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٩(͡๏̯͡๏)۶ Ombres & Poussières ☆ Evénement #89
Une mission de Nora - Ouverture : 7 janvier 2018
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 Adieux veaux vaches cochons ! [Callio]

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Maria Posada


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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La mexicaine désiré par deux garçons qui ce battent comme des débiles pour elle. Et qui te fou un coup de machette si tu l'ennuie accessoirement.

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________________________________________ Mar 21 Fév 2017 - 23:17


Adieux veaux vaches cochons !


Ma mains effectuait des mouvements léger sur le tableau, traçant des lettres alphabétiques tout en surveillant du coin de l'oeil que les chérubins notent bien chaques syllabes. C'était très bizarre de reprendre les cours après être revenu d'egypte. Si je demeurais déjà typé à cause de ma nature mexicaine, maintenant que j'avais effectuer un bain au soleil, j'en demerais affreusement bronzé, fonçant d'avantage ma peau. Mais j'avais tant aimé l'egypte. Cette culture, ses divinités tant adulté par un peuple si riche en connaissance. Même si je devais avouer que l'épisode des pyramides m'étaient encore fraichement gravé en mémoire. Je ne pouvais m'empêcher de me sentir nerveuse à chaque fois que je revoyais le visage de Zach collé au miens à cause de cette proximité dans laquelle nous étions coincé. Je n'arrivais pas à me détaché de ses traits, m'en laissant presque rêveuse ce qui me provoquais une certaine rancune envers moi même. Comment pouvait-je me laisser aussi distraire de la sorte alors que je repensais encore à la mort de Manolo ? Comment pouvais-je être aussi chambouler dans mon esprit par une quelconque amitié ? La sonnerie retentit, me tirant de mes pensées pendant que les élèves ce préssèrent à ranger leurs affaires.

« M'dam, on a pas de devoirs ? » M'interpella l'un d'eux lorsque j'avais attrapé mon sac à bandoulière pour le faufiler autour de mon epaule. Je lui lachais un regard surpris. J'avais bien entendu un elève me demander des devoirs ? Moi qui jurais qu'il fuyait ce genre de travaux comme la peste. Une expression amusé traversa mon visage.

▬ « Qui demande des devoirs ? » raillais-je, ricaneuse. « Amateurs ! » ajoutais-je en levant les yeux au ciel, avant de disparaître dans le couloirs avec hâte, pressé de rejoindre ma nouvelle maison. J'étais tellement mieux avec Tara. Aucune mauvaise surprise, aucune mauvaise blague et vie dur. De plus, nous avions un nouveau compagnon désormais. Un petit cochon du nom de Pua. J'étais plutôt heureuse, il me rappelait Chuy ! Même si je devais avouer que Turbo n'était pas très glamour comme prénom, Tara s'obstinait à le surnommer de la sorte. Et il s'entendait bien avec Gavroche et Junior. J'entrais en salle des professeurs, me dirigeant vers mon casier. Mais lorsque j'ouvris celui ci, j'eu le malheur de découvrir un visage innatendu et enthousiaste qui me fit hurler à plein poumon. J'effectuais un mouvement en arrière, le cœur battant au tempes, les yeux ecarquiller de frayeur. Non. Non non ! Pas elle ! J'étais tellement tranquille ! Pourquoi diable fallait t-il qu'il y est toujours une des deux qui debarque pour malmené ? Je fixais Calliope d'un regard volcanique, pendant que celle ci m'observais d'un air béa.

« Je suis venue te sauver de ta vie médiocre et ininteressante ! » Assura -t-elle en poussant des grognements dans le but de sortir de mon casier assez étroits. Je lui lachais un regard noir de lassitude. Ou était la deuxième ? En générale, quand l'une était dans les parages, la numéro deux n'était jamais loin ! « Quand est ce que tu vas investir dans un casier plus grand ? Il est nul pour ce cacher dedans celui là ! » Je la fixais effectuer ses gérémiades. Même mes élèves ne m'avaient jamais fais ce coup là. Il était certain que je n'oeuvrais plus qu'à une chose : Fuir le plus vite possible avant d'être attiré dans un tracquenard !

▬ « Au revoir ! » dit-je d'un sourire sadique, refermant la porte du casier en plein dans son visage et m'éloignant du casier avec hâte.

« Roh mais arrête ! Tu as même pas dit bonjour à ta stripteaseuse préférée ! C'est parce que tu es émue de me voir et que tu veux pas que je te vois pleure, c'est ca ? Oh c'est trop mignon ! » Pour l'amour du ciel, sa voix sonnait déjà comme un son aigus dans mes oreilles, me donnant mal à la tête ! Je lachais une exclamation agacé, avant de revenir sur mes pas et rouvrir la porte du casier qu'elle avait bloqué avec un cahier. Je croyais que c'était les brutes qui enfermait les plus faibles là dedans ? Mon esprit montait lentement en ebullition au mot stripteaseuse. Elle savait très bien ce que je pensais de ce métier d'inconvenance.

▬ « Qu'es ce qu'il y a ? Qu'es ce que tu veux ?! » aboyais-je d'un ton impatient. Elle pensait que j'avaus oublier Neverland ? L'épisode des cannibales, de cette immmense pièges au dessus d'un précipice et des pirates ? Bien entendu que non, ce serait trop simple sinon.

« Eh mais j'en sais rien moi ! Vu que tu m'as remplacé dans ton cœur par une autre …. » je la dévisageais longuements, pendant que ses yeux effectuait à ce qui ressemblait une mine de chien battu. Même Gavroche était plus concluant que ca.Je levais les yeux au ciel, non attendrit.

▬ « C'est quoi ton but en fait ? Il est ou le piège ? Je suis certaine que tu cache Jez dans les parages. C'est bon, tu peu sortir ! » Criais-je en effectuant des mouvements theatrale, le regard rivé sur le couloirs. J'étais certaine que Jez allait bondir et m'attraper, pendant que Calliope sera en train d'effectuer je ne sais quoi. Cette pensée me terrifiais d'avance. Mais aucune trace d'une forcenée hyper active atteint de cafeine. Ce qui eveillait de plus en plus mes soupçons. Si une chose était encore plus effrayantes que le duo Callio et Jez, c'était Callio toute seule. Jez demeurait encore raisonnable. Mais Callio c'était autre chose. Elle me faisait peur, et dieu savait qu'elle pouvait aller loin.

« Même pas ! Je suis l'unique cerveau machiavélique pour une fois ! » Je m'en serais douté. Déjà les premières paroles trahissait sa future action. Elle commençait à fouiller dans ses poches à la recherche de quelque chose, tout en continuant de jacasser tel une pie. « Bip bip a du travail, Lucille Tagada est de retour du coup elle laisse trainer pleins de cadavres partout... » Je restais pentoise quelque seconde, effrayée par ses paroles. Elle parlait de la folle allié sortit d'asile qu'elle avait adopté avec Jezabel et qui effectuait des meurtres en confondant du sang avec de la fraise ? Mon esprit n'était pas certain de vouloir connaître ce surplein d'information incohérent. Jez n'était pas là, du coup elle revenait vers son animal de compagnie, pas vrai ? Elle avait juste oubliée une chose : Je n'étais pas jez.

▬ « C'est ton problème ca, pas le miens. J'effectuerais pas ce genre de travaille pour toi ! » m'enervais-je, les yeux foudroyant. Et pourquoi cherchais t-elle avec autant d'acharnement ? Oh non...Si c'était ce que je pensais, ca n'allait pas le faire du tout. Je reculais lentement, la méfiance ayant gagnée mon regard. La dernière fois que Calliope avait voulu me forcer à faire quelque chose, elle en ai venue au seule moyen qui m'avait desarçonner : Sa stupide seringue de droguée.

« Mais je te demande pas de travailler pour moi ! Même si je suis toujours d'accord pour devenir ton maître Yoda du stripteaseuse. Non, je suis ici pour ...Qu'on renoues les liens sacrés qui nous unisssaient avant que tu ne quittes le foyer conjugal et familiale pour …. »
J'étais accabler par tant de balivernes en quelque secondes.Elle ce tue de manière tragique, sortant un mouchoirs pour ce tapoter les yeux les yeux avec. J'étais certaine qu'il s'agissait d'une parade. Pendant qu'elle continuait son spectacle, je cherchais le piège qui ce cachais sous ses paroles. Lorsqu'elle remarquait que je ne l'écoutais plus, trop concentré à chercher ce qu'elle essayait de dissimulé, elle sortit une seringue de son autre poche. J'en étais sur ! Je l'avais vue venir ! Il était hors de question qu'elle ne pose un seul doigt sur moi.

▬ « Attention à ce que tu vas comettre, tu sais bien que je ne peu pas me séparé de Perfide. » la menaçais-je, un regard hostile à son egard. Elle tenta de me sauter dessus, mais je reculais au dernier moment pour la voir foncer contre le mur, tête la première. Son portable tomba au sol activant une musique. Cette musique. Cette maudite, entêtante musique. Celle qu'elle ne cessait d' écouté avec Jez. Shut up and dance. Callio ce détourna – bien sur, ce serait trop beau qu'un mur l'arrête- et s'approcha de moi, la seringue à la mains. Elle ce dehanchait sur la musique, avant d'attraper mes pieds sans menagement. Je me sentis basculer en arrière et tomber durement sur le sol. Une douleur percuta ma colonne vertébrale et dans ma nuque, complétement sonnée. Callio apparu à cali-fourchon sur moi, la seringue levé dans ma direction. Il était hors de question qu'elle ne m'enfonce cette chose ! La colère finit par gagner du terrain, et je parvins à la renverser pour me retrouver au dessus d'elle. J'attrapais son poigner pour diriger la seringue vers elle, alors qu'elle semblait crier de frustration que son propre piège ce refermais sur elle.

▬ « Arrête ca ! Je ne suis pas ton animal de compagnie ! » lui criais-je, alors que nous roulions sur le sol avant qu'elle ne finisse par prendre l'avatange, m'ecrasant de tout son poid. Elle glissa la seringue dans ma direction, alors que je m'efforçais de la stopper de toute mes forces. Malgrès le peu de force que je possédais, je parvenais à garder le plus de distance entre moi et le seringue en bloquant son bras. Mais si c'était aussi simple ...Callio effectua une chose qui me surpris et que je ne vis pas venir. Ses doigts vinrent me toucher l'abdomen et remuer avec acharnement. Les chatouilles. J'étais chatouilleuse, elle venait de déniché ma faiblesse ! Je lachais un cris de surprise en lachant sa mains, me braquant pendant qu'elle semblait s'extasier de me voir en difficulté. Puis elle piqua. L'aiguille vint ce loger dans ma nuque, alors que je poussais un grognements douloureux. Mon esprit ce brouilla, et le visage de Callio commença à devenir flou. La tête me tourna, et tout devint noir. Mon corps étaient soudainement lourd, et je sentis l'inconscience m'attirer dans ses filets. « Tu vas me..... » Plus de son, plus d'image.

La tête me cognais comme une ruer d'animaux m'ayant ecraser sous leurs pattes. Je commençais à revenir doucement à moi. Mes yeux s'ouvrir avec difficulté, au debut je ne distinguais rien à part une lumière. Je sentais mon esprit brouillé et un mal de tête qui battait à mes tempes comme la possiblité d'un cœur caché. Un son plutôt semblable à des moteurs parvint à mes oreilles. Un son familier ...je me souvenais de ca. C'était ...Je clignais des yeux en constatant que j'étais dans un avion. Mon cœur effectua un bond dans ma poitrine, et je me relevais avec brutalité en observant autour de moi. Callio affichait un sourire radio, comme ci rien ne c'était passé la veille. Je lui jetais un regard tellement meurtrier à son egard, que l'envie de l'etouffer m'effleurait l'esprit. Pourtant, elle semblait m'observer avec une malice moqueuse. Je la regardais avec incompréhention, avant de baisser les yeux sur ma tenue. Oh non. Elle avait osé. Un foulard rouge, et une marinière. Je touchais ma tête pour y sentir la présence d'un bêret. Cette garce me kidnappais pour Paris.

▬ « Tu peu sourire. Je sourirais d'avantage quand Perfide entrera en contacte avec ta peau. Ca, je peu te l'assurer. » la menaçais-je d'un œil brûlant plein de défis. Elle allait amèrement le regretter. Ca, elle pouvait en être certaine. Heureusement que je savais parfaitement me tenir en publique, ou je pense que ma mains retracté en un poing aurait déjà touché son visage si précieux avec violence. Je me contentais de sourire de satisfaction, je savais que Perfide n'était pas loin, puisqu'elle ne me quittait jamais. Je n'attendais plus qu'une chose : Attérir. Et surtout, repartir.

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Comptine d'un autre hiveri'm ready to face it all if i lose myself, i lose it all memories turn to dust, please don't bury us i've outrun the fears that chased, they're standing still i'm running still, i'm running still (c) crackle bones

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Calliope Lloyd-Webber


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________________________________________ Dim 26 Fév 2017 - 23:05



I put a spell on you

Comme je l'avais prévu, Maria ne s'était pas montrée très coopérative. Elle ne me faisait pas confiance ? Alors que je m'étais toujours montrée si gentille et sincère avec elle ? Mon petit cœur saignerait presque si je n'étais pas aussi excitée par le voyage qui nous attendait. Parce que si je venais de la kidnapper, c'était pour nous faire un petit road trip à Paris ! La ville des n'amoureux ! Je lui avais prévu tout un programme digne d'un enterrement de vie de jeune fille. Ça allait être un séjour qui resterait dans les annales !

Pour l'instant, elle n'était au courant de rien. Elle était trop occupée à ronfler, la tête sur mon épaule, alors que je soutenais son corps inconscient, sous l'emprise d'une charmante drogue au nom trop compliquée que Jez m'avait refilé pour que je puisse la neutraliser sans trop de difficulté. Je n'avais pas prévu qu'elle se défende à ce point. Elle était pire que le Chat quand je voulais lui donner un bain. J'étais sûre qu'elle m'avait mordue dans la bagarre ! Pourquoi tant de haine ? Alors que c'était juste pour son bien... Une fois qu'on serait arrivée, elle allait me sauter au cou et pleurer dans mes bras en s'excusant pour avoir été aussi méchante avec moi et me dire que j'étais la plus merveilleuse des ex-colocs strip-teaseuses. C'était obligé. J'avais même prévu de filmer ce moment pour pouvoir le mettre sur Youtube avec comme titre de vidéo « Preuve que je suis le modèle de Maria la folle à la machette ». Après ça, elle ne pourrait plus jamais nier à quel point j'étais une personne géniale.

Arrivées à l'aéroport, je dû faire face aux sourcils froncés et au regards soupçonneux des agents de sécurité qui avaient l'air de s'inquiéter de l'état de Maria. Avant d'embarquer, ils étaient venus me voir pour me demander si tout allait bien, un chien sournois au bout d'une laisse les accompagnant. Ils avaient peur que je la kidnappe ou quoi ? Heureusement en tout cas que je n'avais pas touché à de drogue depuis quelques jours en prévision du voyage en avion. Ce crétin de chien pouvait renifler mon bagage autant qu'il voulait, j'étais clean hé hé ! Ça servait à rien de cacher un sachet de cocaïne au milieu de mes strings, j'avais prévu de tester la poudreuse française. Peut être même que j'essayerai de ramener un petit souvenir acheté à un dealer mangeur de croissants. Maria allait être tellement reconnaissante que ça la gênerait sûrement pas de faire la mule pour moi. Avec ses airs de bonne sœur en plus, personne ne la soupçonnerait.

Maria continuant de ronfler bruyamment dans mes bras, la tête rejetée en arrière et la bouche grande ouverte dévoilant le fond de sa gorge au reste du monde, je réussi tout de même à extirper une boîte de médicaments homéopathiques de mon sac à main Chanel en cuir blanc que je secouais devant les visages perplexes des flics qui n'avaient toujours pas proposés de m'aider à soutenir Maria qui refusait de tenir debout malgré mes efforts. Si elle tombait et qu'elle se cassait les dents de devant, ça serait pas de ma faute !

Les médicaments étaient à utiliser contre le stress et le mal des transports. Ils étaient l'alibi parfait pour expliquer l'état de Maria. Comme je le montrais aux agents, il y avait bien noté dans la notice que les médocs pouvaient provoquer des somnolences. Je saupoudrais le tout d'un discours émouvant qui fit son petit effet et finalement ils nous laissèrent passer. J'avais bien travailler mon speech dans le taxi. Maria était donc une orpheline ayant perdue ses parents dans un terrible crash d'avion quand elle était enfant. Elle osait enfin affronter sa peur terrible de l'altitude pour aller rendre visite à sa grand-mère, sur le point de décéder après avoir lutté pendant des années contre un cancer. Moi j'étais sa meilleure amie, son âme sœur, prête à la soutenir dans cette épreuve. J'avais même réussi à avoir les larmes aux yeux en disant ça. Que ce que j'étais douée pour mentir. C'était comme un talent naturel. Après des années de pratique, je maîtrisais parfaitement la technique. Il fallait bien ça pour faire croire à des types riches que je les aimerai pour toute la vie. Ou même que je les aimais tout court.

À l'intérieur de l'avion, je laissais tomber Maria dans son siège et m'installais dans le mien, en laissant échapper un gémissement de bien être quand mon fessier s'enfonça dans le moelleux du fauteuil. Que ce qu'elle pesait lourd ! Et pourtant, c'était un petit gabarit. Elle avait pas un peu exagéré sur le chocolat dernièrement ? C'était sûrement parce qu'elle regrettait d'être partie. Que moi et Jez ont lui manquait trop, du coup elle noyait son chagrin dans une orgie chocolatée, à défaut d'une orgie sexuelle. Dommage, ça nous aurait fait un sujet de conversation intéressant pendant les dix heures prochaines heures qu'on allait passer dans le ciel.


J'étais tellement fière de moi. Impossible de me départir de mon grand sourire, alors que Maria me menaçait. Elle venait juste de réveiller et voilà qu'elle voulait déjà m'électrocuter avec son taser préhistorique. Mais je m'en fichais. Elle pouvait rouspéter, taper du pied ou se rouler par terre, j'étais beaucoup trop contente.

- Alors ?

J'attendais, penchée vers elle et accoudée à son siège, avec un donuts fourré au caramel à moitié entamé dans la main. Je passais ma langue sur mes lèvres, trépignant presque d'impatience. Ça faisait que deux heures que l'avion s'était envolé, mais j'en avais déjà marre. J'avais eu le temps de regarder le premier Bridget Jones, de balancer des boulettes de mie de pain dans la bouche du type au crâne dégarni qui dormait dans la rangée de derrière et de me peindre des petits drapeaux français sur les ongles. C'était quand que les hôtesses allaient nous proposer des activités ou un apéritif ?

- Quoi alors ?

Maria n'avait pas l'air de comprendre. Sans me départir de mon sourire, je secouais la tête, ce qui fit sautiller ma queue de cheval en rythme. Le même foulard rouge que celui que Maria avait autour du cou nouait mes cheveux. On était parfaitement assorties. Si elle avait eu le droit à une jupe rouge lui descendant sous les genoux et un pull rayé bleu et blanc, j'avais opté pour une robe moulante marinière et des escarpins rouges. Avec moi, la mode française devenait sexy. Même avec une baguette sous le bras, j'étais sûre de ne rien perdre de ma superbe. Ça allait même sûrement me donner un style.

- Comment ça quoi alors ? Alors ! C'est quand que tu hurles de joie et que tu me remercies pour t'avoir relooké comme une vraie petite française ?

Et aussi pour l'avoir embarquée dans un merveilleux séjour entre filles dans la ville lumière. Ça aussi, j'attendais toujours. Ah les espagnoles, elles sont beaucoup trop prudes quand il s'agit de dire ce qu'elles ont sur le cœur. Ou d'écarter les cuisses, aussi.

- Dans tes rêves !

Que ce que je disais. Déposant mon donuts marqué d'une belle trace de dents sur une serviette en papier, je suçais mes doigts pour les nettoyer du sucre glace qui s'était collé un peu partout, avant de battre des cils à l'attention de Maria qui ne se déridait toujours pas.

- Je suis sûre que tu en meurs d'envie.

Un béret s'écrasa contre mon visage. Que ce qu'elle essayait de faire ? Elle ne voulait pas que je vois ses yeux émus, c'était ça ?

- Il est hors de question que je te remercie pour quoi que ce soit !

Elle avait l'air tellement... venimeuse ! Alors qu'il n'y avait pas de raison. On volait au dessus d'un océan, au milieu des nuages, dans un avion première classe, avec des donuts offerts et à volonté. Que demander de plus ?

- Roh mais non ! Il faut que tu gardes ton béret ! Tu dois t'adapter aux mœurs français !

Je lui tendis l'espèce de bonnet pour qu'elle puisse le récupérer et leur remettre sur sa tête. C'était important de commencer à faire comme les parisiens. La première étape, c'était de porter les même habits qu'eux. La deuxième allait être d'acheter notre première baguette et un sachet rempli de croissants. La troisième serait l'étape du camembert. On avait toute une liste de choses à faire pendant notre séjour. Je voulais m'imprégner le plus possible de la culture française, et ça commençait par la façon de s'habiller et le régime alimentaire.

- J'ai une folle envie de te l'enfoncer dans le gosier.

L'air songeur, elle observait le béret que j'avais toujours à la main. Vu qu'il l'intéressait maintenant, elle voulait pas le récupérer ? Je commençais à avoir une crampe dans le bras.

- Tu es agressive parce que tu as peur de l'avion, c'est ça ? Tu veux des calmants ?

J'avais toujours les boîtes d'homéopathies dans mon sac à main. J'avais balancé quelques cachets dans les toilettes avant d'aller à l'aéroport pour que ça fasse plus vrai si jamais j'avais besoin de les sortir et de les utiliser comme alibi, mais il en restait encore assez pour l'assommer quelques heures.

- Non ! Je suis agressive parce que tu me kidnappes à l'autre bout du globe de force ! Et aussi parce que tu t'es permis de me déshabiller sans mon accord !

C'était donc ça ! Je le savais que c'était son côté prude et coincé qui bloquait sa joie d'aller à Paris avec moi. Je commençais à lire en elle comme dans un livre ouvert.

- J'ai fais ça dans les toilettes de l'avion. Rassure-toi, à part un ou deux passagers, personne ne t'as vu en sous-vêtements. Qui ont plutôt l'air d'être des Petit Bateau que des Victoria's Secret d'ailleurs.

Je lui glissais un petit regard en coin qui voulait tout dire. Ça devait pas souvent être la fête du slip là dessous. Et je comprenais pourquoi. Sa culotte était en quelle matière ? Du coton ?

- J'ai pas besoin de ma machette pour te remettre les idées en place.

Et voilà ! Encore cette machette ! Toujours cette fichue machette sadique ! Elle se cachait derrière elle en plus pour ne pas assumer qu'elle portait les sous-vêtements d'une gamine pré-pubère. C'était tellement enfantin comme comportement...

- Arrête un peu ! Tu es toujours en mode... drama ! Et puis tout le monde nous regarde, tu te donnes en spectacle !

Ça ne me gênait pas d'être le centre de l'attention. Bien au contraire. Mais ça valait le coup seulement quand j'étais mise en valeur. Là, c'était juste ridicule. Les gens allaient penser qu'elle n'était pas contente d'être là, ce qui était du n'importe quoi !

- Ah oui ? Et tu crois que c'est laquelle de nous deux qu'ils regardent le plus ?

- Bah... toi !

J'étais interloquée. Elle ne se rendait pas compte que c'était elle qui élevait la voix ? J'étais toujours très calme, adorable même. Alors qu'elle n'arrêtait pas de crier et de serrer les poings. Après elle osait dire que je me comportais mal en publique ?

Ses mains se rapprochèrent de mon cou et se crispèrent en l'air, comme si elle hésitait à m'étrangler. Je l'observais avec de grands yeux innocents, pendant que finalement elle se contenta de soupirer longuement et de se rasseoir sur son siège, en croisant les bras. Elle tourna légèrement la tête, ignorant mon air victorieux. Son silence était la preuve que j'avais raison. Comme toujours.


Le reste du voyage fut... long. Très. Très. Très. Très long. Looooong. Surtout que Maria s'obstinait toujours à ne pas m'adresser la parole. Comment est-ce qu'elle faisait pour rester silencieuse pendant aussi longtemps ? Moi je trépignais sur mon siège et ne cessais de demander aux hôtesses quand est-ce qu'on allait arriver.

J'allais trente ou quarante fois aux petits coins, regardais six fois un documentaire sur les musaraignes et m'endormis pendant trente secondes. Ma tête avait eu le malheur de se poser sur l'épaule de Maria, qui m'avait repoussée sans ménagement, et ça avait bizarrement fait disparaître mon besoin de sommeil. Et si elle profitait que je dorme pour m'étouffer avec son béret qu'elle n'avait d'ailleurs toujours pas récupéré et qui était posé sur ma tête ?

J'avais essayé d'appeler Jez pour me plaindre, mais on m'avait demandé de mettre mon portable en mode avion. Du coup je lui avais envoyé des textos. Sauf qu'encore une fois, on ne m'avait pas laissé faire. À quoi ça servait d'avoir un portable si on pouvait même pas s'en servir pour faire des selfies tristes et les envoyer à sa meilleure amie aka Bip-Bip ? C'était de l'injustice. Surtout que j'avais promis à mon Bip-Bip de lui envoyer plein de photos et de la tenir au courant de tout ce qui se passerait. Comme ça, elle aurait l'impression d'être aussi un peu en voyage avec nous.


- Paris me voiciiiiiii !

Je tournais sur moi même, en mode princesse, les bras levés vers le ciel... gris. Mais alors vraiment très très gris. Les gros nuages au dessus de ma tête me firent me stopper pour pouvoir les observer un peu mieux. C'était quoi ça ? La pollution ? De la pluie qui allait pas tarder à tomber ? On était à Paris pourtant, pas en Bretagne !

- Maria, viens voir ! Tu crois qu'il va pleuvoir ?

Je levais l'index vers le ciel, perplexe. Voyant qu'elle mettait du temps, je me tournais vers elle et roulais les yeux. Elle était quand même pas encore entrain de voir si il y avait vol de retour dans les prochaines heures ?

- Ah non ! Tu es en France, alors maintenant tu restes en France ! On va prendre un taxi et rejoindre le centre de Paris. C'est ça le plan, et on va le suivre. Que tu sois d'accord ou pas ! J'hésiterai pas à te droguer une nouvelle fois. Parce que je sais que tu vas t'éclater à Paris. Et que je tiens à manger des croissants.

Il était très tôt, ce qui voulait dire que c'était l'heure du petit déjeuner. C'était donc la parfaite occasion pour aller dans une boulangerie française ! Mais je voulais qu'on aille dans une se trouvant en centre ville. Qu'on mange nos croissants sur un banc, au bord de la seine et au pied de Notre-Dame de Paris. Qu'on balance les miettes aux pigeons. Qu'on soit des vraies françaises pur beurre.

- Tu vois ? Voilà les taxis ! Maintenant, il est trop tard pour faire demi tour.

Descendant du trottoir, je levais un bras en l'air pour héler le taxi, avec un sourire ravi à l'idée que Maria allait être obligée de me suivre. Il disparu dès que le véhicule continua sa route sans même ralentir. Il... C'était... WTF ?

- C'est juste... qu'il m'a pas vu. Il y en a un autre qui arrive. Ça va être bon cette fois.

Rejetant mes cheveux en arrière, en essayant de cacher que j'étais vexée, j'attendis que le nouveau taxi se rapproche. Je déposais mon sac à main à mes pieds et dès que la voiture arriva à ma hauteur, j'attrapais le bas de ma robe pour remonter le tissus jusqu'au dessus de mes hanches, dévoilant un string aux couleurs du drapeau français. Aussitôt, le taxi freina bruyamment, embarquant au passage une benne à ordure.

- Et voilà, on va pouvoir aller manger nos croissants !

Tout sourire, je me tournais vers Maria en remettant correctement ma robe. Vu le regard outré qu'elle me lançais, elle n'approuvait pas mes méthodes. Mais au moins, elles marchaient. On venait juste d'en avoir la preuve ! Alors oui du coup le conducteur avait le nez en sang et un air bag avait gonflé d'un coup quand le véhicule s'était fracassé contre une des façades de l'aéorport, mais elle pouvait pas nier qu'il s'était bel et bien arrêté !



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________________________________________ Mar 7 Mar 2017 - 16:55


Adieux veaux vaches cochons !


J'avais une envie désespérée de claquer la paume de ma mains contre mon front. D'accord, j'avais sérieusement envie de m'enfuir depuis que Zach m'avait embrassée par surprise. Mais quand même, je ne demandais pas aussi loin ! Alors que Calliope était en train de s'extasier devant les Français, je m'étais tourné vers une billetterie pour repartir. Avant de remarquer un élément capital : Cette grosse gourde n'avait même pas pris mon porte monnaie avec elle. La panique commençait à gagner du terrain. Je n'avais pas d'argent ! Ni de carte de crédit ! J'étais ...j'étais coincée en France ? Mon visage prit une teinte affolé. Non,c 'est pas possible ! Je ne pouvais pas rester en France.

Pas après avoir battit toute une vie avec mal. - Ah non ! Tu es en France, alors maintenant tu restes en France ! On va prendre un taxi et rejoindre le centre de Paris. C'est ça le plan, et on va le suivre. Que tu sois d'accord ou pas ! J'hésiterai pas à te droguer une nouvelle fois. Parce que je sais que tu vas t'éclater à Paris. Et que je tiens à manger des croissants. J'avais machinalement levée Perfide vers elle afin de séparé notre espace. Si elle me plantait ne serais-ce qu'une nouvelle seringue dans la gorge, je risquerais de devenir méchante. Peu être que je serais en clémence de me retenir. Mais la machette, la machette ...Je me sentais presque écoeurée d'être sa marionnette. - C'est juste... qu'il m'a pas vu. Il y en a un autre qui arrive. Ça va être bon cette fois.

▬ «  Ou bien qu'il n'avait pas envie de te voir. » soumettais-je d'un œil mauvais. Es ce qu'elle pouvait m'informer sur le mode de paiment qu'elle allait utiliser pour le taxi ? J'étais proie à une idée qui ne s'accordait pas beaucoup avec ma santé morale. Qu'es ce qu'elle faisait ? Elle était en train de …?Oh bon sang. Mais qu'elle catin ! C'était honteux ! Je la regardais avec effarement. Courrucé, outré. Choquée ? Pas des moindres, cela ne m'étonnait pas avec elle. Je trouvais cela honteux d'en venir à ce genre de chose pour être remarquée.

Les hommes considérait déjà les femmes comme des objets sexuelles, c'est pas en leur donnant raison de la sorte qu'on allait vaincre cette inégalité ! Alors que je retenais la colère dans un coin de ma tête, mais je fus bientôt désarçonnée et prise de court lorsque le taxi s'engouffra dans la vitrine de l'aeroport. Mes yeux s'arrondirent de choc. Et bien bravo. Ca c'était une entrée fracassante ! Alors que les personnes commençaient à ce regrouper dans un accent français très prononcé, j'attrapais l'oreille de Calliope qui ce mot à ce débattre en hurlant que je lui faisais mal, pour nous réfugier dans une petite ruelle remplie de boutique et la relacher. Sinon, on risquerait d'avoir des ennuies et je n'étais pas d'humeurs à engager une conversation avec la police française.

▬ « Calliope. » dis-je avec exaspération, retenant tant bien que mal toute la colère qui explosait dans ma gorge. « Tu as de l'argent, n'est ce pas ? Tu as les billets de retour ? » Vérifiais-je en lui lançant un regard soupçonneux. Elle me regardait comme ci je venais de la lune. Mon visage prit un air scandalisée. «  TU N'AS PAS D'ARGENT NI DE BILLET ? » explosais-je, les yeux arrondies de rage. Ce fut automatique. Ma paume vint lui frapper le front pour qu'elle ce reveille. Elle protesta en ce le tenant, grognant comme une enfant.

▬ «  Tu es irresponsable ! On a aucune monnaie pour survivre ni repartir ! Mais es ce que tu réfléchis deux secondes dans ta tête parfois ? » lui hurlais-je dessus en pleine ruelle parisienne. Elle ce mit à protester, et je levais le doigts dans sa direction avec autorité pour lui intimer de ce taire. «  Et bien. Puisque tu nous as coincé dans ce pétrin, tu vas réparé les pots cassés. Tu vas travailler. » Et surtout, tu vas te responsabilisé ! « Pas d'argent, pas de croissants ! » insistais-je, la mettant au défie de me contredire. Bizarrement, le coups des croissants eurent raison d'elle, comme un déclic. Alors que je m'entêtais à lui hurler dessus, sa tête semblait distraite. Elle regardait par dessus mon epaule. «  Quoi ? » fis-je, irrité qu'elle m'ignore.

Je tournais à mon tour la tête pour entrevoir ce qu'elle désirait. Non. Négative. Hors de question. Même pas en rêve. Le moulin rouge, dressé, tournoyant. Un sourire ironique traversais mes lèvres. Chasser le spirituel, et il revient au galop ! Ou le naturel ...Je ne savais plus comment on le disait. Dans tout les cas, qu'elle merveilleuse surprise qui ne m'étonnait pas, de voir qu'elle songeait déjà à travailler là bas. On ne fuit pas pour ce quoi on n'est fait. Je lachais un soupire en secouant la tête.

▬ « Non. » dis-je catégorique. «  Je ne suis pas ce genre de personne. Je ne suis pas comme toi. » expliquais-je, d'un œil flamboyant . Sur le murs derrière Calliope, il y avait une affiche qui recherchait une gardienne et une guide touristique pour le château de Versaille. Je l'attrapais, avant de la coller sur le front de Calliope. « Ca, c'est plus convenant. Et je suis professeur d'histoire, il me sera facile d'expliquer la vie des Louis au gens, pendant que toi tu montera la garde. » Maintenant, il fallait trouver comment ce rendre au château de Versaille sans argent. C'était l'etape la plus difficile en soi. Pendant que Calliope me criait dans les oreilles qu'elle voulait aller au Moulin rouge, je me hâtais à trouver une solution.

▬ « Non, on ne vas pas cambrioler une banque. » refusais-je à Calliope. Et je n'avais même pas mon portable. Peu être pourrions nous téléphoner quelque part pour appeler Jez afin qu'elle vienne nous chercher ? Pourquoi n'y avait-je pas pensé plus tôt ! J'attrapais le bras de Callio qui draguait un homme agé. «  Viens. » lui ordonnais-je d'un soupire blasée. Revenant dans la rue principale bondé de personne, j'entrepris d'interppeler une femme. Je n'avais pas pratiquer le français depuis longtemps, mais il me restait quelque notions.

« Bonjour ! » La saluais-je d'un sourire. « Auriez vous un téléphone s'il vous plait ? » Mon accent était terrible. La femme sourit avec douceur.

« Bonjour ! Vous êtes Britannique ? Vous avez un accent exotique pourtant. » J'étais déconcerté. Pourquoi on accent l'interessait t-elle ? Je lui demandais seulement un téléphone ! Je cherchais dans ma tête les mots exacte afin de ne pas me tromper. Ce qui me demandait énormément de concentration. Mais comment voulez vous vous concentrez avec une fille qui chouine parce qu'elle était sur un '' Bon coup'' que j'avais apparemment ruiné.

▬ « Je suis Mexicaine et je parle le britannique. Elle, elle parle l'Américain. Maintenant, pourriez-vous me prêter votre téléphone je vous pris ? » la suppliais-je, les mains reliés en une prière.

« Bien entendu mon enfant ! » fit la vieille dame d'un sourire avant de farfouiller dans sa poche. Elle sortit un très vieux smartphone. Lorsque Callio le vit, elle le prit de mes mains et sauta à pied joint dessus dans le but de le casser. Je la regardais, scandalisée. « Mon téléphone ! » gémit la vieille dame. Elle était maline. Elle ne voulait pas rentrer.

▬ « Oh c'est brillant, vraiment. Mais tu pourra pas m'empêcher d'emprunter le téléphone de tout les habitants de Paris ! » m'offusquais-je avant de me diriger vers un homme assez robuste, fusillant Calliope du regard. L'homme me regarda avec moquerie par rapport à ma tenue. « ...Longue histoire. Auriez vous un téléphone, s'il vous plait ! » gémit-je. L'homme hocha la tête et me tendit un téléphone dernier crie. Je mis quelque temps avant de comprendre comment on s'en servait. Mais comme d'habitude, Callio vint out gâcher. Après avoir insulter ma charmante personne en inventant une ânnerie grosse comme la tour eiffel, l'homme me reprit le téléphone des mains, scandalisée. Mes mains réagirent plus vite que mon esprit. J'avais sauté sur Calliope, attrapé son poignet et avait effectuer une clé.

Elle attérit droit la tête sur le sol, tandis que je la tenait fermement dans la dos, l'empêchant de bouger. « Ecoute moi bien. Si tu veux rester, c'est ton problème. Mais moi, tu ne m'empêchera pas de revenir à Storybrooke ! » Lui indiquais-je avant de la relacher, le regard volcanique. La dernière fois que j'étais venue à paris, c'était à l'epoque de notre dame, avec quasimodo, Esmeralda et Phoebus. Je m'étais dirigé vers une jeune fille, lui demandant son téléphone portable et jetant un coup d'oeil autour de moi pour vérifier que Calliope n'allait pas intervenir. J'effectuais le numéro de Jez dans le but de la contacter. Mais mes espoirs furent anéantis lorsque je tombais sur sa messagerie.

▬ « Merci. » dis-je d'un ton sombre à la femme en lui rendant son téléphone. Combien de temps cela allait nous prendre, de travailler pour revenir en Amerique ? Je ne me voyais pas appeler Zach, il n'avait déjà pas d'argent ...Et j'étais parfaitement capable de me débrouiller toute seule. J'espérais juste que Callio ne m'ennuie pas avec lui, surtout pas après ce qui c'était passer. « Bon. Et bien nous allons pas avoirs d'autres choix que de gagner de l'argent pour rentrer. » conclus-je, mortifié et sans aucun espoirs. Comme ci j'avais que ca à effectué. J'espérais que Tara allait prendre soin de Gavroche en mon absence.

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________________________________________ Dim 2 Avr 2017 - 0:55



Because we can !

Elle m'avait agressée ! Elle avait encore osé ! Et devant pleins de témoins en plus ! C'était de pire en pire ! Elle devenait une sauvageonne qui prenait plaisir à torturer des jeunes femmes séduisantes sans défense, et ce en public ! Public qui ne s'était même pas précipité pour sauver la demoiselle en détresse que j'étais, d'ailleurs. Où était passée la galanterie des parisiens ? Il était où Lancelot du Lac terrassant les Maria à machette pour sauver sa Guenièvre ?

- Tu m'as presque déboîté l'épaule !

Je pleurnichais, étalée sur le trottoir à l'odeur nauséabonde. Elle était ingrate ! Pire qu'une adolescente ! Je lui offrais un merveilleux voyage et j'avais le droit comme seul remerciement à des coups et des regards meurtriers. Elle aurait au moins pu se jeter à mon cou et me dire à quel point je suis un être exceptionnel !

- Pourquoi tant de haine ? Je ne mérite pas ça ! Tu es censée m'adorer ! Et sautiller partout comme si c'était le matin de Noël !

Mais est-ce qu'elle était contente de fêter Noël, au moins ? Elle était tellement méchante qu'elle avait sûrement le droit à aucun cadeau. Son nom était obligatoirement inscrit sur la liste des Vilains. Alors que moi je rejetais pas tout ce que la vie me proposait, du coup le 25 décembre j'avais tout un tas de paquets au pied du sapin ! Et même certains dans mon lit ! Sauf que eux, ils étaient totalement déballés et qu'ils étaient plus interactifs qu'une poupée Barbie qui parle. Ils connaissaient même des safewords très originaux !

- Tu veux qu'on travaille ? D'accord. Le Moulin Rouge est juste là !

J'avais fini par me relever, mes chaussures à talons dans une main et l'autre indiquant le moulin surplombant une enseigne lumineuse. J'étais très sérieuse. Elle avait beau essayé de gâcher nos vacances, j'allais quand même trouvé un moyen de nous éclater comme une future mariée à son enterrement de vie de jeune fille !

- Il es hors de question que je suis guide dans un vieux château où se presse des meutes de touristes chinois qui prennent absolument tout en photo, même les chewing-gum aplatis sur le bitume. Alors oui je sais, ton dada c'est de t'intéresser à des gens morts depuis des milliers d'années et qui intéressent plus personne, mais moi, c'est pas mon truc. Du tout. Se déhancher avec des plumes dans les fesses comme si on était des paons, ça c'est quelque chose que tout le monde peut faire ! Même toi ! Tu verras, ça te changera pas du balai qui y est déjà coincé !

Je lançais un regard appuyée à son postérieur qui pour une fois était mis en valeur par la jupe que je lui avais soigneusement choisi. Ça faisait super longtemps que son mari était mort, il était temps de tourner la page et de devoir ses fesses au reste du monde ! Des fesses libérées, prêtes à l'aventure et se dandiner devant un public prêt à payer une petite fortune pour pouvoir les mâter en toute légalité !

- Je vais au Moulin Rouge. Avec ou sans toi. Et si tu essaies de m'en empêcher ou de me taser avec ta machette diabolique, je me mets à hurler que tu es une terroriste. Vu que t'es espagnole, ils auront pas de mal à me croire.

Je la défiais, les bras croisés. Et prête à partir en courant, juste au cas où. Il suffisait de lâcher une petite menace et voilà que, déjà, elle s'énervait et elle voulait me mettre K.O. On pouvait plus rien dire sans être jugé ! C'était censé être un pays libre, mais j'avais même pas le droit de m'exprimer sans être jugée et maltraitée par un couteau de boucher sadique !

- Mais aieeeeuuh !

Et voilà ! Je le savais ! À peine mon regard s'était posé sur un pigeon gras et aux plumes sales qui s'étouffait à moitié avec un sachet en papier que le poing vengeur de Maria avait frappé mon épaule. Elle avait encore essayé de me le déboîter ! Mais qu'est ce qu'elle avait contre ma pauvre petite épaule innocente ?

- Peut être ferais-je mieux de te vendre à un homme riche et entreprenant. Vu que tu es une catin, je pourrai bénéficier d'un bon prix pour des billets de retour.

Oh tiens, j'étais une catin ! Pour pas changer ! Il fallait qu'elle apprenne d'autres mots, je trouvais ça de moins en moins drôle quand elle m'appelait comme ça. Un peu de renouvellement, ça serait bien !

- Je ne suis pas une catin, mais une femme libre qui fait ce qu'elle veut de son corps. Moi au moins, quelqu'un voudrait m'acheter. Alors que si j'essayais de te vendre, il y a que les bonnes sœurs qui seraient intéressées pour que tu viennes grossir leur rang de fanatiques.

Et boum ! Je savourais ma répartie, avec un air satisfait et un sourire en coin provocateur. Mais en même temps, j'avais raison. Elle était déjà quasi une épouse de dieu, vu que plus personne n'allait visiter sa chapelle depuis un bon bout de temps ! Et puis elle s'habillait déjà comme une bonne sœur. Il manquait plus que le chapelet autour du cou et qu'elle se mette à genoux quasi toute la journée, et on aurait le modèle parfait de la religieuse dévouée au petit Jésus !

- Je préfère avoir reçu une bonne éducation qu'une conduite douteuse qui se résume à des extasies à des nuits avec n'importe quel individu. Je serais curieuse de voir le regard de ta famille si ils découvraient leur fille ainsi.

Ses derniers mots furent comme une gifle. Une bonne grosse gifle s'écrasant contre mon visage qui perdit tout à coup ses couleurs. Je sentie une marée de larmes me monter aux yeux, que j'essayais de chasser en papillonnant des cils. C'était méchant. Très méchant. Parce que ma famille ne savait pas ce que leur fille était devenue. Elle ne le saurait jamais. Et c'était tant mieux, parce qu'elle aurait été extrêmement déçue.

Je restais silencieuse, en tentant de contenir les émotions qui se frayaient parmi la surexcitation et la joie intense perpétuellement présente que m'apportait la consommation excessive de petites pilules à la couleur fluo et des bouteilles d'alcool trop vite vidées.

Maria avait l'air de vouloir dire quelque chose, mais je ne pris pas la peine d'entendre ce qu'elle voulait me balancer de nouveau. Je lui tournais le dos et me mis à courir en direction du Moulin Rouge, sans vérifier qu'elle me suivait. Je devais me focaliser sur le moulin. Sur les paillettes. Sur la musique. Sur tout ce rouge. Les lèvres rouges d'un mystérieux inconnu. Qui me paye un verre. Qui me fait tourner la tête. Qui me fait oublier tout ce qui s'est passé la veille...

Quand je débarquais à l'intérieur du cabaret, un grand sourire éclairerait mon visage. J'étais dans le Moulin Rouge ! Le fameux Moulin Rouge ! Là où on pouvait croiser des Ewan Mcgregor transi d'amour et des tenues à plumes qui ne font pas ressembler à des gros poulets ! Comment est-ce que j'avais pu penser à autre chose qu'à ces merveilles ?

- Bien le bonjour mon brave ! Je viens pour être la nouvelle Satine de Paris !

J'écartais les bras dans un geste théâtrale, face au type qui n'avait pas l'air particulièrement impressionné derrière son guichet. Quoi ? C'était parce que j'étais pas rousse ? J'étais trop mince comparée aux Parisiennes et il avait pas l'habitude ? Il savait plus reconnaître des canons ou quoi ?

- Je crois que tu n'as pas compris. Je veux travailler ici. Porter des costumes confectionnés avec des diamants et qui montrent mes seins. Et puis chanter des Medley avec un anglais qui se fait passer pour un français. Les apéritifs sont gratuits pour les danseuses non ?

Avant de parler salaire, je préfère m'assurer d'autres priorités. Une bonne strip-teaseuse sait être bourrée et rester debout sur des chaussures à talons de quinze centimètres. Je serai tout à fait capable de secouer mes plumes contre les visages rougeaud des français tout en ayant vidé quelques verres avant.

- Ah bah tiens ! Voilà la deuxième nouvelle danseuse ! Maria ! Viens nous faire ton accent français !

Je savais qu'elle allait finir par me rejoindre. Elle pouvait pas se passer de moi. Comme c'était mignon ! J'étais sûre qu'au fond d'elle, même si elle n'osait pas se l'avouer, j'étais un peu son modèle. Elle devait rêver de danser à mes côtés sur la scène du Moulin Rouge ! Un vrai fantasme qui allait bientôt devenir réalité !



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________________________________________ Dim 7 Mai 2017 - 19:05


Adieux veaux vaches cochons !


Avais-je touché un point sensible ? Avais-je percuté un bouton de trop ? Avais-je violé la page d'un vieux livre trop sombre pour être remis au yeux de tous ? J'avais tuts le reste de protestation de Callio rien que par la force des mots. Elle resta consterné par mes paroles, tel un animal blessé. Je me demandais si je n'avais pas été un peu trop loin. Mais après réflexion, peu être que tout espoirs n'était pas perdu. Si je devais réutiliser ce genre de moral pour la faire revenir à sa raison, je serais prête à,saisir cette porte. Quitte à passé pour la méchante. Je lachais un soupire brutale quand Callio me tourna le dos pour décamper vers le moulin rouge. Je sentais vaguement un poid de culpabilité s'échapper pour venir englober ma conscience. Le Moulin rouge n'était pas un quartier très sein.

Je le notais à ses regards qui m'observais avec avidité. Je pense qu'ils mauraient certainement sauté dessus si je possédais des bijoux, et si je n'avais pas une machette situer dans le dos. De toute façon, je n'avais pas le choix que d'aller rechercher Calliope. Si ses émotions instable n'était pas à deux doigts d'exploser, c'était surement par l'amusement qu'elle allait ce défouler. J'avançais malgrès moi vers cette grande façade de théatre, sur lequel était perché un immense moulin de couleur rouge. J'entendais déjà de l'extérieur les cris fuser.

J'espèrais également ne pas être prise pour un terroriste, ce que je trouvais vaguement absurde. Je trouvais même cela très discriminatoire de la part de Calliope de m'avoir appeler ainsi. Je n'étais pas un monstre qui ce faisait exploser dans les theatres et les cafés Parisiens. Je tentais d'éloigner cette pensée insultante à mon égard, qui avait quelque peu réveiller une flamme brûlante dans le coin de mon esprit.J'arrivais vers le guichet, jetant des coups presque fasciné sur les murs du cabaret. Je n'étais peu être pas pour me dénudé en publique, mais il n'empêche que le Moulin Rouge m'évoquait ce monde perdu dans les spectacles de la nuit. Un monde vêtue de plumes, de luxure, d'alcool et theatralité. Il avait beau avoir ses défaults, je trouvais ce maître de la nuit passionnants et envoutant. Je m'arrêtais prêt de Calliope, accouder au guichet.

- Ah bah tiens ! Voilà la deuxième nouvelle danseuse ! Maria ! Viens nous faire ton accent français ! Je la fixais d'un œil noir, m'avançant la tête relevé avec dédain pour me tourner vers l'homme du guichet. Il était clair que l'homme ne devait pas comprendre ce que disais Calliope, vue qu'il s'agissait d'un français, et qu'elle ne semblait pas connaître la pureté et la culture de ce langage. Je me tournais vers l'homme pour lui dire qu'il s'agissait d'un malentendu, parce que je ne comptais pas me dénudé.

▬ « Bonjour ! » le saluais-je en français, avec mon accent britannique légèrement prononcé. « Il s'agit d'une erreur, permettez moi de reprendre mon amie en mains. » déclarais-je en prenant le coude de Callio qui ce dégagea vivement. Je lachais un soupire agacé. L'homme avait à la fois compris les paroles de Callio mais aussi les miennes, et il semblait désarçonné par deux avis aussi contraire.

« Nous recherchons des danseuses justement des danseuses pour notre spectacle, si vous le souhaitez... » lacha t-il doucement en tournant un œil vivement inquiété vers mon attitude bouillonante. Calliope semblait hurler de joie comme ci on venait de lui déposer le st graal dans ses mains. Je lui lachais un regard volcanique, alors que je déclarais trait pour trait qu 'il était hors de question d'exibé ma poitrine à la vue des Parisiens. « Vous semblez avoir du tempéramment, si vous voule bien m'excusez de cette remarque. Je pense que vous conviendrez au rôle principale de la révolutionniste. » ajouta l'homme en me désignant de son doigt. Je me tournais vers lui, le regard souspicieux. Callio disait déjà que le rôle était miens, que je n'avais pas à faire ma dictatrice. Je trouvais ce mot trop fort pour être prononcé. Je levais les yeux au ciel, tournant un regard intrigué vers l'homme du guichet.

▬ « De qu'elle thème s'agit-il ? » voulu-je savoir. «  1789 ? » tantais-je de deviner. Après tout, les révolutionniste faisait partie de cette epoque, l'epoque de la fin de la lignée des Louis, mais aussi de Versaille, de la pauvreté et de toute cette hiérarchie anéantie par le seule pouvoir du peuple. Fascinante en soi. Mais comme il s'agissait d'un cabaret, j'étais certaine qu'on touchait plus l'époque des deux guerres mondiales. Donc les années 1920 ou 40. L'homme semblait avoir eu une vive lueur dans les yeux, comme ci j'avais toucher juste. Il émit un sourire en ce levant de son guichet.

« C'est à peu prêt ca, un 1789 année 1940. » déclara t-il d'une voix portante, les bras écartés.

▬ «  Je ne suis pas sur de vous suivre. » répondit-je. Il ce rassit d'un rire caverneux.

« En effet, cela peu porté à confusion. L'histoire ce déroule dans un charmant cabaret, dans une petite ville pas très loin de Paris. Les nazis on prit possession de cette petite ville, ainsi que du cabaret. Vous jouerez le rôle de Connie, l'étoile du cabaret. Par votre force de caractère et votre prestance, vous allez amener les danseuses du cabaret et le peuple de cette ville, à ce rebeller contre les nazis, et les chasser de la ville. » Expliqua t-il en bougeant son doigt non loin de mon visage . Ses paroles exprimait la dévotion et la passion à ce spectacle qui semblait être le point d'ancrage du Moulin rouge en ce moment même. J'essayais de faire un rapprochement entre les années de Louis XVI et 1940. La prise de la bastille pour l'un, la prise de la ville pour l'autre. Cela me semblait être un point acceptable. Je haissais Calliope de m'avoir embarquer dans cette histoire. Et encore plus d'avoir un rôle au Moulin Rouge à présent.

▬ « Et combien gagnerait-je ? » voulu-je savoir. « Et qu'es ce qui vous assure que je sais chanter, et danser ? » dis-je d'un œil soupçonneux.

« Vous avez une voix cristalline et melodieuse quand vous parlez. Et votre démarche est légère et souple. Quand à notre prix, vous obtiendrez 400 euro chacune. » Je levais les sourcils, scandalisé. Non part son esprit observateur, mais par ce prix peu elever. Je tournais la tête vers Calliope.

▬ « Ce n'est même pas le prix d'un billet d'avion ! » tonnais-je. Elle semblait ne pas s'en inquiété, trop absorber par l'histoire du spectacle, s'imaginant s'envoyer en l'air avec un nazis, ce qui était encore plus scandalisant. J'avais envie de me taper la tête contre un mur. « Très bien. Mais après, on fait les choses à MA manière ! » j'avais attraper l'oreille de Callio pour la faire sortie de sa réverie et la réprimer sévèrement. Elle ce mit à couiner en ce plaignant de la douleur. « Tu m'entend ? » elle lacha quelque couinement de plus avant d'hocher la tête douloureusement. Je relachais son oreille pour me tourner vers l'homme du guichet.

« On signe ou ? » acceptais-je. Moi même je me rendais compte de ma propre bêtise en acceptant de travail inadapté. Je me scandalisais moi même. Je n'avais pas vécu dans la guerre pour en exibé une dans un costume de plume au yeux de tous. L'homme ce leva du guichet pour passer derrière celui ci et nous rejoindre dans le but de nous prendre dans ses bras. Je me reculais au moment ou ses grosses mains allait m'entourer, attrapant Callio à ma place pour l'ecraser contre son ventre aussi gros que celui d'un ours.

« Oh, et vous serez au cœur d'une histoire d'amour avec un solda nazis, bien entendu. » ajouta t-il pour la fin. J'étais pas certaine d'avoir bien entendu. Je me figeais sur place, les yeux ronds, exprimant le désaccord.

▬ « Je ne signerais pas pour une histoire d'amour. » grondais-je. J'avais déjà assez de problème comme ca, et il était hors de question que je délivre un baiser comédien à un homme inconnu. Si habituellement c'était le genre d'histoire fleur bleu que j'aimais regarder à la télé ou lire dans un livre, s'en était différent quand le rôle vous était dédiez. Devais-je rappeler les visions horrifique qui ce déroulait dans ma tête quand des lèvres s'approchait trop rapidement des miennes ? Ainsi que l'angoisse qui rongeait mon cœur à petit feu ?

« Voyons, vous n'aurez pas à vous exbisé, soyez sans crainte. Ce n'est que de la theatralité, le contraire de la réalité. » negocia t-il d'un revers de la mains.

▬ « Vous m'expliquez comment un homme s'occupant des tickets peu engager deux inconnus en donnant le rôle principale à l'une d'elle ? »
retorquais-je, les bras croisés. L'homme semblait embarassée.

« Oh pardon je ne me suis pas présenté. Siobhan, directeur du cabaret. J'aime me poster en temps que simple guichet pour repérer les futurs star. » revendica t-il d'un sourire commerciale. Donc on était en face du directeur du Moulin rouge en personne. Très bien. Je le regardais quelque peu stupéfaite, jusqu'à ce qu'il passe ses mains derrière nos épaules pour nous conduire dans une nouvelle pièce. Elle donna directement dans une énorme piste, ressemblant à une fausse, avec quelque table qu'occuperont surement les spectateur.

Mon regard fasciné fut pris en otage par cete pièce titanesque, dont la scène était tellement grande, que j'avais l'impression d'avoir une pièce dans une pièce. Il y avait des loges dans lequel le publique devait surement s'installer pour regarder, et le décor de la pièce embaeaumais mon regard comme une pommade. Les couleurs rougêatres et lumineuse éclairait l'architecture historique de ce batiment. Je restais hébété, les paroles tenue en joute et suspendu dans ma gorge sans pouvoir en laisser echapper une syllabe.

« BIENVENU AU MOULIN ROUUUUUUGE ! »
hurla l'homme, sa voix ce répercutant en echo dans la salle. Peu à peu, des têtes apparaissait sur la scène, révélant une foule de danseuse et de costume à plumes, à paillette et tous ce qui allait en coordination avec le monde du cabaret. Je devais avouer que c'était spectaculaire, et ca n'avait rien à voir avec le film Moulin rouge qui me laissait rêveuse.

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Calliope Lloyd-Webber


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________________________________________ Mar 18 Juil 2017 - 0:13



Because we can !

Elle avait accepté. Maria la coincée voulait bien jouer les charmeuses à peine habillées. Devant un public. Elle allait se donner en spectacle. Et pourtant, elle était même pas droguée. Ni hypnotisée. Elle était consciente. Elle avait donné son accord de son plein gré. Oh. My. God. Pincez-moi. Je devais être en plein rêve ! Quoi que non, parce que si j'avais rejoins le monde des songes, je serai sûrement à poil et en train de m'envoyer en l'air avec un sosie de Dominic Cooper. Voir même Dominic Cooper lui même. Du coup non, je rêvais pas. C'était bien réel. Maria se décoinçait ! Elle avait retiré le bâton qui était coincé dans son derrière depuis bien trop longtemps, c'était un miracle ! Il fallait que j'appelle BFM TV. Je tenais un scoop de dingue là !

- Maria va se déshabilleeer ! Elle va se déhancheeeer ! Et puis se trémousseeeer ! Avant d'embrasseeeer ! Un beau français pas rasééééé !

Je chantonnais, tout en sautillant autour de Maria en tapant dans mes mains au rythme de ma petite chanson improvisée. Il était très probable qu'elle ait des envies de meurtres envers ma séduisante personne, mais je m'en fichais. Elle pouvait plus rien contre moi ! J'allais avoir des dossiers à utiliser contre elle ! J'avais hâte de la voir avec des plumes partout et les seins à l'air, à se trémousser sur scène devant une bande de mâles en chaleur qui arrivaient sûrement pas à se contenir devant ce spectacle émoustillant au possible. Rah, j'aurai dû me faire passer pour son agent ! J'aurai récupéré pleins de pognon comme ça, à la faire participer au spectacle !

- Allez Maria ! Viens montrer au monsieur comment tu mooves ton body !

Sautant sur scène, je rejoignis sans hésiter le groupe de danseuses couvertes de plumes qui était apparu, pour le faire une petite démonstration de comment dansent les américaines. Même si c'était pas franchement facile de danser de manière sexy sur une chanson française toute vieillotte. La chanteuse avait la voix qui partait en vrille façon chèvre malade qui a du mal à bêler, en plus. C'était carrément déprimant ! J'essayais quand même de faire de mon mieux, me mouvant de manière sensuelle, rejetant mes cheveux en arrière et en hésitant absolument pas à retirer ma robe pour finir en sous-vêtements. Je la balançais à la tronche de Maria, qui avait l'air de vouloir me rejoindre sur scène pour m'étrangler de ses propres mains. Quoi ? Elle était jalouse parce que j'attirais toutes les lumières sur moi ?

- L'Américaine, j'ai un rôle parfait pour toi !

Le boss qui faisait semblant parfois de pas être un boss me pointa du doigt en riant, son ventre tressautant en rythme. Je souris en retour, fière d'avoir fait sensation. Il s'était rendu compte que j'avais plus de prestance que la boudeuse à côté de lui ? En plus il avait fait l'effort de me parler en anglais ! Je lui plaisais, ça se voyait.

- Tu seras aussi une danseuse du cabaret amoureuse du même soldat nazi que Connie. Voyant qu'il la préfère à toi, tu trahiras tes amies pour rejoindre les nazis et les faire entrer dans le cabaret, où se déroulera la bataille finale. En gros, tu seras la garce de service. Je me dis que ça t'irait bien.

Il adressa un clin d'oeil à Maria. Il essayait de me vexer là ? Il croyait quoi ? Que j'allais taper du pied et bouder ? J'allais être la pétasse de l'histoire ! J'allais pouvoir draguer du beau soldat nazi et peut être même lui tâter le torse ! Que demander de plus, franchement ?

- Est-ce que ça veut dire qu'on pourra se crêper le chignon avec Mar.. Connie ? J'aimerai trop une scène où je la frappe et que je gagne !

Je pris un air innocent, en croisant les mains dans mon dos. Le karma devrait me laisser le droit de la frapper un petit peu, sans risquer de subir son courroux maléfique. Elle me tapait tout le temps elle ! Et puis même qu'elle me maltraitait avec sa vilaine machette pas nette !

- Vous n'êtes pas supposés préparer un spectacle ?

Avant que le monsieur qui avait l'air de préférer Maria à moi, ce qui n'était pas normal, ait pu accéder à ma requête, une voix glaciale résonna contre les murs surchargés du Moulin Rouge. Mes yeux s'écarquillèrent d'horreur, quand je me rendis compte à qui elle appartenait. Et encore plus quand je vis que cette personne se tenait derrière Maria et le directeur.

- Miss Evil, quelle bonne surprise de vous voir !

Siobhan se retourna vers la femme aux longs cheveux roux et en tenue strict qui le fixait de ses yeux bien flippants. Oh my god. Depuis quand Indiana Evil était à Paris ? Elle était pas censée être morte cette garce ?

- Votre oncle n'est pas avec vous ?

Bon ils parlaient tout les deux français, alors je pouvais pas comprendre grand chose. La Evil avait même pas d'accent, c'était encore plus flippant.

- Il m'a envoyé prendre la température pour lui. Mais il sera bien entendu présent pour la grande première. Et il espère bien que tout sera parfait.

Je déglutis, en essayant de cacher mon visage derrière mes cheveux. Pendant que le directeur la rassurait comme il pouvait, je descendis de la scène pour choper discretos Maria et l'embarquer dans les coulisses. Ou plutôt dans le placard à balais. J'avais du me gourer de porte, autant pour moi.

- Mariaaaa il faut qu'on se tire d'ici ! Je sais, tu rêves de te retrouver avec des plumes dans les fesses, mais je vais devoir briser tes espoirs. Tu vois la rouquine flippante qui fait descendre la température dans la pièce d'au moins 30 degrés rien que par sa présence ? Bah c'est Indiana Evil. C'est une psychopathe. Apparemment, elle a tué des gens. Et son oncle, à ce qu'il paraît, il est milles fois pire. Il se raconte qu'il a assassiné sa femme et quelques unes de ses maîtresses. Et disons que j'ai très légèrement volé des bijoux chez eux, ce qui veut dire que si ils me reconnaissent, je suis très légèrement dans la mouise. Je pense qu'ils sont du genre à couper les mains des voleuses. Ou à les torturer. Ou pire, à les forcer à s'auto-torturer. Ils ont une pièce entière remplie d'armes dans leur manoir à Storybrooke ! Mais je suis trop jeune pour mourir. J'ai encore tant de choses à vivre !

Comme tester une orgie sexuelle, m'essayer au sexe avec une femme, me colorer les cheveux en blond pour voir si je serai plus sexy comme ça, me faire passer pour une bonne soeur histoire d'avoir pleins de choses gratuites... J'étais prête à lui sangloter sur l'épaule pour bien lui faire comprendre que c'était du sérieux. Parce que c'était vraiment très très sérieux. Je risquais de mourir ! J'étais trop belle pour y passer ! Et...

- Ah c'était donc là que vous vous cachiez ! Non, je ne veux pas savoir ce que vous faisiez là, toutes les deux. Vos relations sont privées. Mais j'ai besoin de vous. Notre très charmante co-patronne souhaite avoir une petite représentation ce soir. Monsieur Evil, son oncle et surtout propriétaire du cabaret, sera présent. Alors il va falloir passer le reste de la journée à s'entraîner. Vous pensez que ça va le faire pour vous ?

Oula non. Non non non. Nop ! No. Jamais ! Et puis une demie-journée pour préparer un spectacle, c'était bien trop peu, oulala ! Maria ne pouvait que être d'accord avec moi. N'est-ce pas ? Hein ? Il y avait autant de chance pour qu'elle accepte que de me rouler une pelle et me déclarer son amour éternel!



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________________________________________ Lun 4 Sep 2017 - 2:02



Adieux veaux vaches cochons !
Bonjour la révolution ! ▬



Dieu savait que je n'étais pas du genre à énumérer un flots de pensée meurtrière. C'était rarissime. Mais maintenant, tout de suite, je ne pouvais m'empêcher de penser que Calliope ne cherchait qu'a ma provoquer. Déjà la situation en elle même était désobligente. Mais si je devais subir les moqueries, je pense que mon taux de patience pourrait s'avérer cruciale. Alors que j'entrepris de lever les yeux au ciel face à cette attitude grotesque, il fallait que Siobhan lui donne le plaisir d'éxécuter une certaine scène. Une scène qui avait attiré tout les désirs de Callio par la seule force des mots.
- Tu seras aussi une danseuse du cabaret amoureuse du même soldat nazi que Connie. Voyant qu'il la préfère à toi, tu trahiras tes amies pour rejoindre les nazis et les faire entrer dans le cabaret, où se déroulera la bataille finale. En gros, tu seras la garce de service. Je me dis que ça t'irait bien
J'appuyais ses mots par un hochement de tête. Nous étions d'accord pour dire que le rôle d'une personne sans scrupules irait très bien à Callio. J'étais cependant moins enchanté par la partie ou son personnage voulait cogner le miens. Je savais que Callio n'aurait aucune hésitation à rendre ses coups un tant soit peu réel. Je savais qu'elle en rêvait depuis longtemps.

« Est-ce que ça veut dire qu'on pourra se crêper le chignon avec Mar.. Connie ? J'aimerai trop une scène où je la frappe et que je gagne ! » Beh voyons ! Mes yeux c'étaient tournés subitement vers elle pour lui adresser un regard noir de menace.

▬ « N'éxagère pas non plus. » la mis-je en garde. Siobhan semblait de mon avis. Il fallait quand même rester raisonnable et ne pas confondre ses désirs secrets avec la réalité. Vous n'êtes pas supposés préparer un spectacle ? La voix glaciale qui ce répercutait en écho dans la salle me fit tournoyer sur moi même pour croiser le regard d'une personne que m'étais familère. Sans broncher, je restais quelque seconde mortifié, comme si mes pieds étaient restés encrés sur le sol. Ils refusaient de bouger, et je pense que mon cœur n'était jamais autant remonté rapidement dans mes tempes pour battre à tout rompre. Je reconnaissais cette crinière de feu. Elle n'avait pas été enchantée de me retrouver dans les bras d'un certain homme qu'elle convoitait. Je n'avais jamais voulu voler la vedette à madame Evil. Et Celons Eydan, elle était pire que les trois autres de la fratrie.

« Votre oncle n'est pas avec vous ? » Demanda Siobhan dans un français que je comprenais très bien. Si le regard que me rejetais Indiana Evil me semblait pénible à soutenir, je n'avais cependant aucun mal à imaginé de quoi pouvait être capable son oncle. Je n'étais pas effrayé par eux. Je devais plutôt dire que je me méfiais, et notamment de quoi ils étaient capable. Je n'aimais pas l'idée de me retrouver dans une situation fâcheuse et risquée. Pour la première fois, j'étais contente de sentir la présence de Perfide contre ma colonne vertébrale. Elle me donnait la sensation d'être en sécurité.

« Il m'a envoyé prendre la température pour lui. Mais il sera bien entendu présent pour la grande première. Et il espère bien que tout sera parfait. » Elle s'exclamait dans un Français intact. Parfait. Incorrigible. Sans aucun son étrangé trahissant ses vrais origines. Même moi je roulais encore les R avec mon accent mexicain. Ce qui donnait un mélange plutôt douloureux à mes oreilles. Bien que mon attention était sévèrement agrippé sur Indiana Evil, je sentais Calliope me tiré par le bras. Je ne luttais. Pour une fois, je la remerciais même de cette prise soudaine de conscience. Mais le placard à balais, on repassera comme idée. Mariaaaa il faut qu'on se tire d'ici ! Je sais, tu rêves de te retrouver avec des plumes dans les fesses, mais je vais devoir briser tes espoirs. Tu vois la rouquine flippante qui fait descendre la température dans la pièce d'au moins 30 degrés rien que par sa présence ? Bah c'est Indiana Evil. C'est une psychopathe. Apparemment, elle a tué des gens. Et son oncle, à ce qu'il paraît, il est milles fois pire. Il se raconte qu'il a assassiné sa femme et quelques unes de ses maîtresses. Et disons que j'ai très légèrement volé des bijoux chez eux, ce qui veut dire que si ils me reconnaissent, je suis très légèrement dans la mouise. Je pense qu'ils sont du genre à couper les mains des voleuses. Ou à les torturer. Ou pire, à les forcer à s'auto-torturer. Ils ont une pièce entière remplie d'armes dans leur manoir à Storybrooke ! Mais je suis trop jeune pour mourir. J'ai encore tant de choses à vivre ! Bon sang …

▬ « Mais tu es complétement inconsciente ou quoi ? »
criais-je. « Ca t'aurais tuer de changer de propriété ?  On ne joue pas avec les choses qui nous dépassent ! » la sermonnais-je. Je n'étais pas très sur que la vrai expression était celle ci. J'avais encore des problèmes de lapsus. Et pourquoi me mettais-je à paniquer moi aussi ? J'étais absolument en mauvaise position pour parler à propos des Evils. Je lâchais un soupire en me tenant les tempes. «  J'ai fais les frais d'Indiana. Qui suis-je pour te blâmer ? » Soupirais-je. Callio eu une lueur qui s'alluma dans son regard. Et voilà. Elle voulait savoir. « Non. » refusais-je, catégorique. Elle ne saura pas qu'elle m'a découverte dans les bras d'un connu alors que nous étions plongés dans un rêve. Callio ce mit à gémir comme un chiot et à profaner des menaces avec beaucoup de convictions. Je devais applaudir l'imagination dont elle faisait preuve pour me trouver des tortures futiles. Une idée m'effleurait l'esprit. Je pris son oreille entre mes doigts en appuyant là ou une douleur aigu la fit gémir.

▬ « D'accord. Mais uniquement si tu promet de m'écouter par la suite et de faire les choses à ma manière ! » répondit-je. Si après ca, elle arrêterait de jouer les idiotes et de faire les choses comme je les entendaient afin de rentrer à Storybrooke, j'étais prête à faire ce sacrifice. Après avoir juré une promesse qui me laissait hésitante, je relâchais son oreille. « C'est difficile à expliqué. Je suis tombé sur Eydan qui m'avait ramener dans leurs Manoir à leurs absences, l'année dernière. J'ai lu un livre à propos de Cleopâtre, et il nous a transporté directement dans à époque. Quand nous nous sommes réveillés, nous étions endormis l'un sur l'autre et Indiana n'a pas apprécié. Depuis, elle ne m'accorde pas beaucoup d'amabilité. » expliquais-je. Les yeux de Callio semblait s'excité de joie à l'idée que j'ai pu entrer e contacte physique avec un homme. Je me permis de dresser les yeux au ciel, alors que Siobhan vint ouvrir la porte du placard à la volé.

« Ah c'était donc là que vous vous cachiez ! Non, je ne veux pas savoir ce que vous faisiez là, toutes les deux. Vos relations sont privées. Mais j'ai besoin de vous. Notre très charmante co-patronne souhaite avoir une petite représentation ce soir. Monsieur Evil, son oncle et surtout propriétaire du cabaret, sera présent. Alors il va falloir passer le reste de la journée à s'entraîner. Vous pensez que ça va le faire pour vous ? » Je ne savais pas ce qui m'estomaquais le plus. Faire une représentation ou Indiana Evil allait vociféré des insultes à mon égards, ou l'idée que je puisse entretenir une relation avec Calliope dans un placard à balais. Je décidais de passer sous silence cette remarque peu productive de la part de Siobhan et hochais la tête avec un sourire mensongère.

▬ « Oui, ca va le faire. Je peu m'entretenir quelque seconde avec ma collègue ? Elle a besoin qu'on lui remette les idées en place. Et si vous pensiez avoir des illusions à notre sujet, d'ordre sexuelle, sachez que je ne suis attiré que part le sexe opposé. » affirmais-je avec aise, alors que Siobhan hochait la tête sans vouloir en savoir plus. Mal à l'aise. La lueur dans ses yeux étaient farouche, et un frisson me parcourait la colonne vertébrale. Je me tournais vers Callio lorsque Siobhan fut partis. « On a besoin d'argent. Si on veut rentrer, il va falloir le faire. Moi, je passe encore. Malgrès les regards dédaigneux qu'elle m'adresse. Toi en revanche, il va falloir arranger deux ou trois choses à ton sujet. » Un sourire fourbe accompagnait la lueur malicieuse de mon regard, sucitant la méfiance chez Calliope. Je l'attrapais par le col pour qu'elle me suive jusqu'à dans les coulisses en prenant soin de nous cacher du regard d'Indiana.

« Un homme ? Mais ...c'est absurde ! » s'ecria Siobhan, scandalisée de mon idée.

▬ « Non. Il pourrait s'agir du frère de Connie, amoureux du soldat dont elle s'est éprise. L'homosexualité était courante en ce temps là. Le publique est plus profondément touché par ce genre d'idylle utopique. Ce serait d'une logique imparable qu'il dénnonce Connie et le cabaret. » Affirmais-je avec conviction. Alors qu'il semblait songeur et Callio au bord de la crise de nerf, il releva un regard totalement enjoliver par cette idée somptueuse.

« Magnifique ! Magnifique ! C'est tout bonnement somptueux ! En route, aller vous préparer ! Et vous ! Vos cheveux seront en chignon et dissimulé sous un chapeau afin que vous soyez plus réel ! » Dis t-il à l'adresse de Calliope. J'hochais la tête, ne pouvant retenir le sourire qui me dévorait. Une fois partie, je me tournais vers Callio.

▬ « C'est soit ca, soit tu te fais repérer. Tu as voulu travailler au Moulin Rouge ? Et bien nous irons jusqu'au bout ! Ca t'apprendra à ne pas m'écouter et à m'entrainer de force à Paris contre ma volonté. Tu peu soit le voir comme une punition, soit comme une leçon. » la réprimais-je d'un ton injuste et accentué d'un léger mépris. Elle ne faisait que subir les conséquences de son inconscience et de sa fouberie. Je me permis de la laisser planter dans ce couloirs de loge, afin qu'elle puisse méditer sur mes paroles. Je me dirigeais vers ma loge à moi, le cœur serré lorsque j'apercevais les costumes. Je sentais clairement ma gorge devenir étroite, sous peu d'habit qui allait recouvrir que quelque partis de ma peau. Miséricorde. Si je n'étais pas aussi déterminer à donner une leçon à Calliope, je pense que nous aurions mis les voiles pour tenter un travail plus banale.

Mes doigts touchèrent et effleurèrent le tissu, avant que mon attention ne soit retenu par le costume le moins vulgaire, je dois dire. Ce fut dans un soupire que je m'attelais à le mettre, avant de me regarder dans le Miroir avec appréhention. Mes cheveux étaient lachés en cascade sur mes épaules. J'entendis Siobhan dans mon dos, lacher un O de surprise. Je me retournais, surprise.

« Vous êtes vraiment une jeune femme somptueuse, renversante ! Tu vas faire chavirer des cœurs, ma belle. » Lâcha t-il, un sourire au lèvre. Une danseuse était apparu sur le seuil.

« C'est pas juste! Elle est beaucoup trop belle pour aller sur scène ! Il ne vont regarder qu'elle ! » Gémit-elle. Je restais scandalisée par tant d'éloges qui me paraissait de mauvais goûts dans leurs bouche.

▬ « Je déteste être l'objet des convoitises. » dis-je d'un regard brûlant, acerbe. Siobhan partit d'un grand rire, rejetant la tête en arrière.

« Avec un visage si malicieux, si raffiné... qui a tant d'éclats, il vous sera difficile d'éviter l'agente masculine ma chérie. » Me confis t-il. J'appuyais un regard noir sans pitié à son adresse, reniflant avec un air dédaigneux, la tête relevé dans un visage hautain. Hors de question que qui ce soit ne me touche. Je ne le permettrais pas. Lachant un soupire, je me joignais au répétitions. Indiana Evil me regardait avec mépris. Je sentais la jalousie s'évadé dans son regard de braise. Si les premières scènes me semblaient un jeux d'enfant, il en devenait cruciale lorsque le dit soldat nazis dont je devais éprouvé des sentiments s'avançait vers moi dans le but d'avoir un contacte physique. Je ne devais admettre qu'il m'était tout à fait charmant. Mais je lançais un regard plein d'appel au secours à Callio. Il ne devait pas me toucher. Je refusais la possibilité que ses lèvres puissent s'emparer des miennes. Mon cœur palpitait alors que derrière moi ce déchainait les danseuses, et que le soldat vint me toucher la joue pour l'effleurer avec douceur.

▬ « Ne me touchez pas. » criais-je en dégageant sa mains avec agressivité, comme le voulait le scénario. «  Je ne suis pas stupide. Je préfère mourir que d'effleurer l'idée d'être vôtre . » grondais-je, furieuse. Une partis de moi refusait également qu'il me touche. C'est surement pour ca que j'étais aussi convaincante et que l'assemblée semblait être réduit sous silence devant mes talents d'actrices confirmés. La scène fut clot alors que la répétition touchait à sa fin. J'enchainais sur une nouvelle qui me mettait en scène, ou ma voix ce répercutait en échos dans les airs en chantant à pleine voix.

Mes mains touchaient le micro avec passion, alors que je m'aventurais un peu plus loin de la scène pour m'avancer au niveau du publique. Mon regard croisait celui d'un homme qui me fixait d'un regard ardent et déconcertant. Me donner en spectacle ainsi dans une chanson qui m'était attitré, devant des regards méprisant d'Indiana et plein d'envie d'un homme à ses cotés me donnait envie d'hurler. Surtout que la chanson dans lequel je chantais avec appuie,était le contraire de ce que je pensais. Alors que j'entamais le refrain, derrière moi, il y avait une bagarre theatrale entre les hommes et les danseuses du cabaret. Le but était qu'en chantant, nous déclenchons une bagarre dans le but de rejetés tout les soldats nazis dehors. Et ca marchait à la perfection. Je donnais un faux coup de pieds à un soldat, et revenait sur le devant de la scène en ne lâchant pas la chansonette.

Pour l'instant je n'avais pas à toucher mon compagnin, ni même à l'embrasser. Ca me rassurait. J'entrepris d'aller dans ma loge afin de me défaire de toute cette pressione et de l'emprise étouffante du spectacle. Mais devant ma loge ce dressait un homme au allures hautaine, on regard dédaigneux et à la position noble. J'haussais un sourcil, n'ayant pas le souvenir de l'avoir vue dans le spectacle. « Je ne suis pas certaine que des inconnus aient le droit d'arpenter ses couloirs. » Affirmais-je en lui jetant un regard emplit de méfiance. C'était l'homme qui était assis à coté d'Indiana et qui ne m'avait pas laché du regard. Je cru me sentir livide lorsque son prénom ce répercutais en écho au creux de mon esprit. Murtagh Evil. Alias ...L'oncle meurtrier. Mon cœur ratait un battement, et j'entrepris de rester sur mes gardes.

▬ « J'aimerais accéder à ma loge, si cela ne vous dérange pas, MONSIEUR Evil. » répondit-je en pontuant son nom de famille pour lui montrer que je n'étais guère impressionné par son titre familiale. Je trouvais toute cette mascarade pittoresque, et l'idée de m'enfuir avec Callio commençait à naître au creux de mon esprit. Même si je semblais avoir suciter l'attention de ce cher monsieur Murtagh. N'était t-il pas censée venir à la première représentation ? Nous étions qu'a notre première répétition. il était bien exigent.


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________________________________________ Mar 19 Sep 2017 - 23:21



Because we can !

Elle avait pas l'air de comprendre la gravité de la situation. Il fallait que je fasse quoi? Que je lui mime ce qui se passait? Que je lui hurle dans les oreilles? Que je l'assomme avec un serre-tête à plumes de dix kilos pour pouvoir la traîner par les pieds et l'embarquer loin, très loin, dans un bar parisien? On était en danger là! Pour une fois je racontais pas de bêtises et j'exagérais même pas! Moi je voulais pas finir toute ratatinée au fond du jardin des Evil. Elle était peut être à fond sur les délires SM, mais moi j'étais pure et chaste! Ou presque!

- On va mourir à cause de toi! Bravo hein! Bravo! Merci Maria! Je te préviens, on se partagera la même cellule en Enfer et je m'amuserai à faire des strip-teases en me frottant contre toi. Bien fait!

Avec une moue boudeuse, je croisais les bras et lui tournais le dos. Le tout accompagné d'un petit tapement du pied frustré. Moi je voulais partir. C'était... c'était trop pas juste! On avait enfin l'occasion de quitter cet endroit qu'elle aimait pas du tout, mais maintenant elle s'amusait à me torturer! En plus j'allais devoir devenir un homme! Un mâle! À faire semblant d'avoir un paquet bien rempli entre les jambes et une lueur perverse dans le regard! Comme si j'étais supposée savoir comment faire!

- Je me vengerai. Et ça sera horrible. Après je devrai sûrement changer de pays et faire de la chirurgie pour que tu puisses pas reconnaître mon visage; mais c'est pas grave. Ça en vaudra carrément la peine.

Je ronchonnais dans mon coin, en lui jetant des petits regards méchants en coin. Si j'avais eu le venin d'Indiana Evil dans les yeux, elle serait déjà en train de nourrir les asticots et des mouches pondraient des bébés larves dans ses orbites vides. Heureusement pour elle, j'étais un agneau comparé à la rouquine cadavérique.

Pour la peine, je décidais de sécher les répétitions. On voulait pas que je montre les seins? Alors je montrerai même pas mes petites fesses bien fermes moulées dans un pantalon d'homme trop petit. Nah! À la place, je me plaçais dans les coulisses, pile là où fallait pas juste pour embêter le reste du monde. Un paquet de chips trouvé dans une loge à la main, des pétales huilées croustillant bruyamment sous mes dents parfaitement alignées, j'adressais un sourire plein de sel et de gras aux danseuses et danseurs qui me balançaient quelques insultes en français qui me firent aucun effet. Eh, les mangeurs de grenouilles, je peux pas vous comprendre!

Depuis mon petit point de vue, ce qui était bien, c'était que je pouvais observer Maria sans que elle puisse trop me voir. Je me sentais vraiment dans l'âme d'un mec bien pervers sur les bords qui mâte sa voisine quand elle prend sa douche. Sauf que, malheureusement, Maria montrait quasiment aucun morceau de sa peau. Il y avait tout un tas de costumes minuscules et elle en choisissait un qui montrait même pas un bout de fesses? C'était quoi cette arnaque? Moi à la place des spectateurs, je demandai à être remboursée!

Mais ça faisait bizarre de la voir presque s'éclater sur scène. Elle avait l'air plus détendue. Moins sur le point de dépecer quelqu'un avec sa machette. Pourquoi elle était pas toujours comme ça? Elle serait beaucooouuup plus vivable! Et puis même qu'elle pourrait réussir à sortir avec quelqu'un! Une petite partie de jambes en l'air, ça lui ferait le plus grand des biens. D'ailleurs, fallait que je lui en demande plus concernant cette histoire avec Eydan. Le videur canon au possible avait disparu de la circulation, laissant un grand vide dans mon coeur et mes fantasmes. Elle l'avait quand même pas transformé en rillettes avec sa machette?

J'étais en train de lécher le fond de mon paquet de chips quand je me rendis compte que Maria était plus sur scène. Je fourrais mon déchet dans les mains d'un danseur moustachu qui eu pas l'air d'apprécier et quittais l’obscurité des coulisses pour m'avancer dans la lumière, une main au dessus des yeux pour m'habituer aux projecteurs qui illuminaient les quelques danseurs encore présents qui faisaient des étirements. C'était déjà fini? Waooouuh! J'avais été tellement occupée à ramasser mes miettes de chips que j'avais pas calculé que c'était terminé. Les places dans le public étaient désormais vides. Les Evil étaient partis, alors? Ça voulait dire que je risquais plus rien et que j'allais pouvoir montrer mes seins pendant le spectacle lors de la grande première même si j'étais supposée plus en avoir? Héhé. Maria allait vouloir m'égorger. Ça allait être génialissime!

-Ne nous sommes nous pas déjà rencontrées?

Je me figeais quand une voix aussi glaciale qu'un congélateur siffla à mon oreille et qu'une main se posa lourdement sur mon épaule. Je déglutis avec difficulté, assoiffée par le sel des chips. J'avais bizzarement tout à coup très envie d'une bouteille de vodka. Pouf! Comme ça! Un peu comme quand les femmes enceintes réclament à minuit et en plein hiver des fraises.

- Je souhaiterai quelques informations concernant votre amie la chanteuse à l'accent mexicain, mademoiselle Lloyd-Webber.

Non, en fait, j'avais carrément envie de trois ou quatre bouteilles de rhum. Juste pour aider la réclamation d'Indiana à passer plus facilement. Elle voulait que... quoi? Où est-ce qu'elle avait vu que j'étais pote avec une mexicaine? Je connaissais que Maria, et elle était espagnole! Je crois!

- Et je ne vous laisse pas le choix.

Un couinement m'échappa quand sa main pressa violemment mon épaule. Elle essayait de me la déboîter ou quoi?! Elle savait que j'en avais besoin pour faire du pôle dance et juste pour bosser, en fait? Non? Bon, je voulais bien lui faire plaisir et être un peu bavarde, alors. Je pouvais toujours m'inventer une meilleure amie mexicaine! Elle avait sûrement pas un sixième sens pour savoir quand les belles filles comme moi mentent. Quand même pas?



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Murtagh Evil


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________________________________________ Jeu 21 Sep 2017 - 23:10


I rage against the trials of love
I curse the fating of the light

Le Moulin Rouge avait une importance toute particulière à mes yeux. C'était dans ce lieu historique que j'avais noyé mon chagrin. Que j'avais tenté d'oublier le doux visage de Rose. Que j'emmenais mes associés pour leur arracher quelques gros contrats avantageux en les laissant se faire séduire par les sirènes françaises aux plumes rougeoyantes et à la poitrine dénudée qui jamais ne se présentaient sur scène sans afficher le plus beau des sourires. C'était aussi ici que j'avais éclaté le crâne d'un ami qui devenait ennemi, à coup de seau à champagne puis de marteau. Le sol avait été récemment refait à neuf, pour faire disparaître les tâches de sang et de cervelles qui avaient imprégnées la moquette pailletée. L'endroit avait vécu. Avait subit mes pertes de contrôle. Mais lui, au moins, ne m'avait jamais quitté, trompé ou abandonné.

Être simplement assis dans un fauteuil de velours rouge et doré, les mains croisés sur les genoux, évaluant chaque artiste qui se produisait sur la scène pour tenter de m'impressionner, avait le don de me calmer. J'étais agité, depuis quelques temps. L'esprit tourmenté par des souvenirs qui revenaient sans cesse à la charge, par des flashs douloureux et des pensées sombres qui me faisaient serrer les poings et réveillaient cette rage qui rongeait mon coeur sans répit. La présence d'Indiana n'arrangeait en rien les choses. Ma nièce était pire qu'avant. Tout son être exprimait sa haine des autres et son envie de sortir crochets et griffes. Elle ne supportait pas d'être ici. Elle ne rêvait que d'une chose: retourner à Storybrooke. Retrouver son frère. Retrouver sa soeur. Qu'ils vivent de nouveau tous ensemble, soudés comme ils l'avaient toujours été. Et pourquoi pas laisser de nouveau Eydan Dixon se faire une place dans leur famille dysfonctionnelle? Je savais qu'il lui avait quelque chose. Une chose terrible qui la rendait folle de rage et de douleur. Indiana était particulièrement possessive. D'une manière effrayante. Ce qui expliquait très probablement pourquoi les hommes de sa vie finissaient toujours par la fuir ou se détourner d'elle.

Assise à mes côtés, je la sentais tendue. Elle ne semblait pas apprécier le spectacle. Alors que je permettais enfin de sourire, de mettre de côté mes sombres tourments pour simplement profiter de l'oeuvre d'art qui prenait vie devant mes yeux. Siobhan avait gardé son titre de directeur pour rien. Il savait créer des tableaux musicaux fascinants et envoûtants. Ce nouveau show était encore meilleur que le précédent. Je m'en rendais compte, bien que ça ne soit que la première représentation. Je ne pouvais qu'applaudir chaleureusement, félicitant par les gestes la performance des acteurs et danseuses.

Surtout une. Une jeune femme que jamais encore je n'avais vu. Au moment même où ses pieds avaient foulés la scène, mon coeur s'était comme arrêté. Le temps d'admirer de loin les détails de son visage délicat et pourtant imprégné d'une férocité qui me fit frissonner. Puis il s'était remit à battre, violemment, mais de manière différente. Quelque chose venait de se passer. Cette femme était tout à coup le centre de toute mon attention. Impossible de détourner les yeux. Impossible de voir les autres. Il n'y avait plus qu'elle. Elle qui chantait de sa voix aux accents chantant. Elle aux yeux perçants. Elle... Elle qui me paraissait encore plus belle que Rose.

Je dû secouer la tête pour tenter de cette chasser cette terrible pensée. Non. Comment pouvais-je trouver cette inconnue plus fascinante que ma femme? Rose, que j'avais toujours considéré comme une déesse. La perfection incarnée. La véritable raison qui permettait à mon coeur de battre, qui l'empêchait de se ratatiner sous la puissance de la noirceur de mon âme? C'était impossible. Inconcevable, même.

Pourtant, quand la scène se vida, je quittais aussitôt mon siège, laissant une Indiana surprise derrière moi, pour rejoindre les coulisses et surtout les loges. Une loge en particulier. Avec une certaine satisfaction, j'arrivais le premier. Les mains étreignants fermement la tête de loup en argent qui ornait le pommeau de ma cane sur laquelle je m'appuyais, j'en profitais pour tenter de reprendre mes esprits. Me redressant, la tête haute, je fermais les yeux quelques secondes. Le temps que des bruits de pas se fassent attendre. À ce moment là, mes paupières se soulevèrent sur un regard indéchiffrable, dédaigneux même. La jeune femme qui s'approchait ne pouvait rien savoir de mes pensées. J'étais redevenu Murtagh Evil. Et plus un homme qui s'était laissé séduire par une vision presque divine.

- Je suis agréablement surpris. Vous savez qui je suis. Alors que moi, je n'ai aucune idée de votre identité. Vous êtes, Mademoiselle...?

Je penchais la tête, l'observant de mes yeux sombres. Elle semblait sur la défensive. Qu'il y avait-il? Me trouvait-elle impressionnant? Dangereux? J'étais tout cela à la fois, mais pour le moment, je n'étais qu'un curieux qui souhaitait connaître le nom de cette étoile qui venait d'illuminer le Moulin Rouge comme il ne l'avait jamais été.

- Laissez-moi tout de même me présenter comme il se doit: Murtagh Evil. Enchanté.

Avec un sourire en coin, je me penchais vers l'avant, imitant une révérence datant d'une époque où une épaisse barbe bleue me dévorait les joues. Beaucoup de temps avait passé, mais je n'en avais pas pour autant oublié mes manières.

- Avant de vous laisser vous reposer dans votre loge, je voudrais simplement vous féliciter pour votre manière prestation. Siobhan a su trouvé la perle rare. J'espère qu'il saura la garder. Vous comptez faire carrière au Moulin Rouge ou vous n'êtes qu'une artiste de passage? Votre français est superbe, mais votre accent trahie vos origines. Mexicaine, n'est-ce pas?

Je fronçais les sourcils, plein de curiosité. Cette femme était un mystère. Un mystère qui semblait ne pas vouloir dévoiler ses secrets. Ce qui avait le don de me rendre encore plus curieux. Qui était-elle? D'où venait-elle? Pourquoi ses yeux de chat me fascinaient-ils à ce point? Je ne pouvais m'empêcher de la dévorer du regard. D'essayer de me souvenir de chaque détail de son visage. De peur qu'elle disparaisse tout à coup, comme l'avait fait Rose. Même si cette fois, je comptais bien empêcher la biche de s'échapper. Je n'étais pas quelqu'un dont on se désintéressait aussi facilement.
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Maria Posada


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________________________________________ Dim 1 Oct 2017 - 19:25



Adieux veaux vaches cochons !
Bonjour la révolution ! ▬



Aussi étonnemment soit t-il, mon attention était à son comble. Je restais pendant quelque instant écourté de parole, écoutant les siennes comme une mélodie mélancolique. Je ne jugeais pas cette grande famille qu'étaient les Evils. Ils ne m'inspiraient rien d'autre que curiosité et élégance. Mes yeux, ce posaient sur ce visage noble, passablement accroché. Je ne comprenais pas comment avait-je pu susciter une attention de sa part. Ce genre de spectacle était inconvenant, et n'explorait aucune vrai beauté de l'amour interdit. Notamment avec ce genre de scenario non travaillé et fade. Je me trouvais encore bien ridicule de devoir remuer des hanches juste pour pouvoir retourner chez moi. Et je ne voyais plus du tout Callio. J'espérais qu'elle ne m'avait pas abandonnée pour aller s'abonner à des convenances de la luxure. - Je suis agréablement surpris. Vous savez qui je suis. Alors que moi, je n'ai aucune idée de votre identité. Vous êtes, Mademoiselle...?

▬ « Maria Posada. »
répondit-je, les yeux soupçonneux. Je me demandais fortement si il était au courant de ma visite au Manoir avec Eydan. Plus angoissant encore, je me demandais si Indiana Evil était quelque part dans les coulisses. Je ne voulais pas me frotter au Evil. Ce n'était pas une croisade que comptais mener.  Laissez-moi tout de même me présenter comme il se doit: Murtagh Evil. Enchanté. Donc j'avais vue juste. Droit dans le mile. Oh, douce esprit ingénieux. Que j'aimais ta mémoire fidèle et diversifié. La châleur de la scène rayonnait encore sur ma peau. Mon souffle saccadé ce calmait peu à peu, observant M.Evil avec un esprit analytique. Il effectua une révérence que je n'avais pas revue depuis ma propre époque. Comment connaissait-il l'art et les manières raffinés de la politesse ?

▬ « Et bien, mon cher M.Evil, votre portrait dans la demeure familiale ne vous rend pas justice. Vous êtes d'autant plus intriguant en vrai que ce que nous laisse en croire le tableau. » Affirmais-je, l'ombre d'un sourire exprimant une lueur malicieuse dans mon regard. - Avant de vous laisser vous reposer dans votre loge, je voudrais simplement vous féliciter pour votre manière prestation. Siobhan a su trouvé la perle rare. J'espère qu'il saura la garder. Vous comptez faire carrière au Moulin Rouge ou vous n'êtes qu'une artiste de passage? Votre français est superbe, mais votre accent trahie vos origines. Mexicaine, n'est-ce pas? La surprise trahissait mon expression impassible que je me persevérais à garder. Habituellement, les personnes ne savaient pas cibler très exactement mes origines. A cause de mon parler britannique et de mon accent exotique. Ce cher Murtagh était un homme plein de surprise. Le regard qu'il m'adressait était déroutant. Je ne pouvais m'empêcher de le fouiller, à la recherche d'une émotion à dénicher.

▬ « Je cherche seulement à rentrer chez moi, à Storybrooke. Je viens de vivre une mésaventure nauséeuses qui me pousse à embrasser le domaine theatrale. » Répondit-je, ne tenant pas à en révéler de trop. Je me méfiais. Cette famille m'inspirait la méfiance, et comme un chat entre les griffes d'une sourie, il était difficile de s'extirper lorsque nous étions entre les pattes d'un Evil. Si la méconnaissance à mon egard me surprenait, cela me laissait deviner qu'Indiana ne m'avait pas dénigrée auprès de lui. Dans un sens, j'en étais reconnaissante. Mais une petite voix soufflait dans mon esprit que ce n'était que de courte durée. « Si vous voulez bien m'excuser, je me dois de me changer pour retrouver des vêtements plus confortable. » Lui indiquais-je, le doigt désignant ma loge. Je n'aimais pas être dénudé de la sorte. Mon corps n'appartenait qu'a moi, et je décidais à qui je devais le montrer et pour quel motif. Comme il me l'entendait.

Murtagh me salua, espérant me revoir, alors que je me contentais de lui adresser un sourire enigmatique pour rejoindre ma loge. Et me changer au plus vite. Je devais également remettre la mains sur Callio. J'espérais sincèrement qu'elle n'était pas en train de faire des sottises dans les parages. Des sottises qui nous mettrais en dangé toute les deux. Ou alors qu'elle ne m'avait pas abandonnée. Lorsque je retrouvais des affaires nettement confortable et que ma perruque demeurait sur ma coiffeuse, j'entrepris de brosser mes cheveux. Retombant sur mes épaules avec finesse. Puis je sortis à la hâte de ma loge, avant qu'un mouvement brutale ne me tire sur le coté. Un hurlement de surprise me fit battre le cœur un peu plus vite, alors que je frappais la mains de Callio avec colère. Au moins, elle ne c'était pas enfouie. Cependant, la panique habitait chaque trait de son visage, et je me sentais nerveuse.
▬ « Je pense en effet que nous avons assez durée ici. Il est temps de partir. » Confirmais-je, après m'être remise du choc de ses révélations. Ainsi donc, Indiana Evil l'avait poussé aux révélations pour ma part ? L'inquiétude n'était pas loin de me mortifier. Cela annonçait un retour prometteur et avec beaucoup d'obstacle pour atteindre Storybrooke. Je fusillais une dernière fois Callio du regard. « Si tu n'avais pas joué les imbéciles, nous serions encore à Storybrooke. » La réprimandais-je. Mais je l'avais déjà assez fait comme ca. Je lui indiquais d'aller chercher nos affaires et de nous enfouir par la porte de sortie. Je retournais dans ma loge, prenant une deux choses qui pourraient peu être nous êtres utiles pour le retour. Sortant à la hâte, je cherchais Callio du regard qui semblait disparu dans les méandres des coulisses.

Je n'avais pas la tête à me lancer de nouveau à sa recherche. Je déambulais dans les grands couloirs, croisant des habilleuses, des danseuses dénudés qui ce depêchait pour la suite du show. Je finis par entrer dans une salle de répétition vide qui habritait un piano. Si je n'avais pas été séduite pas sa splendeur, je serais surement ressortie avec désinteressement. Mais la curiosité dévorante me fit poser les quelques affaires que j'avais rassembler pour m'en approcher. Je l'effleurais du doigt, cela me provoquait un doux frisson électrique. Je n'avais pas joué de piano depuis une éternité. Pour être précise, avant la disparition de Manolo. Je m'installais sur le banc, seul la clarté d'une bougie éclairait faiblement la pièce. Mes doigts vinrent rejoindre les touches du piano, pour faire s'elever une mélodie dans la pièce. Mes doigts coulissaient sur les touches pour faire vivre chaque note de cette musique mélancolique.

Mes émotions semblaient jouer avec chaque articulations de mes doigts, me prenant au son qui imprégnais chaque parcelle de mon être. Dévoilant un peu de ma faiblesse dans les notes, comme un livre qui s'ouvrait peu à peu à ce monde étrange et hostile. Je jouais de plus en plus vite, comme ci le temps c'était arrêter, et que plus rien ne m'entourait. Comme un vide, jouant pour moi même et personne d'autre. Je ne sais pas combien de temps il s'était écoulé depuis que j'avais posé mes doigts sur les touches blanchâtres, mais ce fut assez pour que je ne perçoivent pas la présence de Murtagh, appuyé dans l'encadrement de la porte. Je lâchais la dernière note avec douceur et calme, avant de relever la tête vers lui, non sans surprise de le trouver là. J'avais lu dans son regard qu'il n'en était qu'intéréssé par ma présence.

▬ « Savez vous jouez du piano, Monsieur Evil ? » Demandais-je d'un ton impérial, bien qu'il n'exprimait qu'une profonde curiosité. Il avait félicité ma performance, flattant mon orgueil. Celui ci confirmait de manière positive ma demande, et me proposa une démonstration. Je me décalais du piano pour lui laisser une place. Mes yeux ne lachaient pas son regard, tel un rapace. Une seconde mélodie s'élévait dans l'air, alors que je me laissais bercer pour y entrevoir la beauté. Mon cœur étaient emporté par les notes, et j'en étais presque jalouse de ne pas savoir la reproduire. Une fois la mélodie terminé, un silence c'était installé. Un silence non gênant, juste, le silence ou on appréciait encore la fin de la mélodie pour la voir partir tel une brise. « Je dois dire que votre manière de jouer m'impressionne beaucoup. » Le flattais-je, affichant un sourire radieux. Emprise de la prestance et la force qu'il dégageait par le seul pouvoir d'un regard.

Et c'est à ce moment là que callio débarqua en trombe, avant de s'arrêter outrageusement lorsqu'elle reconnu Monsieur Evil. Son regard était assez compréhensible pour savoir qu'elle me réprimandait mentalement à cet instant même. Je me relevais, lachant à contre cœur les touches du piano pour saluer monsieur Murtagh.

▬ « Ce fut un plaisir de partager ce moment à vos cotés. Mais il est temps pour moi de m'en aller. J'ai été plus que conquise de faire votre connaissance. Il me serait fort appréciable de renouveller l'expérience. Au revoir, Monsieur Evil. » M'exclamais-je, avant de revenir vers Callio et de nous en allez de là pièce. Et ce fut à cette instant que j'ai eu le droit à une leçon de morale, que je trouvais fort déplaisant de sa part. «  Franchement, tu es mal placé pour me dire quoi que ce soit, tu ne trouve pas ? » tonnais-je à mon tour. Je poussais la forte de sortie avec impatience, retrouvant la fraîcheur de l'air Parisien. Je n'avais absolument aucune idée de la démarche à suivre. Je me sentais surtout désamparée d'être loin de chez moi et sans argent pour survivre dans cette grande ville qui nous avaleraient presque par sa grandeur.


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Comptine d'un autre hiveri'm ready to face it all if i lose myself, i lose it all memories turn to dust, please don't bury us i've outrun the fears that chased, they're standing still i'm running still, i'm running still (c) crackle bones

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