LE COFFRE
A JOUETS

AOUT 2019
de Fanny


PRACTICALLY
IMPERFECT

JUILLET 2019
de REGINA


AMAZONBIE
JUILLET 2019
de ANYA



Forum RPG sur Disney & les contes ! Ouvert à tous - débutants comme initiés. Aucun nombre de lignes exigé. Nous avons des rpgistes de tous les niveaux. :D
Vous avez une question et vous souhaitez une réponse avant de vous inscrire ? Rendez vous dans notre section Invités. :D


« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Coffre à Jouets ☆ Evénement #114
Une mission de Fanny - Depuis le 21 août 2019
Vers l'Infini et au-delà !

Partagez
 

 Evénement #65 : Ceci Tuera Cela

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant
AuteurMessage

Anastasia Romanov


« Tête Couronnée »


Anastasia Romanov


╰☆╮ Avatar : Ashley Clements

Ѽ Conte(s) : Anastasia
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Anastasia Romanov

✓ Métier : Traductrice & profiler linguistique
☞ Surnom : Anya / Cam
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 7617

Evénement #65 : Ceci Tuera Cela _


Actuellement dans : « Tête Couronnée »


________________________________________ Dim 7 Aoû 2016 - 14:23

Lasciate ogni speranzai


Si septembre était arrivé, il n'avait pas chasser les beaux jours pour autant et Anastasia Romanov mettait un point d'honneur à en profiter. Non qu'elle craignît le froid. On naît rarement russe et frileux et on le devient d'autant moins quand on a passé dix ans couchée sur une botte de paille dans un orphelinat mal entretenu. Mais le soleil, il faut bien l'admettre, avait tout de même de nombreux avantages dont celui de prodiguer une douce compagnie aux lecteurs de Storybrooke.
Et depuis que sa vie privée s'était un peu rafistolée - non sans devenir parfaite pour autant - la jeune femme ne s'interdisait plus de profiter des bonheurs simples d'un après-midi ensoleillé. Le temps d'être recluse avec son bébé et les chiens à l'orée des bois était bel et bien révolu pour cette rouquine indépendante et passionnée au caractère bien trempé.
Elle aimait s'asseoir sous l'ombre bienveillante des saules pleureurs et profiter de quelques heures seule en compagnie de l'un de ses auteurs préférés pour revenir apaisée et d'autant plus contente de retrouver les siens qui, eux au moins, étaient un peu plus que de simples êtres de papier.
Ce jour là, pourtant, impossible pour Anastasia de remettre la main sur son exemplaire de Notre-Dame de Paris, au demeurant l'un de ses romans préférés. Quoiqu'il s'agisse d'un roman froid et gris, qui convenait en cela mieux aux saisons tristes, c'était bel et bien celui-ci qu'Anastasia avait commencé la semaine dernière et c'était celui-ci qu'elle entendait emporter sous le saule pleureur, sur ce banc qui ne semblait que l'attendre.
Passablement agacée, elle quitta la maison d'un pas plus vif que d'ordinaire, non sans avoir vaguement signalé à Dimitri qu'elle sortait. Anya était une grande fille, après tout. Elle n'avait ni besoin de sa permission ni besoin de se justifier auprès de son fiancé ou de cet adorable pot de colle qu'était Hoover, son bouvier bernois.
Son pas rapide la mena bientôt à la bibliothèque de la ville dont elle salua rapidement la jolie bibliothécaire avant de s'engouffrer dans les rayons à la recherche de la perle rare. Ils devaient bien en avoir une édition originale, pas vrai ? Car quoique traductrice, Anastasia n'avait jamais daigné lire ses auteurs préférés traduits. Paradoxe, quand tu nous tiens... Si le russe était sa langue maternelle, c'était bel et bien dans les sons français qu'elle avait été éduquée, le français étant alors la langue de la plupart des cours européennes. L'anglais, lui, était venu de lui-même, la malédiction aidant sûrement. Quant au français, il lui était revenu tout naturellement à son arrivée à Paris, quand elle avait simplement réalisé qu'elle comprenait ce qui se disait, au grand étonnant de Vladimir et Dimitri. Et bref, elle tenait à son édition originale, voilà tout.
Mais apparemment, cette édition se méritait plus que les autres et ce n'est qu'après avoir écumé tous les rayons consacrés à la littérature qu'Anastasia mis la main sur l'objet de ses désirs - en plus racorni qu'elle ne l'aurait souhaité. Qu'à cela ne tienne, le texte était toujours le même, pas vrai ? Anya s'en assura tout de même en le feuilletant rapidement jusqu'à l'épilogue qui n'avait pas changé au regard de ses souvenirs. Satisfaite, elle l'emporta, signa le registre de la bibliothèque, paya ce que l'emprunt lui coûtait et s'en retourna à ses projets initiaux.
Une fois assise sur ce banc qu'elle avait fini par tant affectionner, la jeune femme entreprit de retrouver le passage auquel elle avait abandonné les héros la semaine passée.
- Utilité des fenêtres qui donnent sur les rivières... Non, déjà lu... Ah ! L'écu changé en feuille sèche...
Anastasia parcourut rapidement les premières lignes du chapitre pour s'apercevoir bientôt qu'elle n'avait effectivement pas relu ce passage. Pour s'en assurer, elle tourna néanmoins les pages jusqu'au chapitre suivant :
- Lasciate ogni speranzai, lut-elle à haute voix, le front légèrement plissé, à se demander si elle n'était pas plutôt allée jusqu'à ce chapitre.
De l'italien, nota t-elle mentalement. Le ogni ne trompait personne. Un coup d'œil en bas de page confirma l'intuition de la jeune femme : c'était un extrait de l'Enfer de Dante. Laissez tout espoir. Encore une allusion macabre de l'auteur au destin funeste de ses héros... Il ne changerait jamais, principalement parce qu'il était mort. Hugo n'avait jamais été un grand fan des happy ends. Il était l'antithèse parfaite à tous ces mondes des contes qui s'entrechoquaient à Storybrooke. Anya secoua la tête, un peu amusée. Ses doigts s’apprêtaient à retourner les pages dans le sens inverse pour retourner à cette affaire d'écu quand ses yeux bleus virent avec étonnement les pages se tourner d'elles-même alors que le vent était tombé pour justement s'arrêter sur L'écu changé en feuille sèche.
Anastasia secoua une nouvelle fois la tête. Elle avait dû rêver. A présent, voilà que le soleil l'éblouissait d'un coup. La jeune femme ferma instinctivement les yeux pour se protéger de ses éclats mortels. Qu'elle ne fut pas sa surprise pourtant quand elle les rouvrit et qu'elle se découvrit au milieu d'une foule de curieux, sur des pavés inégaux et entourée de maisons trop vieilles pour avoir été créées par le sort de Regina. D'ailleurs, la tour de l'horloge aussi avait disparu, tout comme le livre racorni. A moins que ce ne soit elle qui ait changé de décor ?
Tournant la tête, la jeune femme aperçut quelques badauds qui détonnaient dans cette atmosphère avec leurs habits trop modernes pour avoir été conçus par l'imaginaire de Hugo. Accessoirement, il semblait à Anastasia qu'elle reconnaissait la femme d'âge moyen pour l'avoir déjà vue s'entretenir avec Belle French à la bibliothèque. Haussant les épaules, la jeune femme s'approcha de ce qu'elle imaginait être des Storybrookiens comme elle, zigzaguant dans la foule qui se pressait comme un seul homme vers - Anya tourna la tête sur sa gauche - le palais de justice. Evidemment, songea t-elle.
- Paris, fin avril 1482 si ma mémoire est exacte, commenta t-elle une fois arrivée auprès du petit groupe. J'espère que vous aimez la lecture car il semblerait que le roman que je lisais ait décidé de nous faire vivre une petite aventure...

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
From Russia, with Love
Though the scars remain and tears will never dry
I'll bless my homeland till I die

           
©️BESIDETHECROCODILE
En ligne

Maria Posada


« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


Maria Posada


╰☆╮ Avatar : Jenna sexy Coleman :love:

Ѽ Conte(s) : La légende de Manolo.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La mexicaine désiré par deux garçons qui ce battent comme des débiles pour elle. Et qui te fou un coup de machette si tu l'ennuie accessoirement.

☞ Surnom : June.
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 858

Evénement #65 : Ceci Tuera Cela _


Actuellement dans : « Mangez 5 fruits et légumes par jour ! »


________________________________________ Dim 7 Aoû 2016 - 16:53


Ceci Tuera Cela


J'étais plongé dans un roman de Sherlock holmes. Mes doigts tapotèrent la page au fur et à mesure que mes yeux parcourait les lignes. L'appartement était vide, et le calme envahissait la pièce comme un effet thérapeutique. J'aimais ses heures de détentes, quand Jezabel et Calliope étaient assez loin de moi pour pouvoir savourer cette instant. Je me rappelerais toujours du jour ou elles m'ont emmener avec elle dans un centre commerciale, une nuit. Mon esprit bouillonnait encore de colère pour elle. La piqure que Calliope m'avait administrer dans la nuque dans le but de me droguer. Amuse toi, Maria. Tu es trop replier sur toi même, Maria. Espèce de folle à la machette sadique ! Ce plaignait de nombreuses fois Calliope.

Et il n'y avait pas si longtemps de ca, avec Jamie on avait été coincé dans une ville remplie de personne au accoutrement de Cow Boy. Donc si je pouvais souffler, je le faisais. J'étais allonger dans le canapé, plonger dans les aventures de Sherlock. Mon esprit avait sans cesse besoin de participer à l'enquête, de résoudre les enigmes avec Sherlock holmes. Bien avant qu'ils ne trouvent le responsable, je les devançais à chaque fois. L'un de mes préférés était les chien bakerville. Un de ses romans les plus connue. Cependant, je me doutais que ce repos éternel n'allait pas durer longtemps. Jusqu'a ce que j'entende la porte ce claquer avec acharnement, avec un cris sortit droit des bas fond.

« Mariiiiiiiia ! » Le livre ce baissa mecaniquement de mon visage pour révélé une expression des plus irrités. Adieu mon repos eternel ! En levant les yeux au ciel, je me relevais pour découvrir Jezabel en tenue de legiste. Il me semble qu'elle m'avait expliquer son métier un jour : Ouvrir les cadavre, trouver la cause de leur mort et les refermers en pesant les organes. Une expression dégouté s'échappa de mes lèvres, imaginant Jezabel tenir un cœur entre ses mains. Si elle ne le faisait pas tomber par terre, bien entendu. J'osais jamais mettre les pieds dans sa morgue, par peur de compatir pour tout ses pauvres cadavres ouvert à la vitesse de la lumière, quelque goutte de cappuccino tombant sur leur visage blanchâtre. « Ah t'es là espèce de paresseuse ! » S'ecria t-elle, ce retrouvant la seconde d'après à mes cotés. Je manquais de m'etrangler devant le sang qui tâchais sa tenue. Je me pris de compassion pour le canapé de Jamie, devenu rouge à présent. Jez portait ses lunettes, et je devais avouer que sa lui donnait un air amusant sur le bout du nez.

▬ « C'est toi qui est censée travailler, non ? » Fis-je d'un sourire narquois. Elle grimaça avant de me lancer une boutade sur l'epaule.

« J'ai eu...un problème. » Commença t-elle. Ah bon ? Parce que jusqu'à aujourd'hui, tout était normal avec elle ? Aussitôt, je me suis mise à imaginer ce qu'elle avait encore bien pu faire. Elle avait tuer une grand mère ? Ecraser un chien avec sa super vitesse ? Il me semble qu'une fois, elle et Callio on vraiment tuer accidentellement une grand mère. Je lui offrit une mimique en guise de réponse, pour qu'elle continue de parler. Vous voyez, ce genre d'enfant, qui cause des bêtises et que vous êtes obligés de gronder pour obtenir des aveux ? Vous avez un parfaite exemple de ce que je vivais jusqu'à maintenant. Dans une ecole primaire. Bien que Jamie était le seul adulte de cette maison en plus de ma compagnie. «  Tu vois, j'autopsiais un corps, rien de plus normal je te jure ! » Commença t-elle à ce defendre. Je me frottais les tempes, prise d'une soudaine fatigue qu'elle me procurait. « Et puis il y'a la famille qui est venue pour le voir... » Pourquoi es ce que la fin me faisait peur ?

▬ « Pour l'amour de dieu, Jezabel, abrège ! » Aboyais-je en posant une mains sur mon front pour me tenir la tête, appuyer contre le canapé. Elle sursauta et ce mit à marmonner des mots intelligibles. « Plait-il ? » Ajoutais-je en la fixant d'un regard autoritaire.

« Non rien. Donc tu vois j'ai été gentille, je l'ai acceuillie, tout ca. » Je lui avais pas demandé d'abrégé ?

▬ « Wouah, ils ont pas encore eu peur de toi ? C'est un miracle. »
Lachais-je, cynique.

« Mais le corps à disparu ! » Répondit t-elle soudainement en ce relevant. « Je l'ai chercher partout dans Storybrooke, je trouve plus le corps ! » Oh mon dieu. Je la regardais, le visage pris d'amusement. « Maria ... » Commença t-elle. Oh non. Non non.

▬ « Jezabel ... »
Rétorquais-je en me levant à mon tour. «  Me dit pas que tu les a laisser sur le seuil pour chercher ton cadavre ? » M'ecriais-je. Oh final, c'était trop beau pour être vrai. Elle me lacha un regard paniqué.

« Mais le cadavre à disparu! S'teuplait, vient m'aider ! Je vais prendre son apparence et toi tu fera la legiste ! » Un rire s'échappa de ma bouche alors que je contournais le canapé pour me dirigé vers la porte.

▬ « Ah non, non non. Je me mêle pas de ca. C'est ton problème, tu assume tes erreurs ! » répondit-je, en la fusillant du regard. Je ne prendrais pas part à cette folie, il en ai hors de question. Et si ca pouvait la rendre un peu plus responsable ...Elle ce jeta sur mon pied en me suppliant, un regard triste, la bouche recourbé dans une moue. C'est pas vrai ... « Non, n'insiste pas, lache moi ! » M'ecriais-je en bougeant le pied, le corps de Jezabel suivant le même mouvement. Rien que de m'imaginer accoutré de vêtement remplie de sang m'horrifiait. Je ne connaissais rien à ce qu'elle bredouillait quand elle ouvrait un corps. « Jezabel, ne m'oblige pas à sortir Perfide ! » La menaçais-je. L'idée de devoir lui faire du mal ne m'enchantait pas. Dès que Perfide aurait touché Jezabel, elle serait prit de spasme violent et douloureux, revivant ses souvenirs les plus abjectes, avec de terrible peur et cauchemard pour cloturer le tout. Son regard ce fit paniqué et elle ce releva soudainement.

« Non, je vais me debrouiller en fait. Je suis sur que Callio peu interrompre un homme pour m'aider ... » Alors que j'allais dire quelque chose, elle disparu, un coup de vent me balaya le visage. Interrompre un homme...Pour ma part, le travaille de Calliope était celui d'une catin. Alors que pour les autres, ca semblait tout à fait normal de donner son corps en échange de billet. Je trouvais ca horripilant. On était pas des objets, et ca m'énervait grandement. Mon regard ce posait sur le sherlock holmes que j'avais finis. Vue que j'avais encore des heures à m'occuper, je préférais aller rechercher un autre livre. Ca m'aidait à ne pas me plonger dans mes songes. A ne pas pensée à ce qui c'est passer. Ca me rongeait, comme une creature qui ce plaisait à ce nourrir de ma peine. Mon cœur souffrait chaque jour, et avec lui, un flot de souvenir et de terreur hantait mon esprit. Secouant la tête, je sortais d'un pas vif dehors. Le soleil était haut dans le ciel. J'espérais ne pas me perdre. Je connaissais pas très bien storybrooke. Mais mon esprit mémorisait chaque rue, chaque quartier. Je ne me faisais pas à cette technologie. Les années 1800 me manquait.

Je pensais que j'allais me perdre une nouvelle, remuant la tête de gauche à droite, le pinçant les lèvres pour espérer repérer ne serait-ce que l'architecture de la bibliothèque. J'aurais peu être du rester avec Jezabel, juste pour lui demander de m'indiquer la bibliothèque. La connaissant, elle n'aurait pas fais que me l'indiquer. Elle m'y aurait emmener en une seconde avec son horrible manière hyper active de ce deplacer. Même si la vitesse avait quelque chose de bon, par moment. Une femme rousse venait de ressortir d'une énorme monument, un livre à la mains. L'espoir me fit soupirer de soulagemment. C'était marquer Bibliothèque en toute lettre. Je regardais de gauche à droite, voir si les gros carosse de maintenant n'allais pas me renverser, avant de rejoindre le trottoir d'en face à toute hâte. Une lumière brusque et vive ce dressait sur mon champs de vision, et je du me couvrir les yeux sous temps de clarté douloureuse.

Lorsque je laissais retomber les bras, la clarté baissait pour laisser entrevoir un spectacle qui me clouait sur place. Les édifices de Storybrooke avaient disparu, laissant place à des maisons grises, dont le bois brun créait des rayures. Les gens qui ce baladait, non pas les gens ...La surprise me choquait d'avantage face au monde qui peuplait les rues. Des accoutrements de robes, de sois et de corset ce précipitait de manière presser vers un énorme Palais.

Je me tournais, complétement perdu vers celui ci. Des grilles entouraient le monument dans une cour, pour laisser place à un palais carrés. Il y avait beaucoup de monde, et je reculais de quelque pas. De l'autre bout de la rue, une cathédrale immense surplomblait la ville, ce dressant de toute sa splendeur et de ses couleurs caractéristique au niveau des fenêtres. Encore ...Encore ? Il n'y avait donc jamais de répit dans cette ville ? Depuis que j'avais quitté San Angel, le destin s'amusait à m'envoyer tel une pièce d'echec dans des endroits les plus reculés et les plus surprenant du monde. Mes yeux ce posèrent sur la jeune femme rousse, qui venait de rejoindre le groupe. Ils étaient habillé comme les gens de Storybrooke. Un soulagemment dégagea cette pierre qui me serrait le ventre. Je me dirigeais à pas pressé vers eux. Paris, fin avril 1482 si ma mémoire est exacte,J'espère que vous aimez la lecture car il semblerait que le roman que je lisais ait décidé de nous faire vivre une petite aventure...

▬ « La cathédrale de Paris ... » Lachais-je soudainement en levant les yeux vers cette splendeur. 1482 ? Le choc ne cessait de croître dans mon esprit. Les gens ne cessait de fouler les terres, avec hâte. Mes yeus s'attardait sur certaine robe qui me subjuguais les yeux. Mais l'idée d'être plongé à Paris à cette date était tout aussi dangereuse dans ma tête. Le moyen âge restait une époque assez horrible. Mon esprit ce posait sur les visages des gens. L'un semblait m'être extrêmement familier. J'essayais de me souvenir, fouillant dans chaque visage que j'avais pu voir jusqu'à aujourd'hui. Mais elle ne me revenait pas. Vue qu'on était coincé ici, j'aurais tout le loisir de remuer mes souvenirs. Un grondement déchira l'air, et une machette sortit de nul part vint ce planter sur le sol. Mon regard ce posa sur Perfide.

Ma gorge ce serrait. Ou j'allais, elle ne me quittait pas. Je voulais m'en debarasser. Plus que tout au monde. Elle me faisait beaucoup de mal, juste par sa présence. Elle attirait les gens sombres, les incitait à la toucher. Et une fois fais, il subissait le pire. Juste la toucher, et la douleur vous serais insoutenable. Vos cauchemars, vos peur, vos souvenirs les plus traumatisant vous reviendront comme ci vous les reviviez une nouvelle fois. Personne ne peu toucher Perfide. Sauf moi. Elle m'a choisit. Et je ne la voulais pas. Je la pris pour la mettre dans son fourreau, attaché dans mon dos. Si seulement je pouvais la perdre … La tête de mort mexicaine ornait le pommeau, alors qu'au bout de la lame, il y avait la représention de la médaille éternelle.

▬ « Je suis Maria. Et si on commençait par leur demander pourquoi ils courent tous vers cette immense palais ? » suggérais-je pendant que tout le monde faisait les présentations. Alors que la rousse au nom d'Anastasia opina de la tête, je me tournais pour attraper un homme par le coude. Il s'arrêta, me détaillant longuement. Il fallait dire qu'on était pas très discrêt question habits. Ma propre tenue et coiffure était douteuse. Je n'étais pas certaine qu'a ce siècle on accepte des tenues courtes comme celle ci. « Ou allez vous ? » Demandais-je à l'homme. Il me fixa avec des yeux arrondits. Il avait une barbe plutôt grise, pendante sur son menton. Des cheveux gris, brousailleux et un bêret sur la tête. Il regarda autour de lui, comme ci il cherchait à comprendre mes mots.

« C'est quoi cette langue de barbares? » Demanda t-il, en me fixant d'un regard noir. Ce n'était pas de l'anglais. Cependant, mon esprit avait très bien compris ses paroles. J'avais appris cette langue au couvant. C'était du français. Alors qu'il ce méfiait, je me suis mise à réfléchir à toute vitesse, à la recherche des mots exact que les sœurs m'avait apprise. Déjà que j'avais du mal à parler dans l'époque moderne de Storybrooke. Je ne comprenais pas souvent les mots qu'on me disait, et j'avais souvent des lapsus, ce qui provoquais l'hilarité de Calliope et Jezabel.

Essayez donc de venir dans une epoque avec des mots que vous n'avez jamais entendu dans la votre. Vous verrez à quel point c'est complexe par moment de comprendre. En plus du fait que je parlais plusieurs langue. L'anglais, le français mais aussi l'Espagnol, vue que j'étais Mexicaine. Cette epoque ce rapprochait un peu plus de la mienne, et j'étais persuader que de leur parler ne poserais pas de problème. Leur langage était différent de celui d'aujourd'hui. Ils étaient encré dans la politesse, les formalités, banalité.

▬ « Veuillez m'excusez, Monsieur. Je désirais simplement connaître l'objet d'un tel déplacement en nombres ? » Répondit-je en me concentrant énormément. Je n'avais pas parler français depuis un bout de temps, et même mon accent était encore un peu tiré sur l'anglais. J'avais choisis mes mots avec soin, offrant la même politesse que cette époque. L'homme eu une soudaine étinclelle dans le regard, comme ci il parlait de la plus belle chose qu'il puisse existé au monde.

« On va au procès de la sorcière, la zingara Esméralda ! Celle qui a une chèvre aux cornes d'or et ensorcele nos enfants sur le parvis de Notre-Dame ! «  Annonça t-il gaiment, arborant une posture fière. J'essayais d'évaluer les mots qu'il me disait, me concentrant pour en comprendre le sens de la phrase. Un choc s'étala sur mon visage, alors que l'homme suivit l'un de ses compagnons pour accourir vers le palais. Je revenais vers les autres, les traces de choc palissant mon visage. Des brides du roman de Victor Hugo me revenait en souvenir. Je l'avais lu, il y'a longtemps dans la grande bibliothèque d'Espagne. J'essayais de me souvenir de quelque passage, mais le souvenir difficile me floutait les lignes que j'essayais de parcourir mentalement.

▬ « Je sais ou nous sommes. » Je tournais la tête vers Anastasia. «  Toi aussi, n'est ce pas ? » Elle hocha la tête. Pourquoi ne pas l'avoir dit, plutôt que d'avoir à demander au passants ? J'aurais pu lui demander à elle egalement. «  Bienvenue à Notre-Dame. J'espère que vous aimez le Victor Hugo. » Annonçais en me tournant vers le palais de justice. Parce que Victor Hugo, lui, il avait une vision du monde différent de nous. Et la fin ne risquait pas de me plaire. « et si on allait voir ce qui ce passe au Palais de Justice ? » Proposais-je. Anya opina, et on ce mêla à la masse de gens sur le chemin du palais.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥


 
Light will guide you home and ignite your bones
I pirouette in the dark I see the stars through me Tired mechanical heart Beats 'til the song disappears Somebody shine a light I'm frozen by the fear in me Somebody make me feel alive And shatter me So cut me from the line This is, spinning endlessly Somebody make me feel alive And shatter me

(c) crackle bones

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t49098-never-trust-a- http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t49400-lights-will-guide-you-home-and-ignite-your-bones-maria#465656

Teresa Samovar


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


Teresa Samovar


Evénement #65 : Ceci Tuera Cela 378254admin

╰☆╮ Avatar : Emma Thompson

Ѽ Conte(s) : La Belle et la Bête
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Mrs Samovar

☞ Surnom : Licia
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 101

Evénement #65 : Ceci Tuera Cela _


Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Dim 7 Aoû 2016 - 19:35





Ceci tuera cela...


Le temps était clair et appelait à se détendre. Teresa n’avait plus de tâches à effectuer, tout était prêt au Château. Le personnel travaillait avec une mécanique bien huilée dont elle n’avait que peu à s’occuper à présent. Ce qui lui laissait du temps libre pour satisfaire ses petites fantaisies. Et la dernière en date, c’était justement de profiter du temps clair tant que c’était encore possible.

La gouvernante se dirigea vers la bibliothèque. Une fois dans l’immense pièce qui faisait rêver encore et encore les gens qui y venaient (bien qu’ils soient de plus en plus rares), la quinquagénaire examina les rayons pour se choisir un livre intéressant, qui la tiendrait en haleine durant quelques heures dehors. Son choix se porta sur les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, en version originale bien sûr, Teresa lisant et parlant le français parfaitement.

Puis armée de son livre, elle allait dans le centre-ville de Storybrooke et se trouva un petit coin tranquille. Mais les choses ne se passèrent pas comme prévues… Au bout de quelques pages, une lumière aveuglante se diffusa sur la place, obligeant Teresa a fermé les yeux pour se protéger un minimum. Quand la lueur disparut, la gouvernante comprit qu’elle n’était plus à Storybrooke.

D’autres avaient visiblement été embarqués. Une rousse annonça alors qu’ils étaient certainement en 1482, à Paris. Et qu’ils avaient voyagé dans son livre. L’aventure s’annonçait intéressante, surtout si c’était bien le monde auquel elle pensait… Cela fut confirmé par la suite, par un homme qu’une femme du groupe avait interpellé. Notre Dame de Paris… Ils étaient dans la célèbre œuvre de Victor Hugo ! Et tout le monde voulait aller voir le procès d’Esméralda…

- Mais attendez ! Dans ces tenues, nous risquons nous aussi d’être jugés… Vu nos accoutrements et nos façons de parler… Fit-elle remarquer.

Le Moyen-Âge n’était pas réputé pour sa douceur. Et même si c’était bientôt la fin, le livre d’Hugo était froid et cruel. Ils se devaient donc d’être prudents… Du moins à son sens.


♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥

   
All the thing I have is hope

(c) minibouh
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t51460-faites-attention-j-ai http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t51537-liens-d-une-accro-au-the http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t51539-rp-de-la-gouvernante

Aliénor de Beauregard


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


Aliénor de Beauregard


╰☆╮ Avatar : Elizabeth Banks

Ѽ Conte(s) : Inventé
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La mère de Lily

☞ Surnom : Antonin
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 10

Evénement #65 : Ceci Tuera Cela _


Actuellement dans : « Je n'ai rien d'un membre lambada ! »


________________________________________ Dim 7 Aoû 2016 - 22:40

Ceci tuera cela

Aliénor & les autres lecteurs

J'avais décidé par cette belle journée de Septembre où fort heureusement, je ne travaillais pas de me plonger dans un beau livre, comme quand j'étais jeune, dans le monde des contes. ayant été élevé comme une princesse, j'avais dû apprendre et étudier beaucoup. Mais il était important que j'ai de la culture. Alors j'avais dû lire les plus grands classiques et œuvres d'arts du monde. malgré mon jeune âge, à l'époque, j'avais su les apprécier et j'aimais l'idée de me replonger dans un de ces beaux livres.
Je m'étais donc dirigé vers la bibliothèque, en l'espoir de trouver de quoi satisfaire mon bonheur. Mais, à peine, j'allais rentrer dans la bibliothèque pour choisir dans quel livre j'allais me plonger, que je fus plonger dans un autre livre. Littéralement. une lumière m'éblouit les yeux et je dus les fermer. Quel ne fut pas ma surprise quand je les rouvris et quand je découvris que je n'étais manifestement plus du tout à Storybrooke.
Je ne reconnus pas tout le groupe des Storybrookiens qui étaient avec moi -c'en était vu leur tenue qui ne collait pas du tout au contexte- mais je reconnus une jeune fille. Comment l'oublier ? C'était une jeune fille que j'avais rencontré au granny's en train de galérer sur un téléphone portable. j'avais voulu m'amuser et lui avait gentiment proposé de l'aider. Je lui avais bien sûr, dis totalement n'importe quoi dessus. je ne sais pas comment l'histoire a fini, mais ça ne m'étonnerait pas que le portable ait fini cassé... je lui fis un grand sourire avant de voir que les autres se présentaient.

-Je m'appelle Aliénor de Beauregard.

Tout le monde se présenta alors et la femme rousse -qui portait le nom d'Anastasia- nous informa que l'on était en 1482 à Paris. Propos qui furent confirmés par un des hommes que Maria interpella dans la rue. La femme qui se nommait Teresa nous dit que nous allions nous faire remarquer avec cet accoutrement et notre façon de parler.

-On peut adapter notre façon de parler, ce n'est pas un problème. Quant à la tenue, tant pis ! Suivons la foule ! Et que ces gens du peuple essayent seulement de me juger ! je vaux bien mieux qu'eux ! De toute façon, j'ai de très bons avocats.

Et sur ces morts je partis en direction du palais de justice de la célèbre œuvre de Victor Hugo où la foule se faisait de plus en plus dense au fur et à mesure que l'on avançait. Je ne regardais pas si les autres suivaient après tout je m'en fichais éperdument. Ils étaient assez grand pour faire ce qu'ils voulaient -quoique les deux garçons sûrement jumeaux, c'était encore à prouver...- Je me remémorais alors mes cours de français que j'avais eu dans mes études de princesse et trouva les bon mots pour me trouver un chemin.

-Auriez-vous l'amabilité de me laisser passer messieurs, dames ?

DEV NERD GIRL


♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
Dinosaurs gonna hate
T'es qui toi ? Tu veux te battre ? je suis une femme, je me bats pas avec des monstres comme toi ! Aller dégage de mon chemin, tu gènes le passage idiot ! × by lizzou.

D&D Hatters


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


D&D Hatters


╰☆╮ Avatar : K.J. Apa

Ѽ Conte(s) : Alice au pays des Merveilles
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Je suis Dee, je suis Dum, nous sommes les Tweedles Twins !

✓ Métier : Pompiers, mais aussi informaticiens, roboticiens et mécaniciens indépendants !
Evénement #65 : Ceci Tuera Cela K00l

☞ Surnom : Tweedles Twins, Double D, Wonder Twins, vas-y on adore les surnoms !
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1328

Evénement #65 : Ceci Tuera Cela _


Actuellement dans : « Vous auriez pas une dinde au four ? »


________________________________________ Lun 8 Aoû 2016 - 19:40






Ceci tuera cela

«See there the innocent blood you have spilt, on the steps of Notre Dame. Now you would add this child's blood to your guilt, on the steps of Notre Dame»