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OCT 2019
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٩(͡๏̯͡๏)۶ You Are my Buddi ☆ Evénement #115
Une mission de seb - 20 octobre 2019
Une mission toute mignonne, toute gentille !

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 Kiss Kiss Bang Bang [Ft. Bambi]

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Antropy Tiger


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sonne le glas. »


Antropy Tiger


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________________________________________ Ven 27 Mar 2015 - 11:47


Kiss kiss bang bang !
Ft. Lounis & Opy
J’étais doué pour me mettre dans des situations pas possibles et toujours m’en sortir. J’étais doué pour n’avoir aucun instinct de survie et pour me mettre à dos des gens dont il fallait pourtant parfois se méfier. Mais je terminais toujours par faire une pirouette et réussir à éviter les pots cassés ou la mort certaine qui devait pourtant m’attendre au tournant. La preuve il y a un mois face à Antapy Khan, j’étais finalement parti vivant de son bureau malgré toute la pesanteur qu’il avait installé entre nous, et sans doute son envie féroce de mettre un terme à mon existence en me mordant à la gorge violemment. Je ne me rappelle pas encore exactement de pourquoi ni comment j’avais fait mon compte, mais la preuve en est que je suis encore sur mes deux jambes et la tête bien pleine d’idées saugrenues. On n’arrête pas un fou qui pense, on le subit, mes amis !

Cet après-midi, j’avais rendez-vous avec Lounis. Lui qui ne sortait pas beaucoup, j’avais décidé de le tirer un peu de son salon pour sortir en ville. D’ailleurs, je lui avais donné rendez-vous devant le « All New Rabbit Hole », l’endroit où je travaillais depuis le début du mois d’Avril ; je n’étais pas bien sûr qu’il sache où c’est mais j’avais cette fois bien fait attention à prendre mon tél… Ah merde, mais où il est ?! Farfouillant dans mes poches à toute vitesse en profitant du feu rouge, je me rendis compte que je l’avais encore oublié. Un jour je me le scotcherais sur la peau pour cesser de le perdre, mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui, je devrais faire avec et prier pour que l’autre petit faon – ou la grande perche de petit faon – ne se perde pas en route ou ne décide de finalement annuler. Ca faisait mauvais genre de poireauter pour rien devant les magasins quand même. Bon au moins je pourrais toujours rejoindre Jay au Granny’s en attendant, et si Lounis ne venait pas je pourrais même aller lui prêter main forte au boulot. Bah quoi, ce n’était pas parce que je n’y travaillais plus que je ne pouvais pas me mêler de ses affaires, non ?

J’attendais patiemment que le feu se décide à repasser au vert. Patiemment pour moi, ça voulait dire en serrant le volant et gigotant sur mon siège en coupant et remettant l’autoradio, parce que la voix de la chanteuse m’agaçait prodigieusement. Il n’y avait pas beaucoup de voitures dans cette rue, c’était pas très fréquenté à une heure pareille : les gamins étaient en cours et les gens normaux au travail. Ca tombait bien, je n’étais pas un gens normal et Lounis non plus. Donc cet après-midi, c’était magasiiiiins ! Je l’avais – un peu – harcelé au téléphone pour qu’il se bouge le derrière et vienne avec moi refaire un peus a garde-robe. J’avais eu ma prime de fin d’emploi et celle de début de contrat, je comptais bien les claquer un peu dans deux trois trucs pour me faire plaisir. Pour ça, je faisais confiance à l’autre autiste : il avait toujours de très bonnes idées ! Et son air de ne pas y toucher cachait quelqu’un d’étonnement fantasque à l’allure décalée. Absolument rien à voir avec son air timide. Pour un peu il me rappelait moi, sauf que lui la malédiction l’avait pas rendu aussi dingue que ce que j’étais devenu.

Bon, le feu, tu comptes me retenir en otage jusqu’à ce soir ? Je te préviens, si tu me mets en retard pour mon rendez-vous avec Loulou, tu vas passer un sale quart d’heure ! Déjà que faire la circulation était quand même le truc le plus ringard dans les grades de la police, je te promets que tu vas finir au courrier ou en photocopieuse si tu ne te décides pas à allumer la bonne loupiotte fissa. Je passai ma langue sur mes lèvres avec impatience, marmonnant dans le 4x4 noir au volant duquel je me trouvais : je l’avais piqué il y a quelques mois à je ne sais plus qui, et comme personne ne l’avais réclamé et bien je l’avais gardé. Merci à Zach pour ses plans tordus des fois, heureusement qu’il m’avait permis de changer les plaques sinon j’aurais été un peu dans la mouise totale. Je n’étais pas aussi con que ça de rouler dans une voiture reconnaissable, elle était vieille et poussiéreuse mais au moins elle avait un minimum de classe. Pas comme moi devais obéir à un feu à la con qui faisait un excès de zèle.

J’ai jamais vraiment été malchanceux, j’étais même du genre carrément chanceux, à surfer sur le fil du rasoir sans jamais tomber du mauvais côté de la cascade. Une chance innée et maladroite, mais comme si une patte de lapin c’était posée sur ma tête et avait décidé d’envoyer balader le destin un coup de pied au derrière. Je suis sûr que c’est grâce à December ça, ma p’tite lapine éternellement en galère avec les horaires – bah oui, patte de lapin, lapine, vous voyez pas le lien ? Bref. Pourtant aujourd’hui, alors que je n’étais qu’à deux rues du All New Rabbit Hole, le karma avait décidé de retourner sa veste et de venir me foutre dans la merde la plus totale. Ou plutôt, dans une sorte de guéguerre entre gangs ou je sais pas trop quoi. Tout ça pour dire que j’entendis soudainement des coups de feu provenir du petit tabac presse qui se trouvait juste à ma droite dans la rue. Interpellé, je tournai la tête et vit trois ou quatre types cagoulés sortir avec, pour deux d’entre eux, des armes au bout des bras. Ils portaient des sacs, comme dans les films, et cherchèrent du regard sans doute un moyen de se tirer d’ici rapidement. Ils me virent. Je les vis. Ah non, même pas en rêve les gars, ce 4x4 je l’ai, je le garde !

Bon bin loupé. Voilà t’y pas qu’ils profitèrent de mon satané feu de circulation cramoisi pour se ruer sur ma voiture. Voulant forcer la portière, merci la sécurité intérieure, je les vis frapper violemment à ma vitre. Ola, du calme, c’est fragile ces gros véhicules quand même ! L’un d’eux pointa son arme à travers celle-ci et j’avoue que je n’eus d’autres choix que d’ouvrir la portière moi-même. Je le sentais mal ce coup-là… « Dégage de la voiture ! » Me cria l’un des mecs, alors que son pote m’attrapait à l’épaule pour me tirer. « Ola, Ola ! Deux secondes j’ai la ceinture de sécurité ! Non mais eh, attendez ! Oui je vais… Non mais ohe ! DEUX SECONDES ! » J’essayais vainement de détacher la ceinture, et eux ils tentaient expressément de me faire quitter mon siège. Je trouvai finalement le bouton mais impossible de détacher correctement cette ceinture. « Bordel mais vire de là connard ! File ta caisse et discute pas ! » Me râla-t-on dans les oreilles. « Mais je discute pas ! Attendez, en plus c’est un automatique il roule super bien ! M’abîmez pas la carrosserie en roulant avec, et il a du mal à passer la cinquième ! » Répondis-je en me débattant avec ce maudit tissu serré qui me tenait délibérément sur mon siège. Bravo les concepteurs automobiles, comment on fait pour s’extraire d’une voiture en bonne et due forme avec vos conneries de normes ?

Je sentais le ton monter, et l’adrénaline qui se glissait dans mes veines ne présageait rien de bon. Les types s’énervaient carrément, flippés en regardant autour d’eux pour être sûr que les flics ne se ramenaient pas. « Bon merde ! » Fit celui qui tenait l’un des flingues, en se penchant sur moi pour tirer sur la ceinture dans le but de la déchirer. « Ah non, ne l’a… » Je fus interrompus par un coup de feu digne des plus grandes maladresses des films d’action, et ce fut comme un long silence qui s’installa. Les secondes se mirent à ralentir, se faire lentes et doucereuses, mielleuses, délicieuses… Je ne compris pas tout de suite pourquoi. Les mecs jurèrent. « Putain de merde ! » S’exclama l’un d’eux. « Putain, Bane, tu l’as flingué ! On avait dit qu’on tirait pas ! » - « Sortez le de la caisse, qu’on se tire ! Oh merde il est toujours attaché ! Allez putain, on se barre ! » - « Mais tu l’as flingué !! On risque la méga taule ! » - « Bougez vos culs avant que les poulets ne s’ramènent, on a pas l’temps ! Faut s'trouver une caisse putain ! »

Ils me lâchèrent enfin. Partant en courant en pleine rue et en plein jour avec leur sac et leurs collants sur la tête. Et les gars, faites gaffe à ce qu’on ne vous reconnaisse pas ! Pensai-je maladroitement, alors que je ne parvenais plus à esquisser le moindre mouvement. Un fourmillement intense s’empara de chacun de mes membres et vint provoquer un déluge incompréhensible de sensations dans ma tête. J’avais l’habitude de m’entendre penser, mais là, je ne parvenais pas vraiment à comprendre ce qui se passait dans mon cerveau. Je baissai les yeux vers mon tee-shirt. Mes doigts passèrent sur l’étrange tâche qui se dessinait dessus, et je les vis se colorer d’une couleur carmin. J’entendis des cris, sans doute provenant de la boutique. Après tout y’avait eu des coups de feu, ça fait peur aux gens ça. Petites natures. Je souris dans un soupir, avant de laisser retomber ma tête en arrière. La portière était encore ouverte, mais je n’avais même pas la force de me pencher pour la refermer. Juste celle de regarder à travers le pare-brise : putain, maudit feu rouge !


© Belzébuth



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Lounis Masnaa


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Lounis Masnaa


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________________________________________ Dim 29 Mar 2015 - 1:45


Boulevard of broken dreams.
Lounis Masnaa ft. Antropy Tiger
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____________________________________________
Une belle tenue pour Lounis!:
 

Des vêtements. Il n'avait que ça des vêtements! Bon, d'accord non, il avait de tout dans son petit trois pièces. Des babioles complètement inutiles qui trainaient partout dans la plus grande pièce -celle qui lui servait de chambre-, des chaussures qui trônaient le long des murs comme de vraies œuvres d'art, et des vêtements. Mais il avait largement de quoi se mettre! Les brocantes, les vides greniers, les friperies pas chères recelaient de choses intéressantes et qui ne faisaient pas trop de mal à son porte monnaie! Quand on savait bien les assembler, même le plus étrange des pantalons ou la veste la plus ridicule au premier abord devenaient des vraies œuvres de mode! Il adorait ça. Avec le syndrome d'Asperger, il avait entendu dire sans jamais trop le saisir, que les gens faisaient des fixettes, qu'ils avaient parfois une ou plusieurs passions, des domaines dans lesquels ils étaient incollables, et biens s'il fallait choisir, le jeune homme avait la musique et les vêtements. Pas pour rien peut-être qu'on le disait un peu original.

Original mais pas méchant pour deux sous. Il ne savait être agressif qu'envers une seule personne, et il ne savait pas dire non. Oh, bien sûr, il se battait pour essayer de refuser, dire qu'il était fatigué, qu'il avait son appartement à ranger, qu'il devait s'occuper un peu de ces factures qu'il laissait trainer depuis trop longtemps -et dont il avait reçu encore un rappel de notaire pas très aimable.... Mais rien n'y faisait, quand Antropy avait une idée derrière la tête rien ne la lui faisait lâcher. Un vrai têtu, et déjà la personne à qui le jeune faon avait déjà le plus de mal à dire non à la base. Et ce dernier avait voulu aller faire les magasins. Au téléphone le jeune brun avait regardé son porte-monnaie d'un regard triste mais il avait fini par accepter, comme d'habitude. Cela lui ferait prendre l'air et le soleil, il en avait bien besoin.

Il était à l'heure normalement, s'il ne se perdait pas. Armé de son sac à main -quoi? il fallait bien ranger les quelques petits sous quelque part, avec le téléphone et toute ces âneries non?-, il avait pris son téléphone, et avait quitté son appartement, en le laissant ouvert, comme d'habitude. Aujourd'hui, se disant qu'ils devraient peut-être essayer ci ou ça, il avait opté pour quelque chose de simple à porter, jean noir bien ajusté, avec un tee shirt bleu à motifs d'arc en ciel qu'il aimait particulièrement. Il faisait beau mais il ne fallait pas trop se découvrir, alors il avait récupéré une veste blanche ornée de bien jolis boutons -inutiles sur une veste à fermeture éclair-, et avait trouvé que le tout était largement présentable! Il était prêt à partir, et à passer l'après-midi en bonne compagnie à fouiner dans les rayons pour dégoter LA pièce miracle. Il aimait bien faire les magasins, il n'aimait juste pas quand il y avait trop de monde, et aujourd'hui Opy' avait bien fait son coup, les rues étaient définitivement bien tranquilles! Très plaisant avouons le!

Le jeune homme papillonna un peu sur la route, et se mis légèrement en retard sans trop le vouloir, il était dissipé. Accélérant le pas il fit demi tour pour retrouver la bonne rue, celle qu'il avait failli manquer. Il allait vraiment finir par se mettre en retard.
Il longeait les rangées de maison en pressant un peu le pas quand il entendit dans les rues adjacentes un grabuge pas très habituel. Sa curiosité d'animal des bois le poussa à faire un petit détour pour aller voir ce qu'il se passait en trottinant. quelqu'un avait peut-être un soucis et besoin d'aide? Et vue le peu de monde présents dans les rues -même s'il y avait quand même des passants-, il serait peut-être utile d'y avoir quelqu'un de présent?.. Mais il fut rapidement stoppé sur sa lancée. C'était quoi ça exactement? Non, non, il savait exactement ce que c'était, et le bruit sec, ce claquement singulier lui glaça le sang. Il se bloqua net, immobile, son cœur sur le point de retenir son souffle lui aussi. Il connaissait ce bruit.


Et comme d'habitude, la peur qui le glaça l'empêcha de bouger... Les coups de feu. Avec les chiens c'était ce qui lui faisait le plus peur. Il ne semblait pas y en avoir d'autre. Il avait entendu des gens crier, de peur aussi certainement? Tout le monde ne pouvait pas rester ainsi totalement bloquer incapable de bouger en cas de peur soudaine. Et comme à sa bonne vieille habitude lorsqu'il réussit à remettre les choses en route, il se jeta vers l'origine du bruit. C'était idiot, c'était un réflexe presque suicidaire selon les situations, mais il fallait qu'il aille voir. Il ne semblait pas y avoir de nouveaux coups de feu, alors les lieux étaient peut-être sécurisés? Ou au moins dégagés? Et il avait un mauvais pressentiment. Il détestait avoir des mauvais pressentiments. Ils n'apportaient jamais rien de bons ceux là.

" Oh mon Dieu... " se surprit-il à articuler en un murmure. il reconnaissait la voiture posée là au milieu de la rue. Quelques gens s'étaient agglutinés autour, et ne semblaient ni oser sortir de leur cachette ni oser approcher? Quoi, qu'est-ce qu'il y avait exactement? Pourquoi se posait-il seulement la question , alors que quelque part dans son cerveau hyperactif l'image se dessinait presque aussi nette que s'il était déjà arrivé à la voiture. La portière était ouverte. Et s'il s'approcha à pas plus lents, son cœur manqua de rater un battement. Et pourquoi est-ce que tout le monde là autour restait planqué unh?! Pourquoi est-ce que personne ne se bougeait les fesses pour aller là bas?! Le temps que le sang remonte à son cerveau, lui ne chercha même pas à savoir s'il restait un danger. Quand il paniquait, s'il ne se stoppait pas net, le jeune homme ne réfléchissait même plus , il fonçait tête baissée.

" Merde Opy, qu'est-ce que tu fiches?! " Non, aujourd'hui il devait être abonné au concours des répliques de films à la con. C'était une blague non?! C'était forcément une blague! Une blague de très mauvais goût qu'on n'avait juste pas le droit de lui faire. Non, c'était hors de question. Comment réagissait-il à ça lui?! Il avait déjà de la peine à contenir ses réactions quand on déplaçait une de ses paires de chaussures, mais comment était-il, humainement sensé réagir face à ça?! Il s'était littéralement jeté contre la portière en arrivant un peu trop vite se faisant mal au coude en passant et lâchant son sac au milieu de la chaussée, il agitait des mains tremblantes pour essayer de comprendre ce qu'il se passait. Quand ses yeux tombèrent sur la tache sombre sur les vêtements du jeune rouquin, les tremblements lui parurent devenir une véritable arme en train de se retourner contre lui même. Est-ce que c'était des larmes qui pointaient le bout de leur nez là? Ah non, ce n'était vraiment pas le moment! D'une main il essaya de les repousser, ne réussissant vaguement qu'à se coller du sang sur le visage, alors que l'autre main agressait violemment la ceinture de sécurité encore accrochée malgré le trou béant qui l'avait presque coupée.

" Non non non, tu peux pas me faire ça, n'y pense même pas! " Est-ce qu'il hurlait? Cette voix suraigüe était-elle vraiment à lui? Il avait de la peine à voir ce qu'il faisait, il ne savait même pas ce qu'il était sensé faire. Quand il attrapa son téléphone en manquant de le faire tomber, il bénit lourdement Vassili qui lui avait mis les numéro d'urgence en tête de liste 'au cas où' comme il avait dit. Une ambulance, ils demandaient toujours une ambulance dans les films... La police, une ambulance, les pompier, l'hôpital, un hélicoptère, n'importe qui ferait l'affaire pourvu qu'ils arrivent vite. L'homme au bout du fil du certainement se battre pour récupérer des informations correctes sorties du flots de paroles incompréhensibles du jeune homme qui réussit tout de même à lui donner une approximation de la rue, et une vague description de ce qu'il se passait. DU SANG c'était pourtant pas si difficile non?! Il y avait DU SANG PARTOUT, alors qu'ils se magnent, qu'ils viennent avec tout ce qu'il voulaient, mais qu'il se ramènent!

Il ne prit pas la peine de ranger son téléphone qu'il laissa juste tomber par terre à l'instar de son sac toujours tristement posé au sol un peu plus loin.
" Si tu fous le camp... si tu fous le camp je te tue m'entends?!" Était-ce vraiment nécessaire de lui hurler dessus comme ça? Il ne se rendait pas compte de ce qu'il pouvait bien dire, il savait juste qu'il était paniqué, certainement livide, que ses joues étaient aussi trempées que ce tee shirt était rougi, qu'il essayait vainement de hurler à on ne savait qui de se magner le train, et qu'il avait l'impression que tous ces idiots qui venaient enfin voir ce qu'il se passait n'étaient que de vastes blagues vraiment pas amusantes! Il leur hurlait dessus aussi, leur criant de faire quelque chose avec toute la peine du monde dans sa voix. Si Opy avait décidé de lui répondre, il ne l'écoutait même pas.

Sa bulle avait été percée à blanc, et il perdait complètement le contrôle. La dernière fois qu'il avait entendu des coups de feu, il avait perdu sa mère. Il refusait de perdre son ami, pas celui là, c'était son ami, une personne à qui il tenait, l'une des personnes à qui il tenait le plus, il ne pouvait pas lui faire ça. Non, il n'avait pas le droit. Et ces foutues ambulances elles fichaient quoi exactement?!


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It’s enough to lose your head, Disappear and not return again. ©️ signature by anaëlle.
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________________________________________ Mer 1 Avr 2015 - 18:46


Kiss kiss bang bang !
Ft. Lounis & Opy
J’avais vraiment envie de refermer cette foutue portière afin de remettre le contact et de griller ce feu rouge à la con. Car pendant la manœuvre, mes pieds malmenés avaient décollés du sol de la voiture et mes coudes un peu percuté le levier de vitesse, coupant le moteur avant qu’il ne fasse trop de bêtises. Et heureusement qu’on était sur du plat, sinon je crois que les roues seraient parties dans un sens ou dans l’autre et ça aurait été vraiment très embêtant… Mais au lieu de songer à ce qu’il venait de se passer, je ne voyais que cette portière et la lumière rouge qui se mettait doucement à danser devant mes yeux. J’avais la sensation de devenir peu à peu aussi lourd que la pierre, quand le moindre de mes mouvements – même respiratoire – envoyait des décharges électriques violentes à mon cerveau. Ce crétin de cerveau, il ne savait pas correctement couper ses connecteurs celui-là ? Pas compliqué de faire abstraction d’une partie de mon corps, les fous y parvenaient bien eux, alors pourquoi pas moi ? Parce que je n’étais pas fou, juste inconscient. Et parce qu’eux n’avaient à se débarrasser que de chimères, moi j’avais une balle en plein dans le ventre et je commençais à me vider de mon sang au volant de mon 4x4. Y’a plus classe comme situation, j’en conviens.

Je ne savais pas exactement combien de temps s’était écoulé, j’avais l’impression de voir défiler un long film au ralentit et silencieux. Je laissais ma tête reposer contre le dossier, mes doigts glissant des bords de ma veste sans parvenir à rester en place. Mes forces se décidaient peu à peu à quitter le moindre de mes muscles, sans doute pour se concentrer sur mes fonctions vitales. Je réalisais que c’était vachement difficile de juste bouger les doigts ou même cligner des yeux, aussi cessais-je de faire ces efforts inutiles pour me concentrer sur le plus important : rester zen. Calme. J’avais lu quelque part que c’est l’affolement qui tuait les patients en accélérant l’hémorragie, j’essayais donc de garder une certaine maîtrise de ma respiration et déglutissait avec difficulté. C’était au-delà de la douleur. Au-delà de l’entendement. J’étais comme aspiré vers le fond et je luttais de plus en plus pour garder un semblant de confiance. Des tâches sombres commencèrent à ronger mon champ de vision. Ah non, c’était les cheveux de Lounis. Ah ah, qu’il est bête de les garder comme ça, même si j’aime mieux que quand il les a court. D’ailleurs, pourquoi il est là cet idiot ? On avait rendez-vous plus loin, il va être en retard lui-aussi… Je le vois ouvrir la bouche. Me débiter sans doute des paroles mais j’ai un très grand mal à les percuter. Dieu qu’il a l’air inquiet, ça lui fout une ride sur le front et il a carrément une tronche effrayante. Je souris à cette image, gloussant de telle manière que j’en souffre à nouveau. Si même rire m’est interdit, je vais aller porter plainte contre le port d’armes ! Où est le commissariat le plus proche ?

Je le vis encore crier. « Non mais Loulou, tu vas réveiller tout le quartier… » Articulai-je dans un gargouillis rauque avant de me mettre à tousser. Je me courbais en avant sous le choc, portant ma main vers ma bouche en sentant quelque chose glisser de mes lèvres. A bien y regarder, ça ne ressemblait pas du tout à de la bave… enfin, il devait y en avoir de la salive au milieu de tout ce sang. J’avais mal au point de ne plus avoir mal. J’avais froid au point de ne plus rien sentir. J’avais chaud à en suffoquer. Et j’avais une tâche sur mon tee-shirt qui allait sans doute me le flinguer, alors que j’aimais beaucoup ce tee-shirt ! « J’espère qu’on en trouvera un autre pour rattraper. » Marmonnai-je, alors que je le voyais se pencher vers moi. La force qui enserrait ma poitrine lâcha brutalement et j’eux l’impression de fondre sur place. Heureusement qu’il y avait le siège pour me retenir… Enfin, pas pour très longtemps. Des mains me saisirent. Me bousculèrent. Je vis Lounis en lâcher son téléphone, sans doute aussi choqué que moi de me voir ainsi malmené. Non mais vraiment, j’allais porter plainte je vous le dis ! « Arrête de parler en silencieux, je t’entends pas Bambi. » Finis-je par lui dire. Quelqu’un avait coupé le son et ce n’était pas franchement agréable ; j’aimais bien la voix de Lounis en plus… Où était la télécommande ?

On me déposa sur le sol. Je vis tout un tas de visages se pencher au-dessus. Quoi, y’a quelque chose sur ma tronche ? Je vis que le feu passait enfin au vert au-dessus de moi. Salopard. Tu as attendu exprès, non ? Je lui lançai un regard courroucé, l’esprit s’embrumant de plus en plus au point de ne plus exactement comprendre pourquoi est-ce que je me focalisais sur une lampe tricolore. Ca paraissait idiot. Stupide. Le son revint brutalement. Un brouhaha infernal qui me vrilla les oreilles et envahit tout mon être. La douleur prit le dessus à son tour. Je sentais le sol m'aplatir le dos. Je sentais leurs mains me perforer l’abdomen. J’écoutais leurs voix marmonner et crier. J’entendis les sirènes hurlantes au loin. Le goût du fer dans ma bouche me donnait envie de vomir. Et je fermai les yeux pour espérer me couper de cet univers violent. Dur retour à la réalité. Dur départ dans la dérive. Je perdis connaissance presque immédiatement après cette apocalypse sensorielle, coupant tout contact avec ma conscience. Elle aussi avait besoin d’un peu de repos, je crois. Elle était restée coincée au carrefour à cause du feu rouge.

* * * * * * * * * *

Lachlan observait avec un calme certain la scène, son regard passant du 4x4 encore garé sur la route au sol couvert de sang, remontant vers l’entrée du bureau de tabac où des vitres avaient été brisées sous les balles perdues. Il y avait un bazar pas possible, des étagères avaient été renversées à l’intérieur sous l’impatience des agresseurs, et c’était un miracle qu’il n’y ait pas eu de morts. Enfin, pour le moment… Car il ne donnait pas très cher de la vie du gars qui s’était fait tirer dessus. Un manque de bol, l’art d’être « au mauvais endroit au mauvais moment » dirait-il. Parfois ça arrivait, et quand ça se produisait ça avait toujours des conséquences désastreuses. Les témoins du petit magasin avait été évacués vers le commissariat, les badauds repoussés grâce aux barrières de sécurité et l’ambulance fermait à peine ses portes pour partir en direction de l’hôpital de Storybrooke. Le rouquin s’y trouvait déjà depuis plus d’une heure, embarqué de toute urgence après que les secours ne soient parvenus à le réanimer sur le bitume. Lachlan n’avait vu de lui que ses bras tatoué et un visage livide sous un masque à oxygène et tout un tas de câbles et de fils. On ne rigole pas avec ces choses-là.

Le flic poussa un soupir, échangeant quelques paroles avec l’un des hommes chargés de relever les différentes dépositions. Ce dernier lui certifia qu’il se mettrait dès le soir même au travail sur cet affaire, en attendant la section criminelle planchait déjà à surveiller toutes les caméras et revoir les bandes. Pas pratique quand la dite section ne se compose que de deux employés à mi-temps, la faute à la ville pas très grande. Ca promettait d’être long. Et d’être très lourd pour les braqueurs si jamais l’autre rouquin mourrait de sa blessure. Ils ignoraient encore les conditions du drame, et il ne manquerait pas de venir poser des questions au gamin si ce dernier s’en sortait. En attendant, il s’approcha d’un autre assis un peu plus loin sur le sol. Quelqu’un lui avait déposé une couverture sur les épaules. Lachlan s’arrêta devant lui, s’accroupissant devant la grande perche qu’il était. « On a bien relevé votre témoignage. Est-ce que vous avez besoin que je vous dépose quelque part ? » Demanda-t-il calmement et poliment, fixant de ses yeux pâles le faon devant lui. Il semblait complètement chamboulé, ce qui était parfaitement compréhensible. Ce n’est pas tous les jours que votre ami se fait tirer dessus et se trouve actuellement entre la vie et la mort. Ce genre de journée, on s’en passerait bien. Lachlan était très bien placé pour le savoir.




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Lounis Masnaa


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Lounis Masnaa


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________________________________________ Mer 1 Avr 2015 - 23:24


Boulevard of broken dreams.
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" Mais je m'en fiche du quartier espèce d'idiot! " Le jeune homme était bien incapable de comprendre quand on lui faisait une blague de second degré, alors il ne risquait pas de saisir, en pleine panique, que son ami ne l'entendait juste pas. Tout ce qu'il aurait voulu pour le moment, c'était qu'Antropy se relève effectivement en lui annonçant que ce n'était qu'une mauvaise blague. Et il devait bien savoir que si c'était une blague ce genre là était à proscrire envers le jeune homme non?! Ne savait-il pas qu'il fallait absolument éviter les sales idées qui contenaient des fusils, ou des balles, ou n'importe quoi qui y touchait, non? Il avait besoin qu'on le lui rappelle?! Il cru qu'il allait vraiment s'énerver lorsque son ami insista sur le fait de retrouver un tee-shirt, mais n'eut pas vraiment le temps de s'énerver ou de lui rabattre que ce n'était vraiment pas le moment de penser à ça. Son coup de fil avait abouti et les sirènes arrivaient déjà, paniquant presque encore un peu plus le jeune homme avec leur bruit à vous en décrocher les tympans.

Il ne l'entendait pas. Oh certes, n'importe qui l'aurait compris à crier dans le vide pour avoir pour seule réponse qu'il fallait racheter un tee-shirt, mais pas Lounis. C'était l'un des handicaps les plus difficiles à gérer pour lui. Les sentiments, les seconds degrés, les blagues, les expressions implicites... Toutes ces choses qui lui échappaient. Et en entendant que tout ce qu'il avait bien pu lui crier Antropy ne l'avait peut-être pas entendu, le jeune homme eut l'impression que son petit monde s'effondrait en dizaines de petits morceaux que l'on aurait violemment fracassé au sol... Les secours avaient pris le relais, même si l'on du le forcer à rester loin et cesser de s'accrocher de toutes ses forces , tremblantes mais bien présentes, a ce fameux tee-shirt. Le voir disparaitre de son champ de vision était bien la dernière chose que souhaitait le jeune homme. Qu'il refuse de penser à ses souvenirs ou pas, il savait très bien que la dernière fois qu'il avait perdu un être cher de vue après avoir entendu un coup de feu, on lui avait annoncé qu'il ne la reverrait plus. Il était hors de question qu'il ne revoit pas Opy'. Ce sale gosse là, qui contribuait tellement à l'équilibre du quotidien du jeune faon...

Mais évidemment, on ne lui laissa pas le choix. Le jeune homme était en panique, n'écoutait personne, les bras resserrés contre lui, les mains tremblantes et le regard dans le vide, marmonnant des mots pas vraiment compréhensibles, et hurlant si on venait l'embêter... Il n'était vraiment pas le genre d'élément qu'on aurait voulu embarquer avec une urgence. Il avait récupéré son sac, et son téléphone qui n'avait guère apprécié la chute, mais tant pis, il ne s'en préoccupait pas pour le moment. Il aurait eu besoin d'aide pour se calmer, mais ne pensa même pas à appeler qui que ce soit, c'était comme si son cerveau s'était mis en veille... Il détestait les crises.

Dans son état, le policier qui essaya de relever son témoignage du user de patience et de tact pour lui tirer un minimum d'informations. Tant qu'il n'était pas calmé, personne n'en tirerait rien, ce n'était même pas la peine d'espérer. Le jeune homme avait dans ce genre de cas déjà de la peine à réagir quand Flora était là, ou Adrien, ou Opy'... Foutu Opy', Opy' foutu. Mais ce policier là, ça devait être un gars qui n'avait rien à faire d'autre. Lounis ne saurait pas dire le temps qu'il lui fallut, mais il réussit à le calmer assez pour qu'il accepter de parler, même si ses yeux continuaient à fixer le vide, et qu'il ne donnait pas franchement l'air d'écouter ou comprendre ce qu'on lui disait, il répondait quand même aux questions. Ce qu'il avait entendu, ce qu'il avait vu... Il répondait par hochement de tête positif ou négatifs la plupart du temps, par phrases aussi courtes que possible quand un oui ou un non ne suffisaient pas.

Il avait refusé de s’asseoir sur une chaise, ni de se mettre à une table à grands renforts de cris et de gestes bornés. Le sol c'était très bien. ses grandes jambes rabattues contre lui, une fois qu'on n'avait plus eu besoin de lui, il était resté là, assis sans un mot, avec ses mains encore couvertes de rouges, et ses manches qui n'avaient pas été épargnées... Si Opy' avait été là il lui aurait fait remarquer que le sang ça ne partirait jamais au lavage sur un truc blanc comme celui là... Et à cette idée là, le jeune homme eu presque l'impression qu'il allait repartir en crise. Il était beau tient, majeur, vacciné, et les yeux trempés, sans savoir comment gérer la situation tout seul. Un gamin laissé là part terre qui attendrait juste qu'un adulte vienne le chercher.

Et ce fut le cas, visiblement? Le déposer quelque part? Mais où ça? Le jeune homme leva ses yeux bruns encore embués de larmes sur l'homme face à lui. C'était peut-être la première fois de l'après midi qu'il daignait lever le regard vers quelqu'un. Desserrant un peu ses bras de son torse, il le rebaissa tout de même assez rapidement, semblant avoir besoin de temps pour analyser la question... Pourquoi est-ce qu'on lui proposait de le ramener quelque part?

" Je sais pas où ils l'ont emmené. " Oh, on lui avait certainement dit, mais le jeune homme n'avait pas été en état d'écouter quelque information qu'il soit depuis qu'il avait osé ses fesses sur ce sol. Mais où qu'ils aient emmené son ami, il voulait y aller. tant pis si on ne lui autorisait pas les visites, il était têtu. " Je veux le voir. " Il ne voulait pas rentrer chez lui tant qu'il n'aurait pas vu son Opy'. Il voulait le voir, s'assurer qu'il ne le laisserait pas tout seul.

Et il attendrait autant de temps qu'il le fallait. Il ne partirait ps tant qu'on ne l'aurait pas autorisé à voir son ami, et il resterait tant que ce dernier n'avait pas ouvert les yeux. Et s'il avait l'audace d'essayer de l'abandonner, il entendrait causer du petit prince de la forêt! Il n'avait pas le droit de le laisser, il était bien plus costaud que ça mh? Alors oui, s'il fallait rester immobile, assis sur une chaise d'hôpital inconfortable pendant trois jours, il le ferait. Il n'avait rien d'autre à faire de toute façon... S'il rentrait chez lui, il ferait une bêtise, et il n'avait définitivement pas envie de rentrer chez lui. Alors si ce bon vieux policier acceptait de le mener à l'hôpital, ce serait très bien. Peut-être qu'on pourrait lui donner de quoi se décrisper là bas tient, il en aurait bien besoin.


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________________________________________ Lun 6 Avr 2015 - 21:05


Kiss kiss bang bang !
Ft. Lounis & Opy

Lachlan se baissa en face du jeune homme assis par terre, posant sur lui un regard bienveillant et compréhensif. Presque encourageant s’il en avait été capable. Il se rappelait de son état à lui lorsqu’il avait appris l’accident d’Adar. Il se rappelait de cet effondrement qu’il avait vécu à le faire glisser jusqu’au sol sans comprendre. A ne plus maitriser ni ses jambes ni rien du tout. A ne plus se sentir que seul et démuni face à la réalité des faits. Elle était là, cette connasse de réalité. Elle savait habilement jouer des pieds et des mains pour leur pourrir la vie. Ce soir, ça tombait sur deux jeunes qui n’avaient sans doute rien demandés à personne, et l’un d’eux risquait très probablement d’y passer. Aussi se pencha-t-il en avant pour poser une main sur l’épaule du gaillard qu’il avait devant lui. Comme cette main qui l’avait soutenu presque deux ans plus tôt. « Viens avec moi. On va t’emmener à l’hôpital. Il y a quelqu’un à appeler pour ton ami ? » Il avait déduis que c’était un ami d’après la déposition, mais on ne savait jamais. Officiellement seule la famille était autorisée dans ce genre de moment. Mais vu la réponse que lui fournit le gamin, le rouquin ne semblait pas en avoir. Aussi l’aida-t-il à se lever du bitume pour l’accompagner jusqu’à la voiture de flic et le laisser s’asseoir à côté de lui à l’avant. Un bref échange de paroles avec un autre des officiers, et voilà qu’il se glisse derrière le volant, met le contact et démarre le véhicule pour sortir quand on écarte les barrières de sécurité. Il prend juste le temps d’envoyer un sms à son compagnon, il rentrera plus tard ce soir.


* * * * * * * * * *


Lorsqu’on se trouve en réanimation, il y a comme une étrange ambiance qui règne autour de vous. Ce service est un peu l’antichambre de l’hôpital, un lieu où l’on essaye de se prendre pour Dieu et d’affronter la Mort avec toute la hargne et la rage dont l’être humain est capable. Parfois ça fonctionne… et parfois non. Les équipes sont spécialement formées à supporter le poids de la grande faucheuse au-dessus de leur tête, s’évertuant à lui faire des doigts d’honneur quand elles parvenaient à repousser un peu plus l’échéance. Garder un peu de vie. Garder un peu de souffle. Garder un peu de foi. Et lutter, encore et toujours. Alors, que se passe-t-il lorsque le patient étalé sur le lit de déchoquage ne veut pas lutter ? Il y en avait de toutes sortes, des grands, des petits, des jeunes et des moins jeunes, même des enfants parfois. Des accidents de la route, des chutes d’escabeaux, des détresses respiratoires, des abcès qui implosent… Et parfois, il y avait des victimes de balles perdues. Comme le rouquin qui se trouvait actuellement dans le box numéro deux. On lui avait découpé son teeshirt et déchiré sa veste pour avoir accès à son abdomen. On l’avait rapidement sédaté malgré sa perte de conscience, afin de l’intuber et d’empêcher ses poumons de cesser de respirer. Quelqu’un était tout spécialement prédisposé au rôle d’appuyer sur une sorte de ballon épais et jaune, faisant se soulever sa cage thoracique dans un rythme régulier. Des câbles. Des électrodes. Deux voies veineuses que les infirmiers lui ont posées sur chaque pli de coude afin d’assurer un apport en hydratation et d’autres produits pour le maintenir dans un état stable.

Mais qu’est-ce que c’est, être stable, au fond ? Dans son état, qu’est-ce que ça signifie ? Au fond, Antropy s’en fout pas mal. Son esprit vagabonde à des lustres d’ici, serein quoiqu’un peu intrigué. Il a l’impression d’oublier quelque chose. D’avoir un truc à faire mais sans parvenir à mettre le doigt dessus. Ça lui grignote la langue et lui titille les doigts. Ca a l’air important en plus, mais impossible de se rappeler de quoi il s’agit… Peut-être que ces types en blancs le savent, eux ? Il se penche vers eux, se demandant bien ce qu’ils étaient en train de faire. Oh, apparemment, occupés ! Bon bah on repassera pour leur demander mais, ça à l’air drôlement intéressant comme truc ! Y’a un mannequin au milieu. Mais, si c’est un mannequin, pourquoi est-ce qu’il y a du sang partout ? « Ils font un exercice, c’est ça ? Si oui, Opy aussi veut participer ! » Il esquisse un sourire goguenard, avant de poser ses yeux sur le visage du type allongé. Lui-même. Ça ne le choque qu’à moitié. Forcément, il se rappelait vaguement s’être prit une balle dans le ventre… Ouais, une histoire de braquage et de ceinture. Il espérait tout de même que ces types n’avaient pas réussis à lui piquer son 4x4 ! En tout cas, il avait une sale tronche installé là. Faudrait qu’il se taille un peu mieux les pointes derrière les oreilles. « T’es livide, mon pauvre Opy. » Dit-il à l’adresse de lui-même, en faisant une moue désabusée. Ouais, une sale tronche en somme.

Il sent une douleur poindre dans sa poitrine, et porte la main sur son torse. Depuis quand est-ce qu’il a revêtu une chemise d’opéré ? Immédiatement il se tourne pour vérifier qu’on ne voit pas ses fesses par l’ouverture… Mais ça semble aller. Quelqu’un à eut la décence de lui laisser son caleçon, c’est déjà ça. Il se gratte la tête, et la douleur recommence. Il se penche en avant sous un troisième assaut qui le plie en deux. Serre les dents. Sent quelque chose de chaud sur sa main et regarde ses doigts. A nouveau trempés. A nouveau rouge carmin. Et à nouveau, le vêtement se tâche d’une atroce tâche rouge sanguine. Il fixe sa paume, et voit les hommes en blancs qui bougent plus vite, alors que lui semble avancer au ralenti. C’est comme s’il était le spectateur muet d’un film en noir et blanc, alors que le reste du monde vit en couleurs. Son corps sur le brancard n’a pas l’air très bien, les signaux d’alarme des scopes s’agitent dans tous les sens alors que les tracés commencent à faire n’importe quoi. « C’est quand même mieux fait dans les films. » Songe-t-il, son regard bleu porté sur les palettes qu’ils sont en train de désespérément poser sur le torse de son corps.

« Eh, attention avec ça, ça peut être dang… » Il hoquète sous la violence du choc, perdant presque l’équilibre et ses pieds nus glissants sur le sol. Il ne sent rien d’autre que la douleur. Ni le chaud de son sang. Ni le froid du carrelage. Ni le temps qui passe. Reprenant son souffle difficilement, le choc survient à nouveau et l’oblige à tomber par terre. Il manque de cogner sa tête en avant, mais pose son front pour essayer de retrouver de l’air. Ca siffle. Ca suffoque. Il n’arrive pas à respirer. Son esprit se brouille. Il voudrait que ça s’arrête, là, tout de suite. Faites que ça s’arrête. Un troisième et dernier choc et c’est comme si son cœur décidait d’imploser dans sa poitrine. A quoi bon ? Pourquoi supporter un truc pareil ? Il voit le sang quitter son corps. Il sent ses larmes couler surs ses joues. Il veut mourir. Sérieusement, si c’est pour souffrir comme ça, il préfère mourir.

Ses yeux s’ouvrent brutalement alors qu’il essaye de prendre une grande goulée d’air qui ne vient pas. Forcément, avec ce tube énorme dans la bouche. Des voix. Du bruit. Des alarmes. Des sons. Stridents et étouffants. Des mains. Des visages. On lui parle mais il ne comprend pas. Et il a mal, terriblement mal. Ses yeux pleurs sans qu’il n’en ait conscience. Il ne voit pas la seringue qui lui injecte un produit bleuté. Il n’entend pas les paroles qui cherchent à le rassurer. Il ne peut rien faire, prisonnier d’une enveloppe charnelle qui lui envoie des millions de signaux à contresens. Mourir ? Disparaître ? S’endormir à jamais ? Pourquoi pas. Mais quelque chose lui titille la langue. Quelque chose de très important qu'il a failli oublier dans tout ce capharnaüm. Et il a retrouvé de quoi il s’agissait.

C’était important de vivre, voilà tout.

* * * * * * * * * *


Deux jours plus tard...

Je pianotai impatiemment sur le petit tube en haut de ma perfusion, surveillant avec un air hautement concentré les gouttes qui en tombaient une à une. Ma langue passée sur mes lèvres, je comptais encore et encore le nombre qui en passait pour être sûr d’arriver au bon chiffre. L’infirmière m’avait dit de les compter sur une minute pour m’occuper, et je m’agaçai à ne pas trouver le même chiffre à chaque fois ! En même temps, sans montre, ce n’est pas aussi évident que si on en avait une n’est-ce pas ! Mais personne dans le service n’avait accepté de me prêter la sienne, même pour quelques minutes. Les méchants. J’étais donc condamné à essayer de calculer un débit au goutte à goutte sur une minute sans avoir la moindre idée de temps ou quoi que ce soit. Drôle de jeu. Mais ça occupait. Et ça m’empêchait de parler quand elles entraient dans ma chambre pour refaire mon pansement ou vérifier mes constantes, puisque j’étais si obnubilé par ça que j’en oubliai même de les questionner sur ce qu’elles avaient fait depuis la dernière fois qu’on s’était vu ! Non pas que j’étais désagréable, je ne l’étais jamais. Mais mes bavardages intempestifs semblaient plus ou moins les déranger outrageusement. J’aimais parler, ce n’était quand même pas de ma faute ! Bon un peu quand même, mais pas tout à fait…

« Vous savez que avant de tomber dans le reste de la tubulure, la goutte passe par cet embout, va se mélanger au reste et c’est la toute première goutte passée qui se dirige dans le tuyau ! Ce qui fait que si on compte correctement, il doit y avoir pas moins de deux cents gouttes rien que dans ce petit réservoir ! Deux cents gouttes, ça fait dix millilitres, non ? Ou c’est cinq ? Je me souviens jamais, et votre collègue m’avait donné la réponse mais comme on sait que tout le monde dit des trucs différents… Vous en pensez quoi vous ? Y’a une centaine de gouttes là-dedans ? Et pourquoi je dois calculer le débit, la machine elle le fait toute seule non ? Une pompe. Oui, une pompe. C’est nul comme nom, une « pompe »… ça fait un peu pervers en fait. Et puis… Eh, oui ? Ah oui. A tout à l’heure madame ! »

J’agitai la main en la voyant refermer précipitamment la porte, poussant un soupir lourd de sens en me laissant tomber sur mon coussin. Qu’est-ce qu’on s’ennuie à l’hôpital, sérieux ! Même la télévision ne parvient pas à m’aider à trouver quelque chose à faire… J’avais exploré de fond en comble ma chambre et la salle de bain, refait le lit plusieurs fois – au grand dam des aides-soignantes – et même défait mon pansement pour regarder ce qu’il y avait dessous… avant qu’on ne me force à me recoucher et qu’on me cache ma cicatrice. Du repos, on me disait, du repos ! Mais c’est chiant le repos… Je saisis mon téléphone posé sur la table de nuit, et m’empressai d’envoyer le seizième message de la journée à Lounis. Où est-ce qu’il était encore passé ? Je l’attendais moi. Ce n’était pas sympa de me faire poireauter aussi longtemps ! Surtout qu’il n’était pas souvent en retard. Je prenais mon mal en patience, tournant dans mon lit comme un lion en cage… et bondissait sur le matelas en entendant la porte s’ouvrir. Cette fois, ce n’était pas les infirmières, j’en étais sûr !

« LOULOUUUUU !!! » M’exclamai-je en me levant délibérément pour m’approcher de lui, oubliant que j’étais relié au pied à perfusion et manquant de me casser la figure lorsque je glissai à cause de ce dernier. Ouais, y’avait encore des petits ratés niveau équilibre et logique… Pourtant on ne m’avait pas tiré dans la tête, mais dans le ventre ? Mouais. Je demanderais s’il y a un lien plus tard. En attendant, je me dépêchai de me redresser pour saisir mon compagnon d’infortune et le débrancher de ce mur. Suffit oui, de me retenir prisonnier ici !


© Belzébuth



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Lounis Masnaa


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________________________________________ Mar 7 Avr 2015 - 17:50


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Assis là, le long de son mur, le jeune homme avait au moins le mérite d'être plutôt calme. Tant qu'il n'avait pas à parler, ou juste à régir, il était calme. Il ne bougeait pas, le regard dans le vide, triturait machinalement ses mains, semblant complètement déconnecté du monde qui l'entourait. Il valait mieux ça. Car au fond, il n'était pas calme du tout. Il ne saurait comment décrire cela, il n'avait jamais été doué, jamais même été capable de décrire les sentiments qui lui passaient par la tête, mais pour le moment, il pourrait avec aisance, affirmer que ce n'était pas agréable. De l'inquiétude peut-être, de la nervosité? Quelque part dans le fond, il y avait, aussi étonnant que cela puisse paraitre de sa part, un murmure de colère. C'était plus facile de s'énerver, de rejeter ce qu'il se passait sur quelqu'un. Il n'avait rien de palpable, ceux qui avaient fait ça s'étaient sauver et il n'avait même pas envie de savoir s'ils avaient été attrapés. De toute façon, lui il ne les avait pas vu. Lui il avait juste entendu. A cette pensée, le jeune homme resserra ses bras contre lui. Il détestait ce bruit. Et jusqu'à présent, il n'avait jamais eu tort, personne ne lui avait jamais prouvé qu'il avait tort d'en avoir peur.

Mais pour le moment, quelque part dans le fond de sa tête, il passait en revue les fautifs. Ils l'étaient tous. Ces types de l'ambulance qui auraient peut-être pu empêcher il ne savait quels problèmes en arrivant plus vite. Ces types de l'ambulance encore, qui l'avaient empêché de suivre Antropy, qui s'étaient contenté de lui donner une couverture dont il n'avait que faire, pour le laisser entre les mains d'un gars de la police certainement à peine plus vieux que lui... Ce gars là aussi, il était fautif. Il aurait du leur dire de le laisser aller avec eux, au lieu de le retenir là bas avec sa couverture et ses larmes. Mais non, à part ça, on avait juste passé deux heures à lui poser des questions qu'il ne comprenait pour la plupart pas et auxquelles il avait sans doute répondu complètement à côté de la plaque. Il avait toujours détesté les interrogatoires. Des médecins lui en avaient fait voir de toutes les couleurs avec ceux là, quand il était petit, parce qu'il était un peu différent des autres gamins. Tout ça pour finir par lui dire qu'ils ne pouvaient pas remettre les rouages en place parce que si on savait ce qu'il avait, on ne pouvait pas le réparer. Et ces policiers là, tous ces gens autour de lui, qui s'agitaient dans un brouhaha assourdissant, ceux là non plus ne répareraient rien du tout s'ils se contentaient de discuter avec tous ces gens en notant il ne savait qui sur des bouts de papier. Et tous ces gens, là, tous avaient été là quand ça s'était passé. Personne n'avait bougé. Et maintenant ils racontaient tous leur version de l'histoire pour se donner un air important.

Il aurait eu la force, il n'aurait pas laissé cette main se poser sur son épaule. il ne supportait pas qu'on le touche, encore moins quand il était au bord de la crise de nerfs. Mais il n'avait pas la force. Il se contenta d'une légère tension, répondant à ses questions d'une voix pas tout à fait présente. Il ne connaissait personne à avertir pour Opy', personne de sa famille en tout cas... Il avait de la peine à sortir de chez lui, comment pourrait-il savoir s'il avait de la famille?! Il n'en avait jamais entendu parlé en tout cas. Mais il signala machinalement December, farfouillant dans son sac pour récupérer avec des gestes malhabiles, le petit cahier où il notait les numéros de téléphone. Heureusement qu'il l'avait celui-là, car son téléphone n'avait pas du tout apprécié la chute et tirait grise mine. il n'avait pas réussi à le rallumer et l'écran faisait peine à voir... Il n'aurait pas les moyens d'en racheter un pour le moment... Tant pis. Il chercha dans le fond de sa tête, ses yeux clignant presque frénétiquement, cherchant s'il y avait quelqu'un d'autre à prévenir... Il savait qu'Opy' connaissait Adrien... Mais il connaissait aussi bien plus de mon que lui-même... Il lui donna ce nom là aussi quand même. Qu'il en fasse ce qu'il voulait.

Il ne fit pas trop de manières pour se lever. Ce flic là semblait être moins fautif que les autres dans leurs manies de l'empêcher de voir son ami. Il s'installa contre la portière de la voiture, et ne tira pas un mot une fois sa ceinture attachée. il n'avait rien à dire de toute façon, il ne connaissait pas cet homme, celui-là qui avait de drôles de manies de mettre ses mains sur les épaules des gens... Et quelque part, il la craignait un peu, la police, même s'il n'avait rien à se reprocher. De toute façon, il était trop nerveux pour parler. Et il n'allait certainement pas commencer à parler de la pluie et du beau temps, il ne savait pas faire ça lui. Il voulait juste arriver, juste pouvoir voir Opy', et effacer tous les problèmes de la journée. La prochaine fois, ce serait lui qui fixerait leur rendez vous.

Mais quelle ne fut pas sa déception quand il parvint au prix de lourds effort à demander à voir son ami. Quel que soit l'appui de l'homme en uniforme qui l'accompagnait, la dame ne voulait rien entendre. On aurait presque pu penser parler à une machine, quoi qu'ils auraient peut-être pu en tirer des réponses plus pertinentes. De toute façon, peu importaient les réponses, le jeune homme ne les écoutait pas, il ne les entendait pas. Lui qui ne comprenait pas le second degré, maintenait qu'en aucun cas Opy' n'aurait pas été prêt à le voir. Il n'était jamais fatigué Opy', personne n'arriverait à le faire se reposer, et il pourrait très bien le faire à la maison! Lounis n'était pas tout à fait dans leur monde à tous, mais il savait quand même qu'ils auraient besoin de sacrés stratagèmes pour maintenir son ami dans un lit. Et c'était quoi ces histoires de bloc, de termes que Lounis ne comprenait pas? Il ne demandait pas la Lune tout de même, il demandait juste à voir son ami!

Le jeune homme laissa le policier expliquer à sa place, il ne l'écouta même pas, il rongeait son frein. Dans les films, les gens attendaient toujours dans la salle d'attente, il s'était dit qu'il ferait pareil. Mais cela avait les apparences d'une épreuve bien plus complexe que ce à quoi le jeune homme s'attendait... Lui qui gérait mal le stress, lui qui avait de la peine à garder son calme quand tout son corps lui criait de paniquer. Il aurait peut-être du aller s'asseoir au lieu d'écouter sans les comprendre ce que se racontaient les deux personnes à côté de lui. Y avait-il vraiment besoin de tant de blabla pour pouvoir voir un ami?! Et il se retenait depuis trop longtemps pour ne pas exploser maintenant.

Sa colère était généralement inoffensive. Il ne frappait pas les gens, même s'il s'égosillait à en perdre son anglais. S'il devait avoir des gestes brusques c'était uniquement dans le vide, ou sur des objets, jamais sur des gens, comme une barrière invisible qu'il l'empêchait de faire du mal. Non, il y avait juste une quantité non négligeable de stress qui s'était accumulée dans son estomac, et il avait besoin de laisser ça sortir. Évidemment, ce n'était certainement pas l'endroit, et avec du recul cela pourrait même paraître très gênant, mais le jeune homme n'avait pas ce recul. C'était là uniquement des crises passagères, dont il n'arrivait pas à sortir tout seul, et qu'il n'arrivait pas à retenir. C'était plutôt rare, souvent il se contentait de s'enfermer un peu dans sa bulle un moment, et on ne l'entendait pas. Mais il y avait ses cauchemars, son manque de sommeil, ce coup de feu, son ami en sang, un sang qui trainait encore sur sa veste blanche certainement bonne pour la poubelle, et voilà que maintenant, on l'empêchait de voir si son ami allait bien. Il s'en moquait de savoir qu'il était dans un bloc ou dans n'importe quoi, il s'en moquait de ne pas être de la famille, il voulait juste des nouvelles. Il était peut-être un peu instable dans sa tête, mais il avait le droit de s'inquiéter aussi!

Évidemment, on le calma presque aussi sec. Ce qui n'était pas très difficile en soi. Il suffisait de l'attraper en faisant attention et de l’asseoir. Il n'écoutait pas quand on lui parlait, mais il se calmait facilement. Il se faisait plus de mal à lui qu'aux autres quand il faisait une crise, et il pouvait passer des heures dans sa bulle une fois la crise passée. Et ce fut là, assis sur sa chaise de salle d'attente, avec une petite demoiselle qui venait régulièrement vérifier que ça allait, qu'il passa le reste du temps. Il n'était pas retourné embêter la dame de l'accueil, et était resté assis là à jouer avec ses mains. On lui avait dit qu'on viendrait le chercher quand il pourrait le voir, alors il attendait. Là qu'il y pensait, il était bien content qu'Opy n'ait pas vu ça... Mais il aurait pu se dépêcher d'être prêt à recevoir de la visite. Il fallu un moment pour qu'on vienne lui assurer que ça allait, et qu'il avait ce qu'ils appelaient un état stable... Ça ne l'avançait pas à grand chose lui, même s'il couina un merci, il n'y comprenait rien, il parlait juste par politesse.

Il commençait même à avoir faim, assis sur sa chaise, se demandant par moment si on avait appelé Adrien ou December... Il se disait aussi qu'ils ne perdaient pas grand chose, s'ils avaient du faire le poireau à trois... En plus de son ventre qui criait famine, avant de refermer tout de suite ce cri pour un nœud douloureux, le jeune homme se sentait complètement vidé. C'était rare venant de lui pourtant. Mais il avait consumé une bonne partie de son énergie en perdant le contrôle, à ajouter sur les nuits de sommeil qu'il n'avait pas eu... Quelque part il aurait bien aimé qu'on lui donne un lit à lui aussi. Il était tard non? Et sa montre fluo lui confirmait la réponse. La journée avait bien avancé, le temps ne les avait pas attendu... Les magasins ce serait pour plus tard. L'heure de manger avait largement sonné. Est-ce qu'il allait vraiment devoir dormir ici? Qu'ils n'espèrent pas, il n'arrivait déjà pas à dormir chez lui, alors il ne risquait pas de fermer l’œil ici.

Quand sa fidèle petite ... Infirmière? Il ne savait même pas, revint le voir, il ne s'attendait même pas à ce qu'elle lui demande de la suivre. Il mis un instant à comprendre, la regardant avec ses yeux rouges et son air un peu déconnecté... Il se le fit dire une seconde fois avant de se lever en manquant un instant de retomber aussi sec. Elle lui précisa qu'il ne devrait pas rester trop longtemps, lui racontant de nouveau ce drôle de baratin sur le repos de son ami, baratin qu'il refusait de croire... C'était plus facile de l'imaginer lui sauter dessus avec sa vivacité habituelle.. Il la suivit en torturant ses manches, et elle le laissa à côté de la porte. Il était là derrière alors? Vraiment?

Oui, vraiment en effet. Mais pas comme le jeune homme l'aurait voulu. Pas si vivace, pas si fringant. S'il n'y avait pas ce bip bip bien connu dans l'arrière plan, Lounis aurait presque pu penser qu'il était mort. C'est qu'il n'avait déjà pas la peau très bronzée, lui parut tellement livide qu'il hésita à aller demander si c'était normal. Mais il n'en fit rien. Il resta juste debout là au milieu comme un abrutis, jetant par moments des regard alentours comme si quelqu'un allait sortir pour lui dire que c'était une simple blague, rien de plus, rien de moins... Une très mauvaise blague une fois encore... Mais rien, rien d'autre que les bip bip insistants et le silence pesant de la salle... Il remercia la chaise qui trônait tranquillement dans le coin de la pièce. Fidèle soutient s'il en était, alors qu'il l'attirait vers le lit pour s'asseoir, appuyant ses coudes sur le bord du lit sans oser quitter son ami des yeux. Était-ce vraiment nécessaire de l'avoir fait attendre si longtemps pour un tel spectacle? Et était-ce vraiment ce qu'ils appelaient un état stable? Est-ce qu'il se moquaient de lui?

Il resta autant de temps qu'on lui autorisa de rester. Il ne pouvait pas passer la nuit ici, du moins de ce qu'on lui affirma, alors il du rentrer chez lui. Mais une fois à son appartement, il eut l'impression que toute la pression de la journée s'effondrait avec force sur ses épaules. De la fatigue, un espèce de malaise, tout ce qu'il pouvait avoir sur le cœur et sur l’estomac en passant. Il ne fallu pas une heure pour que son appartement passe d'un état de désordre sans nom à un état d'ordre inconnu à ses habitude... Et il ne fallut qu'une heure supplémentaire pour qu'il l'ait remis sans dessus dessous. Il quand il finit enfin par trouver le sommeil, il avait encore dans la main un téléphone inutilisable et n'avait même pas pris la peine de se changer. Il ne dormit pas longtemps, mais c'était déjà ça.
___________

Quand il ouvrit la porte, le jeune homme ne put retenir le sourire qui s’étala sur son visage quand il entendit la voix de son ami... Ami un peu trop pressé d'ailleurs, assez lui faire serrer les dents à l'idée qu'il vienne de tirer sur ce truc à flotte... Okay, ce n'était pas de l'eau mais c'était tout comme. Lounis n'avait jamais aimé ces fil dans tous les sens dans les films, il les aimait encore moins sur son ami. Il secoua la main doucement en signe de lui demander d'arrêter de s'agiter alors qu'il refermait derrière lui.

"Doucement, tu vas te faire mal... " Et ce serait vraiment la dernière chose à faire. "On m'a encore répété que tu devais te reposer, après il vont penser que c'est de ma faute si tu t'agites..." et n'aurait-ils pas un peu raison? Évidemment le jeune homme n'était pas responsable de ce que faisait son ami pendant es absences, mais c'était indéniablement son nom qu'il venait de crier là. Le jeune homme avança dans la pièce, posant ses affaires sur la chaise qu'il avait utilisé deux jours plus tôt et qui avait retrouvé sa place dans le coin de la pièce, avant de rejoindre Antropy qu'il poussa avec toute la délicatesse dont il était capable pour le rasseoir sur le lit, et repousser à peu près comme il lui semblait que c'était à la base, l'engin plein de fils avec lequel son ami se battait depuis son arrivée. " Là, assied toi." Voilà, comme ça. C'était bon, il n'allait pas repartir en bondissant dès que le jeune homme aurait le dos tourné?

" Je sais pas si tu y as droit ou pas... J'ai pas demandé... " Il lui jeta un regard avant d'avoir la témérité de se retourner vers le sac qu'il avait amené et qui patientait tranquillement sur la chaise. "Je me suis dit que dans les hôpitaux, c'est jamais très bon ce qu'ils donnent à manger... alors j'ai préparé deux trop trucs... Tu les manges pas si tu as pas le droit d'accord?" Manquerait plus qu'il déclenche une catastrophe tient. Mais il revint vers son ami pour lui tendre le petit sac plastique. Ce n'était pas grand chose, mais ça ressemblait vaguement à un repas complet? Avec un peu trop de gâteau en guise de dessert, mais il n'aurait jamais pu manger la totalité d'un gâteau à lui tout seul... Ça lui ferait plusieurs repas, tant pis.

"Elles m'ont dit que tu étais en forme là dehors... c'est vrai?" vu la tête un peu paniquée des demoiselles, il était prêt à parier qu'en effet ça allait. C'était une bonne nouvelle dans ce cas. "Tu as une idée, de quand ils te laisseront sortir?" C'est qu'elles étaient longues les journées sans Opy'. sans téléphone aussi, sinon peut-être lui auraient-elles paru un peu plus courtes... Est-ce qu'il avait au moins pensé à le dire à son ami?.. mh... Enfin, ce n'était pas l'important, pour le moment, l'important c'était juste de profiter d'un Opy réveillé, visiblement en forme. Et Lounis ne comptait plus le nombre de câlins compulsifs qu'il sortait d'il ne savait où... Mais qui sait, si ça pouvait faire partie d'une bonne guérison, non?



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Kiss Kiss Bang Bang Madness



parfois, vous avez cette impression désagréable en début de journée qui vous pourrit tout le restant. Cette sensation peu agréable qui vous fait penser qu'il va se passer quelque chose. Mais quelque chose de pas très très bien. À wonderland, il se passait toutes sortes de choses, bonnes, moins bonnes. Ces choses, parfois, je les programmais. Pas par gaieté de coeur, j'étais l'organisatrice officielle de la reine rouge, son lapin de compagnie, liée à elle par une chaîne invisible. Cette impression omniprésente de suffoquer, de manquer d'air, qui me faisait péter les plombs. Totalement.

Mon téléphone sonnait pour la troisième fois. Je décrochai machinalement. "Mouai? ...c'est Elle...quoi l'hôpital? Quoi Monsieur Liger...qu'est-ce...putain... Bordel..." Mon cerveau venait de sauter. Hôpital. Opy. Sang. Hôpital. Sang. Opy. Urgence. "Merde..." Répétais-je en soufflant. Je repoussai ma frange en arrière. Abandonnant mes outils en plein travail. Je levai la tête. ça montait. Rapidement. Opy. Hôpital. Sang. Opy. Opy. "Dehors !" Hurlais-je soudainement à l'attention des deux ou trois clients présents. Ils me regardaient avec surprise. Je bougeais, allant et venant. "Dehors... Sortez... DEHORS FERMETURE EXCEPTIONNELLE!" Chanceuse comme j'étais, ils m'avaient regardé, béat, reposant doucement ce qu'ils avaient dans leurs mains. Trop lent. Trop lent. Ils vont me rendre folle. JE suis déjà folle. Ils étaient fous de me rendre folle. C'était totalement dingue. Totalement surégalise. J'étouffais un nouveau juron. Fermant la porte à clé. Je ne respirais plus que de façon rapide. Ne tenant plus sur place, ne pouvant plus rester immobile. Je commençais à me parler, tenter de faire baisser la pression devenue véritablement importante. Trop. Écoutant à demi-mots ce que les passants autour de moi disaient, j'entendis quelques échos. Quelque chose avait mal tourné, quelques rues plus loin. Un blessé. Roux. Opy. Blesser. Hôpital. Sang. Sang. Sang. Sang.

Je traversai rapidement la rue, sans passer sur le passage prévu à cet effet. C'était stupide, les gens ne passaient pas dessus. Il était mal positionné. S'ils l'avaient mis plus haut. Là où tout le monde passait. Il serait utile au moins. J'entendis le sont des pneus crisser horriblement. Tournant rapidement la tête, je vis la voiture s'arrêter juste devant moi. Le type ouvrit la fenêtre et hurlait des mots que mon cerveau ne retint même pas. Trop focaliser sur une chose. Sang. Opy. "Bordel, mais vous pouvez pas faire gaffe aussi? Je suis pressée, en retard, je vais être en retard. J'ai horreur d'être en retard. Vous me foutez la paix où je vais être violente..." Je donnais un coup sur son capot avant de partir en courant vers l'hôpital. J'arrivais comme une furie à l'entrée. La femme téléphonait. Nooon mais je n'avais pas de temps à perdre! Je sautillais sur place, une grimace sur le visage. Elle allait lâcher se téléphone oui?


Elle se tourna enfin vers moi. C'est bon? On a bien causé? On peut me renseigner? "MAD..." Elle n'eut pas le temps de finir. Les formalités je connaissais. Depuis le temps que je blessais les gens et moi-même, on me connaissait non? On savait que je n'aimais pas attendre, surtout dans cet état...surtout MAINTENANT. " Opy... Opyyyyy! Liger... Antropy Liger...vite." Elle me fit signe de me calmer. Me calmer... ME CALMER? Comment voulais elle que je reste calme alors que mon meilleur ami était blessé? Ne pas taper, ne pas taper. Il ne fallait pas être violente avec la dame. J'inspirai bruyamment. Elle mettait trop de temps. J'allai trouver toute seule, je trouverai surement plus vite. C'était horriblement oppressant.

Comment j'ai trouvé. Bonne question, mais j'ai finalement trouvé. Face à la porte je pris une grande inspiration. J'avais peur. Véritablement peur. Une peur horrible. S'il était...allongé...là avec tous ses branchements...je ne pense pas supporter de voir tout ce sang dans le tube. Qu'on me le fasse moi...je ne supportais déjà pas tout ça. Je n'aimais pas venir à l'hôpital, je râlais toujours quand je me blessais un peu trop pour ne pas y aller. C'était les crises à chaque fois. Il fallait me shooter à la morphine pour pouvoir m'y emmener. Ou alors il fallait que je sois trop faible pour résister. Là j'étais dans une forme...stressante. J'ouvrai la porte rapidement. Voyant Oppy, debout, avec Loulou. Rhooo la vache bande d'idiots. Voilà que mes nerfs, qui en supportaient trop finirent par craquer, me faisant pleurer silencieusement bien malgré moi.

"Crétin..." Soufflais-je en les prenant tous les deux dans mes bras."ça va aller c'est juste les nerfs...faut le temps que ça redevienne normal."Dis-je aussitôt en me calmant. Je n'arrivais même plus à me souvenir ce que je voulais leur dire. Je regardais Lounis, lui souriant. Il avait énormément dû s'inquiéter aussi."Vous allez finir par me tuer, TU va finir par me tuer." Dis-je en soufflant. Il fallait que ça redescende maintenant, plus facile à dire qu'à faire. Ce ne fut qu'a ce moment que je réalisais qu'il n'avait pas la tête de quelqu'un qui venait à peine de se faire blesser. J'allais avoir deux trois mots à dire à la police, pas fichu d'appeler quelqu'un immédiatement. Ils n'avaient pas fini d'entendre parler de moi. Cela devait faire une journée, peut être deux qu'il était à l'hôpital, et c'est que maintenant qu'on me prévenait.

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________________________________________ Ven 10 Avr 2015 - 16:56

Adrien ne compris pas tout de suite que le truc qui vibrait avec insistance contre sa cuisse n'était autre que son téléphone portable. Qui comme d'habitude était resté allumé. S'il y avait bien une chose qu'il ne faisait jamais, c'était éteindre son portable. On ne savait jamais ce qui pouvait se passer. Il jeta donc un coup d’œil à son professeur de littérature avant de sortir le petit engin de sa poche pour voir qui tenter de l'appeler. Numéro inconnu. Bon ben... avec ça, il était aidé tiens. Bon tant pis, il devait prendre l'appel de toute façon. Il allait encore se prendre une heure de colle mais il s'en fichait un peu. Il n'était plus à ça prêt de toute façon.

Il se leva donc de sa chaise et se dirigea vers la sortie en demandant à aller au toilette en urgence. Heureusement pour lui, son enseignante semblait de bonne humeur aujourd'hui. Peut-être avait-elle un rencart après les cours. Enfin tout ça pour dire qu'elle le laissa sortir sans en demander plus. Ce qui lui permit de décrocher en vitesse et d'entendre une voix calme commencer à parler à l'autre bout du fil.

"Pardon !?"

Il n'était pas certain d'avoir bien compris là. Elle blaguait la madame, non ? Tiré dessus à Storybrooke. Hôpital. Antropy. Les mots se mélangeaient dans sa tête. Il raccrocha sans même s'en rendre compte, trop hébété qu'il était. Il ne pouvait pas dire qu'il connaissait le roux très très bien mais il l'aimait bien. Se faire tomber dessus pendant un bal, ça rapproche. Et essayer de l'imaginer se vider de son sang sur l'asphalte noir et puant d'une route le faisait frémir d'horreur.

Ce furent donc des gestes mécaniques qui le guidèrent ensuite. Il rentra en cours, expliquant rapidement qu'un de ses proches étaient à l'hôpital. Qu'il devait y aller. Il pouvait n'est-ce pas ? Ce n'était même pas une question au final. Parce que avec ou sans autorisation, il irait. Il ramassa ses affaires machinalement et sans vraiment prêter attention à ce qui se passait autour de lui, il sortit. Bordel de merde ! Mais... Dans quel état se trouvait donc le jeune homme ? Comment allait-il le voir ? Lui qui était rempli de joie de vivre. Comment on avait pu lui tirer dessus ? C'était inhumain.

Il sentit ses poings se serrer alors qu'il continuait d'avancer sans vraiment regarder où il allait. Il était où l'hôpital déjà ? Ah oui, il était dans la bonne direction, c'était bon. Il savait où il était. Il continua d'avancer perdu dans ses pensées. Essayant d'évacuer du mieux qu'il pouvait sa panique intérieure. Il devait peut-être appeler Chovka non ? Non, non pas question. Il ne s'entendait pas avec Lounis. Et Lounis avait été prévenu n'est-ce pas ? Oui, bien sûr, sans aucun doute. Si lui était averti, son ami le serait forcément. Il devait être complètement anéantit aussi, lui. Rah mais fichu coup du sort de merde. Pourquoi fallait-il toujours que ce soit contre les gens gentils et qui n'avaient rien demandé qu'il s'acharne ? Hein, pourquoi ?

Mais il ne fallait pas qu'il s'énerve. Il devait rester calme et maître de lui. Il fallait continuer à avancer. Il y était presque d'ailleurs. Ça aurait été bien pratique n'empêche si il avait eu le permis. Et une voiture aussi par la même occasion. Il allait falloir qu'il voit à passer le permis. Et peut-être bosser cet été pour une voiture. Ça pourrait être pratique. Surtout si il partait de Storybrooke pour ses études. Oui, il allait devoir y réfléchir sérieusement. Mais là, ce n'était pas le moment. Pourquoi son esprit partait-il dans tous les sens lorsqu'il paniquait ? C'était clairement contre productif.

Il arriva enfin devant l'établissement de soin. Il esquissa à peine un mouvement de recul, il ne venait pas pour lui aujourd'hui. Il pouvait bien faire un effort. Il se dirigea donc légèrement tremblant vers l'accueil et fut reçu par une standardiste à peine aimable. Il demanda la chambre d'Antropy et elle le regarda encore plus étrangement en grommelant entre ses lèvres.

"Il a l'air normal celui là, pas comme l'autre folle, elle se pencha sur l'écran de son ordi et lâcha presque à contre cœur. Chambre 112 !"

Adrien remercia rapidement sans faire de commentaire et partit à la recherche de la chambre indiquée le cœur tambourinant dans sa poitrine. Il inspira profondément avant de frapper quelques coups discrets à la porte et d'entrer dans la pièce. Un soulagement sans nom l'envahit alors qu'il remarquait le jeune homme assis sur son lit, entouré de Lounis et Décember. Il avait l'air d'aller bien. Au moins, il était conscient et il parlait. Même si il était branché de partout.

"Oh merde Opy !"

Ce fut tout ce qu'il arriva à dire. Fixant son ami, restant planté à l'entrée de la chambre sans trop savoir quoi faire maintenant. Le soulagement l'emportant sur tout le reste.

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________________________________________ Dim 12 Avr 2015 - 11:47


Kiss kiss bang bang !
Ft. Lounis, December, Adrien & Opy


« Doucement, tu vas te faire mal… » Fit la voix de Lounis, me confirmant qu’il s’agissait bel et bien de lui pour de bon ! Et pas d’un vulgaire individu déguisé en Lounis qui se ferait passer pour le roi de la forêt. Il n’y avait qu’un seul Bambi, heureusement, et il était à moi. Oui je n’étais pas très partageur, c’était un défaut ; mon meilleur ami était un peu comme ma propriété privée. Mais quand il s’agit d’humains, comment ça s’appelle ? « Individu privé » ? Peut-être. En tout cas c’était le mien, un des trois mousquetaires, mais principalement à moi. Pourquoi ? J’en savais rien, j’avais envie de dire qu’il pouvait m’être exclusif et que je pouvais être jaloux. Je l’aurais sans doute été s’il s’était pointé avec quelqu’un d’autre pour le coup. Deux jours sans le voir et il était enfin là ! Mais il faudrait que je le gronde pour avoir oublié de me répondre en textos. On ne fait pas paniquer son ami comme ça, voyons ! Et c’est moi qui disait ça… Non je n’avais aucune honte. Niet. Que dalle. J’avais plutôt la très grande envie de lui sauter dessus même, mais il me repoussa pour m’obliger à m’asseoir sur ce lit. Ah non mais stop, je venais d’y passer les quarante-huit dernières heures, je n’allais pas y retourner en sa présence !

Je croisai les bras d’un air boudeur en le suivant du regard. « On m'a encore répété que tu devais te reposer, après ils vont penser que c'est de ma faute si tu t'agites… » - « Je ne m’agite pas voyons, j’exprime ma joie immense d’avoir enfin devant moi mon meilleur ami ! Comment ça se fait que tu ne m’as pas répondu quand je t’écrivais ? Ils m’ont enfin rendus mon téléphone, sans doute parce que comme ça je n’allais pas leur demander toutes les deux minutes le leur, mais y’avait personne qui me répondaiiiiit. Puis je n’avais pas de batterie, ça n’aidait pas. Et maintenant tu es là donc, c’est bien que tu as du les recevoir. Alors, pourquoiiii ? » Je pris un air faussement contrarié, avec les sourcils froncés et ce genre de mimique, en espérant qu’il aurait une excellente raison à me donner pour se justifier. Loulou savait que je pouvais être particulièrement têtu et intraitable quand il s’agissait d’obtenir des comptes. Je menais cela même en guérilla sur place publique s’il le fallait, attention ! Mais ce fourbe su comment s’y prendre pour me faire oublier tous mes griefs en me parlant de… « A manger ? Pour moi ! ENFIIIIIIN ! » En saisissant le sac pour regarder à l’intérieur. Ca sentait vraiment très bon ! Est-ce qu’il l’avait fait lui-même ? Les gâteaux et le reste ? Je passai mon regard entre lui et le contenu du sac, plongeant la main à l’intérieur pour saisir un des gâteaux. Bon je n’avais recommencé à manger que le matin, une tartine et un verre d’eau. Mais ce gâteau était tout beau et tout mignon, il ne vous faisait pas envie à vous aussi ? Les infirmières ne diraient sûrement rien. En fait, si, je savais qu’elles râleraient copieusement, mais par pur esprit de contradiction j’avais envie de croquer dedans.

« Je t’aime mon Loulou… ! » Lui lançai-je avec un sourire me grimpant jusqu’aux oreilles, et elles étaient loin de ma bouche mes oreilles. Et j’acceptai volontiers son câlin en riant joyeusement, comme si je n’étais pas dans un hôpital mais assis sur mon lit chez moi. Bon ma chambre était largement plus jolie que celle-ci, moi au moins j’avais mis des posters et foutu un peu de bazar – ici tout ce qu’on pouvait déranger, c’était les draps – afin de m’y sentir à l’aise ; rien à voir avec l’endroit glauque. Et dans ma piaule, au moins, je n’avais pas de pied à perfusion. Qui était le diable qui avait inventé un truc aussi machiavélique et inutile ? Si je le chopais, j’allais te le perfuser moi, tu vas voir ! On ne faisait pas un tel traitement à des gens civilisés, foi de citoyen honnête (ou presque). Bon ça va, j’avais eu quelques fois affaire à la police, mais j’étais un gentil gars au fond. La preuve, je me faisais tirer dessus sans avoir vraiment besoin d’ouvrir la bouche ! Si ce n’était pas un comble ça. Et ça inquiétait Lounis visiblement, vu l’étreinte qu’il m’offrait pour le coup. J’aimais beaucoup Lounis. Il sentait bon et il mesurait un mètre quatre-vingt-onze. Une sacrée perche. Une perche pleine de tendresse et de timidité maladive. Je lui tapotai le dos gentiment en manquant de ronronner contre lui. Il m’avait manqué, même si je ne prenais pas le temps de le dire. Pour un peu, je lui ferais un bisou là.

Je posai le sac à côté de moi quad il consenti à me laisser respirer et m’apprêtai à croquer une sacrée bouchée dans le gâteau lorsque la porte s’ouvrit de nouveau. Une fille pas bien grande bien maquillée et aux cheveux blonds… « DECYYYY ! » M’exclamai-je en voulant me lever à nouveau mais, sous le regard réprobateur de mon faon, je restai sagement assis sur le lit. Cela ne m’empêcha pas de lui faire des grands signes de la main en guise de salutation. Je souriais. J’avais l’air bien. Loin de tout ce qu’on avait pu lui dire au téléphone sans doute… Et j’ignorais moi-même tout ce qu’il s’était passé entre le moment où Loulou m’avait posé sur le sol et mon réveil dans cette pièce. Enfin si, je gardais un étrange souvenir, comme un songe inachevé, où je me voyais au-dessus de mon propre corps avec des médecins autour de moi. Comme dans les films, mais en plus lent. Plus doucereux. Plus douloureux et plus mortel. Mais c’était tout, et je n’en avais pas vraiment parlé. Je ferais des recherches sur internet avant, autant m’assurer que je n’étais pas complètement fou. Pas plus que ce que j’étais déjà, en tout cas.

Mais ma Decy, au lieu de sourire, se mit soudainement à pleurer comme un grand bébé. « Crétin... » Mon sourire disparu, avant de revenir mais plus doux et follement compatissant. « Ca va aller c'est juste les nerfs... Faut le temps que ça redevienne normal. » Elle me faisait clairement de la peine pour le coup, et le mode Opy enfantin laissa place à un étrange sentiment qui me parut affolément mature. Oui, je savais être sérieux quand je m’y mettais. Et je me levai – un peu plus doucement que précédemment – en n’oubliant pas le pied à perfusion pour venir vers elle. Elle faisait tellement petite, et moi tellement ridicule avec ma chemise d’hôpital sur le dos. « Vous allez finir par me tuer, TU vas finir par me tuer. » Je hochai la tête en riant, ignorant la douleur qui m’enserra le ventre à ce mouvement, et vint passer mes bras autour d’elle pour la prendre dans mes bras. Si, obligée. Pas le choix. Elle était ma meilleure amie. Et elle devait s’être terriblement inquiétée, vu l’état de panique dans lequel elle était arrivée. « Je sais, j’aurais ta peau avant que tu n’aies la mienne. » Plaisantai-je. « Mais ça va, t’en fais pas. Je vais bien. J’en ai juste pour deux ou trois jours ici puis je rentrerais. Regarde, je pète la forme ! Enfin, pas trop quand même sinon ça sent mauvais tu sais… Mais t’as l’air malade, tu t’occupes bien de toi au moins ? » La gronder me donnait l’impression de ne pas avoir à justifier de mon état. C’était souvent comme ça, j’avais horreur d’être le sujet des conversations, même si j’adorais être au centre de l’attention. Mais par mes paroles, pas par mon état, merci.

Je la saisis par les joues pour observer sa tête d’un peu plus près, venant poser un bisou sur son nez avant de la lâcher en reconnaissant un visage apparaître derrière elle. « Adrien ! Mon p’tit chat ! » Lui aussi avait l’air pas très bien et essoufflé. Mais qu’est-ce qu’il leur prenait, à tous, de se mettre dans un état pareil ? Ça allait, ça ne se voyait pas ? Non, ça ne se voyait pas. Comme la cicatrice que j’avais sur la hanche ne se voyait pas pour le moment. « Oh merde Opy ! » Ah les ados, toujours un peu trop vulgaires… Mais je n’en tins pas rigueur lorsque je tendis le bras pour l’attraper à son tour, un peu plus joyeusement que précédemment. Au moins cette fois, je ne lui tombais pas dessus comme au Bal masqué de Kaaterine. On était en plein jour, difficile de se la jouer discret de toute façon. « Qu’est-ce que c’est que ces manières ! Et qu’est-ce que tu fais là ? T’es pas en cours ? C’est important d’étudier tu sais ! Ça te rend intelligent, pas comme moi – même si je suis très intelligent, mais je suis une exception… Bon t’es trop mignon. J’suis content de te voiiiiir ! » Je reprenais mon ton enjoué et mes manières hyperactives, sautillant joyeusement à en faire lever les yeux à l’infirmière qui passa derrière dans le couloir, me désignant mon lit d’un air entendu et strict. Oui madame, bien madame… Je rendis sa liberté à Adrien et retournai en arrière pour m’installer à côté de mon Loulou, passant mon bras autour d’un des siens avant de poser ma tête sur son épaule ; J’avais toujours été très tactile avec tout le monde. « Les infirmières ne sont pas gentilles avec moi, elles veulent tout le temps que je dorme… Dormir. Vous y croyez, ça ! Je veux sortir d’ici et aller faire la fête, en plus mon patron va criser s’il apprend que je dors au lieu d’aller bosser. Et vous connaissez les dieux, ils n’ont pas exactement le même humour que nous. » Au quarante-sixième degré sûrement. Déjà que moi je ne comprenais pas le second, alors nous n’allions jamais être vraiment sur la même longueur d’onde.


© Belzébuth



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'CAUSE I DON'T CARE WHEN I'M WITH YOU
You know I love you, did I ever tell you? ☽ I'm at a party I don't wanna be at and I don't ever wear a suit and tie. Wonderin' if I could sneak out the back. Nobody's even lookin' me in my eyes. Then you take my hand. Finish my drink, say, "Shall we dance?" Hell, yeah. You know I love you, did I ever tell you? You make it better like that...

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Lounis Masnaa


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Lounis Masnaa


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________________________________________ Dim 12 Avr 2015 - 14:22


Boulevard of broken dreams.
Lounis Masnaa ft. Antropy Tiger
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S'il avait reçu ses messages? Non, il n'avait rien reçu du tout. En réalité, il était venu pour le voir mais personne n'avait eu besoin de l'y pousser. Avec pas mal de difficultés, les infirmières et le médecins avaient réussi à communiquer avec lui et lui avaient expliquer deux jours auparavant que son ami allait avoir besoin de repos, qu'il pourrait passer le voir mais pas rester trop longtemps, et que cela irait mieux d'ici quelques jours. Le soir même le jeune homme avait veillé la moitié de la nuit pour voir son ami pendant à peine dix minutes, entubé jusqu'à l'os et lui donnant cette désagréable impression d'avoir un cadavre face à lui, un cadavre qui faisait des bips réguliers, qui avaient au moins le mérite d'avoir été plutôt rassurant. On l'avait sommé de sortir et de rentrer chez lui en lui disant qu'il pourrait revenir le voir plus tard. C'était ce qu'il avait fait la veille, mais n'était visiblement pas arrivé à la bonne heure, et s'était laissé entendre qu'il pouvait juste rentrer chez lui. Alors quand il était arrivé aujourd'hui, il avait été bien content qu'on lui laisse amener ses affaire à Opy' et surtout qu'on le laisse le voir.

" ... J'ai rien reçu, mon téléphone est cassé... " Il avait passé deux jours confiné chez lui, sans téléphone pour appeler ses amis, qu'il s'agisse de Decy', Adrien, ou qui que ce soit, pas même Flora... Et il ne savait même pas ses les deux premiers avaient pu ou non avoir des nouvelles. Il aurait pu se déplacer à pieds jusque chez eux, mais n'avait pas eu le cœur à sortir. Il était rentré chez lui dans un état détestable, et il s'était d'ailleurs fait mal en s'énervant tout seul. Il aurait peut-être du appeler Vassili... Ah mais non, plus de téléphone. Du coup, pour le moment il avait juste mis des pansements sur des mains, là où il avait coupé des bouts sans le faire exprès, mis des manches longues, ça ferait l'affaire. Ce n'était que des égratignures. Et il avait finalement trouver de quoi s'occuper pour éviter de recommencer, et la cuisine, pas de doute, il savait la faire!
"Oui c'est pour toi, mais pas trop d'un coup d'accord? Je sais pas trop si ce serait bien... " Il n'avait pas vu la plaie, et ne demandait pas vraiment à la voir, mais il savait ce qu'une balle pouvait faire. Celle qui avait laissé la marque de son épaule n'avait pas été tirée d'aussi près en plus, mais tout de même.

Avec toutes ses recommandations sur le fait d'y aller doucement, le jeune homme ne s'empêcha tout de même pas de serrer son ami comme si sa vie en dépendait. Et une grande perche pareille qui vous serre, même sans y aller très fort, c'est costaud. Du vrai, du lourd. Bien sûr qu'il l'aimait, pas de raison que ça soit autrement. Il n'avait pas trop demandé son avis à Opy' pour un câlin, mais en général le rouquin n'avait rien contre n'est-ce pas? Il était toujours le plus tactile de tous, et Lounis appréciait ça -ce qui n'était pas si courant de sa part-, quelque part c'était rassurant, ce contact. Il n'était plus glacé comme un cadavre, il était bien assis, pâle mais vivant, et même un peu trop agité pour être tout à fait en sécurité avec lui-même! Tant pis, au moins, cela signifiait que ça allait mieux. Et personne ne serait mécontent de cette nouvelle non?!

Enfin, il finit par le lâcher. Il fallait bien le laisser respirer un peu, et le cramponner trop longtemps comme ça, ça aurait fini par être un peu gênant.

Il sursauta presque en entendant la porte s'ouvrir et cette petite bombe blonde entrer en trombes. Toujours en train de courir cette demoiselles! Cela faisait sourire Lounis d'habitude, mais il n'eut pas vraiment le temps cette fois, qu'elle sembla laisser lâcher tous ses nerfs un peu comme lui l'avait fait quelques jours avant... Oh, ça faisait de la peine. Évidemment, il avait jeté un regard lourd de sens à Opy' quand ce dernier avait voulu se lever pour sauter sur la troisième mousquetaire, mais il ne le retint pas quand son ami calma ses gestes pour se diriger vers leur amie tranquillement. Tant qu'il restait sage, ça allait et pour une fois Lounis veillait au grain. Lui avait survécu à une balle en pleine forêt, hors de question que son ami se déchire encore quelque chose et leur claque dans les pattes dans un hôpital! Alors il se contenta de s'asseoir sur le bord du lit, poussant le petit sac de nourriture pour éviter un accident malheureux, et faisant un petit coucou fatigué de la main à Decy. Dites donc, elle avait l'air passablement nerveuse... Même lui avait réussi à se calmer, au moins un peu, depuis l'accident...

Puis la porte s'ouvrit une fois encore pour laisser passer une petite trombine rousse que le faon connaissait bien et qui lui tira même un sourire. Et bien dites donc, quelle vulgarité! Il ne s'en formalisa pas -OPy le fit très bien pour eux!- mais en regardant de nouveau Decy et Adrien, le jeune homme sembla enfin comprendre pourquoi la demoiselle était toute en trembles et le plus grand des deux rouquins semblait tout aussi paniqué... Est-ce qu'ils venaient seulement d'apprendre la nouvelle? D'un coup le jeune homme se sentit un peu mal de ne plus avoir de téléphone... Il allait falloir qu'il en retrouve un, même quelque chose de pas cher et uniquement capable de téléphoner et envoyer des messages, pas besoin de reprendre un truc trop cher pour le moment... Il était encore en deuil du précédent. Il pensait que la police les aurait prévenu plus tôt... Mais visiblement non, peut-être qu'ils avaient trop de travail pour l'avoir fait avant?

Le brun ne se formalisa pas du contact d'Opy', serrant machinalement ce bras comme s'il risquait de repartir courir un peu trop vite à son goût. On avait dit du calme n'est-ce pas? Il sourit à la remarque du jeune homme, non lui il ne connaissait pas de dieu, mais il voulait bien croire Opy' qu'ils étaient un peu sur une autre longueur d'onde. Qui sait? "Je pense qu'il ne t'en voudras pas. Tu lui montreras ton pansement." Non mais toi Lounis tu acceptes et pardonnes tout à ton ami, ça ne s'applique pas forcément à tout le monde! Il reparta son regard sur Decy et Adrien, après s'être assuré que Opy n'allait pas recommencer à courir dans tous les sens. "Je suis désolé, je crois qu'ils avaient oublié de vous appeler avant et... Et j'ai plus de téléphone." Il avait recommencé avec ses grands gestes, agitant ses mains, ou du moins sa main libre dans tous les sens "Je voulais pas qu'ils te fassent pleurer Decy..." Quoi? Vraiment! Il n'aimait pas quand quelqu'un pleurait et s'il avait pu , là il serait aller la chercher pour la câliner aussi... Oh, il avait toujours un deuxième bras s'il fallait?

" Tu as encore quitté les cours toi... " reprocha-t-il à Adrien... Mais le petit sourire fatigué mais amusé qu'il affichait semblait essayer d'être plus espiègle que de reproche! Il connaissait l'amour de l'école qu'avait Adrien, et finalement, ça l'amusait de voir le jeune homme trouver des excuse pour en sortir... Même s'il y avait plus drôle qu'un ami à l'hôpital comme excuse, ils se rattraperaient... Oui? "...Pour... Pour remonter le moral des troupes j'ai... Y doit y avoir assez de gâteau pour tout le monde là..." Il avait attrapé dans son dos, le sac avec la nourriture pour Opy. Il y avait largmeent assez de gâteau, plus que ce que le rouquin ne pourrait en manger tout seul alors... Alors tu es vraiment ridicule Lounis, proposer à manger. C'était vraiment pas le moment.



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