Magic
League 3

de Dyson

MAGRATHEA :
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de Natoune


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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : septembre 2018
« La Chute des Héros ! »

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 Pomme de reinette et pomme d'apis, tapis tapis rouge ...[Apple]

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Octavia Burton


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________________________________________ Dim 29 Mai 2016 - 23:42


Pomme de reinette et pomme d'apis, Tapis tapis gris!


▬ «  Oh allez, Godzilla soyez sympa, je vous jure que la prochaine fois je me tairais! » Les suppliais-je. Bon, je crois que la prochaine fois, je m'abstiendrais de me mêler de ce qui me regarde pas ! Oh, t'y as vraiment cru ? Moi aussi pendant un labs de seconde j'y es cru aussi ! Oh attendez, je vous ai pas raconté. Avant j'étais à l'orphelina, parce que j'avais pas le choix on m'avait collé la bas. Et grâce à mes magnifiques talents d'enquêtrices – si si, tu peu m'applaudire je te donne la permission- et bien j'avais découvert que des pensionnaires avalait pas des choses très catholique. Alors je les avaient balancé au post de police, parce qu'on donne pas des petits bonbons blanc à des enfants quand même ! Sauf qu'en fait, après m'être echapper de l'orphelina, et après avoir volé un appartemment, je pensais pas qu'ils me retrouveraient aussi facilement. Ils ont même pas cherché à comprendre que deux grosses brutes m'ont sauté dessus. Non mais oh ! J'étais chef de la garde royal moi avant ! Et puis là, bas plus rien, aucun titre et pour couronner le tout, j'étais persuader que la grosse brute qui ce tenait devant moi, c'était plus un mec qu'une fille ! Elle était franchement hideuse, je sentais mes yeux ce décomposé devant une image aussi peu convenable.

« Gunilla ...Pas Godzilla ! A cause de toi, je suis de corvée de vaiselle pendant un ans ! » S'ecria la madame homme.

▬ « Quoi c'est tout ? Je pensais qu'elle t'aurais affecter au cuisine, avec tes cheveux de Godzilla y'a de quoi faire de l'huile ! »Répondit-je. C'était pas beaucoup, un ans. Il faut toujours caresser ses ravisseurs dans le sens du poil ! Les sourcils de Godzilla, digne d'une chenille, s'entrechoquèrent dans une bataille horrible. Bouah.

« GUNILLA ESPECE D'IDIOTE ! » Rugit-elle. Dieu du ciel, elle s'appelait vraiment Gunilla ? J'aurais voulu bouger, si ses gorilles ne me tenait pas sévérement le bras comme ci j'étais la seule source de vie qu'il leur restait. Je tentais de réfléchir à toute vitesse pour me tirer d'ici. Ca commençait à crégner. Il me restait encore une autre cartes dans ma manche.

▬ « Oui, pardon. Es ce que tout ce passe bien dans ta vie, Gunilla ? Pas de perturbation à l'horizon ? Tu sais, tu es libre d'en parler. Je suis policière, et tout bon policier ce doit d'écoutée son client. » Les chenilles qui lui servait de sourcils ce dressèrent tellement haut, que j'ai cru qu'il allaient quitter son front comme des beau petit papillions. Son visage prit un air de colère, et je sentis ma tention artérielle montée d'un cran.

« Tu t'moque de moi Burton ? Si t'étais une policière, t'aurais un vrai badge de police, pas un jouet en caoutchout ! Tu sera jamais à la hauteur de ton papa. » Oh. Alors ca c'est ville quand même. Elle m'arracha mon badge accrocher à ma poitrine pour le contempler d'un air mauvais, alors que j'étais restée suspendu à ses paroles, traversant mon esprit comme des couteaux acérées. Je la fixais mettre le badge de police que Pascal m'avait donnée sur sa propre poitrine. Si y'a bien une chose qu'il fallait pas faire, c'était de parler de mon père et remettre mon honneur de policière sur la selet. Elle allait comprendre de quoi je me chauffais ! Je me debattais comme un beau diable, avant que je ne sente une douleur s'abattre dans mon visage avec violence, et que le sol ne ce rapproche dangereusement de mon corps. Je fixais à moitié aveuglée Godzilla me mettre un magnifique coup dans le ventre qui me coupa le souffle. Je restais à terre, essayant de reprendre ma respiration, et quand ce fut le cas, mon ventre me brûlait avec une notion de douleur inimaginable. Je me relevais tant bien que mal alors qu'elles étaient partit en ricanant. Plutôt pathétique comme policière j'avais envie de dire. Soupirant, replier sur moi même tout en marchand maladroitement, je naviguais comme une âme égarée jusqu'au post de police. Je plaçais une mains protectrice sur mon visage en essayant d'évité un maximus Belle ou Adam. Voir Hope ou Pascal encore plus. Je croisais un miroir qui mis en disposition mon visage saccagé. Elle m'avait mis un de ses coups de poings, j'avais volé à trois cent mètre, j'en étais sur. Cette œil au beurre noir n'allaient pas être dans les anales, ca c'est certains !

Je quittais la glace aussi vite que j'avais aperçu mon visage, tenant maladroitement mes côtes qui disperçais une douleur assaillante. Le pire dans tout ca, c'est que je m'en moquais. Le seule truc qui me dérangeais, c'est que j'avais plus mon badge de police moi. J'ouvris la porte du bureau de pascal, retenant mon souffle quand je passais une mains sur la porte. Il n'était pas là. Je sentais toute l'inquiétude disparaître en soupirant de soulagemment. Je voulais pas passer pour une faible, ma tronche d'aujourd'hui allaient les convaincres de me virer sinon ! Je me jetais dans son siège, observant sous tout les angles son bureau mal rangés. Tient tiens, c'était pas mon boulot de faire le trie ? Ah non, c'est vrai, ils me rabaichaient tous '' Toi tu t'occupe de la paperasse. Au pire des cas, tu reste dans la voiture.'' Et au final, je restais jamais dans la voiture. Mes doigts attrapèrent quelque M&M's, avant que j'entendent des pas venir dans la direction du bureau. Me figeant sur place, je plongeais en dessous du bureau en me cognant la tête, ce qui me fit pousser un juron mal placé. Et meeeeeeeeeerdeuh. J'allais encore passer mes journées dans des papiers parce que je trifouillais le bureau de pascal. Glissant la tête en travers du bureau avec le plus de discrétion possible – pourquoi tu me dévisage toi là bas ? Je suis discrète!- je me souvenais pas que Pascal avaient des petits pieds. Enfin si, lorqu'il était un lezard ca allait de soi mais …

Ah mais il avait pas autant de cheveux Pascal. C'était Adam alors ? Il connaissait pas la mode d'aujourd'hui, il était perdu dans son temps de jesus chris celui là. Toute en mâchant mes bonbons, je sentis l'un deux passée dans le mauvais trous. Je surgis de la table en agitant les bras, toussant comme une dératé et en me prenant la gorge sous l'air qui me manquait. Le bonbon passa maladroitement dans le bon tuyaux alors que je me frappais la poitrine aussi fortement que possible. Mes yeux larmoyant, je repris une respiration normal et me laissais tomber dans le grand fauteuil de Pascal, reconnaissant la chevelure blonde de sa fille. Je levais un doigt en l'air, comme si je voulais parler au professeur.

▬ « Trente seconde, juste le temps de mourir ... » J'eu du mal à prononcer mes mots, a peine audible et douloureux. J'avais faillis mourir, vous êtes témoins ? Après m'être fais tabasser, même les bonbons ce moquaient de moi ! Je lançais un regard noir à ceux ci, avant de me redresser du fauteuil convenablement et en étirant les lèvres dans un sourire à Apple. «  Qu'es ce que je peu faire pour toi ? Pascal est pas là. » Oui bon, ca ce voyait qu'il était pas là, sinon il m'aurait déjà jarter de son bureau. J'avais même pris une voix d'hotesse d'acceuil, c'était pas la classe à dallas ca ? Le téléphone ce mit à sonnée. Je me figeais pendant une seconde, un long silence s'en suivait. Puis, je le chopais avec brutalité en le collant à mon oreille. « Police de Storybrooke, j'écoute ? A votre service, m'dam ! » Je tortillais mon doigt dans le long file bouclé tout en plaquant mes chaussures d'un air décontracté sur le bureau de Pascal. « Mhhhm. Oui. Oui. Une disparition ? Oui. Naturellement. Non ma voix est pas jeune, c'est le téléphone qui la déforme. » Roooh mais qu'es ce qu'ils ont tous à me classer d'apprentie en fait ? Je suis pas une débutante moi ! J'ai combattu plus de brigang que Belle déjà ! J'hochais la tête comme ci la madame était en face de moi, avant de reposer le téléphone en signalant que j'allais arrivée. Je baissais les yeux sur Apple, un sourire fendant mon visage. « Allez Pink lady, on ce grouille on a une mission ! » Déclarais-je en sautant du fauteuil et en attrapant sa mains. Je connaissais Apple, je la voyais de temps à autre. Je la tirais avec moi jusqu'à la sortie du bureau, avant que mes yeux effleure quelque chose. Oh. Oh. Tiens mais ca va m'être utile ca ! Mes doigts glissèrent sur l'insigne de police qui ce trouvait sur la petite commode. Je le glissais dans ma poche et continuait de trainer Apple derrière moi.

▬ « Peggy est pas là aujourd'hui, tu vas être ma co-quipière de la journée ! Tu sais te servir d'une arme ? Ouai en fait nan, j'en ai pas non plus, Adam fait toujours des crises cardiaque quand j'en vole et une et il s'arrange toujours pour la retirer même quand je tourne les yeux deux secondes ! » Mais je l'aurais mon arme, je l'aurais ! Je m'arrêtais sur le seuil de la porte tout en la lâchant, penchant la tête avec un visage en pleine réflexion. «  Tu sais ou c'est toi, la rue bourbon ? » Je crois que j'aurais du prendre le GPS.

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No, i won’t give up, no I won’t give in
Till I reach the end and then I’ll start again Though I’m on the lead I wanna try everything I wanna try even though I could fail Look how far you’ve come Don’t need to run so fast Sometimes we come last but we did our best


Apolline Méléon


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________________________________________ Jeu 9 Juin 2016 - 21:11

Popular, I know about popular
And all that you have to do is be true to you
That's all you ever need to know

Les écouteurs enfoncés dans mes oreilles, je poussai le volume d'un cran. La musique explosa dans mes oreilles et je sortis de chez Elliot et Lily d'une démarche volontaire. Le poste de police n'était pas tellement loin. J'y arriverai avant que Mika et Ariana Grande aient terminé de chanter. Tout en fredonnant, j'avançais en pas chassés, tournant sur moi-même de temps à autre et traversant la route en sautillant en rythme. Les rares passants me lançaient de temps à autre des regards curieux, mais je m'en moquais. J'avais le droit de danser en pleine rue, rien ne l'interdisait. En plus, il fallait que je m'entraîne pour mon futur concert au Rabbit Hole. Tonton Judah m'avait promis toute la case horaire de la première partie de soirée, le samedi dans deux semaines. Il fallait que j'assure. J'allais lui montrer qu'il pouvait me confier la scène. Pour l'instant, il ne m'avait pas parlé des costumes que j'allais porter, et je préférais retarder l'échéance le plus possible. En effet, j'espérais qu'il ne voudrait pas que je mette un bikini moulant comme celui qu'il m'avait fait essayer quelques jours plus tôt... J'avais été très mal à l'aise, surtout qu'Anatole m'avait vue dans cette tenue. Il n'en avait rien dit, même s'il m'avait ensuite complimentée sur la robe que j'avais enfilée, une robe de gamine avec des fraises dessus. Je n'étais pas douée pour m'habiller de façon à être... sexy. Le plus important est de rester soi-même, non ?

J'essayais de m'en persuader car de toutes façons, je n'osais pas demander conseil à quelqu'un. Ma mère... c'était bizarre avec elle, surtout que la seule fois qu'elle avait voulu établir un contact, ça avait été pour me donner une espèce de pompe à vélo futuriste -qui ne fonctionne même pas pour regonfler les pneus d'une bicyclette, j'avais essayé. Elliot ? Pour me fringuer comme une geek, pas besoin de conseils, je savais gérer. Quant à Lily, je ne savais pas si c'était une bonne idée de lui dire que je voulais m'habiller de façon plus provocante. Elle risquait de vouloir me freiner. Peut-être que le mieux était d'aller voir Tonton Judah, même s'il risquait de déballer direct les bikinis. Non, je verrais ça plus tard.

Pour le moment, j'avais plus important à faire : rendre visite à Papa. J'aimais bien aller le voir au poste de police. C'était un endroit hyper intéressant et en plus, j'avais dans l'idée d'apprendre à me défendre, en plus de me relooker. Il pourrait m'entraîner à faire du kick-boxing ou du Ju jitsu ? Je m'étais aperçue que j'étais bien vulnérable face à tous les dangers que l'on courait à Storybrooke. Lily m'avait assurée que rien ne m'arriverait jamais, mais j'avais pensé à ce qui s'était passé au Comic Con l'an dernier... Pourtant, Elliot avait été présent, mais pas suffisamment rapide. Alors, je voulais ne plus être une proie facile.

Je poussai la porte du commissariat et entrai à l'intérieur. Il me semblait vide. Bizarre à cette heure de la journée. J'enlevai mes écouteurs, haussai les épaules et me dirigeai tout naturellement vers le bureau du shérif. Une blonde d'à peu près mon âge y était assise. Son visage ressemblait à une oeuvre contemporaine, genre clafoutis écrasé et oeuf au beurre noir. Je tressaillis et mis quelques secondes à la reconnaître.

"Octavia ?" m'étonnai-je. "Qu'est-ce que tu...?"

Je fus coupée dans mon élan par la sonnerie du téléphone. La jeune fille se saisit du combiné et dialogua avec la personne qui appelait. J'assistai à cet échange, stupéfaite par l'air décontracté de cette fille. Elle était une policière née. Même si ce qu'elle faisait n'était pas très bien. Avait-elle une autorisation pour prendre les appels ? Je n'étais pas sûre.

Elle raccrocha et se leva d'un bond, avec un sourire assez inquiétant vu l'état de son visage. Elle me faisait penser au Joker dans Batman. Brrr...

"Une mission ?" répétai-je, prise au dépourvu.

Mais elle m'entraînait déjà vers la sortie du commissariat. Elle parlait avec animation, bien décidée à partir à l'aventure. Puis elle se stoppa, et j'en profitais pour libérer ma main de son emprise.

"Tu viens de voler un insigne de police, c'est puni par la loi, ça !" dis-je d'un ton réprobateur. "Enfin... je crois. Faudrait que je demande à Papa. D'ailleurs, je ne pense pas qu'il serait d'accord que tu répondes à sa place au téléphone. Ce sont ses affaires, sa police. C'est à lui de gérer."

Elle m'observait comme si j'étais la rabat-joie de service. Ma gorge se serra. Je ne voulais pas qu'elle me laisse tomber. Elle était ce qui se rapprochait le plus d'une amie... Je n'en avais aucune. Au lycée, toutes les filles étaient stupides et les garçons encore plus. J'avais une peur presque irrationnelle d'être oubliée ou délaissée. C'est pour cette raison que je ne prévins pas mon père de tout ce que venait de faire Octavia. Je ne voulais pas qu'elle me raye de sa vie parce que je n'étais pas suffisamment cool à ses yeux. J'étais capable d'être méga cool. Tellement qu'elle n'allait pas en revenir.

Je balayai la pièce du regard et me saisis d'un coupe-papier. Bon, on était loin du poignard mais cela ferait l'affaire. D'un air provocateur, je le glissai dans la ceinture de mon pantalon.

"Allons porter assistance à cette dame rue Bourbon !" lançai-je d'un ton plein de défi.

Sans attendre, je m'élançai dans la rue et dégainai mon smartphone.

"J'ai une fonction GPS dessus." expliquai-je alors que le bout de mes cheveux bouclés balayaient l'écran. "Ca sert d'avoir grandi dans un ordinateur : je suis à la pointe de la technologie !"

Je décochai un regard supérieur à Octavia. Ca servait aussi d'avoir un grand frère totalement geek. Quelque part, il m'avait transmis son savoir. Esquissant un sourire, je baissai de nouveau les yeux sur l'écran et commençai à avancer dans la direction indiquée.

"C'est par là." dis-je en levant l'index vers la rue à droite. "C'est pas tellement loin."

J'aurais voulu demander à Octavia en quoi consistait notre mission exactement, mais je n'étais pas certaine qu'elle le sache elle-même. Mieux valait que je l'accompagne pour assurer ses arrières. Elle était très impulsive, tête brûlée, et ne réfléchissait pas tellement la majorité du temps. En fait, elle me ressemblait beaucoup.

Nous marchâmes pendant cinq bonnes minutes avant d'arriver à destination. Quelque part, j'étais fière de mener la danse. Pour une fois, Octavia était obligée de me suivre puisqu'elle ne connaissait pas le chemin.

Je levai la tête vers la maison qui semblait tout à fait normal.

"Tu es sûre que c'est ici ?"

Octavia confirma et j'esquissai une moue sceptique. Je n'étais pas convaincue. Pourtant, je rassemblai mon courage et me dirigeai vers la porte d'entrée. Elle n'était pas verrouillée. Je pénétrai à l'intérieur, le coeur battant la chamade et demandai dans un filet de voix :

"Eh oh ? Y a quelqu'un ? C'est... c'est la police."

J'étais juste minable. Je n'allais effrayer personne de cette façon. Octavia entra à son tour et je me mordis les lèvres, mes yeux frénétiques cherchant la moindre chose suspecte. J'étais tellement nerveuse que je craignais même l'attaque d'une chaise.

"On devrait faire demi tour." dis-je en hochant la tête comme si ça donnait plus de poids à mes paroles. "On a dû se tromper de maison. Il n'y a personne ici..."

A peine avais-je achevé ma phrase que j'entendis un bruit de verre cassé dans la pièce d'à côté. Je posai la main sur le bras de mon amie et le serrai très fort. On devait y aller, n'est-ce pas ? Je lus dans les yeux d'Octavia qu'elle ne reculerait devant rien. Je lui emboîtai le pas pour ne pas paraître nulle. Je pris même les devants afin de lui montrer qu'elle pouvait compter sur moi.

Et... ce fut sans doute la chose la plus stupide que je n'avais jamais faite. Je m'en rendis parfaitement compte alors que je sentis un fil se tendre contre ma cheville. Je n'eus pas le temps de pencher la tête qu'un claquement retentit dans notre dos. L'instant d'après, nous étions accrochées chacune par un pied, la tête en bas. Mes cheveux balayaient le sol tandis que je gesticulais dans l'espoir de me détacher. Hélas, je n'étais pas suffisamment souple pour atteindre ma cheville avec ma main.

"Roooh... pourquoi Elliot ne m'a pas configurée avec une fonction contorsionniste ?"
grommelai-je en abandonnant, me balançant de nouveau au bout de la corde.

Ca commençait déjà à faire mal à la jambe en plus. Et le sang me montait à la tête. Je n'avais encore jamais ressenti une telle chose. Ce n'était pas spécialement agréable.

"Si on était dans Matrix, on pourrait appeler quelqu'un pour nous télécharger une application de dingue dans la tête et nous sortir de là."
observai-je avec une moue.

A la réflexion, il me suffisait de prévenir mentalement un divin de ma connaissance et on serait décrochées en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Cependant, je n'en informai pas Octavia. Elle était du genre coriace. Elle n'aurait pas apprécié que l'on s'en sorte si facilement. Dans la vie, il faut se battre ! disait-elle souvent. Et manger des pommes. C'était peut-être pour cette raison qu'elle m'avait prise en sympathie : j'avais un surnom qui la mettait en appétit.

"Tu as une idée de génie ?"
lui demandai-je en tournant la tête vers elle, remarquant qu'elle avait le visage de plus en plus rouge.

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Poussière vivante, je cherche en vain ma voie lactée.
Et je divague, j'ai peur du vide. Mais mon dieu de quoi j'ai l'air ? Je sers à rien du tout. Et qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous ?
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________________________________________ Lun 13 Juin 2016 - 22:18

Oh, des petites filles !
...


Quelque minutes plutôt.



Mon zoo ! Pourquoi je ne pouvais plus accéder à mon zoo ? Et mes lions ? Et mes Gorilles ? Et mon business ! Mes ongles étaient profondément plongés dans le dossier du canapé, alors que je fusillais du regard l'ecran de la télévision. Ce scélérat avait donnée MON zoo à cette saleté de grosse trompette ! Oui oui, je les connaissais pas, mais les dossiers sur les gens de storybrooke que notre famille possédait eux, savaient beaucoup de choses. Mon zoo. Je l'avais piqué à Yzmalama, et maintenant on me l'avait prit! Mes yeux brillaient d'un eclats tellement noir, que je sentis un trou ce crée à l'endroit ou mon ongle c'était encore trouvée y'a quelque seconde. Je venais de trouée le canapé. Plus rien allait ! Je me levais, le visage éclairée d'une lueur colérique et folle de rage. « NIIIIIIIIIIILEEEEEEEEEEEEEEEES !!! MON CANAPÉ ! VITE ! » Ma voix trancha l'air tel un couteau aiguisée. Mon canapé ! Il allait me le réparé, la maison ne devait pas restée aussi moche ! Quoi, comment ca elle était impeccable, ma maison ? Bien sur, puisque c'est moi et personne d'autre qui faisait le ménage ! On ne pouvait pas gardé ce trou dans ce canapé, c'était horrible, j'allais faire une syncope. La porte s'entre bailla, et le majeur d'homme arriva en courant, s'arrêtant devant mes pieds en me faisait une petite révérance. Je le fixais d'un œil dominant, les poumons assaillit par la rage qui s'en écumait.

▬ « Réparé moi ca Niles ! On ne peu pas vivre dans ses conditions ! MON ZOO ! On m'a volé mon zoo ! HORACE JASPEEEEEEEEER !!! » Je venais de m' éloigner de Niles qui lacha un '' Bien madame'' pendant que je me dirigeais d'un pas lourd dans le grand hall du Manoir. Ils allaient descendre ses abrutie ou il fallait que j'aille les chercher moi même ? Ca n'allait plus quand Carlie était plus là ! Je ne me sentais pas capable de gérer autant de monde, ca m'énervait et explosait mes humeurs. Fulmineuse, je chopais l'un par l'oreille avec une tel violence qu'un crack! retentit et qu'il ce mit à gesticuler en gémissant tel une tortue au crâne dur, difficilement tuable. Jasper arrivait prêt d'Horace, la queue entre les jambes si je puisse dire. Il mélangeait ses doigts nerveusement. Je relachais Jasper, les fusillants tout les deux du regard. Oh ce savon, j'allais pas que leur passer, mais leur faire manger par les trou de nez ! «  Qu'es t-il arrivée à mon zoo ? » Fis-je d'un ton calme mais sévère, tel une mère prenant ses enfants en flagrant délit. Indianna était partit avec mon ex copain et on ne l'avait plus jamais revue. Depuis, mes colères étaient régulière et je perdais mon sang froid sans aucune patience. J'avais besoin de me faire la mains. Mais comme mon parfait petit zoo venait d'être entre les pattes d'une maudite éléphante, comment voulez vous que je me face la mains maintenant ?

« Et bien, on l'a laissée sans surveillance juste pendant une sem... »
Horace s'etrangla dans ses paroles lorsque Jasper lui donna un coup de coude qui m'était pas passée inaperçue. Comment ca, laissée sans surveillance ?!

« Ce qu'essaye de dire ce gros balourd, maitresse, c'est qu'on ce l'ai fait voler, et que maintenant nous manquons de marchandise. » Ah, brave petit Jasper, le summum de l'intélligence pour pas finir en manteau pour SDF. J'ecarquillais les yeux, en serrant les dents avec tellement d'acharnement, que j'aurais pu me les casser en mille morceau. Je laissais un brutale soupir s'abattre dans la pièce. Tout vas bien ce passer. Je vais récupéré mon zoo.

▬ «  Je veux rien savoir. Récupéré moi ma marchandise ! »
Grognais-je. J'aurais pu claquer des dents que je l'aurais fait. Horace prit peur, alors que Jasper bafouilla.

« Mais madame, le propriétaire est un dieu, et c'est sa femme qui l'a en charge ... » J'attrapais Jasper par la gorge et le serra tellement fort que ses yeux prirent un eclat rouge et que sa bouche chercha désespérément l'air comme une âme égarée.

▬ «  Je n'en ai que faire. » Fis-je d'une voix lente et sombre. «  Tu me ramène la marchandise, ou ma perceuse va percer vos sales crâne de piaf, et je vais veiller à ce que vous soyez vivant pendant chaque trou qui percera vos minuscule cervelle ! » La menace était tombée, et je lachais Jasper qui degringolat en ce tenant la gorge et en lachant des toussotement vint. « HORS DE MA VUE !!! » Hurlais-je d'une voix hystérique. Mon dieu, qu'elle bande d'incapable j'avais là. Je me pris les tempes, pour essayer de me calmer. Je revint m'asseoir dans le canapé, qui avait à présent le toru recousus à la perfection, on aurait presque pas vue qu'un ongle s'y était faufiler. Je posais le doigt sur mon menton, prise de reflexion alors que la sale tronche des nouveau propriétaire défilait sur la télé. «  Allez y. Rigolez. Vous allez moins rire quand vous allez rampez à mes pieds. » Fulminais-je tel un volcan crachant sa lave. Je me retournais pour jeter un coup d'oeil au dossier de chacun, même si quelque un était vide. J'y lisais de délicieuse ressource qui attirèrent mon attention. Un sourire saugrenue au lèvre, je relevais les yeux pour déployé un rire si bruyant, que ma tête bascula en arrière. Le voilà, mon piège.

Quelque minutes avant.

« Police de Storybrooke, j'écoute ? A votre service, m'dam ! » Retentit une voix qui me paraissait enfantine. Tiens donc, la police engageais tel maintenant des vermiceaux ?

▬ « Ma fille à disparu, ca fait plus de 24h ! » Fis-je d'une voix boulversée, hors de moi. « Aidez moi, je ne veux pas la perdre, s'il vous plait ! » ajoutais-je, pendant que Niles me dévisageait. «  Oh, qu'elle voix jeune ! » M'exclamais-je. Etait-ce elle ? Il me semblait bien que oui.

 « Mhhhm. Oui. Oui. Une disparition ? Oui. Naturellement. Non ma voix est pas jeune, c'est le téléphone qui la déforme. »  répondit mon interlocutrice, visiblement vexée de ma remarque.

▬ « Venez vite ! J'habite rue bourbon ! Faite donc vite ! » Et je racrochais le téléphone, un odieux sourire étirait mes lèvres, alors qu'une malice sombre éclairait mes prunelles d'un eclats effrayant. « Niles ? Je m'en vais rue bourbon, tachez à ce que la maison reste impeccable à mon retour ! » D'une voix de duchesse, je me levais pour accourir à ma limousine.

Maintenant.

Un sourire remplit de cruauté ornait mes lèvres. J'étais caché derrière un mur, et je ne pouvais m'empêcher de regardez les deux petites idiotes qui venait droit dans mon piège. J'ignorais laquelle des deux blondes étaient celle que je voulais, mais valait mieux deux qu'aucune. Je fixais la première s'engouffrer dans mon piège, avant que leur petite cervelle ne ce retrouve suspendu. La première parlait étrangement. Mais j'avais appris qu'a storybrooke, qu'on soit robot, ou chien, ou super vilain, c'était tout à fait normal. "Tu as une idée de génie ?" souffla la première blonde à la deuxième qui ne cessait de gigoter. Je sortis de ma cachette, révélant ma présence au deux blondes.

▬ «  Mais que vois-je ? Deux petites filles dans ma besace ! »
M'exclamais-je d'une voix roucoulante. Qu'elle délice. Je me sentais puissante à instant même. L'une des deux allaient subir ma colère pour avoir enlevé mon zoo, mes animaux, mon business ! Restait à voir laquelle des deux étaient la sœur du prénomée Elliot. Elles me jetèrent un regard ébahis, bien que la deuxième blonde semblait commencer à comprendre que ce n'était pas un simple piège. « Il ne faut jamais foncer tête baisser dans un endroit dangereux. Maman ne vous l'a jamais appris ? » Ajoutais-je, me régalant de la situation pour remonter le menton de la première blonde, d'on les sourcils étaient un peu plus foncer que la deuxième. Ouh, je sentais que j'allais m'amuser. Je reculais, retirant mes gants avec précaution, alors que la deuxième blonde lança :
« Vous êtes qui au juste ? » Lacha t-elle. Tuetue, pas d'arrogance avec maman !
▬ « Oh pardon, qu'elle impolitesse ! » m'exclamais-je en me tournant vers les deux petites filles. Ouh. Des petites filles, j'en étais toute excitée ! « Je m'appelle Evanora Devil. Et ceci est un kidnapping. Horace, Jasper ? » Appelais-je d'une voix clair en claquant des doigts. Les deux accolyte apparurent dans mon dos et entreprie de détacher les deux enfants et les jeter dans le fourgon.

crackle bones

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You've gotta crawl before you run
« -Hush, little baby, don't you cry, everything is gonna be allright... » And the tears come streaming down your face When you lose something you can't replace When you love someone, but it goes to waste Could it be worse?

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Octavia Burton


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________________________________________ Dim 3 Juil 2016 - 15:40



Tapis tapis gris !



La prochaine fois, je crois que j'inspecterais les lieux en quête de piège, juste au cas ou je devrais me retrouver de nouveau la tête en bas, accrocher par les pieds. Oui bon, je crois que j'ai déjà eu pire hein, c'était même Heshvan qui était venu me rechercher en me criant après, parce que j'étais sois disant infernal. Même pas vrai ! On dirait qu'avec Adam ils c'étaient donnée le mot ! Tiens, je devrais mieux surveiller ces deux là, quelque fois qu'il y aurait des complots contre moi. J'en voulais pas à Apple d'avoir pris les devant, je voyais bien qu'elle voulait juste essayer d'être courageuse comme son père, ou comme moi. Je l'avais suivis tout en regardant les lieux avec méfiance. Oui parce que une dame qui appel pour nous larguer dans une maison aussi dépravée hein, ca sentait le piège à plat nez ! "Roooh... pourquoi Elliot ne m'a pas configurée avec une fonction contorsionniste ?"  Configurée ? Oui bon d'accord, je m'étais déjà posée des questions quand elle avait parlée de grandir dans un ordinateur. J'avais tournée une tête intrigué vers elle. Les questions devenaient de plus en plus tumultueuse dans ma tête là. Si on était dans Matrix, on pourrait appeler quelqu'un pour nous télécharger une application de dingue dans la tête et nous sortir de là." Bon d'accord, mon amie était un robot hein ? Non mais là ca me brûlait les lèvres, j'étais à deux doigt de lacher des paroles. Mais je voulais pas la vexer, mais c'était un robot, j'étais prise au piège avec un robot ! Quoi que, un robot relativement humain quand même.

▬ «  Attend, t'es ordinateur humain, c'est ca que t'essaye de me dire depuis tout à l'heure ? » Lachais-je avec surprise. Et c'est pas qu'on commençait à ce transformer en tomate, mais un peu quand même. Si le visage d'Apple semblait devenir de plus en plus rouge, j'imaginais même pas le mien ! Tu as une idée de génie ?" Me demanda Apple en tournant la tête vers moi. «  Je sais pas, j'entend des clic clac, je crois que ca vient de mon cerveau... » Répondit-je complétement hors sujet. J'essayais de gigoter, mais j'avais l'impression que plus je gigotais, plus les liens ce resserait. Il était vraiment bon celui qui avait construit le piège ! Bon aller, on panique pas. Je balayait la pièce à la recherche de quelque chose succeptible de nous aider. Jusqu'à ce qu'une voix d'harpie ne m'incendit les oreilles.«  Mais que vois-je ? Deux petites filles dans ma besace ! » Ohhh, ca sentait les ennuies assurer ca ! Je regardais Apple, qui me montra vivement du regard la folle rousse débarquer avec le plus gros sourire sadique de l'histoire. Hollyood peu remballer ses affaires ! J'aimais pas cette tête de cinglée qu'elle arborait, je trouvais même que cette éclat de folie au fond de ses yeux était pas rassurant du tout. « Ah genial, on est tombée sur la sadique de service ! » Déclarais-je, alors que la rousse ce tourna vers moi, parlant avec une voix meilleuse insupportable. « Il ne faut jamais foncer tête baisser dans un endroit dangereux. Maman ne vous l'a jamais appris ? » Ah, la parfaite psychopathe en puissance ! Je coulais un regard vers Apple, elle semblait aussi terrifié que moi. Je me sentais fautive d'un coup.

▬ «  Je sais pas, mais pas la votre en tout cas ! » Ne pus-je me retenir de dire. Elle me lança un regard tellement noir que je sentais ma salive couler durement dans ma gorge sèche. Alors qu'elle semblait faire son petit show, je la fixais avec un air blasée, encore un méchant theatrale, qui balance son plan sur une durée tellement longue qu'on a le temps de ce défaire du piège. « Vous êtes qui au juste ? » Oui parce que c'est bien de nous trimballer son cynisme à la tête, de la voir nous regarder comme de la viande de boucherie, mais j'aimerais au moins savoir qui j'allais encore devoir supporter pendant un long moment ! ▬ « Oh pardon, qu'elle impolitesse ! » Tu m'en dira tant ! Elle ce tourna vers nous, et je lu dans son regard qu'elle semblait pleine de mauvaise attention. C'était un regard sérieux et qui me coupa toute plaisanterie qu'elle nous adressa. « Je m'appelle Evanora Devil. Et ceci est un kidnapping. Horace, Jasper ? » Je coulais un regard vers ma coé-quipière. Un kidnapping ? Pourquoi elle voulait nous kidnapper en fait ? J'avais pas d'argent, j'étais orpheline recherché par l'orphelina. Même Heshvan il volait encore au gens riche pour payer la fin de notre loyer ! Elle ne cessait de poser son regard sur moi et Apple, comme ci elle cherchait un visage à reconnaître et à posée la faute. Je fixais les deux affreux accolyte s'approcher. J'ai cru que j'allais m'etouffer de rire. L'un était un grand dadet vraiment moche, et le deuxième il était tellement gras que j'avais soudainement plus aucune peur.

▬ « C'est ca nos kidnappeur ? Une rousse chaotique et deux bouffons grassouillet ? » Fis-je à Apple. La rousse ce retourna et me lança un regard frivole. Je me tue aussitôt.

« Tu fera moins la maline, fillette, quand ma scie transperçera ta précieuse petite peau, et que je me delecterais de tes cris sanguinolant. Là ou nous allons, il n'y a personne. » Un sourire malicieux au lèvre, elle claqua des doigt et les deux hommes s'approchèrent. Mon sang pesait soudainement lourd dans ma tête, j'avais l'impression qu'il battait tellement fort à mes tempes qu'il allait explosé. Les deux hommes nous descendit du piège, nous gardant ligoté l'une à l'autre. J'avais la tête qui tournait et la pièce semblait tournée autour de moi. Des tâches obscurcissait ma vision. Ils nous poussèrent avec convictions dehors, alors que je manquais de trébuché et d'emmener Apple avec moi dans mon sillage. Bon, ca va le faire non ? Les deux hommes nous hissèrent du sol et nous balança dans le coffre d'un camion. Ma tête cogna contre le sol dur et froid, et je lachais une plainte. Les portes donnant sur les rues de storybrooke ce fermèrent, nous laissant dans la pénombre. Je sentais le sol froid sous mon corps, alors qu'il vibrait. Les hommes étaient en train de conduire. Je me tournais vers Apple, je distinguais pas bien son visage dans la pénombre.

▬ « Hé, ca va ? T'en fais pas, on va s'en sortir ! C'est des kidnappeur amateur, sauf la rousse, j'avoue qu'elle me file les chocottes quand même. Mais ca me dit quelque chose, Horace et Jasper ... » Je crois l'avoir lu quelque part dans l'un des livres de l'ophelina, quand j'avais rien à faire. Le camion tourna d'un coup sec sur la gauche, et je me pris le mur en plein fouet, m'arrachant un jurons et une bosse. Ils conduisaient comme des pieds ! On tourna subitement sur la droite, et je sentis Apple ce cogner contre le mur également. «  Ah ouai, si ils tuent les gens comme ils conduisent, on est pas sortis de l'auberge ! » pour être honnête, j'avais des hauts le cœur moi, à chaque fois qu'ils prenaient un virage avec violence. Je sentais mes organes ce détacher et rebondir dans mon ventre.

« C'est moi qui prend le volant ! »
Hurla l'un.

« Non, c'est moi, toi tu sais pas conduire abrutis ! » cracha l'autre.

« Si vous continuez, je laisse mes chiens vous déchiqueté, pauvre fous ! » S'ecria la rousse. Soudainement le silence retomba, et la voiture ce stabilisa, bien que je sentais la vitesse me fouetter le visage. J'étais bien tentée de leur posée des questions.

▬ « On va ou ? Vous allez nous scié dans les bois ? » ne pus-je m'empêché d'ironiser.

« la ferme, sale gamine ! Je déteste les gosses . » s'ecria Jasper.

« Mais parfois ils sont amusant, les enfants ... » Tenta de rajouté Horace. On entendit un cris etouffer, indiquant qu'Horace venait de recevoir un coup dans le ventre.

▬ « Mais si c'est un kidnapping, vous êtes pas censé nous tuer ! Normalement vous êtes censé demandée une rançon. » Essayer de nous sauver la vie ? Oui indéductablement. Et en toute logique, un kidnapping était fait pour avoir de l'argent ou quelque chose en retour, ou ce n'est plus un kidnapping. La rousse roucoula dans un ricanement sinistre.

« Intélligente, cette gamine. » Lacha t-elle, sans en dire plus.

« Elle a pas tord, pourquoi on les tues si on demande rien en échange ? » Demanda bêtement Horace. Jasper le cogna de nouveau.

« Mais ferme la crétin ! » Hurla t-il. Je ne pu me retenir de lacher un petit rire, tournant la tête vers Apple.

▬ « Tu veux essayer ? C'est plutot marrant ! » la voiture tourna dans un crissement, avant qu'elle ne s'arrête tellement brutalement que j'étais à deux doigt de me cogner contre le mur. Des pas ferme retentirent, nous indiquant que les affreux venait nous chercher. Ils ouvrirent les portes et nous saisir en nous retirant du coffre. Lorsque je vis l'immense manoir, je fus bouche bée. Il était énorme. Tellement énorme, et tellement vieux ...j'y connaissais pas en histoire, mais j'étais persuader que celui là devait être Victorien. Des motifs anciens ornait l'architecture, et le jardin était immense. On avançait avec Apple, pousser par les deux bouffons, alors que mes yeux balayait l'endroit avec fascination. On allait mourir dans le luxe quand même, Heshvan et Lisbeth aurait adoré ca ! Dommage que Peggy n'était pas là pour le voir. La pièce dans laquelle ont entrait était un immense hall, ou un escalier rouge grimpait sur plusieurs étages. La rempart était en or massif, et des stuatuettes reposait sur une immense horloge. Des gens s'activait dans le Manoir, sans nous prêter la moindre attention. Les femmes étaient habillés en domestique, et les hommes en valet. Si je savais pas qu'on était en 2016, je me seraiz cru dans un autre siècle. Genre 1800, vous voyez un peu ? Alors que j'avais la bouche ouverte dans un immense O, j'entendis Jasper jurer.

« Avance, sale garce ! » Il me poussa, alors que je faillis trébucher.

▬ «  Oh ca va, j'admirais la vue, pauvre cloche ! » répondit-je. Il jura de nouveau, ce demandant pourquoi ils nous tuaient pas tout de suite. Ils nous emmenèrent dans un escalier qui descendaient dans un immense sous sol. Je cru entendre des jappement, voir même des cris d'animaux, ce qui me glaçait le sang. Je jetais un coup d'oeil à Apple. « Dis moi que tu les entend aussi ? Ou alors, le sang m'a inonder la cervelle ! » Alors qu'un noir fusaient dans un drôle de souterrain, on croisait des lumières en guise de chandelle accroché au mur de temps à autre, eclairant notre chemin. Pfff, moi qui voulait la visiter, cette baraque ! J'étais presque prête à parier qu'il y avait des passages secret nous emmenant dans des pièces du haut, voir même le grenier ! Finalement, nous débouchons dans une grande pièce ou l'atmopshère était tendu. Ils nous poussèrent dans une grande cage métallique, avant de refermer les barreaux et de ricaner.

« Essayer de sortir de là ! » Ricana Jasper.

« Ouais, essayer de sortir de là ! » Renchérit Horace.

▬ «  Ah bah c'est beau, le manque de d'imagination. » Fis-je en levant les yeux au ciel, me retrouvant allongé sur le marbre froid avec Apple. Des pas s'éloignait, et le noir commençait à laisser place sur un immense sous sol. Il y avait des tonnes de cages remplit d'animaux, mais la moitié représentait des bébés chien, des …

▬ «  Oh punaise ! Apple ! Nous sommes chez Cruella d'Enfer ! C'est les dalmatiens ! » Ouh punaise. La cinglée. La tarée. Celle qui fais de la fourrure en peau de toutou. Je pouvais clairement m'inquiété. « Okay pas de panique. Ton super cerveau peu faire quelque chose ? Je peu peu être attraper mon téléphone, et te le brancher ou le connecter avec ta tête pour avoir une applicaiton... »' Oh mais c'est pas bête ca !


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No, i won’t give up, no I won’t give in
Till I reach the end and then I’ll start again Though I’m on the lead I wanna try everything I wanna try even though I could fail Look how far you’ve come Don’t need to run so fast Sometimes we come last but we did our best


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________________________________________ Ven 15 Juil 2016 - 22:29

It's time to be stronger
than yesterday

Octavia and Apple

Un kidnapping ? UN KIDNAPPING ?

Mon radar à ennuis s'activa aussitôt et j'hésitai à appeler à l'aide. Pas mon père, car je n'arrivais pas à atteindre la poche contenant mon téléphone, vu la façon dont j'étais saucissonnée à Octavia. Mais j'aurais pu prévenir mentalement Elliot. Il aurait surgi aussitôt tel un preux geek chevaleresque. Pourtant, je me retins. L'envie d'être libérée était toute naturelle, mais si je le prévenais maintenant, nous ne saurions jamais le fin mot de l'histoire. Si je voulais être utile, il fallait que je me fasse enlever dans les règles de l'art, que je joue mon rôle de princesse en détresse. De cette façon, j'aiderai vraiment la police et mon frère. Ils pourraient véritablement renverser cette femme et ses acolytes, et les empêcher définitivement de nuire.

Ainsi attachée à Octavia, je me retrouvai balancée à l'arrière d'un camion. La chute fut brève mais douloureuse. Je grimaçai et me redressai. L'obscurité était tombée sur nous dès l'instant où les deux hommes avaient fermé les portes du camion. Bientôt, le sol vibra, signe que nous étions en mouvement.

Je me recroquevillai contre la paroi tandis qu'Octavia essayait de me rassurer. C'était gentil de sa part, même si sa voix était tremblante, signe qu'elle était aussi flippée que moi. Plusieurs virages nous firent basculer d'un côté et de l'autre. A un moment, ma tête heurta la paroi de métal et j'étouffai un cri. Puis je me massai la tête.

Octavia osa entreprendre un échange avec nos ravisseurs. Elle n'avait vraiment peur de rien. Je l'admirais pour son courage. En comparaison, je devais avoir l'air d'un animal effarouché. J'écoutai la conversation et décochai un petit sourire complice à mon amie quand elle mit en lumière le fait que nous tuer ne leur apporterait rien. Ma vue s'adaptait peu à peu à la pénombre et me permettait de discerner certaines choses. Le coffre était vide, hormis quelques bouts de ficelle et un pneu de rechange.

"Exactement, vous devriez réfléchir !" lançai-je en modérant les tremblements de ma voix comme je le pouvais. "Je connais des gens qui pourraient vous verser beaucoup d'argent ! Beaucoup, beaucoup !"

Le camion s'arrêta alors brusquement, manquant de me fair me cogner une nouvelle fois contre le mur. Quelques secondes plus tard, la lumière m'aveuglait et quelqu'un m'agrippait brusquement pour me faire sortir. Mes jambes firent des moulinets dans l'air avant que je ne retrouve le sol. Je sentis qu'on me détachait d'Octavia mais sans me laisser le temps de me situer, on me donna un coup dans les côtes afin de me faire avancer. Je n'avais jamais subi un tel traitement. Les gens pouvaient donc être aussi méchants ? Jusqu'à présent, le seul qui s'était montré hostile à mon égard s'appelait Phobos, mais désormais, il ne m'apparaissait plus qu'en rêve.

On nous fit entrer à l'intérieur d'un manoir ancien et super classe. Ma mâchoire en tomba. Tout avait l'air si luxueux et extravagant ! Les domestiques portaient des tenues du siècle dernier, ce qui me surprit encore plus que le reste. Je devinai que nous étions dans la demeure de la folle qui nous avait kidnappées. Ses talons claquaient contre le sol de marbre tandis qu'elle s'éloignait de nous, sous les regards à la fois craintifs et respectueux de ses serviteurs. Un frisson parcourut mon échine, mais je relevai la tête pour ne rien en laisser paraître.

Je ne suis pas en danger, songeai-je. Si cela devient trop périlleux, il me suffit d'appeler Elliot et tout rentrera dans l'ordre.

Malgré tout, je ne me sentais pas en sécurité. Surtout en entendant des piaillements et des cris d'animaux, alors que nous descendions un escalier menant à un sous-sol. Il semblait qu'il y ait une véritable ménagerie là-dessous...

« Dis moi que tu les entend aussi ? Ou alors, le sang m'a inonder la cervelle ! »
fit Octavia d'un ton anxieux.

"Oui, je les entends."
lui assurai-je.

Finalement, les deux ravisseurs nous poussèrent dans une grande cage métallique avant de refermer la grille dans des ricanements de gangsters. J'étais affalée sur le sol glacé, avec les jambes d'Octavia sur mon dos. Ca faisait plutôt mal. Finalement, les deux comparses s'en allèrent, nous laissant en compagnie des animaux en cage qui, surexcités par les bruits de ces dernières minutes, poussaient des cris paniqués. Il s'écoula quelques minutes avant qu'un calme discutable ne revienne dans le sous-sol. Quelques oiseaux et petits chiens continuaient de piailler ou de couiner misérablement. Les écouter se lamenter me fendait le coeur.

"Chez Cruella, tu crois ?" répétai-je en écarquillant les yeux.

Effectivement, la majorité des chiots enfermés était blancs tachetés de noir. Cette fois-ci, Octavia avait perdu tout son sang-froid pour de bon. Elle débloquait même un peu car elle imaginait que j'étais bionique. Je n'avais pas répondu quelques minutes plus tôt, quand elle m'avait demandée si j'étais un ordinateur humain. Je m'étais sentie mal à l'aise, car une fois de plus, j'étais mise à l'écart, j'étais trop différente des autres.

"Tu veux connecter comment ma tête avec ton téléphone ? Tu crois vraiment que si je soulève mes cheveux, tu vas trouver un port usb derrière mon oreille ?" fis-je en soulevant ma crinière et en lui montrant un côté de mon crâne. "Tu vois, il est normal ! JE suis normale !"

J'avais presque crié la dernière phrase, si bien qu'un petit chien jappa d'un air craintif. Je sursautai et me tournai vers sa cage. Il m'observait avec de grands yeux tristes. Ma gorge se serra. Je me sentais comme lui. Piégée. A ma place nulle part. Est-ce que ça s'arrêterait un jour ? Est-ce qu'un jour je serais acceptée pour ce que j'étais ? Je laissai échapper un soupir et serrai les barreaux de la cage dans mes mains.

Brusquement, une idée me traversa l'esprit.

"Je ne suis peut-être pas un super ordinateur, mais je vais nous sortir de là." déclarai-je d'un ton farouche.

Je me reculai un peu des barreaux et fermai les yeux, me concentrant pour appeler à l'aide. Je ne lançais pas un appel au secours à mon frère, mais à l'amazone qui "habitait" plus ou moins avec nous depuis que Melody vivait dans la maison. Elle était chargée de surveiller la sirène vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et je savais également qu'elle avait la faculté de se téléporter sur quelques kilomètres. J'espérais que notre prison n'était pas trop éloignée de la ville, mais je n'en avais pas l'impression, étant donné le peu de chemin que nous avions parcouru en camion.

"Chut !" fis-je en entendant Octavia parler. "Je dois me concentrer mentalement."

J'appelai l'amazone en pensée, espérant qu'elle allait m'écouter. Je n'avais encore jamais fait ce genre de choses. Quelques secondes plus tard, les animaux s'agitèrent dans leur cage. Un sourire se dessina sur mes lèvres alors que je soulevai les paupières. Devant moi, de l'autre côté des barreaux, se trouvait une jeune femme vêtue d'une jupe en métal et d'une armure argentée. Elle portait des peintures tribales sur un côté du visage et du crâne, ainsi qu'une petite tresse dans sa chevelure négligée. Elle tenait par le bras Melody qui tentait de se libérer de sa poigne.

"Lâche-moi, sale murène avariée !"
grogna la sirène qui n'avait vraiment rien de charmant. "Je t'ai déjà dit de ne pas m'emmener n'importe où sans prévenir !"

"Tu n'es pas en position d'avoir des exigences."
répliqua l'amazone laconiquement.

Puis, elle posa son regard de faucon sur moi. Je sautillai sur place, ravie.

"Vous m'avez entendue, oh c'est trop génial ! Il faudrait nous sortir de là, s'il vous plaît !"

Melody observait le sous-sol, le nez froncé.

"On est où, là ? Ca pue le chien crevé ! Et qu'est-ce que les deux Barbie fabriquent dans une cage ?"

Elle tenta de nouveau de se libérer de l'emprise de l'amazone, mais cette dernière devait avoir une force surprenante car elle n'en perdait même pas l'équilibre. Je remarquai alors qu'elle enserrait le bras de la sirène avec un gantelet de cuivre, sans doute un objet destiné à lui donner plus de force qu'une demi-déesse.

De sa main libre, l'amazone sortit un poignard dont la lame étincela dans la pénombre. Je plaquai un bras devant Octavia pour l'empêcher d'approcher. D'un geste précis et méthodique, l'amazone leva le bras et trancha net le cadenas qui maintenait la cage fermée. L'instant d'après, les barreaux coulissaient.

"Merci beaucoup, vous êtes cool !"
lui dis-je en sortant de la cage, après avoir attrapé la main d'Octavia.

"Je dois prévenir la déesse Aphrodite de votre situation." déclara l'Amazone.

"Non, surtout pas !" m'écriai-je vivement. Puis j'ajoutai en la voyant froncer les sourcils : "Je mène une enquête très importante et je dois le faire dans le plus grand secret. Il ne faut rien dire à personne, c'est bien d'accord ?"

"Ah non, c'est trop pitoyable. Miss Parfaite veut se la jouer agent secret !"
s'esclaffa Melody, qui grimaça très vite quand le gantelet se resserra davantage autour de son bras.

Elle donna un coup de poing dedans et un bruit de ferraille se fit entendre, juste avant qu'elle étouffe un grognement de douleur en secouant sa main. Après quoi, elle lança un regard assassin à l'Amazone, qui l'ignora ouvertement.

"Je ne puis mentir à la déesse Aphrodite."

Je hochai la tête, faussement compréhensive.

"Je m'en doute, mais ce n'est pas un mensonge puisqu'elle ne va pas vous demander où je suis. Il n'y a aucune raison pour qu'elle demande de mes nouvelles, aujourd'hui. Donc, si vous la croisez, il vous suffit de rester silencieuse puisqu'elle ne vous posera aucune question à mon sujet !"

Je chantonnai presque sur les derniers mots, certaine de l'avoir convaincue. L'Amazone m'observa de son oeil perçant pendant quelques secondes, avant d’acquiescer lentement.

"Soyez prudente, miss Méléon."

Elle avait l'intonation d'un chef de guerre. J'avais l'impression d'être un soldat qu'on envoyait sur le front. Mes orteils en frémirent. C'était tellement excitant !

Juste avant qu'elle ne disparaisse avec sa sirène à emporter, je demandai presque timidement :

"Pourrais-je garder votre couteau ?"

Elle me le tendit tout naturellement, comme si elle avait omis de me le laisser. Puis elle se volatilisa avec Melody. Son absence me rendit un peu anxieuse, car désormais, j'étais de nouveau seule avec Octavia. Livrées à nous-mêmes.

Je me tournai vers elle avec un sourire contrit.

"Y a des gens bizarres qui habitent chez moi, mais du coup parfois, c'est pratique. Là c'était Melody et son Amazone. En fait, Melody est une méchante sirène qui a enlevé Lily, la femme de mon frère, mais finalement elle habite avec nous, je ne sais pas trop pourquoi... Et du coup pour l'empêcher de faire trop de trucs mauvais, elle est surveillée par une Amazone offerte par maman. Voilà."

Je réalisai que mon explication n'était peut-être pas totalement clair. Octavia m'observait avec un air de poisson hors de l'eau. Je haussai les épaules et me focalisai sur notre problème qui n'en était plus un.

Je levai le petit couteau d'un air triomphant et sautillai jusqu'à la première cage. Le poignard coupa le cadenas comme du beurre. J'ouvris la cage et attrapai le chiot qui se terrait au fond, apeuré. Il s'agissait d'un petit labrador tout tremblant.

"On va libérer tous les animaux opprimés !" décidai-je, téméraire.

Je me penchai pour poser le chiot et m'élançai vers la seconde cage, puis la troisième, la quatrième, la cinquième... Aucun cadenas ne résistait au couteau de l'Amazone. A la fin, toutes les cages étaient ouvertes et les animaux trottaient autour de nous en poussant des jappements et des cris heureux.

"Bon, maintenant, il faut trouver un moyen de sortir du sous-sol. On va donner aux animaux l'occasion de faire une révolution ! Ils vont pouvoir rendre la monnaie de sa pièce à cette Cruella et aux deux imbéciles !"

Plusieurs chiots approuvèrent en aboyant, et je souris, attendant la réaction d'Octavia.

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Poussière vivante, je cherche en vain ma voie lactée.
Et je divague, j'ai peur du vide. Mais mon dieu de quoi j'ai l'air ? Je sers à rien du tout. Et qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous ?
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________________________________________ Jeu 4 Aoû 2016 - 21:05



Tapis tapis gris !




"Tu veux connecter comment ma tête avec ton téléphone ? Tu crois vraiment que si je soulève mes cheveux, tu vas trouver un port usb derrière mon oreille ?" fis-je en soulevant ma crinière et en lui montrant un côté de mon crâne. "Tu vois, il est normal ! JE suis normale !"
Je voyais la paire de bouclette blonde me fouetter le visage. Je remuais le nez, avant de contempler la partie de son crâne. Oui bon c'est sur, y'a pas de clé USB ! Mais bon je me sentais idiote d'avoir dit ca. C'était juste de la pur ignorance, je voulais pas la blesser surtout. Quand on me dit qu'on est un super ordinateur, dans ma tête je pense des trucs bizarre. Puis bon, quoi de plus bizarre que d'être un ancien cheval dite moi ? Entre nous, être un super ordinateur c'est quand même plus cool parce qu'on sait des tonnes de choses ! Je remuais, les aboiment autour de nous attirait mon attention, alors que je contemplais avec horreur les outils de torture dans un coin de la pièce. Cette cinglé depeçait vraiment les animaux ! Une chose est sur, avec Apple on venait de trouver ce que la police n'avait encore jamais trouvé. En clair, en moins de 24h on avait trouvé ce que la police cherche depuis des mois. Plutôt pas mal quand même, non ?

▬ « Excuse moi, je voulais pas te faire de la peine. Puis si ca peu te rassurer, moi j'étais un cheval avant, donc je crois que c'est toi la plus normal de nous deux ! » M'exclamais-je avec un sourire que je voulais sincère. « Puis on s'en moque de ce que disent les autres gens, ici on est à Storybrooke, si quelqu'un clame qu'il est normal, je lui donne un coup de sabot dans la tronche ! » Rigolais-je. Ouai bon, c'est vrai quoi, quand on y regarde bien, le shérif c'est un camélon, le maire est un lion, la police est remplie de Bestiole sauf Belle qui est un peu prêt normal...Donc je vois pas qui pourrais ce moquer de nous en fait. Je ne suis peut-être pas un super ordinateur, mais je vais nous sortir de là. «  Pardon ? » Fis-je, interrompue dans mes pensés, avant d'être entrainée au fond de la cage avec elle, vue qu'on était toujours attaché ensemble. Elle prit un air concentré, et je me demandais ce quelle était en train de fabriqué. «  Tu peu faire sauter les barreaux par la pensée ? » demandais-je dubitative en la regardant faire. Chut ! m'interrompit t-elle alors que je fronçais les sourcils. Je dois me concentrer mentalement. Une femme sauvage venair d'apparaître en face de nous, et je lachais un cris de surprise.

▬ « Oh la vache, c'est quoi ce délire ? » M'ecriais-je en reculant au fond de la cage, les yeux ecarquillé. La femme sauvage était très belle, et elle tenait par le bras une fille qui tirait une tronche de quinze mètre de long. "Lâche-moi, sale murène avariée !" J'étais pas sur que c'était très français comme insulte. J'ai jamais vue quelqu'un insulté une personne de murène avariée. Je tournais une tête surprise vers Apple, qui trouvait la situation tout à fait normal. Elle sautillait sur place et mes mains imitait son mouvement, la corde nous liant encore. Donc en fait, si je résume bien, elle semblait avoir une sauvage à son service et elle l'appelait seulement maintenant ? En revanche, l'autre elle semblait pas heureuse de ce trouver ici. On est où, là ? Ca pue le chien crevé ! Et qu'est-ce que les deux Barbie fabriquent dans une cage ? Barbie ? PARDON ? J'ai pas une tête de barbie ! Je la fusilllais du regard, elle pouvait parler avec son allure négligé elle ! La dame sauvage fit apparaître un poignard dans sa mains. J'allais approcher pour la prendre, ais Apple m'en empêcha. La dame brisa le cadenas à l'aide d'un poignard. D'un POIGNARD ! J'étais sidérée, réagissant même pas quand Apple me prit la mains, me contentant de fixé le poignard avec surprise.

▬ «  Oh la vache ! Ca c'était cool ! » Commentais-je. e dois prévenir la déesse Aphrodite de votre situation. Déesse ? Elle a bien dit déesse ? Genre, comme la mythologie grecque ? Apple s'empressa de la dissuader en appuyant bien sur le fait qu'on ce débrouillait parfaitement comme des grandes. Ouai,c 'est vrai ca, faite pas venir les adultes ils vont tout faire capoté sinon ! J'osais même pas entendre Pascal, il allait m'arracher les oreilles ! Ah non, c'est trop pitoyable. Miss Parfaite veut se la jouer agent secret ! elle va arrêter d'insulter mon amie elle ? « Parce que toi en revanche t'en est peu être une ? » Ironirais-je en la fixant d'un œil pétillant. J'avais parfaitement comprit qu'elle était la captive de cette amazone. Et vue la tête qu'elle arborait, je me sentais soudainement heureuse de pas me retrouver avec elle dans la même pièce. C'est marrant ca, on dirait que le bracelet la serrait d'avantage quand elle ce debattait. «  Jolie, le bracelet ! » Fis-je d'un sourire. Bah quoi ? J'aimais pas qu'on s'attaque à mes amies, voilà tout ! Apple demanda le poignard juste avant qu'elle ne partent, et on ce retrouvait de nouveau toute seule dans le grand sous sol. "Y a des gens bizarres qui habitent chez moi, mais du coup parfois, c'est pratique. Là c'était Melody et son Amazone. En fait, Melody est une méchante sirène qui a enlevé Lily, la femme de mon frère, mais finalement elle habite avec nous, je ne sais pas trop pourquoi... Et du coup pour l'empêcher de faire trop de trucs mauvais, elle est surveillée par une Amazone offerte par maman. Voilà." Que ...je la regardais avec des yeux de merlant fries.

▬ « Tes la fille d'une déesse ? Mais genre, ils existent vraiment les dieux ? Et tu peu faire tomber les gens amoureux de toi comme ta mère ? Apple Méléon, ta vraiment une vie grave genial ! » M'exclamais-je. Moi aussi j'aurais aimer être la descendance de super dieux avec des pouvoirs de malade ! «Ahhhh une sirène, tout s'explique n'empêche. C'est des sales pimbêches voraces et sadique ! En revanche, je veux bien me transformer en amazone, ca c'est cool. Tu crois que je peu en devenir une ? Ouai non, répond pas en fait. » Dis-je en grimaçant et en réalisant l'absurdité de mon idée. J'adorais l'idée qu'on ce la joue James bond ! Pendant qu'Apple libérait chaque animaux, je tentais de les réunir dans un cercle autour de nous pour pas qu'il face trop de bruit. Mais c'était peine perdu et un chiot me sauta sur la tête pour me faire tomber à la renverse et me lecher le visage avec gratitude. «  Ahhhh moi aussi je suis contente de faire ta connaissance ! Arrêête ! J'ai déjà pris ma douche ! » Me plaignis-je en me frottant le visage. Il était mignon. "Bon, maintenant, il faut trouver un moyen de sortir du sous-sol. On va donner aux animaux l'occasion de faire une révolution ! Ils vont pouvoir rendre la monnaie de sa pièce à cette Cruella et aux deux imbéciles !"
«  Et comment ! À l'attaquuuuue ! » M'ecriais-je en levant la mains. Ca faisait moins glamour qu'Apple et son poignard.

Je fis mine de rester silencieux, et me dirigeais à pas de loup vers la porte. Je la fis glisser lentement.

« Je peu avoir ton sandwiches ? » Demanda Horace.
« Tu rigole, va t'en faire un ! » Grogna Jasper qui avala un bout. Horace eu pas l'air content.
« Mais allez sois gentil ! » Ce plaignit t-il.
« On est pas gentil, on est vilain espèce d'idiot ! » Fit l'autre en frappant sa tête.

Je refermais la porte pour me tourner vers Apple entourer de chien, de chat, de toute sorte d'animaux. Même une perruche c'était posé sur sa tête. Ils étaient pas franchement intélligent les complices de Cruella. On pouvait les rouler comme pour rire ! Pis au pire, si ca tourne mal, Apple appelera sa super amazone ! Avec l'humeur de la sirène, ils devraient avoir assez peur pour nous laisser partir.

▬ « Mais quels crétins !» Fis-je en revenant vers eux. Je m'arrêtais en fixant l'énorme cheval qui c'était mit à coté d'Apple. On avait un cheval ? Non mais attendez, on avait vraiment un cheval ? Il nous regardait tour à tour, attendant le mot d'ordre. Un sourire vint étirer mes lèvres. Je fis signe au cheval de s'approcher. Il inclina la tête en me regardant et en fronçant les sourcils. « J'ai une idée ! Mais pour ca va falloir que tu nous aide, d'accord ? » Lui fis-je quand il arriva à ma hauteur. Il hocha la tête en poussant un henissement. «  Il dit qu'il est partant ! » Fis-je à Apple. « Donc, je vais ouvrir la porte tu vas courir dans leur direction. Ils vont surement vouloir courir après toi, essaye de les occuper un max le temps qu'on passe tout le monde jusqu'au première etages, d'accord ? En suite tu reviens vers nous dès que tu les as semer. »

Il me regarda, poussant un nouvel henissement. «  Mais non c'est pas dangereux, ta vue les boulets ? Tu dois juste évité Evanora, c'est tout. » Il semblait prendre en considération ma demande. Je lachais un soupire agacé. « d'accord, t'aura une pomme. » Il était dur en affaire quand même. Il poussa un henissement. «  UN SAC ? Mais tu crois que j'ai beaucoup d'argent ou quoi ? On te trouvera un pommier où grignoter ! » Dis-je, la voix pleine de promesses. Il finit par opiné de la tête. « Cool, c'est quoi ton nom ? » Oui bon, j'aurais pu lui demander en premier, c'était pas sympa de ma part. Le cheval répondit. «  Ah, Mousquetaire ? C'est cool, ca fais badass. Bon, Mousquetaire, t'es prêt ? » J'ouvris la porte, alors qu'il opina de la tête, décidé. Il ce lança dans le couloirs, galopant avant de sauter au dessus d'Horace et Jasper et de les provoquer en grattant le sol.

« Eh, ou tu crois aller toi comme ca ! »
S'ecria Horace.
« Attrape le idiot ! » Tonna Jasper. Le cheval ce lança dans une course au fin fond des couloirs, éloignant les deux idiots de la porte d'entrée. Mon plan avait fonctionner ! Je me tournais vers Apple qui tirait une sacré tête.

▬ « Eh, ta peu être une amazone super badass, mais moi aussi je sais faire des truc cool ! Comme parler au chevaux. Entre canasson, on ce comprend ! » Raillais-je. « L'idée, ca va être de ne pas perdre tout ce monde là. » Dis-je à Apple en désignant les chiens, les chats, les lezard etj'en passe. Je m'engouffrais en suite dans les couloirs rocheux, eclairer par une faible lumière qui donnait un peu des airs de cachots moyen âgeux. On marchait un long moment, en fait, j'avais l'impression que ce perdait. Je me tournais vers Apple. «  Je crois qu'on c'est perdu ... » fis-je. Au bout d'un moment, je poussais une enorme porte qui donnait sur le grand hall. Je sais pas si je devais être contente de voir la sortie aussi prêt de mains, ou si on devais ce faire du soucis. J'echangeais un regard méfiant avec Apple, alors qu'on ce dirigeais à pas de loup vers la sortie tout en tentant de garder les animaux silencieux. Lorsque que je voulu ouvrir la porte d'entrée, elle était fermée. Un ricanement retentit derrière nous.

« Es cela que vous cherchez ? » Fis Cruella, un sourire carnassier au lèvres, ce delectant de la situation. Elle agita une clé, qu'elle glissa dans son vêtement ...Euh, dans son soutiens gorge ? Ah mais berk !


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________________________________________ Mer 10 Aoû 2016 - 17:20

Oh, des petites filles !
...


Une vengeance. Enfin. Elle coulait dans mes mains, comme de l'or glissant de mes doigts. Je m'avançais dans le grand salon, pendant que les cris désespérée des deux petites filles me pervenait au oreilles. Les domestiques essuyait la table avec acharnement. Le visage de marbre, je fixais cette vieille dame dont les mèches tombait sur son front. Elle regardait les enfants, et je cru y lire de la pitié dans son regard. Depuis quand nos domestiques ce permettaient t-il de ressentir le moindre sentiments pour mes otages ? Ce mêler de leur affaires, c'est ce qu'ils avaient signés dans notre contrats. Ne jamais prendre connaissances de nos activités. Ne jamais mettre son sale nez de vermisseaux dans nos affaires.

Nettoyer. Servir. Employé à ceci, regarder ce qui ce passait dans ce Manoir comme regarder les murs et le décors. Ne rien prendre en compte. Jamais. Un repas, un hebergement, contre un emploie stable et bien payé. C'est avec un regard autoritire que je la rappelais à l'ordre.Elle fit les gros yeux en mesurant son acte, et s'acharna à essuyer la table. Cela devait briller. J'avais horreur des tâches. J'avais horreur des miettes. Tout devait être impeccable. J'avais ce toc, qui me faisait par moment tembler les mains : Tout nettoyer. Je détestais quand il y avait ne serait-ce qu'un poil sur le canapé.

▬ « Retournez en cuisine, et appliquer moi une coiffure réglementaire. »
dis-je d'un ton dur. Je me soignais. Carlie me disait que pour que j'arrête d'avoir ses tocs de maniaquerie au niveau du menage, je devais laisser les domestiques faires. Mais il savaient pas faire. Je repassais sans cesses derrières eux. Pauvre abrutie d'esclave qu'ils étaient!Depuis que ma sœur nous avaient abandonnées Carlie et moi, certains domestiques semblaient oublier qu'ils restaient encore des Evils dans cette maison. « Amener moi Niles. » Ajoutais-je en suite quand la servante fut partit. Je m'installais dans mon fauteuil, un air songeur et en remuant les doigts sur le dossier. La porte des domestiques s'ouvrit sur un homme en costard impeccable, avec des cheveux blond de blé.

« Madame ? » Demanda Niles en s'inclinant.Au moins une personne censée dans ce Manoir. Si y'a bien une personne en quite j'avais confiance, et qui m'avait jamais laché pendant que ma mère ce plaisait à nous frapper, c'était Niles. Il avait toujours été là pour moi, même quand les gens ce plaisaient à m'ecraser comme un vulgaire insecte, et que j'avais eu la bêtise de me laisser faire.

▬ « Fermez la porte à clé. Personne n'entre, personne sort. Donnez moi en suite la clé. » ordonnais-je en posant un regard hautain à son égard. Il s'inclina, avant de s'éloigner dans la porte d'entrée.Je me levais du fauteuil, songeant à aller discuté quelque seconde avec mes prisonniers. L'une d'elle était la fille d'un vulgaire pachiderme et d'un sale morveux divin. Il était hors de question que mon zoo soit entre les mains d'un gros parchiderme. Les pachidermes, on prend leur défense et on accroche leur tête au murs. Les sales morveux divins, on les jettes en pâture au lions. Je sentais la colère pétiller dans mon esprit, comme des flammes qui montait, montait, et ne cessait d'animer mes pensées. Dans l'entrée, Niles me confit la clé après s'être incliné. Un hurlement déchira alors l'air. Je tournais la tête avec un regard des plus lassés.

▬ « Misérable vermisseaux. J'aurais mieux fait de confier cette tâche à un enfant de neuf ans. » Declarais-je d'un ton acerbe. Ils ne savaient jamais faire leur tâche correctement. Sale gros tas plein de graisse. Sale petit frêle digne d'un anorexique. Je devrais changer d'acolyte. Je me dirigeais vers le premier étages, là d'ou venait les cris. Comment on t-ils finit au premier étages alors que je les avais cloué au sous sol ? Ma colère était impatiente d'entendre leur réponse. Alors que je venais de monter les escaliers, je vis Jasper et Horace arriver en courant, avant de ce positionner derrière moi avec l'air le plus apeurée que je n'avais jamais vue.

« Là ! » commença l'un.
« Un cheval fou furieux! » Acheva l'autre.
▬ «  Vous avez peur d'un vulgaire canasson ?! Voilà d'ou vient votre vacarme ? » m'ecriais-je hors de mes gongs en me tournant vers eux avec des yeux merutrier. Un henissement me fit me détourner. Un énorme cheval alezan brûler ce dressait de toute sa musculature face à moi. « Tu crois m'effrayer ? Des comme toi, j'en ai plein mon écuries ! » Déclarais-je d'un air espiègle. Le cheval ce mit à ruer, balançant ses sabots droit vers moi. Je levais les yeux au ciel, prenant l'arme de Jasper de sa ceinture et la pointant droit sur l'animal. Il ce figea et ce remit dà quatre patte aussitôt. « Là. On ne fait plus le fière, hein ? » Raillais-je.des bruits de pas saccageant mon beau carlage me parvint au oreilles. Je me tournais avec effroie pour voir toute ma marchandise suivre ses sales petites têtes blondes. La colère qui m'innondait fut tellement indescriptible, qu'Horace et Jasper ce mirent à trembler. « On ne peu décidément rien vous confiez ! Scelerat ! » M'ecriais-je en en balançant un coups dans leur visage à chacun. Les gamines virent que la porte étaient fermés, et ce tournaient dans notre direction.

« Es cela que vous cherchez ? » Demandais-je d'un ton theatrale en agitant la clé, avant de la fourrer dans mon decolleté. La première blonde grimaça. « Ca suffit. Si ses deux pauvres idiots ne peuvent pas vous mettre dans une cage, je le ferais moi même ! » Dis-je d'un ton haineux. Je sentais le cheval derrière moi s'agiter. «  Oh non, tu vas te calmer mon beau ! » Fis-je en gardant l'arme pointer dans sa direction.

« Mouquetaire ! » Cria l'une des gamines. Mousquetaire ? Je me tournais vers le cheval avec un air amusée.

▬ «  Ne fraternise pas avec ma marchandise. Il couvrira bientôt tes frêles petites epaules. » Répondit-je face à l'air écoeuré de celle ci. Je claquais des doigts, et deux dalmatiens apparurent à mes cotés. Ils ce mirent à grogner d'un air menaçant en ce delectant les lèvres de leur langue. « Horace, Jasper, occupez vous du canassons. » Ordonnais-je en leur donnant le pistolet. Je descendais les escaliers, les deux dalmatiens sur mes talons. « Laquelle de vous d'eux et l'horrible progéniture d'un parchiderme et d'un morveux divins ? » grognais-je, alors que les dalmatiens avait de plus en plus hâte de les dévorers. Les animaux s'agitèrent avec effroie, reculant derrières les deux gamines. « Ils m'ont volés mon zoo. Alors quelqu'un ce doit de le payer à leur place. » ajoutais-je, les yeux flamboyant. L'ennuie,c 'était qu'il y avait deux blondes, et j'ignorais laquelle était la bonne. Un sourire s'agitaient au bout de mes lèvres en voyant le couteau dans les mains de la première petite blonde.

« On y est pour rien nous ! Si vous voulez vous en prendre à quelqu'un, choisissez quelqu'un d'autre ! » Ajouta la deuxième. Mes yeux s'arrêtèrent sur son collier avec un pendentif en forme d'astre solaire. Je fis mine de réfléchir, alors que j'arrivais devant elle, prenant un air songeur.

▬ « Hmm...Non. » terminais-je, tournant des yeux fou vers celle ci. « Laquelle est Apple ? Allez, ne soyez pas timide ! L'autre repartira sans aucune blessure... » Fis-je alors que je m'arrêtais non loin d'elle. Les dalmatiens continuait d'avancer, de la bave s'échappait de leur babine. La deuxième blonde tournant un regard vers la première, avant de ce mettre devant celle ci avec son collier en forme de soleil.

« Je suis Apple ! »
Déclarais t- elle. Bien. Son collier représentant le soleil prouvait bien qu'elle était dans une famille de divin. J'aurais du m'en douter. Je claquais des doigts.

▬ « Occupez vous de la première ! » ordonnais-je au chien, alors que je chopais la gamine pour l'emporter avec moi. « Si tu n'arrête pas de remuer, je fourre cette arme dans ta précieuse petite carotide, Apple ... » Marmonnais dans son oreille, avant de l''emporter avec moi au première étage, laissant les dalmatiens s'occuper de l'autre blonde.

crackle bones

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You've gotta crawl before you run
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________________________________________ Dim 11 Sep 2016 - 21:25

It's time to be stronger
than yesterday

Octavia and Apple

J'avais une super amie qui murmurait à l'oreille des chevaux. Ca, c'était trop la classe ! Parfois, je me demandais comment était la vie des gens qui n'habitaient pas à Storybrooke. Elle devait être terne et sans relief. J'avais demandé à Elliot comment c'était quand il vivait à Las Vegas et il m'avait raconté des trucs de dingue, mais c'était sûrement parce qu'il attirait les évènements curieux. Ou alors il en avait rajouté une couche pour m'impressionner.

Le dénommé Mousquetaire avait joué les héros en faisant claquer ses sabots contre le carrelage, attirant l'attention des deux imbéciles qui montaient la garde. Je l'observai s'éloigner au galop d'un oeil anxieux. J'espérais qu'il ne lui arrive rien.

J'emboitai le pas à Octavia qui avait entrepris de marcher à travers les couloirs sombres, talonnée par tous les animaux qu'on avait délivrés. Au bout d'un moment, j'estimai que l'on était perdus mais je n'osais le dire à voix haute. En fait, je craignais que mon amie ne me demande d'appeler quelqu'un de ma connaissance pour venir nous chercher, maintenant qu'elle avait pleinement pris conscience que je faisais partie d'une famille divine dans laquelle chacun avait l'option téléportation intégrée. Pour une fois, je voulais m'en sortir seule, sans besoin de quelqu'un pour me protéger. Tout le monde me prenait pour une petite chose fragile. J'avais besoin de réussir quelque chose par moi-même, et le sauvetage des animaux était un bon début -même si j'espérais arriver à les libérer de cette maison pour de bon.

Nous arrivâmes dans un hall gigantesque. Un regard complice avec mon amie, et nous nous précipitions vers la porte d'entrée en chêne massif -ou quelque chose du genre. On aurait dit la porte d'entrée de Poudlard, sérieux. J'avais toujours un petit labrador dans mes bras, qui jappait misérablement.

La voix criarde de Cruella me fit sursauter. Je me retournai et la vis ranger une clé dans son soutien-gorge. Gloups... Je serrai davantage le chiot contre moi, essayant de me rassurer au contact de son pelage tout doux. Il poussa un couinement craintif.

La diablesse en fourrure se tenait, magistrale, en haut du large escalier avec un revolver en main. Mousquetaire n'était pas loin mais n'osait pas l'attaquer, de peur qu'elle n'use de son arme. Elle claqua des doigts et aussitôt, deux dalmatiens enragés accoururent, montrant les crocs dans notre direction. C'était possible de les rendre méchants, ces chiens-là ? La terrible femme descendit les marches d'un pas conquérant, ses deux "molosses" sur les talons. J'aurais aimé convaincre les dalmatiens de ne pas nous manger, car j'étais persuadée qu'il restait du bon en eux, mais le plus urgent pour le moment était de protéger tous les animaux qui s'abritaient tant bien que mal derrière nous, coincés par la porte d'entrée irrévocablement fermée.

"Le zoo ?" répétai-je, incrédule quand Cruella mentionna ce point. "Mais le zoo ne vous a jamais appartenu ! Il est à Lily maintenant, et avant c'était madame Popochimalt qui le possédait !"

J'ignorais si elle m'avait entendue, car je n'avais laissé échapper qu'un filet de voix tant j'étais angoissée. Son regard inquiétant se posa sur Octavia, alors que c'était moi qui tenais tant bien que mal le poignard de l'amazone sans blesser le bébé labrador.

Je tressaillis en entendant Cruella demander qui était Apple. Elle connaissait mon nom... Pire encore, elle connaissait mon surnom ! Là, c'était fini... Me mordant les lèvres, rassemblant mon courage pour affronter mon destin, je posai le labrador sur le carrelage et il se releva aussitôt pour aller gratter désespérément le bas de la porte.

Je suis désolée mon beau... J'aurais aimé te rendre ta liberté. songeai-je, meurtrie.

« Je suis Apple ! »

Je clignai des yeux. Quoi ? Pourtant, je n'avais pas l'impression d'avoir parlé ! Je m'aperçus trop tard qu'Octavia venait de mentir. Tout s'enchaîna très vite, trop vite pour que je puisse faire quoi que ce soit. Cruella emmena mon amie au premier étage. Je voulus m'élancer à sa suite mais les deux dalmatiens enragés firent barrage, grognant de plus belle.

"Gentils... Pas manger..."
balbutiai-je en reculant vers la porte.

Mon dos la rencontra beaucoup trop vite à mon goût.

"Je... je ne suis pas comestible. Vous n'aimez pas les pommes, n'est-ce pas ? Et là... je suis complètement... pommée."

Je réfléchis rapidement à une échappatoire, n'en trouvant aucune. J'allais finir dans les estomacs des dalmatiens. C'était trop horrible. Je faillis lancer un appel au secours mental, mais à cet instant, les animaux que j'avais sauvés se placèrent devant moi et avancèrent vers les molosses d'un pas menaçant, même le petit labrador et une perruche qui pépia d'un air intimidant, en se perchant sur mon épaule.

Surpris, les dalmatiens se stoppèrent, avant de continuer de marcher vers nous. L'intimidation, ça ne fonctionnait pas longtemps sur eux. Pourtant, mes amis pleins de poils ne se laissèrent pas démonter. Ils continuèrent d'avancer, les affrontant du regard. Ca grognait, ça montrait les crocs...

Soudain, ils se jetèrent sur les dalmatiens qui poussèrent un jappement surpris. Même la perruche les attaqua à coup de bec sur le crâne.

Eberluée et choquée par toute cette agressivité, je me décollai de la porte et hésitai à partir. Les pauvres... ils cherchaient à me défendre en se mettant en danger ! Cependant, j'esquissai une petite moue impressionnée en remarquant que les dalmatiens n'en menaient pas large. Bientôt, ils se mirent à fuir, la queue entre les jambes. Mes amis pleins de poils les poursuivirent en criant, aboyant, pépiant bruyamment.

Je passai une main contre mon front et n'hésitai qu'un instant avant de gravir l'escalier le plus silencieusement et rapidement possible. Octavia s'était sacrifiée pour moi ; quelqu'un avait encore voulu me protéger. Est-ce que ça s'arrêterait un jour ? Il fallait que j'apprenne à me défendre pour que plus personne ne risque sa vie pour moi. Ca allait commencer de suite : j'étais bien décidée à sauver mon amie.

Une fois arrivée au premier étage, je me repérai aux éclats de voix que j'entendais depuis une porte fermée. Je me mordis les lèvres sans savoir que faire. Angoissée, je cherchai des yeux quelque chose susceptible de servir d'arme.

Le couloir était désert, à l'exception de quelques tableaux accrochés aux murs. Soudain, je remarquai un pistolet à peinture posé contre une paroi. Sans doute pour peaufiner les dorures autour des cadres. Je m'en saisis et le maintins à la façon des types dans les films catastrophe, comme si j'avais un méga gros flingue en mains.

Je me sentais gonflée à bloc. J'allais gérer, c'était sûr. Je retournai vers la porte et encouragée par ma trouvaille, je pris mon élan et donnait un grand coup dans la porte afin de la défoncer.

...

Seul effet : le choc de ma Ranger contre le panneau de bois qui resta obstinément fermé. En revanche, le bruit avait dû résonner de la cave au grenier. Pour l'entrée surprise, c'était râpé.

Trop tard pour reculer. Je me mordis les lèvres et abaissai la poignée pour ouvrir la porte et la faire claquer contre le mur. Cruella était déjà tournée vers moi, bien entendu, et je n'eus pas le temps de vérifier si elle avait toujours son arme en main.

N'agissant qu'à l'instinct, je levai la mienne, fermai un oeil et visai son visage. J'enfonçai mon doigt sur la gâchette en poussant un cri de ninja. De la peinture dorée jaillit aussitôt hors de mon pistolet, et éclaboussa la tête de la folle en fourrure.

"Vite, cours !" m'écriai-je à l'adresse d'Octavia, avant de réaliser qu'elle était attachée à une chaise à roulettes, juste à côté d'une desserte composée d'instruments en métal -de torture ? Ni une ni deux, je me précipitai vers elle et commençai à la pousser. Cruella essayait d'enlever la peinture de ses yeux et juste en passant près d'elle, je lui envoyai un autre jet afin de l'occuper un peu.

Puis je calai mon arme sous mon épaule et poussai mon amie de plus belle hors de la pièce, puis à travers le couloir.

Tandis que j'approchai de l'escalier, je réalisai que notre fuite allait s'avérer difficile : une chaise à roulettes sur des marches, il y avait de quoi finir dans Video Gag.

Aussi j'appelai mentalement la première personne à laquelle je pensais, le genre de filles qui accourt aussitôt -pas comme Elliot qui prenait d'abord le temps de chasser le Pokemon sauvage.

Ellie ! Ellie, je t'en supplie ! Il faut que tu viennes nous téléporter ailleurs tout de suite ! Je suis avec une amie ! Je la pousse sur une chaise !

J'essayai de lui donner le plus de détails possible afin qu'elle puisse agir au plus vite. Je n'osais pas jeter un coup d'oeil par-dessus mon épaule car j'avais trop peur de voir Cruella nous courir après...

Nous n'étions plus qu'à deux mètres de l'escalier, un mètre...

Je fermai les yeux et murmurai à Octavia :

"Ca va aller..."

Je sentis une main se poser sur mon épaule. Un drôle de fourmillement au ventre et l'instant d'après, nous étions... ailleurs. Je soulevai les paupières et poussai une exclamation réjouie. Nous nous trouvions chez moi, dans le salon. Octavia toujours ligotée sur sa chaise. Je me tournai vers Ellie qui m'observait, les bras croisés. Sous sa forme enfant, elle faisait quelques centimètres de moins que moi. J'aimais bien quand elle se promenait en "petite". J'avais l'impression de dominer au moins une personne de ma taille, chose qui ne m'arrivait jamais d'habitude...


"Je peux savoir à quoi vous jouez toutes les deux, et pour quelle raison tu m'as implorée de venir immédiatement ?" demanda-t-elle, son regard sévère annulant toute douceur sur son visage d'enfant.

Je baissai aussitôt la tête, comme prise en faute. Puis je la relevai en arborant mon pistolet à peinture.

"J'ai géré ! Je nous ai sauvées la vie ! C'est juste que... j'avais besoin d'un petit coup de pouce pour le grand final ! Oh, tu pourrais aller chercher tous les animaux qui traînent dans le manoir ? Les pauvres ont été capturé par Cruella et ils risquent de finir en manteaux si on ne fait rien !"

Je pris un air épouvanté qui n'adoucit pas l'expression d'Ellie pour autant. Elle fixa mon pistolet à peinture et soupira :

"Très bien. J'en profiterai pour signaler les agissements de cette Cruella au shérif. Tu es sûre que c'est tout ? J'aimerais beaucoup connaître la raison qui vous a poussées toi et ton amie à vous promener dans la maison de cette femme..."

Elle nous observait d'un oeil suspicieux. Je pris un air innocent et entrepris de détacher -enfin- Octavia.

"On ne recommencera plus, promis."
assurai-je sans vraiment répondre.

"Je l'espère. Rien ne sert de se jeter dans le danger."

Tandis qu'elle allait pour partir, je défis les liens de mon amie afin de la libérer. Et je remarquai alors qu'elle avait un peu de peinture dorée sur l'épaule et dans les cheveux.

"Oh euh... vois le bon côté : si tu voulais une coloration, c'est déjà fait ! Je trouve que ça fait ressortir le blond de tes cheveux... " fis-je en essayant d'être convaincante.

En tous cas, on était en un seul morceau et les animaux allaient être sauvés, c'était le plus important !

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Poussière vivante, je cherche en vain ma voie lactée.
Et je divague, j'ai peur du vide. Mais mon dieu de quoi j'ai l'air ? Je sers à rien du tout. Et qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous ?
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________________________________________ Sam 17 Sep 2016 - 16:32



Tapis tapis gris !



J'étais stupide ? Vous croyez que j'avais un problème dans mon esprit ? Ou bien que j'étais tout simplement un peu trop insouciante ? Alors que la vieille rousse ne voyait que par Apple, je m'étais dis que c'était une super idée sur le moment de lui sauver la vie. C'est vrai quoi, elle, elle avait une famille, une vie genial. Moi tout ce que j'avais, c'était des colocataires. Ma vie ne valait pas un clou à coté de la sienne. Puis Pascal m'étriperait si il arriverait quoi que se soit à sa fille. Puis de toute manière, personne ne touche à mon amie ! Alors qje m'étais avancer fièrement avec une lueur de défi dans le regard, sous les yeux eberluer de mon amie. La rousse folle furieuse attrapa mon bras et me tira dans sa direction. Je laissais echapper un cris de surprise, me tirant loin du hall alors que lzs dalmatiens commençait à grogner sur la vrai Apple. Au final, j'avais peu être faire une bêtise non ? Je levais les yeux vers Cruella, qui m'intimidait d'avancer ou bien elle appuirait sur la gachette. J'aimais pas ca. Ca me rappelait le souvenir de l'homme qui avait pointer son arme sur mon front quand j'étais petite. Et de celui qui avait tuer mon père dans cette ruelle.

▬ « Vous êtes vraiment rancunière, personne vous as dit qu'il fallait avancer dans la vie ? » Tentais-je. Les yeux bleutées de la rousse s'illuminait d'une mauvaise lueur, et je sentis une mains brutale me pousser dans le dos en m'ordonnant d'avancer. Le pire, c'est qu'elle semblait ce réjouir de la situation ! Elle ouvrit une porte qui donnait sur une salle, avec une chaise bizarre et des outils qui me fit froid dans le dos. J'étais complétement paniqué. Je voulais pas qu'on me fasse du mal ! Je voulais pas du tout qu'elle enfonce ne serait-ce qu'une lame dans ma peau ! Je sentais les larmes pétiller au creux de mes yeux, mais je tentais de repousser cette boule qui ce formait dans ma gorge. Ca va aller, hein ? Quelqu'un va venir nous tirer de là ? Apple va faire son super coup de l'esprit télépathique et une amazone hyper badass avec une morue va venir me délivrée ? Hein ? N'est-ce pas que c'est vrai ?

« Parfois, pour avancer, il faut ce debarasser du passé ... » Laissa-t-elle echapper avant de m'asseoir brutalement sur une chaise. Elle m'attacha les mains avec une corde sur le dossier de la chaise. Je sentais mon cœur courir un marathon dans ma poitrine. Elle me couvrait d'un regard inquietant et d'un sourire assassin. « Mais tu ne connais encore rien à ces choses là, mon chou. » Ajouta t-elle, avant de ce dirigé vers une seringue. Oh non. Pas une seringue. Pas ca.

▬ « Euh..On va ce calmer d'accord ? Si vous voulez le zoo prenez le, je vous le donne ! » Paniquais-je en tirant sur les lanières, le cœur au bord des lèvres. Cruella ce tourna vers moi avec un sourire commercial.

« Oh non mon chou. On ne craque pas, c'est Cruella qui s'en charge. » lacha t-elle avant de rire avec un rire qui raisonnait dans ma tête. Comme les méchants dans les films. « Je compte bien récupéré mon zoo, et tu vas me servir. » Fis t-elle en donnant un coup dans la seringue remplit d'un mélange écoeurant. Elle ce dirigea vers moi avec l'aiguille. Je me suis mise à trembler en bougeant de toute mes forces, jusqu'à ce que je sente ses doigts glacées venir parcourir ma nuque.

▬ « Naaaaan ! Arrêtez, je peu leur parler pour que vous récupéré le zoo d'accord ? Non faite pas ca ! » Et BOUM. Le bruit la fit s'arrêter net. Je voyais encore l'aiguille à quelque centimètre de ma peau. Elle avait faillit la planter. Elle leva le regard interloqué vers la porte. Poussant un grognement mécontent.

« Ta copine est têtue. » Elle posa la seringue et prit son arme entre les mains. La porte s'ouvrit d'un coup sec sur Apple, qui tenait un..un pistolet à peinture ? Je la fixais, choquée. Je me pensais pas capable d'être aussi contente de la voir ! Elle appuya sur la gachett et de la peinture dorée eclaboussa le visage de Cruella. J'en reçu des echantillons dans mon visage et dans mes cheveux, une quinte de tous me prenant au niveau des poumons. « SALE GARCE !!! ATTEND QUE JE RECOUVRE LA VUE TU VAS VOIR !! » S'enerva Cruella qui ce frottait les yeux, complétement aveuglée. "Vite, cours !" Je regardais Apple, me demandant si elle était sérieuse.

▬ « Je t'en prie, passe devant....JE SUIS ATTACHÉ ! » Paniquais-je en tirant de nouveau sur les lanières. Apple prit la chaise et ce mit à me pousser dans le couloirs. Oh la vache, ca, c'était quand même mega cool ! Si je serais pas attaché comme une esclave, j'aurais presque hurler d'amusement ! Sauf qu'une folle ravagé courrait derrière nous et que ... « ALERTE ALERTE ESCALIER DROIT DEVANT ! APPLE ? APPLLLLLLLEEEEEEEEE ! AAHHHHHHHHHHHHHHH ! » Je fermais les yeux alors que je pensais mon amie complétement folle, voyant les escaliers ce rapprocher d'une allure folle m'etranglant le gosier en hurlant à plein poumon. Je continuais d'hurler, sauf que ...bah aucune chute ne ce produisit ...j'ouvris les yeux en réalisant qu'on avait quitté le manoir. Je me tue en me rendant compte que j'étais encore en train d'hurler, et qu'une paire d'yeux en colère nous fixait d'un regard noir.

▬ « Ok...pas de panique. On était dans un Manoir, et maintenant on est dans un salon. Je vois pas pourquoi je panique, vous paniquez vous ? Non ? Oui je vais me taire en fait. » Fis-je en voyant le regard noir d'une petite fille ce tourner vers moi avec autorité. Je plissais les yeux en en regardant Apple avec incompréhention. Elle avait une copine magique ? "Je peux savoir à quoi vous jouez toutes les deux, et pour quelle raison tu m'as implorée de venir immédiatement ? J'ouvris la bouche pour dire quelque chose, mais la sévérité qu'administrais son visage me fit refermer les lèvres. Pourquoi Apple elle prenait un air fautive ? Je comprenais rien, pourquoi y'a une petite fille qui nous faisais la leçon de morale ?
"J'ai géré ! Je nous ai sauvées la vie ! C'est juste que... j'avais besoin d'un petit coup de pouce pour le grand final ! Oh, tu pourrais aller chercher tous les animaux qui traînent dans le manoir ? Les pauvres ont été capturé par Cruella et ils risquent de finir en manteaux si on ne fait rien !"
J'hochais la tête avec conviction.

▬ « Et Mousquetaire ! Il nous a sauvé la vie lui aussi ! » Ajoutais-je. Non mais oh, foi de cheval, je laisserais pas mon ami finir en steak !
"Très bien. J'en profiterai pour signaler les agissements de cette Cruella au shérif. Tu es sûre que c'est tout ? J'aimerais beaucoup connaître la raison qui vous a poussées toi et ton amie à vous promener dans la maison de cette femme..."
je jetais un regard à Apple, avant de prendre un air innocent. "On ne recommencera plus, promis." J'hochais de nouveau la tête. "Je l'espère. Rien ne sert de se jeter dans le danger." Aurevoiiiiiir ! Je la regardais partir, tandis qu'Apple defaisait enfin mes liens.Je frottais mes poignets rouges à cause des lanières trop serrés, me levant de la chaise. Punaise, comme ca faisait mal quand même ! "Oh euh... vois le bon côté : si tu voulais une coloration, c'est déjà fait ! Je trouve que ça fait ressortir le blond de tes cheveux... "  Un sourire étirait mes lèvres. «  Appel moi Boucle d'or ! » Lachais-je en ecartant les bras. « Et Apple ..Merci de m'avoir sauvé. Tu sais, ta plein de super qualité, et t'es vraiment extra geniale ! Si personne le voit, alors tanpis pour eux ! Moi je le vois et c'est le principale !» Fis-je d'un petit sourire. je ne voulais plus entendre parler de mot ''différent !'' chacun était comme il était, et tanpis pour ceux qui n'aimait pas ca ! On ne change pas qui on est pour plaire à une personne, c'est à elle de s'adapter, point. Heshvan allait me tuer.

2 Jours plus tard.

Je me rendais au commissériat avec une compagnon à quatre patte qui courrait derrière moi pour essayer de me rattraper. Le petit chiot Sauta les marches une par une, et je passais la porte pour entrer dans le couloirs. Je me dirigeais vers le bureau de Pascal frappant à la porte. Je l'ouvris en passant la tête, avant de sourire à la blonde qui me reconnu aussitôt. Je laissais la porte s 'ouvrir sur le chiot qui bondit vers elle.

▬ « C'est un petit rescapé ! Je l'es appeler Buckingham. Mais j'aime bien Shakespeare aussi. Ca te dit qu'on l'adopte à deux ? Ce sera notre chien rien qu'a nous deux ! » Fis-je joyeuse en lui tendant la mains. «  Puis bon...tes aussi ma seule amie ici. » Confis-je d'un regard triste. Le chiot bondissait autour de nous, heureux d'avoir une nouvelle famille et une nouvelle vie de chien...Policier, qui sait ?


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No, i won’t give up, no I won’t give in
Till I reach the end and then I’ll start again Though I’m on the lead I wanna try everything I wanna try even though I could fail Look how far you’ve come Don’t need to run so fast Sometimes we come last but we did our best


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