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٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Péché Divin ☆ Evénement Divin #29
Une mission de Neil Sandman - Ouverture : 18 octobre 2017
« Après avoir péché, il faut expier... quel que soit le prix à payer ! »

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 Evénement #16 : Back to Dun Broch

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Hope Bowman


« Rien de mieux qu'une suée de luxure. »


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________________________________________ Mar 27 Jan 2015 - 14:35


« Cause my echo, echo is the only voice coming back. »

J'avais... mal.

La douleur physique n'est rien à coté. L'absence est une plaie bien plus profonde. La conviction d'avoir tout perdu, et l'espoir, cet espoir ridicule auquel on s'accroche tout en sachant pertinemment que rien ne s'arrangera.

Dun Broch était sauvé, mais son âme se mourrait. Plus rien ne serait comme avant. Je passais mes journées à me rendre d'une chambre à l'autre. J'allais au chevet de mon frère pour constater que son état s'empirait, je me rendais ensuite chez mon père qui reprenait des forces mais restait toujours très faible. J'avançais d'un pas claudiquant, m'appuyant sur ma béquille en bois. J'étais brisée. Le silence m'accompagnait partout où j'allais.

Je n'avais pas osé dire à Maman que j'étais responsable de l'état de Hubert. Encore un mensonge étouffé par le remords. Si j'avais pu, j'aurais pris sa place. J'aurais tellement souhaité inverser le temps et le sauver.

Je déambulais dans la coursive reliant la tour nord au donjon. Je marchais très lentement, dans le "toc-toc" régulier du bâton de bois contre le plancher vermoulu. Le guérisseur m'avait dit de ne pas trop bouger pour laisser le temps à ma blessure de se refermer, mais je ne l'avais pas écouté. Je ne pouvais pas rester enfermée dans ma chambre à ressasser le passé. Je devais avancer coute que coute.

La semaine s'était écoulée dans la torpeur et l'anxiété la plus totale. Malgré mon envie d'aller de l'avant, tout me semblait effroyablement statique. Nous n'étions que des pions sur l'échiquier du nouveau dieu.

En sortant sur le chemin de ronde, j'aperçus Even accoudée contre la rembarde de pierres effritées. Elle semblait pensive, ses cheveux flottant au gré du vent. Je la rejoignis d'un pas claudiquant et me plaçai juste à coté d'elle. Je posai mon bâton contre le muret avant de m'appuyer de tout mon poids contre cette dernière en laissant échapper un soupir épuisé. C'était fatiguant d'avancer constamment sur un pied.

"Tu as été voir Sam ?" demandai-je sans la regarder. "Il parait qu'il est bien traité. De toutes façons, je ne permettrais pas qu'il en soit autrement."

J'avais appris qu'il avait été placé en cellule pour avoir agressé des soldats de Dun Broch. D'ordinaire, cette nouvelle m'aurait fait exploser de rire. Mais avec les circonstances actuelles, j'avais juste senti un grand vide en moi. Si j'avais pu, je l'aurais fait sortir illico. Hélas, la décision ne m'appartenait pas. Il semblait qu'en "sauvant" le royaume, le nouveau dieu s'était proclamé roi. Tout le monde avait bien trop peur de lui pour outrepasser ses décisions. Son minotaure terrifiait les gens en chef de l'armée.

Je me mordis les lèvres et baissai les yeux sur la main d'Even sur le muret. Sans prévenir, je posai la mienne dessus, avant de croiser son regard et s'essayer de me montrer encourageante.

"Tu sais, il n'est pas gay."
avouai-je d'un ton tremblant. "J'ai menti. Il ne se passe rien entre lui et Pascal. Sam est... il est grave accro à toi."

Je reniflai et laissai échapper dans un filet de voix à peine audible :

"Tu as bien de la chance..."

Je me redressai aussitôt et m'éloignai d'elle. La mine revêche, je lançai :

"Je vais libérer Sam. C'est pas normal qu'on l'enferme parce qu'il a pété un câble. On est tous à cran avec tout ce qui s'est passé ! Je suis la princesse de Dun Broch, on me doit obéissance !"

Sur ces paroles, j'attrapai mon bâton et m'en allai à "grands pas". Je traversai la moitié du château, descendis l'escalier menant aux cachots en manquant de tomber plusieurs fois, et arrivai tout en bas, le souffle saccadé et les cheveux défaits.

Je devais avoir l'air d'une sorcière voutée lorsque j'apparus à Sam. Il se tenait assis derrière les barreaux, l'air anéanti.

"Eh oh ! C'est pas le moment de roupiller !" m'écriai-je en le faisant sursauter.

Puis je m'adressai au garde.

"Faites-le sortir immédiatement."

"Je suis désolé Votre Altesse, mais l'ordre a été donné par Sa Sainteté."

Je lançai un regard implacable au geôlier tout en m'avançant vers lui en claudiquant, mon bâton émettant un bruit craquant contre le sol des cachots.

"Depuis quand vous appliquez les requêtes d'un faux dieu au lieu ce celles de votre future souveraine ?" fis-je, hautaine.

Le garde perdait tous ses moyens. Il craignait Sa colère. D'une main fébrile, il chercha les clés qui cliquetèrent lorsqu'il me les tendit. Je m'en saisis brutalement et me dépêchai d'ouvrir la cellule de mon ami.

"Allez, va faire des mamours à ta lionne ! Et la prochaine fois que tu veux taper sur quelqu'un, utilise un oreiller ! Ne sois pas stupide."

Je remontai avec lui, et je fus même reconnaissante qu'il me porte sur les dernières marches, même si je ne lui montrais pas. Puis il me reposa au sol et nos chemins se séparèrent. Je le regardai partir avec un léger sourire. Au moins quelqu'un d'heureux, enfin à peu près. Je voulais un petit rayon de soleil dans ma vie, était-ce trop demandé ?

Je pivotai sur mon talon, m'appuyai sur ma canne, et me retrouvai nez à nez avec... un brasier ardent qui se changea en Elijah.

"Un rayon de soleil, pas un torrent de flammes."
marmonnai-je, agacée.

Ce dernier me toisa mais impossible de connaitre son expression à cause de ses lunettes de soleil.

"Vous allez me punir pour avoir libéré mon meilleur ami ?" lançai-je d'un ton dédaigneux. "J'ai fait ce qui me semblait juste. Vous n'avez aucun droit sur lui. Ni sur personne, d'ailleurs."

Il enleva ses lunettes noires pour m'observer d'un oeil incendiaire. Je soutins son regard sans ciller, même si mon coeur battait la chamade. Cet espoir, cet espoir à la con de percevoir un vestige de Judah à travers ses yeux... Mais il n'y avait rien hormis le néant et les enfers. Cette fois-ci, il était vraiment mort. Il ne reviendrait pas puisqu'un autre avait pris sa place. Je déglutis avec peine et repoussai rageusement mes larmes. Hors de question qu'il me voie faible.

"C'est vrai. C'est toi qui considères avoir le monopole sur la vie des gens." fit-il remarquer avec un sourire torve. "Comment va Hubert ?"

J'eus un haut-le-cœur et sentis la canne trembler dans ma main. Je perdais l'équilibre. Je lui tournai le dos pour m'en aller, mais ne réussis qu'à faire que quelques pas avant de m'étaler de tout mon long. Une douleur fulgurante traversa mon pied blessé. Je tapai du poing contre le sol, étouffant un cri. Ma canne avait roulé à quelques mètres de moi. Je devais avoir l'air si pitoyable...

Soudain, je vis son pied se poser sur mon bâton.

"Je te rendrais bien ta canne, mais je ne la vois pas." dit-il d'un ton très calme.

Celle-ci s'effrita et tomba en cendres, avant qu'il ne s'éloigne d'un pas tranquille.

Je reniflai et repoussai la masse de cheveux qui était tombée devant mon visage. Je sentis alors quelqu'un m'aider à me redresser. Cela ne pouvait pas être lui. Il n'éprouvait aucun sentiment, aucune humanité...

Ce qui faisait de lui quelqu'un de bien était parti en cendres. A tout jamais.

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You've arrived at panic station
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Harris Bowman


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________________________________________ Mar 27 Jan 2015 - 20:15

six jours. Harris marchait lentement dans les couloirs du château. ça faisait six jours, il avait l'impression que cela faisait des mois qu'ils avaient quitté Storybrook. Il n'était plus l'ourson capricieux qui avait saccagé l'appartement d'hope avec Judah.

Judah. Il lui en voulait, il lui en avait voulu, en rentrant, il avait bien eu envie de lui coller son poing dans la figure, il n'avait pas protégé Hope. Harris avait raison, on ne peut pas lui faire confiance, il n'était pas assez bien pour Hope. Et pourtant, sa présence lui manquait, ce n'était pas le beau-frère idéal, mais au moins, hope avait l'air bien avec lui.
Il croisa Elijah dans les couloirs. S'arrêtant juste devant lui, le regard noir. Ce n'était pas Judah, il l'avait appris assez tôt. Ce dernier se contenta de le regarder, et alors qu'il ouvrait la bouche pour parler, Harris le coupa sèchement.

"Trouve le moyen de rétablir mon frère, et après, je e parlerais, et si Judah est quelque part dans le bordel de ta tête, Ô grand Dieu des enfers, dit lui qu'il n'a pas intérêt à se pointer de sitôt ou je lui colle mon poing dans la figure."

Il s'en contrefichait de la façon dont il parlait au dieu. La voix plein de rage. Et puis quoi, il l'enfermerait lui aussi?
Il continua son chemin jusqu'à la chambre ou se trouvait Hubert. Il poussa doucement la porte, plongeant son regard sur le lit où dormait le rouquin. Il la referma aussi doucement et s'approcha, Hamish était là aussi, endormi sur une chaise. Harris prit une couverture qui se trouvait dans l'un des deux autres lit et la passa sur les épaules de son frère.
Il soupira et repartit sur la pointe des pieds. Voir son frère ainsi le faisait souffrir, il en avait perdu de l'appétit. Ce qui n'était pas rien. Il ne faisait pas nuit mais ça ne tarderait pas.
Il sortit dans la cour, demandant à un son ancien professeur de combat de lui donner des cours supplémentaire. Il ne faisait presque que ça depuis son arrivée, il voulait être prêt, il voulait devenir plus fort, et être en mesure de protéger les autres.

"Votre esprit est encore trop embrouillé par la colère jeune prince, je vous ai dit que dans cet état, vous n'en sortirez rien de bon." "Encore." "Inutile d'insister, cela..." "Encore!"

Harris attaquait, encore et encore, se faisait toucher, retourner au combat. Se faisait retoucher, rageait contre lui-même. Se mettait en garde, attaquait, parer, contre-attaquer, se faisait toucher, encore et encore, jusqu'à ce que la nuit tombe et qu'il ne prenne sa forme animale.
"Je crois qu'on ne peut plus rien faire pour aujourd'hui." "En..." "Ne soyez pas si buté mon garçon, pardonnez-moi cette expression, vous allez tomber d'épuisement d'une minute à l'autre, vous vous entraînez toute la journée, avec ou sans moi, vous passez le reste de votre temps au chevet de votre frère et de votre père. Si je puis me permettre, et j'ignore ce qu'il vous est arrivé là-bas, même si je me doute que ce fut une chose effroyable, l'état du royaume, de votre famille, et de vos amis n'est en rien votre faute."
Harris émit un grognement animal. Pas sa faute, pas sa faute, il aurait pu faire quelque chose, il aurait Dû faire quelque chose. Mais il n'avait rien fait, il avait été trop faible.
Son ventre émit un grondement titanesque et l'ourson vasilla. Il tomba mais fit rattraper par le maitre d'armes qui le portèrent, comme il le put, à l'intérieur. Maude le vit arriver et demanda qu'on aille le porter dans sa chambre avant de prendre la direction de la cuisine.
Harris se réveilla à l'aube, sentant contre lui, le corps d'Hamish. Il n'était pas rare que les trois oursons dorment ensemble pour se tenir chaud, avant que toute cette histoire eut lieu. Il se redressa doucement pour ne pas éveiller Hamish et sortit de la chambre après avoir fait une petite toilette. Il se rendit aux écuries, y trouvant la jument qu'il cherchait. Un magnifique clydesdale de couleur pie noire répondant au nom d'Epona. Harris l'avait reçu en cadeau à son retour de Storybrook, la première fois qu'ils étaient rentré sans Mérida.

"Après avoir mangé, toi et moi, on va aller un peu courir, pas très loin..."

Harris avait besoin de la douceur de la jument, elle émit un petit hennissement joyeux avant de coller son museau sur la joue de son cavalier. Il sortit une carotte qu'il lui donna avant de repartir.
Il alla aux cuisines, s'asseyant dans un coin à regarder les cuisiniers s'agiter de toute part. Il ferma les yeux un instant, se revoyant, au tournoi des prétendants, avant de les rouvrir.
Il se dirigea vers l'armurerie après avoir mangé, prenant un arc. C'était l'arme qu'il maîtriser le moins, avant de renoncer. Cela ne serait qu'une petite balade, pas un entrainement. Il avait toutefois, toujours le boomerang sur lui.
Il se dirigea vers les écuries avant de voir arriver Hamish qui monta sur son propre cheval. Harris eut un petit sourire, partager avec son frère, avant de grimper sur sa monture et de lui demander le trot puis le galop, une fois sortis de l'enceinte du château.

Epona:
 

Pascal Méléon


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________________________________________ Mer 28 Jan 2015 - 21:36



Le premier jour, Pascal ne bougea pas.
Il resta clouer dans son lit, son épaule brisée envoyant des vagues de douleurs pas intermittence. Chaque respirations lui faisaient mal malgré les antidouleurs que le guérisseur lui avait donné. Le caméléon passa cette première journée dans la brume, ne trouvant pas la force ni le courage de bouger. Alternant entre un sommeil agité et des périodes d'éveils douloureuses, le médicament à base de trucs que le soigneur m'avait donné était peut-être efficace, mais je ne me sentais pas bien. Comme l’attelle de fortune qui retenait mon épaule. J'étais dans un état misérable et comme tous le monde, j'avais le moral à 0. Il n'y avait pas d'autre mot, l'événement avec la sorcière nous avait tous rappeler à quel point nous étions fragile, lors de mon retour à Storybrooke je m'étais bercé dans l'illusion que j'avais affronté le pire. J'avais tort, ce n'était que le début de quelque chose de plus terrible encore. Mais le plus douloureux dans cette histoire, c'est que je me rappelais désormais que malgré tous mes efforts, tout ce que j'avais fais, mes stratagèmes comme ma force, tout cela ne suffisait par toujours.
J'avais tout tenté pour sauver Hubert, j'avais refusé de le laisser partir jusqu'au bout, j'avais renier mes serments et m'étaient transformé en monstre dans le seul but de sauver ce petit gars. Et cela n'avait pas suffit. J'avais tout fait, et il allait mourir tout de même.
Pascal pleura lors de cette première journée, ses larmes creusant des sillons dans la sueur qui parsemait son visage. Il n'accepta personne, ne laissant que le guérisseur rentrer avant de le virer aussitôt, Brave était la seule qui resta toute la journée dans la pièce, surveillant son maître blessé. Qui pour la première fois depuis son retour, craqua, pour de bon, pleurant le destin qui s'acharnait sur lui et ses compagnons, pleurant la mort d'un pauvre gosse qu'il n'avait pas réussi à sauver, pleurant à cause de la douleur et de la haine.

Le soir, Pascal déambula dans le château, fatigué et meurtris, regardant les visages effrayés des gardes et serviteurs, sa "Sainteté"... Quel connard. Faire son petit maître sur le château alors que le souverain était malade, que la reine était fatiguée et que le reste de la famille royale... Brisée. Ce Elijah me révulsait, Judah était souvent agaçant et avait surement un ego aussi gros que sa coupe de cheveux. Mais bordel, il avait appris à être droit dans ses bottes, à penser que tout détruire pour atteindre son objectif n'était pas la bonne solution. Il avait changé! Bordel, je ne lui dirais jamais, mais il me manquait comparé à ce bouffon à lunette de soleil qui secouait ses patins divins pour "former les troupes", une belle brochette d'enfoiré qu'ils faisaient. Et le pire dans tout ça? Je ne pouvais rien faire, pas pour l'instant. Mais bientôt, bien assez tôt.

Le deuxième jour, le médicament venait de faire effet, ce qui faisait que j'avais les idées plus claire, mieux ordonnées. Et malgré les recommandations des guérisseurs, qu'est-ce que je suis allé faire? Chasser, chasser avec Brave dans les alentours, partant à pied aux aurores avec une cape et son sabre pour passer la majorité de la journée en pleine nature. Le soleil était beau et l'air Écossais était frais, comme il le fallait, il suffisait de jeter un coup d’œil vif dans les plaines pour remarquer les lapins et les faisans qui courraient dans les hautes herbes. Pascal laissa Brave s'envoler et s'installa sur une souche d'arbre en regardant le ciel, pensif, Hubert n'allait pas survivre alors que je m'en étais tirer avec un bras cassé. Les médecins disaient qu'il faudrait un mois pour remettre le tout à la normal, même avec les conneries magiques qu'ils utilisaient. Mais j'avais l'esprit clair désormais, je pouvais vraiment comprendre où ça n'avait pas marcher. Je me disais que si je n'avais pas fait ce stupide défi, le sorcier blond serait mort en même temps que les soldats et tout ce serait passé sans accro. Mais il faut croire que, parfois, même lorsque l'on lutte de toute ses forces contre l'inévitable, c'était la mort qui en sortait vainqueur. Nous avions gagné la guerre, nous avions perdu un prince. Cette victoire était bien trop amère.
J'avais croiser certains de mes camarades dans le château, tous étaient dévastés, comment ne pas l'être? J'avais vu des amis mourir, bordel, j'avais frôlé la mort tellement de fois que je ne comptais plus. Sauf que cette fois, c'était un gamin qui attendait sa dernière heure, c'était juste... Injuste. Il n'y avait pas d'autres mots.
Et même si je me haïssais pour pensée de cette manière, il fallait que j'avance.
Je ne sais pas si c'est le fait que je me sois habitué à cette main froide contre mon épaule où que j'ai absolument tout essayé sans succès, mais il fallait que je relève la tête pour garder les idées claires. Je n'oublierais jamais ce pauvre petit prince, je ne voulais plus jamais toucher une arme à feu de ma vie, mais bon sang, si l'un d'entres nous ne gardait pas la tête froide... Ce groupe était condamné, il fallait que je sois la béquille de tout le monde, l'ami qui serait là pour donner une tape dans le dos et un sourire triste pour alléger la peine. Parce que si nous venions à tous succomber au chagrin... Et bien il n'y aurait plus d'espoir.
Pascal regarda Brave attraper un lapin et se poser à mes côtés, déchirant le pauvre rongeur qui poussa des cris de douleurs et de panique avant de rendre son dernier souffle. Brave festoya bruyamment sur sa proie tandis que Pascal regardait les nuages passer, écoutant le temps qui s'écoule, profitant du fait qu'il avait survécut une nouvelle fois... Le caméléon sortit le médaillon que lui avait donné Aryanna et le regarda briller sous la lueur du jour, j'espérais qu'elle s'en sortait mieux que moi. Quelque soit ce qui lui arrivait. Le caméléon soupira avant de grimacer alors que son épaule le lançait de nouveau, il était temps de rentrer.

Le balafré regagna le château presque silencieux vers le milieu d’après-midi et se fit attaquer par le guérisseur mécontent. Mais c'est lorsque le caméléon sortit avec un pansement neuf qu'il entendit une conversation qui lui donna des envies de meurtres:

"Je te rendrais bien ta canne, mais je ne la vois pas."

Pascal s’immobilisa, serrant sa main valide sur le pommeau de son sabre et s'attendant au passage du remplaçant de Judah. Qui ne vint jamais, préférant laisser Méri seule... Qu'est-ce que je pouvais le détester, non seulement il nous privait de l'Affreux mais il se révélait être... Un dieu. Il n'y avait pas d'autres mot. Certains dieux apprenaient de leurs aventures avec les mortels, Judah en étaient la preuve, mais ce type était le même dieu qu'il y a plusieurs siècles. C'était celui qui aimait être supérieur, puissant, au-dessus des lois. Je le méprisais. Et je lui donnais une semaine à Storybrooke.
Le caméléon s'approcha de Mérida, allongée sur le sol, avant de lui tendre sa main valide en souriant faiblement. La rouquine s'en empara avant de chasser les cheveux qui lui gênait la vue. Elle me jeta un regard emplit de... De douleur? Colère? Tristesse? Soulagement? Je ne savais pas. Je m'en foutais un peu.
Pascal l'aida à se relever avant de lui passer le bras derrière les épaules tandis qu'elle claudiquait en s'appuyant sur moi sans rien dire. Je pense que c'était mieux comme cela, c'était le type de situation où... Le silence était surement la meilleure chose à attendre, il n'y avait pas de mot. Elle avait perdue un frère et la personne qu'elle aimait en quelques jours. Bon sang... Je ne voulais pas imaginer l'enfer qu'elle devait traverser en ce moment.
Le caméléon et la rouquine arrivèrent au "cabinet" du guérisseur du château, il fit s’asseoir Méri, hésitant à rester ici où à partir... Pascal choisit la deuxième option et tourna les talons, s'arrêtant juste une dernière fois pour dire:

"Je ne sais pas ce que tu dois ressentir, Méri. Mais si la guerre m'a bien apprit une chose, c'est qu'il ne faut pas garder ça sur le cœur, ça te ronge de l'intérieur. Parles-en à quelqu'un, n'importe qui, mais il faut que tu le fasses."

Le caméléon soupira avant de quitter la pièce alors que le médecin commença à examiner la blessure de mon amie, j'allais peut-être me reposer un peu maintenant, ouais, c'était une bonne idée. Il regarda Harris s’entraîner avec ardeur durant quelques minutes avant de soupirer une nouvelle fois. Regardant ce que la guerre et la rage avait fait du petit garçon joyeux qu'il avait connu en arrivant à Dun'Broch. Mais je suppose que sa rage ferait un bon carburant pour la suite, j'avais le sentiment que nous allions en avoir besoin.

Lorsque le caméléon se réveilla, il faisait nuit, mais le caméléon n'avait pas envie de dormir. Pascal s'habilla rapidement avant de sortir de sa chambre et de se balader dans le château silencieux et triste. Les gardes parlaient à voix basse de l'incident qu'avait causé Sam dans un accès de rage. Je pouvais le comprendre, lui qui était d'habitude si gentil, presque niais, venait de péter les plombs. Le caméléon erra quelques instants sur les remparts, profitant de l'air glaciale et de la lune perchée haut dans le ciel. Il remarqua une silhouette voûtée assise sur l'un des créneaux, c'était Sam justement. Qui scrutait la nuit sans bouger, Pascal le regarda quelques instants avant de se diriger vers les cuisines et de se faire servir deux pintes de bières qu'il prit avec lui. Il monta les escaliers en évitant de renverser la boisson alcoolisée et toussa pour attirer l'attention du lion qui ne remarqua même pas ma présence.

"Hey, tu as soif? "

Le lion se tourna vers moi alors que je m'installa sur le créneau juste à côté, ne regardant pas les huit mètres qui nous attendait plus bas. Le caméléon posa l'une des pintes à côté de Sam avant de prendre une gorgée de la sienne. Le liquide était chaud et me brûlait la gorge, ça me rappelais tellement lorsque j'étais avec Morrigan et les autres lors de la Résistance. J'avais l'habitude de boire une pinte de temps en temps sans jamais en abuser, et ce soir, j'avais juste envie de faire passer les remords avec un peu d'alcool et un pote. Le duo resta silencieux durant quelques instants, puis Pascal décida de parler le premier, en ramenant son bras blessé contre lui:

"C'est injuste, pas vrai? Tout est toujours injuste dans une guerre. Le monde est une gigantesque partie de roulette russe que l'on fini par perdre un jour où l'autre. Sauf qu'Hubert n'était même pas un joueur. Pascal reprit une gorgée "Sacré pétage de plombs aujourd'hui, je suppose que l'on en à tous besoin. Et c'est dans ce genre de situation que tu as besoin d'un pote qui va te dire que tu es le mec parfait pour Even et surement l'une des personnes les plus courageuse qu'il connait. Parce que c'est vrai."

Pascal prit une nouvelle gorgée de bière avant de soupirer, puis il se sentit observé et de retourna... Pour trouver Mister lunette de soleil qui regardait le duo depuis la cour. Meh, il voulait quoi encore? Il surveillait ses pions?
Le caméléon se tourna pour regarder le dieu des enfers droit dans les yeux et de lever sa pinte vide en lui faisait un sourire narquois et de dire:

"Hey "Sainteté"" Pascal venait de cracher le mot " Il semblerait que je-ne-sais-qui ai décidé qu'Elijah serait plus performant que Judah pour la prochaine fête de Chronos. Mais tu sais ce qui va se passer après? Et bien Juju va tout faire pour reprendre le dessus, il va ramper hors de je ne sais quel puits dans lequel il est tombé et va te faire sortir par la grande porte. Alors profites, parce que tes heures sont comptées et que l'horloge tourne. "

Sur ces mots, Pascal leva de nouveau sa pinte avant de la renverser sur le sol. Elijah n'afficha aucune émotion, se contentant de faire apparaître des flammes au bout de ses doigts. Le caméléon décida alors de jouer son joker en sortant le médaillon que lui avait donné Aryana qui scintilla sous le clair de lune. Le dieu des enfers regarda le pendentif avant de tiquer, c'était la première fois que je voyais une expression sur la planche à pain qui lui servait de visage, mais c'était bien plus que suffisant pour savoir qu'il avait reconnu le symbole. Et que me tuer allait lui donner beaucoup de problèmes.
Hadès décida de tourner les talons sans dire un mot, bordel, je sentais que le reste de ce séjour allait être une véritable joie.

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Fire and Blood.
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Even Jones


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et légumes par jour ! »


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________________________________________ Dim 1 Fév 2015 - 1:25


    Chaque jour était pire que le précédent. Chaque jour, je regrettais. J'étais pleine de remords, et pourtant, je n'avais rien fait. Voilà. Je n'avais rien fait. Du tout. Je n'avais pas protégé le frère de Hope et Harris, et je n'avais même pas eu empêcher la sorcière de s'en prendre à un autre d'entre nous. À chaque fois que je les voyais, avec leurs blessures, Hope marchant avec difficulté, j'avais l'impression que tout en moi se tordait, et je me sentais à deux doigts de pleurer. D'ailleurs, je m'en donnais à cœur joie dès que je fermais la porte de ma chambre. Je pleurais pendant de longues minutes, en pensant à tout ce qu'il s'était passé. Et ce qui allait se passer. Je pleurais pour les autres, pour Hubert, pour ses parents qui n'arrivaient pas à le sauver. Je ne voulais pas mourir. Je ne voulais pas que Simba meurt. Que Hope, Pascal ou Harris perdent la vie à leur tour. Je pensais sans arrêt à ma mère et mon petit frère que j'avais laissé, à Storybrooke. Peut être que je ne les verrais plus jamais. Et je regrettais chaque disputes, chaque caprices que j'avais pu faire ou causer.

    Pour ne pas passer mon temps à me morfondre, je m'étais retroussé les manches et j'aidais en cuisine ou à entretenir le château. Tout le « personnel » était terrifié, mais ils continuaient leur travail comme si de rien était. Peut être que c'était simplement qu'ils ne voulaient pas le contrarier, lui. Je l'avais évité comme la peste, et les rares fois où nous nous étions croisés dans les couloirs, je ne l'avais pas regardé. Ce n'était pas Judah. Certes, je ne le connaissais pas vraiment. Voir pas du tout. Mais il était plus que clair que quelque chose clochait. Il avait pris le contrôle de Dun Broch, et ce n'était pas en bien.

    J'étais tellement occupée à aider que j'avais rarement croisé les autres depuis que nous étions revenus au château. Les expressions sur leur visage me faisait mal. J'avais mal pour eux, avec leurs blessures, leurs douleurs. Je n'avais quasiment pas été blessée, et je m'en sentais honteuse. Je m'étais un peu égratigné en me jetant au sol pour attraper le pistolet, mais sinon je n'avais rien. Et que ce que j'aurai voulu me prendre une balle, et être à deux doigts de mourir, si ça avait pu sauver Hubert. Le mal était fait, je ne pouvais pas remonter en arrière. Mais ça me rongeait.

    Profitant d'un peu de répits, je m'étais installée sur un chemin de ronde, d'où je pouvais voir tout le paysage. J'avais envie de fuir le château, loin de l'ambiance étouffante qui régnait. Mais jamais je ne pourrais le faire. Je ne me rappelais que trop bien de la dictature qu'avait instauré Scar. Ces années étaient gravés à jamais dans ma mémoire, et il était hors de question que d'autres personnes connaissent le même sort. Je ne pouvais rien faire. Pas pour l'instant. Je n'étais qu'un chaton comparé à Hadès, mais je réfléchissais sans arrêt à un plan. N'importe quoi. Il fallait que j'en parle aux autres, quand tout serait un peu plus aboutis.

    Je sortis de mes pensées en voyant Hope s'approcher de moi, se tenant en équilibre sur ses béquilles. J'avais toujours en tête cette rousse insupportable qui avait failli coucher avec Samuel. Elle m'insupportait, pour de vrai. Mais quand je la voyais, comme ça, je me sentais un incroyable élan d'affection pour elle. Qui l'eut crû, hein ?

    - Je n'ai pas été le voir, non. Je n'ai... pas eu le temps.

    Ni l'envie. Quand j'avais appris ce que Samuel avait fait, je m'étais retenue pour ne pas aller arracher la gorge du nouveau roi autoproclamé. Qu'il l'envoie au cachot, ça me rendait folle. Mais après, j'avais ressenti de l’agacement, et surtout de la colère. Après Simba. Je baissais les yeux sur la main que Hope avait posé sur la mienne, surprise par son geste. Mais c'était réconfortant. Je n'avais pas eu de contact avec quelqu'un depuis la semaine qui était passé, et ça me manquait.

    - Merci Hope.

    Je lui avais fais un petit sourire, en pensant pendant quelques secondes à lui faire un câlin, mais ça aurait été peut être un peu trop. Et elle était déjà repartie. J'aurai voulu lui dire un peu plus, parler encore un peu. Mais j'avais la gorge rauque à force de me taire et de pleurer. Et je ne savais pas quoi dire. Ce que elle m'avait dit par contre... ça m'avait réchauffé le cœur. Tout en me faisant peur.

    Le reste de la journée, je la passais dans la cuisine, avec l'une des gouvernantes. Il y avait du monde à nourrir, et ça me faisait du bien de sentir mes muscles être tout endoloris à force de pétrir des pâtes et porter de lourds de sacs remplis de nourriture. J'avais fini par me familiariser avec les cuisiniers, servantes et la plupart des personnes qui travaillaient dans le château. Je les aidais avec ardeurs pour leur faciliter les tâches, et j'en faisais quasiment plus que certains.

    Ce qui aurait dû me permettre de m'endormir comme un bébé aussitôt. Mais impossible de trouver le sommeil. J'avais enfilé la veste kaki que j'avais emmené pour l'expédition par dessus la chemise de nuit qu'on m'avait prêté, et j'étais sortie de ma chambre. Peu m'importait si je croisais Hadès et qu'il n'était pas content. Il n'avait pas intérêt à m'empêcher de faire une promenade nocturne. Sans trop de surprises, je croisais Pascal au détour d'un couloir. Ça ne m'étonnait pas de voir d'autres personnes avoir quelques insomnies. Je lui fis un petit signe de la tête, sans m'arrêter. Je n'avais pas envie de discuter. Même si je lui aurais bien demandé comment il allait. Mais j'étais presque sûre d'en savoir déjà la réponse.

    Je grimpais sur un rempart, en profitant de l'air frais de la nuit. La lune brillait assez pour que je puisse voir correctement. J'avais une bonne vision nocturne, de toute façon. Mais c'était plaisant de voir la lune. J'adore la nuit. Je partais souvent faire des ballades à Storybrooke en plein milieu de la nuit. Je ne risquais pas grand chose, donc j'en avais profité. Ça me manquait.

    Je marchais un peu, et je vis une silhouette debout, à quelques mètres. Je le reconnu tout de suite. Ainsi donc Hope avait fait entendre sa voix, et l'avait fait sortir de sa cellule... bon à savoir. J'hésitais quelques secondes, tiraillée entre l'envie de faire demi tour pour ne pas parler, me précipiter pour le prendre dans mes bras et lui faire savoir ce que je pensais. Je serrais les poings et m'avançais à grands pas vers lui. La dernière solution, voilà ce que je choisissais. Je me plantais devant lui, en lui lançant le regard le plus noir que je n'avais jamais adressé à quelqu'un. Il m'avait souvent exaspéré, agacé, mais là, c'était milles fois pire. Il me décevait.

    - Comment tu as pu faire ça ! Comment tu as pu ! Tu n'es qu'un idiot tu ne peux pas faire ça !Tu ne peux pas te croire tout puissant, attaqué le méchant et ne pas en subir les conséquences. Tu es un boulet, je dois te le rappeler ? Arrête de jouer les crétins pour une fois, et sois un roi, merde !

    Je ne jurai quasiment jamais. Ma mère m'aurait tué si elle savait que j'avais utilisé ce mot. Mais j'étais tellement énervée que j'avais besoin de me lâcher un coup. Je pointais mon doigt vers lui, en secouant la tête. J'avais envie de le frapper. Ça me démangeait.

    - Tu as vu ce que ça a donné, hein ? Tu ne peux rien faire contre lui, parce que tu ne réfléchis même pas ! Penses un peu aux autres ! Tu ne peux pas faire ça et imaginer que tout va bien se passer ! On a besoin de toi ! J'ai besoin de toi ! Pas dans un cachot, et encore moins mort. Alors ne recommence pas, stupide lionceau crétin !

    J'étais quasiment entrain de grogner, tout en pleurant en même temps. Je ne m'en étais même pas rendu compte. Ce n'était peut être même pas logique ce que je racontais. J'avais juste besoin de me défouler sur lui. J'avais eu peur, et je l'aimais trop pour imaginer le perdre un jour. Ça me rendait folle.

    Je tournais tout à coup les talons, si vite que mes cheveux me fouettèrent le visage au passage, et je retournais rapidement dans le château. Personne ne dormait au final, je ne voulais pas rencontrer encore quelqu'un d'autre. Mais je n'eus pas de chance, bien sûre. Au détour d'un couloir, je vis Elijah, un grand sourire sur son visage de psychopathe. Il trouvait ça drôle, alors ? Je passais juste devant lui, sans m'arrêter. Puis je me stoppai net et me retournais vers lui. Je ne sais pas ce que j'avais ce soir là, mais je mourrai d'envie de frapper quelqu'un.

    - N'essayez même pas de vous en prendre à ceux que j'aime, ou je vous jure que je vous arracherais la jugulaire avec un plaisir malsain. Profitez bien de votre trône tant qu'il est encore temps.

    Je le laissais en plan, pour retourner dans ma chambre. J'avais de la chance, il ne m'avait rien fait. Mais j'étais une idiote. Je venais juste de faire ce pour quoi j'avais été si violente avec Simba. Il fallait se débarrasser de lui. Pour de bon. Jamais encore je n'avais eu autant envie de tuer quelqu'un de mes propres mains. Cet endroit commençait sérieusement à faire ressortir mon côté animal.

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« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Dim 1 Fév 2015 - 1:57

    J'avais posé ma tasse sur le rebord du trône, puis je m'étais gratté le menton avec ma main. Il s'était passé beaucoup de choses en si peu de jours. Dun Broch avait triomphé d'une armée. Les Macintosh avaient pratiquement tous succombés sur le champs de bataille. Merida et ses amis étaient revenus triomphant, de chez la sorcière. Seule ombre au tableau, l'un des jeunes ours était sur le point de mourir, tandis que j'avais sauvé leur père. J'aurai bien entendu pu faire de même pour lui, mais je n'en voyais pas l'utilité. Et puis un de plus ou un de moins, on y verrait pas une grande différence vue qu'ils se ressemblaient tous les trois.

    Je m'étais levé et j'avais fait quelques pas, les mains derrière le dos. Je me tenais dans la salle du trône et autour de moi, il n'y avait que des soldats de Dun Broch aux quatre coins de la salle. Une protection dont bénéficiait le Roi et désormais son général en chef. Bien que j'avais renoncé à ce rang, préférant me faire appeler comme je le méritais réellement : Votre Sainteté. J'étais un dieu et si j'avais bien compris l'erreur qu'avait faite Arès, je comptais tout faire pour ne surtout pas la reproduire.

    Les habitants de ces mondes représentaient une menace pour le nôtre. Ils avaient des pouvoirs et ils aimaient s'en servir. On devait co-exister à leurs côtés, mais on devait leur rester supérieur. Quand je prendrai l'intégralité de ces mondes, la première chose que je ferai, sera d'interdire toute forme de magie. Ils ne devaient pas continuer à l'utiliser. On allait devoir mener non seulement une grande guerre pour faire capiter tous les peuples, mais aussi pour iradiquer toutes les personnes pouvant pratiquer de la sorcellerie. Elle représentait une trop grande menaces pour nous, les dieux.

    Mon Minotaure et mon Dragon venaient d'apparaître devant moi. Je les avais appelés par la pensée et ils étaient venus dans la seconde qui avait suivie. Fidèles serviteurs de Arès et désormais de Hadès, le dieu des Enfers, seul et véritable dieu du monde des contes.

    "Vergile? Je vais te confier nos armées. Mais il n'est plus utile de sécuriser nos frontières, je crois que Dun Broch ne s'est jamais aussi bien porté qu'aujourd'hui. N'est ce pas?" avais-je dit en jetant un oeil vers les soldats qui se tenaient là.

    "Tu vas rassembler nos troupes et vous allez faire route au delà des mers. Communiquez la bonne parole à toutes les contrées et à toutes les personnes que vous croiserez. Le monde des contes a un nouveau dieu et il a fait de Dun Broch sa cité."

    Je lui avais tapoté sur l'épaule et il avait disparu. L'Empire allait s'étendre et ça commencerait aujourd'hui, avec lui.

    "Astaroth? J'ai une mission à te confier. J'ai mal agis sur le champs de bataille et ça me hante nuit et jour."

    J'avais pris une grande respiration avant de poursuivre la discussion.

    "Rend toi chez les Macintosh et... Rase intégralement leurs villages. Détruit tout ce qui leur appartient et toutes les contrées qui leur ont prêtées allégances. Traque ceux qui fuiront. Et n'épargne personne. Soldats, hommes, femmes et enfants. Je veux qu'ils brûlent tous. J'aurai dû le faire moi même plutôt que de leur laisser une seconde chance. Mais si on se montre trop clément, ça jouera contre nous. Alors anéantis les tous. Ca montrera que qui que ce soit qui nous attaque, il ne pourra jamais dormir paissiblement, sans craindre la moindre représailles sur du long terme."

    Je lui avais également tapoté l'épaule et il était partit à son tour. Les quatre soldats avaient tournés leur tête vers moi et je pouvais sentir que je les impressionnais, mais pas dans le bon sens. Je m'étais approché de l'un d'entre eux avec un petit sourire.

    "Comment tu t'appelles?"

    "As... Asgor, votre Sainteté."

    J'avais hoché la tête plusieurs fois, avant de me tourner vers les autres, de les observer, puis de reporter toute mon attention sur Asgor.

    "Profite de la vie Asgor. Profite en à fond et estime toi heureux d'être dans le camps des gagnants. Il ne faut jamais avoir le moindre remords, jamais avoir la moindre hésitation. Il faut faire ce qui te semble bon. Ce qui te permettra toujours de pouvoir protéger les tiens. Vous devez tous faire ça !" avais-je dit en me tournant vers le groupe et en rejoignant le centre de la pièce.

    "Ce qui est bien pour vos familles, pour vos amis, pour vous, c'est ce qui est bien pour moi. Quelle que soit votre allégeance, oubliez la. Vous ne servez plus que Hadès, le dieu du monde des contes. Et je ne tolère pas la moindre hésitation. Quand on me sert, c'est jusqu'à la mort et généralement elle arrive que quand je l'ai décidé. Ne l'oubliez jamais. Continuez à me considérer comme votre seul et unique maître et vous vivrez longtemps, très longtemps. Ainsi que vos proches."

    Je les avais regardés tour à tour avant de disparaître. Dun Broch était à moi. Le monde des contes le sera bientôt. Et ensuite... Je crois que ce que Judah n'avait pas été capable de prendre, je le prendrai. Après tout, le trône d'Olympe me revenait de droit...





To be continued...
"Brûle avec Moi" - Dun Broch 2 !

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Evénement #16 : Back to Dun Broch





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