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٩(͡๏̯͡๏)۶ You Are my Buddi ☆ Evénement #115
Une mission de seb - 20 octobre 2019
Une mission toute mignonne, toute gentille !

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 Il y a des jours où il est préférable de rester au lit [Fe]

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Hippolyte Sherman


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


Hippolyte Sherman


╰☆╮ Avatar : Shelley Hennig

Ѽ Conte(s) : Inventé
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : la fille d'Arès.

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________________________________________ Lun 22 Sep 2014 - 0:29




Il y a des jours où il est préférable de rester au lit.

Trojan && Hippolyte


Une nouvelle année universitaire allait bientôt commencer. Il fallait donc la préparer du mieux possible, avec par exemple l’achat de matériel scolaire. Certes Hippolyte n’était plus au collège ni au lycée donc elle n’avait pas vraiment de liste scolaire. Quoi qu’on lui avait indiqué plusieurs livres à acheter et à commencer à lire sur des faits historiques, notamment lors de l’antiquité. Car c’était la spécialité d’Hippolyte, l’antiquité avec tout le volet mythologie. La jeune femme souhaitait donc avoir en possession ces quelques livres. Sauf que la grande surface de Storybrooke, ce grand centre commercial ne venait même pas ces livres. Les vendeurs lui avaient indiqué une librairie mais elle se trouvait assez loin, dans une petite rue. Exaspéré, Hip sortit du magasin en murmurant des mots ou peut-être des insultes sur cette ville et surtout sur cet endroit. Voulant absolument acheter les livres avant la rentrée qui allait se passer dans deux jours, Hippolyte prit la direction de la petite rue. Elle passa devant une petite pâtisserie mais ce n’était pas le but. La librairie était l’objectif à atteindre. Arrivée devant, Hippolyte sentit son sang bouillonner. La libraire était fermée exceptionnellement. Hippolyte ne put s’empêcher de crier, faisant certainement peur à quelques passants. Il lui fallait du sucre. Heureusement qu’il y avait la pâtisserie juste à côté. Essayant de retrouver son calme, elle prit la direction de la petite boutique. Elle entra à l’intérieur, puis attendit son tour. « Un pain au raisin s’il vous plait. » Notez cette politesse alors qu’elle était énervée. C’est qu’elle faisait des efforts la petite. Malheureusement ça ne risquait pas de durer. « Désolée nous en avons plus… » C’était une blague ? Hippolyte arqua un sourcil, croisant les bras. « Et bien refaite une fournée, c’est bien votre métier non ? » Calme, zen. Sauf que la réponse négative de la vendeuse fit sortir Hippolyte de ses gonds. « Arh !!! Bon alors une meringue ! » Son ton fut sec, presque méchant. « Et une canette de coca-cola. » Plus de politesse, plus de calme, pas de sourire. Non, c’était fini. Attendant qu’on lui donne le montant qu’elle allait devoir payer, Hippolyte regarda autour d’elle. En effet, la demi-déesse avait senti des regards se porter sur elle. La jeune femme les regarda d’un air mauvais en leur lançant un regard noir. Puis elle aperçut Trojan, non loin, installé à une table. Après avoir payé sans même adressé une parole ou un sourire à la serveuse, Hippolyte se dirigea vers la table qu’occupait le (jeune ou pas) homme. Elle s’installa en se plaignant. Elle avait posé sa cannette avec colère, tellement que cela avait fait trembler la table. « Je commence sérieusement à en avoir marre de cette ville merdique. Je HAIS Storybrooke ! » Comprenez-la ! Elle venait de New-York. Là-bas elle pouvait trouver tout sans problème. Contrairement à ici où tout semblait avoir un prix exorbitant.


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La vie humaine est semblable à un chemin dont l'issue est fatale. On nous en avertit dès le premier pas, mais la loi de la nature nous dicte d'avancer toujours.© belzébuth
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t11035-hippo-killing-doesn-t http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t15550-hippo-cest-trop-banal-detre-sentimentale http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t12214-les-aventures-d-une-demi-deesse

Trojan Valmont


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________________________________________ Lun 29 Sep 2014 - 16:57

Sugar is always good for you

Et une nouvelle journée qui s'annonçait douce, comme toutes les précédentes. Trojan se sentait bien, exceptionnellement bien. La nuit précédente, il avait dormi comme un loir, dans une maison qui avait eu la gentillesse de laisser une fenêtre ouverte. Pas exactement à son attention, mais après avoir pillé le frigo et prit soin de ne laisser aucune trace, c'était comme si de rien n'était. Il avait même pris soin de changer les draps avec ce qu'il avait trouvé. À se demander s'il n'était pas censé devenir cambrioleur professionnel, s'il avait eu la moindre notion d'avarice ou de désir de propriété.
Non, Trojan vivait au jour le jour, de ce qu'il trouvait. Ce n'était pas rare qu'il devait fouiller un peu les poubelles du supermarché ; avec toutes les bonnes choses que les magasins jetaient, ça sortait totalement du registre du dégoûtant. À vrai dire, il retrouvait souvent des pâtisseries parfaitement conservées et empaquetées dans des boîtes de plastique, ainsi que des livres de pain même pas encore sèches. Le reste du temps, il le passait à s'occuper des chiens du refuge, où à zoner dans les rues de Storybrooke en se complaisant dans sa tranquillité. La nuit venue, il rentrait de temps en temps à sa pseudo-colocation avec Louise, une amie qui vivait elle aussi dans la rue parfois ; ou alors, il se rendait chez Mikhail, ce charmant homme aux yeux d'enfant émerveillé. Mais jamais il ne revenait deux nuits de suite au même endroit ; ce serait cracher sur son indépendance. Un banc, une fenêtre malencontreusement laissée ouverte, un pont, la couchette du gardien de nuit du musée quand ce dernier faisait son boulot, un rien lui suffisait. Tout comme les douches publiques et les vêtements distraitement laissés séchés au soleil lui convenaient parfaitement. Pour un humain, cela pouvait être très répulsif, mais pour Trojan, l'ex-chien roi de la rue, c'était tout à fait normal.
Carpe diem, telle était sa devise.
Pas très légal, tout ça, mais pour lui, le monde lui appartenait, alors pas la peine de se prendre la tête avec qu'est-ce qu'il est à quoi. Il se souvenait parfaitement de où il avait pris quoi, et quand il n'en avait plus besoin, il prenait soin de ramener les choses à leur propriétaire d'origine, simplement pour s'éviter du temps perdu au poste de police. Il devenait un phénomène connu, et quand quelque chose d'autre que de la nourriture disparaissait de chez soi sans explications, on se disait « ah, Trojan est passé par là, on devrait le récupérer dans quelques jours ».
Ce jour-là, ma foi, l'appel de la gourmandise avait eu raison de lui, et il avait décidé de se rendre à la pâtisserie, sans s'attendre à quoi que ce soit de précis, simplement pour le délice de déguster quelques viennoiseries comme il les aimait. Comme il disait souvent, le sucre, c'est bon pour les nerfs, et s'il ne faisait pas temps de sport, on aurait pu facilement deviner que l'appel de l'estomac lui octroyait son flegmatisme légendaire.
C'est ainsi qu'il se retrouva assis à une table choisie au hasard, lorsque retentit un fracassant :

« Argh ! Bon, alors une meringue ! Et une canette de coca-cola. »

Il n'eut pas besoin de se retourner pour deviner qui avait poussé cet accès de colère. Il avait encore du travail avant de pouvoir considérer qu'Hippolyte avait atteint son niveau en matière de zénitude. Sa pensée se confirma lorsque la jeune femme faillit briser la table en s'asseyant et en posant sa canette dessus. Trojan se contenta de fixer Hippolyte d'un air inexpressif, la laissant dégager sa mauvaise humeur du jour.

« Je commence sérieusement à en avoir marre de cette ville merdique. Je HAIS Storybrooke ! »

Sourire. Trojan décroisa les bras, lui qui se tenait nonchalamment appuyé en arrière sur sa chaise, avant de s'avancer un peu en direction de la demoiselle.

« À part cette meringue, qu'est-ce qui s'est passé aujourd'hui qui t'as mise dans un tel état ? » Il coupa son gâteau en deux et posa la moitié dans l'assiette de son amie, comme s'il s'agissait du signal « on fait la paix, moi je suis ton ami ». « Tiens, cadeau de la maison. Le sucre, c'est bon pour les nerfs ! »

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________________________________________ Mar 7 Oct 2014 - 23:08




Il y a des jours où il est préférable de rester au lit.

Trojan && Hippolyte


Ce n’était pas le genre d’Hippolyte de tout déballer, de se dévoiler comme ça. Mais peut-être que ça lui permettrait d’aller mieux après tout ? D’évacuer un peu de cette colère qui la caractérisait si bien. Hippolyte prit place en face de Trojan. Elle joua machinalement avec sa canette, tapotant dessus afin d’éviter que l’ouverture fasse un geyser. Eh oui, c’était une petite astuce. N’empêche que cela fonctionnait. La jeune femme s’affala sur sa chaise en soupirant. « Tu as tout ton temps devant toi ? Parce que les explications risquent d’être longues ! » Enfin, elle pouvait faire court si elle ne devait raconter que sa journée. Sauf qu’un événement entraînait un autre, et au final, cela l’obligerait presque à parler de toute sa vie et toutes les emmerdes qui lui arrivaient depuis qu’elle était à Storybrooke. Mais l’autobiographie allait attendre. Hippolyte n’était pas une star, elle n’avait pas à réciter l’histoire de sa vie. A quoi cela servirait-il de toute façon ? Là, elle avait juste besoin d’extérioriser sa colère, et d’expliquer les raisons de son état allait peut-être l’aider. La question de Trojan arrivait donc vraiment bien. La demi-déesse se redressa, posant ses coudes sur la table. « C’est bientôt la rentrée et j’ai besoin de livre. Dans le centre commercial de cette fichue ville, ils n’ont pas mes bouquins. Et la librairie n’est pas ouverte aujourd’hui, exceptionnellement. Comme par hasard, le jour où je viens ! » Hippolyte soupira, marquant une pause pour regarder le bout de meringue. C’était vraiment gentil de sa part. Alors même si elle n’était pas vraiment d’humeur, Hippolyte essaya de lui faire un sourire. « Merci. » Elle prit le bout dont elle fit un croc. Hip’ posa le morceau afin de reprendre la parole, continuant à se lamenter sur son sort et évidemment à rouspéter. « J’ai l’impression que cette ville me déteste. En plus, en ce moment, je trouve l’atmosphère pesante, froide. » En gros, ça n’arrangeait pas du tout son comportement. Hippolyte termina sa partie de Meringue. C’était bon, ce sucre lui faisait du bien. « Faut que j’économise pour m’acheter un punching-ball car courir va de moins en moins me suffire ! » Sans s’en rendre compte, l’étudiante était en train de confier ses envies, ses désirs, ses craintes alors qu’on ne lui avait rien demandé. Est-ce que le sucre était si calmant que ça ? Ou bien est-ce que c’était la présence de Trojan ? Qu’importe. Ça ne ressemblait pas du tout à Hippo et elle décida de se rattraper, de redevenir un peu plus elle-même. « Sinon je risque de frapper chaque personne qui me cherche. Comme cette pâtissière incompétente ! » Hippolyte désigna le comptoir avec son pouce, sans adresser un seul regard au personnel de cette boutique. Pour éviter que son envie de tout casser prenne le dessus il fallait trouver rapidement un sujet de conversation. Et un vint tout naturellement : le boulot. Hip’ savait que Trojan enchaînait les petits boulots, donc qu’il connaissait un peu là où l’on recherchait des personnes. « A partir de la rentrée, j’aimerais commencer à travailler pour me financer un petit studio. Tu bosse dans quoi en ce moment toi ? » D’une pierre, deux coup. En même temps qu’elle prenait en quelques sortes des nouvelles de celui qu’elle considérait comme son calmant humain, elle commençait à se faire un recueil d’information concernant les boulots. Bah oui, elle était comme ça. Hippolyte agissait par intérêt et ça ne changerait jamais, même avec des personnes qu’elle apprécie.


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________________________________________ Mer 15 Oct 2014 - 3:01

Sugar is always good for you

Si il y avait bien une qualité en Trojan, c'était sa capacité extraordinaire à faire la part des choses. Longtemps, les gens se formalisaient avec une prétention lassante de sa présence quasi permanente dans la rue, à fouiller les poubelles à la recherche des bonnes choses que les gens peu scrupuleux ou naïfs laissaient derrière eux. Il était le clochard le plus connu du coin, et ça tombait bien, puisque c'était son nom autrefois, dans le monde des contes. Jamais il ne se sentait spécialement exclu ou même blessé par les regards hautains ou les remarques déplacées. Au contraire, ça le faisait rire, et en surjouer restait parmi ses jeux favoris. Après tout, ce mépris à son égard ne faisait que lui passer au-dessus, et ça ne l'empêchait pas « d'emprunter » sans scrupules tout ce dont il avait besoin pour survivre. Au fil du temps, cependant, la plupart des gens s'était habitué à ce traîne-savates aux airs de bad boy, et il avait même son petit succès auprès de ces dames, qui le voyaient souvent comme un homme indépendant et confiant, ce qui, comme chacun sait, apporte son lot de charme, malgré une apparence plutôt négligée.
D'ailleurs, ce jour-là, un peu en manque de vêtements propres et pas trop usés, il avait fait le tour des jardins pour cueillir tout ce qu'il trouvait et qui devrait lui aller, sans même se préoccuper de l'ensemble. Le résultat donnait en une chemise à carreaux rouges, surmonté d'un veston noir, le tout complété par un jeans bleu déchiré un peu partout -un effet de style, paraît-il- un peu trop grand et une paire de chaussures de soirée pour homme qui tiraient sur le marron. Un alliage de couleur désordonné, mais tant que ça le tenait chaud -sans sa fourrure, c'était l'enfer-, il n'en avait que faire de son apparence. Heureusement pour lui, on avait cessé de le rembarrer à l'entrée des boutiques et des restaurants, car il payait toujours sa note. Clochard, certes, mais il restait un honnête homme, du moins quand ça l'arrangeait le plus.

« J'ai tout mon temps. Tu me connais, toujours à zoner un peu partout sans vraiment de but... »

Et ce disant, Trojan s'appuya en arrière sur sa chaise et adressa un sourire encourageant à Hippolyte, afin de la laisser débuter son histoire.

« C’est bientôt la rentrée et j’ai besoin de livre. Dans le centre commercial de cette fichue ville, ils n’ont pas mes bouquins. Et la librairie n’est pas ouverte aujourd’hui, exceptionnellement. Comme par hasard, le jour où je viens ! » Trojan se frotta la tempe, légèrement amusé par le ton de son interlocutrice. Non pas par moquerie, évidemment, mais c'était toujours quelque chose de fascinant pour lui, lui qui était un fervent croyant de l'Hakuna Matata -Carpe Diem, en d'autres termes. Si peu de choses étaient capables d'énerver, et c'était un travail long et périlleux de savoir faire la part des choses. L'âge y était un peu pour quelque chose pour certaines personnes, mais bien souvent, il s'agissait d'énergie et de volonté. D'où l'utilité du sucre quand les choses tournaient mal. En pleine situation de crise, Trojan était capable de sortir une barre chocolatée, au grand dam des personnes présentes, qui ne comprenaient pas un geste aussi ridicule dans un moment de troubles. « Le concept du destin qui se débrouille pour te mettre des bâtons dans les roues, c'est un mythe, c'est juste les circonstances qui s'amusent avec tes nerfs. » Il hocha la tête lorsqu'elle le remercia pour le morceau de meringue, tout en machouillant machinalement ce qu'il avait commandé. « Ah non mais t'inquiètes pas, le but même de l'existence Storybrooke c'est de foutre en l'air les happy end de tout le monde, ce n'est pas un acharnement personnel sur toi. Le plus simple, c'est de prendre les choses comme elles viennent ! Après, les taper ou pas au passage, ça relève de la décision personnelle. J'avoue que des fois, un petit coup de boule en pleine face de la destinée, ça défoule... » Il lui adressa un sourire complice, avant de prendre un temps de réflexion. Il était vrai qu'il avait perçu cette étrange atmosphère qui régnait sur la ville depuis quelque temps. C'était pesant, même pour lui, et ça parvenait même à le rendre à fleur de peau par moments, ce qui était passablement rare. [/color]« Laisse donc cette caissière en dehors de ça. »[/color] Il avait pris un air très sérieux en disant cela, s'appuyant sur ses coudes en regardant Hippolyte droit dans les yeux. Sa manière de taquiner les gens... avant d'éclater de rire. « Bah honnêtement je suis un peu à sec moi-même ces derniers temps. » Il se frotta les yeux, comme pour souligner sa fatigue. « Au refuge pour animaux, ils ont toujours besoin de monde, mais c'est le plus souvent du bénévolat, dur de trouver quelque chose de fixe avec un salaire régulier. Et le Granny et le Rabbit Hole sont plein à craquer d'employés. Mais si tu cherches quelque chose, la ville est truffée de petits boulots à court terme, c'est fou comme les gens se rendent pas compte. En fait, j'ai l'impression qu'ils passent plus de temps à se plaindre plutôt que réellement chercher quelque chose. » Soupirant, il prit le temps de réfléchir à où il pourrait diriger Hippolyte, afin qu'elle trouve quelque chose de plus ou moins stable. « À la fête forraine, ils engagent souvent des jeunes pour s'occuper du nettoyage de certaines attractions, au plus fort de la saison. Sinon, dans tous les restaurants, tu peux te présenter les soirs que tu veux pour faire la vaisselle et t'as ta paye de la journée. Dans tous les cas, si quelque chose t'intéresse, tu peux me demander directement, je connais à coup sûr le patron, je pourrai t'aider. » Il lui sourit de toutes ses dents, sans pour autant chercher à frimer, puisqu'avec le temps et avec tous les enchaînements de petits boulots, il s'était créé une très complexe toile de contacts en tous genres, ce qui pouvaient se révéler très utile dans un avenir plus ou moins proches...

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________________________________________ Lun 3 Nov 2014 - 0:02




Il y a des jours où il est préférable de rester au lit.

Trojan && Hippolyte


« J'ai tout mon temps. Tu me connais, toujours à zoner un peu partout sans vraiment de but... » En effet, elle l’avait toujours connu comme ça. Enfin ça faisait pas hyper longtemps qu'ils se connaissaient...Mais elle avait toujours connu ce Trojan là. Trojan le squatteur tout gentil, tout mignon. Parfois c’était nian-nian. Comment pouvait-il prendre toujours la vie du bon côté lorsque cette dernière montrait toujours son mauvais côté ? Il fallait qu’il accepte que la vie pouvait être terrible et que dans certains moments, il n’y avait aucun bon côté. Quoi qu’il en soit, Trojan avait la capacité de canaliser la colère d’Hippolyte. Et rien que pour ça, la demi-déesse l’appréciait réellement. Même lorsqu’il partait dans ses délires de faire la part des choses, de prendre la vie du bon côté. Hippolyte l’écoutait en dégustant son bout de meringue. « Le concept du destin qui se débrouille pour te mettre des bâtons dans les roues, c'est un mythe, c'est juste les circonstances qui s'amusent avec tes nerfs. » Hippolyte roula des yeux. Bah voyons, le destin. Hippolyte n’était pas le genre de personne à y croire. Et il fallait que Trojan le comprenne. « Je t’arrête de suite. Le destin et tout ce baratin, ce n’est pas ma tasse de thé. » Cependant, il avait bien fait de continuer à parler sur ça. Car la suite était particulièrement intéressante. « Ah non mais t'inquiètes pas, le but même de l'existence Storybrooke c'est de foutre en l'air les happy end de tout le monde, ce n'est pas un acharnement personnel sur toi. Le plus simple, c'est de prendre les choses comme elles viennent ! Après, les taper ou pas au passage, ça relève de la décision personnelle. J'avoue que des fois, un petit coup de boule en pleine face de la destinée, ça défoule... » Il est vrai que Storybrooke n’était pas la meilleure ville du monde. Elle semblait même avoir été créée pour être l’une des pires. La preuve, Hippolyte avait entendu des bruits comme quoi les gens perdaient leur mémoire s’ils passaient les frontières de la ville. Une véritable prison quoi ! Hip hocha doucement la tête avec un léger sourire complice, ne pouvant qu’être d’accord avec ce que disait son ami…sauf peut-être pour la partie destinée. Avalant le dernier bout de meringue, elle se concentra sur ce que venait de dire Trojan, par rapport à l’acharnement de cette ville contre tout le monde, de l’existence de cette ville. « Tu penses retourner un jour, là d’où tu viens ? » Oui, car personne n’était vraiment de cette ville. Même pas Hippo. Certes, elle était de ce monde, mais sa ville restait New-York. Et ça ne changerait pas. Cependant, parfois il lui arrivait de se demander si elle retournerait à New-York un de ces jours. Il y avait encore tellement à faire ici, au niveau de sa quête personnelle. Puis, elle avait tout de même rencontré quelques personnes intéressantes. Lorsqu’il lui demanda de laisser la caissière tranquille, Hippolyte ne put s’empêcher de plisser les yeux. Il avait gagné, elle ne la frapperait pas. « C’est bon. Je la laisse tranquille ! » Elle avait dit ça tout en levant ses mains, paumes face à Trojan, d’un air légèrement exaspéré. Mais assez parlé d’elle ou de cette caissière qui n’en valait vraiment pas la peine. Même si Hippolyte était du genre à se foutre de la vie des personnes qui l’entoure, celle de ses amis l’intéressait. Elle aimait prendre des nouvelles d’eux. Hip’ était quelqu’un d’assez fidèle en amitié. Et ça, personne ne pouvait le contester. « Bah honnêtement je suis un peu à sec moi-même ces derniers temps. » Il semblait vraiment fatigué. Pourquoi ? « Toi ? L’homme qui prend la vie toujours du bon côté, tu arrives à être sec ? Comment cela est-il possible ? » Elle avait pris un air de comédie, presque ironique. Non, elle ne se moquait pas de Trojan. Du moins, pas méchamment ! Mais il fallait retrouver un peu de sérieux. « Non, franchement, qu’est-ce qui t’arrive ? » Mais il n’avait pas répondu à sa question, préférant changer de sujet pour répondre à la demande précédente d’Hippolyte concernant le boulot. Il lui proposait plusieurs petits lieux. Mais vu comme ça, ça ne lui plaisait pas tellement. En fait, elle ne se voyait pas du tout nettoyer. Elle n’aimait pas trop ça. La demi-déesse fit une petite moue, en faisant un léger signe de la main. « Le nettoyage, très peu pour moi. J’aurais préféré quelque chose en rapport avec mes études d’histoire. Pour l’instant, je donne des cours particuliers d’histoire à des lycéens dont le niveau n’est pas terrible. Mais ils ont souvent le don de m’énerver. Donc, je cherche. Bon, j’ai encore le temps. Ça ne presse pas. » Hippolyte sourit légèrement puis ouvrit doucement sa canette avant d’en boire une grande gorgée. C’était fou comment elle arrivait à parler sans aucun problème, à s’ouvrir à Trojan. Il avait vraiment un don ! Mais assez parlé d’elle. Ce n’était pas son genre et il fallait rectifier le tir. Tout en posant les coudes sur la table et en mettant sa tête dans le creux de ses mains, elle posa une petite question à son interlocuteur. « Arrêtons de parler de moi. Qu’est-ce qui t’arrive en ce moment ? » Il fallait qu’il saisisse la perche car ce n’était que très rarement qu’Hippolyte s’intéressait autant aux problèmes des autres. Elle avait déjà assez à faire avec les siens. Mais bon, avec Trojan, c’était un peu différent. Il était un peu son calmant humain. Alors elle lui devait bien ça de l’aider avec ses problèmes. Non ?


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________________________________________ Lun 10 Nov 2014 - 19:29

HJ : vu que tu écris aussi les dialogues en bleu, j'ai changé mon code de couleur pour qu'on s'embrouille pas. Il y a des jours où il est préférable de rester au lit [Fe] 453450723 (enfin moi je m'embrouille Il y a des jours où il est préférable de rester au lit [Fe] 2852471132 Il y a des jours où il est préférable de rester au lit [Fe] 563794906). donc désormais, toi en bleu et moi en violet Il y a des jours où il est préférable de rester au lit [Fe] 1375884928

Sugar is always good for you

« Oh, quand je dis destin, c'est une image. On pourrait dire Dieu ou Satan ou les petits lutins verts qui viennent voler une de tes chaussettes, au fond, c'est le même concept abstrait. Moi j'appelle ça les circonstances. »

En prononçant ces mots, Trojan ne se doutait pas une seconde qu'il se trouvait en face d'une demi-déesse en personne, et pas n'importe laquelle, pourrions-nous dire, puisqu'elle était la fille d'Arès, le dieu de la guerre de la mythologie grecque. À vrai dire, autant Trojan savait un petit peu sur tout le monde et sur tout ce qui se passait dans la ville, autant il n'avait souvent pas la moindre idée des grands événements qui s'y déroulaient, ou des gens qui y arrivaient. Pour preuve, quelques jours plus tard allait se dérouler un phénomène des plus dangereux ; des Cavaliers aux pouvoirs surpuissants s'attaqueraient à la ville. Trojan allait passer tout le temps où cela arriverait à dormir au fond d'une ruelle, roulé en boule de manière particulièrement confortable. La fin du monde ? Bah ! Ça n'avait pas plus d'importance que le reste, au fond. Il n'étais pas matérialiste, alors à la limite...

« Je ne sais pas... » Trojan hésita en voulant répondre à la question d'Hippolyte. Retourner dans son monde ? Surtout qu'il n'avait pas bien saisi exactement où il se trouvait. Là d'où il venait, la magie n'était pas présente. Après tout, il était un chien venant d'une Amérique proche de l'indépendance ; mais à l'heure actuelle, il se sentait plus à l'aise dans son corps humain, bien plus pratique, et moins de risques de se faire emmener à la fourrière. « Peut-être. Je ne dirais pas non, mais pour l'instant, je suis très bien ici, sous cette forme. » Il décocha un sourire assuré, lui-même convaincu. « Et toi d'ailleurs ? D'où viens-tu ? Je ne crois pas que ce soit du monde des contes... Et il ne me semble pas avoir pris le temps de te poser la question ! »

Il laissa échapper un rire lorsqu'elle fit remarquer sa surprise quand il avoua être à sec depuis quelques temps. « Je tiens à préciser que ce n'est pas une preuve de pessimisme ! C'est un fait, tout simplement. » Il joua le jeu et prit un air à demi-offusqué devant le ton ironique de son amie, avant de balayer la question du revers de la main. Ce n'était pas important. « Ah, je te comprends, pour les lycéens. Eh, tu n'aurais pas donné un coup de main à quelqu'un qui s'appelle Zack ? » Penser à son fils était la seule chose capable d'éveiller autre chose que de la sérénité chez lui. À vrai dire, il était mort d'inquiétude, mais Lady n'avait toujours pas décidé de lui pardonner. « Ah, j'ai peut-être quelque chose pour toi ! » se disant, son visage s'ouvrit et il leva le doigt comme pour demander d'attendre, avant de chercher dans ses poches un bout de papier et un stylo. Coup de chance, il avait exactement ce qu'il lui fallait. « ça devrait te plaire, si tu fais des études d'histoire. Tu aimes écrire ? Parce qu'au journal local, le Daily Mirror, ils cherchent des étudiants qui seraient en mesure d'écrire quelques articles de temps à autres pour remplir les pages du journal. » À mesure qu'il parlait, il gribouilla un nom et une adresse sur le morceau de papier. « C'est pas mal payé, même si c'est pas non plus la richesse garantie, hein. Au fait, le patron n'est pas commode. Il s'appelle Antalpy Khan, et il vaut mieux assurer l'entretien si tu veux décrocher un poste. Mais après ça, tant que tu fais ton travail, et dans les temps, il n'est pas monstrueux. Par contre, ne dis pas que tu viens de ma part, ce n'est pas un argument en ta faveur... » Il rit légèrement, tout en s'abstenant de préciser qu'il avait rencontré le dénommé Antalpy en rentrant par effraction chez ce dernier pour squatter le frigo. Depuis, les deux s'entendaient comme chien et chat. Ou plutôt, comme chien et tigre...

Il tendit le morceau de papier à Hippolyte, qui soudain prit un air très sérieux pour s'enquérir de ce qui arrivait à Trojan. Visiblement, elle tenait à savoir ce qui n'allait pas. « Tu démontres exactement ce qui m'arrive. C'est l'été, les jeunes cherchent du travail pour avoir un peu d'argent en parallèle à leurs études, et du coup, la plupart des petits boulots sont pris. » Il n'avait pas envie de rester plus longtemps sur ses propres problèmes, puisqu'après tout, il était la positive attitude incarnée et ne voyait même pas cela comme de véritables problèmes. Pour vivre, il avait toujours les poubelles du centre commercial, lorsque celui-ci jetait de la nourriture encore parfaitement comestible. Alors l'argent qu'il gagnait, c'était surtout en cas d'urgences ou pour les petites gourmandises, comme les quelques sous qu'il lui restait pour la meringue qu'il dégustait. « Mais la roue devrait tourner rapidement. Je n'ai pas vraiment besoin d'argent ce moment, et une fois la rentrée passée, j'aurai le temps d'économiser un peu pour m'acheter un manteau pour cet hiver ! »

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Hippolyte Sherman


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________________________________________ Sam 15 Nov 2014 - 16:44




Il y a des jours où il est préférable de rester au lit.

Trojan && Hippolyte


Ouawh. Il mettait le destin, chose complètement abstraite avec les lutins, Dieux, Satan. Certes, pour les lutins et Satan, ce n’était pas faux. Par contre, Dieu ou plutôt les Dieux étaient bel et bien réels. N’avait-il pas entendu parler de l’arrivée d’un Dieu à Storybrooke, celui des Enfers ? Hippolyte ne put s’empêcher d’avoir un léger sourire en entendant la remarque de Trojan. « Si tu savais ! Je ne pense pas...je suis même sûr qu’on ne peut pas mettre les Dieux dans le même sac que ce que tu appelles le destin. » La suite de la conversation se faisait sur le sujet : Retourner dans le monde d’où l’on vient. Trojan ne semblait pas être sûr de sa réponse. Il ne savait pas s’il voulait y retourner ou non. Quand on y pense, il doit y avoir beaucoup de différence entre une vie de chien et une vie d’humain. D’ailleurs Trojan venait d’expliquer que pour l’instant il était très bien sous sa forme humaine. Hippolyte acquiesça en lui faisant un petit sourire. « Je ne sais pas comment c’est la vie en tant que chien, mais la forme humaine doit avoir de nombreux avantages non ? » Il y avait tellement de geste de la vie quotidienne qui ne pouvait être fait que par des humains. Mais après, elle ne savait pas comment un chien vivait, ce qu’il faisait de ses journées. Peut-être que Trojan lui expliquerait. Puis ce fut au tour d’Hippolyte de devoir répondre en quelque sorte à la question qu’elle avait posé. Mais il fallait avouer que c’était plus compliqué pour Hip de répondre à cette question. « Je viens de New-York, de ce monde ci. Parfois j’aimerais y retourner. Comme aujourd’hui, pour trouver plus facilement ce que je cherche dans un centre commercial. Je suppose que tu ne connais pas New-York ? » Hippolyte ne savait pas si les personnes venant d’un conte pouvait connaître les autres villes aux alentours de Storybrooke. Qu’importe…De toute façon, malheureusement pour eux, ils étaient coincés ici. D’ailleurs, Hippolyte ne put s’empêcher d’en faire la remarque. « Je trouve ça dommage que vous puissiez pas visiter les Etats-Unis. Car Storybrooke n’est qu’une toute petite ville à côté de tout ce qu’il y a ! » Hippolyte aimait embêter Trojan. Et il rentrait dans son jeu. Elle l’appréciait pour ça. Il était un très bon calmant humain. La preuve, elle s’était calmé, arrivait à parler de tout et de rien et elle arrivait même à sourire. Et c’était certainement la seule personne avec qui Hippolyte pouvait se comporter ainsi. Hippolyte roula des yeux. Sacré Trojan ! « Si si, c’est une marque de pessimisme ! Fait attention, ça commence comme ça, puis on finit déprimé. » Evidemment elle le taquinait. Elle savait parfaitement qu’il ne deviendrait pas un déprimé de la vie ! Hip’ connaissait assez Trojan pour savoir qu’il était le maître de la vie du bon côté. Puis soudain, l’ex-chien posa une question en rapport avec son fils. Zack. Elle avait bien une connaissance qui se nommait Zack, elle lui donnait parfois des cours de rattrapage d’histoire. Mais Hip ne savait pas si c’était de la même personne qu’il parlait. La demi-déesse voulu répondre, cependant, il reprit rapidement la parole pour lui annoncer une bonne nouvelle ! Il avait une idée de boulot pour elle ! Hippolyte tapa dans ses mains, les laissant jointe. « Génial ! Je t’écoute ! » La jeune femme était toute ouie ! Elle observa Trojan écrire sur un bout de papier, tout en l’écoutant. Le Daily Miroir ? Ce n’était pas une si mauvaise idée ! Hippolyte prit le morceau de papier que son ami lui tendait. Elle le lut, tout en pensant à ses dernières paroles. Ne pas dire qu’elle vient de sa part ? Pourquoi ? Ça piquait sa curiosité ! « Merci beaucoup ! Mais pourquoi je ne pas dire que c’est toi qui m’as suggéré de postuler pour ce job ? » Qu’avait-il fait ? Lui, le gentil Trojan ? La demi-déesse ne put s’empêcher de penser à plusieurs scénarios possibles, dans sa tête. Par contre, la jeune femme fit une légère moue lorsque Trojan lui expliqua qu’il ne trouvait pas de boulot, à cause notamment des jeunes. Elle se mordit la lèvre inférieure. « J’espère que tu vas rapidement trouver quelque chose. Pourquoi n’être que bénévole au refuge de chien ? Ce n’est pas possible de devenir un employé à part entière ? Tu t’occupes tellement bien des chiens. Et puis, tu les connais mieux que personne ! » Hippolyte lui fit un sourire beaucoup plus chaleureux avant de poser sa main sur son épaule. Elle se montrait très amicale avec lui. Mais c’était dans son caractère. Quand elle appréciait des personnes, elle ne faisait pas dans la demi-mesure. Ce qui était plus compliqué c’est de se lier d’amitié avec elle. Mais Trojan avait réussi. Et elle arrivait même à avoir envie de l’aider, tout comme il venait de le faire. Alors que ça ce n’était pas du tout dans sa nature. Quoi qu’il en soit, elle aurait aimé l’aider…mais elle ne voyait pas trop comment. Elle avait déjà du mal à trouver un boulot pour elle, alors un boulot pour quelqu’un d’autre, c’était encore plus tendu.


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HJ : arf je sais t'inquiètes Il y a des jours où il est préférable de rester au lit [Fe] 453450723 c'est juste que je me suis paumée en relisant vu qu'on avait les deux le texte en bleu, donc je précisais juste au cas où que j'avais changé mon code couleur, mais en fait c'est pas important Il y a des jours où il est préférable de rester au lit [Fe] 453450723 Il y a des jours où il est préférable de rester au lit [Fe] 563794906

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Hippolyte soulevait des points intéressants, bien que Trojan n'était pas le genre à s'étaler sur des notions philosophiques. Pour lui, le monde fonctionnait comme il fonctionnait parce que les gens le voulaient bien. Chacun était maître de lui-même, et la seule chose qui poussait l'humanité dans un sens ou dans l'autre était l'effet de groupe. Pour le reste, se dire qu'il y avait des dieux capables d'influencer l'humanité comme bon leur semble, il y avait un monde. Et peut-être même deux dans les circonstances...

« Dieu au singulier. Un être tout-puissant au-dessus de tout, omnipotent, omniprésent, toussa toussa. Après si on en vient au polythéisme, c'est encore une autre histoire. » Parce qu'après tout, les dieux de Storybrooke, bien qu'indéniablement puissants, n'étaient pas ces entités capable de rentrer dans les pensées et les croyances des gens pour y mettre leur grain de sel. Il balaya le sujet d'un geste de la main. « Mais tu sais, chez les chiens, on a pas vraiment de Chien Divin, alors quand tu deviens humain, c'est pas exactement facile pour se situer dans toutes ses notions, même avec des faux souvenirs. »

Il adressa un léger sourire à Hippolyte. « Bah disons que le corps humain est pratique quand tu as une vie sédentaire. Du genre si t'as une maison, un travail, une vie bien rangée, pour tous les petits gestes du quotidien, tu n'imagines pas comme j'aime mes pouces. » Il les leva pour souligner ses propos. « Mais quand tu vis comme moi, c'est pas aussi pratique que ça en à l'air. Avant, je n'avais pas besoin de manteau en hiver ; je me contentais de ce que je trouvais dans les poubelles pour manger, vu que les bactéries n'ont pas le même impact ; et des tas de complications dans le même genre. Mais de toute manière, humain, chien, je ne suis pas du genre à m'en formaliser ! »

Après tout, Trojan n'était pas quelqu'un de pessimiste, ni même d'optimiste à vrai dire. Du moins, il n'était pas le type qui dégageait une énergie sans faille et qui pouvait tourner toutes les mauvaises choses comme des bonnes. Il se classait plus dans la catégorie des je-m'en-foutiste opportunistes, du genre à simplement rester posé quelque part à regarder les événements se dérouler sans chercher à y prendre part. Il ne voyait pas les choses de manière positives, mais simples, ce qui souvent s'apparentait au positif puisque la plupart des gens se prenaient la tête en compliquant des choses qui n'avaient pas besoin d'être compliquées. Les gens s'imaginaient deux A carré divisé par la racine septième de 18 B au cube, alors que lui percevait le simple A+B qui se cachait en toute chose. C'était cette simplicité d'esprit, dans le bon sens du terme, qui faisait graviter les gens autour de son aura apaisante. Il était parfaitement conscient des difficultés, comme des facilités, et contrairement à l'esprit humain qui ne veut voir que les mauvaises choses, il prenait tout en compte pour en arriver à un tout représentant la réalité. Alors que les gens cherchaient l'adrénaline toujours plus loin, courser des chats ou des poules restaient les activités recréatrices préférées de Trojan.
C'était une tâche bien compliquée d'expliquer le fonctionnement simpliste de Trojan.

« Je connais New York pour ce que j'en ai entendu dans mes faux souvenirs. Mais sinon, non, je n'y ai jamais mis les pieds, mais ça tu t'en doutes bien ! » Il sourit à nouveau. « Alors comme ça tu viens du monde réel ? Je ne m'en serais jamais douté... Quoique contre toute attente, tu dois être l'un des individus les plus normaux du coin... Dans le sens où tu ne viens pas d'un conte obscur avec des rois psychopathes et des princesses en détresse. » Il recommença à rire, essayant d'imaginer Hippolyte et son caractère dans le rôle d'une princesse attendant désespérément que son Prince vienne la sauver du méchant dragon. La discussion suivit son fil avec sérénité, tandis que chacun savourait sa pâtisserie de son côté. L'atmosphère, tendue au départ, semblait s'être calmée et Hippolyte était à l'aise et parlait librement, ce qui ne déplaisait pas à Trojan. Il appréciait partager cet esprit de douceur et de tranquillité auquel il aspirait toujours. Il fit les gros yeux. « Le jour où je serai déprimé, ce sera la fin du monde. Il m'en faudrait beaucoup ! »

Trojan grimaça légèrement lorsque Hippolyte voulut s'informer de la raison pour laquelle il n'était pas conseillé de mentionner son nom auprès d'Antalpy Khan. « Disons qu'on a pas commencé sur de bonnes bases. Il faisait froid et j'avais faim, et comme il avait malencontreusement laissé une fenêtre ouverte dans sa cuisine, je suis accidentellement entré pour innocemment piller le frigo... sauf que monsieur est un couche-tard, du coup il m'a pris en flagrant délit. On a réglé ça à « l'amiable », vu qu'il n'aime pas avoir à faire à la police -ego surdimensionné, je crois-, mais depuis il ne peut pas me voir en peinture. On est un peu le jour et la nuit en même temps ; lui c'est un capitaliste haut-placé aux manières ridiculement strictes, et moi bah, tu me connais ! » Il laissa flotter un instant de battement. « D'ailleurs si tu regardes bien, dès qu'il est question de vandalisme ou de tapage nocturne dans le Daily Mirror, tu peux subtilement y voir des références à un certain clochard qui squatte les rues de la ville ! » Il passa sur le fait qu'après tout, Clochard était un chien, et Shere Khan un tigre, soit un gros chat, ce qui n'arrangeait décidément pas leurs affaires.

Trouver quelque chose, ça, Trojan en était sûr que c'était possible. Il se satisfaisait simplement du peu qu'il avait, et connaissait toutes les méthodes pour éviter les payements administratifs obligatoires. Il n'était même pas sûr d'être officiellement enregistré en tant que citoyen de la ville. Il n'était qu'une ombre paisible répandant sa sérénité auprès des habitants, pour disparaître lorsque la lumière se braquait sur lui...

« C'est la rentrée, ça devrait suivre, j'ai deux-trois contacts qui m'attendent dès que les étudiants auront repris leur scolarité. C'est un peu un arrangement ; les patrons savent que je suis fiable et efficace, mais ils aiment bien donner leur chance à ceux qui veulent goûter au travail honnête ; du coup, l'été je débarrasse le plancher et je me contente de ce que je trouve ! » L'idée de travailler en tant qu'employé salarié au refuge lui paraissait singulièrement saugrenue, c'est pourquoi il haussa les sourcils d'un air surpris. « Quelle idée ! Ça deviendrait un travail fixe, et donc une contrainte. Si je m'occupe des chiens, c'est par passion et affection à leur égard ; la fourrière reste le pire cauchemar de tout chien qui se respecte. Alors je ne me vois tout simplement pas les soigner dans le seul but de récolter un salaire que je peux très bien gagner ailleurs ! » Il pencha la tête de côté, réflexe hérité de son passé, réticent à l'idée de devoir se lever tous les jours les mêmes gestes durant des mois. Quelle horreur ! « D'ailleurs, il ne faut pas que j'oublie de passer au refuge ce soir. Ils ont un nouveau pensionnaire assez difficile, du coup je suis appelé à la rescousse ! Tu voudrais venir faire un tour ? Je te servirai de guide, ça pourrait te distraire de tes déboires scolaires ! »

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________________________________________ Dim 30 Nov 2014 - 16:02




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Trojan && Hippolyte


La conversation était plutôt intéressante puisqu’elle concernait les Dieux. Clairement, depuis qu’Hippolyte savait ses origines, elle avait perdu foi à cet unique Dieu que tout le monde priait. La demi-déesse savait que c’était beaucoup plus compliqué et elle préférait croire à quelque chose qu’elle avait vu de ses propres yeux. Bon, certes, elle n’avait pas encore rencontré de Dieux, mais elle avait eu l’occasion de croiser une nymphe, permettant de vérifier l’exactitude des mythes grecs. Mais chacun avait son avis, son point de vue sur la question et c’était intéressant d’écouter celui de Trojan. Aucune divinité chez les chiens ? Ça n’étonnait même pas Hippolyte. « Je te comprends. Et puis chacun son avis sur le sujet. En tout cas, j’aurais été surprise de découvrir des divinités chez les canins. Je n’arrive pas à m’imaginer des chiens faisant des sortes de prières devant je ne sais pas qui ou quoi. » Dans sa tête, Hippolyte essayait de s’imaginer la scène mais c’était assez bizarre. Trop bizarre pour que ce soit réaliste. Mais d’un côté, tout pouvait être vrai dans ce monde, dans cette ville. Hippolyte savait qu’elle n’était pas au bout de ses surprises. Puis ensuite, Trojan vanta les mérites de posséder un corps humain, notamment ses pouces. Hip ne put s’empêcher d’avoir un sourire amusé. Il est vrai qu’ils étaient utiles. Mais le corps humain n’était pas le plus adapté pour la vie que menait Trojan. Certainement qu’il avait du mal à s’habituer à la vie humaine. Aucun humain ne vivait dans la rue, ou du moins, prenait du plaisir à avoir une vie nomade. Sauf lui. C’était peut-être là le problème ? « Disons qu’un humain ne prend du plaisir à vivre dans la rue. Chacun essaie de s’en sortir pour vivre convenablement. Peut-être qu’il faudrait que tu essaie. » C’était plus un conseil qu’autre chose. Même si la vie de Trojan pouvait lui semblait confortable, aux yeux d’Hippolyte c’était tout le contraire. « D’ailleurs, comme tu l’as dit, le corps humain réagit moins bien aux bactéries. Or la rue est remplie de bactérie. Fais attention, ça serait dommage de tomber gravement malade ! » Qui lui déballerait des paroles optimistes ? Hippolyte, bien qu’elle ne le crie pas sur tous les toits, aimaient beaucoup la compagnie de Trojan. Et elle savait qu’elle avait besoin de ses paroles rassurantes. Alors il n’avait pas intérêt à quitter ce monde définitivement. La conversation suivit son cours, allant vers le sujet New-York. Cette ville était si précieuse aux yeux d’Hippolyte. Elle y avait passé toute sa vie, et parfois elle espérait y retourner ! Tro’ lui fit part qu’il connaissait New-York grâce à ses faux souvenirs mais qu’évidemment il n’y avait jamais mis les pieds. Triste sort qu’était la malédiction. Obliger de rester dans une ville, avoir des faux souvenirs, une fausse vie. C’était triste et Hippolyte était ravie que ça ne lui soit jamais arrivé. Mais bon, parfois elle se disait qu’elle vivait la même chose car sa mère ne lui avait jamais rien dit sur ses vraies origines…une fausse vie en somme. Hippolyte balaya ses souvenirs pour se concentrer sur son interlocuteur. Il était en train de se dire qu’elle était une des personnes les plus normales de cette ville. Tout ceci fit réfléchir Hippolyte sur le monde des contes et son potentiel parallèle. « D’un côté, je me dis que c’est mieux que je ne sois pas d’un conte. Car j’aurais été une princesse très rebelle. Bah un peu comme Rebelle quoi ! Sans les cheveux roux. Ou alors une méchante. » Même si Hippolyte n’était pas quelqu’un de méchant. Elle avait simplement un caractère de merde. Mais parfois, les personnes avaient du mal à faire la différence et mettaient tout le monde dans le même sac. Puis ensuite, ce fut le sujet Antalpy. Hippolyte ne connaissait pas du tout cet individu, mais il risquait de devenir prochainement son patron. Trojan avait eu la gentillesse de lui donner un tuyau pour un boulot. Cependant, les deux hommes ne semblaient pas s’entendre. Et face aux explications, Hippolyte comprenait mieux. Ils étaient totalement opposés. C’était assez marrant à écouter. « Tout s’explique maintenant. Je comprends mieux les certaines allusions dans les articles sur les vandalismes. » Hippolyte laissa s’échapper un léger rire. La situation avait de quoi faire rire. « Bon c’est noté, je ne parlerais pas de toi à Antalpy. Merci beaucoup en tout cas ! » Elle leva le petit papier pour lui signifiait qu’elle le remerciait pour le tuyau puis elle le rangea dans sa poches. Elle termina sa petite gourmandise. Le sucre ça faisait vraiment du bien. Tout en prenant plusieurs gorgées de son coca afin de le terminer, elle écoutait Trojan parler de boulot. Il allait prendre la place des étudiants. Et il avait bien raison. Lui, il avait besoin de travailler pour vivre, pour occuper son temps. Les étudiants, eux, c’était pour avoir un peu d’argent de côté, avoir une première expérience. Mais leurs études restaient plus importantes. Hippolyte acquiesça ses paroles en posant sa canette sur la table. « Mais tu sais, ça n’a pas que des mauvais côtés d’avoir un travail fixe. » Mais après, chacun sa philosophie de vie. Et il fallait avouer qu’Hippolyte et Trojan avaient des conceptions de la vie très différente. Mais cela ne les empêchait pas de s’entendre. Puis l’ancien chien lui proposa de venir faire un tour au refuge un de ces quatre. Pourquoi après tout ? Ça pourrait, en effet, lui permettre de faire une pause dans son temps scolaire. Hip’ hocha de la tête en lui adressant un léger sourire. « J’accepte. Mais je ne sais pas trop m’y prendre avec les animaux. Je préfère te prévenir ! » Hippolyte pinça ses lèvres. Elle n’était pas une grande adoratrice des animaux, même si elle les aimait bien.


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________________________________________ Jeu 4 Déc 2014 - 23:20

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L'idée de voir des chiens s'incliner devant une divinité invisible fit rire Trojan. C'était peut-être son côté canin qui lui avait permis de garder l'esprit simple même durant les vingt-huit années précédentes ; les chiens n'avaient pas de croyances particulières, de rites. Bien sûr, ils avaient des code sociaux, des règles, des hiérarchies ; mais la seule chose qui se rapprochait le plus d'une divinité, c'était la sacro-sainte Nature, celle dont la loi était impitoyable. Dame Nature, aussi cruelle que douce avec ses créations. Voilà la mère de Trojan et de tous les êtres vivants.

« Essayé pas pu » affirma Trojan en secouant la tête lorsque Hippolyte suggéra qu'il devrait tenter de vivre une vie sédentaire. « Si tu me colles dans un petit appartement, à me lever tous les matins à la même heure pour aller le faire le même boulot que la veille pour rentrer à la même heure que d'habitude pour manger les mêmes choses que les semaines précédentes, je préfères toutes les bactéries du monde. » Il eut un air légèrement absent bien que brillant et malicieux. « Tiens d'ailleurs, et si on faisait l'inverse ? Ça te dirait de faire un petit stage de quelques jours avec moi dans la rue une fois ? Comme ça tu verrais en direct ce que c'est la vie du nomade le plus optimiste de la ville ! » Bien sûr, il plaisantait, mais en même temps c'était une vraie proposition, d'une certaine manière. La plupart des gens qu'il connaissait avait accepté son train de vie atypique, mais très peu le comprenait réellement. Ça lui ferait carrément plaisir de pouvoir démontrer que cette vie qui terrifie, celle du SDF, n'est de loin pas aussi terrible que ce que l'on pense. Il suffit d'avoir les bons contacts, les bonnes techniques, et les bons endroits où aller, et tout pouvait fonctionner pour le mieux, pour le plus grand bonheur de Trojan. « De toute manière à force d'affronter toutes ces bactéries, mon métabolisme pourrait résister à du venin de serpent sans aide aucune ! »

Voilà qu'il recommençait avec son optimisme à toute épreuve. Bien sûr, si un serpent venimeux venait à le mordre, il risquait de prendre cher.
La conversation battait son plein, sans temps mort, sans gêne et sans silence dérangeant. Trojan riait quand il en avait envie, et sa bonne humeur et sa tranquillité naturelle détendait Hippolyte toujours un peu plus, ce qui le ravissait au plus haut point. Trojan avait beau montrer une certaine indifférence sereine envers autrui, ça ne l'empêchait pas d'apprécier certaines personnes et d'en mépriser d'autres, à sa manière. Et Hippolyte faisait clairement parti des gens qu'il adorait. Elle avait un caractère explosif, et il valait mieux ne pas la chercher car quand elle frappait, elle frappait fort, même sans le faire exprès -l'épaule de Trojan s'en souvenait encore du jour où il avait rencontré la demoiselle. En dragueur qu'il était, il avait simplement cherché à flirter un peu avec elle tout en passant le temps à la bibliothèque, sauf qu'elle était dans un mauvais jour. Ou dans un bon ? Il n'était jamais sûr avec elle... ce qui l'amusait beaucoup. Mais depuis, il avait eu quelques autres rencontres qui s'étaient révélées nettement plus sympathiques. Trojan avait cessé de la voir comme une potentielle conquête, comme toujours dès qu'il comprenait que ça ne servait à rien, et la voyait comme une amie, une agréable compagnie, et au fil du temps, sa padawan en matière de sérénité face à la vie. Il avait développé une étrange capacité de canalisation pour ses accès de colère et de frustration, et il en était très heureux. Alors il éclata de rire lorsqu'elle décrit quel genre de princesse elle serait.

« En fait je te vois juste même pas en princesse. Quoique Merida ça passerait encore... Mais toi, je t'imagine plus comme le chevalier qui court tête baissée affronter tous les dangers, juste pour libérer ta... colère ? À la place de ta muse ! » Il osait même la taquiner, si c'est dire ! « Aucun problème ! J'espère que ça se passera bien avec le gros chat... Ah oui, Antalpy était un tigre dans une autre vie ; mon instinct canin me l'a dit. Va savoir lequel d'ailleurs... Il est du genre très hautain et surtout très manipulateur ; mais plus coincé tu peux pas. Soit juste très attentive à ce qu'il dit. Il a un don avec les mots ; il pourrait te convaincre de danser la macarena en sous-vêtements en quelques phrases. »

Malgré ses avertissements, Trojan n'était pas plus inquiet que cela ; Hippolyte faisait parti de ses gens qui n'étaient pas manipulateurs, mais pas complètement stupide et naïf non plus ; son caractère lui permettait une immunité presque systématique contre ceux qui essayaient de jouer avec elle. Trojan avait le même « pouvoir », mais lui c'était grâce à sa façon de penser particulière, son fonctionnement indépendantiste.
Il haussa les épaules à propos de sa remarque sur le travail.

« Pour moi, un travail fixe, c'est synonyme de loisir, et je n'ai pas besoin ni envie qu'on me paye pour quelque chose que je ferais tout aussi bien gratuitement. Tu vois ce que je veux dire ? » Il sourit quand elle parla des animaux. « Tu sais que le pire, c'est que te vois vraiment adopter un chien ? Un bon gros chien, à la fois très affectueux et très énergique. Et puis, je suis sûr qu'avec un clébard à tes côtés, tu parviendrais un peu de mieux à te contenir quand tes émotions deviennent trop fortes. » Il faisait très légèrement allusion avec humour à leur propre relation amicale. « Mais ne t'inquiètes pas ! Tu n'as pas besoin de compétences préalables, juste un peu d'affection à donner. Ça me désole un peu de les voir enfermés dans des cages sans l'amour d'un propriétaire ou l'allégresse de la liberté, mais au moins, ils sont bien traités, contrairement à la fourrière. » Il finit le contenu de son assiette avant de se lever d'un mouvement. « On y va tout de suite ? »

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▽ I’m about to lose the battle and cross the line I’m about to make another mistake and even though I try to stay away everything around me keeps dragging me in I can’t help thinking to myself what if my time would end today can I guarantee that I will get another chance before it’s too late

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