années, je l'aimais toujours, et sans l'avoir vu pratiquement ! C'était normal d'aller le voir, non ? Il est mon grand amour depuis toujours, je l'aime plus que tout. Vraiment ! Alors je suis allée le voir aujourd'hui... et... et....lui non, il ne m'aimait plus. Il préférait Noël.

J'avais murmuré la dernière phrase et avait gardé le silence quelques secondes. Les larmes se remirent alors à couler toutes seules, sans s'arrêter, et je plongeais le visage dans mes mains. Comment il avait pu me dire ça ? Alors que nous étions censés nous aimer ! Il était mon prince charmant d'halloween, et c'était lui ma fin heureuse. C'était moi... je n'avais pas su être aussi importante que son envie d'être le Perce-Oreille. Je relevais la tête une nouvelle fois, les pleurs plus silencieux et moins violent que quand j'étais arrivée.

- Je ne suis pas assez jolie, pas assez intelligente pour lui. Je ne suis qu'une poupée Théo, rien d'autre. Je peux essayer de jouer les humaines, ça ne marchera jamais. Le savant n'aurait jamais dû réussir à me faire vivre. Ça aurait dû être une meilleure poupée qui vive.

Je tournais la tête vers le mur pour ne pas le regarder, et essuyais du revers de la main les larmes. Pourquoi je n'avais jamais eu conscience de tout ça ? J'étais vraiment idiote pour penser que j'étais capable d'être heureuse tant j'étais défectueuse.

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Théodore H. Folmeiner


« Laissez tomber l’aïoli,
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Théodore H. Folmeiner


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________________________________________ Lun 4 Aoû 2014 - 18:38


I'm singing in the rain
Ft. Sally la poupée magnifique


Les mains tenant sa tête, accoudé sur son fauteuil noir, Théodore ne pouvait détacher son regard de la jeune femme. Elle était tellement belle, mais triste elle gardait cette beauté immaculé. Un petit sourire traversa son visage quand il l'entendit se morfondre en excuse. S'il y avait bien une personne qui pouvait se rendre sur son lieu de travail sans subir son courroux c'était elle. Même Jamie n'avait pas le droit, même s'il songeait lui en faire la surprise. Lui montrait le Saint Graal. « Qu'est ce que je t'ai dit par rapport à ça ? Que tu pouvais venir. Tu me connais, si je n'avais pas envie de ta présence, je t'aurais interdit l'accès, comme aux autres. Et puis, ce soir, tu es plus le miracle que j'attendais que mon renvoi immédiat. » Sa voix était douce, il voulait lui montrer qu'elle était spéciale. Qu'elle avait toujours été spéciale. Par ce geste, c'était plus que son amitié qu'il essayait de lui faire comprendre. Non, il ne devait pas faire de sous entendu, la situation avait été mise au point lors de leur rupture, il y a deux ans.

Jack .. le léger problème .. Son sourire se fana à cet évocation et une colère sourde l'envahit doucement. Il avait été son ami. Ils avaient fait des expériences ensemble, essayant de mélanger des trucs de Noël et de la mythologie pour voir le résultat. Et quand il avait comprit que c'était lui, son cœur s'était brisé, une fois de plus. Non, là encore, il ne devait rien laissé transparaître, faire comme si, il était heureux pour la jeune femme, lui faire un grand sourire tout en hochant de la tête. Oui Jack était son grand amour, alors il ne fallait pas qu'elle reste avec un type comme lui. D'ailleurs c'était à cause de ça, la rupture.

Sa main droite passa rapidement sur ses yeux, comme pour essayer de faire partir ce souvenir douloureux. Il avait prit la bonne décision, il avait fait le bon choix. Il ne devait pas pleurer là maintenant devant la jeune femme. Son père lui avait assez répèté qu'il était une lavette comme ça, à pleurer pour un oui, pour un non, et il s'était assez reçu de claque comme ça. Tiens t'aura une bonne raison maintenant. Alors, il avait apprit là aussi à se contrôler pour pleurer plus tard, seul. Alors même si oui, il était jaloux, immensément même, il préférait faire passer le bonheur de Sally avant le sien. D'ailleurs, il allait lui dire que c'était bien, qu'il était content pour elle quand il entendit la fin de la phrase.

« Pardon ? » Lui aussi avait murmuré ce mot dans un souffle. Était il bien en train de comprendre ce qu'elle lui disait ? Non, ce n'était pas possible, il n'avait pas tout sacrifié pour ça. Les larmes silencieuses de la jeune femme lui confirmé le scénario qu'il s'imaginait, tout comme ses paroles. Cette fois, il ne contrôla pas le masque qu'il mettait quand il était en présence de la jeune femme. La colère qui bouillonnait dans ses entrailles, prenait le contrôle de son corps. Ses mains agrippaient violemment le cuir du fauteuil quand il entendit les négations.

Pas jolie ? Pas intelligente ? Mais qui cet obsédé de Noël était pour juger ça. Et puis, c'était mal connaître la jeune femme. Non, elle ne devait pas le voir comme ça, elle aurait peur. Il ne s'était jamais mis en colère en sa présence, ne voulant pas lui faire subir ça et puis, la vision qu'il avait ne faisait qu'accentuer son sentiment de haine. Jamais des larmes aussi laide devaient ce retrouver sur ce visage si beau . On devait y lire que de la joie et du bonheur, avec son sourire à faire fondre une banquise. Se levant rapidement, tout en faisant tourner le siège, il se rendit à coté de la fenêtre qui donnait sur l'entrée du campus et de son immense sculpture. Il devait prendre l'air, essayer de ne pas imaginer la scène de son rejet. Mais il n'eut pas le temps qu'il attendit « Le savant n'aurait jamais dû réussir à me faire vivre ».

« Je le hais .. qu'il crève ». Son poing partit tout seul, s'encastrant à coté du cadre de la fenêtre. Un coup sec, violent, qui était adressé à l'homme qui venait de lui faire dire ça. La douleur qui était en train de lui irradié le bras n'était rien, comparé à celle qu'il était en train de sentir dans son cœur. Il avait gaché son bonheur, celui de la jeune femme pour un homme qui ne l'a méritait même pas ? Parce qu'a vrai dire, Théo' considérait que c'était sa faute, si Sally se trouvait dans cet état là. En voulant la rendre heureuse, il venait de lui faire du mal. Et ça, il ne le supportait pas. Alors il redonna un coup dans le mur, se fichant des possibles fractures qu'il pourrait avoir. C'est bizarre, la vie, un vrai paradoxe. Théo' pouvait partir en crise d’angoisse et de paranoïa pour une coupure avec une enveloppe de papier, mais avoir les os de la main brisé ne le dérangeait nullement. Enfin, pour le moment car la colère et la haine aveuglaient totalement sa conscience. Ça serait une autre affaire, une fois calmé. « Comment a t'il osé faire ça … l'espèce de … »

Mordant sa langue, il ne trouvait pas de mots assez fort pour le décrire. Ses poings étaient serrés, et s'il devait s'écouter, il ravagerait son bureau pour passer ses nerfs. Mais non, il ne pouvait pas, Sally était là, et elle avait besoin de lui. Il devait se calmer, maintenant, et surtout ne pas écouter ses sentiments. Ne pas se jeter sur la jeune femme, prendre son visage entre ses mains, enfin essayer de pas l'imiter en perdant celle qui venait de se fracturer, ne pas essuyer ses larmes et surtout, ne pas l'embrasser langoureusement et tendrement pour lui faire oublier son chagrin. Non, il ne devait pas car ce point de non retour briserait selon lui cette amitié précieuse et fragile. Se retournant, avec un sourire étrange, il faillit sursauter quand il la trouva juste derrière lui. « Sally … il faut que tu t'assoie, tu as du avoir une journée épuisante à cause .. à cause de ça .. »

Le moindre contact avec elle, enflamma ses sens, surtout maintenant, alors il attrapa la chaise avec son pied, manquant au passage de faire une belle chute et la désigna d'un coup de tête, comme pour y faire tomber doucement la jeune femme. Il avait toujours été protecteur envers elle, même parfois trop, mais c'est parce qu'il avait peur. Peur qu'elle ne soit jamais contente, jamais heureuse, qu'elle n'est pas le confort qu'il avait décidé qu'elle devait avoir. S'adossant contre son immense armoire, il attrapa la colonne vertébrale d'un iguane pour essayer de faire passer ses nerfs sur les vertèbres. « Ton créateur était peut être un être abjecte et répugnant, mais je suis heureux qu'il t'es crée.»

Crée, il n'aimait pas ce mot. Bien sur, lui aussi avait été crée par les dieux vikings, mais c'était différent. Il ne voyait pas Sally comme une vulgaire expérience à la Frankstein. Et pourtant, ce type d'expérimentation était son dada. Encore une fois, le destin est drôle quand on le regarde de plus près. « Ce jour là, il ne devait pas être lui même. Un dieu a du prendre sa place quelque instants pour te donner la vie car un être aussi merveilleux que toi ne peut être que le fruit du divin. » Ce n'était pas que des paroles pour faire séducteur car ce n'était pas dans son caractère. Il les pensait vraiment. Peut être que c'était Freyja qui l'avait envoyé sur terre, pour être avec lui. « Je suis réellement désolé Sally, tout ça c'est ma faute. Je .. je pensais que Jack allait te choisir toi. Comment peut on passer à coté d'une chose si merveilleuse ?Je ne voulais que ton bonheur et pas te rendre triste. Une personne comme toi ne doit pas être triste car sinon, le monde ne serait plus heureux. »

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________________________________________ Dim 17 Aoû 2014 - 1:48



Le bruit du poing s'écrasant violemment me fit sursauter. Je retournais très lentement la tête, les yeux grands ouverts en voyant ce que Théodore avait fait. Je ne l'avais jamais vu comme ça. Et j'en avais encore plus mal. Le voir dans cet état me rendait bien plus malheureuse que ce que je venais de subir un peu plus tôt. Tout était anodin comparé à la souffrance de ceux que j'aime. Si je n'étais pas venue pleurer, il ne se serait jamais passé une chose pareille. Mes yeux se remirent à piquer, mais je plissais les paupières pour ne pas pleurer. Ce n'était plus parce que j'étais triste, même si je le restais toujours. Mais il devait avoir tellement mal... et c'était de ma faute.

Un deuxième coup me fit instinctivement lever. C'était trop dur de le voir comme ça. J'aurai aimé lui dire que ça allait bien, lui faire un grand sourire et battre des cils comme d'habitude. La Sally que je suis toujours. C'était l'unique fois de ma vie que j'étais dans cet état. Mais il me connaissait trop bien pour se faire avoir. J'avais l'impression d'être vidée de toute ma bonne humeur, et ça ne pouvait pas revenir comme ça. Faire le ménage, aller à la bibliothèque... tout ce que j'aimais faire n'aurait aucun effet. Je n'ai pas de cœur, alors pourquoi ça fait si mal ? Je me rapprochais pour me retrouver juste derrière lui, en hésitant à l'enlacer. Il n'était pas dans son état normal, il n'était pas le même avec moi non plus. Il était peut être malade. Il ne devait pas se sentir très bien. Je l'embête à son travail, et pourtant je sais combien il se donne à fond. C'était juste ça, rien d'autre. Ou c'est cette histoire de fille dans sa tête. Je n'ai pas tout compris, mais ça doit le fatiguer si quelqu'un lui parle sans arrêt.

Théo se retourna, et je le regardais en me taisant, les yeux humides et les cheveux toujours plaqués sur ma peau encore gelée. Je n'étais pas en très bon état. C'était mon ami de toute façon, et il avait été bien plus. Il ne me jugera pas, lui. Il avait même une façon de me regarder que j'aimais, parce que dans ses yeux j'avais l'impression d'être jolie. À ce moment, il avait surtout l'air en colère... et je n'aimais pas ça. Je le voulais souriant et détendu, comme avant.

Mais je m'assis quand même sans rien dire sur la chaise et restais à le fixer. Un léger sourire fleurit sur mes lèvres quand il dit que j'étais une création divine. Même si je ne pensais pas que c'était vrai, ça me faisait plaisir de l'entendre me dire ça. J'ai plus l'impression d'être une expérience ratée. Mon créateur me l'a souvent répété, que je suis encore au stade d'expérimentation. Il voulait une autre servante en chair et en os, j'étais juste le premier essai. Un mauvais résultat. J'avais juste eu de la chance d'avoir un vrai corps dans cette nouvelle vie. Mais j'étais toujours une erreur.

Les larmes remontèrent d'un coup et jaillirent lentement. Il n'était pas coupable, ce n'était pas sa faute ! Je ne le voulais pas l'entendre dire ça. Lui était tombé sur moi, j'étais une erreur de parcours, tout simplement. Les gens biens ne sont pas censés faire du mal aux autres.

Je me levais d'un bond et m'approchais du jeune homme, en étant cette fois face à lui. Tout me paraissait flou tant j'avais de larmes dans les yeux. Je ne voulais pas m’asseoir encore. Mes jambes tremblaient un peu parce que je me sentais faible et que la tête me tournait, mais je voulais être face à lui, à côté de lui.

- Ne dis plus jamais que c'est de ta faute Théodore ! Jamais ! Si il y a bien une seule personne qui me rend heureuse, c'est toi.

C'était vrai. J'étais amoureuse de Jack, mais il me faisait souffrir. Théo est mon meilleur ami et la personne qui m'est le plus cher. Ce n'est pas la même chose, ce n'est pas comparable. Mais j'ai plus confiance en lui qu'en Jack.

Je lui attrapais doucement la main et la serrais, en le regardant dans les yeux. Même si lui n'avait pas envie de me toucher, moi je le voulais. Ça me faisait du bien. Il était quelqu'un à qui se raccrocher, et le seul là pour moi.

- Ce n'est pas la faute de Jack non plus, mais la mienne. Je ne suis pas créé par un dieu, juste des bouts de chiffons, du fil et de la magie. Je faisais peur avant, même toi tu ne m'aurais pas reconnu. Et maintenant, je suis juste une ancienne poupée qui ne connaît rien à la vie ! J'ai vécu des années dans un manoir, je sais juste faire le ménage... tout le monde dit que je suis naïve, et je ne sais même pas ce que ça veut dire !

Quand je demande aux gens, ils rient généralement et je n'en sais pas plus. Mais moi, j'aurai préféré qu'on dise que je suis intelligente et gentille. Naïve ce n'est même pas beau. Je suis sûre que c'est méchant en plus.

- Je n'aurai jamais dû venir ici ce soir. Tu es la première personne à qui j'ai pensé quand c'est arrivé, mais je ne veux pas te causer d'ennuis. Pas encore plus. Pardonne moi Théo, je ne voulais pas te mettre en colère... et encore moins que tu te fasses mal.

J'avais bien fais attention à attraper sa main qui n'avait pas l'air blessé. Il devait vraiment souffrir, et ça me rendait folle de savoir que c'était sûrement à cause de moi. Il ne devrait jamais connaître autre chose que le bonheur.

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________________________________________ Lun 18 Aoû 2014 - 14:29


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Le bureau n'était pas très confortable mais ce n'était pas ce qui préoccupait Théo' en ce moment. Ses yeux étaient rivés sur la jeune femme en face de lui, dont les larmes avaient recommencé à couler. La douleur qui irradiait son bras n'était rien en comparaison de celle de son cœur. Qu'est qu'il pouvait souffrir de la voir comme ça, et d'être impuissant. Les mots qu'il lui avait dit pour la réconforter, qu'il pensait réellement en plus n'avait rien fait. Ou au contraire, n'avait fait que renforcer ses pleurs. Ses doigts craquaient sous l'angoisse qui était en train de lui monter, à coté de cette colère sourdre qu'il l'avait envahi plutôt. Si la jeune femme n'était pas là, avec lui, il aurait été chez Jack, pour lui dire ses quatre vérités et pas qu'avec des mots, il en était certain.

Quand il vu Sally se lever de sa chaise pour aller vers lui, son corps entier se crispa. Heureusement qu'il entendit la fin de la phrase pour lui redonnait le sourire. Certes, il pensait toujours que c'était sa faute, si elle était dans cet état là. Il y réfléchirait à deux fois avant de la lancer dans les bras d'un psychotique obsédé de Noël. La main douce de sa belle attrapa la sienne, celle qui n'était pas abîmé. Un frisson de bonheur lui parcourra l'échine. Il sentait que les barrières qu'il s'était érigé autour de lui commençait à céder. Il savait qu'il n'aurait pas du la toucher, mais la repousser à un moment comme ça aurait été grossier de sa part, surtout qu'il l'évitait ce contact depuis le début. « Sally ».

Son ton était doux, même si sa voix chevroté un peu, il avait essayé de lui cacher la haine qu'elle pouvait contenir. Cependant quand il entendit la suite, son autre main, brisée serra du mieux qu'elle put le rebord du bureau en bois. Comment pouvait elle encore dire que ce n'était pas la faute à l'autre squelette. Il baissa la tête, comprenant qu'elle l'aimait toujours ; On défends souvent ses tortionnaires et rien que pour ça, Théo' avait encore plus envie d'aller discuter façon viking avec lui. Coupant le contact tant visuel que physique, le jeune homme se dirigea vers la fenêtre pour appuyer sa tête sur la vitre. Ce qu'elle lui racontait n'était que du pu délire. Et puis même, si elle n'avait été qu'une poupée comme ça, il l'aurait aussi aimé. Le physique ne comptait pas beaucoup dans ses sentiments, il y a avait toute sorte de chose.

« Arrêtes de dire n'importe quoi, il n'y a qu'un coupable à ta souffrance et c'est Jack. Il t'a rejeté, il a préféré autre chose et tu as mal. Crois moi, j'en sais quelque chose sur ce genre de situation. » Parce que peut être il vivait depuis longtemps la même situation. Sally, celle qui pleurait en ce moment même dans son bureau lui faisait vivre ça depuis un certain temps, mais il était près à l'endurer pour son bonheur. Alors oui, il n'y avait qu'un coupable à leurs problèmes et c'était Jack. « Tu sais, toi non plus tu ne m'aurais pas reconnu sous mon ancienne forme. Un viking, avec du sang sur les mains et même si je n'en avais pas encore, ça n'aurait été qu'une question de temps. »

Son regard se durcit, alors que la pluie continuait toujours à couler. Il ne voulait pas redevenir ça, mais le destin en avait certainement décidé autrement. Morrigan était revenu, et même s'il en était plus qu'heureux, il savait qu'un jour où l'autre, il deviendrait le viking sanguinaire qu'était son père. Et sa schizophrénie n'était pas près d'arranger ça. Même les médicaments n'arrivaient pas totalement à enfouir ce coté sombre. « Naïve … dit moi les personnes qui t'on dit ça, que j'aille m'en charger personnellement. » Ses doigts glissèrent sur la vitre, comme s'il imaginait le cou frêle des détracteurs qui avaient dit ça. Certes, ce n'était pas une insulte, mais il savait que pour la jeune femme c'était pareil. Et même, les personnes qui le disait, pouvaient être mesquine, rigolant de sa poupée, et ça, c'était impardonnable. "Et même si tu l'es, cela ne te façonne pas. Tu es intelligente, courageuse, belle et affirmée."

Il sentit qu'elle lui attrapa une nouvelle fois la main, et son corps prit le dessus. Se retournant, il l'attrapa dans les bras, la serrant contre lui, une main dans son dos, et l'autre sur sa tête. Il n'arrivait presque plus à bouger les doigts mais il s'en fichait, caressant quand même la tête de sa poupée. « Ce n'est pas toi qui m'a mise en colère mais de savoir que l'on ai pu te faire du mal. » Les sentiments qu'il avait étaient en train de lutter dans une guerre violente dans son corps. La haine et la colère contre la passion et l'amour. Il agrippait de plus en plus fermement à la blouse de la jeune femme, se collant encore plus contre elle. Il ne voulait pas qu'elle pleure, qu'elle soit triste, mais surtout il ne voulait pas qu'elle parte.

« Bien sur que si, tu as bien fait de venir. Je suis toujours là pour toi, je serais toujours là. » Les mouvements de balancier qu'il faisait n'était pas que pour apaiser la jeune femme, mais pour lui aussi. Cela calmait sa tempête intérieure. Le bruit des larmes s'était arrêté, et pour lui, c'était une petite victoire. Il devait lui faire oublier ça, tout ce qu'elle avait vécu que ce soit aujourd'hui, ou avant, quand elle était dans son horrible prison. « Ne t'inquiètes pas, le cauchemar que tu as vécu est derrière toi, que ce soit pour le manoir .. ou Ja..ck.. »

Ha, le nom était sorti mais il avait eu mal à ne pas laisser sa haine siffler dedans. Il n'arrivait pas à se séparer de la jeune femme. Plus grand qu'elle, il avait le nez dans ses cheveux et son odeur l’enivrait, pire qu'une drogue. Il devait résister à l'envie de mettre sa main sur sa hanche, de la coller encore plus contre lui et de l'embrasser passionnément. Il ne devait pas profiter de sa faiblesse, il n'était pas un homme comme ça et s'il cédait à ses pulsions, il ne se le pardonnerait jamais. Arrivant à se pousser de la jeune femme, il remarqua que sa blouse était vraiment courte, dévoilant ses magnifiques jambes. Mordant ses lèvres, il ferma les yeux pour chasser les pensées que sa deuxième personnalité était en train de lui montrer. Pourquoi Morrigan lui avait dit des choses comme ça alors qu'elle savait parfaitement que son imagination était plus que fertile.

Il se félicita lui même du contrôle qu'il avait sur lui. En temps normal soit il se serait évanoui, soit il lui aurait déjà sauté dessus comme un affamé. Cependant, il savait que c'était Sally, LA femme et qu'il ne pouvait pas se permettre ce genre de chose. Il devait être là pour elle, la soutenir, être un homme et pas une lavette ou un détraqué mental et sexuel. Ouvrant les yeux, il souri à la poupée. Elle ne devait pas se douter de ce qu'il avait dans la tête, sinon ça ne serait pas correct. Marchant un peu dans la pièce pour calmer ses nerfs, son cerveau se mit à chercher des objectifs pour lui changer les idées. « Bon Sally, on va faire un truc d'accord ? Ce soir, on oublie tout, je te fais tout oublier. Plus de manoir, plus de Jack, plus de Noël, plus rien de ça. Une page blanche où l'on pourrait tout écrire. »

En parlant de feuille, il baissa les yeux sur les dossiers qu'il faisait avant.Il haussa les épaules. Ce n'était pas ce soir qu'il allait finir de faire ça, son esprit était bien trop embrouillé. Alors ils n'avaient plus rien à faire ici, il devait emmené Sally dans un endroit où elle ne penserait plus à ses malheurs. L'horloge qui se trouvait au dessus de sa porte lui annonça qu'il n'allait pas avoir trop le choix. « Humn je penses que pour le restaurant c'est malheureusement trop tard. » Touchant ses doigts endoloris, il pensa que finalement ce n'était pas une bonne idée. Entre sa main, et le fait que Sally ne soit qu'en blouse. Il ne voulait surtout pas qu'une autre personne que lui ne l'a voie comme ça. Même si ses nerfs s'étaient calmés, la tension était toujours là, enfoui sous d'autres sentiments, et il n'hésiterait pas à cogner le premier à faire une réflexion déplacé ou pas à la jeune femme.

« Je sais, si tu veux, on peut prendre à emporter et manger chez moi ? Il n'y a pas Nigel ce soir en plus.» Certes il savait que ce n'était pas raisonnable, mais il ne pouvait décemment pas laisser la jeune femme seule par une nuit aussi triste tant par la pluie que par le contexte. Touchant les habits qu'il y avait sur la chaise, ils étaient toujours mouillés. Comment allaient il faire pour ne pas qu'elle ai froid. Une petite lumière s'alluma alors dans sa tête. Enlevant son pull, il le tendit à la jeune femme alors qu'il allait chercher son manteau. « Tiens, mets ça par dessus, je penses qu'il va t'aller un peu grand mais c'est le but. Et puis, prends mon manteau aussi, comme ça tu n'aura pas froid, et il est beaucoup plus long que la blouse. »

Une fois le pull mit, un sourire attendrissant naquit sur ses lèvres. Un rien lui allait et elle n'aurait pas l'air d'être nue dans la rue. Il l'aida alors à lui enfiler son manteau, se félicitant d'avoir prit l'imper'. « Tut tut, tu prends le manteau, l'eau ne me fait pas peur. Tu as déjà été assez mouillé comme ça. » Sa voix douce était quand même ferme. Non, il ne pouvait pas prendre le manteau alors qu'elle n'avait rien sur elle. Une fois les choses en place, il lui envoya un grand sourire et ils sortirent tous les deux de son bureau, en route pour de nouvelles aventures.
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Sally Ragdoll


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I'm singing in the rain ❖ Théodore 268683bride

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I'm singing in the rain ❖ Théodore _


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________________________________________ Sam 6 Sep 2014 - 0:56



Il ne comprenait pas. Je n'étais pas comme lui ou les autres personnes. J'avais mis des années à me rendre compte moi-même que je n'avais rien en commun avec les autres. Les poupées ne sont pas vivantes, les sentiments et la façon d'être n'est pas la même pour moi. Je n'ai pas envie d'en vouloir à quelqu'un et la seule chose que je désire c'est de voir les gens heureux. Je préférerais être la seule personne dans le monde à être triste que de voir quelqu'un pleurer ou être malheureux dans le monde. Je ne voulais pas que Théodore soit en colère ou perturbé. Le ton de sa voix me faisait comme un coup de poignard en plein cœur. J'avais envie de l'enlacer mais il ne me regardait même pas. J'avais l'impression qu'il voulait me faire peur, que je parte. Mais il n'en était pas question. Je ne l'avais presque plus vu depuis que j'avais retrouvé Jack, et je ne voulais plus le quitter. C'était la personne la plus importante de ma vie.

J'attrapais timidement sa main intacte, avec une grande délicatesse pour ne pas le brusquer. Je pensais qu'il allait me repousser ou retirer sa main. Mais sa réaction fut tout le contraire. Tout à coup je me retrouvais contre lui, entouré de ses bras. La tension qui m'habitait se calma tout à coup, et je sentis les larmes s'arrêter de couler. J'avais besoin de ce contact rapproché depuis le début pour me sentir mieux. Il était magique. Je posais ma joue contre son torse et fermais les yeux, me laissant bercer. C'était comme si tout ce qui était mal s'effaçait pour laisser place à un avenir plus radieux. Il était la promesse que tout irait mieux.

J'avais ouvert la bouche pour m'excuser une nouvelle fois mais je me retins. Je m'étais assez excusé pour ce soir, et j'avais peur de briser ce moment si je parlais de nouveau. Ça se voyait que Théodore n'aimait pas Jack. Alors je n'en parlerais plus pour lui faire plaisir.

Il desserra son étreinte et je lui adressais un sourire, mes larmes désormais séchées. Je me sentais comme rechargée, le contact physique avait était cette énergie qui me permettait de nouveau de sourire. Il avait ce don, de pouvoir me rendre heureuse. Je n'avais pas besoin de Jack. Même si penser au squelette me faisait toujours mal, je devais aller de l'avant. Je n'ai jamais passé mes journées à pleurer, ça ne devait pas changer !

- Même si tu as du travailles tu vas t'occuper de moi ? Oh Théo, c'est important ton travail, je ne sais pas si tu devrais...

Mais il en avait envie. Lui voulait passer du temps avec moi. Je ne me voyais pas passer la soirée sans lui tout à coup. Tout oublier, ça me donnait envie. Je m'approchais de lui en souriant et passais une main dans mes cheveux qui commençaient enfin à sécher. Je ne voulais pas vraiment aller au restaurant, surtout dans cet état. Pas maquillée, les cheveux aplatis sur la tête et habillée d'une blouse. Je n'allais pas le ridiculiser en le forçant à manger devant tout le monde avec une souillon !

- C'est parfait si on va chez toi. On pourrait manger... je ne sais pas... que ce qu'on peut emporter ? On verra bien ! Rien ne presse, n'est ce pas ?

Je lui adressais un sourire tendre en penchant la tête sur le côté. Oui, rien ne pressait. Le viking allait être là pour moi toute la nuit, je n'allais pas essayer de me dépêcher.
J'enfilais son pull en le remerciant, et ajustais un peu le coll en laine.C'était tout doux, et il avait l'odeur de Théodore. Ça me faisait plaisir de porter un de ses vêtements, même si j'avais peur qu'il ait froid.

- Tu es sûre que tu ne veux pas le manteau ? Il ne faut pas que tu attrapes froid...

Mais il ne voulait rien entendre. Je mis le manteau en plus, maintenant prête à affronter la pluie. Je suivis Théodore hors de son bureau, toute excitée à l'idée de passer du temps seule à seule avec lui. Nous fîmes le chemin en sens inverse, longeant les couloirs comme des labyrinthes, pour arriver dans le hall où je l'étais écroulée. La dame à l’accueil leva un regard noir vers nous, comme si on lui avait fait quelque chose de mal. Elle était vraiment méchante cette femme. En passant devant elle, je redressais le menton et me tint très droite, comme si j'étais une reine. J'étais avec Théo, ça me donnait un peu cet effet . Nous sortîmes de l'université et une pluie nous accueillit. Elle n'avait pas pu s’arrêter ? Je ne voulais plus être toute mouillée et encore moins que mon ami tombe malade parce qu'il n'était pas protégé du froid. Je l'attrapais par la main et l’entraînais sous un arrêt de bus à quelques mètres seulement.

- Il faut que je passe à la supérette avant qui est juste à côté, il faut que j'achète quelque chose, si ça ne te gêne pas bien sûre !

J'avais l'impression qu'il ne me dirait jamais non. Je passais mon bras autour du sien et retournais sous la pluie, en marchant le plus vite possible. Je ne comprenais vraiment pas l'intérêt de la pluie.. à quoi ça sert à part être trempé jusqu'aux os ? Heureusement que le magasin n'était pas très loin. L'eau qui tombait était si forte que je ne pouvais même pas parler à Théo.

Nous entrâmes dans la supérette et je lâchais le viking, en lui adressant de nouveau un sourire. Je ne faisais que sourire quand il était là.

- Je reviens, je dois prendre quelque chose. Tu m'attends là ? J'en ai pour deux minutes même pas !

Je me dirigeais vers le fond du magasin, où il faisait plutôt frais. Mes jambes me paraissaient toutes froides. D'un côté elles étaient nues, malgré le pull. Ça ne me dérangeait pas plus que ça. J'arrivais devant ce que je cherchais et attrapais précautionneusement quelque chose, que je derrière mon dos. Je payerais après, je voulais juste montrer à Théo et voir si ça lui plaisait.

Je retournais chercher le jeune homme, qui était dans un autre rayon. Je gardais mes mains dans le dos et me plaçais juste devant lui, en prenant un air que je voulais un peu mystérieux.

- J'ai quelque chose pour toi !

Je fis passer devant moi un bouquet de roses blanches. C'était mes fleurs préférées et je ne sais pas pourquoi, mais tout à coup j'avais eu envie de lui en offrir. Ça avait une signification particulière pour moi.

- Je sais que c'est bizarre de faire un détour pour des fleurs, mais je trouve qu'elles te représentent bien. Ceux sont mes fleurs préférées, comme ça ça te fera penser à moi !

J'avais toujours le bouquet tendu devant moi, mes grands yeux innocents braqués sur lui. Il aurait peut être préféré du chocolat ? Ou alors il était allergique aux fleurs !

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