Magic
League 3

de Dyson

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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : septembre 2018
« La Chute des Héros ! »

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 Evénement #65 : Ceci Tuera Cela

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December White-Byrom


« Hadès c'est le plus beau »


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╰☆╮ Avatar : Evanna Lynch.

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________________________________________ Lun 29 Aoû 2016 - 19:25

Après mon coup sur la tête, et avec le regard de mère de l'impératrice, je décide d'obéir et de rester dans la cathédrale sagement, mais au fond de moi, j'avais envie de partir pour retrouver mes jumeaux qui sont encore parti en vadrouille pour pas changer...
Soupirant je me rallonge sur le matelas pendant que Quasi est parti faire je ne sais quoi. J'ai envie de repartir à la maison, retrouver ma vie d'avant et surtout aller à l'hôpital passer un scanner pour vérifier que je n'ai pas un traumatisme crânien avec les coups que j'ai pu avoir depuis que nous sommes arrivés. Je décide de me lever et de jeter un coup d'oeil à la maquette qu'avait réaliser le sonneur de cloche, je suis surprise de voir les détails minutieux de tout ce qui est présenté sur la table. L'habitant de ces lieux revient avec un panier pour manger, il me regardait un peu embarrassé que je regarde son oeuvre. 
-N'ai pas honte de ce que tu fais Quasi, c'est vraiment beau ce que tu fais comme je t'ai dis. Je vais partir rechercher mes grands frères, Oui je sais ce qu'a dit Anastasia que je devais rester ici, mais je ne peux pas rester ici sans m'inquiéter pour eux.. 
Il posa sa main sur mon épaule pour signifier qu'il comprenait, je lui souri et on mange ce qu'il avait apporter.
Allez il est temps d'aller à la recherche de mes frangins, ce que j'ai pu comprendre, ils sont à la cours des miracles. Je prends ma cape et je pars de la cathédrale en faisant attention aux gardes qui tournent dans la ville. Où se trouve donc ce lieu... Bon après un temps de recherche, je tombe à l'endroit du lieu où se trouve les bohémiens. Bizarrement vide, je trouve personnellement...  je tombe sur une petite dame, tout en m'approchant je lui demande :
-Excusez moi madame est-ce que c'est bien ici la cours des miracles.. Je suis à la recherche de mes grands frères, deux têtes rousses..
-Ils sont partis faire la guerre à Notre-Dame.Moi je suis trop vieille et je ne sais que lire les lignes de la main. Si ça vous amuse d'y aller aussi, vous n'avez qu'à rebrousser chemin.
-mais pourquoi faire la guerre à la maison de dieu ? à cause de frollo ?
-Frollo ? C'est qui ça ? Non, non, ils veulent chercher Esméralda, c'est tout.
-Je l'ai sauvé d'une mort incertaine tout à l'heure, je suis aussi rechercher vu que je l'ai aidé...
-C'est courageux de votre part.  elle attrape ma main, la regarde et la renifle un peu et continue : Oh oui, votre ligne de coeur croise nettement votre ligne de vie, c'est un signe qui ne trompe pas ! Vous êtes bondissante comme un lapin. Mais vos frères sont moins chanceux que vous. Je ne perdrais pas un instant si j'étais vous.
Moi je suis un lapin normal que je bondis comme tel. Je ne dis rien mais je comprends que je dois les retrouver vraiment rapidement.
-MERCI Madame. Lui criais-je en sortant et me dirige vers la cathédrale. J'ai l'impression d'avoir couru un marathon de 50km. J'arrive sur ce que je peux appeler un cataclysme : pluie de gravas et de grosses pierres, c'est la panique, il y a des blessés, en essayant de reprendre ma respiration j'aperçois deux tigrasses rousses à terre...
-Dareck, Duncan Nan !!! Je cours vers eux en esquivant les projectiles. Je les aide à se relever pour leur faire un câlin rassuré de les voir.. Je tourne le regard vers la cathédrale et je vois Quasimodo, c'est lui qui protège le monument.. Sans réfléchir, je monte sur une calèche pour être en hauteur pour lui signaler d'arrêter, en espérant qu'il me voit... Avec chance il arrête preuve qu'il a compris . Les bohémiens présents crient victoire, je rejoins mes frères, On voit Gringoire qui s'approche de nous, il avait l'air surpris comme si quelque chose n'a pas été fait enfin je ne sais pas comment l'expliquer.
Mais c'est quoi ce cirque ? Pourquoi diable essayer de défoncer la porte quand il suffit de passer par l'arrière ! Venez, je vais vous montrer. Sans nous attendre, on le suit avec un peu de mal jusqu'à la porte qu'il nous a indiquer pour y rentrer.
Après avoir gravis les marches on retombe sur les autres, je soupire rassurée et tombe sur les genoux de mes frères qui s'étaient assis par terre.
-La prochaine fois je ne cours plus. Et Anya je n'aurais pas du quitter la cathédrale, j'ai des douleurs à la tête. Dis-je l'air penaud en touchant doucement le bandeau qui m'entoure la tete.

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Suivez la lapine blanche, car le temps file et un retard ne sera pas accepté. ©️Pando

Anastasia Romanov


« Tête Couronnée »


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╰☆╮ Avatar : Ashley Clements

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________________________________________ Lun 29 Aoû 2016 - 21:09

Esméralda et Anastasia faisaient à présent face à Maria et l'archidiacre en personne. Il commençait à y avoir du monde dans ses escaliers ! Mais le plus préoccupant dans l'affaire c'était que la cathédrale tremblait à intervalles réguliers. Instinctivement, Anastasia s'était agrippée à la rampe en bois, juste au cas où.
Les tremblements de la cathédrale avaient eu cela de bon que plus personne ne se querellait, pour le moment, du moins. Tout le monde, en revanche, se regardait l'air ahuri, tâchant de comprendre ce qui se passait.
L'escalier, en plus de devenir instable à chaque secousse, devenait aussi de plus en plus étroit. En effet, Aliénor les avait aussi rejoints dans cet espace exigu.
Et puis soudain plus rien. Le silence. La cathédrale ne tremble plus. Une clameur de victoire à fait place aux vibrations. Anya supposa que c'était rassurant.
Quelques instants plus tard, December et les deux jumeaux arrivaient. La jeune fille blonde était un peu penaude. Elle regrettait son escapade, apparemment elle avait encore pris des coups. Néanmoins, tous étaient encore debout. C'était bien la première fois depuis un moment que la fin équipe était quasiment au complet. Il ne manquait que Teresa, en fin de compte. Même Gringoire était de la partie.
- Mademoiselle Anastasia ! s'écria t-il, un peu essoufflé d'être monté aussi haut. J'ai fait comme vous l'avez dit : je suis retourné à la Cour des Miracles, j'ai dit à Clopin ce que je savais et on a décidé de faire la guerre à Notre-Dame ! Enfin ils ont, moi après je suis reparti, c'est pas trop mon truc la guerre. D'ailleurs, j'ai croisé mon maître l'archidiacre Frollo qui lui aussi venait libérer Esméralda ! Je crois que c'est une mode... Du coup tout le monde arrive pour vous reprendre, chère Esméralda et... je suis vraiment content de voir que vous allez bien. Quid de Djali votre ravissante petite chèvre ? Je ne la vois guère ici mais c'est étroit et... ma chère Anastasia ce cierge éteint est d'une totale inutilité ! triompha t-il.
La rouquine cligna des yeux, stupéfaite à tous les niveaux. Ce discours. Ces retrouvailles au milieu d'un vieil escalier en bois. La cathédrale qui tremblait encore.
- Il ne me semble pas que je vous avais demandé de déclarer une guerre...
- Trop tard, je suppose. Les bohémiens sont en train d'enfoncer la porte. Enfin, ils essayent. Essayaient. Je ne sais plus. Ca ne fait plus de bruit, je suppose qu'ils ont arrêté. Toujours est-il qu'il y a des morts, je crois. C'était un prodigieux spectacle, vraiment ! Des pierres et d'autres projectiles tombaient du ciel comme si les gargouilles cherchaient à défendre leur forteresse. Heureusement que j'ai mes entrée ici... A propos, reprit-il en saisissant la main libre d'Anastasia. Je m'en souviens ! Ca y est je m'en souviens ! Ca m'est revenu alors que je déambulais à la recherche d'une idée ! J'avoue que sur le coup ce n'était pas vraiment cette idée que je recherchais, plutôt une façon de sauver et la chèvre et ma femme mais... Je m'en souviens ! Vous êtes contente, n'est ce pas ?
Une nouvelle fois, Anastasia cligna des yeux, encore plus stupéfaite qu'après le premier soliloque du poète.
- Vous vous souvenez de quoi ? demanda t-elle, perplexe.
- D'où j'ai caché Teresa, pardi ! Venez, je vous emmène, c'est pas loin !
Sans attendre l'avis de la jeune femme, le poète devenu saltimbanque entraina Anastasia à sa suite dans les escaliers mal éclairés. Il courrait, naturellement. Et Anastasia suivait tant bien que mal :
- Et le sauvetage d'Esméralda ? Et les autres ? Vous en faites quoi ? s'écria t-elle tout en dévalant l'escalier à sa suite.
A ces mots, Gringoire pilla, ce qu'Anastasia ne pouvait évidemment pas prévoir. Elle percuta donc le poète de plein fouet.
- C'est ce qui s'appelle une rencontre percutante, commenta t-il en se voulant philosophe.
Anya secoua la tête. Il était désespérant, bien que drôle, d'une certaine façon. Accessoirement, il avait toujours été son personnage préféré du roman et il fallait bien reconnaître qu'il était fidèle à lui-même.
- Vous avez raison, il faut aussi sauver Djali et Esméralda, je n'y pensais plus, tellement content j'étais de me rappeler pour cette pauvre Teresa.
Plaçant ses mains en porte voix - car il n'avait aucune idée de la distance parcourue dans cette quasi pénombre - il cria :
- ESMERALDA FAITES CONFIANCE A FROLLO IL EST VOTRE MEILLEURE CHANCE !
A nouveau, la cathédrale sembla trembler. Anya, pour sa part, avait préservé ses oreilles comme elle le pouvait. Mine de rien, il avait du coffre. Et peut-être réveillé l'évêque, vu l'heure. La nuit était, après tout, très avancée. Mais Gringoire n'avait pas l'air de s'en soucier. Il avait reprit la main d'Anastasia et sa course.
Le duo improbable arriva dans la nef un peu essoufflé, ce qui n'empêcha pas le poète de maintenir son allure et donc Anastasia de faire de même. Puisque les bohémiens avaient recommencer à s'acharner sur la porte, ils sortirent par derrière, par cette même entrée que Gringoire avait plus tôt montré à December et les jumeaux.
- On devrait peut-être leur dire que ça ne sert plus à rien de s'acharner et que vous avez meilleur plan, commenta Anya entre deux respirations quand elle aperçut le parvis de Notre-Dame et les corps qui le jonchait.
Gringoire haussa les épaules :
- Je ne crois pas qu'ils nous écouteraient. Les bohémiens sont entêtés, si vous saviez... Venez, Teresa ! S'ils ont envie de se fatiguer ou de se tuer à la tâche, ma foi, ça les regarde !
Il marquait un point, si ce n'est deux. Le duo reprit sa course en direction de la place de Grève. Au bout d'un moment, Gringoire s'arrêta devant une charrette couverte de paille :
- Et voilà ! Elle est ici ! Mais peut-être qu'elle dort, à cette heure-ci. Je n'y avais pas pensé... On aurait peut-être dû attendre demain matin.
- C'est pas vrai, commenta Anya en roulant des yeux, exaspérée. De toute façon, maintenant on est là. On y reste.

Anya : 95 %

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Teresa Samovar


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________________________________________ Mar 30 Aoû 2016 - 14:55





Ceci tuera cela...


Le temps passait… Coincée dans le trou avec la mère Gudule, Teresa le sentait. Sans doute que si elle n’avait pas eu ce sortilège qui la transformait chaque nuit en théière, le temps lui aurait semblé bien plus long. Mais la quinquagénaire sentait que la nuit ne tarderait pas à arriver. Et avec elle, la métamorphose en théière. En prévision, la gouvernante se recula dans le coin le plus sombre et le plus opposé à l’autre occupante de la pièce.

- Je tenais à vous dire… J’ai une maladie très étrange… Ça ne m’arrive que dès qu’il fait nuit… Mais jusqu’au lever du jour, je suis malade, et peut-être contagieuse. Habituellement, je m’enferme chez moi pour rester loin des gens et ne rien leur transmettre, juste au cas où… Alors il va falloir que vous ne cherchiez pas à me toucher ou à me regarder parce que je vais être hideuse, jusqu’aux premières lueurs de l’aube.

Teresa s’efforça de se montrer convaincante. Gudule baragouina quelque chose dans sa barbe mais la quinquagénaire décida de ne pas y prêter attention. Si cela l’empêchait de l’approcher, c’était parfait. Dans ce monde, il était certain qu’elle finirait au bûcher si les gens s’apercevaient qu’elle était une théière dès la nuit tombée… Quand le voile obscur recouvrit le ciel, la métamorphose s’enclencha. D’un coup, elle n’était plus la Teresa Samovar qui tenait sur deux jambes, mais redevenait la théière.

Inquiète que Gudule cherche à l’approcher malgré son avertissement, Teresa ne fit que somnoler. Grand bien lui en prit. Parce que quelques heures après le coucher du soleil, une voix familière se fit entendre.

"Teresa ? Vous êtes là ?"

Anastasia ! Un sourire ravi se dessina sur son visage.

- Oui ! Mais faites attention, j’ai… Mon petit problème nocturne. Répondit-elle à la jeune femme.

Heureusement, Anastasia l’avait déjà vu sous cette forme là et savait à quoi s’en tenir. Teresa avait bien fait de lui ouvrir la nuit dernière, sinon, elle aurait été bien embêtée…

"Ah oui. Zut. J'avais oublié. Bon, écoutez, Gringoire va déplacer la charrette et la paille pour que vous puissiez sortir."

Des bruits se firent entendre. Et cela dura tellement longtemps que Teresa se demanda si c’était bien à Gringoire qu’il fallait s’adresser pour des tâches pareilles. Le poète ne semblait douer qu’avec les mots et non avec le reste… Enfin, la porte sembla débloquée. Il ne lui restait plus qu’à l’ouvrir. Avec la dextérité que lui avait conférée les années sous sa forme d’objet, la gouvernante ne mit pas longtemps à sauter pour abaisser la poignet et ouvrir la porte. Elle commença à sautiller vers l’extérieur quand elle pensa à Gudule.

- Vous voulez venir avec nous ? Demanda-t-elle.

La vieille râla, refusa parce qu’elle attendait qu’on lui ramène sa fille. De quoi agacer légèrement la patiente gouvernante.

- Personne ne recherche votre fille à l'extérieur vous savez... Vous et votre enfant avaient été oubliées depuis longtemps et les gens se fichent pas mal de savoir que vous puissiez mourir seule dans cette tour sans retrouver votre fille. Lui déclara Teresa. Moi aussi, j’avais perdu durant longtemps un être cher. Mon petit-fils. Mais je n'ai pas attendu que les gens le cherchent pour moi. Je l'ai cherché et l'ai trouvé. Alors vous feriez mieux de faire comme moi, parce que sinon, vous ne retrouverez jamais votre fille.

Gudule râla encore, mais accepta de les accompagner. Rapidement, la vieille se mit à se plaindre des pavés qui lui faisaient mal aux pieds puisqu’elle n’avait pas de chaussures. Teresa laissa faire, parce qu’elle avait bien compris que cette femme se complaisait dans sa manie de se plaindre et de râler.

"Je peux vous tenir si ça vous arrange par rapport à votre... problème nocturne." Lui chuchota Anastasia.

Pas assez faiblement cependant, parce que Gudule l’entendit.

"Mais vous êtes folle ! Elle m'a dit qu'elle était contagieuse !" S’exclama celle-ci.

"Je suis immunisée, j'ai... euh... bu un breuvage à base de verveine qui... me protège !" Tenta de s’expliquer la Russe.

Explication qui sonnait tout de même assez faux. Mais bon, Teresa ne pouvait pas lui en vouloir ! Puisqu’elle faisait bien trop de bruit à sautiller sur les pavés, la théière accepta la proposition de la jeune rousse. Ils continuèrent leur chemin jusqu’à la cathédrale et la gouvernante remercia le ciel : il faisait si sombre que Gringoire et Gudule ne pouvaient la voir. Un vrai miracle…

Miracle qui risqua de cesser très rapidement. La place devant Notre-Dame était pleine de monde, morts ou vivants et de débris… Le groupe se fit discret mais Anastasia trébucha sur les pavés disproportionnés et se foula la cheville, sans faire tomber Teresa qui en soupira de soulagement.

- Ça va aller ? Demanda-t-elle à sa porteuse.

Sans doute que oui, puisqu’ils continuèrent jusqu’à l’entrée par la porte de derrière, guidés par Gringoire. Un soupir de soulagement lui échappa. Ils étaient en sécurité à présent.

Teresa : 100%
Anastasia : 90%


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________________________________________ Mer 31 Aoû 2016 - 11:06








Ceci tuera Cela

« L'espoir renaît de ses cendres. »


Des larmes. Seulement des larmes. C’était tout ce que je voyais depuis maintenant de longues minutes. Un torrent de larmes qui ne s’arrêterait surement jamais. Que je ne pouvais pas calmer, que je ne pouvais pas maîtriser, qui me brisait le cœur. C’était exactement ça, mon cœur était brisé. En mille morceaux. Des morceaux tous plus douloureux les uns que les autres. Si Anastasia ne m’avait pas tirer pour bouger de l’endroit où j’étais précédemment, je serais très certainement rester là, à pleurer jusqu’à suffoquer ou mourir tout simplement. Mais, les yeux inondés de larmes, je l’avais suivis, ou plutôt, j’avais suivis sa main. Toutes ses larmes me brouillaient la vue, je voyais flou à tel point que je ne discernais même plus où je me trouvais. Mais peu m’importait. Je voulais me trouver dans un lit, à pleurer mon cœur briser.

La jeune femme finit par s’arrêter, mes sanglots me faisaient hoqueter et m’empêchait de respirer normalement. Mon ventre, ma poitrine me faisait souffrir comme jamais ils ne m’avaient fait souffrir. Mon esprit était anéantis et ne se raccrochait plus à rien. Il semblait lâcher dans un monde de tristesse et de désespoir. Seul mes pieds, soulevaient encore mon corps et me guidait à la suite de mes amis.

Face à Gringoire et Frollo, je ne réfléchis plus. Je ne veux plus réfléchir. Pourtant, je les entends. Leurs voix sont lointaines. Mais je les entends. Ils veulent que je les suive. Ils veulent que je coure pour sauver ma vie ? Ma vie qui n’a plus aucune importance. Ma vie n’en a plus aucune. Rien ne sert de courir. Je préfère mourir et abandonner ce corps et cet esprit anéantis.

- Je préfère mourir que de vivre avec une telle douleur. Je préfère arrêter tout ça une bonne fois pour toute. Je ne veux pas m’enfuir. Je veux tout arrêter. Ma vie ne rime plus à rien. Elle ne mérite plus d’être vécue.

- Mais vous n'y pensez pas ! Il ne vous aime pas, mais moi, moi je vous aime et je peux encore vous sauver ! Hâtons nous et vous aurez la vie sauve, le loisir de tout recommencer.

- Je me fiche de tout recommencer ! Je ne veux pas tout recommencer. Laissez moi à mon sort. Je le mérite et je le désire.

Mes sanglots redoublent d’intensité. Ne peuvent-ils pas me laisser pour une fois choisir ? Choisir d’arrêter ce cauchemar qui n’a aucun sens et qui me rend aussi faible. Des mains froides agrippent violemment mon bras pour m’attirer dans une nouvelle direction. Je vois toujours flou, je ne vois presque rien. Mais je ne cherche pas à voir. Mes yeux restent rivés vers le sol pendant que des larmes sillonnent mes joues et mon visage.

- Ecoutez donc votre ami Gringoire et suivez moi.

C’est la voix du prêtre. Malgré mon état, son timbre de voix m’arrache un frisson qui me parcoure le dos entier. Je me serais surement débattu pour ne pas partir avec lui. Mais à ce moment précis, je m’en fichais. Néanmoins, je peux voir Maria, à mes côtés, nous suivant. Cette vision me rassura légèrement et une légère chaleur réchauffa mon cœur. Malheureusement, pas assez pour me réconforter et me faire arrêter de pleurer. Mais assez pour ne pas me faire paniquer à l’idée d’être obligée de suivre le prêtre.

Je descends des escaliers, mais tellement tiré vers l’avant par la hâte du prêtre que je trébuche plusieurs fois, me rattrapant aux premières choses me tombant entre les mains. Parfois lui, parfois Maria, peut être parfois un passant. Je n’t prend pas garde. Une porte claque ensuite et un vague d’air frais me claque le visage. La sensation est agréable. Elle fait voler mes cheveux, dégageant un visage aux yeux gonflés et rouges.

- Montez !

Il me secoue légèrement le bras pour que je m’active. L’une de mes mains monte jusqu’à mes yeux pour en essuyer les larmes qui me cache la vue. Malheureusement, lorsque certaines sont essuyées, d’autres prennent leur place. Mais je finis par lever la tête et discerner une petite embarcation. Une barque. D’un pas désespéré, je monte sans prendre gare à tomber ou non dans l’eau. Si j’y tombe, ma douleur ne sera plus. Je n’avais rien à perdre. Le prêtre me rattrape de justesse alors que je manque de tomber entre la barque et le ponton.

Une fois dedans, je m’installe au plus loin des autres, dans un coin, les genoux remontés contre la poitrine. Je pleure, encore et toujours. Mes sanglots me coupent la respiration, me font hoqueter et bouger mon corps entier. Mes mains tremblent. J’ai mal. Terriblement mal. Chaque passerelle de mon corps m’heurte. Au loin, j’entends simplement une clameur. Mais je ne cherche pas à comprendre pourquoi. Je me fiche de savoir pourquoi.

Une main douce se posa sur mon épaule. Une main bien trop douce pour être celle d’un homme. Je lève mes yeux pour discerner Maria.

- Qu'est ce qui c'est passée ? Qu'as tu vue ?

Je tente de prendre une inspiration pour gonfler mes poumons, j’ouvre la bouche en sanglotant, tout en tentant de lui expliquer.

- Djgvzek vzjgnze v,zejggr nsz nigzveg

Mes sanglots repartent de plus belle, ne me laissant pas le bénéfice d’être compris par autrui. Mes larmes redoublèrent et mon cœur m’envoya un énième pic. Des bras chaud et réconfortant se glissèrent autour de moi ; Je fus légèrement surprise par le geste, mas venant de Maria, je l’acceptais volontiers. Je suis resté comme ça un long moment. Le temps d’essayer de me calmer. D’essayer de réduire mes sanglots et mes larmes.

- Je sais que ça fait mal. Que la douleur est insoutenable. Je sais qu'elle ta brisé le cœur, qu'elle a détruit tes pensées. Mais je vais te dire une chose. Si tu ne veux rien écouter alors écoute ceci. La douleur sera toujours présente. Constante. Étouffante. Mais elle est ta force. C'est elle qui va t'aider à te relever. C'est elle qui va t'apprendre a ne plus refaire d'erreur. Cette douleur, elle passera. Elle brillera encore au creux de ton cœur quand tu y repenseras. Et tu n’auras plus mal. Tu sais pourquoi ? Parce que tu auras compris qu'il ne valait pas le coup. Qu'il ne méritait pas autant de larme. Ne t'en fais pas, calme toi, et la douleur diminuera.

- Je.. Ne veux pas vivre avec cette.. Douleur… Phoebus était… Tout pour… Moi…

Chaque mot était entrecoupé de hoquêtement à cause de mes sanglots trop grand et trop fort. Comment pouvait-on vivre avec quelque chose de pareil ? Comment espérer pouvoir faire sa vie avec quelqu’un d’autre ? Comment l’oublier.. Ma vie était avec lui. Sans lui, je ne suis plus rien, et je ne veux plus rien. Je le veux lui. Sans mensonge ni trahison. Et je ne l’aurais jamais.

- Je sais ce que c'est. J'ai perdu mon mari sous mes yeux. Ça été dur, je me suis laisser plusieurs fois démonter par cette douleur. Mais t'en fais pas, ça n'arrivera pas, parce que je serais la. Je vais t'aider à t'appuyer sur moi. Oui ça va être dur, mais n'est pas peur de la prendre en mains, et de lui montré qui tu es. A elle, et a Phoebus.

- Je ne suis pas aussi forte que toi… Je n’avais jamais ressentis ça, je ne veux plus le ressentir… Je ne veux plus ressentir cette douleur dans mon cœur… Je ne veux plus..

Mes yeux s’étaient levés vers elle, emprunt d’une admiration certaine. Elle était ce que je voulais devenir. Une femme forte et indépendante. Une femme que je ne serais jamais. Je le savais. J’avais besoin d’un amour pour vivre. Besoin de ce sentiment pour m’épanouir. Maintenant que je l’avais perdu, je me rendais compte à quel point il dictait et accompagnait ma vie. Il était omniprésent. Il était ce que j’aimais le plus. Mais ces mots étaient emprunt de gentillesse, à tel point qu’ils ne pouvaient que m’encourager.

- Il le faut, sinon elle t'aura. Prend le temps de réfléchir. Veux tu être une femme forte ? Est-ce que tu veux te battre conte cette douleur et le comportement de Phoebus ? Ou tu veux perdre la joie de vivre, t'isolé dans une maison en pleurant jour et nuit, pendant qu'il se délectera et n'aura aucune attention envers toi ? Ne le laisse pas gagner. Tu es plus forte que ça. Montre lui qui tu es vraiment, et ce qu'il mérite pour avoir jouer avec toi de la sorte.

- Tu as raison.. Je.. Je vais essayer..

- Je suis fière de toi. Compagne de cellule... Soit la femme qui ne ce laisse pas dominer dans un monde d'homme. Montre leur que quoi qu'ils arrivent, le monde ne leur appartient pas.

Un léger sourire se dessina sur mon visage alors que je fixais la brune du regard. Elle avait les mots. (Oui, moi aussi je suis à ce moment là en train de penser à la chanson de Sheryfa Luna, mais je vais m’abstenir. ) Les mots qu’il fallait pour remonter une pente presque verticale. La barque s’arrêta brutalement, nous faisant légèrement tanguer. Le prêtre attrapa une nouvelle fois mon bras, sans ménagement, pour me forcer à descendre de la barque. Quelques larmes continuaient toujours de couler sur mes joues, mais leur flux était bien moins conséquent. Je finis par me débattre, pour qu’il me lâche le bras. Il finit par me lâcher, pour poser ses mains sur mes joues et me forcer à le regarder.

- Suis-moi. Suis-moi ou je te livre.



Maria Posada


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et légumes par jour ! »


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Ѽ Conte(s) : La légende de Manolo.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La mexicaine désiré par deux garçons qui ce battent comme des débiles pour elle. Et qui te fou un coup de machette si tu l'ennuie accessoirement.

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________________________________________ Mer 31 Aoû 2016 - 19:58


Ceci Tuera Cela


Le fait que tout le monde ce retrouve ce révélait soulageant. Mais je restais méfiante envers Frollo. Tôt ou tard, il sera coincé pour ses actes. Et j'aimais pas l'idée qu'il reste avec Esméralda. Lorsque Gringoire proposa à Esmeralda de partir avec Frollo, je me sentis tout de suite alarmer. Hors de question de la laisser seule avec lui. L'image de ce qu'il pourrait lui faire me frémir d'angoisse. Je préfère mourir que de vivre avec une telle douleur. Je préfère arrêter tout ça une bonne fois pour toute. Je ne veux pas m’enfuir. Je veux tout arrêter. Ma vie ne rime plus à rien. Elle ne mérite plus d’être vécue. Même si ses paroles n'étaient pas les miennes, j'avais mal au cœur pour Esmeralda.

C'était des mots qui me semblaient familier, et je ne pouvais m'empêcher d'être envahis d'un sentiment nostalgique et emprunt d'une tristesse qui me serrait la gorge. C'était des paroles miroirs avec les miennes, il y'a bien lontemps. Lorsque moi aussi, je préférais mourir au coté de Manolo que de venir à Storybrooke. Par moment, je me demande encore si je n'aurais pas mieux fais que de rester avec lui. Mais je me hôtais ses idées saugrenue de ma tête. Parce que dans la vie, quoi qu'il arrive, nous devons aller de l'avant.

▬ « Je vous accompagne. » Décidais-je, une haine flamboyante dans la voix envers le prêtre que je fusillais du regard. Même si sont regard laissais echapper qu'il ne désirait pas ma présence, jel'appuyais avec toute la férocité d'on j'étais capable. Le sol continuait de trembler et plus d'une fois je faillis m'ecrouler sur le sol, me rattrapant de justesse entre les murs. Cette guerre avait beau m'effrayer, je me disais que ca ne pouvait pas être pire comparé à tout ce que j'avais vécu. Je suivis Frollo et Esmée en courant dans les couloirs de Notre Dame, avant de sentir un courant d'air survolé s mes cheveux. Le soir tombait peu à peu. Les hurlements qui nous venait ne présageais rien de bon. Toute cette histoire allait beaucoup trop loin. Montez ! nous ordonna une voix. Je m'installais prêt d'Esmée qui pleurait à chaude larme. Mon cœur ce décomposait à la voir ainsi. Je posais une mains que je voulais rassurante sur son epaule, lui faisant un sourire doux.

▬ « Qu'est ce qui c'est passée ? Qu'as tu vue ? » Voulu-je savoir, bien que mes pensées filaient à vive à allure dans mon esprit. Je me doutais parfaitement de ce qu'elle avait vue. J'avais essayé de la prévenir comme je le pouvais. De manière maladroite. Mais j'avas essayé quand même. Et elle ce retrouvait justement dans l'etat qui me secouais le cœur. Elle tenta de me dire des mots, mais son regard ce brisa de nouveau pendant que des mots incohérant ce mélangeait dans sa bouche. Peinée et secoué, je finis par me rapproché pour de mains en ouvrant mes bras pour me coller à elle, posant une douce paume sur sa tête, essayant de lui faire partager autant d'onde positive que je le pouvais. L'idée était d'abord qu'elle ce calme, qu'elle puisse aligner parfaitement un mot devant l'autre. Ca me brisais tellement de la voir comme ca, ca me rappelais moi. Et je refusais que quelqu'un revive l'atrocité que j'ai eu. Alors que Frollo semblait calme et concentré. Mais ces pensées silencieuse augmentais ma méfiance. Je retournais la tête, continuant de caresser les quelque mèche brune d'Esmée.

▬ « Je sais que ça fait mal. Que la douleur est insoutenable. Je sais qu'elle ta brisé le cœur, qu'elle a détruit tes pensées. Mais je vais te dire une chose. Si tu ne veux rien écouter alors écoute ceci. La douleur sera toujours présente. Constante. Étouffante. Mais elle est ta force. C'est elle qui va t'aider à te relever. C'est elle qui va t'apprendre a ne plus refaire d'erreur. Cette douleur, elle passera. Elle brillera encore au creux de ton cœur quand tu y repenseras. Et tu n’auras plus mal. Tu sais pourquoi ? Parce que tu auras compris qu'il ne valait pas le coup. Qu'il ne méritait pas autant de larme. Ne t'en fais pas, calme toi, et la douleur diminuera. » Parce que j'avais appris à vivre avec cette douleur. Parce qu'elle était toujours accroché à ma voix, comme des liens solides. Parce que même si elle était douloureuse, je me servais d'elle tel une force. Je savais parfaitement ce que pouvais ressentir Esmée, et je voulais l'aider. Je ne voulais pas qu'elle plonge autant que j'ai pu moi même plonger. Je.. Ne veux pas vivre avec cette.. Douleur… Phoebus était… Tout pour… Moi… Je ne voulais plus vivre sans Manolo non plus. Je ne pensais pas que j'y arriverais. Des mots miroirs au miens.

▬ « Je sais ce que c'est. J'ai perdu mon mari sous mes yeux. Ça été dur, je me suis laisser plusieurs fois démonter par cette douleur. Mais t'en fais pas, ça n'arrivera pas, parce que je serais la. Je vais t'aider à t'appuyer sur moi. Oui ça va être dur, mais n'est pas peur de la prendre en mains, et de lui montré qui tu es. A elle, et a Phoebus. » C'était la première fois que je parlais de Manolo à quelqu'un en dehors de Jezabel et de ceux qui nous accompagnais dans le royaume des âmes chéries. Peu être parce que j'avais ce besoin de la secouer pour pas qu'elle ce laisse dominer par la tristesse ? Je ne suis pas aussi forte que toi… Je n’avais jamais ressentis ça, je ne veux plus le ressentir… Je ne veux plus ressentir cette douleur dans mon cœur… Je ne veux plus..

▬ « Il le faut, sinon elle t'aura. Prend le temps de réfléchir. Veux tu être une femme forte ? Est-ce que tu veux te battre conte cette douleur et le comportement de Phoebus ? Ou tu veux perdre la joie de vivre, t'isolé dans une maison en pleurant jour et nuit, pendant qu'il se délectera et n'aura aucune attention envers toi ? Ne le laisse pas gagner. Tu es plus forte que ça. Montre lui qui tu es vraiment, et ce qu'il mérite pour avoir jouer avec toi de la sorte. » Je savais que la vengeance était mal. Mais si elle pouvait donner une leçon à Phoebus, peu être que ca le calmerait. Et il n'aura eu que ce qu'il méritait. Quiconque pouvait s'en prendre à lui, la leçon ne lui sera acquise que si c'est Esmeralda qui s'en charge. Tu as raison.. Je.. Je vais essayer.. Je continuais de caresser l'une de ses mèches, ecartant une larme qui roulait sur sa joue. Tu as raison.. Je.. Je vais essayer.. un sourire étirait mes lèvres. Voilà comment était la vrai Esmeralda. Une battante. « - Je suis fière de toi. Compagne de cellule... Soit la femme qui ne ce laisse pas dominer dans un monde d'homme. Montre leur que quoi qu'ils arrivent, le monde ne leur appartient pas. » Soufflais-je. Il fallait bien une personne pour ramener ses messieurs sur terre. Quoi de mieux qu'une femme ? La barque s'arrêta contre une rive. On était encore à Paris, mais il faisait nuit noirs. Je ne voyais pas grand chose, et Perfide avait une lueur emeraude assez effrayante. Suis-moi. Suis-moi ou je te livre. Lacha Frollo qui avait attrapé la mains d'Esméralda.

▬ « Alors c'est comme ca que l'amour marche avec toi ? Livrer la femme que tu dis "aimée" si elle refuse de te suivre ? C'est que tes sentiments ne doivent pas être aussi tenace que tu en as l'air. » Lachais-je d'un ricanement et d'un regard menaçant. Alors c'était ca ? Soit elle devenait sa prisonnière, soit il la suivait ? Il pensait qu'elle lui appartenait ? Mais il n'avait pas de chance. J'étais là. Et je ne laisserais rien arriver à Esmeralda. Les joues de Frollo devinrent pourpre. Esmée lacha une plainte par rapport à son poignet. Je dressais un regard haineux à Frollo. «  Lache là tout de suite. » dis-je d'un ton abrupte, avant de sortir Perfide et de lui donner un coup de pommeau dans l'epaule. Le contacte de la machette le fit hurler et s'ecrouler sur le sol. Le même shéma, encore et encore.

« Par tous les saints ! Quel est ce maléfique, sorcière ?? A l'aide, à l'aide, on m'attaque ! » Hurla t-il, alors qu'Esmée ce précipitait pour poser la mains contre sa bouche ridée pour le faire taire. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine, alors que des pas de cheveux ce rapprochait dans notre direction. J'étais habillé en bohémienne, à coup sur ils me prendraient pour esmeralda!Je cherchais des idées, mes pensées tournant à une vitesse fulgurante dans mon esprit. Et si il y avait Phoebus dans le lot ? J'attrapais la mains d'Esmée sans réfléchir, qui regardait encore avec horreur le prêtre ce tordre en criant à la douleur.On ne voyait rien. Il m'était difficile de nous repérer dans ses rues étroites et sombres.

« « Où va-t-on ? » Cria Esmée qui tentait tant bien que mal de suivre ma cadance. Le sang ne fit qu'un tour dans mon esprit, alors que je sentais l'adrénaline nous propulser le plus loin possible.

▬ « Je ne sais pas, quelque part ou on sera en sécurité ! » m'ecriais-je sous le bruits de nos pas talonnant le sol de marbre. Je tournais subitement à droite, manquant de trébucher sur les dalles et d'emporter Esmée dans ma chute. Mes poumons crachait de colère, complétement épuisée de toute respiration. Enfin, la cathédrale ce coupa de l'horison, et un espoir remontait dans mon cœur. On déboucha dans la grande place. Ma vision ce remplit d'horreur, et je sentais mon cœur tanguer dans ma poitrine. Des gardes. Partout. En train de nettoyer le sol remplit de ..de sang, de cadavres jonchant le sol. Cette vision me térrifiait, alors que je sentais Esmée tirer de mon coté en m'arrêtant brutalement dans notre course.

« Arrêtes toi arrêtes toi ! Je dois les aider.. Ils sont.. Oh mon dieu ! Nous devons les aider… » Paniqua t-elle. Je suivis son regard pour remarquer qu'en effet, les bohémiens étaient encore au porte de notre dame, au prise avec les gardes. L'un d'eux tourna la tête vers nous, et je projetais Esmée sur le coin d'une rue pour nous coller au mur. Le garde avait faillit nous repérer, et les cris d'Esmée n'aidait pas. Mes habit de bohémienne allait me trahirs.

▬ «  Je ne peu pas me montré, ils vont me confondre avec toi ! » Protestais-je en tournant une tête discrête pour voir les gardes effectuers leur travailles sans nous prêter la moindre attention. Mon cœur balançait dans ma poitrine. Je ne voulais pas finir sur le bucher.

« « Il faut que l’on trouve d’autres vêtements.. Je ne peux pas les laisser comme ça.. » Plaida t-elle d'un regard implorant. Je lachais un soupire, mon regard ce promenant sur les murs et les maisons, alors qu'une idée effleurait mon esprit.

▬ « Bon écoute, j'ai une idée. Tu vas te faire passer pour un garde qui m'a capturée, d'accord ? Dans ses vêtement ils ne remarqueront pas la supercherie. Il nous laisseront passer si ils pensent vraiment que tu m'a attraper. » Expliquais-je. Le but était que l'ont puisse circuler librement sans ce faire interpeller par des gardes. La peur ce resserait dans mon ventre à cette idée que je pensais suicidaire, mais jouable. Moi même je n'étais pas rassurer, mais il me semblait qu'on avait pas le choix. Je ne me voyais pas me dénudé pour passer devant des gardes.
« . « Très bien… Mais je ne suis pas sûre d’être une très bonne comédienne, je ferais mon possible » Affirma Esmée. Je me retournais vers elle en prenant ses mains pour la calmer et forcer à plonger son regard dans le miens.

▬ « T'en fais pas, tu n'aura qu'a leur demander de nous laisser passer en insistant bien sur le fait que tu m'a capturée. N'est pas peur, quoi qu'il ce passe je suis là ! » Voulu-je la rassurer en appuyant bien mes mots et mon regard. Elle hocha vigourouseulement la tête. C'était un soulagement que malgrès tout ce qui ce passait, elle essayait de remonter la pente comme elle le pouvait. En s'accrochant de toute ses forces. Parce qu'il n'y a pas d'autre remède. Un jour, elle saura la remonté. Je me tournais pour qu'elle attrape mes mains. Elle les prits maladroitement, alors que j'avançais vers la place. Mon regard ce fit livide, et mon cœur remontait au bord des lèvres. Des cadavres. Certains avaient le regard vide, effrayé. D'autre étaient dans un etats qui me laissait pantoise. Ca me revoltait de voir ca. De voir autant de vie innocente supprimer pour une bonne cause. Mon regard ne tenait plus sur leur pauvre visage pâle et vide d'expression. Je relevais les yeux pour fixer les gardes d'un regard volcanique. Je ne supportais plus de voir autant de corps repartie et emmener dans des charettes en étant disposé dans des sens irrespectueux les uns sur lui autres. Je sentais Esmée dans mon dos qui manquait de vacillé à cette vision d'horreur. Sa demarche était maladroite, et je l'entendais hoqueter.

▬ «  Lève les yeux, ne regarde pas si c'est trop difficile. » Lui conseillais-je. Elle devait avoir mal, de voir tout ses amis mort sous ses yeux. De les voirs désespérément au mains avec les armes. J'avais l'impression de replonger dans ma ville en pleine guerre. Un garde nous interppela. Esmée nous rapprocha alors qu'une conversation s'engagea entre eux. Après avoir posé des yeux froid sur moi, le garde déclara :

« Emmène là au Trou aux rats, ça fera plaisir à la vieille soeur Gudule de la voir ! » Je n'avais aucune idée de qui il pouvait bien parler. Mais l'idée de m'éloigné de cette masse de garde me réconfortait.

«  « J’y vais de ce pas ! »  Affirma Esmée avant qu'elle ne reprenne la route en me dirigeant vers une masse de maisons cachées par une rue dans laquelle on s'engageait. Une fois les gardes hors de vue, elle me relacha et je massais mes poignets un peu rougie.

▬ « Tu vois, il n'y a rien vue du tout ! » La fécilitais-je, alors qu'on s'approchait d'une cellule particulière. Je ne pouvais pas rester dans ses vêtements de bohémien. C'était trop dangereux. Et Esmée ne pouvait pas ce faire suspecter dans des vêtements de garde. Je tournais la tête pour balayer la rue du regard, avant qu'un linge entreposé sur un file n'attire mon attention. Un sourire creusa mes lèvres et je fis signe à Esmée de me suivre.Je pris un chemisier blanc, avec un corset marron pour moi, vert pour Esmée. J'attrapais également un pentalon et nous repartîme vers la cellule. A l'intérieur, il y avait du foin par terre, et il faisait très sombre. Il y avait même une cruche d'eau par terre. J'enfilais mes vêtements, contente d'en retrouver des banales. Dorénavant, ce sera plus facile de ce deplacer sans ce faire suspecter. Je fixais Esmée ce jeter sur la cruche, avant de plaquer mon dos contre le mur et de me laisser tomber avec épuisement. Avec Esmée, on décida de passer la nuit ici.

«  Vous.. Vous projetez de rentrer chez vous ou vous comptez rester ici, à Paris ? » L'idée de rester ici me fit grimacer. Et quand on y pensait, je n'avais plus de chez moi. Plus depuis que j'avais sauté dans ce portail avec les autres. Mais l'idée de rentrer à Storybrooke me réconfortait quand même.

▬ « Je n'ai plus vraiment de chez moi. mais l'ideal serait de revenir à Storybrooke. » Confirmais-je en jouant avec un baton en traçant des cercles sur le sol poussérieux.

« Oh.. » Fis t-elle en baissant les yeux d'un air déçu. Ca me faisait mal de l'abandonner. Si seulement je pouvais l'emporter avec moi à Storybrooke. On pourrait ce reconstruire à deux, pourquoi pas ? « Je suppose que votre famille vous attend.. » Ajouta t-elle en suite. Un rire nerveux s'échappa de ma gorge alors que je relevais les sourcils embarassé. Je n'avais plus de famille. Je ne sais pas si je pouvais compter Jezabel, Calliope et Jamie comme une famille. Jamie peu être, mais Jezabel et Calliope, c'était un sujet encore venimeux.

▬ «  Je ..je n'ai plus de famille non plus. » Dis-je d'un ton brisé en baissant les yeux. Repoussant la boule dans ma gorge pour la faire redescendre là ou ca faisait plus mal. Vers mon cœur.

« « Ah oui ? Je te comprend..Je pensais en avoir trouver une en Phoebus mais.. » Elle lacha un soupire pour toute réponse. Je levais les yeux vers elle d'un air triste.

▬ « Pour le coup on se ressemble beaucoup toi et moi...Excepté Phoebus ! » lachais-je d'un sourire pour la faire sourire., bien qu'une grimace s'en suivie.Bien que Phoebus me semblait pas être le sujet adéquoie. « Tu compte faire quoi, maintenant ? Vivre de nouveau avec les bohémiens ? » Demandais-je, désireuse de savoir ce qu'elle pourrait bien faire maintenant et de la savoir en sécurité.

« « Phoebus était… Une erreur de parcours… J’espère que je l’oublierai un jour.. » Fis t-elle, avant de secouer la tête un peu perdu. «« Je.. Je ne sais pas. Je n’avais jamais imaginer de nouveau ma vie.. Seule.. Je.. J’aimerai retrouver ma mère.. » Me confit t-elle. J'opinais de chef pour Phoebus. Un sale rustre.

▬ « Tu ne savais pas. tu étais bloqué dans une cellule, et tu ne pouvais voir ses batifolages outrageuses. Il vos mieux l'avoir vue, que de s'en rendre compte trop tard. » Tentais-je de dire pour la réconforter. Il valait mieux que ca fasse mal tout de suite, plutôt que de le découvrir dans une mauvaise posture sur la mauvaise femme. Ca ferait encore plus mal. « C'est un nouveau départ, l'occasion de ce reconstruire. Et je te promet de t'aider à retrouver ta mère avant de partir ! » Promis-je avec un visage déterminé. Et je tenais toujours mes promesses.

« « Il était déjà trop tard.. En quelque sorte.. » Lacha t-elle ene référence à Phoebus.Puis elle me regarda avec des yeux brillant. «  Vraiment ? Merci beaucoup ! » Je ne pouvais peu être pas apaiser sa douleur, mais si retrouver samère lui procurait du bien, j'étais prête à remuer tout Paris.

▬ « Je pensais aussi qu'il était trop tard. tu sais, j'ai moi même faillie préféré mourir avec mon mari que de me lancer dans un nouveau départ, dans un nouveau monde .. »
Confis-je. Je me souvenais encore de Diane, qui tentait de me convaincre de venir avec eux, alors que le monde dans lequel on était s'ecroulait. J'étais sur le corps de Manolo, le,pleurant encore et encore. Préférant mourir avec lui dans ce monde qui partait en fumé pour disparaître que de revenir quelque part ou je n'avais plus rien sauf Jezabel. Je plongeais dans une profonde mélancolie, la douleur s'entrechoquant dans mon cœur.

« Que lui est-il arrivé..? Et comment as-tu fais pour continuer à vivre sans lui..? » Demana esmée qui interrompue le cours de mes pensées. Je posais un regard lointain sur elle, avant de secouer la tête pour me reprendre.

▬ « il...Il c'est fait tuer par un monstre. » Lachais-je d'une voix grave et rageuse. Ce monstre de Xibalba ...Comme ca faisait mal. Au final, peu importe ou on allait, les méchants étaient tous les mêmes. J'étais encore chagriné et la fin de ma phrase ce brisa légérement alors que je détournais des yeux rageur. « C'est une personne qui m'a convaincu de me reconstruire, mais je ne le suis pas totalement encore. » Dis-je en relevant en suite le regard pour la fixé. Non, ca faisait encore mal. Oui, il m'était encore difficile à m'adapter à mon nouveau monde.

« Oh je suis vraiment désolé pour lui.. » Fis Esmée d'une voix triste. Je ne disais rien, plongé dans mon silence.« Cette personne a eu raison.. Et je pense qu'elle a tout de même réussit... Tu es une femme très forte... » réondit t-elle. Puis elle me sourit en me regardant, me donnant du beaume au cœur et me faisant sourire à mon tour d'un air gêner.

▬ « On apprend de nos erreurs et de notre douleur. C'est elle qui fait ce que je suis maintenant. Et toi aussi, tu es très forte. Tiens bon, et tu deviendra aussi têgneuse que moi ! » La taquinais-je d'un clin d'oeil. Après avoir bavarder de tout et n'importe quoi – de mon incapacité à m'adapter par rapport à la technologie de notre nouveau monde- le sommeil nous propulsa chacune dans un monde lointain.

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Light will guide you home and ignite your bones
I pirouette in the dark I see the stars through me Tired mechanical heart Beats 'til the song disappears Somebody shine a light I'm frozen by the fear in me Somebody make me feel alive And shatter me So cut me from the line This is, spinning endlessly Somebody make me feel alive And shatter me

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Aliénor de Beauregard


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________________________________________ Mer 31 Aoû 2016 - 22:23

Ceci tuera cela

Aliénor & les autres lecteurs

Marié était parti avec Esméralda et Frollo une fois les tremblements cessés? je décidais de les suivre, surtout pour pouvoir empêcher Maria de faire quoi que ce soit. Mais ces trois là étaient partis sur une barque que je n'avais pas pu emprunter et étant la seule qui était là, j'étais obligée de rebrousser chemin pour retourner dans la cathédrale. Bien sûr, je ne prévenais pas les autres qu'ils avaient pris la seule barque, s'ils voulaient perdre leur temps comme moi, libre à eux, il n'y avait pas de raison que je sois la seule à avoir cette chance... Je flânais donc un peu dans l'église avant que mes yeux ne se posent sur un magnifique chandelier qui serait parfait pour mon chez moi. Il apporterait un peu de lumière et je décidais donc de le voler discrètement. Je décidais alors de monter au balcon pour vérifier que la sortie par la grande porte était libre et après avoir vérifié qu'il n'y avait pas de gardes, je descendis et sortis comme prévu. Là j'entendis que quelqu'un venait de me siffler. Même à cette époque, les lourds idiots étaient là. Je tournais la tête en fronçant les sourcils et je vis que c'était un garde qui avait totalement bourré qui s'approchait de moi.

-C'est combien pour une nuit ma jolie ?

Ma première pensée fut de lui empêcher toute descendance. Mais je me retenais et cria très fort en espérant que quelqu'un viendrait m'aider. Une calèche s'arrêta alors et un garde arriva pour faire fuir l'ivrogne en le menaçant.

-Oh merci beaucoup !

Il m'escorta alors jusqu'à une calèche très jolie -celle qui s'était arrêtée- au bout de la rue. La porte était ouverte et je vis cet homme. Mais je ne réussis pas à la reconnaître, peut-être aussi à cause des ténèbres. Mais le garde me donna directement son identité.

-Incline toi devant ton roi, le roi Louis XI.

Ha j'avais donc affaire à un roi ! je m'éxécutais, ne voulant pas vraiment me mettre un roi à dos, ayant bien en tête d'en faire mon allié. Il était vieux, mais bon, si je devais faire avec, tant pis... Je m'empressais donc de lui raconter mon histoire de ce soir, en mentant un peu, pour qu'il me croit comme une petite fille en détresse.

-Merci mon roi de m'avoir sauvé de cet homme. Je sortais de la cathédrale après ma prière du soir et là cet homme vint vers moi et commença à me tripoter ! Je ne savais pas quoi faire et n'ayant aucune défense, je criais. Heureusement que vous étiez là...

J'avais laissé couler une larme de crocodile sur ma joue. Il m'invita à monter. Parfait. Mais une fois installée, je vis son regard lubrique posé sur moi. J'avais envie de le frapper lui aussi, mais il était un roi, et très puissant. Si je me laissais faire, je pourrais le manipuler sans qu'il ne s'en rende compte...

-Vous avez de la chance que nous soyons passés par là ! Je reviens de Notre-Dame où le peuple à lancé une révolution. Contre une cathédrale ! Moi qui espérait les voir se soulever contre les seigneuries... Ah, ils m'embêtent bien si vous saviez...

Je fis comme si tout ce qui me racontait m'intéressait drôlement, alors qu'en vérité je m'en fichais totalement. J'avais mes pensées ailleurs. Il allait faire de moi sa reine. Et une fois fait, je l’assassinerais. Il posa alors sa main sur ma cuisse tout en continuant à parler, comme si de rien n'était. Malgré mon envie de lui briser les doigts, je me retenais, continuant de penser à mon objectif et à hocher la tête à tout ce qu'il disait comme une petite blonde idiote...

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________________________________________ Jeu 1 Sep 2016 - 22:13

Bon nous sommes trois maintenant vu que la bonde du nom d'Aliénor s'est encore barrée, en plus en plein milieu de la nuit, je vous jure elle me désespère celle femme. Elle se prend pour une diva en plus, pire que la maudire reine rouge, Je m'installe près de mes frangins en posant ma tête sur l'épaule de Duncan, :
''Dites vous croyez qu'on va réussir à partir d'ici.. la maison me manque.. et même Ranko.. C'est con mais j'aimerais le revoir après mon petit tour à l'hôptal...
Pourquoi je leur dis ça moi, je me rends compte de ma bêtise, ils me regardent avec un sourire qui me rassure pas des moindres, je me lève sous leurs regards qui m'inquiètent de plus en plus : Bon les idiots vous venez on descend, leur annonçais-je en descendant vers la nef où se trouvait anya, térésa qui se trouvait en théière dans un coin sombre ainsi que d'autre personnes : deux hommes et une vieille femmes. Je me dirige vers la vieille dame et m'assoupis devant elle : bonsoir madame, est-ce que je peux vous portez, je promet de faire attention à vous ,demandais-je avec le sourire.
-Bien sur jeune fille, Je la porte avec douceur et me tourne vers anastasia :
-Que faites-vous ici ?? et nous sommes que trois et la blonde du nom d'Aliénor a filer pour pas changer.
Aliénor s'est encore sauvée ? soupira t-elle, exaspérée. Mais on va jamais s'en sortir vivants si tout le monde n'en fait qu'à sa tête ! On est là parce qu'on a retrouvé Teresa et qu'on en a profité pour libérer soeur Gudule, sa compagne de cellule qui recherche sa fille. Où sont passés les autres ? Maria, Esméralda, Frollo ? Ils sont partis aussi, n'est ce pas ?
euh ouais on ne sait pas où ils sont ? Mais je crois qu'elles ont suivit Frollo.
- Donc ils sont quelque part dans Paris, si je comprends bien. Je suppose qu'on a plus qu'à ressortir..., commenta t-elle en roulant des yeux.
Cette histoire est complètement folle, enfin bref nous nous dirigeons vers la sortir
A votre avis, ils sont partis par où ?
Et pourquoi rechercher ces personnes qui ne sont pas ma fille ? Pourquoi rechercher cette bohémienne de malheur ? Qu'elle crève !
Non mais vous êtes sérieuse, pourquoi dites vous ça , demandais-je choquée, mais avant d'attendre sa réponse je vois Aliénor monter dans sa carrosse, je redonne la vieille dame à l'impératrice et cours m'accrocher derrière le carrosse qui démarre en trombe, avec chance je réussi à m'accrocher durant le chemin, enfin jusqu'à ce que le véhicule du temps de Cléopâtre ou que sais-je s'arrête brusquement et tombe.
-Outch ça m'apprendra de faire comme mes frangins moi.... je me relève doucement quand je vois une dizaine de lames autour de moi, sympa l'accueil... je vois même la bonde sortir.
-Bonjour, vous voulez quelque chose, demandais-je gentiment avec le sourire genre du chat du Cheshire.
Qui es tu et que fais tu derrière le carrosse de notre roi ??? annonça l'un des gardes du roi si j'ai bien compris, ok l'accueil n'est pas leur fort ici. J’épousseta ma robe : alors de 1 vous baisser votre épée je vous pris je me prénomme December White Byrom et je suis une amie de la blonde qui accompagne votre majesté. Sorti-je avec un grand sourire en faisant une révérence. Je vois que le fameux garde se tourne vers notre très chère aliénor et lui demander :
Est-ce vrai ?? Est-ce qu'elle est avec vous ???
Je regarde la blonde en espérant qu'elle me fasse pas de crasse, car elle va bouffer le sol sinon foi d'ancien lapine blanche de Wonderland

-5% pour être tomber d'un carrosse  

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Suivez la lapine blanche, car le temps file et un retard ne sera pas accepté. ©️Pando

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________________________________________ Ven 2 Sep 2016 - 20:29






Ceci tuera cela

«See there the innocent blood you have spilt, on the steps of Notre Dame. Now you would add this child's blood to your guilt, on the steps of Notre Dame»




Alors que December posa sa tête sur l'épaule de Duncan, celui-ci inclina la sienne pour la poser sur les cheveux blonds de sa soeur, tandis que Derek lui passait un bras derrière les épaules.
Dites vous croyez qu'on va réussir à partir d'ici.. la maison me manque.. et même Ranko.. C'est con mais j'aimerais le revoir après mon petit tour à l'hôptal...

Les jumeaux sourirent, ils avaient toujours adoré prendre leur rôle de grands frères à coeur. Le besoin que Decy avait de se faire consoler raviver cette mission grand frère en eux.

Bien sur qu'on va rentrer chez nous p'tite soeur !
Et on achètera des glaces ! Et du chocolat ! Qu'on mettra sur la glace !
Dyson nous disait qu'il a déjà voyagé deux fois dans d'autres mondes et il est toujours revenu, alors nous aussi, j'en suis certain !

Derek embrassa Decy sur le front. Vois le bon côté des choses : tu vas manquer à Ranko, et il va sauter dans tes bras en pleurant la joie de te revoir, vous vous ferez un bisou de véritable amour et vous vivrez heureux pour la fin des temps.
Et on peut te soigner nous si tu veux ? Bien que Décy n'y semblait pas rassurée. Tu es inquiète que ça soit plus grave que le cercle incroyable de nos compétence? Je comprends, mais j'suis sûr que tu vas super bien !

Ils suivirent Decy lorsqu'elle se leva, pour descendre, et le trio rejoignit alors le reste du groupe -plus ou moins- avec quelque chose qui les fascinait incroyablement, encore davantage lorsqu'ils comprirent qui était-elle.

Teresa ?
Trop forte !

Les énèvenements s'enchainèrent et les jumeaux ne comprenaient pas forcement les quelques pages qui les concernaient directement ou non, mais devaient, quel que soit leur choix, lui faire face, jusqu'à ce qu'elle décide de se retourner contre la propre armée et devenir indépendant, sortant des ordres du prince ou de la princesse.

December, qui avait commencé à jouer les âmes extraordinaires qui la corrigeait, prit une vieille femme dans ses bras pour l'épargner de ses besoignes, afin de l'a préciser. Mais celle-ci du laisser cette vieille femme lorsqu'elle décida de tout laisser tomber pour suivre le carrosse dans lequel Aliénor s'était enfuie, s'accrochant à cela.

Ouais December ! Comme un super-héros ! Hurla Duncan, fier de sa soeur.

Cependant, les jumeaux ne voulaient pas se contenter de cela, et comptaient bien retrouver leur soeur, et le convoi. Cependant, du duel carosse à course à pied, le véhicule tiré par des chevaux gagna, et ce qui devait arriver arriva : les jumeaux se perdirent dans les rues de Paris, les perdant d'abord de vue, puis s'enfonçant par errance et par total hasard, tournant en rond dans l'obscurité nocturne, pour arriver dans un coin de la ville qu'ils n'avaient pas encore exploré.

Ils avaient du mal à se repérer, se retrouver parmi tous les chemins et tous les bruits parisiens qui les entouraient, c'est pourquoi ils furent seuls pendant un long moment. Au fur et à mesure que les minutes passaient, l'allure diminua, à cause de la fatigue et la douleur qui lui fit ralentir.
Tout d'un coup, au détour d'une rue où les bâtiments semblaient fins et étaient proches, ils marchèrent sur la queue qu'ils purent identifier plus tard comme étant un choix, qui ne se fit pas prier pour effectuer l'immense bond de terreur qu'il venait de faire, en hurlant -ou miaulant- de tous ses poumons. Après un feulement agressif à l'adresse des rouquin, l'animal courut de manière désorienté, dans le noir total. Sa course folle fit également beaucoup de grabuge, notamment la chute d'un sceau qui réveilla en fanfare le chveval non loin, dont le bruit retour réveilla à son tour tous le voisinage. Des voix commencèrent à protester, des fenêtres à s'ouvrir et des jurons voler.

A l'un de ses fenêtre, la moins distante donna sur un grognon en chemise de nuit qui hurla : C'est pas bientôt fini ce raffût ?

Derek et Duncan ne répondirent pas, mais continuèrent leur plan, en riant cependant, voyant tout ceci comme s'ils faisaient une blague. La voie étant éclairée par les fenêtre ouvertes pour quelques instants, les Tweedles se dépêchèrent de courir pour reprendre leur chemin.


Alors, au détour de la rue mal éclairée, ils virent dans le mur une celulle ouverte dont la curiosité poussée des jumeaux les obligea à s'y engouffrer, se sentant comme dans un film de superhéros - ou de ninja ?-, et très contents à cette idée.

Mais à peine y entrèrent-ils que du bruit se fit entendre. D'une femme qui était à terre, elle s'était levée avec une vitesse et une force d'acte surprenantes, sabre en main en direction d'abord des jumeaux avant d'abaisser son arme lorsqu'elle les reconnut.

Qu'est ce qui vous arrive ? J'ai cru que c'était des gardes ! S'exclama Maria, soulagée.

C'est Maria la grande sœur ninjaaa !
Ca fait super longtemps qu'on s'est pas vu ! Deux ou trois mois ? La sublime notion du temps des jumeaux avaient parlé.
En fait on a pas trop compris, mais on a attaqué l'église, pis on est sorti au final y avait plus de problème, et y avait une vieille dame avec nous et pis aussi Teresa en théière, et pis on venait sauver Esmeralda mais elle est plus là.
Quoi ? Fis d'abord Maria, qui fut complétement perdue par les explication farfelues des jumeaux. Elle finit par désigner une jeune femme derrière elle. Esmeralda est avec moi. Où sont les autres ?

Esmeraldaaaa ! Tu sais que tu es en vie grâce à nous parce qu'on a demandé à Dieu ? Et ouaip ! Mais en fait t'as pas compris, on venait te sauver comme des héros et tout fallait pas partir, en plus y a un monsieur il veut une chèvre, mais pas pour manger, je comprends pas
Les autres ? Bah on sait pas...Fis Duncan, étonné de ne pas avoir cette information dans son grand cerveau.
Ils sont partis sans nous, conclu Derek. Ou bien on est parti sans eux ?

Maria posa une main sur son front, soupirant, totalement blasée.

D'accord on reprend, ou avez vous vue les autres pour la dernière fois ?
A Notre Madame. Peut être ?
Très bien, resté avec nous, il faut retrouver les autres
Y a December accrochée à un carosse comme un ninja comme toi, et p'tête que la vieille blonde nulle elle est dedans, et j'crois que les autres sont ensemble Se rappela de dire Duncan.
C'est pas vrai qu'es ce qu'ils ont fait encore ? Il va vers ou ce carosse ?
Aucune idée, il est allé trop vite, pis après on a marché sur un chat et ça a fait plein de trucs et les gens étaient pas contents. J'sais pas vraiment où il va donc
Est ce qu'un jour vous saurez prononcez des phrases censées ?
Censées ? On est censé !
Ca veut dire quoi censé ?
Laissez tomber...



Derek : 85%
Duncan : 80%

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Anastasia Romanov


« Tête Couronnée »


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________________________________________ Sam 3 Sep 2016 - 15:03

Pourquoi fallait-il toujours que tout le monde s'éparpille ? A peine recomposé, le joyeux petit groupe s'était une nouvelle fois dispersé dans Paris. Esméralda et Maria avaient suivi l'histoire - enfin, très certainement - et avaient pris la barque offerte par Frollo. Avec un peu de chance, elles avaient suffisamment peu interféré avec le cours normal du récit pour se retrouver là où elles étaient censées être. Mais pour ce qui était des autres...
Comme à son habitude, Aliénor semblait faire cavalier seul. Et puis December avait sensiblement eu la même idée, remettant Teresa dans les bras d'Anya avait de s'enfuir, cependant. Ouf. Au moins la théière ne finirait pas en morceaux sur le pavé. Pour ce qui était de la jolie blonde, en revanche, rien n'était moins sûr.
La nuit était bien avancée et Anastasia avait éteint son cierge en apercevant Frollo dans Notre-Dame. Et comme Gringoire - qui ne s'était heureusement pas encore sauvé dieu sait où - l'avait fait remarqué, un cierge était d'une bien piètre utilité. Seul un faible rayon de lune lui permit donc de voir December s'enfuir dans la nuit et s'accrocher à l'arrière d'une calèche. Pourquoi ? Seule la jeune fille le savait. Une chose était cependant certaines : ses frères n'avaient pas tardé à s'élancer à la suite de December.
Il ne restait donc plus que Gudule, Teresa, Gringoire et l'impératrice exaspérée.
- Je vous préviens je ne me lance pas à la suite de ces malotrus, rouspéta Gudule quand les jumeaux eurent disparu. Nous sommes à la recherche de ma fille, je vous rappelle.
Anya opina silencieusement du chef. Elle n'avait pas tort. C'était le moment où jamais de tenter un coup de poker - ou d'espérer très fort que les choses avaient plus ou moins suivi leur cours naturel.
La nuit devait être très avancée. Le soleil ne tarderait certainement pas à se lever sur le jour de la mort d'Esméralda. Frollo avait dû abandonner sa barque plus bas et lui fixer un énième ultimatum confirmant que les prêtres avaient une drôle de façon d'aimer et elle l'avait certainement refusé. Avait-il pu appeler les gardes et la conduire au Trou aux rats ? S'il l'avait fait, la cellule était de toute façon vide. S'il ne l'avait pas fait, combien y avait-il de chances pour que Maria et Esméralda s'y soient rendues d'elles-mêmes ? La bohémienne connaissait ce trou et son habitante. Aurait-elle osé loger chez celle qui la haïssait tellement ?
Les questions étaient nombreuses et les réponses insuffisantes. Une chose était sûre cependant : Gudule allait manquer de patience si Teresa et Anastasia ne l'aidaient pas à chercher son Agnès. Quant à Gringoire, son histoire était déjà pour le moins achevée. Il était libre de ses mouvements.
- Sœur Gudule, nous retournons à votre cellule, déclara résolument Anastasia après cette intense réflexion.
- C'était bien la peine de m'en tirer ! maugréa t-elle à l'intention de Teresa.
- Désolée, commença Anastasia tout en réfléchissant une nouvelle fois.
Une petite voix lui indiquait qu'un spoiler serait mal venu. Il fallait donc ruser. Trouver une bonne excuse qui la convaincrait et permettrait, peut-être, de réunir la mère et la fille sans causer d'autres dégâts.
- Ma sœur, vous êtes pieuse, n'est ce pas ? reprit Anya d'un air mutin.
- C'est exact. Cela va faire 15 longues années que je prie le Seigneur de me rendre mon enfant. Autrefois j'étais Paquette la Chantefleurie et nous vivions à Reims. J'ai pris le voile et le nom de sœur Gudule quand les Egyptiens me l'ont mangée, ma chère petite fille. Depuis je prie chaque jour le Seigneur de me la rendre ne serait ce qu'une minute pour revoir ses jolis petits pieds roses qui n'étaient alors pas plus grand que ça ! déclara t-elle en brandissant avec amour un petit objet qu'on distinguait mal dans la nuit.
Le chausson de velours. Ca ne pouvait qu'être lui et Gudule semblait conditionnée à croire à la suite de son histoire.
- Et vous avez été une excellente chrétienne, je suis sûre que le Seigneur vous entendra, approuva Anya avec conviction. Les voies du Seigneur sont quasiment impénétrables mais il arrive que certains, comme Jeanne d'Arc, les pénètrent. Eh bien moi, c'est presque ça. Et Il m'a dit que l'Egyptienne était du côté de votre cellule et que c'était le moment où jamais d'obtenir réparation. Venez !
Anastasia avait mis toute la conviction dont elle était capable pour donner vie à ses fadaises. Il fallait bien avouer qu'elle commençait à être lasse d'affabuler autant pour remettre de l'ordre dans le chaos. Mais Gudule - dieu merci - sembla convaincue. Sa haine féroce envers les bohémiens l'emporta sur le reste et le petit groupe se mit en route.
Ils arrivèrent quelques temps plus tard devant la petite cellule plus habitée que jamais : Maria et les jumeaux étaient là ! A croire que le hasard et le bluff faisaient, pour une fois, bien les choses. Anastasia s'en trouva grandement soulagée. Gudule, moins.
- Au voleur ! A l'assassin ! Au meurtrier ! On a volé ma maison ! s'écria t-elle.
Par chance, Esméralda n'était soit pas à l'intérieur, soit elle était dissimulée. Si Gudule l'avait aperçue les choses auraient réellement pu mal tourner.

Anya : 90 %

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Maria Posada


« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


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________________________________________ Dim 4 Sep 2016 - 0:15


Ceci Tuera Cela


J'étais addosé contre le mur, je sentais mes yeux me brûler tellement le sommeil m'attrapait dans ses filets. Mais je ne devais pas dormir. Je voyais du coin de l'oeil Esmée qui dormait déjà. La nuit défilait, et je voyais de plus en plus flou. Alors que j'ignorais si j'étais en train de m'endormir ou si je luttais encore pour rester eveiller, deux silhouettes debarquèrent dans le seuil de la cellule. Je me levais dans un bond alarmé, le cœur battant à tout rompre et attrapant Perfide pour la pointer avec méfiance vers les intrus. Le clair de lune laissais entrevoir deux visages malicieux et mutin. Deux chevelure noir mal dissimulé à travers du charbon. Il eu un mouvement de recul, avant que leur visage familier ne me revienne très vite en mémoire. Je baissais Perfide pour la ramettre dans mon dos, jetant un regard agacé au deux intrus, ou devrais-je dire, Dereck et Duncan.

▬ « Qu'est ce qui vous arrive ? J'ai cru que c'était des gardes ! » lachais-je, le ton encore surpris et prit de torpeur. Leur sourires s'elargir, illuminant leur trait mesquin. C'est Maria la grande sœur ninjaaa ! Lacha l'un, son ton enhtousiaste entrainant son frère dans une nouvelle phrase. Ca fait super longtemps qu'on s'est pas vu ! Deux ou trois mois ?  Deux ou trois mois ? Leur manque de notion du temps me surpris. Combien de temps cela faisait t-il qu'on était à Notre dame ? Je comptais deux jours dans ma tête, mais les deux jumeaux avaient réussit à semer le doute. Dans tout les cas, je ne me souvenais pas être rester ici trois mois. En fait on a pas trop compris, mais on a attaqué l'église, pis on est sorti au final y avait plus de problème, et y avait une vieille dame avec nous et pis aussi Teresa en théière, et pis on venait sauver Esmeralda mais elle est plus là. Teresa en theière ? Je fronçais les sourcils en essayant de comprendre leur jacassement, mais leurs paroles incensées ne faisaient que provoquer la confusion dans mon esprit. Je les fixais d'une grimace abasourdis.

▬ « Quoi ? » m'exclamais-je, désarçonnée. La seule chose que j'avais pu au moins comprendre, c'est qu'ils étaient tous à la recherche d'Esmeralda. D'un geste, je la désignais de la mains, avant de poser mon index sur mes lèvres pour les intimers à parler moins fort. Esmée avait l'air innocente et paisible dans son sommeil. Le seule endroit ou nous étions en sécurité et dans un monde ou l'ont pouvait nous atteindre. Du moins, pas pour moi. Je l'ignorais encore comment, mais quelqu'un arrivait à m'atteindre par le sommeil. Ou quelque chose. « Esmeralda est avec moi. Où sont les autres ? » Demandais-je, intrigué. Mais l'un s'enthousiasma de plus belle, sa voix montait en volume. Esmeraldaaaa ! Tu sais que tu es en vie grâce à nous parce qu'on a demandé à Dieu ? Et ouaip ! Mais en fait t'as pas compris, on venait te sauver comme des héros et tout fallait pas partir, en plus y a un monsieur il veut une chèvre, mais pas pour manger, je comprends pas

▬ « Shhhh ! » Insistais-je, le doigt de nouveau plarcadé au lèvres. Heureusement, il ne l'avait pas encore réveillé. Les autres ? Bah on sait pas... Je me demandais si le désesépoir ce lisait autant que ca sur mon visage. J'essayais d'analyser leur parole, mais elles me menaient en bateau, et leur sens était difficile à comprendre. Je me demandais d'ou pouvait venir ses jumeaux pour parler avec autant de confusion. Ils sont partis sans nous,  Ou bien on est parti sans eux ? Je les fixais bouche bée, pendant quelque seconde, j'aurais été incapable de me souvenir de mon prénom. Ma bouche s'ouvrit dans un grand O, alors que mon esprit semblait s'être déconnecté pendant quelque instant. Je fermais les yeux en balayant la phrase du premier jumeaux. « Je me suis pas sauver, je me suis fais capturer. » Corrigeais-je. Devant leur air perdu, je lachais un soupire. « D'accord on reprend, ou avez vous vue les autres pour la dernière fois ? » Dis-je d'un ton posée, bien que mon esprit commençait à perdre son calme. A Notre Madame. Peut être ? répondit l'un.

▬ « Très bien, resté avec nous, il faut retrouver les autres ! » Je ne tenais pas à les perdres de vue, c'était déjà assez difficile de rester groupé, il y avait toujours l'un de nous qui s'écartait du groupe. Alors si l'on pouvait retrouvé les autres sans avoir perdu personne, ce serait merveilleux. Y a December accrochée à un carosse comme un ninja comme toi, et p'tête que la vieille blonde nulle elle est dedans, et j'crois que les autres sont ensemble  Que ? Je grimaçais hébété, cherchant à qui il faisait référence en parlant d'une blonde nulle. Mais ce ne fut pas un mustère pour tout le monde. J'étais certaine que c'était Aliénor qui comettait une bêtise et qui ce retrouvait dans une situation délicate. Je lachais un soupire d'agaçement, collant mes deux doigt sur mes tempes. « C'est pas vrai qu'es ce qu'ils ont fait encore ? Il va vers ou ce carosse ? » Demandais-je en suite en relevant la tête. Qui allait encore devoir les aider pour ne pas ce faire brûler sur un bucher ? Et bien oui, encore nous ! Personne ne pouvait rester statique deux secondes ? Aucune idée, il est allé trop vite, pis après on a marché sur un chat et ça a fait plein de trucs et les gens étaient pas contents. J'sais pas vraiment où il va donc

▬ « Est ce qu'un jour vous saurez prononcez des phrases censées ? » Ne pus-je m'empêcher de lacher, les regardants avec lassitude. Censées ? On est censé ! Lacha l'un. Ca veut dire quoi censé ? ajouta l'autre . « Oh, Laissez tomber... ! » capitulais-je en revenant vers Esmée qui fit des yeux ebahis devant les jumeaux. C'était comme essayer de faire la conversation à un animal.  Au voleur ! A l'assassin ! Au meurtrier ! On a volé ma maison ! c'était quoi ca encore ? Je me retournais pour découvrir un groupe, dont je reconnaissais la chevelure rousse d'Anastasia. Elle possédait une théière entre les mains qui semblait bougé. Je me figeais de surprise pendant quelque instant, le choc m'empêchant de parler. C'était Teresa ? Elle c'était vraiment transformer en theière ? Mais les jurons de la femme me tira de mes pensées.

▬ « Calmez vous, on ne faisait que ce reposer ! » me défendis-je. Qui voudrait d'une cellule pour maison ?

« Eh bien reposez vous sur le pavé dans la rue, pas chez moi ! Sortez ! Vous êtes l'égyptienne, j'en suis sure ! » Egyptienne ? J'arrondie mes yeux de surprise, devisageant la vieille femme. Dormir sur le pavé ? Mais elle me prenait pour qui ? Qu'es ce que j'en savais que c'était sa maison ? Qui dormait dans une cellule bon sang ? Des rayons du soleil commençait à transpercer la pièce, eclairant mon visage et m'obligeant à plisser les yeux. Il commençait à faire jour, c'était déjà ca. La vieille femme semblait ce calmer, comme ci je n'étais pas celle qu'elle cherchait.

« Ah... non, vous n'êtes pas elle. Et tant mieux. Si je la vois je vais lui crever les yeux ! Sortez tout de même, vous êtes chez moi ! » Je lui fis un sourire pour cacher la colère qui commençait à bouillonner dans mon esprit, lui lança un regard noir en hochant la tête en guise de réponse.

▬ « Quel amabilité ...Je suis pas Egyptienne mais Mexicaine ! » retorquais-je. La femme me fixa d'un air ahuris, avant de ce lancer subitement vers moi. Avec des mains acérées comme des griffes. Je reculais brutalement avec suprise en me collant contre le mur, alors qu'elle s'arrêta face au barreau qui nous séparait, ne pouvant y passer que les mains et tentant désespérément de m'attraper. J'avais l'impression d'être dans la série de mort vivant de Jezabel et Calliope. C'est un nom spécial ..The Walking dead il me semble. Tout ca pour dire que son attitude ressemblait beaucoup à celle des zombies de la série. La bonne femme continua de m'insulter, et je ne pu 'm'empêcher de lacher une plainte de frustration. Son vacarme allait finir par attirer les gardes, et ils nous seraient difficile de nous enfuirs. Je jetais un regard à travers la cellule, alors que je m'arrêtais sur une pierre. Je la pris entre mes mains et m'avançais vers la vieille dame, avant de claquer la roche de marbre contre sa tempe. « Désolé ! » M'excusais-je. Il y eu un bruit de choc et elle s'ecroula sur le sol, emporté dans l'inconscience.

« Mais pourquoi vous avez fait ça ??? » S'ecria Anastasia d'un ton presque hystérique. Je lachais la pierre en ressuyant l'humidité contre mon corset.

▬ « Vous aurez préférez que les gardes rapliques ? » Demandais-je en levant les yeux vers elle.

« OK, tu marques un point » Admit Anastasia. J'hochais un coup de tête approbateur. « On pourrait peut-être au moins lui trouver un peu d'eau pour quand elle se réveillera, non ? » Ajouta Anastasia. Je jetais un coup d'oeil vers la cruche qu'Esmée avait bu hier soir. Il ne restait plus que quelque goutte. Ce n'était pas assez pour s'abreuver. « Egyptienne .... » Ronchonnais-je dans ma barbe. D'accord j'avais le teint mate, mais pas au point d'une egyptienne quand même ? A h moins qu'elle m'est confondu avec Cleopâtre à cause de ma frange ? Ou bien elle n'était juste pas arranger mentalement. Je levais les yeux vers l'aube qui montait peu à peu dans le ciel pourpre. Mon ventre criait famine. Je n'avais pas manger depuis..Depuis la cathédrale je dirais.

« Marie ! Ma farine ! Elle est où ma farine ? » S'ecria une voix proche. Je lachais une grimace intrigué en m'avançant pour ouvrir la porte de la cellule et passer la tête dans l'encadrement de la rue. Il y avait une boulangerie, et l'odeur montaient jusqu'à mon ventre. Cette délicieuse odeur de croissant et de pains au chocolat encore au four. Mon estomac se reveilla en effectuant un vacarme pour que je l'entretiens. Je revenais vers le groupe, un sourire malicieux au lèvre, révélant une idée sournoise.

▬ « Qui veut du pain ? » Lachais-je d'un ton amusée. Ils me dévisagèrent sans comprendre. « Restez ici ! » Leur intimais-je. Puis je me tournais vers les jumeaux avec un mauvais rictus. Ils me dépassaient d'au moins deux tête. J'attrapais leur cole en les emmenant avec moi dans la rue. « Non, Pas vous ! J'ai besoin de votre esprit tordu. » Ajoutais-je en les tirants jusqu'à la boulangerie et en les collant au murs prêt de la porte. « Voilà le plan. Vous parlez, vous dite ce que vous voulez, mais quelque chose d'assez incensée pour attirer l'attention du boulanger. Ce ne sera pas trop compliqué, n'est ce pas ? » Ricanais-je en croisant les bras. Ils étaient tellement amballé par l'idée, que j'eu difficile à les tenirs en place. Je leur claquais à chacun l'arrière du crâne avec affection, entrant à leur suite. Les jumeaux s'appliquèrent à leur tâche, ne laissant même pas le temps au boulanger de ce préparer : déjà la première phrase manquait de logique. Je jetais un regard hagard vers le boulanger, avant de me faufiler derrière les vienoiseries. Je passais lentement et surement, accroupie sur le sol. Les jumeaux tournèrent quelque seconde la tête vers moi en me faisant des clins d'oeil appuyé. Je fis les yeux ronds en leur intimant d'arrêter d'un geste de la mains pour pas que le boulanger ne me voit. Je suis pas sur qu'ils savaient à proprement parler ce que voulais dire le mot discrêtion. Je me relevais derrière le boulanger, mon cœur était carrément en otage tellement la nervosité me serrait le ventre.


Je tentais de respirer doucement, me glissant à pas furtif pour prendre deux baguettes aussi doucement et lentement que poossible. Je devais avouer que les jumeaux étaient impressionnant. Ils ne s'arrêtaient pas une seconde, et le boulanger commençait à perdre patience. Je voyais très nettement son crâne dégarnis devenir rouge de colère. Une fois les baguettes en ma possession, je reculais avec lenteur en poussant les portes derrières à moi avec mon dos. Les portes ce refermèrent en suite, et je lachais un soupire de soulagemment, comme ci un poid venait de tomber de mes epaules. Mais je me trouvais dans la cuisine, et je devais encore remplir la cruche avant que le boulanger ne revienne. Je posais les baguettes sur la table de travail, attrapant une cruche remplie d'eau. Quelque chose tomba sur le sol et ma vision fut troubler par une masse de farine qui voilà pendant quelque instant une silhouette féminine.

« Qui êtes vous ? Qu'es ce vous faite ici ? » S'ecria une voix, alors que la fumé de farine ce dissipa, laissant une jeune femme brune au yeux bleus, les yeux ecarquillé de surprise. Oups. J'espérais que les jumeaux retenaient encore le boulanger.

▬ « Euh..je suis désolé, je me suis tromper de porte, ouh, qu'elle gourde ! » M'excriais-je en jouant la fille perdu. Je lachais un ''zut  alors !'' en effectuant des gestes theatrale avec un sourire de sotte.

« MARIE ! SI TU NE BOUGE PAS TON IMMENSE FESSIER, JE VAIS M'ENERVER ! IL ME FAUT CETTE FARINE ! »
Hurla une voix bourrue, alors que Marie ce figea. La voix presque brutale me destabilisa et je tournais la tête vers les portes en ecarquillant les yeux. Il lui parlait comme ca ? Pour de vrai ? Mais il est pas bien ?

« JE NE SUIS PAS TON ESCLAVE RICHARD ! SI TU VEUX CETTE FARINE, TU N'AS QU'A VENIR LA CHERCHER TOI MEME ! » Hurla Marie en frappant le sol d'un pied impériale. Bon. Et bien je vais les laisser ce ...parler avec leur mot doux, je vais attraper mes baguettes et ma cruche, et je vais bien gentiment ressortir d'ici. Marie posa ses yeux furibond sur moi, et je me demandais si c'était judicieux de bouger ne serais-ce qu'un petit doigt. « Il ne me parle même plus avec douceur et affection ! » Ce plaignit Marie en me lançant un regard triste. Oh mon dieu. Elle va pleurer ? Mais oui, elle pleure ! « Si vous saviez comme j'en ai marre ! » S'ecria t-elle alors que son visage rouge était humide de larme. Je vis des bras s'ouvrir dans ma direction pour ce refermer autour de ma taille, alors qu'une tête humide c'était enfouie dans mon cou. Je me crispais en ecarquillant les yeux. Elle était en train de faire quoi ? Quelqu'un peu m'expliquer ce qui ce passe ? Je posais une mains sur son crâne en effectuant des mouvements frénétique de haut en bas.

« Aller ...Je suis sur qu'il vous aime, sinon pourquoi resterais t-il avec vous ? » Menquis-je. Marie ce defis de son étreinte et me regarda avec une lueur féroce dans le regard. Je la fixais d'un œil méfiant.

« MAIS PARCE QU'IL COURTISE LA JEUNE FILLE DE L'EPICIER ! IL LE FAIT DEVANT MOI ET IL CE DELECTE DE VOIR MON CHAGRIN GRANDIR DE JOUR EN JOUR ! Tenez, par exemple, il ne parle tout le temps à ma mère avec un ton bourrue, la dernière fois pendant un diner de famille ... » Qu'es ce que je faisais là ? Comment avais-je pu me retrouver dans une situation pareil ? Comment pouvais-t-elle débité autant de mots en une seconde ? J'hochais la tête d'un ar frénétique, puis la secouais negativement pour approuver sa décision. Il fallait que je sorte de là. J'attrapais mon pains pendant qu'elle faisait les cents pas, etme glissait lentement et surement vers la sortie. Elle ce rendit compte que j'essayais de m'enfuir, elle ce mit à pleurer à chaude larme en ce laissant tomber sur le sol.

« Même vous me fuyeeeeezzzz ! » Ce lamenta t-elle. Je fus peinée de la voir ainsi, et mon stupide cœur sensible me poussa à rebrousser chemin.

▬ « Oh non, non, je vous promet que je ne fuis pas, c'est que ... » elle redouabla de larmes, les cheveux en bataille et creant une flaque d'eau sur le sol. Je me pinçais les lèvres gêner, avant de tourner le regard vers la porte. Je me précipitais vers elle, attrapant Richard par les epaules qui eu un mouvement de sursaut alors que les jumeaux poussaient une acclamation de joie à Maria la ninja. Je plaquais Richard devant Marie et lui lançais un regard de mécontentement. «  Maintenant ca suffit, vous parlez tout les deux et vous réglez vos soucis ! » Lachais-je d'un ton dur en poignardant Richard d'un regard noir. Il baissa les yeux vers Marie, entrepris de la toucher, mais elle poussa un hurlement dès qu'il s'approcha d'elle.

« Mais enfin ! Marie un peu de tenue ! Si je ne vous aimais pas, je ne serais pas avec vous à l'heure qu'il est ! »
S'ecria t-il de frustration. Marie ce releva avec rapidité, et Richard eu un sursaut en même temps que moi.

« VOUS COURTISER LA PETITE EPICIERE ET LA BERGERE ! » Hurla t-elle avec colère. Je tournais un regard accusateur vers Richard.

« Mais non voyons ! J'en aime qu'une et c'est vous ! Leur parler avec douceur permet de nous faire des alliés et ...Marie ? Tu fais quoi ? Non ! Pose le rouleau à tapisserie ! » Hurla t-il en courant autour de la table de travail sur laquelle j'étais assise, poursuivie par Marie et son rouleau. J'avais l'impression de déjà vue, avec Jez et Callio... Je lachais un soupire lasse alors que je les regardais passer avec agacement. Pourquoi c'était toujours sur moi que ca tombais ? Alors qu'ils semblaient concentré dans leur course, je lachais a mon tour un crie de fureur.

▬ « ON CE CALME ! »
Ils s'arrêtèrent de surprise, alors que Marie en profita pour assomer Richard. «  MARIE ! » Mecriais-je de choc. Je fixais Richard à terre, inconscient. Je posais une mains sur mon front, sentant un mal de tête sonner tel un clocher dans mon esprit. « Bon. Ecoutez moi. D'accord, c'est peu être un scelerat qui courtise les filles des autres. Mais il en reste pas moins votre mari. Si il vous aime vraiment, il arrêtera ! Dite lui, c'est soit vous, soit l'épicière, ou la bergère... » fis-je en grimaçant. Marie le fixa et hocha la tête avec convictions.
=
« Vous avez raison ! » S'exclama t-elle, ce tournant vers Richard qui reprenait conscience en poussant des plaintes. Elle ce mit à l'embrasser lougoureusement, complétement accrocher à ses lèvres. J'ecarquillais les yeux fasse à peu de descence et de tenue. Cependant, je profitais de ce moment pour attraper les baguettes et la cruche et me dirigers vers la sortie.

▬ « J'imagine que ...Oui bon, ce fut un plaisir ! »
Bredouillais-je en sortant dans la boulangerie et en ordonnant au jumeaux de me suivre. Une fois dehors, je poussais un soupire de soulagemment, s'en était presque extasiant de sortir d'ici ! Je reviens vers les autres en leur donnant le pain et la cruche, avant de me plaquer le dos contre le mur désespérément. Ils m'on donner une de ses migraines ! La vieille femme encore inconsciente commença à reprendre ses esprits et à remuer. Je pris un bout de chiffon qui était coincé dans la cruche et trempais le tissu avant de l'appliquer contre la tempe de la vieille femme. Il était normal que je la soigne, après ce que je lui avais fais.J'attrapais en suite la cruche et le pains pour lui proposer. « Ca va aller ? » Demandais-je en grimaçant. Je n'étais pas certaine d'être bien reçu avec ce que je lui avais fais.

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Light will guide you home and ignite your bones
I pirouette in the dark I see the stars through me Tired mechanical heart Beats 'til the song disappears Somebody shine a light I'm frozen by the fear in me Somebody make me feel alive And shatter me So cut me from the line This is, spinning endlessly Somebody make me feel alive And shatter me

(c) crackle bones

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