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٩(͡๏̯͡๏)۶ You Are my Buddi ☆ Evénement #115
Une mission de seb - 20 octobre 2019
Une mission toute mignonne, toute gentille !

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 You're like an haunting melody {Capt'ain Darling}

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Wendy Darling


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Wendy Darling


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________________________________________ Mer 24 Aoû 2016 - 1:20

You're like an haunting melody

Wendy & Davy
"Les pièces sont des alcôves quand ton souffle m'enlace..."

Le fer contre le fer. Les lames s'entrechoquaient dans un bruit métallique continue, méllée aux respirations rapides des hommes et aux bruits de leurs pas dansants sur le pont. De temps en temps, les observateurs retenaient leurs souffles ou criaient des encouragements a tel ou tel participants. Les bottes, les parades, les sauts.. tout s’enchaînait a une vitesse impressionnante et les trois jouteurs fixaient chacun des mouvements de leurs adversaires d'un regard concentré. Ils n'entendaient plus les cris autour d'eux, ne voyaient rien d'autre que la zone des combats. Ne sentaient que le sel de leurs peau et le vent apporter un peu de fraîcheurs sous leurs chemises humides de sueurs.
Wendy leva son sabre au dessus de sa tête et para la lame qui se dirigeait droit sur son visage, alors que la dague qui se trouvait dans sa main droite se fendit d'un mouvement vif vers le ventre de l'homme. Il recula au dernier moment, vif mais pas assez pour ne pas entailler sa chemise de toile grossière, pour laisser place a son compagnon qui attaqua a son tour, plus violent que jamais. Le combat durait depuis un moment déjà et tous avaient envie d'en finir, ils avaient l'impression d'être a bout de force.

Wendy leur menait la vie dure depuis qu'ils avaient croisé la route du hollandais volant. Plus que jamais, elle était sur les nerfs et les « entraînements » comme elle les appelaient, étaient rapidement devenue de plus en plus réguliers pour finir par devenir quotidiens. Plusieurs fois par jour elle choisissait un matelot ou deux et ils combattaient jusqu'à ce qu'elle ne mette fin au combats. Les rumeurs allaient bon train mais aucun homme n'avait eut le cran de les lui dire en face. Il ne s'agissait que de bruits, de murmures... et a vrai dire, elle n'y prêtait pas attention. Elle tentait de chasser ce mal qui la rongeait, ces souvenirs a la fois délicieux et emplis de haine, dans le combat, dans la violence des échanges, dans le fracas des sabres. Elle voulait être prête. La prochaine fois, elle voulait le tuer. Peu lui importait qu'il soit immortel, elle le tuerait peut importait le nombre de fois ou elle devrait s'y prendre. Il lui avait tout pris, tout. Son corps, son honneur, son dé a coudre... et sa raison.
Son esprit qui était sans cesse hanté par des souvenirs qu'elle ne parvenait pas a contrôler. Elle ne doutait pas un seul instant que pour lui, l’événement n'ait pas réellement eut la moindre importance mais pour elle c'était différent. C'était physique.

Oh certes elle était partie la tête haute en se réveillant ce matin là. Elle avait passé ses vêtements, mis ses bottes et était partie sans lui accorder le moindre regard, comme si ca n'avait rien signifié pour elle. Pourtant, elle était restée un long moment allongée dans le lit entre ses draps, les yeux ouverts alors qu'il ne voyait que son dos, en essayant de ne pas se laisser submerger par ses émotions. Difficile mais pas impossible puisque pas une expression n'était venue marquer son visage. Elle était retournée sur le Walrus et avait donné ses ordres avant de s'enfermer dans sa cabine. Et c'était a ce moment là qu'elle s'en était rendue compte. A ce moment qu'elle avait passé la main autour de son cou pour se rendre compte qu'il n'y était plus. Qu'il lui avait pris. Lorsqu'elle était précipitamment remontée sur le pont, le Hollandais avait disparu.

Wendy s'immobilisa, la lame de son couteau contre la gorge d'un matelot, appuyé contre le mat son visage séparé du sien par quelques centimètres alors que son sabre s'agitait sous le menton de son second adversaire. Il y eut quelques secondes de silence totale alors que les acclamations ne se fassent entendre sur le pont. Wendy baissa ses armes et d'un signe de tête salua ses adversaires pendant que les bourses d'or ou les pièces volaient. Certains avaient parié sur elle d'autres sur Joe et l'Oeil de Verre – qui avait en fait ses deux yeux – et ils récupéraient leur du. Wendy rangea son arme et s'appuya contre le bastingage, le visage vers le ciel pour reprendre son souffle qui était devenue court. Puis, laissant l'équipage sur place, elle retourna a sa cabine d'un pas titubant, avant de refermer la porte sur elle et Nana. Trois secondes après, elle se laissait tombée sur le matelas de son lit en soufflant comme n bœuf sans avoir la moindre force. Elle avait l'impression qu'elle allait s'endormir sur place aussi se redressa elle au bout de quelques secondes pour balancer ses vêtements sur le sol et passer une serviette humide sur son corps, une esquisse de douche mais c'était tout ce qu'elle pouvait faire.
Wendy passa des vêtements propres et attacha ses cheveux en un chinions qui laissait malgré elle échapper quelques mèches rebelles, avant de se laisser tomber dans son siège attablé au bureau. Son regard se perdit sur les cartes, vides de vies. Elle voyait mais son esprit était bien plus loin, bien trop loin. Ce ne fut que de longues minutes d'immobilité plus tard qu'elle sembla s'animer a nouveau, lorsque sur la carte face a elle, apparut un nouveau nom, comme ca sans prévenir. Wendy se leva d'un bond, faisant ouvrir un œil fatigué a sa chienne qui ne comprenait pas l'objet de tant d'excitation. Ils n'y avait qu'elles pourtant dans la cabine. Penchée sur la carte, Wendy observa un instant le petit dessin du bateau qui était face a elle avant de brusquement attraper sa ceinture d'armes et de quitter sa cabine en courant, grimpant quatre a quatre les marches qui menaient au pont supérieur.

Le timonier se décala instantanément en la voyant arriver, lui cédant la barre et sans hésiter, Wendy la fit rouler sous ses mains habiles, son visage marqué par une étrange satisfaction macabre. Elle allait enfin le revoir, et récupéré son bien. Et lui faire payer accessoirement. Elle savait bien qu'elle aussi était fautive mais.. c'était plus simple de lui en vouloir a lui que de s'imputer a elle même de nouveaux griefs, de nouvelles raisons de se mésaimer. D'un geste, elle ouvrit la carte avant de la refermer brusquement. Après tout personne n'était au courant de son existence.

« Gardez ce cap Mr Armor. »
Fit elle en lâchant la barre pour descendre les marches d'un pas vif. « MR DINEY ! Préparez les hommes au combat, on ne sait jamais. Prévenez moi dés que nous auront dépassé le Récif du Tailleur, et faites moi apporter un repas consistant, merci. »

Quelques secondes plus tard, la porte de sa cabine se refermait sur son dos. Elle devait se reposer, se préparer. Pourtant elle n'y parvenait pas. Ses pensées se tournaient inévitablement vers lui, comme pour l’empêcher d'avancer. Wendy ne fut interrompue que quelques fois lorsqu'on lui signalait des points qu'elle voulait dépasser. En voyant comment le navire de Jones avançait, il n'était pas extrêmement difficile d'en déduire la destination et l'aprés midi était bien entamé qu'ils accostaient sur une ile qu'elle ne connaissait pas, après avoir fait un détour pour éviter d'être repérer par le Hollandais. Finalement, cette carte était bien plus utile que prévue. Le Walrus mouillait non loin de l'ile et Wendy se rendit sur la plage, accompagnée de quelques hommes dont elle laissa une partie prés de la chaloupe en leur disant de récupérer de l'eau douce mais de ne pas se faire repérer par le Hollandais. Elle jeta un dernier regard au Walrus et s’enfonça sous le couvert des arbres, ordonnant a Nana de retrouver le Pirate maudit.

Il ne lui fallut pas longtemps pour partir en avant et revenir l'informer qu'elle avait trouvé une piste, qu'ils se mirent a suivre rapidement jusqu'à une grotte qui s'enfonçait sous terre.

« Restez là. »
Ordonna Wendy a ses hommes, avant de s’accroupir au niveau de Nana. Elle préférait éviter qu'ils soient au courant de ce qu'il c'était passé même si ils devaient s'en douter. Pourtant, elle sentait que le capitaine ne se priverait pas de commentaires a son égard qu'elle préférait... éviter qu'ils entendent. « C'est bien ma belle... bon boulot. Tu restes là aussi. »

Et elle s’avança le plus silencieusement possible dans le tunnel. Celui ci était éclairé par quelques ouvertures qui laissaient passée le soleil, de petites fissures qui lézardaient les murs.
La jeune femme avança un moment, sentant son cœur battre a tout rompre au fur et a mesure qu'elle avançait, que ses pas la faisaient s'enfoncer dans l'obscurité. Wendy ne savait pas si c'était l'angoisse qui faisait ca mais elle avait l'impression que ca faisait des heures qu'elle était là, lors qu’enfin, le couloir étroit déboucha sur une immense sale voûtée dont une ouverture, vers le haut, permettait d’apercevoir l'extérieur.
Elle ne prêta pas réellement attention au reste, trop concentrée, omnibulée presque, par la silhouette qui se tenait dos a elle a une vingtaine de pas. Des «épaules larges, bien dessinées. Un lourd manteau de cuir et un tricorne. La violence de la vague de haine qu'elle ressentit la surpris elle même, et Wendy se força a expirer silencieusement pour être sure de garder le contrôle. Le crissement du sabre qu'elle tira l’annonça, signalant sa présence alors qu'elle faisait quelques pas sur le sol couvert de sable doux.

Mais ce ne fut que lorsqu'il se retourna qu'elle comprit a quel point elle était dans les ennuis. D'un coup, elle eut l'impression que la température ambiante venait de grimper de dix degrés, faisant monter de discrètes rougeurs a ses joues. Sans qu'elle réfléchisse elle pointa son arme vers lui, alors qu'il était bien trop loin pour qu'elle ne puisse l'approcher ou qu'il représente une réelle menace. Son estomac se contracta soudainement, la surprenant a nouveau et ses poils se hérissèrent sous le coup d'un frisson qui passa le long de sa colonne vertébrale, la touchant des pieds a la tête. Pourtant, malgré le trouble qui l'agitait elle gardait un visage de marbre bien que sa mâchoire se soit contractée et que ses poings se soient sérrés autour de son sabre … et du pistolet qu'elle avait dégainé sans même s'en rendre compte.

« Jones. »


Sa voix haïssait a quel point elle le haïssait, et l'envie de le frapper était si violente qu'elle peinait a la contrôler. Et en même temps, les sensations qu'elle avait la perturbait totalement, la surprenaient. Et ce n'était clairement pas bon. Se décidant a les ignorer, elle se contentait de le fixer dans les yeux avec son regard le plus noir. Mais elle devait se maîtriser, tout était dans le contrôle. C'était simple. Elle voulait simplement son dé a coudre.

« Vous avez quelque chose qui m'appartient. »
Dit elle en baissant, d'un effort de volonté, son sabre. « Rendez le moi et on en reste là. »

En fait tout ce qu'il fallait c'était qu'il reste a distance, genre pas moins de dix mètres. Voila, il ne devait pas bouger de la ou il était en fait, si il le faisait... Elle préférait ne pas y penser. Le tout étant qu'il ne la touche surtout pas. Elle n'avait pas mentionné leurs dernière entrevue, de préférence, elle préférait ne jamais plus y repenser. Sa phrase ressemblait a une menace et pourtant elle savait que même si les pirates la suivaient elle ne pourrait pas le vaincre, après tout il était immortel non ?

Un sourire moqueur naquit sur ses lèvres, presque amusée.

« Conduisez vous en gentilhomme pour une fois. »


Pour une fois, parce qu'il ne l'était pas .C'était comme demander a un pirate d'être propre. Wendy fit le tour de la "sale des yeux, son arme toujours pointée sur Jones.

"Qu'est ce que vous venez faire ici ?" demanda elle en sachant qu'il ne répondrait pas.


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L'Aventure nous tends les bras

Vivre ce n'est pas sérieux, ce n'est pas grave. C'est une aventure, c'est presqu'un jeu. Il faut fuir la gravité des imbéciles et voir toujours plus loin.
   
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________________________________________ Sam 1 Oct 2016 - 21:11




You're like an haunting melody



It’s so easy here with you. Like a walk in the park just before dark

La victoire a toujours un goût bien plus doucereux lorsqu’elle est totale et complète. Jones était un conquérant, un de ceux qui ne se contentent pas de la demi mesure et qui se satisfont d’écraser en tous points leurs adversaires. Il n’avait pas fait que duper Wendy Darling, il l’avait possédé jusque dans ses derniers retranchements et il lui avait arraché le cœur au moyen de ce dé à coudre ; un objet qu’il faisait parfois tourner entre son pouce et son index, machinalement, avant de le ranger. Il n’aimait pas faire de sentimentaliste, ce n’était pas son genre ni dans ses capacités.

A la place, il laissait s’abattre le glas fatal de la destinée, pourfendant ceux qui croisaient malheureusement sa route pour leur proposer deux choix : le repos des faibles ou la vie éternelle. A son service. A sa merci. La bêtise humaine était telle que la plupart choisissaient la survie par crainte de la mort, alors que celle-ci pouvait leur être tellement plus douce et agréable. Presque délicate. Aussi rapide qu’un poignard se fichant dans leur gorge pouvait le faire, faisant jaillir leur sang putride sur les lattes du pont. Une épaisseur de plus. Une odeur nauséabonde et des bottes encore tachée d’une essence vitale en train de s’amenuiser. Le capitaine adorait leurs gargouillis d’agonie, cristal malsain résonnant à ses oreilles tandis que le corps s’affaissait lourdement.

Toujours profondément indélicats ces prisonniers.

Il n’attendit pas de voir leurs corps balancés par-dessus bord, montant les marches pour accéder au pont supérieur. Le bruit caractéristique de la chair rencontrant l’eau, le bruissement des vagues et des quelques bulles quand ils se laissaient couler, vidés de leur âme. Des téméraires ou des malheureux, des inutiles ou des blessés. Jones ne voulait que le meilleur parmi ses hommes et il pouvait s’octroyer le luxe de choisir son équipage, quand bien même les hommes vigoureux se faisaient plus rares. Une denrée précieuse. A croire que la plupart d’entre eux s’étaient réfugiés sur Terre pour échapper à leur funeste destin… Rien que d’y penser, il en eut un ricanement.

Pianotant sur la rambarde, il attendit que l’ondée ne soit parcouru d’une vibration caractéristique. Singulière. Un frémissement à peine perceptible et un éclair plus coloré. Vif. Le grondement sourd provoquant la vibration alors qu’une gueule béante s’entrouvre contre le flanc du navire, révélant des rangées de dents toutes plus aiguisées les unes que les autres. L’apparition, semblable à un serpent, ondula le long de la coque avant de se ruer vers les corps flottants un peu à l’écart. Un par un, elle les submergea dans sa gueule et en fit son digne repas – ou plutôt, encas vu la taille qu’elle laissait présager – avant de replonger dans les profondeurs des flots. Silencieuse. Mortelle. Reput, du moins pour l’instant.

« Je suis toujours étonné que l’un de ces monstres ne nous attaque pas… » Commenta Bill en grimpant à son tour les marches. « C’est comme si nous étions invisibles à leurs yeux. »

Jones eut un rictus au coin des lèvres, hochant légèrement la tête en se redressant. Il se tourna pour faire face à son quartier maître le jaugeant comme on le ferait d’un insecte agaçant, sans pour autant qu’il ne craigne quelque chose. Pour cette fois.

« Un monstre n’attaque pas un autre monstre, monsieur Turner. »

L’homme de main déglutit, hochant la tête tandis que le capitaine continuait son ascension.

« Y’en a-t-il beaucoup ? » Continua de questionner Bill.
« Des milliers... Et là où nous nous rendons, il y en a plus encore. »

Même sans le voir, Jones su qu’il avait frémit rien qu’à les imaginer. Bill ignorait encore beaucoup de choses sur les mondes qui les entouraient et sur les secrets que pouvaient receler les océans des contes. Bien évidemment, en toutes ces années ils en avaient parcourus des centaines voir des milliers, approchés tout autant d’îles et massacrés des populations entières si elles devenaient agressives ; mais ce n’était encore qu’une goutte dans la vaste mer sur laquelle il « régnait ». Car depuis quelques temps, Jones avait décidé de s’attaquer à de plus gros poissons. Tous l’avaient sentit, cette part d’adrénaline qui envahissait le corps et l’âme à n’en plus finir, sans pour autant savoir pourquoi. Il était las de la monotonie, agacé par la facilité. Ce qu’il voulait ? Trouver un adversaire à sa taille. Wendy Darling aurait put être idéale, si elle n’était pas si débutante. Non, décidément, ce n’était pas dans ces mondes qu’il allait trouver de quoi le contenter.

Il marcha jusqu’au gouvernail, chassant d’un regard l’homme requin qui s’y trouvait pour prendre la barre en main. Un frisson le parcouru, d’impatience, d’envie. Il n’y avait aucun vent pour guider les voiles, mais il eut la sensation d’affronter une bourrasque intérieure d’une violence rare. Le bâteau qu’ils venaient de piller ne serait pas le dernier, mais là où ils se rendaient désormais… Les adversaires seraient bien plus coriaces et difficiles à maîtriser. Une légende. Un endroit où la compagnie des Indes semblait pourtant avoir le contrôle via le Gouvernement ; c’était d’ailleurs grâce à ses souvenirs de corsaire qu’il s’était rappelé de l’existence d’un endroit comme celui-là. Ou plutôt, des endroits.

Calm Belt. La rangée sans vents ni courants. Absolument rien hormis le vide intersidéral et le calme plat. Un enfer pour tous les navires qui s’y engouffraient, et pourtant… Une simple bagatelle pour le Hollandais Volant qui fendait les flots à bonne allure. Une portion de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres faisant le tour de ce monde, traversant d’est en ouest dans une ligne parfaite, telle un équateur. Tout autant de calme et de plénitude, dans un monde où vivre sans navires relevait du suicide. Surtout quand on savait quelles créatures patientaient dans les fonds marin qu’un bateau imprudent se perde à sa surface.

Et au milieu de Calm Belt, en plein cœur de cette bande éternelle… Grand Line. La route de tous les périls. La route de tous les dangers… Là où même le magnétisme foutait le camp et empêchait quiconque de s’y retrouver correctement. Une immensité de houles où chaque kilomètres pouvait réserver son propre climat ou ses propres conditions météos, rendant impossible toute navigation à l’aveugle sous peine d’échouer son navire contre falaises ou plage. Le Capitaine y était pourtant déjà venu, il en connaissait même quelques recoins et possédait une très précieuse carte recensant les îles visitées. Les îles évitées. Les îles sous le fief du Gouvernement et les passages réguliers de ce dernier… Bien sûr, quand vos données datent de plusieurs centaines d’années, vous pouvez espérer un changement majeur et un tournant. Pourtant, quelque chose lui soufflait que rien n’avait vraiment bougé.

Ici, sa réputation ne le précédait pas. Et c’était encore plus grisant que de réserver de telles surprises à ses adversaires. Jones avait une soif de sang et de pouvoir qui nécessitait de se voir confrontée. Remise en question. A quoi cela servait-il d’être immortel si c’était pour ne pas en profiter ? Tant qu’il ne pouvait pas mourir, il comptait bien faire tout ce qu’il lui plaisait. Y compris risquer la vie des autres pour marcher sur le crâne de ses ennemis. Jones n’avait pas peur, c’était sans doute ça le plus dangereux dans cette aventure. Mais pour commencer correctement, il lui fallait un objet particulier. Un objet très spécial qui se trouvait sur une île juste à l’entrée de Grand Line : un eternal pose. Un compas singulier indiquant la position d’une île très précise sans avoir besoin de passer par toutes les autres. Et quand on est du genre à aller droit au but, autant ne pas se fatiguer à faire des détours.

Pourquoi, juste, avait-il fallut que cette gamine ne le suive ? Qu’elle s’aventure dans ce monde et se lance dans Calm Belt sans même savoir de quoi il s’agissait ? Parce que, soyons réaliste, Wendy Darling n’avait prodigieusement aucune idée de ce qui l’attendait ici ! Sinon, elle serait restée sagement en arrière avec ses hommes et ne serait pas venue interférer dans ses plans. Il lui laissait les primes océans pour elle toute seule, que demander de plus ? Non, il fallait qu’elle vienne lui casser les pieds même lorsqu’il changeait de monde des contes et passait alors délibérément entre ceux-ci. Une route exclusive, unique, avec des visages connus jusque dans les plus sombres recoins.

« Jones. »

Il poussa un soupir en l’entendant dégainer son sabre, inspirant une bonne fois pour toute avant de se retourner pour lui faire face. Toujours aussi blonde. Toujours aussi déterminée. Toujours aussi trop recouverte de ses vêtements – ne comprendrait-elle jamais qu’ils étaient inutiles et futiles ? Maintenant qu’il l’avait vu nue, elle n’avait plus de manières à lui faire ! Mais non, il fallait toujours qu’elle se couvre de amples chemises ou de manteaux trop lourds pour elle. Et puis, qu’était ce rose sur ses joues ? La haine se lisait pourtant si bien dans son regard, un véritable petit festival d’ignominie et de colère. Aurait-elle du mal à faire la balance ? A se lancer dans la part des choses ? A séparer le travail du privé ? Il en eut un rictus amusé.

« Vous avez quelque chose qui m'appartient. Rendez-le-moi et on en reste là. »

Mais de quoi pouvait-elle bien parler ? Il haussa un sourcil dubitatif, cherchant réellement dans sa mémoire l’objet de toute cette folie. Hmm… Si elle souhaitait récupérer sa virginité, il était peu probable qu’il puisse la lui rendre. Elle avait pourtant reçu une éducation, non ? Elle devait savoir cela. Et ce n’étaient pas les caprices d’une reine qui allaient changer quelque chose d’aussi naturel. Lui-même n’y pouvait pas grand chose si elle avait décidée de se ruer dans son lit au lieu de garder son petit jardin secret pour elle toute seule. Donc, ce ne pouvait pas être ça. Son épée peut-être ? Elle n’avait pas oublié de sous-vêtements donc ça n’était pas non plus la réponse.

Son dé à coudre ? Oh, oh oui, sans doute était-ce cela ! Son précieux petit trésor qu’elle portait contre son sein, pulsant à la rencontre de son cœur pour le souvenir du si charmant Peter Pan… Des enfantillages stupides. Wendy lui avait volée sa boîte à musique sans la lui rendre, espérait-elle très sérieusement qu’il allait céder ? Alors que le simple fait de la voir moribonde le remplissait d’une exultation sans bornes. Sublime.

« Et donc… Vous voilà. Jusqu’ici. Dans l’espoir que j’accède à votre requête ? »

Il était presque moqueur à l’idée même qu’elle ai fait toute cette route pour cela. Au moins, ça confirmait l’importance d’un si petit objet. Jones eut envie de rire, mettant les mains dans son dos en descendant de la petite estrade en pierre où il se trouvait. Un pas vers elle, suivit d’autres. Constatant avec délectation qu’elle fit mine de reculer dès qu’il fut trop près. Il s’arrêta à mi-distance, se penchant en avant comme pour lui faire une confidence.

« Et bien… Non. »

Compatissant, il lui adressa même un sourire pour que la pilule se digère un peu mieux. Pourtant, à voir l’éclair de surprise furieuse qui passa dans les yeux de la jeune femme, il su qu’il venait à nouveau de provoquer sa colère. Qu’a cela ne tienne, voilà bien trop longtemps qu’il attendait pareille réaction de sa part ! Ils n’avaient pas croisés le fer depuis des lustres et la perspective était alléchante ! Si… Seulement il n’avait pas des choses à faire. Plus intéressantes, nous nous entendions bien. Wendy Darling était agréable à regarder et à culbuter, mais de là à en faire une priorité ? Ne nous voilons pas la face, il l’avait eu. En redemander aurait été insolent. Et pourtant…. Pas si mauvais que cela. Il se perdrait bien à nouveau contre sa gorge indécente.

Chassant cette pensée, il écarta les bras pour désigner la salle où ils se trouvaient.

« Vous vous engagez toujours sans préparer votre terrain ? Bien indigne d’une reine. »

Après tout, la dernière fois avait manqué de leur coûter la vie. Autant éviter que celle-ci soit dans la même trempe ? Quoique, vu la perspective d’où ils se trouvaient, c’était peu probable. Si elle restait, elle allait y passer. Déjà faudrait-il qu’elle parvienne à faire bouger son navire de Calm Belt, et qu’elle ne finisse pas dans l’estomac d’un Roi des Mers affamé… Cela faisait beaucoup de facteurs de chance, non ? Et quand on connaissait sa malchance éternelle, il était fort probable qu’elle serait morte avant la fin de la journée. Oh. Cela lui fit un pincement au cœur ! En fait non, il n’en avait pas.

Jones souriait encore, revenant vers elle d’un pas rapide. Ecartant le sabre qu’elle tenait, il saisit son autre main et y déposa brusquement un baisemain. Lui jetant un coup d’œil satisfait. Elle sembla hésiter puis l’attaqua alors pour l’écarter d’elle et il se mit à rire.

« Susceptible ! » Avant de se ressaisir. « Bien, maintenant, excusez-moi. Mais j’ai à faire. Au plaisir de partager de nouveau votre couche ! N’oubliez pas de fermer la porte en sortant. »

Lança-t-il en retournant près du centre de la pièce, lui tournant délibérément le dos. Bon, il fit de nouveau face à la petite statuette de pierre qui s’y trouvait. La question était : comment la bouger sans activer les pièges ? Car si la jeune femme était parvenue jusqu’ici c’était bien qu’il en avait aucun. Mais après avoir étudié le support, il s’était très vite rendu compte qu’un mécanisme s’activait dès qu’on retirait ou bougeait l’objet. Et dans cet endroit, activer un danger relevait plutôt du suicide… Il se tapota le menton, ignorant ce que pouvait bien lui dire ou lui reprocher Wendy dans son dos. Les femmes parlaient toujours un peu trop de toute manière ! Il lui fallait quelque chose pour faire contre poids. Une sacoche ou quelque chose, pas bien lourd vu la statuette, mais tout de même conséquent. Dommage qu’il n’ai plus d’objets petits et pratiques, il l’auriat placé à la place ! Ah mais, voilà ! Une sacoche. Parfait, une sacoche.

Sans un regard à la reine, il attrapa sa bourse et se baissa pour y ajouter du sable qui se trouvait sous leurs pieds. Il en mit plusieurs poignées avant de soupeser l’étoffe de cuir. Peut-être cela serait suffisant ? Non, encore un peu. Puis il tira la cordelette et referma le sac. Ce serait suffisant pour cette fois. Se penchant près de la statuette, il eut alors l’immense – et désagréable – surprise de découvrir… que Wendy l’avait rejoins et se trouvait juste à côté. La curiosité, ce vilain défaut ! Passant sa langue sur ses lèvres, agacé, il poussa un soupir.

« Vous ne voulez pas arrêter de respirer deux minutes ? »

Se concentrer relevait du miracle en sa présence ! Et ce n’était juste à cause de sa proximité, non ! Secouant la tête pour reprendre ses esprits, il avança la bourse tout près de la statuette. Cela devait se jouer à quelques secondes, quelques grammes. Retenant son souffle, tout comme celui de la blonde à côté de lui, il… Attrapa vivement la statuette et posa immédiatement le sac à sa place. Pas un bruit. Pas un mouvement de mécanique. Une attente de quelques secondes puis… Fièrement, il se redressa. Une bonne chose de faite !

Si tant était qu’elle n’essaye pas déjà de lui voler son bien ! Aussi vive qu’elle le pouvait, Wendy envoya la statuette voler dans la pièce d’un coup de son sabre, lui l’arrachant des mains et la faisant atterrir à plusieurs mètres d’eux. Il lui lança un regard furieux.

« Plait-il ?! »

Et alors qu’il s’écartait pour l’attraper, le cliquetis caractéristique d’un mécanisme s’enclencha. Littéralement. Tournant les yeux vers la sorte d’autel, il remarqua que le sac avait glissé de sa place et donc… Activé la machinerie. Un bruit de rouage résonna avant qu’un tremblement sourd ne retentisse. Un crissement lourd révéla bientôt un énorme bloc de pierre qui venait de rouler sur lui-même pour leur boucher l’entrée par où était venue la reine. Ah non, ça n’allait pas recommencer !

Jones recula d’un pas face à cette nouveauté, échangeant un regard accusateur envers la blonde. Ce ne pouvait être que de sa faute, encore ! Elle et sa malchance légendaire ne pouvait pas encore frapper ? Pas jusqu’ici ! L’obscurité se fit alors progressive, tandis que la seule fenêtre sur l’extérieure se refermait elle aussi. Plus de lumière. Plus rien d’autre que le grondement se révélant de plus en plus vif dans la salle. Jones perdit patience, sur ses gardes cependant.

« Si je vous manquais tant, il vous suffisait de m’écrire ! » Railla-t-il à l’attention de la reine.

C’est à ce moment-là que le sol s’effondra littéralement sous leurs pieds.
De SA faute !


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________________________________________ Lun 17 Oct 2016 - 1:52

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Wendy & Davy
"Les pièces sont des alcôves quand ton souffle m'enlace..."
Evidemment, les choses ne pouvaient pas être simple. Elles ne l'avaient jamais été. La question qu'elle se posait l'était pourtant. Pourquoi ? Pourquoi l’ennuyer, l'attaquer. Pourquoi lui avoir pris son dé a coudre. Quel valeur pouvait il avoir pour Jones ? Aucune, assurément. Il ne s'agissait que d'un objet, le souvenir d'un amour perdu, d'une plaie béante dans son cœur qui ne cicatriserai jamais réélement. Pour elle, il était important, mais pour Jones ? Non, il n'avait aucun, aucun interet a le lui prendre. Même par jeu ! Même par ennuie ! Elle ne parvenait pas a saisir la logique, le sens d'un tel geste. C'était... non, ca n'avait pas le moindre sens.

Et pourtant, il l'avait fait. Il l'avait pris, le lui avait arraché. Profité d'un instant de faiblesse. Quelle idiote. Non mais quelle idiote ! Au moins il y avait un avantage a cette situation, elle ne voulait plus jamais toucher a un verre d'alcool. Plus jamais. Vue les dégats que cela causait...

« Bien, maintenant, excusez-moi. Mais j’ai à faire. Au plaisir de partager de nouveau votre couche ! N’oubliez pas de fermer la porte en sortant. »

QUOI ?? Non mais elle allait le tuer ! Le tuer pour de bon ! Dommage qu'il soit immortel, un tel manque de respect lui coupait le souffle. Elle ne s'attendait certainement pas a ce qu'il lui saute dans les bras en la voyant mais la... La il s'agissait d'autre chose. D'un partage, de quelque chose d'intime, de secret. Et lui le bafouait sans la moindre hésitation. Wendy sentait l'indignation traverser ses membres, passer dans ses muscles , dans chacune des parties de son corps en la faisant frissoner comme autant de caresses qu'il lui avait prodigué. Bloquer sa gorge, son souffle.

Non, elle savait que cette nuit là avait été une erreur. Une énorme erreur. Une faiblesse qu'elle lui avait montré et qu'elle ne pouvait réparer, sans aucuns doutes. Cette expérience, ils la partageraient a jamais, et elle le savait. Elle en avait parfaitement conscience. Et c'était sans le moindre doute une raison de plus pour oublier. Pour chasser de son esprit les images, les sensations. Chasser le goût de ses lèvres, celui de sa peau. Chasser l'abandon qu'elle avait ressentit, comme si plus rien ne pouvait l'atteindre. Non, dés maintenant, dés cet instant, elle devait jouer, tout comme lui. Ne pas accorder d'importance a cet événement, faire comme si il ne c'était rien passé, comme si tout ceci n'avait pour elle aussi aucune importance. Il était primordiale qu'il ignore les effets que ca avait eut sur son être. Sur ce qu'elle était au fond d'elle même. Wendy était reine, et depuis qu'elle avait été élue, depuis que cette couronne invisible c'était posée sur son crane, elle jouait un rôle, imitant une femme sure d'elle, droite, fière. Qui ne se laissait pas intimider.

Ce ne serait qu'un rôle de plus a jouer.

Après tout Jones ne la connaissait pas réellement. Il n'avait aucune idée de qui elle était au fond, et parfois, tard le soir lorsqu'elle observait son reflet dans le miroir, a la lumière d'une bougie, elle se le demandait aussi. Cherchait, au fond de ses yeux, une réponse. Une ombre, un reste de la Wendy d'avant. Etait elle morte en même temps que Peter ou se cachait elle, au fond d'elle même en refusant de se montrer au monde ?

C'était probablement ca. Etre elle même était un luxe qu'elle ne pouvait s'accorder.

Wendy soupira, n'essayant même pas d'être discrète pour le coup, avant de ranger son sabre dans sa ceinture, gardant tout de même son pistolet dans la main. Elle n'était pas totalement inconsciente tout de même. Elle s'approcha, curieuse. Pour que Jones se déplace en personne, il fallait que ce qu'il cherche soit important, surtout si il venait en personne. Et donc ? Donc c'était le moment ou jamais de... - Non pas lui pourrir la vie le terme était trop peu élégant – mais de lui rendre la monnaie de sa pièce. Lui prendre ce qui avait de la valeur a ses yeux... Pourtant, en quelques instants, elle oublia la raison qui l'avait poussée a avancer. La raison qui la poussait a s'approcher, pour laisser place a une sorte de.. Curiosité, de fascination du a chacun de ses gestes.

« Vous ne voulez pas arrêter de respirer deux minutes ? »


« Oh ! Excusez moi de ne pas être morte-vivante »
répliqua elle du tac au tac d'un ton sarcastique. « On a pas tous le loisir de s'arracher le cœur. »

Oui c'était gratuit et méchant, mais avec lui, plus le temps passait, moins elle avait envie de se montrer diplomate et de prendre de gants. Malgré tout, elle finit par refermer la bouche, les yeux rivés sur la statuette... qui dérivèrent rapidement vers son visage. Elle n'avait pas souvent eut le « loisir » de l'observer de près. Leurs échangent étant pour la plus part d'une violence rare, rapides et pourtant terriblement vivaces. Mais là, elle pouvait. Voir son profil, ses yeux clairs concentrés sur la statuette. Les sourcils froncés sous la concentration, son visage, sa mâchoire mangée de barbe qui se crispait sous l'effort. Ses cheveux, un peu longs qui courraient sur sa nuque et finissaient par se perdre sous les replis du lourd manteau de cuir qu'il avait sur les épaules.

Elle déglutit brusquement, alors qu'il se redressait pour finalement... Eh bien agir comme elle le devait, c'est a dire profiter d'un instant d’inattention pour brusquement tirer son sabre et envoyer la drôle de statuette valdinguer hors de portée.

« Plait-il ?! »


« Rho, ne faites pas l'étonné ! »


Sérieusement, comme si elle allait le laisser tranquille ! Et après c'était elle l'ingénue ? Ah la la... Sauf que voilà. Non content de lui gâcher la vie, il fallait en plus qu'il se montre maladroit et ne mette pas le sac correctement ? Et voilà, maintenant ils se retrouvaient totalement dans le noir, a la merci d'elle ne savait quelle bestiole qui allait leur sauter dessus...
Ou pas.

« Si je vous manquais tant, il vous suffisait de m’écrire ! »


Avant même qu'elle ai ouvert la bouche pour répondre, le sol se dérobait sous leurs pieds, les faisant chuter dans le vide... Wendy sentit un coup sur sa tête, puis ce fut le noir. Enfin encore plus le noir.


* * *


« Aie.... »


Wendy se redressa, portant la main a sa tête comme pour essayer d'en chasser la douleur qui s'était installée. Elle passa sa main sur son visage, grimaçant en sentant la terre qui collait a ses joues, les rendaient rêches. Elle avait l'impression que des éléphants avaient dansé un ballet de claquettes sur son crane, rien de très réjouissant. Non loin d'elle, elle entendit un gémissement féminin qui lui arracha un semi sourire. Finalement Jones n'était peut être pas aussi viril qu'il voulait le faire croire... Elle se redressa complètement, observant les alentours, éclairés par une mince ouverture dans la roche. Ils se trouvaient dans une sorte de plage souterraine. A sa gauche, la mer, aussi calme qu'un lac, venait doucement lécher le sable fin de l'endroit. Elle, était tombe sur une pierre plate sur élevée un peu plus long, quand a Jones.. Wendy allait se laisser tomber au sol quand un détail... intriguant attira son attention.

Juste, le poids sur ses épaules. Ce truc qu'elle ne sentait habituellement pas. Fronçant les sourcils, elle baissa les yeux pour voir... Le manteau de Jones. Son manteau ? Qu'est ce qu'il fichait la son manteau ? Personne n'allait lui faire croire qu'il était soudainement devenu gentleman et lui avait prêté pour la protéger du froid, elle n'était pas aussi stupide. Un seul coup sur la tête n'aurait pas suffit, il en aurait fallut plus.
Alors pourquoi avait elle son manteau – qui n'était pas tout léger – sur le dos ? Lentement, elle baissa les yeux pour voir le reste de sa tenue... et s’arrêta net. Ca, ce n'était clairement pas ses vêtements, clairement pas. Son regard remonta sur ses mains et elle s’arrêta avec horreur.

« AAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!! »


Ce n'était PAS SON CORPS ! Pas le sien ! Bon sang mais que faisait elle là ? Que faisait elle la dedans ?

« Jones ! JONES ! Réveillez vous bordel, qu'est ce que vous avez encore foutu ?! »


La vulgarité n'était pas chose habituelle pour Wendy, mais les événements bousculaient quelque peu ses habitudes et convictions. Elle porta les mains a sa poitrine.. Inexistante, les passa sur ses joues rendue rugueuses a cause de sa barbe, ses cheveux, courts a présent. Son visage aux traits dures, carrés. Pourquoi ? Comment ? Et puis n'étais ce pas SON pieds qu'elle apercevait là bas, allongé dans le sable ?

Wendy se leva brusquement, se précipitant vers son corps... Avant de se rattraper de justesse a la pierre , évitant d'un poil le sol. Elle n'avait heureusement pas oublié la malédiction qui pesait sur Davy Jones, le capitaine du Hollandais volant. Il n'avait pas le droit de toucher terre pendant dix longues années, et la dernière fois qu'il l'avait fait... C'était a cause d'elle. Le souvenir lui revint brutalement en mémoire, sans qu'elle comprenne pourquoi. Elle n'y avait auparavant jamais accordé d'importance, mais maintenant qu'elle y pensait.. Il aurait parfaitement pu la laisser se faire écrasée par cette colonne gigantesque qui lui tombait dessus... Alors pourquoi ? Elle secoua brutalement la tête de gauche a droite. Ce n'était vraiment pas le moment de se poser des questions métaphysiques ! La question était plus dot de savoir comment reprendre son corps, qui égermait doucement. Si elle posait le pieds par terre, qui savait ce qui allait se passer ? Étais ce le corps de Jones qui allait mourir, l'emportant avec elle, ou son esprit, la coinçant pour l'éternité dans le corps du pirate pour ne laisser de son corps d'origine qu'une coquille vide ?

En toute honnêteté, elle préférait ne pas savoir.

Wendy pris son élan et sauta de son perchoir a une pierre du même style, un peu plus loin, mais beaucoup plus proche de Wendy. Enfin de son corps, allongée au pieds de la roche. Elle manqua de basculer, surprise par sa propre force, et e rattrapa de justesse en battant des bras. Stabilisée, elle finit par se pencher sur elle même, un air inquiet sur le visage.

« Ca va ? »
demanda elle finalement de sa voix grave avant de reprendre d'un air agacé : « Ne vous faites pas d'idées, je pose la question uniquement parce qu'il s'agit de mon corps. »

Non parce que son état a lui, elle s'en fichait royalement ! D'ailleurs... De son point de vue, elle se paraissait terriblement frêle étrangement. Beaucoup plus fine que ce qu'elle pensait en se voyant dans le miroir. Elle n'était, au final, pas si mal que ca non ?... et pourtant toujours aussi elle même. Elle s'étudia du regard une seconde avant que ses yeux ne soient attiré par des éclats de bois un peu plus loin. La statuette ! Wendy se tendit, appréciant l'ampleur de mouvements que lui donnait son nouveau corps, pour attraper les restes de statuette et tenter de les remettre ensemble. Avant de jeter un regard furieux a .. Jones.

« Ah bah bravo ! Vous ne pouviez pas faire attention un peu ? »
Lacha elle d'une voix colérique. « Oui parfaitement ! Tout ca c'est votre faute ! Si vous m'aviez rendu mon dé a coudre comme je vous le demandais, je n'aurais pas eut a intervenir... Et puis même c'est VOUS qui avez mal posé le sac ! »

Un sourire moqueur passa sur son visage et elle éclata d'un rire mauvais.

« Eh bien, vous avez beau faire le fier au final vous n'êtes absolument pas doué comme pirate. Faut croire que l'immortalité vous a rendu incapable de faire les choses correctement... »


Elle croisa les jambes.... ah bah non, elle ne pouvait pas, ca bloquait. Zut, ce n'était pas pratique toute cette..... Tuyauterie ! Brusquement, elle releva le visage, les joues rouges... En espérant que ca ne se voie pas avec la barbe ! Qu'elle gratta avec une grimace.

« Et puis c'est franchement désagréable ce truc... »
fit elle en lui jetant un regard furieux. « J’espère que vous êtes fière de vous ! Pourquoi diable aviez vous besoin d'un truc pareil ? »

Elle se tue pendant quelques instants, pour écouter sa réponse. En toute honnêteté, elle se demandait si ce n'était pas pour échapper a sa malédiction, ce serait le choix le plus logique. Si cette.. statuette cassée permettait d'échanger les corps... Ou alors il voulait détruire une potentielle menace. Se type était du genre paranoïaque de toute façons, alors ce ne serait pas étonnant... Et puis prendre possession du corps du capitaine du Hollandais Volant pouvait paraître attirant pour beaucoup de pirates ! Sauf elle, surtout en voyant qu'il s'examinait avec la plus grande attention.

« Hey ! Laissez ce corset a sa place, il est très bien la ou il est ! »
S'écria elle lorsqu'il fit mine d'y toucher. « J’espère vraiment que vous avez une solution pour me rendre mon corps, parce que la perspective de passer l'éternité dans le votre ne m'enchante pas du tout ! »

Et elle n'avait aucune, aucune envie de le laisser aux commandes de son corps ! Le connaissant, il serait capable de... En plus, elle avait l'impression, depuis qu'elle c'était réveillée, d'entendre comme... des murmures. En continue, comme si une foule n'était pas très loin. Brusquement, elle leva la main, coupant la parole a l'ex capitaine du Hollandais désormais Reine des Pirates.

« Chut ! Vous entendez ? Il y a de gens, je les entends... »
Mais elle était incapable de dire d'ou venaient les voix. C'était... agaçant, on aurait dit qu'elles venaient de partout a la fois, comme si elles n'avaient pas d'origine déterminée. « Vous les entendez non ? »

Non parce que vue la tête qu'il tirait, la regardant avec cette expression plus que dubitative, non. Elle ne savait même pas que son visage pouvait avoir cette expression ! Wendy-Jones passa les mains sur son nouveau visage, totalement perdue. Les voix lui donnaient presque mal a la tête, alors qu'elle tentait de faire abstraction d'elles. Bon sang mais pourquoi avait il fallut que ca tombe sur elle ? Pourquoi sur lui ? Pourquoi n'avait elle pas.. Simplement pu faire un échange, sa boite a musique contre son dé ? Perce que c'était un crétin. D'ailleurs en parlant de dé... Wendy plongea soudain les mains dans ses poches -enfin dans celles du manteau de Jones – et fouilla avec une certaine vivacité, remuant les pièces d'or qui se trouvaient dedans, les armes, les... Algues et les bigorneaux ?

« Yerk ! »
fit elle en laissant tomber une poignée d'algues gluantes sur le sol, avant de reprendre se recherches de manière moins aveugle, aidant même un petit crabe a prendre la tangente lorsqu'elle dérangea son nids. « Allez, zou... Faut vraiment que vous appreniez a faire le ménage, c'est pas sorcier bon sang !  »

Elle ne trouva pas son dé a coudre, non. De toute façon, qu'aurait elle pu en faire ? Le confier a Jones-Wendy ? Stupide. Le laisser dans ce corps la ? Ca n'aurait servit a rien. Elle mit cependant la main sur le fameux compas, celui qui indiquait ce qu'on voulait le plus au monde, et elle l'ouvrit d'un coup sec. L'aiguille tourna un instant sur elle même.. avant de pointer vers son propre corps, juste en face d'elle.

« Évidemment.. »
Effectivement, pour le moment ce qu'elle voulait le plus au monde c'était récupérer son corps. La jeune femme jeta un regard fieux a Jones, refermant le compas d'un coup sec pour finir par le glisser dans l'une des poches. Elle baissa les yeux sur le sol puis sur Wendy face a elle.

« Je veux retrouver mon corps, et rapidement. Alors vous êtes gentils, vous ne faites pas de conneries avec ! Et clairement, je ne me sent pas du tout d'humeur a voir une pensée joyeuse alors vous avez intérêt a me trouver un moyen pour que je sorte d'ici, sinon clairement, je marche sur le sol. »

Et elle ne doutait pas un instant que la menace fonctionnerait. Si il avait eut l'idée de la laisser là pendant qu'il partait vivre mille et une aventure avec SON corps, il se fourrait le doigt dan l'oeil. En soit, elle y gagnait aux changes non ? Elle dans un corps immortel, et lui... juste mort. Ca devait lui faire bizarre de se trouver réellement en danger pour une fois tien...

Pourquoi diable c'était elle levée ce matin ?


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L'Aventure nous tends les bras

Vivre ce n'est pas sérieux, ce n'est pas grave. C'est une aventure, c'est presqu'un jeu. Il faut fuir la gravité des imbéciles et voir toujours plus loin.
   
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Davy Jones


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________________________________________ Lun 31 Oct 2016 - 23:51




You're like an haunting melody



It’s so easy here with you. Like a walk in the park just before dark

Jones fixait avec une attention toute particulière le décolleté plongeant qui s’offrait à sa vue, posant son index désormais filiforme sur la naissance d’une poitrine qu’il ne pensait pas avoir. C’était vrai qu’elle en avait un peu, un tout petit peu, mais qu’est-ce que c’était désagréable ! Bizarrement, elle était légère. Un petit peu bancale et cette masse blonde qui lui tombait sur les épaules n’aidait en rien à se concentrer sur les environs, il allait devoir remédier à cela. Il leva le poignet pour observer véritablement sa nouvelle paume, son regard glissant sur la silhouette et les hanches qu’il avait l’habitude d’observer de l’autre côté. Dieu que ce corset était serré, comment faisait-elle pour respirer ? Il tira dessus, le tournant légèrement pour espérer s’en débarrasser mais peine perdu, cet engin de torture tenait bon.

« Hey ! Laissez ce corset a sa place, il est très bien la ou il est ! »

Vraiment ? Ce n’était pas elle qui le portait ! Elle, elle était amplement à l’aise dans sa chemise ample et ses effets, même son manteau était moins difficile à porter que ce truc ! D’ailleurs il poussa un soupir, pinçant les lèvres rougies qui étaient désormais les siennes et remonta un peu le pantalon de Wendy qui glissait dangereusement sur ses hanches. Quand on a que la peau sur les os, on prend la peine de mettre une ceinture un peu plus serrée avec moins d’armes accrochées dessus ! Il avait l’impression que l’attirail qu’elle essayait d’afficher au quotidien était plus lourd que ce corps tout resserré, un peu plus et elle allait se faire emporter par le vent.

Et comment pouvait-on être si légère et à la fois si… lente ? Il venait de se redresser et de se rendre compte à quel point ça allait être compliqué de s’adapter à cette carcasse-là. Décidément, Wendy Darling allait de pire en pire dans son plan pour lui pourrir l’existence, au point de provoquer un truc pareil sans même penser aux conséquences de ses actes. Sale reine irréfléchie, il allait lui expliquer deux ou trois choses avant qu’elle ne provoque à nouveau une catastrophe. Encore fallait-il qu’il parvienne à supporter la voix de crécelle qui sortait de sa propre gorge désormais, regrettant déjà la sienne.

« Pensez bien que j’apprécie la vision de mon propre corps, mais le vôtre est aussi désagréable et raide qu’un balai dans… »

Est-ce qu’elle venait de le couper ? De l’interrompre comme si de rien était ?! Il la fusilla du regard, même s’il du reconnaître qu’il avait une classe folle quand il n’écoutait absolument pas son interlocuteur. C’était donc ainsi que les autres le voyaient ? Excellent. Une satisfaction profonde l’envahit, malgré la question complètement stupide qui lui fit prendre une tête de six pieds de long.

« Vous les entendez non ? »

Est-ce qu’elle le prenait pour un abruti né de la dernière pluie ? Bien évidemment qu’il les entendait. Il leva les yeux au ciel en croisant les bras. Enfin, dès qu’il aurait compris comment passer sous les… Ah, voilà. Pas pratique cette poitrine, même inexistante elle était pénible ! Comme sa propriétaire en fait. Mais au moins ce corps lui permettait de poser les pieds sur le sol, à sa grande surprise. Jones sembla en prendre conscience, secouant sa botte recouverte de sable en l’air avant de reposer délicatement le talon. La plante du pied. Et les orteils à travers le cuir. Sur le sol. Il était sur le sol et rien ne se passait. Rien n’arrivait. Rien du tout. Un éclair intéressé passa dans son regard à la simple idée de tout ce qu’il allait pouvoir faire désormais grâce à cela ! C’était parfait. Simplement parfait. Les mers n’avaient déjà plus vraiment de secrets pour lui, c’était au tour de la terre de lui rappeler des souvenirs. Un sourire s’esquissa sur le visage juvénile qu’il portait, se frottant le menton d’un air intéressé.

« Evidemment. »

Le capitaine haussa un sourcil narquois en avisant du compas. Ainsi donc, c’était lui qu’elle désirait ? Connaissant Wendy, elle allait prétexter vouloir récupérer son corps ou quelque chose du genre ; mais sûrement pas la vérité. Il arqua un sourire moqueur, hochant la tête sans rien ajouter de plus. Elle s’enfonçait suffisamment toute seule pour avoir besoin de lui pour lui tenir la tête sous l’eau. Et puis avec ce corps là, il doutait fortement de pouvoir retenir qui que ce soit efficacement. Ces mains étaient faites pour apprendre la couture ou la lecture, sûrement pas pour manier un sabre. Quoique, vu les ampoules qu’il sentait entre les phalanges, la gamine avait du sacrément s’entraîner. Peut-être pour ça l’odeur de transpiration qui émanait de son manteau ? Il renifla un instant, grimaçant sous le mélange de savon et d’autres choses peu agréables (des fleurs ?), puis reposa le pan du manteau l’air de rien.

Remarquant qu’elle s’était tu, Jones se désintéressa de l’accoutrement qu’il portait désormais et fixa le visage – son visage – d’un air totalement désinvolte. Ainsi donc elle était coincée sur ce rocher et ne semblait pas savoir le moins du monde comment faire ? Il était très curieux de lui lancer de l’eau à la figure pour voir quelle tête ça lui faisait tien… Mais en attendant, lui-même pouvait bouger et pas elle ! Parfait, ça lui permettait de la garder dans un endroit en étant sûr qu’elle ne s’en échapperait pas. Il ne faudrait pas qu’elle fasse des bêtises avec son corps, déjà que sa manière de ne pas se tenir droite commençait passablement à l’agacer ; un peu de tenue, elle n’était plus une jouvencelle mais un grand capitaine ! Ce n’était pas facile quand on n’avait pas l’habitude, certes, mais tout de même.

Le capitaine, coincé dans le corps de la reine, se décala pour aller récupérer la statuette. Il soupesa les deux morceaux dans sa paume, l’air passablement contrarié du résultat. Ca n’allait pas. Pas du tout ! Il essaya de les emboiter, des fois que, mais rien ne se passa. Une seconde fois avant que son regard ne dévie en direction de Wendy-Jones, assassin. Ne pouvait-elle jamais rien faire qui ne dévie en catastrophe ? Peut-être que s’il lui donnait à boire de nouveau elle se montrerait docile ? Non. Mauvaise idée. Son corps supportait excellemment bien l’alcool, incapable de plonger dans un état second qui lui aurait été bien utile pour une fois. Jones poussa un soupir avant de tout bonnement jeter les deux morceaux de la statuette par-dessus son épaule.

« Il va falloir faire un petit effort, mademoiselle Darling. » S’adresser ainsi au corsaire élégant qui lui faisiat face avait quelque chose d’étrange, mais il s’en contenta. « De nouveau nous nous retrouvons dans une situation délicate par votre faute. Vais-je devoir vous suspendre la tête en bas pour qu’enfin un peu de bon sens traverse votre petit crâne ? »

Il se tapota la tempe, repoussant une nouvelle mèche de cheveux blonds derrière. Mais c’est que c’était agaçant ce truc ! Et puis le corset… Non, il ne pouvait pas. Vraiment pas. Tapotant sa propre jambe, il se baissa vers le mollet pour retirer une lame qu’elle semblait garder secrète – il devait en reconnaître l’ingéniosité – et la glissa sous l’une des ficelles. Malgré les protestations de Wendy, il trancha net les ficelles maintenant l’objet de torture et il ne lui fallu que quelques secondes pour se débarrasser de cette chose affreuse. Ah, enfin un peu d’air !

« Si vous râlez encore UNE fois, c’est vos cheveux que je coupe ! »

Trancha-t-il avant qu’elle ne continue plus loin, pointant le poignard dans sa direction. Attendant quelques instants, il prit une grande inspiration délivrée et savourant le contact de la chemise plutôt que celui de l’étau. Il en profita pour défaire quelques boutons – cette manie de les attacher si haut ! – et découvrit que cela révélait bien plus que la décence ne l’accepterait. De l’index, il appuya sur l’un des seins désormais sien, s’amusant visiblement de la situation malgré les nouvelles protestations de la gente demoiselle ! Oh ça va, ce n’était pas comme s’il ne les avait pas déjà tripotés de toutes les manières possibles. Bon, il consentit à remonter un peu les boutons pour ne rien révéler, se tapotant ensuite le menton en semblant réfléchir à la situation.

« Bien, voilà quelque chose que je n’avais pas prévu… » En même temps, qui songerait à briser une relique avant même d’entrer sur Grand Line ? « Mais au moins, nous sommes passés de l’autre côté de l’île. »

Jones fit quelques pas en direction de la jungle qui les entourait, se penchant au dessus de rochers qui dissimulaient un ravin assez vertigineux. Ce qu’il voyait ne sembla lui faire ni chaud ni froid, laissant ses yeux clairs explorer les alentours et évaluer un peu les capacités de son nouveau corps. Elle n’était pas très rapide mais semblait suffisamment souple pour permettre pas mal de choses. Elle s’encombrait d’objets inutiles : il sentait des lames ou des armes dissimulées un peu partout, rendant les mouvements compliqués… L’important n’était pas la quantité mais la qualité. Comment espérait-elle être prise au sérieux si elle affichait sa crainte d’être surprise ou menacée ? Elle était reine des pirates, pas non plus la dernière Perronelle d’une maison de louve. Son statut simple devait calmer les plus faibles mais pour le reste, il allait y avoir du travail. Pourvu qu’il ne reste pas coincé là-dedans trop longtemps, il risquait de s’empâter.

Croisant les bras – cette fois, il y arrivait mieux ! – le capitaine fit face à la mer qui s’étendait par delà les arbres puis tourna la tête vers Wendy.

« Appelez-le. » Ordonna-t-il.

Un silence. Qu’est-ce qu’elle ne comprenait pas dans cet ordre simple ? Il fit un geste du menton en direction de la mer, insistant en roulant des yeux. Encore. Non, toujours pas ? Ca ne percutait pas dans son cerveau ? Pourtant elle y avait plus de place désormais pour s’étaler !

« Appelez le Hollandais Volant, que nous quittions cette île avant de tomber sur une autre de vos trouvailles. »

Ah, elle semblait enfin percuter ! Enfin, presque. Comment ça, elle ne savait pas faire ? Ce n’était pourtant pas bien compliqué ! Il suffisait de…

« Laissez tomber. »

Peut-être que cela n’était pas en lien directement avec le réceptacle mais avec lui-même ? Son âme, ou quelque chose y ressemblant en tout cas, se trouvait dans un autre corps que le sien. Il entendait encore parfaitement le murmure de chacune des âmes dont il avait la possession, ainsi que les lamentations de toutes celles à venir… Et puis, des sensations n’avaient pas changées. Le corps de Wendy semblait juste difficilement le supporter vu l’étrange fatigue qui l’envahissait au fil des secondes. Imperceptible mais prévenante. Il fronça les sourcils, attendant pendant qu’elle se rapprochait comme elle le pouvait de lui. Il était vraiment grand en réalité, ça lui plaisait. Se voir depuis cet angle de vue avait quelque chose d’agréable en soit, le rendu global le satisfaisait.

Rien ne se passa en prime abord. Puis, jaillissant des flots, le navire fantôme révéla sa présence en déversant les trombes d’eau qui l’avaient recouvert jusque là. Les hommes étaient toujours en train de s’afférer sur le pont, fourmillant à une telle distance comme des bons petits soldats. Parfait, il n’aurait pas à en balancer par-dessus bord cette fois, ou peut-être un ou deux juste pour le plaisir. Jones eu un sourire satisfait devant la vision de son bâtiment et grimpa sur le rocher devant eux, prenant de la hauteur. Ses mains dans les poches, il se pencha avant de reprendre sa position initiale, droit dans ses nouvelles bottes.

« Et bien, apparemment ça marche quand même. Parfait, cela m’évitera bien des désagréments. »

Derrière, on pouvait deviner l’étendue vertigineuse de l’océan, le ciel entrecoupé par des nuages épais jouxtant les rayons limpides du soleil. Quelques éclairs témoignaient de la météo changeante, peu avenante, pourtant aucun vent ne semblait annoncer quoi que ce soit. Pour le moment. La proximité avec Calm Belt en était la raison principale, les navires étrangers ne pouvant s’y déplacer et finissant la plupart du temps dévorés par les monstres marins qui tapissaient les fonds ensablés… Pourvu que Wendy ait pensé à prévenir son équipage de ce qui les attendait ? La connaissait, la reine avait du encore les rassurer ou les embarquer sans prendre le temps de vérifier où elle se rendait. Tellement… Prévisible.

Le problème résidait dans la crédibilité qu’il allait afficher. Même en prenant le visage le plus sérieux du monde, personne ne croirait qu’il était une légende du monde des contes venue se divertir ; pas avec une allure pareille. Dans son corps normal c’était une chose, mais alors dans celui-ci il allait rencontrer quelques difficultés mineures. Le capitaine passa sa langue sur ses dents propres, perturbé de ce fait, avant de poser ses mains sur ses hanches. Un soupir plus tard et il se tournait nonchalamment dans un geste ample pour sauter du rocher et atterrir devant Wendy. Pile poil, les pieds joints, même s’il fut obligé de lever la tête pour pouvoir croiser son visage. Ca commençait déjà à lui faire mal à la nuque là…

Pourquoi est-ce qu’elle était aussi petite ?

« Je vous aurais bien laissé plantée là avec vos ennuis, mais étant donné que vous êtes coincé dans une carcasse m’appartenant et que je dois me coltiner vos restes... Il va falloir que vous veniez avec moi. » Avant d’ajouter devant sa tête butée : « Et je ne vous laisse pas le choix, votre Majestée. »

Il empoigna le col du manteau et tira dessus pour l’embarquer, sauf que Wendy ne bougea pas d’un pouce. Bien au contraire, elle resta plantée à sa place sans qu’il ne parvienne à la déplacer du moindre centimètre. Fronçant les sourcils, il insista, mettant même les deux mains pour espérer au moins la faire pencher en avant… Sans succès. Non mais c’était quoi ça encore ?! Depuis quand est-ce qu’il n’avait plus de… Ah oui. C’était vrai : au niveau de la force brute, l’un et l’autres ne se valaient absolument pas. Cela l’agaça prodigieusement, constatant que ses capacités physiques étaient restées de l’autre côté et sans doute son immortalité au passage. Un tantinet délicat quand on y pensait, non ?

« Veuillez bouger. »

Sa voix était acerbe, ses doigts serrés autour du manteau comme un avertissement. Ils n’avaient pas non plus toute la journée pour se décider, sauf si Wendy voulait rester coincée dans son corps ! Mais quelque chose lui soufflait à l’oreille que ce n’était pas le cas. Quoique vu le petit sourire qu’elle afficha il eut l’outrecuidante envie de lui trancher la gorge d’un coup sec.

« Tout de suite. »

Il s’était hissé sur la pointe de pieds pour se rapprocher de son visage, plongeant son regard polaire dans le sien. Dieu que c’était perturbant de se parler à soi-même ! Un instant de flottement. Ses lèvres qui dévient alors vers son oreille :

« Ou je me déshabille intégralement et me promène avec votre corps nu tant que je serais coincé dedans.. »

Et joignant le geste à la parole, il commença à défaire intégralement la chemise qui lui restait jusqu’au nombril. Cela eu au moins le don de faire réagir Wendy – pas trop tôt ! – et elle s’anima enfin face à lui. Et bien, qu’est-ce qu’il ne fallait pas faire pour effacer ce sourire mesquin de son visage. Jones s’arrêta, laissant son geste en suspens, avant d’avancer la main vers le cou de son corps pour en décrocher une des petites billes suspendues. Il la brisa entre ses doigts, laissant une poussière claire s’en échapper dans les airs entre eux. Rapidement, il s’éleva de quelques centimètres. Ah, c’était peut-être un peu plus facile avec cette silhouette !

« Allez, dépêchez vous de penser à quelque chose d’agréable… Votre premier chaton par exemple, ou la nuit que nous avons passé ensemble pourquoi pas ? » Il la fixa, les bras croisé. « Ne mentez pas, je sais que ça vous a plu. J’étais là. »

Cela semblait nécessaire de le préciser au cas où elle avait la mémoire courte.

« On n’a pas toute la journée. »

Que ce voyage allait être long, très long…


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Wendy Darling


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Wendy Darling


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________________________________________ Dim 6 Nov 2016 - 14:22

You're like an haunting melody

Wendy & Davy
"Les pièces sont des alcôves quand ton souffle m'enlace..."
C'était grisant. Totalement grisant. Rien que pour ca, Wendy voulait bien rester dans ce corps pour toujours. Juste... Ah ce que ca faisait du ben a son égo de voir Jones obligé d'être polis. Ne pas tout avoir en claquant simplement des doigts. Ne pas pouvoir la forcer a quoi que ce soit. Wendy en aurait presque soupiré d'aise si la situation s'y était prêtée. Presque. Parce que cette barbe quand même, c'était sacrément désagréable. Comment faisait il pour la garder comme ca tout le temps ? Se raser, il ne connaissait pas ? Visiblement non.

« Ou je me déshabille intégralement et me promène avec votre corps nu tant que je serais coincé dedans.. »


Wendy se décomposa littéralement, avant de jeter un regard meurtrier a Jones, pour finir par tendre la main vers sa chemise pour la reboutonner en vitesse. Et le respect dans tout ca hein ?

« Vous êtes une ordure »
lâcha d'elle d'un ton grondant. Est ce que elle, elle faisait n'importe quoi avec son corps a lui hein ? Non. Non, elle elle se contentait d'être sage, d'avoir une éducation. C'était sûrement la que le bat blessait, Jones n'en avait certainement jamais eut, tout simplement. Ce type n'était qu'un ramassis de cruauté, d'insolence et d’orgueil qui la mettait littéralement hors d'elle.

« Allez, dépêchez vous de penser à quelque chose d’agréable… Votre premier chaton par exemple, ou la nuit que nous avons passé ensemble pourquoi pas ? Ne mentez pas, je sais que ça vous a plu. J’étais là. »


QUOI ?

« On n’a pas toute la journée. »


Sa main vola malgré elle, s'écrasant avec violence sur la joue de Wendy pour l'envoyer valdinguer sur le sol. Oh ce que ca faisait du bien, elle n'y était vraiment pas allée de main morte pour le coup Ok c'était son corps, mais avoir autant de force a disposition, et pouvoir clouer le bec de cette façon au pirate c'était jouissif, littéralement. D'ailleurs, son corps s'éleva immédiatement de quelques centimètres, lui permettant d'aller rejoindre une Wendy qui se relevait difficilement, un peu sonnée. Sans hésiter, Wendy-Jones attrapa le col de la chemise de son corps pour plaquer Jones-Wendy contre le mur. L’empêcher de s’échapper. Capturer sa gorge pour qu'il ai du mal a respirer, qu'il comprenne un peu ce qu'elle endurait jour après jours. Peut être avait il oublié qu'il avait été humain lui aussi, un jour.

« Ca suffit. »
articula elle difficilement en le maintenant par la gorge, son regard plongé dans le sien, furieux. « Ne me cherchez pas trop, vous le regretteriez, « Miss Darling » » fit elle d'un ton ironique en l'imitant. Lui rappeler que pour le moment, c'était lui qui était en position de faiblesse, avant de reprendre pour elle.

« Je pense qu'une mise au point s'impose. Vous n'êtes rien. La nuit qu'on a passé ensemble n'a pas la moindre importance, ce n'était qu'une... simple erreur de parcourt.  »
fit elle d'un ton froid, ou la colère filtrait malgré tout. « J'étais ivre. Vous en avez profité, voilà tout, vous avez agis avec lâcheté et vous vous en vantez ? Tsss... Parce que soyons honnête, jamais au grand jamais, ca n'aurait pu arriver dans d'autres circonstances.  »

Étrange de voir comme le simple fait de se trouver dans un corps beaucoup plus puissant, de voir qu'il était incapable de résister lui permettait de parler comme ca. Ca augmentait la confiance en soit de manière assez exponentiel, pas étonnant que l'égo du capitaine du Hollandais ait explosé depuis longtemps. Elle le relâcha, le laissant tomber a terre en toussant. Hum, elle y était peut être allé un peu fort, mais ce sentiment de puissance était tout simplement grisant. Elle se fixa, avec un pincement au cœur malgré tout. Elle n'aimait pas maltraiter son propre corps mais avoir le Capitaine du Hollandais a sa merci était... comme un rêve qui se réalisait. Elle pourrait très facilement devenir accros tiens.

« Alors cessez de ramener ce sujet sur le tapis, j'ai l'impression que cette nuit vous a bien plus marqué que moi.»
Ouh le vilain mensonge. Mais ca il n'était pas obligé de le savoir. « Et puis vous êtes un très mauvais coup, franchement. »

En esperant que ca dégonflerai ses chevilles. Wendy se redressa, attrapant le bras de son corps sans douceur pour l’entraîner avec elle. Non mais c'était vraiment cool en fait ! Elle voulait un corps pareil ! Enfin pas celui la tout de même. Entraînant son corps a sa suite, elle s’arrêta au bout de quelques pas, peu enthousiaste a l'idée de traverser la moitié de l'ile en traînant derrière elle un Jones passablement énervé. Brusquement, elle se tourna vers lui et d'un geste, lui faucha les jambes pour le rattraper de justesse, porter son corps comme une princesse.

Wahou. Elle était... vraiment légère. Vraiment très légère. Peut être qu'elle devrait penser a se remplumer un peu ? Sans preter attention aux protestations du capitaine, Wendy se concentra, cherchant dans sa mémoire un souvenir heureux qu'elle avait vécu, pour finalement que e corps mal dégrossis ne finisse par s'élever un peu plus dans les aires. En toute honnêteté, il était difficile a conduire. Trop... droit, pas assez fluide, pas du tout assez souple, et le vol n'en fut que plus chaotique. Ce ne fut qu'une fois sur le pont du Hollandais que Wendy se décida a lâcher purement et simplement le capitaine qui tomba sans la moindre gace a ses pieds.

« C'est comme ca qu'on porte une fille »
, lui dit elle en le fusillant du regard. « Pas en la balançant par dessus votre épaule. »

Lui en voulait elle encore de leur mésaventure sur l'ile des cannibales ? Si peu, si peu. Elle allait devoir refaire toute son éducation. Lentement, elle leva les yeux vers l'équipage de Jones dont une partie c'était arrêté pour les observer en silence... avant de reprendre rapidement leurs occupations. La jeune femme poussa un profond soupire, avant de jeter un coup d'oeil a Jones. Bon, maintenant qu'elle lui avait balancé tout ce qu'elle avait sur le cœur ou presque, elle se sentait mieux, clairement. La jeune femme se passa une main dans les cheveux...qui étaient vachement courts pour le coup. C'était étrange, sa main était presque partie en arriere toute seule... D'habitude les mèches de ses cheveux la retenaient, mais la... Elle avança sur le pont, peu habituée a avoir d'aussi grandes jambes, avant de jeter un coup d'oeil au capitaine. En toute honnêteté, elle n'avait qu'une envie : le balancer aux fers pour qu'il arrête ses bêtises. Mais une partie d'elle se disait qu'il valait mieux qu'elle garde un œil sur lui, dés fois qu'il se décide a la dévêtir devant tout le monde.

« Allez, venez... »
soupira elle en désignant la cabine d'un signe de tête avant d'en ouvrir la porte et de la lu tenir ouverte jusqu'à ce qu'il daigne la passer. Une déformation professionnelle sûrement. Après tout son éducation était comme ca, on tenait la portes aux dames... même si en l’occurrence c'était elle la dame. Wendy jeta un regard a l'équipage, sans savoir quoi leur dire. Après tout, quel cap leur donner ? Ou aller ? Elle n'en avait pas la moindre idée. La jeune femme soupira et finit par refermer la porte dans son dos. Bon sang, quelle réputation allait elle avoir après a, dés qu'elle posait un pieds sur ce bâtiment, finir par s'enfermer dans la cabine du capitaine en sa compagnie ? Désespérée, elle se passa une main sur le visage avant de jeter un coup d'oeil a l'autre Jones.

« Bon. »
D'un geste, elle se détacha de la porte et retira le lourd manteau de cuir qui était sur ses épaules pour le jeter sur le lit. Esquiver le regard, faire comme si revenir dans cet endroit ne lui faisait rien. Elle se sentait oppressée, l'impression d’être dans une cage. Des images fusaient dans son esprit, et elle faisait tout pour les repousser. Wendy tourna dos a Jones, avant de retirer sa chemise, en la faisant passer par dessus sa tête. Okay, c'était quand même bien plus pratique sans poitrine, non sérieux c'était le pieds !

« Quoi ? Vous ne vous êtes jamais vue torse nu ? Visiblement c'est plus le savon que vous ne connaissez pas. »
lâcha elle avec un air sombre avant de passer la chemise sale sur son cou et son torse pour en retirer la sueur. Puis elle s'approcha de l'armoire qui trônait non loin et l'ouvrit sans ménagement avant d'attraper une chemise propre qu'elle passa sans hésiter. Bon, c'était déjà beaucoup mieux de se sentir un peu propre ! Mais en toute honnêteté, elle ne se sentait pas le courage de s'attaquer au bas. Changer de chemise conviendrait pour le moment.

Elle se retourna, bras croisés, adossée a l'armoire en bois. C'était... bon sang c'était tellement mieux de ne pas avoir de poitrine ! Le sourire amusé qu'elle c'était autorisée a faire s'accentua en croisant le regard de Jones.

« Ca va votre joue ? »
fit elle d'un ton moqueur avant de reprendre, d'un ton un peu plus sérieux : « Et si vous m'expliquiez ce que vous étiez venue chercher la ? Parce que j'espere que vous avez une solution pour nous rendre nos corps d'origines. Je n'ai pas envie que vous fassiez n'importe quoi avec le mien,vous comprenez n'est ce pas ? Ce n'est pas que je ne vous fait pas confiance mais... Si, c'est totalement ca. Je n'ai pas la moindre once de confiance pour vous. En même temps, qui le pourrait ? »

Personne Ce serait totalement suicidaire.

« Enfin bon, ce n'est pas le sujet. »
Wendy se détacha du mur, passant a coté d'elle même pour se diriger vers le bureau du capitaine. Elle fouilla dans la paperasse, captant un instant le symbole de la compagnie des indes, ou une cartes, quelques notes griffonnées ca et la. « Vous n'avez pas de cartes ou vous etes carrément bordélique ? » s'exclama elle au bout d'un moment a retourner la paperasse.

Bon sang ! Tout ce qu'elle voulait c'était quitter cette cabine le plus rapidement possible. C'était trop demander ?

« Et puis ramenez votre compas, avec ca on devrai bien pouvoir trouver une solution ! »


C'était tout de même sacrément étonnant de voir en face de soit Vraiment. Elle se donnait l'impression d'etre une poupée en porcelaine, avait l'impression qu'elle pouvait se casser en quelques secondes. Pas étonnant que Jones ne la respecte pas dans ces conditions, elle avait l'air d'une gamine ! Wendy baissa ses yeux sur ses mains. C'était.. étrange, elles étaient terriblement grandes. Adieu la délicatesse habituelle de ses doigts fins, elle se retrouvait avec cette peau caleuse et dorée par le soleil. Et elle se dominait d'une bonne tête ! C'était bizarre de devoir baisser les yeux alors qu'habituellement elle les levait.

"Et arretez de dire que c'est de ma faute. Si vous ne 'aviez pas volé mon dé a coudre, nous n'en serions pas la. D'ailleurs, et si vous me le rendiez ?"

* * *

Ils avaient, au bout d'un sacré moment de discutions, finit par se mettre d'accord sur une destination. Une ile en plein milieu de Calm Belt, a quelques centaines de milles. Ca avait été sacrément perturbant de se voir penchée sur les cartes avec une attitude aussi... Jonsienne. Et puis depuis quand avait elle cette petite ride sur le front quand elle prenait l'air concentrée ? Au final, elle avait du aller annoncer la nouvelle a l'équipage. Wendy étit sortie, droite, en fixant lles hmmes autour d'elle qui la regardaient bizarement.

« Mr Turner ? »
Appela elle d'une voix qu'elle tentait de rendre sure d'elle.

« Capitaine ? »


« Cape sur l'ile des Vents. Tout de suite s'il vous plait. »

Elle fit demis tour, le laissant là, les bras ballant et la bouche a moitié ouverte. Quoi ? Elle avait fait quelque chose de mal ? Vue le regard noir que lui jetais Jones au niveau de la porte de la cabine, oui.

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Vivre ce n'est pas sérieux, ce n'est pas grave. C'est une aventure, c'est presqu'un jeu. Il faut fuir la gravité des imbéciles et voir toujours plus loin.
   
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Davy Jones


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Davy Jones


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________________________________________ Jeu 8 Déc 2016 - 0:21




You're like an haunting melody



It’s so easy here with you. Like a walk in the park just before dark

Jones ne disait absolument rien depuis de longues minutes, se massant la joue par instants pour essayer de faire passer la douleur cuisante qui affectait jusqu’à son ego. Sa fierté en avait pâtie, même si de l’extérieur il n’avait été question que d’un capitaine corrigeant une ingrate jeune femme… Aucune dignité de perdue et la certitude que dès qu’il porterait la main sur elle – une fois son corps retrouvé – il saurait exactement ce que ça lui faisait. Sérieusement ? Plus les secondes avançaient et plus elle ajoutait des pierres à sa propre tombe. Le porter comme elle le faisait. Le laisser tomber à même le sol de son propre pont, près de la balustrade contre laquelle il s’appuya pour se redresser. Furieux. Fermé. Rabattant en arrière la chevelure odieusement longue de cette péronnelle insupportable. Wendy avait de la chance de se trouver dans son corps, sinon voilà bien longtemps qu’il n’en aurait fait qu’une petite charpie ! Enfin, c’est ce qu’il se disait à chaque fois, non ?

« Quoi ? Vous ne vous êtes jamais vue torse nu ? Visiblement c'est plus le savon que vous ne connaissez pas. »

Mais elle allait le lâcher deux minutes avec cette histoire de propreté et de savon ? Que croyait-elle, qu’il fallait être impeccable et les ongles propres pour être un capitaine pirate convenable ? Si c’était le cas, on trouverait déjà des douches et autres moyens de détente corporelles sur tous les bâtiments… Pas seulement dans les maisons de louves. Il esquissa un sourire à cette idée avant de le ravaler, se contentant d’un regard polaire à celle qui se permettait de s’amuser de son corps comme bon lui semblait. Il était certes très agréable à regarder et s’impressionnait de secondes en secondes, mais Jones commençait à ne vraiment pas apprécier l’idée de le laisser à quelqu’un d’aussi immature que miss Darling. Sérieusement, ne pouvait-on jamais les faire taire, elle et ses manières de fillette modèle ?

Il ignora royalement ses questions, se contentant de la toiser comme on le ferait d’un être particulièrement insignifiant. Finissant par se détacher de la porte, Jones alla simplement s’asseoir tranquillement dans le grand siège face au bureau et leva les jambes pour les poser dessus. Bordel, elles étaient plus courtes que les siennes… Il dut tirer le siège pour se rapprocher et manquer de se ridiculiser, prenant enfin une pause un peu plus tranquille. Tiens, comme ça, son décolleté paraissait plus gros vu d’en haut. Bref, c’était sa cabine, il pouvait bien en disposer comme il le souhaitait, non ? Appuyant son menton dans sa paume, coude posé nonchalamment sur l’accoudoir, il attendit dans une fausse patience que sa majesté cesse ses enfantillages en fouillant dans ses papiers.

« Vous comptez les ranger ou bien les lire dans le bon sens ? »

Hasarda-t-il en voyant qu’elle tournait et retournait certaines des cartes sans visiblement savoir à quoi elles devaient ressembler. Qu’attendait-elle exactement ? Une énorme croix rouge et des pointillés pour indiquer la direction d’un trésor ? Ils n’étaient plus à Neverland, il allait falloir arrêter de rêver et se remettre à chercher par soi-même des solutions. Haussant un sourcil narquois quand elle évoqua le compas, il le désigna simplement du pied posé à côté de lui, mais ne fit même pas l’effort de bouger pour y toucher. Après tout, c’était une satisfaction immense que de voir sa figure déconfite quand l’aiguille la ramenait inéluctablement à lui. Peu importait le nombre d’essai. Peu importaient les tentatives… Tout la ramenait vers lui et uniquement sur lui. Dommage ! C’était ça quand on avait le cœur d’une jeune fille en plein émoi, fallait-il croire. Indécise et en plus responsable de tout ce qui leur arrivait !

Qu’elle soit d’accord ou non. Bon, par contre, si Wendy Darling pouvait éviter de faire des âneries à tout va dans son corps, cela l’arrangerait grandement. C’était quoi ces manières, franchement ?! Le capitaine passa une main sur son visage, essayant vraisemblablement de disparaître derrière tant il trouvait honteux de demander à son équipage. DEMANDER ! Etait-ce de cette manière qu’elle procédait avec ses hommes ? Pas étonnant qu’elle se fasse régulièrement avoir ou trahir ! On ne maintenait pas des brutes avec une main de velours… Mais là, même Bill Turner lui adressa un regard effaré comme s’il le tenait responsable de l’attitude de son propre corps. Avait-il bien entendu ? Davy Jones en personne venait-il seulement d’être poli et courtois envers lui ? Non, cela ne se pouvait. Cela n’était pas… Lui aurait-on jeté un nouveau sort ?!

« Vous attendez quoi ? Que je vous balance à la fosse et choisisse un autre quartier maître ? »

Railla le capitaine du Hollandais Volant, ce qui rendit Turner encore plus indécis que précédemment. Il avait peut-être pris l’habitude de considérer la reine comme une femme peu dangereuse – c’était après tout ce que lui-même pensait – mais ça n’allait franchement pas durer s’il devait prendre sa place. Quelques heures, quelques jours ou… Pires. Mais s’il s’était correctement renseigné, cela ne devrait pas prendre beaucoup de temps avant qu’il ne puisse savourer une petite vengeance bien méritée. Voyant que son quartier maître ne bougeait pas d’un poil, il se pinça l’arrête du nez et le fusilla du regard ; ordonnant mentalement au reste des mollusques de se remettre au travail où des têtes allaient tomber.

Quant à Bill…

« Rappelez-moi de vous suspendre par les pieds pendant une semaine, demain. »

Puis il tourna les talons et retourna à l’intérieur de la cabine, après un dernier regard vers le gouvernail du Hollandais Volant pour être sûr qu’il prenait la bonne direction. Même les meilleurs équipages pouvaient se montrer assez peu doué sous la surprise ou l’effet de surprise… Et pourtant, ils étaient entraînés et habitués. L’imprévisibilité était leur mot d’ordre, leur manière de fonctionner, suivant au doigt et à l’œil Jones dans toute sa stratégie et ses manigances. Des ficelles tirées bien en dessous des flots. Des quêtes obscures menées sur des années, des siècles… Pour finir entièrement balayées par une gamine qui portait une couronne. Aurait-il seulement songé qu’elle apparaisse alors qu’il se rendait dans Grand Line ? Ne pouvait-elle pas s’occuper de ses affaires et le laisser gérer les siennes ? Il fallait croire que les océans n’étaient pas suffisamment grands pour eux deux ; et cela allait finir par sincèrement poser problème. Non pas qu’il la mette à son niveau, elle était très loin en dessous. Disons qu’elle équivalait cette sale gosse de Neverland qui ne se trouvait encore en vie que par le pur fruit du hasard. Voilà.

En plus jolie quand même… Le pirate baissa les yeux vers sa tenue quand il referma la porte dans un claquement sec, se retrouvant de nouveau face à face avec Wendy Darling. Enfin, Davy Jones pour être exact. Un regard rapide vers les deux grandes fenêtres à l’arrière, déclinant déjà le soleil sur l’horizon et trahissant l’heure tardive qui ne cessait de passer. Cela aurait été tellement plus simple de passer par les fonds marins, de disparaître pour réapparaitre ailleurs, précisément à la destination où il pensait trouver des réponses et des adversaires à sa taille. Mais non, mademoiselle ne respirait pas encore sous l’eau et il n’avait pas envie de tester si lui le pouvait désormais, coincé là-dedans. Levant les yeux au ciel dans un soupir agacé, il franchi la distance qui le séparait du bureau et saisit la bouteille de rhum entamée posée dessus.

« Oh, ne faites pas comme si ça vous surprenait ! »

Il avala une rasade, l’alcool lui brûlant la gorge plus durement que ce à quoi il se serait attendu… Manquant de s’étouffer mais se retenant pour garder un visage impassible. Passant d’un pied sur l’autre, il prit le parti de littéralement passer la chemise qui le couvrait par-dessus sa tête pour apparaître à demi nu dans l’intimité de la cabine. Et devant son air effaré, Jones prit un malin plaisir à lui jeter le vêtement à la figure. Ne s’était-elle jamais vue nue ? Fort bien, il allait résoudre ce problème rapidement en retirant déjà ses bottes trop serrées. Deux lames en tombèrent quand il glissa sa cheville hors de l’étui de cuir, se demandant combien d’autres secrets elle planquait encore sur elle… Le pantalon glissa plus vite qu’il n’était monté, se retrouvant bien rapidement en culotte et pouvant enfin bouger plus librement. Un coup d’œil sur cette poitrine discrète et il pinça ce ventre qui le fit grimacer sous les cicatrices. Il faudrait qu’elle revoit sa garde !

Profitant de la stupéfaction de la jeune femme, il marcha jusqu’à l’armoire et prit un soin très minutieux à choisir. Extrêmement long à vrai dire, nullement gêné par la tenue d’Eve que ce corps lui conférait. Au contraire, bien au contraire. Il fini par mettre la main sur un tissu et l’attrapa sans pour autant l’enfiler tout de suite. Par il ne savait quel miracle, Wendy n’avait pas encore réa… Ah bah voilà ! La jeune femme venait de bondir pour l’obliger à passer la chemise correctement ! Et la force qu’elle y mettait rendait la chose aussi implacable qu’indéniable. Un petit sourire narquois fiché sur la figure, le capitaine l’observa faire sans résistance, attrapant le pantalon qu’elle lui plaqua sur le torse – aie, ça faisait mal une poitrine O_o – et évita de justesse de se retrouver avec tout ce qui lui tombait sous la main. En tout cas, malgré la barbe on voyait clairement qu’il pouvait rougir ! Intéressant…

Il se laissa tomber sur sa couche, déposant le tas de vêtements à côté sans les enfiler davantage.

« Timide ? Il s’agit pourtant de votre propre corps. » L’homme s’amusa à triturer les lanières de la chemise, ne la fermant pas complètement. Joueur. « Continuez de m’agacer et c’est dans cette tenue que je sortirai la prochaine fois. Que ça vous plaise ou non. »

Et qu’elle essaye seulement de l’arrêter !

« Au fait, vous dormez parterre. »

Et sans autre forme de procès, il s’allongea et lui tourna le dos pour faire mine de dormir.

* * *

La dureté du bois. Le poids du lourd manteau dont il s’était recouvert. Le chatouillis de sa barbe quand il passa sa main sur son menton. Jones cligna des yeux plusieurs fois, observant ses mains avant de se redresser en silence. Des bras musclés, vifs, un corps plus grand que la normale, des réflexes de retour et une capacité singulière à imaginer tout un tas de tortures les unes après les autres… Un sentiment de puissance. De prestance. Pas de doute, il était de retour dans son propre corps ! Les maigres reflets de la lune le lui confirmèrent lorsqu’il vit le corps endormi de Wendy un peu plus loin. Sa chevelure blonde tombant dans son dos dans une cascade claire. Tentante. Audacieuse… Mais irritante.

Jones se mit debout, furtif, n’attendant pas qu’elle se réveille pour entrer en action. D’un coup sec, il extirpa une lame de sa ceinture et s’approcha d’elle. Son visage endormi, presque apaisé, comme si elle était en sécurité. En sécurité… Il convenait de lui rappeler que lui faire confiance était une erreur notable. Une erreur qui pouvait lui coûter très chère. Tout comme le fait de s’amuser de lui sous prétexte qu’elle possédait son corps en plein jour le mettait hors de lui ; se prendre une claque avait été la goutte de trop. Dieu qu’il mourrait d’envie de la rouer de coups pour lui faire comprendre ce que cela faisait. De la secouer et de la plaquer à la porte en l’étouffant. Il hésita un instant à littéralement la violer, cette reine de pacotille qui osait remettre en doute ses capacités nuptiales. Mais plutôt que de s’abaisser à cela – il avait encore des valeurs tout de même – il plaqua violemment sa main sur la bouche de Wendy.

Ses yeux gris rencontrèrent les siens, écarquillés de surprise quand elle découvrit son visage au-dessus d’elle. L’imprévu d’abord. Le questionnement ensuite. Et peu à peu la peur quand il la bloqua de sa jambe, maintenant sa main fermement sur son visage pour l’empêcher d’émettre le moindre son. C’était ce qu’il voulait voir : de la peur. De la terreur et de l’inquiétude à l’approche de la lame de son visage. De l’angoisse quand il la laissa filer sur sa peau claire, laissant échapper un mince filet de sang. Avait-il trop appuyé ? Il ne savait pas doser sa force décidément. Il ne disait rien. Absolument rien, se contentant d’explorer et d’observer ses tentatives pour se délier de lui. Se libérer, quelle idée saugrenue. Elle tenta de le mordre et il la frappa avec violence sur la joue. Cette même joue qu’elle avait elle-même visée. Sa tête dodelina sur les coussins avant qu’il ne la rattrape. Qu’il tire ces cheveux en arrière pour la forcer à ployer la nuque. Offrir sa gorge, comme un sacrifice dont les ténèbres étaient prêtes à se repaître. Maintenir. Fermeté. Serrer.

Il vient humer l’odeur de son cou, monstre latent savourant sa proie immobilisée. Acculée. Les tremblements de sa carotide frappant contre sa chair. Il suffirait d’un geste, d’une ouverture à cet endroit pour qu’elle se vide de tout son sang en moins d’une minute. Des secondes éternelles, limpides. Se sentir glisser, dévier, mourir à petit feu sans aucune possibilité d’y mettre un terme. La tuer ? Si peu. Trop aisé. Trop facile. Elle voulait jouer ? Ils allaient jouer. Ils allaient devoir comprendre qui était l’autre et ce qu’il ne fallait absolument pas faire si elle comptait rester en vie. La saveur de sa peau lui rappelle cette nuit d’étreinte, cette nuit qu’il lui avait volé et qu’elle rejetait en bloc. Cette unique nuit… Qu’il balaya littéralement, la reléguant au fond de son esprit. Ca ne comptait pas. Rien ne comptait. Absolument rien d’autre que de lui montrer qui commandait à bord de ce bâtiment, et ce n’était certainement pas sa majesté des pirates.

Un pas en avant, deux pas en arrière. Dire qu’il l’avait même apprécié, l’espace d’un infime instant. Mais ça, c’était avant.

« Avez-vous peur, Wendy Darling ? »

Souffla-t-il en la dévisageant. Glacial dans sa sûreté. Evident dans son absence totale de miséricorde. Le poignard frôla son visage à nouveau. Il se pencha pour dévorer ses lèvres, la mordant comme elle le mordit en retour sous la colère. La fureur. L’arme se glissa vers sa nuque. Et d’un coup sec, Jones trancha la chevelure blonde qui la caractérisait jusqu’alors.

Il la vit prendre une inspiration désespérée quand il relâcha sa bouche, ne reculant pourtant pas complètement du lit. Au-dessus d’elle. Au-dessus de tout. Ce n’était rien, couper une chevelure ne signifiait absolument rien. Pourtant, c’était comme si les mots silencieux s’éparpillaient tout autour d’eux ; un discours qui en valait mille quand au danger auquel elle s’exposait en agissant de la sorte.

Mais pourquoi lui laisser la vie sauve ? Pourquoi s’amuser à la garder ? Pourquoi…

« Ne faites pas l’erreur de dormir en ma présence, un accident est si vite arrivé… » Prévint-il, se penchant pour chuchoter à son oreille le si doux refrain des chants patriotiques : « And God… save the Queen. »


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________________________________________ Mar 10 Jan 2017 - 16:59

You're like an haunting melody

Wendy & Davy
"Les pièces sont des alcôves quand ton souffle m'enlace..."


Davy Jones était une sale petite ordure. Est ce qu'elle avait peur ? Non. Non, elle était terrorisée. Wendy sentait son cœur battre a tout rompre, son souffle se faire court et pas seulement a cause de la proximité du corps de Jones, elle sentait la lame glisser le long de son cou, une douleur fugace et le contact chaud et doux du sang qui perlait. Elle frissonnait, sentait plus que jamais le contact des draps sur sa peau. Le goût de ses lèvres sur les siennes et la rage qui les consumait tous deux. Elle lavai beau tenter de se libérer, rien a faire, le poids de Davy et la force avec laquelle il la maintenait l’empêchaient d'esquisser le moindre mouvement.

Un geste. Une perte.

Wendy inspira comme si elle venait du fond de la mer, comme si elle avait été privée d'air depuis le début de leur entrevue.

« Ne faites pas l’erreur de dormir en ma présence, un accident est si vite arrivé… »
lâcha il avant de murmurer a son oreille : « And God… save the Queen. »

Il se retira, la laissant haletante sur le lit pour aller faire quelques pas sur le pont, profiter a nouveau de son corps, étriper Bill Turner peut être. La porte de la cabine claqua dans un bruit sourd alors que le bruit lourd de ses pas s'éloignait lentement. Wendy resta totalement immobile, tremblant de tout son corps avant de se décider a bouger. Elle avait mal, les poignets douloureux, et surtout, le cœur fragilisé. L'esprit en alerte comme un animal pris au piège. Elle étouffait, sans même avoir la possibilité de sortir. Sa main remonta lentement jusqu’à son cou, caressant du bout des doigts les quelques gouttes de sang qui avaient perlé. Puis sa main remonta, longea sa nuque pour venir effleurer les mèches coupées court qui encadraient désormais son visage. Ils avaient été sa fierté, ils avaient toujours été la pour elle. Maintenant qu'elle n'avait plus sa longue chevelure, Wendy sentit un sentiment de perte incroyable la prendre. C'était comme si il lui avait pris une partie d'elle. Doucement, sa main tonnant sans qu'elle ne daigne tourner le visage. Rien, seulement le vieil oreille humide et le silence de la mer. Il les avait emporté, certainement pour les jeter par dessus bord en passant. Ou pour admirer son trophée.

Wendy tourna sur le coté, ramenant la couverture du lit par dessus sa tête alors qu'elle ramenait ses jambes contre sa poitrine, comme si ça pouvait la protéger. La rassurer. Elle serra les poings, mordit ses lèvres rougies pour ravaler ses larmes sans succès. Les larmes se mirent a dévaler ses joues, couler le long de son nez pour finir par s'écraser dans les draps. Les sanglots lui soulevèrent la poitrine alors qu'elle avait l'impression d'être compressée. Elle détourna le visage, l’enfonçant dans les coussins pour étouffer les bruits de sa respiration saccadée. Elle le haïssait, dieu qu'elle le haïssait. De toute son être, de toutes les parcelles de son être. Au bout de quelques instants, Wendy releva le visage, l'air plus meurtrier que jamais. Il allait payer pour ça Pour sa peur. Pour son sang. Pour sa chevelure. Pour ses paroles arrogantes. Pour la nuit qu'ils avaient passé et qui la hantait. Elle allait lui faire payer comme jamais on ne lui avait fait payer. Elle allait le faire souffrir, lui faire comprendre qu'elle n'était pas une vulgaire pirate. Une vulgaire fille avec laquelle il avait couché, qu'il pouvait manipuler a sa guise. Non. Non elle valait bien plus que cela.

Elle était sa reine, qu'il le veuille ou non. Et il allait apprendre à la respecter.


* * *

"Dépêchez vous on a pas toute la journée."
lâcha elle avec un soupire agacé.

Elle était a nouveau dans le corps de Jones, et lui dans le sien depuis le levé du soleil. Si Wendy avait la possibilité de se venger dans l'immédiat, elle ne le fit pas. Profiter du corps de Jones pour assouvir sa vengeance ? Non? Et puis sa joue violacée lui faisait de la peine, pourtant, elle éprouvait un plaisir malsain a le voir grimacer lorsqu'il pensait qu'elle ne le voyait pas. Non, si elle devait se venger ce serait avec son propre corps, sans artifices, sans aide autre qu'elle même. Et au final, ce serait elle qui récupérerai le corps de fille, donc autant le garder en bon état, au maximum.

Ceci dit, elle avait profité de cet échange. Levée aux aurores, elle avait passé un long moment devant le miroir à se raser. Cette barbe qui la piquait et la grattait sans cesse, elle n'en pouvait plus. Et visiblement, le capitaine du Hollandais n'avait pas apprécié la nouvelle. Pourtant, lorsqu'elle passait la main sur ses joues, elle se sentait presque détendue de savoir qu'elle avait tout coupé. Après tout, il lui avait prit sa chevelure elle pouvait bien faire pareil avec sa barbe non ? Même si l'échange n'était pas vraiment équivalent. Quant à sa tenue, elle avait pris sur elle pour se changer totalement et mettre des vêtements propres, pour autant qu'elle puisse en trouver sur un rafiot pareil. Une vieille tenue militaire, ou ce qui s'en approchait, avaient finis par atterrir sur son dos. Au moins, elle ressemblait à quelque chose.

Wendy avait bien eut la tentation d'envoyer ce cher Jones aux fers pour la journée, pour être sure qu'il ne traînerait pas dans ses pattes, ou ne se baladerait pas a nue sur le pont. Mais au final, il valait peut être mieux le garder a porté de main, c'était plus prudent. Elle jeta un regard désespéré a ses cheveux, coupés n'importe comment, et a sa tenue, bien trop... vulgaire a son goût, avant de laisser enfin Jones monter dans la chaloupe.

"Ça va votre joue ?"
lâcha elle avec un sourire narquois en s'installant a son tour alors qu'on les détachait du navire.

L’île des vents. Là d’où provenait certainement l'amulette qu'ils avaient brisé. Quelle idée aussi d'aller chercher un objet pareille. Qu'est ce qu'il voulait faire avec, essayer de se sauver de l'emprise de l'ombre ? De reprendre un corps "normal" pour aller sur terre ? Pff.. idiot imbue de lui même. Rapidement, ils touchèrent terre et Wendy craqua l'une des billes de poussière de fée pour se mettre a flotter a quelques centimètres du sol. Bon maintenant il ne restait plus qu'a trouver « La sorcière du marais » visiblement, enfin c'était ce qui était inscrit sur la carte. Quand a savoir ou elle était exactement sur l'ile... autant dire que ce n'était pas gagner. Surtout que ce foutue compas ne faisait que lui indiquer le Hollandais, qu'elle revêt de faire brûler. Alors pour la trouver... Le petit groupe se mit en marche, Davy en tête. Si l'une des personnes de ce groupe pouvait trouver la sorcière, c'était certainement lui, même si elle avait du mal a l'admettre.

Ils marchèrent pendant un moment dans la forêt, guidés uniquement par Jones dans le corps d'une fillette. Elle devait l'avouer, alors qu'elle suivait, elle se trouvait elle même vraiment petite. Pas du tout impressionnante, ce n'était pas surprenant qu'il ne la prenne jamais au sérieux. Il faudrait remédier à cela. Écartant les branches basses qui masquaient sa vue, Wendy jeta un regard dans son dos, constatant sans surprise que les deux marins qu'elle avait pris avec elle étaient restée près de la chaloupe. Évitant de marcher sur un piège, elle rejoignait en quelques enjambées, lui jetant un regard furtif avant de revenir sur l'environnement. Son plan allait être difficile à mettre en place, elle le savait. Faire entrer ce qu'elle voulait sur le navire, sans qu'il s'en rende compte étaient quelque peu suicidaires. Elle ne savait même pas s'il avait toujours le contrôle de son équipage même dans son corps. Dommage, ca lui aurait bien été utile de savoir ca... et de faire taire les murmures qu'elle entendait sans cesse !

Au bout de plusieurs heures de marche silencieuse, malgré les commentaires désobligeants de Davy à propos de son corps, ils atteignirent une petite maison sagement installée au milieu du marais. L'air était lourd, chargé d'humidité et de moustiques, et même s'ils étaient au beau milieu de l'après-midi, le soleil passait difficilement à travers les branches chargées de feuilles qui dominaient l'endroit.

Sans perdre une seconde, Jones s'élança, juste avant que Wendy ne le rattrape par l'épaule de justesse.

« Vous avez vraiment pas appris la politesse que je vois. C'est une sorcière, alors évitez de foncer dedans sans réfléchir, c'est mon corps aux dernières nouvelles. J'aimerais le récupérer dans bon état, »
fit elle en la mettant derriere lui pour frapper a la porte.

Pas de réponses. Apres quelques secondes, elle poussa la porte de la cabane pour jeter un coup d'œil rapide à l'intérieur, constatant finalement qu'elle était vide. Elle soupira, et entra finalement. La pièce semblait habitée à première vue, meublée d'une grande table auquel autour de laquelle se trouvaient quelques chaises. Sur les murs etaient rangés de nombreux bocaux, des coffrets, des parchemins et des cages, vides ou pleines... Sur la table on pouvait voir un bric-à-brac d'objets, d'os, de cartes de parchemin de talisman et de petites poupées. Au fond, un rideau de perles cachait une seconde pièce, d'où provenait une odeur appétissante et des bruits de voix. Une femme qui chantait. Silencieusement, Wendy entra, pour se diriger droit vers l'endroit d'où provenait la voix.

« Entrez entrez, ne vous en faites pas, je ne vais pas vous manger, j'ai largement ce qu'il faut. Des gamins se sont approchés trop pres... »


Wendy hésita un instant, passablement surprise par la manière que la vieille avait de parler. Visiblement, elle semblait peu surprise par leur venue, comme si elle les attendait

« Euuuh... »


« Tu es la petite Wendy, c'est ca ? »
déclara une vieille femme à la peau bronzée qui remuait une mixture étrange dans son chaudron.

« Comment savez-vous ? »
demanda Wendy, légèrement surprise.

La vielle se tourna, dévoilant des yeux d'un blanc laiteux.

« Oh, je n'ai pas besoin de ça pour le voir ! »
Elle tourna son regard vers Davy, le scrutant en instant. « Eh bien, en voilà un qui s'est fait avoir en beauté ! Comment trouve tu ton corps ? Agréable ? »

Wendy se retint de lever les yeux au ciel, soupirant devant les paroles de la vielle. Elle qui s'attendait à un peu de soutien féminin, elle s'était trompée. En même temps, penser qu'une sorcière pouvait la soutenir était totalement stupide. Elle soupira.

« On aurait besoin de votre aide s'il vous plaît. »
Lâcha-t-elle d'une voix très grave La sorciere se contenta de remuer sa soupe, sans lui accorder plus d'attention cela. «  Évidemment, on a de quoi payer ! » Lacha Wendy en fouillant dans ses poches.

Elle avait fouillé dans le bureau de Jones juste avant qu'ils nent parte, et attrapé une babiole qu'elle pensait être de valeur. De toute façon, soit il la donnait, soit ils ne récupéraient pas leur corps. Donc autant dire que le choix était vite fait. Pourtant elle l'entendit presque s'offusquer, faisant naitre un sourire satisfait sur son visage. Dommage pour lui, en même temps, il n'avait qu'à pas l'avoir attaqué pendant la nuit. Elle posa ce qui semblait être une broche, sur la table à côté d'elle, reculant d'un pas pour laisser la sorcière approcher tranquillement. De toute façon, si elle savait qui elle était et qui était Jones, elle savait forcément ce qui c'était passé. Et donc pourquoi ils étaient là.

La sorcière tendit la main, et attrapa doucement la broche pour la palper. La retourner dans tous les sens.

« Oh, ce n'est pas rien que tu m'amènes la petite fille ! »


Iimmédiatement, Wendy se vexa. Comment ca, petite fille ?! Elle n'était pas une petite fille ! Retenant une insulte bien sentie, elle inspira profondément et se forca à se calmer. Ce n'était pas le moment de déraper. D'un geste vif, elle récupéra la broche et la ramena dans sa poche.

« Est-ce que vous pouvez nous aider ou pas ? »
demanda-t-elle de but en blanc.

La veille femme lui jeta un regard sévère, pour autant qu'elle puisse jeter un regard à qui que ce soit, avant de se détourner.

« Je ne peux pas lever la malédiction qui pèse sur vous, »
dit-elle d'un ton calme en laissant quelques secondes planer. « Ceci dit, je peux vous aider à vous en délivrer. Contre l'objet que tu m'as montré évidemment. »

Wendy soupira. Rho, et puis l'objet appartenait à Jones ! Autant profiter non !

« Allez-y, dites-nous comment faire. »


La sorcière eut un sourire mauvais, avant de lâcher la grosse cuillère de bois qu'elle tenait, pour se diriger vers le la pièce principale. Pendant de longues minutes, elle fouilla dans ses placards, pour finir par retirer un vieux parchemin abîmé.

« Est-ce que vous avez toujours l'amulette ? »
Demanda-t-elle, « parce qu'elle est nécessaire pour la levée du sort ! »

Wendy jetant un coup d'œil à Jones, avant de pousser un soupir.

« Elle est cassée »
, lacha elle d'une voix d'outre-tombe. « C'est un probleme ? »

« Noooon ! Non c'est ce qui fait que... »
elle s'arreta soudain. « Je me demande si … donnez moi vos mains ! » exigea elle d'une voix soudain impérieuse.

Wendy jeta un regard surpris a son corps, avant de hausser les épaules et de tendre la main, paume vers le ciel. D'un coup de coude dans les cotes, elle forca Jones a faire de même. La sorcière le rattrapa les poignées, avec une force qu'elle ne pouvait soupçonner. Elle observa un moment les lignes de la main, traçant silencieusement certaines, murmurant dans sa barbe, pour finir par les relâcher de longues secondes plus tard.

« Je vois, je vois... Eh bien qui l'aurait crue ? »


« Crue quoi ? »
demanda Wendy, agacée par le jeu de la vielle femme.

La sorcière ne répondit pas tout de suite, scrutant les deux personnes face a elle de son regard vide. « La protégée de Pan et le pirate maudit... Disons simplement que... Vos destins sont étroitement entremêles. » déclara elle avant de se mettre a rire.

C'était un son aiguë dérangeant, agressif. Pas le genre de rires sympathique d'une vielle grand mère. D'un geste brusque Wendy retira sa main, se retenant de toutes ses forces de ne pas jeter un coup d'oeil curieux vers Jones. Surtout pas. SURTOUT PAS.

« Je m'en doute. » lacha elle d'un ton extremement calme. « Parce que je serai celle qui le tuera definitivement. »

Et elle n'avais pas peur de le lui dire en face, même dans cet autre corps. Elle c'était attendue a ce que ca calme la sorrcière mais son fou rire ne se fit que plus fort encore. Plus dérangeant.

« Quoi a la fin ?! »







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Vivre ce n'est pas sérieux, ce n'est pas grave. C'est une aventure, c'est presqu'un jeu. Il faut fuir la gravité des imbéciles et voir toujours plus loin.
   
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________________________________________ Mer 29 Mar 2017 - 1:15




You're like an haunting melody



It’s so easy here with you. Like a walk in the park just before dark

Quiconque possédant un peu de jugeote aurait su qu’il n’était jamais bon d’avoir affaires aux enchanteresses ou aux sorcières, encore moins quand elles manipulaient le vaudou ou ce genre de choses peu conventionnelles. Encore moins quand nous nous trouvions dans un univers bien différent de celui connu jusqu’à présent, au cœur de Grand Line, avec la possibilité de se retrouver encore plus coincé qu’ils ne l’étaient déjà. Mais Wendy ne semblait pas avoir autant de matière grise que cela puisqu’elle décida de foncer tête baissée dans ce genre de traquenard. Bon, être coincé dans le corps d’une péronnelle ne devait pas aider à réfléchir correctement puisqu’il avait fini par valider son idée, aussi mauvaise soit-elle. Il pouvait toujours leur arriver des choses pires que ce qu’ils vivaient déjà, la question était de savoir quoi AVANT qu’elles ne se présentent. Jones coula un regard vers la gamine, coincée dans son corps, et poussa un soupir désapprobateur. Avec toute la chance qu’elle possédait, la reine n’allait faire qu’aggraver la situation. Combien pariait-on ?

Il était fort possible qu’elle ne connaisse pas Calypso. Autrement, elle n’aurait sûrement pas fait confiance à la sorcière qui se présentait devant eux ; il n’y avait qu’à l’écouter parler pour se rendre compte qu’il n’y avait pas que la vue qu’elle avait perdue. Le capitaine leva les yeux au ciel face à ses questions, ne prenant même pas la peine d’y répondre. Ce corps ne lui allait pas du tout : trop petit, trop faible, pas assez rapide. Un peu plus souple que lui, indéniablement, mais il devait se hisser sur la pointe des pieds pour espérer voir correctement et la sensation désagréable de manquer de force était insupportable. Il passa une main pour déranger les cheveux blonds, pestant quand ils lui revinrent dans les yeux malgré tout. Il aurait du les couper plus courts…

Vraiment plus courts, quand il se rendit compte qu’elle avait fouillé dans ses affaires ! Miss tout permis se croyait-elle encore sur son bateau ou derrière son petit trône ? Il se laissa tomber dans l’une des chaises, levant ses bottes pour les croiser sur la table, lançant un regard toujours aussi incendiaire à la jeune femme qui s’amusait dans son enveloppe charnelle. Il savait que cela n’avait rien de très effrayant mais au moins le message était limpide : elle lui tapait sur le système. Tout lui tapait sur le système dans cet endroit, des babioles à la vieille qui s’amusait à en savoir plus qu’elle ne le devrait. Il n’aimait pas ce genre de femmes. Il détestait même, préférant de loin se contenter de la dose de magie qui l’habitait pour semer la terreur et charrier des âmes ; les sortilèges et autres filtres, c’était pour les imbéciles ! Ou pour les jeunes filles de bonne famille, visiblement, qui ne demandaient qu’à y croire.

Jones haussa un sourcil quand la sorcière les informa de son incapacité à lever la malédiction de la statuette. Allons bon, comme si on ne s’y attendait pas ! Pire que les médecins ! Et là, elle allait leur apprendre qu’elle pouvait quand même faire quelque chose pour eux… Bingo. Le capitaine leva les deux pouces en l’air avec une ironie évidente, se demandant pourquoi il restait là à écouter de tels boniments sans intervenir. Peut-être était-il las d’avoir à se justifier de toutes les âneries que la jeune fille provoquait ? Ou bien, peut-être que par miracle l’une de ses idées allait réellement être une bonne idée ? Mystère. Il les vit repasser dans la pièce principale et tapota son menton de son index quand la sorcière se mit à fouiller dans ses placards. Bon, peut-être était-il temps de s’esquiver très loin d’ici ?

Il se leva, tournant les talons, prêt à partir lorsque Wendy avoua que l’amulette était brisée. Forcément qu’elle l’était, sinon ils ne seraient pas ici ! Il ne fallait pas être bête pour le comprendre, cette sorcière ne l’avait pas vu dans son avenir incertain ? Il ouvrit la bouche pour faire un commentaire lorsqu’il se prit un coup de coude dans les côtes pour tendre ça main. Aï-euh. Ça faisait mal en plus ces conneries ! Il lança un regard mauvais à Wendy, finissant par obtempérer à contre cœur en détournant le regard. Ça allait durer encore longtemps ce petit jeu stupide ?

Il récupéra rapidement ses doigts quand la vieille femme se mit à rire, haussant les épaules devant l’agacement de Wendy en balayant ses paroles d’un geste de la main.

« Encore faudrait-il ne pas mourir avant d’y arriver, mademoiselle Darling. » Fit-il remarquer, lourd de sens.

Et vu son talent pour se mettre dans des situations improbables, il y avait de fortes chances qu’elle y passe avant même d’avoir l’esquisse d’une solution.

« La mort n’est pas le seul remède, ma petite. » Déclara la sorcière, passant l’index sous ses yeux pour en essuyer les larmes moqueuses qui en avaient coulées. « Mais je ne vous gâcherai pas la surprise, les fils du destin ont encore bien des tours à vous jouer ! »

Face aux énigmes agaçantes, Jones se pinça l’arrête du nez et poussa un énième soupir.

« Bien. Maintenant que nous avons bien perdus notre temps, si on repartait chercher une vraie solution ? » Il tendit la main pour récupérer la broche. « Pas de paiement pour les incapables. »

La vieille aveugle le fixa comme si elle était réellement capable de le voir, le visage soudain audacieusement sérieux. Il venait de lui lancer un défi à peine voilé et elle s’en était saisi sans une once d’hésitation, finissant par taper sur sa main pour la chasser.

« Tout paiement donné est compté, ni repris, ni échangé ! » S’exclama-t-elle en retournant farfouiller dans ses placards. « Il se pourrait que j’ai une solution malgré tout, reste à voir si vous serez assez téméraires pour la tenter. »

Elle les prenait pour qui exactement ? Il ne craignait rien ni personne, encore moins ce genre de choses. Déjà que se retrouver coincé dans le corps de la gamine la journée n’était pas une partie de plaisir ; mais s’il se récoltait autre chose ça n’allait pas lui plaire. Il se méfiait, complètement, et plus les minutes défilaient plus son instinct le poussait à ne rien accepter de la part de la sorcière. Jones garda les bras croisés sur sa poitrine, il avait appris à le faire correctement, et attendit sans ciller de la voir agiter et remuer des ingrédients, poudres, morceaux, trucs gigotant jusque dans un petit chaudron. Une fumée verdâtre s’en émana, alors qu’aucun feu ne brûlait en dessous, et une odeur délicieuse de ragoût embauma bientôt la maisonnette.

La vieille entama une discussion animée avec Wendy qui, visiblement, avait oubliée dans quel corps elle se trouvait et se balançait sur l’une des chaises en posant ses questions. Il n’écouta qu’à moitié, occupé à jeter des regards furtifs par l’une des fenêtres ou à s’assurer que rien de trop vivant ne s’approche de lui. Il avait déjà un singe transformé en humain – ou un humain transformé en singe – c’était suffisant, pas question d’en avoir deux. Quelques volatiles prisonniers de cages en os se mirent à piailler quand la vieille leur tira des plumes du derrière, mais elle les fit taire d’un claquement de doigts. On se serait cru dans un immense sketch… Le pire ? Jones ne bougeait pas d’ici. Même s’il abhorrait tout cela, la superstition pirate ne pouvait s’empêcher de le garder et d’attendre, curieux ; c’était sans doute la faute de la gamine. Et puis, il n’aurait pas pu la tirer dehors avec le peu de poigne qu’il avait. Si elle voulait rester, il n’avait d’autres choix que de le faire aussi ; pas sûr que ce corps survive assez longtemps dans la jungle. Il avait beau être immortel, il ne voulait pas prendre le risque de mourir aussi bêtement qu’elle pourrait le faire.

Il y eut une petite explosion qui les aveugla l’espace de quelques secondes puis, clignant des yeux, le capitaine découvrit à la place du chaudron deux petites fioles remplies d’un liquide violet. Celui-ci faisait des bulles et quand elle déboucha l’une d’elles, l’odeur n’avait plus rien d’agréable. Au contraire. Elle la tendit à Wendy, qui l’observa soigneusement.

« Ceci devrait résoudre le problème principal… Pour quelques temps. Lorsque la malédiction reviendra, il faudra revenir me voir. Avec l’amulette. »

Ses yeux aveugles passèrent de l’un à l’autre avec insistance.

« Rappelez vous que la magie est incertaine et dangereuse, elle suit ses propres règles et s’adapte aux situations. A hauteur du sacrifice effectué, il va sans dire. »

Et bla, et bla, et bla. Lorsque Jones avança la main pour prendre la seconde fiole, la sorcière lui tapa à nouveau sur la main. Il lui lança un regard sombre. Quoi, encore ?

« Deux fioles. Deux paiements. »

Elle plaisantait ou bien ? Il aurait pu la tuer sur-le-champ, lui trancher la gorge et balancer son corps dans les marécages où des créatures ne manqueraient pas de la dévorer. Ses doigts fourmillèrent à cette envie et, d’instinct, il porta sa main à sa ceinture. Problème ? C’était celle de la reine. Elle ne possédait pas de poignard à cet emplacement. Juste une épée, aussi fine qu’elle, rien de très engageant. Mais la sorcière du percevoir son geste car elle eut un mouvement de recul, revenant ensuite tranquillement prendre la fiole pour l’agiter devant lui.

« La recette d’un retour dans vos corps d’origine, contre… ? »

Il n’aimait pas la façon dont elle le disait. Le capitaine la toisa des pieds à la tête, laissant quelques secondes s’écouler avant de fouiller dans la poche du manteau qu’il avait passé par-dessus la chemise en lin. Elle était suffisamment frêle pour qu’il tente de lui donner un minimum d’épaisseur ! Ses doigts cherchèrent avant de se refermer sur ce qu’il cherchait : il déposa alors sur la table de longues mèches de cheveux blond dorés, les cheveux coupés de Wendy.

Lorsqu’elle les vit, la jeune femme sembla vouloir dire quelque chose mais Jones la devança.

« … Les cheveux d’une reine. »

La sorcière posa sa main sur eux mais il ne retira pas la sienne, préventif. Méfiant.

« La fiole. »

Elle eut un sourire édenté et lui tendit lentement ce qu’il demandait, se dépêchant de prendre les longues mèches blondes pour les caresser de manière méthodique, presque tendre. Elle les renifla et poussa un soupir satisfait.

« Vous savez comment contenter une femme, Capitaine. »

Visiblement, elle allait savoir exactement quoi en faire – et Jones se doutait aussi de l’utilisation qu’elle pourrait en avoir. Le vaudou recelait bien des secrets, dont les plus noirs desseins, et confier un objet aussi identitaire revenait à signer sa condamnation. Mais puisque la reine venait d’en faire son amie, elle ne verrait pas d’inconvénients à lui laisser un petit souvenir ?

« Si vous êtes sûr de vous… Le paiement est accepté. »

Le capitaine n’attendit pas davantage, tournant les talons pour sortir de la maisonnette en vieux bois et inspirer une grande bouffée d’air putride et marécageux. Il fit quelques pas avant de s’arrêter, rouvrant sa main à l’intérieur de laquelle se trouvait la fiole. Le retour dans son corps d’origine… ça puait le piège. A des kilomètres. Elle avait dit ne pas pouvoir lever la malédiction et d’un coup elle leur pondait un sortilège pareil ? Il y avait plus d’une anguille sous la roche. Ils avaient perdu du temps et de la crédibilité, superbe résultat.

Il attendit, bras croisés, que Wendy daigne le rejoindre. Elle n’allait quand même pas se mettre à boire le thé là-bas ?! Heureusement la jeune femme – ou plutôt, l’homme – apparue à quelques pas de lui et il se remit en marche.

« Pas de commentaires. Taisez-vous et avancez. On a assez perdu de temps comme ça. »

Et il ignora tout bonnement les réflexions de la jeune femme, se contentant d’avancer à travers la jungle pour effectuer le chemin de retour jusqu’à apercevoir les voiles du Hollandais Volant. Ou plutôt, le faire jaillir des flots à leur approche, prévention d’usage lorsqu’on était un Capitaine comme lui ; mais ça, Wendy ne devait pas le savoir. Non, Wendy elle agissait sur des coups de tête et voilà le résultat !

Avant qu’ils ne montent à bord, Jones s’arrêta et fit face à la reine des pirates.

« Puisque c’était votre idée, vous boirez en premier. »

Et si elle ne mourrait pas ou ne lui flinguait pas son corps, alors il ferait de même.
Même si la mort était le dernier de ses soucis.

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