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 Heart of Courage. [Terminté]

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Heshvan Chase


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Ѽ Conte(s) : Robin des Bois.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Son fils Flint, qui a continué de faire vivre la légende après son père.

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________________________________________ Dim 19 Juin 2016 - 13:29


    Heshvan Chase
« Courage ... No Matter How many ennemies lies in wait for us. »

Fiche Technique.


    ♠ Surnom(s) → Hesh ou Flint, parce que son prénom dans le monde des contes était Flint. ( Ca ce dit Heche-vanne)
    ♠ Age → 24 ans.

    ♠ Occupation / Emploi → Employée dans l'armurerie d'Emily, il est très habile de ses mains. ( A developper en rp. )

    ♠ Votre personnage est-il tiré d'un conte ? : Oui.
    ♠ Si oui, lequel et qui est-il dedans ? : Robin des Bois, et je vous présente Flint Hood.

Vous.


    Caractère →
    Heshvan est un volatile. Il tient à sa liberté, et possède un réel problème avec les ordres qu'on lui donne. Il ce sent en confrontation avec les règles, sans doute à cause de Notthimgham. Les règles sont bonnes à jeter, et Heshvan aime plus que tout au monde défier son petit monde. Il possède tout d'abord un bon fond, et une générosité sans faille. Il continu de voler les riches pour donner au pauvre. Il s'introduit dans les grandes maisons de storybrooke, les plus prestigieuses, et détrousses les plus beau bijoux afin d'aider les personnes qu'il trouve digne de mérité une bonne vie. Mais nuances, Heshvan détrousse les riches, mais que ceux qu'il trouve prétentieux et qui ne prête aucune attention autour de lui et des choses dans laquelle les autres personne vive. Parce que si y'a bien une chose qu'Heshvan connait, ce sont les valeurs de la vie. Il sait que l'argent ne fera jamais le bonheur. Peu être qu'il aide un minimum, mais au final, on ce bourre tous le chignon pour un morceau de papier. Heshvan il ricane, il est insolent et putain qu'il est insupportable, ce gosse. Mais pourquoi il ce comporte de la sorte, alors qu'en réalité, il possède un cœur sans faille ?

    Parce qu'il n'a jamait eu de figure paternel. Il en veut à celui ci de ne pas avoir voulu le connaître. Hesvan, il est habile de ses mains. Il peu fabriqués des armes avec ce qu'il a en mains et avec tout et n'importe quoi. Il fabrique, même si c'est autre chose qu'une arme. Il ce distrait comme ca la plupart du temps, ou bien il fais des tours de magie. Heshvan à horreur des arnaqueurs. Il c'est fait avoir une fois, le détroussant entièrement et c'est promis de ne jamais retomber dans le panneau. Parce que oui, faut le dire, Hesvan est pauvre. Il gagne difficilement son salaire, et paye son loyer en plus. Il n'a pas beaucoup de vivre à la fin du mois. Mais il s'en moque. Parfait voleur, vous ne le verrez pas vous retirez votre porte monnaie. Il a ce charme irresistible qui capte votre attention sur lui, pendant que ses mains ce balade. Même si Hesvan est un très beau jeune homme très convoité, il n'a jamais cherché à profité de cette atouts. Et bien entendu, il est un parfait archer digne de son père. Possédant un arc, il en est tellement habile qu'il sait tirer les yeux fermer. Le soir, il s'amuse à crée des nouvelles flèches. Des empoisonnées, des enflammables. Tous ce qui pourrait être utile. Heshvan est de nature curieux et joueur, ainsi qu'une intélligence sans faille. Même si il préfère garder cette partie encrée en lui en la cachant de son éternel sourire malicieux et de ses sarcasmes.

    Une Particularité ? → il possède un handicape au pied. En effet, il est tombée en romance avec une reine, une dangereuse convoitise avec laquelle Heshvan c'est brûler les mains plus tard. Le roi l'avait apprit, et la rage qui s'explulsa à travers sa voix hurlait à l'éxécution et à la trahison. Mais dans le combat que mena Heshvan pour ce libéré, un coup de massue s'ecrasa contre sa cheville. Le craquement et la douleur intense fut gardée en sequelle. Même si Heshvan marche normalement, il semblerait que celle ci lui face à nouveau défault. En effet, si jamais il force trop, une douleur explose au niveau de sa cheville, et il ce met à boiter tellement la douleur est insoutenable. Il vit avec, elle lui rappelle constamment l'idiotie d'on il a fait preuve avec la reine. Même si pour lui, c'était tout sauf une idiotie. Sinon, il fabrique des armes et des choses avec beaucoup d'habilité. Il fait aussi des petites tours de magie ( Il manipule pas la magie de sorcier, mais des tours de magicien). Il possède un arc d'on il ne ce sépare jamais. Il est en colocation avec Octavia qui lui a volé son appartement à lui et sa soeur, Lisbeth Chase. Il avait longuement hésité à la ramener à l'orphelina, mais la jeune fille c'est montré très persuasive, et au final Heshvan a eu pitié d'elle. Il ce fait également surnommer Flint, qui était son prénom dans son passée. il laisse les gens digne de confiance le surnommer ainsi.


Votre Vie à Storybrooke.


    A ce qu'Heshvan ce souvient, il a toujours vécu une vie convanable avec sa sœur. Du moins, il ce souvenait de ses parents. Sa mère était une femme très belle avec des cheveux blonds comme sa sœur. Son père lui était plus noble et arborait un visage ancien. Puis Heshvan eut treize ans. Treize ans, un soir ou sa sœur le gardait. Une soirée normal, avec les parents partit fêter leur anniversaire de mariage. Sauf que. Les parents n'ont jamais repasser la seuil. Ce fut la police qui le fit à leur place, annonçant la triste mort qui déchira les vies de Lisbeth est Heshvan pour toujours. Le jeune garçon fut proie à un chagrin qui l'avait assombrie. Mais le pire, c'étair que le juge avait décidé de les mettres tout les deux chez leurs tantes. Ils avaient des cousins un peu prêt de leur âge. Heshvan les détestait. Il avait envie de leur en mettre une à chacun. Lui et Lisbeth subissait chaque jour les pires saloperies que l'ont peu dire à un gamin de treize ans, en manque de confiance en lui. Sa sœur le protégeait un maximum qu'elle le puisse. Elle était pire que sa mère, et à chaque fois qu'Heshvan voulu ouvrir la bouge pour ce défendre, ce fut la voix de sa sœur qui ce mêlait à la sienne pour faire halte à la situation. Et quand Heshvan avait le malheur de balancer son poid dans l'une des joues des gamins, ce fut les plaintes et les pleures. Et à chaque fois, quoi qu'il arrive, les cousins avaient toujours raisons. Ce qui faisait des deux orphelins les mals aimés de la famille. Ca, et le problème qu'Heshvan portait depuis sa naissance. Une cheville vascillante, pouvant le faire souffrir attrocement à n'importe qu'elle moment et n'importe qu'elle effort, n'importe qu'elle coup. Heshvan ce révélait également habile à l'arc. Il ne sait pas pourquoi, ca l'a toujours profondément attirer et ses cousins en étaient vert de jalousie. Jusqu'a ce que sa sœur devienne tellement insupportable, qu'elle fut envoyée en maison de correcttion pendant six mois.

    Six douloureux mois, ou Heshvan à du prendre sur lui pour ne pas tuer l'un de ses morveux de cousins. Même si aucun des deux n'arrivaient à le frapper, il n'empêche que des pièges étaient installé ci et là dans la maison, et qu'une fois ce fut une malheureuse bille qui fut servit de projectile directement dans la cheville du jeune homme. La douleur qui s'en suivit fut tellement forte que le sol c'était dérobé et qu'il ce tenait la cheville en hurlant d'un cris tranchant. Les cousins furent satisfait de leur sale tour, et son oncle et sa tante on parié sur le fait qu'il était justé tombé. Quand Lisbeth revient, ce fut pour proposer à son frère de s'évadé de cette maison. Au départ Hesvan ce fut hésitant. Pour aller ou ? Comment survivre en pleine rue ? Mais l'atroce vie dans laquelle il était mêlé fut assez pour qu'il accepte. Alors il ce sont enfouie une nuit, et c'est là que tout devint assez dur. Au début, ils n'avaient aucun ressource, rien. Ils vivaient dans la rue, et Heshvan trouvait durement de la nourriture. Il avait cette mauvaise imoression de déjà vue. Comme ci un souvenir ce bloquait dans sa mémoire, qu'il pendait sur le bout de sa langue mais qu'il ne pouvait le saisir. Puis il finit par s'ataler à la magie. Des petits jeux de cartes qui tournoyait dans ses mains, une carte à trouver, une pièce qui disparaît et réapparait derrière vos oreilles. Rien de très convaincant. Mais assez pour qu'un jour, un homme ce pointe pour l'engager dans son spectacle. Heshvan en avait parlé quelque mots à sa sœurs, mais il voulait plus que tout que leur vie change. Donc il a accepté. Au bout de quelque jours, il commença à révisé des numéros de plus en plus périeux. Il avait réussit à dégoté un appartement à lui et sa sœur. Chaque fois que le directeur du spectacle le payait, l'argent revenait aussitôt du loyer. Heshvan n'avait pas beaucoup pour ce payer la nourriture pour le mois, il faisait comme il pouvait et sa vie semblait encore plus misérable, comme si ils n'avaient jamais quitté la rue.

    Avec un toit sur la tête. Puis sa sœur fut embarquer par la police. Heshvan n'a jamais su pourquoi. Ils sont arrivés et lui on de nouveau retirer le seul bien précieux à ses yeux. En plus de devoir payer son appartement, la nourriture, il devait maintenant payer le pris de solitude. Il continuait ses spectacles, changeant littéralement de show à chaque spectacle. Les gens adoraient, et le directeur voyait en Heshvan une mine d'argent. Puis, au bout d'un moment la paye ce fit de plus en plus sérieuse. Heshvan ne craignait plus la fin du mois, et il rendait visite à sa sœur par moment. Jamais elle ne lui avait dit pourquoi elle avait été arrêté, et cela lui faisait mal, comme ci elle de démenait pour lui cacher la vérité. Heshvan avait horreur des secrets. Ce que sa sœur semblait lui cacher. Il finit par ce faire un peu célèbre, et le directeur ne cessait de le traiter de star. Heshvan avait l'impression de lui servir de banque. Mais c'était ca, ou ce retrouver de nouveau à la rue. Il faisait des tours avec les flèches qui ornait sont nouvelle arc. La foule retenait sa respiration face à la flèche qui fonçait droit sur la tête d'un cobaye, avant de ce fondre à travers lui pour ce planter dans le mur. L'homme était indemme. Ce n'était que de l'illusion provoquer par un secret de la magie. Heshvan n'avait aucun talent de magicien. Le directeur commençait à voir gros. Il voulait emporter Heshvan loin avec lui, réalisé des bénéfices dans les autres coins du monde. Mais le jeune homme était contre. Et il avait la mauvaise impression que le directeur arnaquait les spectateurs.

    Le directeur était quelqu'un de fuyant. Il était gros, une robustesse qu'il ne tentait pas de dissimuler. Il avait des cheveux d'un roux, tel le pelage d'un renard. Une moustache épaisse entre sa lèvre du haut et son nez et des yeux d'un bleu profond. Et des tenues remplie de franfreluche, rappelant un directeur de cabaret travesti. Il ne cessait de parler argent, argent. « C'est bien ptit gars. Fais ton Job, tu me rapporte gros. » Avais t-il dit un jour. Il mettait toujours ses billets dans un coffre très gros. Heshvan ce contentait de la banque. Mais un jours, alors qu'il ce préparait pour aller travailler, il trouva la scène vide. Les décors étaient partit. Le gros coffre vide. Mais pas que. Quand Heshvan voulu ce précipité vers son compte en banque, il ne lui restait plus rien. Rien du tout. La colère le prit tel un violent courant electrique. La peine l'avait submergée. Puis, alors qu'il avait l'impression d'être vide, qu'il lui manquait quelque chise de vital, sa tête fut assaillies par un suplein d'information, lui révélant sa vrai identité.

Votre vie après la malédiction.


    Heshvan cru qu'il allait pété un cable. Non seulement il avait vécu une vie qui n'était pas la sienne, mais en plus il c'était arnaquer par une personne avide d'argent. Comme ca lui rappelait bien des souvenirs. Et l'idée de savoir que la reine était peu être restée à Notthimgham avec le roi et le chef des bandits le rendait dingue. Mais il ce contenta de ne pas y pensée. Il devait trouver un travail, si il voulait survivre et garder son appartement. Il alla déjà à la recherche de sa sœur. Parce que quand il était Flint, il n'avait jamais eu de sœur. Mais à cause de ce sortilège d'on il a été victime, il était à présent lié avec Lisbeth par les liens de la famille. Et tant mieux, même si il était curieux de découvrir ce que pouvais bien être Lisbeth en vrai. Quand il la retrouva, elle finit par lui dire ce qu'il voulait entendre. La vérité du pourquoi du comment on l'avait arrêté. Et ce fut un conteste qui ne plu pas du tout à Heshvan. Elle arnaquait les gens pour voler leur argent. Il était fou de rage contre elle. Il détestait les arnaqueurs, et sa sœur ce trouvait en être une. Alors, malgrès les tensions qui pesait entre eux deux, il finit par la ramener à la maison après quelque jours passés en dehors de Storybrooke. Une surprise le marqua quand il vit que leur appartement était habité, par une petite blonde plus jeune qu'eux. Elle ne s'attendait visiblement pas non plus à leur présence et la peur anima son regard.

    Heshvan lui donna que quelque seconde d'explication avant qu'il ne la mette dehors. Elle venait d'un orphelina parce qu'on avait tué son père. Elle leur racontait à qu'elle point c'était horrible là bas. Que des filles s'en prenait à elle souvent, et qu'elle s'y sentait cloitré et malheureuse. Elle leur expliqua également son désir d'entrée dans la police, pour trouver le meurtrier de son père. Heshvan but ses explications sans perdre une goutte. Il était le fils de Robin des Bois, après tout non ? Lui même avait été acceuillis par les joyeux compagnons qui on prit soin de lui après la mort de sa mère. Et il c'était promit d'aider les plus malheureux. Il accepta que la jeune fille nommée Octavia reste . Plus les jours passaient, plus leurs liens c'était renforcé, Heshvan commençait à considéré Octavia comme ca petite sœur. Il la surveillait souvent, parce qu'elle avait tendance à ce mettre dans des situations vraiment dangereuse. Puis il avait sa vrai sœur en parallèle, du moins, sa sœur de malediction. Il avait encore du mal à voir en elle une arnaqueuse, il arrivait pas à l'avaler. Il continua de faire ce qu'il a toujours fait : Il détroussait les riches, les egoistes, pour donner les pièces au pauvres gens qui avait du mal à payer leur loyer. Heshvan ne trouvait pas ca mal, mais normal. Octavia ramenait une petite paye de la minie police, Lisbeth aussi ramenait de l'argent, d'une manière qu'Heshvan ne voulu pas savoir. C'était son tour à lui, de ramener quelque chose. Et il lui fallait de nouvelle flèche, une nouvelle arme en plus de son arc. C'est pour ca qu'une nuit il s'infiltra dans l'armurerie....


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Heshvan Chase


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________________________________________ Dim 19 Juin 2016 - 13:29







Votre Vie dans le monde des contes.

Flint ce souviens encore de l'odeur du pain qui cuisait dans le four de sa mère. Il était jeune, environs huit ans. Il vivait seul avec elle dans une petite maison, en plein cœur de Notthimgham. Si ils survivaient sans problème jusque là, c'est uniquement parce que sa mère tenait une petite boulangerie, et qu'elle vendaient également les produits de la ferme qu'ils avaient. Flint aidait souvent sa mère, comme s'occuper des poules, de leur seule vache qui commençait à ce faire vieille, et des petites biquettes qui ce promenait autour de la maison. Sans oublier le cheval que Flint avait baptisée Mousquetaire. Il n'avait aucune connaissance de son père. Dès qu'il commencaient à parler de celui ci, sa mère disait que c'était une simple rencontre dans une auberge. Et puis il y avait cette homme, que Flint avait vue un jour sur le marché. Il avait combattu les gardes avec son arc, le maniant d'une telle facilité que l'enfant avait décidé de manier l'arc à son tour. Et plus la légende de Robin des Bois ce creusait, plus Flint était remplit d'envie de faire exactement pareil. Les gens y voyait une lueur d'espoir. Et lors de ces seize ans, alors que Flint était des plus debrouillards, sa mère tomba gravement malade. Le cœur du jeune homme était remplie de tristesse. Ce fut au marché, que le shérif de Notthimgham vint goûter l'un de ses pains au chocolat. Il l'engouffra dans sa bouche, avant de tourner la tête vers les gardes avec un sourire arrogant.

« Embarquer moi le reste. » Déclara t-il en prenant le reste des pains au chocolat. Il lança une pièce en or qui attérit au creux de la paume de la mère de Flint. Elle baissa un regard qui ce rembrunit devant ce maigre payement, pour une nuit complète à les fabriqués malgrès la fatigue et la maladie qui la rongeait de jour en jour.

« Excusez moi, mais c'est pas exactement le prix de la marchandise. » Déclara Flint en ce postant devant le shérif. Il était remplit d'assurance, désireux de donner à sa mère le vrai prix des pains au chocolat. Flint ne savait pas encore qu'ils venait de s'attaquer à quelqu'un de haut gradés. Il n'avait aucune crainte : Robin des Bois était capable de botter le train arrière du shérif. Alors lui aussi. Sauf que les gardes ce postèrent à sa droite et à sa gauche. Flint ne mesurait pas encore beaucoup en mètre, plus petit gabarie. Un sourire narquois étira les lèvres du shérif.

« Et qu'es ce que tu vas faire moucherons avec cette arc ? Tu te prend pour Robin des Bois peu être ? » Lança t-il, ironique. Flint serra les dents, le garçon jubilait.

« Exactement, si il peu vous en coller une, alors n'importe qui peu le faire ! » La défia Flint en plantant son regard ardant dans celui du shérif.

« Flint ! Reviens ici immédiatement et excuse toi ! » hurla sa mère. Le garçon tourna la tête dans sa direction, soudainement soucieux de l'avoir contrarier. Le shérif prit un regard ténébreux et un visage inquiétant le fixait à présent.

« Qu'es ce que tu viens de dire, sale mioche ? Je vais t'apprendre à me respecter, sale miorpion ! » Il fit un claquement des doigts et les gardes s'avancèrent vers Flint. Il recula en dressant son arc. Il prit une grande inspiration, et la flèche vola dans l'air pour venir siffler à ses oreilles. Elle ce dirigea droit sur le premier garde qui la reçu dans la jambe. Il n'était pas loin, mais un sourire approbateur ornait ses lèvres. Il avait touché un garde ! Mais a peine eu t-il le temps d'attraper la deuxième, que le deuxième garde lui mit une claque monumentale. La tête de Flint ce tourna d'un coup sec, alors que des étoiles brouillait sa vision et qu'une douleur lui avait explosé dans la joue. Il tomba à terre sous le choc que venait de crée le garde. Il sentit une mains agripper son col et le soulever du sol. Flint bougea désespérément pour ce défaire de son emprise. La voix de sa mère hurlait dans l'air, la tranchant de désarroix.

« Mais qu'avons nous là ? Un sale rejetons bien inconscient. Ce sera cinq coup de fouet pour toi, et tu vas pourir en cellule pour avoir attaqué un soldat du prince Jean ! » Flint sentit sa joue lui brûler, mais il continua de fixer le shérif avec détermination. Même si la sentence venait de lui serrer le cœur et de l'affoler, il ne voulait pas perdre la face et donner ce plaisir au shérif. Alors qu'il était toujours suspendu, continuant de ce débattre comme un beau diable, sentant sa gorge lui piquer sous l'air qui lui manquait. Puis, un poignard vola dans l'air et vint ce planter dans le visage du garde. Le shérif lacha Flint de surprise, en ce détournant pour voir des hommes sortant droit des bois accourir vers le marché. Flint tomba à terre et une quinte de toux le prie, avalant goulument l'air qui s'engouffrait dans ses poumons. Sa mère ce précipita vers lui pour le relever. Elle était inquiète.

« Mais ca ne vas pas bien dans ta tête ? Tu te prend pour ton père ? » Cria t-elle. Flint sentit une pierre tomber dans son ventre. Ce prendre pour son père ? Sa bouche ce fendit en un énorme O, les yeux aussi arrondie que des billes. Sa mère plaqua une mains sur sa bouche, visiblement, elle venait de révélé quelque chose qui n'était pas prévu. Alors que Flint fixait sa mère droit dans les yeux, il vit les hommes combattre les gardes avec tenacité.

« Qui est mon père ? » Demanda Flint, envieux d'en savoir plus. «  Tu me l'a jamais dis, dis le moi ! » s'ecria t-il en ce relevant. Sa mère refusait d'en dire plus.

« Tu en sais déjà assez ! » Mais alors qu'elle allait ajouté quelque chose, une lame féroce ce posa contre sa gorge, alors que des bras l'encerclèrent pour l'empêcher de bouger.

« Maman ! » Hurla Flint, brandissant son arc sur le shérif. Mais alors qu'il s'apprêtait à lancer sa flèche, une autre fendit l'air pour venir ce planter dans l'epaule du shérif. Flint ce précipita sur sa mère pour la récupéré, la tenant entre ses mains comme le bien le plus précieux de sa vie, terrifié à l'idée qu'elle s'envole de nouveau. Il regarda d'un œil admiratif Robin des Bois faire de nouveau la peau au shérif. Il le fixait, le regardait, ne perdant pas une goutte du spectacle qui ce déroulait sous ses yeux. Son cœur et son esprit était remplie de magie, et il venait de décidé une chose : Lui aussi, allait devenir Robin des Bois ! Alors que l'idée d'accoster le voleur effleurait son esprit, Flint n'eu pas le temps de passer à l'action qu'il disparu aussitôt dans les bois.

« On doit parler, toi et moi, mon garçon. » Le ton de sa mère annonçait rien de bon et ce fut suffisant pour que cela coupe ses rêves illusoirs. Quand ils furent rentrer chez eux, Flint avait subit un courroux tellement ardant de la part de sa mère, qu'elle lui avait fait vraiment très peur, et que la maladie c'était déclaré d'autant plus forte. Le cœur du garçon avait volé en eclats, ce sentant terriblement coupable.

A ses vingt ans, Flint du s'occuper tout seul de la ferme. Sa mère ce levait du lit que pour preparer les patisseries et le pain malgrès les ronchonnement de Flint. Il voulait pas qu'elle ce lève et s'épuise pour si peu. Il allait lui même au marché, vendant les biens de sa mère. Pas un jour ne ce passait sans qu'il songe à devenir le Robin des Bois qu'il a toujours voulu être. Mais jamais il ne prendrait un tel risque avec sa mère. Il tenait trop à elle pour commettre une bêtise. Qui allait s'occuper d'elle si jamais il ce faisait attraper, ou pire, tuer ? Malheureusement pour Flint, c'est en revenant très tard du marché un soir, qu'il trouva le corps froid et sans vie de sa mère. Il fut prit d'une telle rage, que son poing partit directement dans une petite table de chevet fabriqués par leur voisin. Il c'était littéralement cassée le poignet. Mais l'adrénaline fut suffisant pour pas qu'il souffre sur le moment. Ravagé, attristé, il c'était prit la tête entre ses mains, chassant les gouttes qui voilait son regard. Sa mère était morte seule. Elle n'avait même pas pu le revoir avant. Alors que Flint allait ce relever de cette chaise si dur soudainement pour lui, il repéra un papier réfugier dans les doigts de sa mère. La curiosité l'emporta et il s'en saisie. Les mots eurent un impacte violent. Il du ce rasseoir, pour être sur qu'il ne perdait pas la tête.

Mon chéri. Maman est fière de toi. Cette tenacité et cette envie de réparé les méfaits du prince me rappelle ton père. Robin des Bois. Tu es quelqu'un de bien, ne laisse pas les regards et les doutes trancher ton cœur remplie de générosité. Ne laisse pas la méchanceté éteindre le cœur des gens.

Je t'aime, maman.


Comment avait t-elle pu garder un secret aussi lourd dans son cœur ? Flint n'avait pas l'impression d'être heureux. Il attendait cela depuis tellement longtemps. Pendant toute son enfance il c'est amusé à imaginer son père. Un seigneur. Un marchand. Un garde. Un guerrier. Mais jamais, au grand jamais, il n'aurait pu pensée à Robin des Bois. Il mit du temps avant de ce réjouir, les questions fusaient dans sa tête et la seule personne pouvant y répondre n'était plus. C'étair le cœur lourd que Flint transporta sa mère délicatement. Cette nuit là, il l'a passée à creuser pour offrir une tombe à celle qu'il aimait depuis sa naissance. Il ne sait pas combien de temps il restée assis face au lavande qui ornait à présent la petite pierre tombale que Flint avait fabriqué. Assez longtemps pour que ses jambes s'engourdissent et que la fatigue ne le fasse sombrer dans un sommeil profond.


Les jours furent dur pour Flint. Il n'avait jamais cuisiner les petits fours, le pains et les patisseries de sa mère. Il l'avait vue faire, mais jamais encore il avait essayer quoi que se soit. Il était restée, le regard rivé sur le rouleau, cherchand à comprendre comment cette pate pouvait être encore cabossé pour l'avoir rouler et re rouler. Par moment,il avait envie de tout jeter par terre et d'aller ce pointer devant son père pour avoir des explications. Mais jamais il n'eu l'audace de le faire. Puis un jour, le règne du Prince Jean fut anéantis par Robin des Bois. Même si Richard Coeur de Lion avait reprit sa digne place, les gens malhonnête continuait de préparer des projets sombres. Flint devenait meilleur à l'arc. Quand il ne ce retrouvait pas à brûler les pains au chocolat pour le marcher, ou bien à ce faire mordre par Guépit la vieille chèvre, il tirait des flèches dans une cible qu'il c'était construit lui même. Il devenait habile, et il ce surprenait même à vouloir essayer de manier l'épée. Il c'était faufiler dans une petite garnaison des gardes, et en avait voler une qui trainait non loin d'un soldat endormie. Et plus les jours passaient, moins Robin des Bois ce montrait pour sauver les gens. Richard s'absenta de nouveau, et à sa place, ce fut le Roi Phillipe et la reine Anne qui veillaient sur le royaume. La vie de château dégoutait Flint. Être prit au piège entre quatre mur à devoir obeis au ordre le répugnait. Il avait soif de liberté et de connaissance.

« Lachez moi Monsieur ! » c'était écriée une jeune femme, qui ce débattait comme un beau diable de l'emprise d'un soldat. Elle avait l'air désespérée et les yeux de l'homme ressemblait à ceux d'une bête. Flint vendait encore son pains, les yeux rivés sur l'homme et sur le spectacle qui ce déroulait sous ses yeux.

« Vous ne m'avez pas payée, sale grognasse ! » Il lui mit un coup si,violent que cela heurta la sensiblité de Flint. La femme tomba à terre, l'oeil à demi fermée. La rage ce deversa sur Flint, repansant au mot de sa mère. Il contourna son étalage, et ce dressa devant la jeune femme avec un air protecteur. L'homme ricana.

« Qu'es ce que tu veux, sale mioche ? » Flint serra les dents, l'idée d'être traitée de sale mioche le dérangeais.

« Tu vas faire tes excuses à la dame tout de suite. » Il était d'un calme Olympien, le regard rivée sur l'homme d'un air dur, qui aurait contredis toute personne s'en prendre à lui. Mais l'homme ne fit que rire une fois de plus. De toute manière, le nouveau Roi Philippe ne prêtait pas grande attention au peuple de son frère.

« Ou sinon quoi ? Tu vas appeler ta mère ? » Une lueur inquiétante passa dans le regard Flint. Il venait d'évoquer sa mère, et pas dans de bonne intention. Ce fut une insulte, il détestait qu'on lui parle de la personne qu'il aime le plus au monde de cette manière. Ses doigts ce replièrent dans un poing qui vint s'abattre dans la mâchoire de l'homme. Sa tête voltigea en arrière sous le choc. Flint dessera les doigts, l'adrénaline encore présent dans ses sens. L'homme gémissa en ce tenant la mâchoire, qui venait de craquer.

« T'es mort, ptit gars. » lacha t-il d'une voix agressive. Il fit un signe de tête, et d'autre homme apparurent de toute part. Tous possédaient une arme, et Flint était entièrement seul face à eux tous. Il fut mécontent de ne pas avoir emmener son arc, et de ce retrouver dans une situation aussi délicate. Il ce mit en position de défense, calculant le nombre d'homme qu'il avait des chances d'assommer, ou de ce débarasser. L'un d'eux lui sauta dessus. Flint ce décala pile au moment, et donna un violent coup dans le ventre de celui ci. Il ce plia en deux, les dents serrer, alors qu'un autre venait de donner un coup dans le visage de Flint. Il grimaça sous la douleur qui explosait dans son visage, et para le couteau qui était à deux doigt de s'enfoncer dans son torse. Il s'efforça de tenir le bras de l'homme, d'on la lame était à présent à quelque centimète du visage de Flint. BOUM. L'homme qui était en train de l'attaquer tomba à terre, le visage remplit de sang. Flint fixa avec choc la scène qui ce déroula sous ses yeux : Il reconnaissait Petit Jean, et les autres hommes qui étaient les joyeux compagnons de Robin des Bois. Ni une ni d'eux, Flint ce jeta dans la mêlée, mettant un terre un garde qui en profita pour l'emmener avec lui dans son sillage. Ils roulèrent à terre alors que des mains sauvage et sale bloquais la respiration de Flint, le maintenant par la gorge. Il donna un violent coup dans les côtes de celui ci à l'aide de son pied, et le fit vasciller pour reprendre l'ascendant. Le sang battait au tempes de Flint. Il était en alerte, alors que son poing ne cessait de s'abattre dans le visage de l'homme, le sang eclaboussant ses habits. Jamais il ne tuerait quelqu'un qui ne le mérite pas. Il ce releva de l'homme assommer et ensanglantée pour prendre le chef de la bande en otages, mais il ce tenait déjà au loin, avec une troupes derrière lui, tel des soldats obeissant.

« On va ce revoir gamin. » Lacha t-il entre ses dents avant de disparaître.

« Qui c'est, ce rigolo ? » Demanda Petit Jean. Flint l'avait oubliée. Il ce tourna vers lui, ne sachant que répondre. Le fait que ce soit l'ami de son père l'empêchait de prendre la parole, dépourvu de courage.

« Eh, t'inquiète, je vais pas te couper la langue ! » Ajouta Petit Jean. Flint grimaça, une image horrible lui brouillait la vue.

« Je sais pas. Mais j'ai un mauvais pressentiment. » Répondu Flint, tout simplement. Petit Jean semblait élucider les choses. Flint remarquait que son père manquait à l'appel. Ses compagnons ce regroupèrent autour de Petit Jean, alors que l'un deux s'occupait de la pauvre femme.

« Tu t'es bien battu, gamin. T'es qui ? » Flint s'arrêta sur le mot gamin. Il détestait qu'on le prenne pour un gosse, ca revenait à lui rappeler qu'il était dépourvu de responsabilité et incapable de faire quoi que se soit.

« Je suis Flint. » Il hésitait à citer son père, il ne savait pas si c'était une bonne idée.

« Ravie de te rencontrer, je suis Petit Jean, là bas c'est Alan, puis Will, Frère Tuck, Harry... » Il énuméra le nom des dix personne présente. Flint en oublia la moitié.

« Vous êtes les compagnons de Robins des Bois. » Dis t-il, cherchant celui ci du regard. Petit Jean ce rembrunit, comme ci Flint venait de l'offenser.

« Ouai. On l'était gamin, on l'était. » sa voix semblait vouloir balayer le sujet. Ce qui piqua Flint à la curiosité.

« Pourquoi, vous ne l'etes plus ? Et pourquoi il n'est pas là ? Les rues sont bondés de bandits maintenant ! » Petit Jean fixa Flint, comme ci il ne lui apprenait pas la nouvelle.

« Tu crois pas qu'on le sait ? » rétorqua Alan, d'après les souvenirs de Flint.

« Comment veut tu combattre des bandits sans Robin des Bois ? » Renchérit Will. Visiblement, ilsleur manquaient cette petite étincelle d'espoir que Flint ce remémorait avoir vue dans leur yeux, enfant. Il fut attristée. La bande des joyeux compagnons sans Robin des Bois n'était plus joyeuse.

« Vous êtes censés ramenés l'espoir dans le cœur des gens ! » Fis Flint, comme ci il tentait de les revigorés d'un air nouveau. Petit Jean le regarda de haute en bas, comme ci il lui disait quelque chose.

« Robin des Bois pouvait l'apporté. Maintenant il n'est plus là pour le faire. » Flint avait envie d'hurler. Comment pouvais t-il parler ainsi ?

« Robin des Bois n'est qu'une légende ! C'est un homme qui apportait la richesse au pauvres, n'importe qui peu être Robin des Bois ! Il suffit juste de ce bouger les fesses pour aider les gens et ramener cette étincelle d'espoir dans leur cœur endormie ! On peu tous être Robin des Bois, si on le veut vraiment. » Flint était persuader qu'a partir du moment ou on avait bon cœur et qu'on aidait les pauvres, nous étions Robin des Bois. Ce n'était pas une personne, mais toute celles qui aidaient les autres. Petit Jean le fixait bouche bée, et Flint y lu un choc et une certainr admiration qui le surpris. Même les joyeux compagnons n'avaient pas osé en placé une.

« Ce gamin n'a pas tord les gars. On peu tous être Robin des Bois. » Conclu Petit Jean. Flint le fixais, il s'attendait pas à ce qu'on lui donne raison. « Nous devons déblayer les rues de ce sale groupe de bandits ! » D'abords, un silence tomba. Puis des acclamations fusèrent. Même les gens avaient écoutés leur discussion et ce mêlait à leur acclamations. «  Ca te dirait gamin, de te joindre à nous ? Tu m'a l'air vigoureux. » Flint regardait Petit jean, ce demandant si il était sérieux. On était en train de lui demandée de l'aide ? Il ne savait pas quoi répondre, son esprit tournait à mille à l'heure. Il ce souvint des mots de sa mère, une fois de plus.

« D'accord, mais ne m'appelle plus gamin. » Petit Jean eu un sourire au coin des lèvres. Flint songeait qu'il cachait quelque chose, qu'il avait l'impression de connaître une chose que Flint ne saurait dire. Alors, il est entrée dans la bande des joyeux compagnon. Il ne s'attendait pas à vivre dans les bois, mais il revanda sa ferme à un paysans. L'argent qu'il avait acquérit, il le glissa dans la celle de Mousquetaire. Il n'avait pas voulu ce séparé du cheval de sa mère. Alors Flint aida les pauvres en volant les riches. Il débarassait chaque rue de chaque bandit, mais jamais il ne retomba sur le groupe qui avait maltraitée la jeune femme, ce qui ce vouait inquiétant. L'habilité à l'arc surprenait même petit Jean. Le courage de Flint et sa force fit de lui le leader du groupe. Il s'attendait pas à ce que les joyeux compagnons le suive lui. Lui, juste un fermier, paysans. Les gens commençaient à parler d'un jeune homme ayant reprit la legende de Robin des Bois. Un jour, une femme l'appela carrément Robin, ce qui déconcerta Flint. Les gens venaient de faire de lui le nouveau Robin des Bois. Les bandits s'amacaient pour essayer de le debusquer, et la liste de ses ennemies ne cessait de grandir. Flint murie, atteignant l'âge de vingt et un ans. Il avait forcit au niveau des muscles, ils ne s'attendaient pas à avoir des abdos aussi bien déssinée. Les armes n'étaient plus un secret pour lui, et ses sens aiguisée faisait de lui un parfait voleur. Jusqu'a ce que le groupe de bandit ne réaparaisse. Flint mit au moins un ans avant de trouver une source fiable, confirma ses craintes.

« Qu'es ce qu'il prévoit ? » demanda Flint, le visage rivé sur un jeune homme d'on le regard exprimait de la crainte. Petit Jean l'avait soulevé par les pieds.
« Tu crois que je vais te le dire ? » Cracha t-il, mais sa voix était incertaine.

« Si tu me le dis pas, je laisse ton sang couler dans ta cervelle. » Déclara Flint, fixant l'homme suspendu la tête en bas. Petit Jean poussa un gloussement.

« Je me demande qu'elle genre de soupe ca va faire... » Un sourire étirait les lèvres de Flint. Ils ce fixèrent d'un œil complice.

« Vous êtes pas sérieux ?! » Paniqua le jeune homme. Flint écarta les bras d'un air impuissant. Voyant que Petit Jean ne le lachait pas, il ce mit à paniquée.

« Le cortège ! » Sa voix tremblait à présent. «  Ils vont faire exploser le cortège du roi Philippe et de la Reine Anne ! » Flint sentit son cœur s'arrêter. Des bandits avaient l'audace de s'attaquer directement à la noblesse ? Dans qu'elle but ? Il ce souvint avoir entendu une vieille femme parlée du cortège qui passeraient dans la rue principale, pour que le roi ai un contact avec son peuple qui commençaient à ne pas l'aimer pour son manque d'indulgence envers la pauvreté. Quand on roulait sur l'or en même temps ...Petit Jean lacha l'homme qui tomba face contre terre. Flint fit demi-tour et Petit Jean le suivit.

« Il faut qu'on arrête les bandits ! » Mais Flint ne l'écoutait pas. L'idée d'aider le roi qui ne prenait même pas le temps de s'occuper de son peuple le dégoutait. Petit Jean attrapa l'epaule de Flint et l'obligea à ce retourner. « Et je te cause ! » Flint fixa ses iris.

« Pourquoi ce préoccuper du roi qui ne ce préoccupe lui même pas de nous ? » Demanda Flint, cherchant Petit Jean du regard.

« Même si c'est un scélarat, ton père n'aurait pas laisser cela arrivé. » Flint eu le souffle coupé. Il devint livide, comme ci on venait de le mettre à nue.

« Comment as tu... » Commença t-il. Mais Petit Jean lui coupa la parole.

« Je savais que Robin avait un enfant la seconde ou il est restée avec cette femme une nuit. Tu lui ressemble, tu sais ? Le même cœur vaillant, cette détermination à ramener la paix ... » On lui parlait d'un inconnu.

« Désolé, cette homme, c'est pas mon père. C'est un homme qui a profité de ma mère, la laissant de dépatouiller toute seule avec la ferme avant de s'en aller comme un voleur. » lacha abruptement Flint.

« Je sais que cela te contrarie, mais parfois, des hommes et des femmes décident de passer une nuit ensemble et d'en rester là. Tes parents l'on choisie. » Pourquoi es ce que Petit Jean lui faisait la morale ? Flint voulu hurler, crier, lui dire d'arrêter. Mais Petit Jean lui laissa aucun temps. «  Et c'est ainsi. Alors ne le blame pas, si ca ce trouve il n'était même pas au courant de ton existence. » Ah, elle était bien bonne celle là !

« Mais toi par contre tu l'es ? » Fis Flint. Petit Jean haussa les epaules d'un air innocent. Flint soupira.

« Tu me lachera pas tant qu'on aura pas déjouée le plan des bandits, n'est ce pas ? » Demanda t-il. Il savait que Petit Jean avait la tête dur.

« En effet. » confirma t-il. Flint s'avoua vaincu et finit par céder. Cette nuit là, il ne dormit pas des masses. Déjoués un plan pareil, en présence du roi et de la reine, des gens qui vont s'amasser autour du cortège était un suicide. Mais il ne voulait pas que des gens sois blessée. Il dormit peu, très peu. Si bien que la fatigue lui tombait sur le coin du nez le lendemain, mais qu'il repoussait le sommeil qu menaçait de s'abattre. Avec les autres – bien qu'ils soient aussi ravie que Flint de sauver le roi et la reine, ils ce mirent en route vers le cœur de la ville. Des gens étaient déjà amassée et en première ligne pour ne pas rater une goutte du spectacle.

« On ne sait pas quand, ni comment ils vont attaqués, alors restée vigilant d'accord ? » Flint avait prit les opérations en mains, et déssina sur le sol poussiéreux le plan pour que tel et intel ce place à l'endroit prévue. Puis une corne sonna et la foule ce tourna pour laisser passer un carosse bleutée, d'on les motifs dorée s'illuminaient avec les rayons du soleil. Les chevaux étaient décorée d'or, et leur pelage blanc faisait pensée à un conte de fée. L'homme qui conduisait était très bien coiffée et habillés avec des franfreluche qui firent haussée les yeux au ciel à Flint. Le carosse s'arrêta et les cheveux hénnirent. Le roi descendit, les cheveux d'un noir encre et le visage semblable à ce lui d'un lutin. Des petits yeux et un air qui exprimait une dignité sans faille. Il portait une couronne en or incrutés de rubis et de Saphirs. Il ce posta à l'entrée pour donnée la mains à la reine. Flint s'attarda sur son visage. Elle était d'une beauté à coupé le souffle. Ses traits félins et ses yeux d'un iris bleutée profond semblait le happé. Sa robe et son corset donnait vue sur un décolleté vertigineux. Il fut distrait par le visage de la reine et ne perdit pas une miette de s'en saisir. La couronne était plus grâcieuses, et d'une forme un peu celtique. Des diamants l'ornait. Flint ne saurait dire le nombre de carras, mais quelque chose qui lui offrirait une belle vie pour l'éternité. Elle était plus jeune que le roi, et elle ne le méritait pas, pensais Flint. A ses connaissances, elle n'était pas d'origine anglaise mais Françaises.

« Flint ! » L'appela Petit Jean. Il ne répondit pas, perdu dans le visage de l'héritière. Un coup de coude dans ses côtes le fit sursauter et lacher une plainte. « Arrête de baver sur la reine, et regarde ! » Petit Jean lui désigna l'homme que Flint reconnu. Le chef des bandits. Si il était là, alors les autres ne devaient pas être loin. Flint s'alarma. «  Je veux que vous retrouviez ses hommes. Il faut debusquer la bombe avant qu'ils ne l'allument ! » Ordonna Flint au autres. Ils hochèrent la tête et ce disperçèrent. Flint entreprit de ce diriger vers le chef, désireux de gouter à la revanche. Il dégaina son arc, alors que les gens le fixaient interloqué. Il ce glissa dans la foule, jouant des coudes avant de planter la flèche dans le dos du chef.

« Comme on ce retrouve, Gamin des Bois. » lacha t-il. Il était calme, et ne semblait pas surpris. Flint restait sur ses gardes, passant outre l'insulte.

« Ou est la bombe ? » Demanda t-il, suivant le roi et la reine des yeux qui remontait l'allée. Un rire prit son ennemie.

« Trop tard. Dans quelque instant, il n'y aura plus personne. » flint perdit patience. Il rangea son arc qu'il passa par son epaule et ce saisie du col de l'homme pour le tourner vers lui avec brutalité. «  Ou est la bombe ? » lui hurla -til. Les gens commençaient à ce poser des questions. L 'homme eu un sourire sombre et une lueur folle dans le regard qui perturba Flint. Il resserra son emprise et l'homme commença à manquer d'air.

« Boum. » lacha t-il. Alors Flint ne vit pas la scène passé. Il ce souvient l'avoir laché avec brutalité et avoir hurlée au gens de courir. Les gens le fixèrent avec interlocutions. Une première bombe retentit. Une volé de poussière lui arriva dans le visage, les poumons assaillis et la visoon troublée. Ce fut le kaos total. Les gens courraient, hurlaient et Flint ce faisait pousser de partout. Le roi et la reine fixaient la scène apeurée, entourée de leur garde.

« FUYEZ ! » Flint décocha une flèche qui vins de planter dans l'une des mèches de dynamite. Par chance, elle n'explosa pas. Mais Flint ne vit pas la suivante. Il ce sentit propulser contre le sol, les cailloux volèrent dans sa direction et il ce couvrit le visage. Il n'entendait plus qu'un ultra son qui le fit souffrir. Il ne sentait plus l'une de ses côtes, et son visage était barbouiller de sang et de poussière. Il avisa une dynamite à même pas un centimètre de la reine. Tout ce passa lentement dans sa tête. Il courru de toute ses forces, et attrapa la reine en la plaquant sur le sol. L'explosion retentit dans son dos, et des bouts d'explosions ce logeait dans sa colonne vertébrale, lui brûlant le dos. Il grimaça, et oublia très vite la suite des évenements quand il réalisa que son nez touchait celui de la reine et que les iris terrifiés de celle ci le fixaient avec surprise. Il ce noya dans beauté, elle était encore plus belle de prêt. Il ce reprit très vite en réalisant la position dans laquelle ils ce trouvaient. Il ce releva à un vitesse qui lui donna presque le tournis et attrapa la reine pour l'aider à ce relever.

« Vous allez bien, vous n'avez rien de casser ? » Il grimaça, son dos lui faisait mal. La reine le fixa perdu, mais elle semblait s'accrocher à son visage, comme ci elle essayait de le mémorer pour ne pas l'oublier.

« Vous m'avez sauvez la vie ! » s'exclama t-elle. «  Je ne l'oublierais pas. » Affirma t-elle, ce tenant encore à lui. Les gardes vint ce saisir d'elle pour la ramener du carosse, fixant Flint d'un œil noir. La reine tourna la tête dans sa direction, ce qui n'échappa pas au jeune homme. Petit Jean poussa Flint.

« T'étais passée ou ? Bouge toi, ils s'échappent ! » Flint décrocha son regard de la reine malgrès lui, bercer par le souvenir qui venait de ce crée. Puis, il avisa le chef et les bandits qui courraient en direction des bois. Il ne perdit pas une seconde pour dégainer son arc et courir dans leur direction. Il sentait sa côte cassée le faire souffrir affreusement. Il grimaçait, la gorge nouée et le dos saccager d'explosion. Ca n'allait pas être beau à voir tout ca. Il parvint à décocher une première flèche qui ce logea dans le ventre d'un des hommes. Il tomba à terre. Après une longue course, ils parvinrent à les rattraper.

« Arrête toi ou je tire ! » Le prévint Flint. Pourquoi es ce qu'il s'attardait dans cette histoire qui allait passer au mains de l'etat pour attendant à la noblesse ? Pour la justice, ce dit t-il. Le chef s'arrêta, et ce retourna en levant les mains. Flint trouvait sa louche.

« Tu as gagnée …' » murmura t-il. Il leva les yeux vers une branche, et quand Flint fit de même, un coup l'assaillit, le faisant tomber à terre. Il secoua la tête, avant de tourner violement sur le coté afin d'évité le coup d'épée. Il ce releva, la lame sifflait dans l'air et menaçait de s'abattre dans sa poitrine. Il vit l'épée ce levée dans sa direction et la bloqua du bras, serrant les dents de toute ses forces. Il donna un coup dans le visage de l'homme, qui recula en secouant la tête. Flint avait donnée un coup dans l'épée, ils étaient à présent à arme égale. Les sens en alerte, il vit le chef foncer vers lui pour lui assener un coup de poing qu'il para, mais il lui heurta le ventre du genoux et Flint eu le souffle coupé. Il ce teint l'endroit douloureux, avant de donner un coup dans le tibia du chef. Il fut propulsé vers l'avant et Flint lui donna un coup dans la trachée. Il s'arrêta de respirer, ce tenant la gorge difficilement. Il ce frappa, frappa le torse à la recherche d'air, avant de respirer bruyamment. Flint était essoufler, et le nombre de coup qui fut distribuer, il ne saurait l'énumerer tellement il y'en avait. Le combat fut acharnée, et autour de lui ses compagnons ce battaient avec bravour. Puis, il sentit une arme froid dans sa nuque.

« Tu recule ou je tire. » Il ne connaissait pas cette voix, mais il savait qu'elle l'empêchait de toucher au chef. Flint leva les mains impuissant, et ce détourna pour être surpris par le visage de l'homme. Il avait une immense marque brûlée qui lui barrait l'oeil gauche. Ils s'assurèrent que Flint et les compagnons avait bien reculer, pour en suite prendre la fuite. Flint vit rouge. Un cris de rage fusa, il l'avait presque ! Il donna un coup furieux de coup de pied, avant de ce détourner furieux. Quand ils rentrèrent, la fatigue et l'epuisement prirent le dessus sur Flint et sombra aussitôt dans le sommeil.

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________________________________________ Dim 19 Juin 2016 - 13:29






Suite

Le lendemain, la ville était placardé de son visage. Il était surprit. Il s'arrêta pour étudier la feuille. La reine le recherchait, tenant à le remercier.

« C'est un piège ! » Lacha Petit Jean pendant qu'il mangeait du pains et une tranche de jambon. Flint était sceptique. Il ignorait pourquoi elle s'interessait à lui, et l'idée de ce pointer dans un château lui faisait peur. Mais il était désireux de revoir la reine. Ce qui ne dit pas à Petit Jean.

« Je ne sais pas … Ca pourrait être bénéfique, non ? » Fis Flint. Il avait parfaitement reproduit son portrait et les gens ne tarderaient pas à le montrer du doigt.

« Bénéfique ? Eh, on parle de la noblesse là ! » S'ecria Petit Jean. Il avait pas tord, la noblesse cachait richesse et egoïsme. Flint ne voulait pas tomber dans ce piège de serpant.

« De toute manière, que j'y aille ou pas, elle me retrouvera par le biais des gens. » Conclu Flint. C qui était donc décidé : Il irait voir la reine cette après midi même. Il prépara la selle de Mousquetaire, avant de venir s'asseoir sur son dos. La nervosité tendait son estomac et son cœur battait à une vitesse qu'il ne saurait identifier. Il était content, et complétement dépourvu de courage dans un sens. Alors qu'il voyageait sur le dos de Mousquetaire, il vit au loin le palais envahir le paysage. Il était magnifique et à coupé le souffle. Ceux qui y vivait était très bien traitée, de toute manière. Les gardes le stoppèrent en croisant leurs épées. Flint montra la photo.

« Pas cette fois, je suis demandée. » Lacha Flint avec amusement. D'habitude, les gardes étaient toujours après lui et le traitait de voleur, désireux de l'arrêter. Mais plus maintenant, c'était la reine en personne qui le demandait. Alors, les gardes ce firent un plaisir de prendre Mousquetaire et de l'escorter lui même jusqu'au appartement de la reine. Flint ce sentait prise au piège dans ses murs étouffant et dans ce luxe somptueux. Il préférait la forêt, largement. Mais toute cette propreté et magnificence le mirent mal à l'aise. Il était quoi, après tout lui ? Un vulgaire voleur, voilà tout. Alors qu'il attendait, il s'amusait à taquiner les gardes.

« Si on t'a pas aujourd'hui, on t'aura plus tard. » Assura l'un d'eux. Flint grandit son sourire.

« Comme les cinq cent dernière fois ? » Demanda t-il, des plus cynique. Le garde pesta. Il leva les yeux au ciel, avant qu'un bruit de porte ne face tourner la tête de Flint. La reine venait d'apparaître, dans une tenue crème cette fois ci. Le decolleté n'était pas aussi vertigineux que la dernière fois, mais sa poitrine était mise en valeur par les bijoux pendant à son cou. Ses cheveux était laché, et retombait sur ses epaules dans une cascade chatain. Ses Iris bleu étant encore plus brillant que la dernière fois, et un sourire craquant qui fit tomber Flint à la renverse ce dressait sur ses lèvres. Elle était tellement magnifique que le sol aurait pu ce dérober sous ses jambes, il ne l'aurait pas vue. Prise au piège dans l'immensité oceanique de ses yeux, il n'osa pas moufter un mot.

« Je suis ravie de votre présence. Je peu vous dire à quel point je vous suis reconnaissante de m'avoir sauvée la vie. Et je tenais à vous récompensée pour ca. Qu'elle est votre nom ? » demanda t-elle. Elle avait cette air noble, ce visage qui montrait une caractéristique dominante. Flint aurait parié qu'elle ne ce laissait pas marcher sur les pieds facilement. Il voulu répondre, mais les mots restèrent bloqués dans sa gorge. Le garde ricana.

« On fait moins le malin face à la reine ? » Lacha l'un d'eux. Flint allait le fusiller du regard, mais la reine le devanca.

« Un problème ? » demanda t-elle. Le garde blémit.

« Non votre majestée. » Bafouilla t-il. Cette fois ci, ce fut au tour de Flint de ce délecter de la situation. « Dans ce cas, disposer. » Demanda la reine en balayant les gardes de la mains. Ils hésitèrent.

« Madame, vous êtes en présence d'un voleur ... » osa l'autre, alors que Flint ce maudit soudainement. Et voilà. Il allait être pendu pour avoir eu la stupidité de ce ramener ici.

« Qui m'a sauvée la vie. Si il aurait voulu me faire quelque chose, il en aurait profitée pendant le cortège. » La reine parlait d'un ton noble et avec dureté dans le voix. Même Flint avait pas envie de contourner ses ordres.

« Bien madame. » Firent les gardes en s'inclinant et en laissant la pièce désert, ne comptant plus que Flint et Anne.

« Alors, vous allez me le dire ce prénom ou dois-je le deviner moi même ? » Fis t-elle d'une voix amusée et sympathique qui surpris Flint. Et dire que y'a quelque instant, elle paraissait sur d'elle, impossible à atteindre.

« Flint, votre majestée. Et pas besoin de me récompensée, c'était tout à fait normal de protéger ses souverains d'une menace eventuelle. » Répondit Flint. Les iris de la reine brillèrent avec plus d'intensité. Flint semblait l'interessée de plus en plus.

« Vous n'êtes pourtant pas garde, ou soldat. » Fis t-elle. Et c'était bien vrai. Il n'avait aucun devoir envers la noblesse. Mais il ne voulait pas passer pour un bon à rien devant la reine. Il voulait l'impressionnée. Il ne savait pas pourquoi, c'était fou, complétement fou venant d'une femme impossible à atteindre.

« Mon devoir est de ramener l'espoir dans le cœur des gens, votre majestée. Chacun devrait avoir droit à un peu de lumière dans sa vie. » Flint parlait avec sincérité, et la reine fut toucher. Un sourire tendre fondit son visage, et Flint cru que son cœur allait lacher.

« Vous êtes nobles et généreux. Une qualité rare. » Sa mains ce posa sur la joue de Flint ou résidait une petite cicatrice. Il ce perdit dans ses yeux et n'arrivait pas à stopper son cœur qui c'était lancer dans une course infinie. Un bruit de porte fit sursauter Flint, trop emprit dans le visage de la reine. Celle ci retira sa mains, elle avait également sursauter. Son regard ce voilà et Flint fut déconcerté de ce changement d'humeur soudain. Il tourna la tête, pour voir l'homme noble, accompagner de garde s'avancer vers eux. Le roi, bien sur, pensa Flint. Il fit une révérance, bien que cela le rongeait de devoir s'incliner devant quelqu'un.

« Alors, c'est lui ? » Fis le roi Philippe d'une voix impatience, comme ci il tentait de repousser Flint au maximum hors du château. Il su qu'il n'aimerait pas le roi aussitôt. Et il ne pensait pas être attendu par le roi non plus. Anne hocha la tête, comme ci elle essayait de garder la face en présence du roi. Flint su aussitôt que l'amour n'était pas si brillant entre eux. En même temps, qui pourrait les blâmer ? Il n'aurait jamais aimé que sa mère choisisse sa compagne pour lui.

« C'est mon sauveur, effet. » Confirma Anne. Le roi observa Flint de haute en bas. Il ce sentit nerveux.

« Bien, qu'on le couvre d'or et qu'il reparte. J'aimerais en terminté avec histoire. » Flint le fia bouche bée. Les mots lui manquèrent. Il venait vraiment de le balayer comme un soucis en moins sur sa liste de tâche ménagère ? Il voulu protester, mais Anne le devança.

« J'aimerais m'entretenir seule avec lui . » C'était un ordre, visiblement. Le roi ce retourna.

« N'est ce pas ce que vous étiez en train de faire ? » Son ton donnait aucune envie de le défier. Flint n'aimait pas ce retrouver au cœur d'une histoire, et encore moins celle ci touchant de la noblesse. Le jeux ardant de regard défiant entre le roi et la reine le surprit. On dirait qu'elle refusait de ce soumettre au roi. Il dansait d'un pied à l'autre.

« Jusqu'a ce que vous nous interrompiez. » lacha Anne d'une voix glaciale. D'accord. Flint ce demandait même si une once d'amour pouvait existé entre eux, à ce moment même. Le roi lacha un soupire profond, comme ci Anne l'embêtait au plus haut point. Le roi écarta les bras d'un air narquois, ce qui fit lever les yeux au ciel à Flint. Il retient sa respiration en priant pour que le roi ne l'es pas vue.

« Très bien, faite donc. Mais après, il repart d'ou il vient ! » Puis le roi ce détourna en claquant des doigts, suivit par sa garde et la porte ce referma. Il venait de parler de lui comme un chiot qu'il ne voulait pas adopter. Il était en colère, et sa mâchoire ce crispa. Plus vite il sera partit d'ici, mieux ce sera ! La reine soupira.

« Je suis désolé pour cette incident. » Elle ce retourna pour s'avancer vers une petite table, dans laquelle il y avait un tiroir qu'elle tira dans sa direction.

« Chaque couple à ses nombreuses dispute, votre majesté. » Répondit Flint, voyant qu'elle manipulait un petit médaillon entre ses mains. La chaine était en or massif, dans lequel au bout, ce balançait une petite croix catholique incrustés de saphirs et de rubis. Niveau religion, Flint ne s'y connaissait pas grandement. Il ce reppelait avoir prier un certaine dieu à son enfance, mais quand il vit le desespoir dans laquelle ils vivaient tous, il savait qu'aucun dieu n'éxistait. Sinon, il ce serait déjà bouger les fesses pour les aiders, ou aurait manifester ne serait-ce qu'un signe de vie.

« C'est un mariage arrangé, Flint. Il n'y a aucun amour. Et le roi ne me fait pas confiance, parce que je viens de la France. Il ne prête aucune attention envers moi. » Il sentit une note de chagrin dans sa voix. Flint ce sentit triste pour elle, il avait envie de la rassurer, de la réconforter. Une aussi belle femme comme elle méritait qu'on s'occupe d'elle tout comme bon mari. Elle s'approcha de lui avec un mince sourire qui piqua le cœur de Flint.

« Le roi ne voit pas la chance qu'il détient de vous avoir. » répondit t-il trop vite, avant de réalisé la sotise qu'il venait faire. Il s'imaginait la reaction de Petit Jean, hurlant, lui balançant une tirade d'on laquelle il ce souviendrait toute sa vie. Il glapit, ce fut assez pour le tirer sur terre de nouveau. Un sourire de la reine grandit, comme ci c'était la plus jolie chose qu'on ne lui avait dite depuis un certain temps. La reine ne dit rien, son visage illuminé par le compliment exprimait déjà ce qu'elle ressentait.

« Tenez, pour vous remerciez. » Elle passa le médaillon autour du coup de Flint, alors que ses yeux ce posais sur l'or massif qui ornait à présent sa nuque. L'or pesait lourd, et il ce sentait coupable de porter une tel chose alors que les gens mourrait de fin dans la rue. Il avait le cœur gros, soudainement. Mais la reine semblait heureuse de lui donner, comme ci ce médaillon le rattachait à un souvenir lié avec elle.

« Majestée, c'est trop gros je ne peu... » Elle posa un doigt délicat sur sa bouche, le coupant dans sa phrase. Il haussa un sourcil surprit, mais retombait immédiatement dans l'abyme de ses yeux.

« Acceptez le, s'il vous plait. En gage de m'avoir sauvé la vie. » elle l'implorait littéralement. Flint ne pouvait résister. Il ce dit que finalement, certaine noblesse n'était pas si égoiste que ca. Il hocha la tête malgrès lui, prenant la petite croix dans sa mains, la fixant sous toute les coutumes. Le travail effectuer dessus était incroyable et remarquable, digne des meilleurs forgerons, surement.
« Merci, votre majestée. Ce cadeau est trop gros pour un aussi faible mot. » Ne pu s'empêcher de dire Flint. Sa mère lui avait appris la politesse. Et même pour lui, merci était un mot encore trop faible pour exprimé ce qu'il ressentait.

« Vous penserez à moi à chaque fois que vous poserez les yeux sur elle. » Fis t-elle avec un sourire en coin, auquel Flint y lu une malice. Alors que les portes ce rouvrait sur les gardes, Flint s'inclina maladroitement.

« Votre Majestée, ce fut un honneur de vous rencontrez. » Il sentait les yeux des gardes dans son dos, et ce tourna pour leur faire face.

« J'espère vous revoir, Flint des Bois. » Il voulu s'arrêter, la tête soudainement brouiller par ce surnom des plus ..déconcertant ? Mais il continua son chemin alors que les gardes l'escortait jusqu'à la sortit du château.

« On est le chouchou de la reine à ce que je vois ? » Lacha l'un d'eux. Flint les ignoraient et reprit les rennes de mousquetaire. Il vit deux grosses poches remplis d'un eclats dorée à chaque coté de la selle. Il savait déjà ce qu'il allait en faire.

«  Ne te fait pas trop d'espoir, le roi à horreur qu'on tourne autour de la reine. Tu t'imagine important, maintenant hein ? Mais je vais te dire une bonne chose, tu reste un... » Il eu pas le loisir de finir sa phrase, que déjà Flint avait serré le poing qui vint s'ecraser dans son nez. Il vascilla en arrière, alors que l'autre garde criait au renfort. Un sourire ornait les lèvres de Flint, alors qu'il ordonna à Mousquetaire d'avancer au galop et qu'il quitta le palais de toute urgence. Il galopa longuement dans les rues, avant de s'arrêter au beau milieu des pauvres gens qui passait sans aucune once de vie. Cela lui arrachait le cœur. Il plongea les mains dans les poches de la selle, et y retirait une poigné d'or de chaque coté.

«  Mes amis, ce soir c'est jour de paye ! » Il lança les pièces en l'air, qui couvrit le ciel de point dorée. Elles tombèrent par terre, alors que le visage des pauvres s'allumèrent d'une joie nouvelles et qu'ils ce jetaient tous dessus. Flint balança toute l'or qu'il avait dans sa selle. Il lança Mousquetaire au galop, continua le chemin en balançant de l'or alors que les gens le couvraient de compliment ; une femme l'avait même appeler l'ange de la richesse. «  De l'or pour tout le monde ! » il fit son ascension jusqu'au bois, ses poches étaient dorénavant vide, mais il en avait gardé pour lui et ses compagnons.

« Alors ? » Lança Petit Jean quand il fut rentré. Flint lui raconta seulement que la reine avait décidé de le remercier en lui offrant de l'or, passant les détails sur sa vie privé avec le roi, évitant également de parler de l'affection avec laquelle elle semblait le couver. « C'est quoi, ca ? » Fis Petit Jean en désignant le croix en or. «  T'es pas croyant à ce que je sache. » Non, mais à chaque fois que Flint posait les yeux dessus, il revoyait le visage de la reine. Et elle avait raison, c'était le plus beau cadeau qu'elle n'est pu lui faire.

« Une babiole avec laquelle la reine m'a remercier . » mentis t-il. Il pria pour que Petit Jean ce détache du sujet. Un soulagemment l'envahis quand Petit Jean passa outre le sujet pour parler des pièces d'or qui avait déserté la ville après le passage de Flint. Il eu un sourire, persuader que la reine avait fais exprès de lui donner le collier parce qu'elle ce doutait que l'or irait au pauvre.

Pendant de nombreux jour, Flint pensait à la reine. Petit Jean le trouvait souvent dans la lune, alors qu'ils devaient ce concentrer sur les bandits qui avait mit la ville en danger.

« Il faudrait regarder dans les Tavernes, ils aiment bien y trainer. » Lança Will, cribouillant un baton dans la poussière.

« Je pensais plus au maison close. » Rénchérit Alan avec un sourire que Flint aurait voulu ne jamais voir.

« Mais vous êtes idiots ou quoi ? Ils sont dans les bois ! » rétorqua Harry. Flint tourna les yeux vers lui. La forêt était très grande, et il la connaissait comme sa poche. Ils ne les ont jamais retrouver.

« On a plus de source... » Lacha Petit Jean d'un ton abbatu. Une source ...Flint eu comme une illumination. Il cela tellement soudainement qu'Alan renversa son bol.

« T'es malade ! Qu'es ce qui t'arrive, Flint des Bois ? » Un sourire étirait ses lèvres. Flint tourna la tête vers lui. Il ne ce souvenait pas leur avoir dit ce passage lors de son entretien avec la reine.

« Comment ... » Commença t-il.

« Oh, t'es bavard dans ton sommeil, c'est tout, veinard. » Il lui fit un clin d'oeil, alors que les autres exprimait un visage perdu. Flint lui lança un regard noir, espérant qu'il ne parle rien de tout ca au autres.

« Peu importe. Petit Jean ? Si on repartait rendre visite à notre amis de la dernière fois, tu te souviens ? » Un sarcasme était mêlé dans sa voix, alors que Petit Jean eu un mauvais rictus.




« AHHHH MAIS QU'ES CE QUE J'AI ENCORE FAIS ? JE VOUS AI TOUT DIS ! » Hurla l'homme en ce débattant comme un beau diable, de nouveau la tête en bas. Il jurait, alors que Flint ce penchait vers son visage. Il était persuader qu'il ne leur avait pas tout dit. L'homme le fusilla du regard, alors qu'un sourire ce creusait les joues de Flint.

« Non, je ne crois pas. » Repondit Flint.

« Ta mangé quoi depuis la dernière fois ? T'es lourd mec ! » Protesta Petit jean. L'homme poussa un juron mécontent.

« Eh, je suis un bourgeois moi, je mange au moins pas comme vous ! » Petit Jean fit exprès de le faire tomber alors que l'homme hurla au dernier moment ou Petit Jean le rattrapait. Flint ricana.

« Si tu nous dis pas ou réside les bandits, tu mangera plus jamais rien. » La menace persait dans la voix du garçon, qui retira calmemant son poignard de sa ceinture. Il la dirigea sur la gorge de l'homme, qui poussa un gémissement que Flint ne pouvait pas savoir possible. « Je sais pas !! Lachez moi, diantre ! Rustre ! » Gronda t-il. Il ce debattait, et Flint du poser l'arme contre sa gorge pour qu'il ce calme.

« J'ai dis, pas de mensonges. » Insista Flint, l'air grave. L'homme ce stoppa, ses yeux ne cessait de ce poser sur la lame de Flint.

« D'accord, je sais ou ils résident, c'est vrai, mais je vous jure que je sais rien d'autre ! » il tremblait de tout ses membres, Flint ne saurait dire c'est à cause de la rougeur qui composait son visage à cause du sang qui ce deferlait dans son cerveau, ou si il les craignaient. Peu être les deux ? Voyant que Petit Jean et Flint ne rajoutèrent rien, il ce racla la gorge.
« Ils sont dans le Nord de la forêt, à coté du couvant ! » Flint cru qu'il ce foutait de lui. Qu'irait faire des bandits dans un couvant ?

« Tu te moque de moi ? » Rouspéta Flint, d'on la lame luisait sur la gorge de l'homme. Il gémit comme un hamster.

« Non, non ! Ils sont vraiment pas loin du couvant, parce qu'ils savent que vous n'irez pas les chercher là bas ! » Affirma t-il d'on la voix tremblait de plus en plus, alors qu'il ce plaignait de voir des tâches affaiblir sa vision. Flint fit un signe de la mains à Petit Jean de le lacher. Rien ne lui coûtait d'aller vérifier le couvant et ses alentours.

Le temps était maussade. Pour une journée hivernale, Flint la trouvait bien humide. Lui et ses compagnons galopait dans les bois pour ce rendre sur le chemin du couvant. Flint avait été clair : On vérifit tout, même les grottes les plus proches, et le couvant en dernier. Les bonnes sœurs acceptaient n'importe qui, car tout le monde pouvait aller prier à dieu. Mais Flint s'imaginait que les bandits pouvaient s'être déguisé et réfugier au couvant, car il lui semblait que les sœurs aussi acceptaient les voyageurs temporaire. Alors qu'ils galopèrent en hâte, des bruits de lutte leur parvinrent. Ils ce figèrent sur le selle en ordonnant au chevaux de s'arrêter.

« Vous entendez ? » Fis Will.

« C'est peu être un sanglier. » Proposa Alan au hasard. Flint leva un sourcil blasée en son attention ? «  Bah quoi ? On sait jamais, les sanglier c'est dangereux. » Assura t-il.

« Autant que ta mère. » Renchérit Harry d'un sourire. Alan commença à descendre sa monture.

« Qu'es ce que ta dit sur ma mère ? » Grogna t-il.

« Alan, remonte sur ta selle, on va aller voir tes sanglier de plus prêt ! » ironisa Flint en donnant un coup de renne à Mousquetaire. Le cheval optempéra et avança au pas. Jusqu'a ce qu'un cris féminin ne déchire l'air et ne fasse partir Flint au galop .

« Ils sont beau, tes sanglier Alan ! » Ricana Will. Alan lui lança regard noir comme réponse. Alors qu'ils débouchèrent sur une grande clairière auquel un lac était creusé, Flint cru halluciner. Il y avait des soldats, celle de la garde royal, qui combattait des hommes pauvres. Flint reconnu les bandits. Plusieurs garde étaient mort, alors que des bombes fusèrent dans toute les directions et que les coups d'épée et de cadavre tombant au sol sonnait au oreilles de compagnon. Il y avait une grande tante avec l'emblême du roi, avec laquelle les gardes défendaient l'entrée avec férocité.

« Ah, on les as trouvés alors ! » déclara Will.

« On en a trouvé que quelque un seulement, William. » Répondit Petit Jean. Il avait raison. Il y'en avait que quelque un, et Flint n'aimait pas l'idée de savoir les autres ailleurs. L'un des gardes, le dernier qui défendait la tente, reçu un coup d'épée dans le ventre, dans un horrible bruit.

« Fuyez Majestée ! » Hurla t-il, avant de tomber sur les genoux. Flint cru recevoir une décharge electrique. Majestée? Ni une, ni deux, il lança Mousquetaire au galop et traversa le champs de bataille en lançant des flèches dans ses asaillant. Il du donner un coup de pied dans la mâchoire d'un homme en passant. Il galopa à toute vitesse en fixant l'homme qui était en train d'entrée dans la tente. Il sauta de Mousquetaire pour ce rendre à l'intérieur. L'homme était en train d'égorger une dame de compagnie, alors que la reine était dans un coin de la tente, tremblante et remplis de sang. Ce n'était pas le sien, mais celui d'une des servantes. Flint vit rouge. L'homme ce retourna, reconnaissant Flint.

« Toi ! » s'ecria t-il. Il ce lança sur flint avec son épée. Il para le premier coup à l'aide de son arc, avant de donner un violent coup de tête dans son assaillant.il recula en ce tenant le nez et en jurant comme un chartier. Flint lui laissa un instant de répit, donnant un second coup d'arc dans sa tête. Il la recula violemment, alors que Flint donna un coup de pied dans son ventre, attrapant l'épée au passage qu'il enfonça dans l'abdomen de l'homme. Il le fit tomber à terre, alors que du sang perlait sa bouche et que ses yeux étaient vide de vie.

« Qu'es ce qu'il ce passe ? » voulu savoir Flint, alors que la reine fixait encore le cadavre du meurtrier. « Majestée ? » l'appela t-il. Elle était fixé dans l'horreur mais elle parvint à relever les yeux vers lui.

« Mes gardes m'accompagnaient jusqu'au lac, on a mis le campement ici, mais on a été attaqués... Mes dames de compagnie sont morte ! » Elle arrivait pas à retirer ses yeux du corps de ses amies, tellement la douleur perçait sa poitrine. Flint ce dit que c'était très suicidaire de la faire sortir du château, surtout par les temps qui courraient.

« Flint tu... » Petit Jean venait d'entrée précipitemment, avant de s'arrêter brutalement à la vue de la reine et du massacre. Il s'inclina. « Majestée ! » Il ce releva en suite pour ce diriger vers Flint. «  On doit partir, la garde vient de ce faire tuer par les bandits, il arrivent ! » Il était paniqué, et Flint tentait de ne pas y céder. Il tourna le visage vers la reine.

« Vite Majestée, je ne sais pas combien de temps il nous reste pour fuir ! » La reine ce pressa de les rejoindres, le regard rivé sur ses dames de compagnie. Elle s'arrêta au pas de la porte, n'osant détaché le regard d'elles. Flint ce permit de lui prendre le bras pour la tirer avec lui. « Je suis désolé. On reviendra pour elles, je vous le promet. » Assura t-il en la fixant dans les yeux, cherchant ses iris bleu tenace. Elle hocha la tête, les joues mouillés par les larmes. Dehors, les compagnons tenaient de retenir les bandits, qui afflutaient de plus en plus. Flint monta sur Mousquetaire et Petit Jean aida à la hausser devant Flint. Il passa les bras contre la reine pour tenir les rennes. Il fut un peu mal à l'aise de cette proximité soudaine, la sentant trembler contre son torse. Il passa la tête hors de ses cheveux tombant pour voir le chemin et ordonna à Mousquetaire de galoper. Il entendit derrière lui des bandits qui grimpèrent sur leur chevaux pour les rattapers, et la peur commençait à tordre de son ventre.

« Flint, t'es au courant qu'on peu pas trimballer la reine comme ca dans toute la forêt ? C'est comme agité de la viande devant un chien ! Sans offense, votre majestée ... » Fis Alan.

« Y'a pas de mal. » Répondit celle ci. «  J'ai été stupide de vouloir sortir du château... » Murmura t-elle. Flint la sentit ce raidir.

« Il est vrai que par les temps qui courent, surtout en ce moment, c'était un sacré risque, en effet. » Confirma t-il. Une flèche fusa à quelque centimiètre de son visage. Il sentit la reine sursauter et Mousquetaire commencer à s'agité. « Petit Jean, Alan, on fonce au couvant ! Will, Harry, Wayne, retenez les bandits. Samuel, Ethan, allez prévenir le roi ! » Ils hochèrent la tête, et Flint ordonna à Mousquetaire de tourner sur la gauche. L'etalon prit le chemin indiqué, et Flint ce tourna pour saisir une flèche et son arc. La reine rattrapa les rennes de Mousquetaire de justesse.

« Qu'es ce que vous faite ? » Demanda t-elle, alors que le cheval continua sa course.

« Je nous donne de l'avance, occupez vous de guider Mousquetaire jusqu'au couvant. » Répondit t-il. Il arma son arc et ferma un œil. Il plaça le bout de la flèche sur l'un des hommes, visant du mieux qu'il pouvait, et lacha la flèche. Elle perça l'air dans un bruit sifflant et vint ce loger dans le torse du premier qui tomba de son cheval. L'un des hommes arma son arc et tira dans leur direction. Évita la première flèche. Il en plaça une, et sentit toute la pression au niveau de lui remonté, face à la deuxième flèche qui siffla dans leur direction. La gorge sérré, il libéra sa flèche qui vint s'entrechoqué dans celle qui avait été lancer par le garde, la déviant de leur trajectoire. L'homme voulu en décocher une autre, mais Flint le devança et c'est dans la gorge du bandit qu'elle vint ce trancher. Flint remit son arc autour de son épaule, alors qu'une grande batisse s'eleva à plusieurs mètres vers le haut, coupant les arbres de la forêt pour laisser le chemin vers sa splendeur. La forêt prit fin sur une énorme lande qui conduisait au porte de cette énorme cathédrale. Les fenêtres étaient imprimés de dessin de dieux, représentant des hommes, mais aussi des femmes. La structure et l'architecture était absolument magnifique et élégante. Les portes s'ouvrirent par des bonnes sœurs et la reine fit ralentir Mousquetaire. Ils entrèrent dans une très grandes cours, ou plusieurs bonnes sœurs s'activaient à leur tâche quotidienne. Mousquetaire s'arrêta et les sœurs refermait les barrière.

« Bonjour, mes sœurs. Nous avons besoin de vous, c'est une question de vie ou de mort. » Annonça Petit Jean. L'une des sœurs s'avança. Elle était vieille, mais elle avait conserver sa beauté.

« Je suis sœurs Catherine. Vous pourrez trouvez le recceuil et le repos ici. Bienvenu dans la maison de dieu. En quoi puissions nous vous aidez ? » demanda t-elle, posant ses yeux sur la reine. Elle ne la reconnaissa pas, mais l'or et la robe luxueuse semblait eveiller chez elle un soupçon. Flint descendit et posa ses mains sur la taille de la reine pour la faire descendre à son tour.

« Je suis la Reine Anne de France. Nous sommes poursuivie par des bandits et nous avons besoin d'un endroit sécurisé en attendant la garde du roi. » Elle présentait un air noble, et les bonnes sœurs écarquillèrent tous les yeux, arrachant un souire amusée à Flint. Elles s'inclinèrent tous, avant de ce relever.

« C'est un honneur, votre majestée. Je vous promet que ce lieu saura vous gardez en sécurité, quoi qu'il arrive ! Suivez nous, nous allons vous trouvez un endroit ou passer la nuit. » Assura t-elle. L'une des cœurs prit Mousquetaire par les rennes, et Flint suivit sœur Catherine.

« Wouah, les sœurs mecs, je trouve cette vie trop bizarre. Pis elles sont toute vieilles en plus ... » Déclara Alan à Flint et Petit Jean. La reine tourna un regard amusé vers Alan, celui ci ce tue aussitôt, comme prit en flagran délit par sa mère.

« Ne vous abstenez pas pour moi ! » Fis t-elle. Petit Jean eclata de rire. Flint leva les yeux au ciel. Il ce demandait bien pourquoi les bonnes sœurs étaient toute vieille. Bien qu'une ravissante blonde vint mettre court au mystère, quand elle montra les couches des invités. Alan tomba aussitôt en admiration devant elle.

« Ah, je retire ce que j'ai dis. Bonjour ? » Fis t-il d'un sourire aguicheur. Petit Jean le tira en arrière.

« Je crois pas que c'est une bonne idée, mon gars. Elles ont juré fidélité à dieu, tu vois le topos ? » Fit Petit Jean, avec plein de sens dans la phrase que même Flint compris aussitôt de quoi il parlait.

« Oh ca va, je peu lui faire changer de voix moi ! » Alan semblait convaincu, alors que Flint savait qu'il allait ce faire rejeté. Un fin sourire ornait ses lèvres, à l'idée que la blonde rejète Alan. Il imaginait quelque chose de theatrale, parce qu'avec Alan, tout n'était que theatre. « Et toi, Flintounet, tu pense quoi de la blonde ? » déjà, Flint n'aimait pas du tout le surnom, le faisant passée pour un gamin. Etant le plus jeune de la bande … De plus, il ne ce sentait pas particulièrement attirer par la blonde.
« Ne m'appelle pas comme ca. Et je ne la dévirais pas de sa voix si elle est destinée à son créateur. » Parvint t-il à dire, bien que ses yeux ce posais sur la reine. Alan haussa les sourcils.

« Oh, allez mec, t'es même pas attiré un peu ? » Insista t-il. Flint soupira, le regard rivé sur les pièces sublimes de la cathédrale qu'ils visitaient à présent.

« Lache moi. » rétorqua t-il. Mais Alan n'en resta pas là.

« J'y crois pas, avant une fille comme ca t'aurais plus, mec. » Et le pire, c'est qu'il avait raison. Flint aurait terriblement été attiré par elle, mais aujourd'hui, ses pensées allait pour quelqu'un d'autre, et il savait que ce quelqu'un d'autre était impossible à atteindre, d'une quelconque manière, ce qui lui faisait d'avantage mal. Il ce trouvait stupide même, d'oser vouloir plaire à une personne pareille. Il eu ses pensées qui deferlaient dans sa tête comme une vague, et il n'avait pas remarqué qu'il avait les yeux posé sur la reine. Alan le remarqua, lui.

« Oh je vois. On tape dans le luxe ? » Flint ce sentit presque violé dans son intimité. Il fusilla Alan du regard.

« Je te jure que si tu la ferme pas, je te jète au bandit ! » lacha t-il, acerbe. Flint n'avait pas vue à quel point il avai été agressif dans sa voix. Même Petit Jean et la reine c'était retournée avec surprise. Il ce sentit bête et dansa d'un pied à l'autre. Petit Jean vint à sa rescousse.

« Alan, ta finis, c'est bon ? Laisse le tranquille. » Fis Petit Jean.

« Ouai, c'est bon. Si on peu plus rigoler parce que monsieur est succeptible. » répondit Alan. Celui ci ronchonna dans son coin. Il s'arrêtèrent dans la grande salle principale, ou des statut ornait la pièce. Il y avait des bancs partout et des grandes fenêtres colorés. Soeur Catherine ce retourna vers eux, mais une détonation s'en suivit. L'une des fenêtre fut brisé et les eclats de verre tombèrent par terre. Le cœur de Flint s'accéléra. La blonde accourru, complétement paniqué.

« Madame, on nous attaque ! » Cria t-elle d'une voix hystérique. Soeur Catherine riva le regard sur ses invités.

« Rassemblez tout le monde dans la grande pièce, personne ne doit être touché ! » Ordonna t-elle. Flint ce sentait coupable, à cause d'eux, ils allaient peu être faire périr les sœurs également.

« Petit Jean, Alan, on va pas laisser ses lieux sans defenses. Essayons d'en repousser un maximum, il faut à tout prix que la reine soit encore vivante quand la garde arrivera ! » Flint n'aimait pas l'idée de savoir la reine morte et il était déterminé à la faire vivre. La sœur Catherine prit la reine en mains, alors que Flint dégaina son arc pour ce poster à la fenêtre. Il blémit aussitôt lorsque qu'il vit dix bandits en tout, encerler la cathédrale. Ils étaient que trois. Petit jean et Alan ce postèrent également à la fenêtre. Il décocha une première flèche qui vint ce loger d'en l'epaule d'un bandit. Celui ci leva son arme et tira une première détonation. La balle fusa dans sa direction et Flint eu le temps de s'abaisser juste à temps. Il ce releva, décochant une nouvelle flèche qui vint ce loger dans la poitrine de l'homme.Et de un. pensa t-il. Il arma la deuxième, mais une série de détonation s'en suivit et Flint du ce cacher pour ne pas en recevoir dans le ventre. Il regrettait de ne pas avoir d'arme avec lui.

« Prions, mes sœurs. » Sur ce, toute les sœurs présente s'atalait à la prière. Flint vit du coin de l'oeil que la reine faisait de même, installer au centre des sœurs. Une fois les détonations passé, il ce remit à la fenêtre pour lacher une nouvelle flèche. Elle ce plana dans la cheville de l'homme. L'un d'eux balança une bombe qui fit exploser la parois du mur. Une série de gravat s'en suivie, alors que de la poussière volait dans l'air. Flint fut prit d'une quinte de toux alors que ses poumons lui brûlèrent. Il sentait son arcade lui faire mal, alors que du sang coulait le long de sa tempe.

« Y'en a marre ! » S'exclama Soeur Catherine. Elle ce leva, aidant certaine sœurs à ce relever . « Soeur Marie, Soeur Thèrèse, avec moi ! Nous devons défendre la maison de dieu ! » Flint les vit partir, alors que d'autre détonation s'en suivie. Une série de balle vola de nouveau, alors que certaine bombe faisait trembler les murs de la cathédrale. Le sol était tremblant. Flint avait peur. Il ne pensait pas qu'ils allaient s'en sortir cette fois ci. Sa gorge ce noua, alors qu'il vit du coin de l'oeil Petit Jean et Alan décocher des flèches et tirer des balles avec bravour. Il devait pas ce laisser démonter. Il décocha une nouvelle flèche dans la poitrine d'un homme. Il en avait tué deux et touché un. Il en restait sept, sept, et peu être plus qui allait venir. La sœur Catherine arriva avec des armes à feu. Flint fut choquée. Que diable une bonne sœur fabriquait avec des armes à feu ?

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________________________________________ Dim 19 Juin 2016 - 13:29






Suite

« Elles sont pas censée être innofensif, les bonnes sœurs, d'habitude ? » Demanda Flint.
« Putain mec, je t'avais dis qu'une bonne sœur ca faisait flippé ! » rétorqua Alan. Il n'eut pas le temps d'en rajouté, qu'un balle vint ce loger dans son epaule. Alan hurla en tenant l'epaule, alors que Flint accourru. « Putain, ils m'ont touché ! » jura t-il, le ton tremblant.

« Va t'asseoir. » Fis Flint. Il protesta, mais finit par optempérée. La sœur ce plaça à même la fenêtre et tira délibérément sur les bandits, ce qui fit peur à Flint. Il ce promit de ne plus jamais embêter une bonne sœur. Malgrès les poumons brûlant et l'arcade douloureux, il ce posta de nouveau devant la fenêtre et lança une pluie de flèche sur les bandits. Soeur Marie s'approcha de Flint et mit un liquide sur une de ses flèches. Il la regarda faire avec curiosité, avant qu'elle n'allume un feu sur le bout de la flèche. Flint recula d'un coup sec face à la chaleur subite. Puis, il prit la flèche et la décocha sur l'un des bandits qui prit feu.

« Bonne idée, sœur marie ! Amener de l'huile, de la paille et du feu ! » Flint les regarda s'ataler, les regardant fixer de la paille et de l'huile sur ses flèches. Il lança une première remplit d'huile sur une botte de paille non loin des bandits, qui ricanèrent parce qu'il les avaient loupé. Puis il en décocha une enflammée sur le même bout de paille, et une explosion retentit. Des hommes tombèrent à terre, pendant que d'autre prenait feu. Flint refit une ou deux fois la même chose, avant qu'une épaisse fumée ne s'elève suite au explosion, lui brouillant la vue sur les bandits. Losqu'elle ce dissipa, ils avaient disparu. Flint sentit son cœur subir un soubressaut.

« On a gagné ? » Demanda Alan, qui essayait de voir malgrès qu'il était assit.
« Non, je pense qu'ils doivent faire une pause, ou qu'ils cherchent à attaqué autrement. » répondit Flint, cherchant les bandits. C'était louche. Il n'aimait pas cette inquiétude qui tombait sur lui, il préférait les savoirs en vue que hors de vue. Ca n'annonçait rien de bon.

« Il va faire nuit, on ne pourra plus les avoirs d'ici. » Déclara petit Jean. Il n'avait pas tord, le ciel devenait sombre et la pièce s'assombris. Flint était mort d'inquiétude mais tenta de dissipé ce sentiment. Il aperçu alors du coin de l'oeil un mouvement. Il décocha une flèche enflammée.

« Oh, tout doux ! » S'esclama une voix au loin. Flint reconnu Wayne, Will et Harry.

« Ouvrez les portes ! » Hurla Flint, qui ce précipitait déjà pour accourir vers eux. Les sœurs obeirent, et ils entrèrent dans la pièce complétement cabossé. Ils racontèrent qu'ils avaient mit une bonne partie des bandits hors d'etat de nuir et que le reste c'était réfugier ici pour attaquer. En revanche ils n'avaient pas de nouvelle de Samuel et Ethan. Flint espérait que c'était une bonne nouvelle.

« On va monter la garde cette nuit. Si quelque chose cloche, même un buisson qui bouge, prévenez tout le monde ! Mes sœurs ? Rester sur vos gardes. » Flint dirigea un peu l'equipe, montant le premier tour de garde. L'une des sœurs ce chargea d'Alan et de sa blessure. Flint ce dirigea vers la reine, qui regardait les autres s'activer avec un air contrarié et triste au visage.

« Tous ca est ma faute. Je me sens tellement coupable... » Murmura t-elle, les yeux baisser. Flint refusait de la voir abattu.

« Ce n'est pas votre faute, vous avez besoin de repos. Je vais garder l'entrée de votre chambre, suivez moi. » Flint quitta la pièce ou tout le monde s'attelait à son travail, guidant la reine dans un long couloirs pour finalement débaucher dans une petite chambre, ou un grand lit occupait la moitié de la pièce avec une petite table de chevet. Flint s'avança le premier, vérifiant qu'il n'y avait pas de bandit dans la chambre, on ne savait jamais. Il laissa en suite la reine passer.

« J'aurais du rester au palais, rien de tous cela ne serais arrivé et aucune vie ne serais mise en danger... » elle s'asseya sur le lit l'air complétement abbattu. Flint pinça les lèvres, à la recherche de mot réconfortant.

« Vous ne pouviez pas savoir, aucun de nous ne le pouvais. » Assura t-il. Il ce gratta la tête, avant de s'aperçevoir qu'il avait du sang sécher sur le visage et que son arcade saignait encore. Il laissa echapper un soupire de protestemment. La reine posa ses yeux electrique sur lui.

« Vous êtes blessée ? Je vais vous aidez. » Elle ce leva, Flint voulu protester et lui dire que ca allait bien, avec toute fierté qu'il avait, mais cela semblait éloigné la reine de sa culpabilité. Elle s'approcha de lui, pour touché d'un doigt prudent la blessure. Il ferma les yeux en serrant les dents.

« Non ca va, je vous assure que c'est rien. » Protesta t-il. Le visage de la reine était à quelque centimètre de lui, ce perdant dans la contemplation de ses traits. Il remarqua qu'elle n'était pas en tenue habituelle de la noblesse. « Pourquoi vous alliez dans ce lac, au juste ? » Voulu t-il savoir. La reine relacha ses doigts, comme ci elle était contrarié.

« Et bien... » Commença t-elle, comme ci ce qu'elle s'apprêtait à révélé était pesant. « Je...le roi veut un héritié. Mais ... » Elle hésitait. Flint avait oublié le roi, rien que son nom le dérangeait. « Je suis incapable de lui en donner un. L'un de nous deux doit avoir un problème ... » Flint grimaça, des images ce formait dans sa tête alors qu'il tentait de les repousser. « On m'a parlé du lac. On m'a dit qu'il faisait des miracles. » Flint sentit sa voix ce brisé. Elle était désespérée.

« Je suis désolé pour vous. Peu être etait-ce un piège, de vous faire venir à ce lac. » hasarda t-il.

« Non. » coupa la reine. « C'est l'une de mes servantes qui me l'a recommandé. Le roi ne m'aime pas, Flint. Si je lui donne pas d'héritier, il sera la risée du palais. Le peuple va ce moquer et crier au scandale. Je serais détesté et déshonnoré. Non seulement je serais la reine Française étrangère, mais en plus incapable de donnée d'hériter au Anglais ! » Elle pleurait presque, et Flint sentait son cœur ce brisé pour elle. Il voulait la réconforter, la prendre dans ses bras. Mais c'était impossible.

«Je comprend. » Fis t-il. Il savait que maintenant, elle était belle et bien hors d'atteinte, prisonnière de ses devoirs. Ca lui faisait mal. Elle avait prit un bout de chiffon, qu'elle vint tapoté sur son arcade.

« Vous êtes libre, Flint. Vous n'avez aucun devoir, aucune règle. Je vous envie beaucoup. Vous pouvez avoir n'importe qu'elle femme à vos pied. » Il n'était pas d'accord. Il avait des responsabilité. Il devait s'occuper de ses compagnons, de la vie des pauvres. Quand au femme, une seul l'interessait. Elle posa une mains sur son torse, et ses doigt trouvèrent le collier en or qu'elle lui avait offert. Un sourire étirait ses lèvres. « Vous l'avez toujours ? » Demanda t-elle.Elle paru surprise, alors que c'était elle qui lui avait demandé de le garder. Il posa sa mains sur celle de la reine. Elle lui offrit ses yeux et ils échangèrent un regard. Flint tenait plus. Son cœur battait tellement vite, et il avait terriblement envie de l'embrasser là tout de suite. Les flammes projetèrent des ombres sur les murs et crépitaient.

« Toujours. » Ils ce regardèrent pendant un long moment, avant que la reine ne l'attrape par la nuque et ne pose ses lèvres contre les siennes. Flint sentit son cœur vascillé, alors que ses bras attrapèrent sa taille et qu'une explosion de sentiment le poussèrent à la désiré rien que pour lui. Alors qu'il gouttait au plaisir, il caressa son visage, tous eux vascillèrent sur le lit, les vêtements tombant sur le sol un à un, passant une nuit ardante et savoureuse.

Quand Flint ce reveilla, il avait oubliée qu'il avait passée la nuit avec la reine. Il était recouvert des dras du lit, la reine dormant contre son torse, recouverte des draps également. Il tenta de s'extirper doucement du lit sans la reveiller, attrapant ses habits pour s'habiller vite fait et accourrir dans la grande pièce pour voir l'etendu des dégats.

« Qu'es ce que j'ai loupé? » Demanda t-il. Les sœurs s'activait. Alan était pâle et fiévreux, mais il n'avait plus la balle dans l'epaule. Petit Jean vint vers lui, alors que les autres surveillait les murs avec vigilence.

« Aucun signe d'eux pendant la nuit. Ils ont disparu. Ce n'est pas normal. La reine n'est pas en sécurité ici, les sœurs non plus. On doit trouver un moyen de la faire sortir. Quitte à devoir ce battre dans les bois . » Expliqua Petit Jean. Flint n'aimait pas l'idée de ce balader avec la reine dans les bois, sa reviendrait à trainer une biche sur un territoire remplit de loup.

« Pourquoi ne pas attendre les gardes ? » demanda Flint.

« Parce qu'ils sont toujours pas là ! » explosa Petit Jean. Flint ne pouvait blamer sa colère, il était aussi inquiet pour Samuel et Ethan qui avait disparu. Flint avisa sœur Catherine.

« Y'a t-il un moyen de quitter l'enceinte autrement que part la grande porte ? » Demanda t-il. La sœur parut réfléchir, avant qu'une idée lui traverse l'esprit.

« Les tunnels, ils conduisent à une grotte qui débauche droit dans la forêt. On l'avait construite en cas de problème dans ce genre. » Flint avait l'impression qu'on venait de lui crée un miracle. Il fut soulagée, mais la partie la plus dur restait à rentrer indemme avec la reine sain et sauf.

« Alors nous allons passer par ici. Rassemblez les armes et les autres, je vais chercher la reine. » Sur ses mots, Flint courru dans la chambre, ou la reine était en train de remettre ses chaussures. Elle fut surprise de le voir déboulé à une tel vitesse, puis le malaise s'installa soudainement.

« Pour la nuit dernière ... » commenca Flint. La reine parut sourire.

« Je ne regrette rien, si c'est que vous voulez savoir. » le coupa t-elle. Il fut surprit, et elle s'avança vers lui avec un sourire qui le fit craqué. « Malheureusement, nous jouons un jeux dangereux. En tant que reine, je n'ai pas le droit d'abandonnée mon devoir. » Flint baissa la tête, le regard attristé. A quoi il c'était attendu, franchement ? A ce qu'elle saute sur le premier chevale pour le rejoindre dans la forêt ? Une reine ? Il ce sentait infiérieur, soudainement et la colère l'emporta sur son cœur. La reine voulu poser une mains sur sa joue, mais il la repoussa.

« Je suis idiot. » lacha t-il en s'éloignant.

« Non. Vous êtes pas idiot. Vous êtes courageux, généreux et brave. N'importe qu'elle femme aurait de la chance d'être aimé par vous. » Il s'arrêta. La mine sombre.

« Alors vous êtes chanceuse. » Il avait le dos tournée à la reine, il ce sentait mal. Il n'avait pas envie de voir son visage qui avait surement du paraître blessée. Il l'entendit soupiré.

« Mon destin est déjà scellé, Flint. Nous nous faisons souffrir mutellement... » balbuta t-elle. Mutuellement ? Il prit son courage à deux mains et lui fit face. Elle arborait une expression désespérée, comme ci elle voulait le retenir. Elle était plus petite que lui.

« Qu'es ce que vous entendez par là ? » Voulu t-il savoir. Il voulait l'entendre dire. Elle recula d'un pas, le visage presque terrifié, mais terrifié par elle même.

« Vous voulez que je le dise, c'est ca ? » Fis t-elle, comme ci ca lui coutait quelque chose.

« Pourquoi ca vous semble si compliqué de le dire ? » Lacha t-il, les poing serré.

« Parce que sa reviendrais à trahir mon peuple et le roi . » Flint avait envie de dire que de toute façon, elle l'avait déjà fait d'une certaine façon. Mais il venait de comprendre qu'elle ce trouvait à présent dans une situation délicate et qu'il ne lui rendait pas la tâche facile. Elle s'asseya sur le lit. « De toute manière, je l'ai déjà fait. » Murmura t-elle.

« Je suis désolé, j'ai pas réalisé dans qu'elle situation je venais de vous mettre. » Il ce laissa à son tour tomber sur le lit, comme ci un poid lourd s'abattait sur ses epaules. La reine glissa ses mains sur le medaillon qu'elle lui avait offert et qui ornait le torse de Flint, jouant nerveusement avec. « Pourquoi une reine perdrait son temps avec un pauvre comme moi ? » lacha t-il en suite. La reine ecarquilla les yeux, comme ci il venait dire dire une bêtise.

« Parce que je vous aime, imbécile. » Fis t-elle en lui donnant une tape au visage. Il ce mit à sourire comme un idiot, et elle leva les yeux au ciel. Il voulu s'approcher d'elle pour l'embrasser, mais elle posa un doigt sur ses lèvres quand elles allaient atteindre les siennes. « Ce n'est pas une bonne idée. » Malheureusement, elle avait raison. Il soupira en ce relevant. Dans tout les cas, ils c'étaient engouffrer dans une pente qu'ils allaient jamais pouvoir remonter. «  Préparez vous, nous allons fuir par les tunnels. » Puis il s'éloigna pour allez rejoindre Petit Jean, Alan, Will et les autres .

La reine les avaient rejoins, et à présent Flint ce trouvait sur Mousquetaire, arpentant les long couloirs des tunnels. Les ombres dansaient sur les parois, eclairer par les flammes sur les grosses torches. Flint n'aimait pas ce silence, il trouvait cela bizarre, même Alan ne fit aucune blague. Avec son epaule de blessée, aussi ...Flint ne serait dire combien de temps ils avaient avancer. Une lumière aveuglante finit par débaucher sur une énorme grotte. Ils fermèrent les yeux quelque instant pour ce réadapter à la lumière, avant que leur yeux ne s'ouvre sur une forêt danse. Mais Flint était toujours pas rassurer.

« Restez sur vos garde, je n'aime pas ce silence. » Prévint t-il. Alan remua.

«  C'est peu être une bonne nouvelle? » Petit Jean posa un regard courroucée sur lui. «  Visiblement, peu être pas... » ajouta t-il aussitôt. Flint remonta sur Mousquetaire avec la reine, le lançant au galop dans les bois. Aucune trace des bandits. Il atteignirent la ville et tout l'étonnement remonta pour laisser place à un choc.

« C'est pas normal ! » Lança Flint, alors que le palais était bientôt en vue.
« Non. Soit ils ce sont vraiment enfuie, soit il prépare quelque chose de très gros. » Fis Petit Jean, aussi mort d'inquiétude que Flint. Les gardes accourèrent à la porte pour recevoir la reine. Flint ne saurait dire si c'était du soulagemment ou non. Ils suivirent la reine dans les longs couloirs du palais, avant de débaucher dans une très grande salle, ou deux trônes ornait la pièce. Le roi était assis dedans, et son regard s'illumina en vue de sa compagne.

« Anne ! Bon sang, ou étiez vous passez ? Je me suis fais un sang d'encre ! » Il accourru vers elle, pour voir si elle allait bien. Un sang d'encre ...Flint n'en doutait pas une seconde. Il ce surprit à sentir une pointe de jalousie. D'ailleurs, le roi vit Flint et ses compagnons.

« Ah. Vous. » Fis t-il d'un ton faussement joyeux. Anne fut presque offenser.

« Ils m'ont sauvé la vie, Majestée ! Sans eux je ne saurais pas vivante à l'heure qu'il est ! » Protesta t-elle. Le roi fut conscient qu'ils leur devaient une sacré dette. Comme ca devait l'ennuyer, pensa Flint.

« Comment pourrais-je vous remercier d'avoir sauvé la reine ? » demanda le roi.

« En baissant les dettes du peuple et en vous en preoccupant un peu plus ! » Osa dire Flint. Le roi s'offusqua.

« Ta de la chance que je te dois une dette gamin, je t'aurais coupé la langue pour une tel insolence. » grogna le roi. Il ce tourna vers les gardes. «  Donnez une sac de pièce d'or à chaque personne et réunissez mes ministres. Que sont devenu ses bandits ? » voulu t-il savoir. Flint fut content de savoir que chaque famille allait avoir un peu d'argent. En revanche, il n'aimait pas l'idée que l'ennemie cours toujours.

« On ne sait pas, votre majestée. On c'est préparé à une eventuelle attaque pendant tout le trajet, mais aucune riposte, rien. Je trouve cela douteux. Ils préparent quelque chose. » Déclara Flint. Le roi eu un regard inquiet.

« Je vais en parler avec le conseil. Merci d'avoir sauvé ma femme. Vous pouvez disposé. » fit t-il d'une mains. Flint posa son regard sur la reine, qui le regardais d'un air triste. C'est finit pensa t-il. Leur vie reprenait et il n'allait plus pouvoir la revoir. Son cœur ce brisa une fois de plus.


Les jours qui passèrent furent étrange. Flint passaient son temps à effectuer des rondes en forêt, mais jamais il eu une quelconque trace des bandits. Il y avait comme une psychose, Flint n'en dormait pas des nuits. Cela préparait surement un énorme coup, et il détestait ca. Jusqu'a ce qu'il recoive une lettre. Le roi voulait le voir impérativement.

« Genial, on va devenir les marionnettes du roi si ca continu comme ca. » grogna Petit Jean. Flint était impatient et mort de peur à l'idée de revoir la reine. Il y'a quelque jours avant, on avait annoncé que la reine était enceinte. Flint l'avait reçu comme un choc electrique. Il savait que l'enfant n'était aucunement du roi, mais belle et bien de lui. Il comprenait pas commnent il avait pu ce mettre dans une situation pareille. Mais il valait mieux que le roi pense que ce soit le sien. C'était bien mieux ainsi, et ca n'apporterait aucun problème à la royauté anglaise. Seule Flint et la reine connaissait la vérité. Il approuvait grandement ce rendez vous, qui commençait à reveiller des doutes en lui. Et si le roi savait ? Et si il allait l'éxécuté pour trahison ? Petit Jean insistait pour venir, et Flint ne réussit pas à le convaincre de rester. Alors il ce lanca de nouveau sur Mousquetaire, tracassé en remontant le chemin jusqu'au royaume. Puis, il entra dans le palais, ce qui commençait à devenir trop familier à son goût. Dans la grande salle du trône, il y avait le roi. Mais aussi la reine. Flint eu un sursaut au cœur en l'aperçevant, toujours aussi magnifique dans ses robes royales. Cependant, l'homme qui ce tenait non loin d'eux lui rappelait quelqu'un. Flint s'inclina.

« Majestée, en quoi puis-je vous aider ? » demanda t-il. Le roi paraissait en colère.

« J'ai eu vent de certain écho. » Commença t-il. Flint avait l'impression qu'on lui serrait le ventre. Il ne cessait de fixer l'homme derrière le roi, il lui rappelait quelqu'un, et ca l'embêtait grandement de ne pas remettre le doigt dessus. La reine semblait déconcerté par cette colère soudaine emettant du roi. Comme ci c'était contraire à ce qu'elle c'était attendu. Flint ce tendit.

« Des échos, votre majestée ? » Osa t-il glisser, jouant la carte de l'ignorance. Après tout, il ne savait pas pourquoi on le convoquais.

« Vous ne trouvez pas ca bizarre vous, que ma femme ce retrouve enceinte pile au moment ou on a essayée de l'assassiner ? » Un courant glaciale gela l'esprit et les organes de Flint. Du moins, c'est ce qu'il ressentait. La reine ce figea, l'inquiétude animait son visage et une peur s'eleva dans ses iris.

« Peu être que la peur à délencher la fécondité, votre majestée ? » Continua Flint, bien qu'il savait pertinemment que le roi allait penser qu'il le prend pour un idiot. Puis le visage de l'homme lui revint en tête, le secouant tellement qu'il fut aussitôt alarmée. Le chef des bandits, bien entendu. pensa t-il. Il ne perdit pas une minute pour le glisser à petit Jean, celui ci glapit. « Votre majestée, l'homme derrière vous est l'unique responsable de l'attenta envers votre femme ! » S'ecria Flint. Le roi hurla.

« VOUS AVEZ COUCHEZ AVEC MA FEMME ! » Le timbre de voix était si puissant que Flint resta clouer sur place. La reine mit sa mains sur sa bouche. Petit Jean ce tourna vers Flint.

« C'est quoi ses conneries ? Flint est assez responsable pour pas commettre cette bêtise ! » Assura Petit Jean. Cette confiance en lui brisa le cœur de Flint. Malheureusement si, il avait été irresponsable et avait commis cette bêtise.

« Majestée, je n'ai rien fais de cela, l'homme derrière vous, c'est le chef de la bande de bandits qui nous ont attaqué ! » Mais le roi ne l'entendait pas de cette oreille.

« L'homme derrière moi, et celui qui m'a apporté les preuves de votre trahison ! » Flint su aussitôt qu'il manipulait le roi. Anne n'osait rien dire, elle savait qu'elle était en train de plonger avec Flint et que la situation était irréparable. Le roi s'avança pour déchiré le haut de Flint, laissanr entrevoir le collier en or. Il recula vivement, les yeux brouillés d'humidité. Il semblait affligé et complétement blessée. Flint ce sentit coupable. « Il m'a dit que vous portiez le collier en or quand vous étiez ensemble. Ce collier, je le connais très bien, n'est ce pas, Anne ? Comment tu as pu me faire ca ? » Il c'était tournée vers elle. Elle avait la vision brouillés par les larmes.

« Parce qu'il m'a apporté ce que vous avez été incapable de m'apporté ! De l'amour et de la tendresse ! Vous voyez en moi une ennemie Phillippe, pas une femme ! » Flint fut surpris du courage auquel elle avait du faire face pour lui avouer tout cela. Le roi était en colère. Petit Jean s'écarta de Flint.

« Comment ta pu être aussi idiot ? » Commença t-il, les dents serrés. Flint avait l'impression que son monde coulait en quelque seconde. Il ne voulait pas que Petit jean le repousse. «  Tu es aussi idiot que ton père, de toute manière. Mais tu reste mon idiot, je te laisserais pas croupir ici ! » Il ce tourna vers le roi.

« Es ce un affront ? GARDE ! EMPAREZ VOUS D'EUX ! » Ni une ni deux, les gardes ce jetèrent sur eux. Flint lança un coup de poing dans un premier, qui vascilla alors qu'un autre venait de lui couper le souffle en lui lançant un coup dans le ventre. Flint tomba à terre, le ventre prise d'une douleur si intense qu'il avait du mal à respirer. Il vit l'un des gardes ce dirigers vers lui pour le saisir, mais il roula à terre malgrès la douleur. Flint ne vit pas l'un d'eux lever sa massue. Elle s'abattit sur la cheville du jeune homme. Un craquement puissant retentit dans sa cheville. Le hurlement que poussa Flint fut tellement tranchant, que tout le monde ce figea dans la pièce. La douleur était electrisante, comme ci ses os tombait en morceau à l'intérieur de lui. Les mains tramblantes, il vit avec horreur que la massue était planté dans sa cheville, et que la blessure était irréparable. Il sentait les larmes lui brouillés la vue sous la douleur intense, lachant des plaintes. Il était incapable de ce relever. Il fixa le roi, il avait un visage de marbre et froid. Les gardes ce postèrent au coté de Flint. La reine voulu ce précipité vers lui, mais les gardes l'intercepta. Il l'entendit crier son prénom. Un écho très lointain. La douleur qui c'étair propagé dans sa cheville lui fit apparaître des tâches devant sa vision. Il sentait son esprit s'en aller au loin, restant difficilement conscient alors que Petit Jean remuait entre deux gardes.

« Exécuté le. Lui, son ami, et la reine » trancha le roi. Le sol semblait ce dérobé sous Flint, qui sentit son esprit s'alarmer. Non. Pas elle. Puis ce fut le trou noir totale, quand une fumée violancée envahis sa vision.

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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Son fils Flint, qui a continué de faire vivre la légende après son père.

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________________________________________ Dim 19 Juin 2016 - 19:30

Terminé

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________________________________________ Dim 19 Juin 2016 - 21:12

Ceci n'est pas une fiche Ceci est un roman

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________________________________________ Dim 19 Juin 2016 - 21:15

J'approuve

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comme un funambule

Noir, blanc, gris. Fuis moi et je te suis, neutre, bon, mauvais, il est temps de jouer. ∞

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sonne le glas. »


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Ѽ Conte(s) : La Légende de Manolo.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Celle qui est faite de délicieuses sucreries, qui veille sur le royaume des Âmes Chéries. J'ai nommée La Muerte.

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________________________________________ Dim 19 Juin 2016 - 23:42

Vous êtes jaloux parce que vous pourrez pas faire autant que moi

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this is how you bring me back to life
I did my part I tried my best the things I'm fighting to protect always shatter into pieces in the end I'm broken and I'm barely breathing I'm falling 'cause my heart stopped beating If this is how it all goes down tonight, If this is how you bring me back to life

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45540-bring-me-back-to-life-jezabel#429596

Diane Moon


« Un KangourouX c'est plus sexy
qu'un kangou brun! »


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Ѽ Conte(s) : Hercule
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Artémis la déesse de la chasse et de la lune herself (même si je viens du monde réel)

☞ Surnom : Didi ça ira plus vite :uh:



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________________________________________ Dim 19 Juin 2016 - 23:50

J'approuve totalement Even et Peg il se passe quoi vous avez décidé de faire un concours avec Kath ? Celle qui fera la fiche la plus longue ?

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In the woods i stand alone
Into the hills we go. I don't know if i could live much more, didn't know that I could feel this great life's to waste higher higher

©BESIDETHECROCODILE

Regina Mills


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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Ѽ Conte(s) : Blanche Neige et les Sept Nains
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________________________________________ Lun 20 Juin 2016 - 0:17

Cette fiche monstrueuse

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You're what I've most precious


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