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 Who you gonna call ? [Robyn]

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Zoltan Wilde


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________________________________________ Ven 24 Mar 2017 - 23:14


Who you gonna call ?



Je dois vous avouez un truc, être enfermé dans une lampe, c'est franchement pas marrant. Surtout quand votre maitre devient une petite fille de douze ans ! Je m'imaginais arriver dans un monde de poney avec une chambre toute rose. Le pire, c'est que je peu même pas sortir de ma lampe pour me trimballer dans la cuisine. Non parce qu'Apple a pas parler de moi à sa famille. Vous la voyez la confiance vous ? Donc me voilà assis dans le canapé de ma lampe, à m'ennuyer. Remarque, je l'aime bien cette petite quand même. Et je dois dire que ca change du gros bonbon rose qui secouait ma lampe comme una tarée pour m'hurler la couleur d'un vernis dans les oreilles ! Non mais oh. Je lachais un baillement au corneille, allonger en caleçon. Oui et alors ? Je suis chez moi quand même, je fais encore ce que je veux ! De toute façon, je me fiche que qui que se soit m'invoque. Les gens, ca sert à rien de s'attacher à eux, ils finissent toujours par te mettre un coup de point dans le dos !

J'étais bien placé pour le savoir. J'avais ramassé la manette de ma console, pour jouer avec. Mais j'étais lassé de mes jeux. Après tout, j'étais enfermé dans ma lampe depuis tellement longtemps, que je les avais jouer et rejouer en boucle. Jusqu'à ce qu'une petite tête blonde ne me déterre et m'invoque. Je pensais qu'en générale un enfant ca n'avait pas de patience et ca lachait ses trois vœux en une seconde, mais non. Elle m'en avait même pas encore quémander un seul. Je devais m'inquiété de finir à la table pour l'heure d'un thé imaginaire ou bien ? Par contre, faut avouer que le grand dadet qui vit ici, il a des gadgets super top. Et des jeux franchement canon. J'avoue lui en avoir piqué un ou deux. Bon d'accord, en fait, je lui ai volé carrément une pile. Mais il est pas censé le savoir, vue que ca ce trouve dans la lampe. Et la lampe est très bien caché. Moi même, j'ai mis une heure à comprendre ou ma maison était caché.

▬ « T'en pense quoi ptit gars ? On va faire un tour ? » Proposais-je en ayant tourné la tête vers Micky. Ah je vous ai pas présenté Micky ! Micky c'est mon ballon de baudruche. Je lui ai déssiné un magnifique sourire et de beaux yeux sur la surface lisse. Quand on est seul, on fait comme on peut pour s'inventer de la compagnie ! J'attrapais Micky pour le fourré dans mon bras, et me laissait aspirer vers la sortie de la lampe. J'arrivais sans surprise dans la chambre d'Apolline, mais elle n'était pas là. Un sourire étirait mes lèvres, tandis que j'haussais les épaules avec indifférence. Je me téléportait hors de la maison. J'avais entendu le grand dadet parler d'un lazer game. Rien de tel pour me distraire ! Bien que je préférais plutôt faire chier mon monde en fait. Ca, c'était plus sympa ! Ce qui est sympa avec la téléportation, c'est qu'on attérrit tout de suite ou on veut. Pas besoin de marcher, ni de faire le moindre effort ! J'attéris dans une immense arcade, ou des sons de luttes me parvenait au oreille.

▬ « Sympa la déco ! T'en pense quoi Micky ? » j'observais un instant le ballon de baudruche en le relevant à ma hauteur. Il semblait d'accord avec moi ! Une fois je l'ai animé. Mais il a été très désagreable avec moi. Du coup je lui est repris la vie que je lui avais donné. Non mais attendez, c'est pas sadique, c'est tout à fait normal ! Ce ballon m'a traiter de dégonfler. Et d'ego surdimensioné. Il était juste jaloux de ma splendeur, je vois pas pourquoi il allait s'imaginer des choses. Je faisais le tour de l'arcade, Micky coincé en dessous de mon bras. J'étais complétement dépareillé, avec mes cheveuc hirsus, ma chemise et mon pentalon. Mais je m'en fichais, c'était pas à storybrooke qu'on allait te reprocher quoi que se soit ! J'haussais les sourcils en m'arrêtant devant une arcade avec une blonde qui semblait ce prendre la tête avec la machine.

▬ « Ahhhhh Ghost Buster ! J'y ai joué soixante sept fois ! Trop facile. » ricanais-je en gesticulant avec mes mains, et un sourire débile au lèvres. Elle semblait me regarder comme ci j'avais insulté sa mère. Pourquoi est-ce qu'elle avait l'air de vouloir m'en foutre une dans la tronche ? Genre m'acceuillir à poing fermé ? Oh je sais ! Peu être voulait t-elle finir le jeux toute seule ? Une idée m'effleurait l'esprit. Un grand sourire naquis sur mes lèvres, alors que je remuais les doigts en laissant echapper une lueur bleutés dansant entre celle ci. « Veuillez excusez mes mauvaises manières. Zoltan le génie de la lampe pour vous servir ! Je connais un moyen de gagner ce jeux, vous allez voir, c'est sympa ! » déclarais-je en lachant un flux de magie droit sur elle, nous enveloppant ainsi que l'arcade. Puis, le décor changea.

▬ « Lààààà, c'est pas mieux comme ca ? » fis-je avec excitation. On était dans une grande ville. C'était pas New-York ca ? Mais si, si si si ! Je me souviens de ca ! C'est le premier niveau ! Celui ou on doit tuer un fantôme dans un Manoir ! Mais avant, commençons par le commencement. Je me tournais pour écarté les bras avec théatralité, présentant l'immeuble d'S.O.S fantôme à ma partenaire de jeux. «  Fonction multi-joueur enclenché très chère ! » Dis-je en effectuant une petite révérence. « C'est toujours plus amusant quand c'est réel ! Non ne me remercie pas, j'accepte les calins ou les embrassades, si tu veux ! » declarais-je en ecartant les bras. Je sentais que ce que j'allais recevoir, ca allait être tout sauf un truc charmant et sympa qui est censé vous portez de l'affection. Vue qu'elle semblait pas emballer, je me permis de la prendre par le bras et de nous téléporter à l'intérieur de l'immeuble.

▬ «  Et voilà, des armes en tout genres, que des magnifiques joujoue ! » déclarais-je en secouant un pistolet. Il fonctionnait pas ...pourquoi il fonctionnait pas ? Un lazer sortit de son canon pour venir toucher le mur en face de moi. Oups. J'ai rien fais. C'est pas moi qui a jouer avec. Je reposais le pistolet avec discrétion, malgrès les fracas des pierres qui s'ecroulait. Cette endroit était parfait pour monté un QG ! Armes, plans de la ville...ohhhh mais c'est quoi ca ? C'est un télé ? En tout cas elle est plus sexy que la mienne ! J'appuyais sur la télécommande. Un homme apparu à la télé.

« Certains disent que le Manoir Helbrich est hanté. D'autre disent que ce ne sont que des petits plaisantins qui s'amuse à faire peur à autrui ...Une chose est sur, ce qui as là bas, est tout sauf naturelle ! » expliqua t-il d'un air grave avec une vilaine ride qui marquait son front. Je me demande si il prenait de la crème, parce que si c'était le cas, c'était scandaleux ! A sa place, j'aurais déjà porté plainte !

▬ «  Le voilà notre premier niveau poulette ! Il nous faut une caisse, et il nous faut aussi … » je laissais ma phrase en suspent, un grand sourire niais au lèvre. Je lui adressais un clin d'oeil avant d'enlencher une musique qui ce mit à raisonner dans la pièce.

If there's something strange in you neighborhood 
Who you gonna call? Ghost buster !

Je m'étais mis à bouger au rythme de la musique, attrapant un arme que je balançais sur mes epaules. Oh attendez, y'a un truc qui est tombé. Oh, mais c'est des clés !

▬ « C'est moi qui conduit ! » déclarais-je tout joyeux, les yeux illuminer. Oui, j'avais embarquer une nana inconnu avec moi pour nous transporter dans un vrai jeux video. Voilà comment on s'occupait pour de vrai !

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________________________________________ Mar 18 Avr 2017 - 22:19





Who you gonna call? Genius Candy !

Pour la première fois depuis un bon bout de temps, j’avais pris quelques jours de congés. C’était exceptionnel que je ferme ma pâtisserie pour aller faire autre chose que me mettre en danger et me coltiner des divins adorant se foutre dans une merde pas possible. La dernière fois, c’était quand Hypérion m’avait embarqué en vacances. Tout ça pour qu’au final je me retrouve toute seule et abandonnée dans mon ancien jeu vidéo. Ça faisait sacrément plaisir, dit donc !

Depuis, j’avais fait gaffe et je m’étais contentée de vivre ma vie tranquilou, loin des emmerdes et crabes psychopathes lécheurs de Lucille. Y a des traumatismes qui restent. C’était pour ça, d’ailleurs, que j’avais pris quelques jours de vacances. Juste trois hein, faut pas exagérer. J’avais pas non plus envie que mes clients aillent s’empoisonner dans une pseudo pâtisserie à la con où tout à le même goût et aucune originalité. Mais pour trois pauvres petits jours, ils pouvaient bien survivre sans mes cupcakes au cœur coulant et mes flans pâtissiers qui feraient même pleurer un sadique aimant faire du mal à des petits animaux. J’avais besoin de poser mon cerveau quelque part et de me reposer. J’arrêtais pas de bosser. Parfois je rentrais du boulot à minuit et je me levais à quatre heures. Je commençais à plus pouvoir suivre. J’affichais une gueule de déterrée, avec des grosses cernes qui me bouffaient les yeux et un air ahuri qui donnait l’impression que j’étais conne. J’avais même inversé la farine et le sucre, une fois. Le truc qui arrive absolument jamais. C’était un signe, fallait que je me mette en pause et que je remette mon cerveau à l’endroit.

Le problème, c’était que je venais tout juste de débuter mon premier jour de repos… et je m’ennuyais déjà comme un rat mort. Y avait rien à faire. Que dalle. Pourtant j’avais réussi à forcer mon cerveau à se débrancher jusqu’à huit heures du mat’ pour changer. J’avais pris une longue douche, balancé un flacon de shampoing à la gueule de Sir Simon qui mâtait, comme à son habitude. Je m’étais préparé des pancakes, avais fait un litre de pâte en plus pour le reste de la coloc. Ensuite j’avais rangé ma chambre et nettoyé la cuisine. Et puis après… bah plus rien. Je me faisais juste chier. Poser mes fesses sur le canapé pour mâter des programmes à la con, c’était drôle pendant cinq minutes. Après avoir fait cinq fois le tour des chaînes, j’avais envie de m’auto-fracasser le crâne à coup de télécommande. Comment les gens faisaient ? Pour rester à rien faire ? C’était encore plus insupportable que de jouer au jeu du hasard avec la mort ou se faire casser la gueule par un machin surpuissant ! Limite là j’aurai préféré être coincée avec une bande d’idiots. Tout et n’importe quoi plutôt que de jouer les fantômes aux côtés de Sir Simon, en affichant une gueule de quinze mètres de long et en traînant des pieds dans les couloirs de la maison.

Ça faisait quoi ? Même pas trois heures que mes mini-vacances avaient commencé, et j’avais déjà envie de retourner m’intoxiquer en remplissant mes poumons de quelques kilos de farine. Ça allait quand même pas être comme ça pendant les deux prochains jours ? Parce que sinon, j’allais finir par dépérir dans un coin de la cave en me rongeant les ongles. Qui avait dit que les congés c’était fun ?

Après avoir enfilé vite fait un leggins et un t-shirt noir trop grand, je claquais la porte d’entrée derrière moi et me dirigeais vers le centre-ville, en grignotant sur le chemin un oréo au beurre de cacahuète. J’allais foutre des miettes partout sur mes fringues, mais je m’en foutais royalement. Tout ce qui m’importait là maintenant, c’était de trouver un truc à faire. N’importe quoi. Tant que ça m’occupait et que surtout ça se trouvait pas dans la même rue que la pâtisserie. J’avais pas les clés de ma boutique avec moi, mais c’était pas un problème. Défoncer la porte pour entrer, ça me gênait pas. Au moins, ça serait remplaçable. Pas comme l’ennui mortel qui me faisait grincer des dents et jeter des regards noirs aux quelques passants qui avaient l’air un peu trop surpris de croiser leur pâtissière dans la rue.

Au bout d’un moment, à force de tourner encore et encore dans les rues que je connaissais pas si bien que ça en fait, je fini par arriver devant un bâtiment qui me rappelait quelque chose. De pas franchement positif. Vu les écritures tape-à-l’œil, les troupeaux d’adolescents qui s’agglutinaient devant et les jeux vidéo qui clignotaient dans tous les coins, fallait pas être hyper intelligent pour savoir où je venais de débarquer. Le Laser Game de l’autre girafon à la con. Je comprenais mieux pourquoi tout à coup j’avais envie de vomir et d’aller chercher Lucille. La seule et unique fois où j’avais fait l’honneur de ramener mes fesses, des zombies avaient essayé de me les bouffer. Tout ça parce que cet abruti était incapable de faire fonctionner quoi que ce soit normalement. Ça devait être sa marque de fabrique. Voir même son slogan !

La bouche déformée en une grimace dégoûtée, j’allais me casser quand quelque chose attira mon attention. Des jeux. Des tas et des tas de jeux. Mais pas du genre Last of Us, non. Plutôt d’énormes machines qui me rappelaient l’Arcade où Sugar Rush avait été installé. J’eus un pincement au cœur en repensant à l’endroit. Ça me manquait. Un peu. Ça réveillait une nostalgie enfouie, en tout cas. Comme ça avait été le cas quand je m’étais retrouvée toute seule à Sugar Rush. L’abandon m’avait brisé le cœur. Mais j’étais très vite redevenue Vanellope. Comme si j’avais été à ma place. Que c’était là que je devais être.

Avec un soupire, je passais les portes automatiques et m’engouffrais à l’intérieur de l’arcade. Une vague de chaleur et une odeur très forte me frappèrent de plein fouet, et je plissais le nez en grimaçant. Ils pouvaient pas ouvrir les fenêtres ? Ça sentait le fennec à fond ! Y avait clairement trop d’ados qui foutaient pas assez de déo enfermés dans cette pièce. Personne avait ramené une bouteille de Febreze ?

Essayant de pas trop respirer par le nez ou même la bouche, je passais entre les différents jeux qui étaient quasi tous occupés par des jeunes pré-pubères et des asociaux. Ils étaient tous scotchés à l’écran, le regard aussi zombifié que le mort-vivant pourrissant qu’il fallait viser avec un faux fusil relié au jeu. Moi j’avais déjà éclater la gueule de vrais zombies, les défoncer pour de faux ça avait plus rien de marrant !

Je fini par trouver un jeu de disponible, dans un coin de l’arcade. « Ghost Buster». Jamais joué. J’avais vu le film, bien entendu. Mais je savais même pas qu’il existait un jeu vidéo dérivé. Ça devait sûrement être le même principe que dans le long-métrage. Des fantômes qui font flipper les gens, faut les capturer avec un espèce d’aspirateur super puissant et voilà, fin. Ça serait sûrement pas trop compliqué. Et en plus ça pourrait me permettre d’imaginer Sir Simon à la place des fantômes du jeu. J’allais pouvoir me défouler un peu.

J’insérais une pièce dans la fente, et je jeu se mit en marche. La célèbre musique du film se mit à résonner doucement de manière lugubre, pendant que le titre apparaissait sur l’écran qui devint noir, avant d’afficher le premier niveau du jeu. Bon. Ça faisait un sacré bout de temps que j’avais pas touché à une manette… Fallait que je reprenne mes marques. Que je trouve quel bouton permette de faire quoi. Eh merde ! Pourquoi le perso en combi beige était en train de se fracasser contre un véhicule ? Je voulais qu’il saute, pas qu’il tente de se suicider !

- Putain de jeu à la con…

Les mâchoires serrées, je marmonnai entre mes dents. Mes mains se crispèrent sur la manette, sur laquelle je me penchais un peu plus, comme pour cacher mes manips pourries. J’avais l’impression que tous ces geeks à la con me regardaient galérer avec un jeu plus vieux qu’eux. J’étais une création de jeu vidéo, j’aurai pas dû être super douée et réussir tous les niveaux les doigts dans le nez ?

Un espèce de clochard venait de se ramener, en plus. Il se foutait de ma gueule ou quoi ? Lui et son ballon avaient personne d’autre à aller faire chier ? Je me contentais de lui répondre par un regard assassin. Si il continuait à essayer de me déconcentrer, j’allais lui envoyer la manette dans la gueule et le laisser se démerder tout seul comme un grand. Ça aurait pas dû m’étonner que cet endroit soit squatté par des connards en puissance.

- Je m’en bats les steaks de qui t’es. Dégage de là !

J’essayais de me reconcentrer sur le jeu, en faisant comme si le débile était plus là, mais tout à coup, le paysage changea. Je n’étais plus dans l’arcade, face à un écran qui donne mal aux yeux. J’étais au pied d’un immeuble immense, dans une rue déserte, avec toujours à côté de moi le gros con barbu. Mais que ce qu’il avait foutu ?

- Non mais t’as fait quoi ? Mais putain t’es vraiment trop con, c’est pas possible !

Je devais me faire violence pour pas lui foutre mon poing dans sa gueule de clown psychopathe trop souriant. Je savais que c’était une idée à la con de venir ici ! Mais non ! Fallait quand même que j’entre ! Que ce que je pouvais être sacrément conne, putain !

- Que ce que tu fous ? Faut qu’on sorte de là ! Ramène moi dans l’arcade ! Tout de suite ! Ou je te défonce la gueule avec ce machin !

Une espèce de pistolet gris métallique était pointé vers lui, mon doigt sur la gâchette. Il s’en foutait royal, en fait. C’était ça le pire. Il préférait faire mumuse avec une autre arme, en pétant un mur au passage. Mais c’était qui ce type ? Sûrement un divin. Il avait été capable de nous téléporter. Et il avait le bout des doigts qui faisaient des espèces d’éclairs comme Alexis. C’était obligé qu’il fasse parti de la famille des boulets divins. Ils étaient tous pas doués ou quoi ?

- Mais va te faire foutre ! Hors de question que la poulette elle suive le clochard à la con !

Je lui avais arrachée le trousseau de clé des mains, en secouant la tête, désespérée. Voilà qu’il se trémoussait comme un gros dindon au son de la musique qui me vrillait les tympans. Il devait pas avoir de cerveau. Ou alors on l’avait fait tomber d’Olympe quand il était petit. C’était pas possible que ce type ait tous ces neurones encore en marche.

- Sors de là. On va trouver la voiture. Et tu peux toujours courir, c’est moi qui conduit.

Nouveau regard de la mort. Si il essayait de me récupérer les clés… j’allais lui crever un œil avec. J’avais un plan très précis en tête. Et ça consistait à se casser de là. Le trousseau dans une main et une arme dans l’autre, je quittais l’immeuble pour retourner dans le rue. Qui tout à coup, était devenue animée. Les taxis jaunes formaient un bouchon sur un côté de la route, pendant que les piétons s’agglutinaient sur le trottoir en gloussant comme des dindons à chaque fois qu’ils passaient devant une bagnole pas du tout discrète. Je levais les yeux vers le ciel couvert de nuages de pollution. Vu le gros logo rouge, noir et blanc qui ornait les portières, je sentais gros comme une maison que ça allait être pour nous.

Sans dire un mot à mon « coéquipier », je grimpais dans la voiture, prenant la place du conducteur. Dès que la clé tourna dans la serrure et que le moteur se mit à rugir, la musique se remit en marche. Encore la même. Putain. J’avais beau essayé de l’éteindre en appuyant sur tous les boutons, la radio continuait à beugler. « Who you gonna call ? »

Passant directement la deuxième, j’appuyais à fond sur l’accélérateur et la voiture fit un bond en avant. Ça avait l’air d’éclater le clodo, de voir les gens s’écarter des passages piétons et les véhicules nous klaxonner parce que j’hésitais pas à les dépasser alors que j’étais absolument pas en droit de faire ça. Je m’en foutais des règles. Tout ce que je voulais, c’était sortir de la ville. Qu’on se casse de là. Et surtout qu’on retourne à Storybrooke, parce que j’avais signé nulle part pour devenir chasseuse de fantômes. Pâtissière de l’extrême, ça m’allait déjà très bien !

- Mais… C’est quoi cette merde ? Non ! Non non non ! Putain mais avance !

Je frappais rageusement le volant… qui bougeait tout seul. Ça expliquait mieux pourquoi la bagnole venait de se barrer en marche arrière, se foutant royalement de mes pieds qui martelaient les pédales et de mes tentatives désespérées pour reprendre le contrôle du véhicule. Agacée, je donnais un gros coup de coude dans les côtes du débile qui se marrait comme une baleine.

- Si on arrive pas à sortir de ce jeu, je vais te tuer.

Et avec un peu de chance, il lui resterait des vies alors il revivrait et je pourrai le tuer de nouveau. Un petit tir de laser dans la gueule, et il arrêterait ses conneries.

- Je suppose que c’est ça, le fameux Manoir où le premier fantôme nous attend ?

Renfrognée dans mon siège, j’observais la grosse bâtisse entourée de grandes grilles en métal devant laquelle venait de se garer toute seule la voiture. Avec nous dedans. C’était pas du tout là que je voulais aller, mais bon. On s’en foutait clairement de mon avis et surtout de mon consentement.

- Non mais tu veux pas qu’on discute d’un plan avant d’y aller ? Putain, sérieusement quoi…

Je fini par sortir de la voiture en soupirant d’exaspération. L’autre crétin était déjà parti, et appuyait comme le gros débile qu’il était sur le bouton de la sonnerie à l’entrée de la grille.

- Arrête tes conneries !

Je repoussais sa main, en le fusillant du regard. J’avais l’impression de me retrouver avec un gosse. Je pouvais pas le déposer à l’orphelinat ? J’en voulais vraiment plus.

- Le Manoir Helbrich est fermé aux visiteurs aujourd’hui.

Une voix sèche venait de s’élever d’un interphone. Ça donnait encore moins envie d’entrer là-dedans… à contrecœur, j’appuyais sur le bouton du micro pour répondre à la personne.

- Euh… C’est S.O.S Fantôme qui nous envoie.

Je savais pas si ça le faisait ou pas. Mais j’étais trop occupée à me battre avec l’autre abruti qui voulait à tout prix parler pour me rendre compte que mes paroles avaient fait leur petit effet et que les grilles venaient de s’ouvrir sans même un grincement lugubre.

- Eh bah comme quoi…. Fais pas n’importe quoi, hein ! Tire pas sur tout ce qui bouge ! ça serait super bête de tuer le grand-père des propriétaires en pensant que c’était un revenant.

Je savais pas pourquoi, mais j’étais sûre qu’il était le genre de personne à faire ce type d’erreur. Un vrai boulet jusqu’au bout. En même temps, vu où je l’avais trouvé…


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________________________________________ Mar 4 Juil 2017 - 23:34


Who you gonna call ?



Le génie manqua de s'egosiller lorsque la blonde furieuse avait perdu le contrôle de la voiture. Il était certain que c'était un fantôme ! Si ca ce trouvait y'avais même un fantôme dans le moteur prêt à leur créer un accident ! Zoltan ce tenait fermement au poignet en hurlant lorsque la voiture n'en faisait qu'a sa tête. Avant qu'il ne ce souvienne d'une chose : Il pouvait ce téléporté lui ! Alors pourquoi il craignait que la voiture ne lui provoque un accident ? Surement parce que ca faisait partie de sa capacité à réfléchir, égale à celle d'un canidé. Au final, cela commençait même à le faire marrer, jusqu'à ce qu'il lache un couinement à cause des coudes de Robyn qui ecrasait ses côtes.  Si on arrive pas à sortir de ce jeu, je vais te tuer.  Il la fixa, soudainement soucieux. Elle le ferait ? Non mais parce que si elle le faisait, elle ferait comment en suite pour sortir d'ici ? Puis Zoltan n'était pas prêt à mourir, tout simplement !

▬ « Prend un ticket alors ! » Declara t-il, amusé. Après tout, bon nombres étaient les personnes qui voulait sa peau ! Bien que le regard de la blonde ne le rassura pas du tout – il le menaçait de pouvoir choper le volant ou la boite à vitesses et de le frapper hardemment avec. La voiture finit par s'arrêter devant un grand Manoir. La mâchoire de Zoltan ce décrocha pour venir tomber sur le sol face à cette batisse. Il jeta un regard à Robyn, et ramassa sa mâchoire pour la remettre en place. Il savait quand même ce tenir ! Ou pas. Après on allait ce demander qui était vraiment le fantôme ! Zoltan ne pu s'empêcher de redresser les yeux au ciel lorsqu'elle lui fit la morale. Non mais oh, il n'était plus un gamin de cinq ans ! Attendez, est-ce qu'il a déjà été un gamin de cinq ans ? Zoltan ce permit la réfléxion, n'ayant aucun souvenir d'une enfance. En tout cas, le Manoir était fermé. Bah pas pour lui.

▬ « Allez Blondie, allons zigouiller ce fantôme pour passer au niveau suivant ! »
déclara t-il, sautant de la voiture pour garder son arme entre les mains. Zoltan était persuader que dans quelque seconde, la musique du jeux allait s'elever quand le fantôme surgira. C'était sur et certain ! Aussi sur que la blonde qui ne semblait pas aimer son nouveau surnom. Zoltan passa outre, de toute façon, il ce fichait un peu de la dénomination. Il aimait bien les créers lui même. Il toqua à la porte, ce qui était un peu stupide vue que le Manoir était censée être fermé. Il jeta un regard en coin à sa coé-quière, qui opta pour l'ouverture de porte brutale. C'est à dire un coup de pied bien placé qui ouvrit la porte d'un coup sec. Zoltan avala durement sa salive, imaginant ce coup de pied quelque part dans ses parties intimes. Il n'aimerait pas être le mec qui énerverait cette avion de chasse.

▬ « Héhoooooooooooooooo ? » lança Zoltan en suivant la blonde furieuse. « On rentre du boulot ! » ne pu t-il s'empêcher d'ajouté en riant tout seule de sa blague. Niveau scolaire, voir même maternelle. Le regard de Blondie le fit taire, comme ci des chars d'assault s'y trouvais et menaçait d'exploser dans son visage. Au final, peu être qu'il pourrait rester dans ses chaussures pour une fois, et évité de la ramener. Mais Zoltan restait Zoltan. Ils avancèrent dans un énorme couloir, ou les toiles d'araignés avaient retapissé le papier pain. C'était presque bizarre de ne pas trouver une seule once de présence. «  Y'a personne. Pourquoi y'a personne ? » fit Zoltan, non pas qu'il avait peur ! Il était un génie, il avait des pouvoirs, alors pourquoi avoir peur hein ? Oh mon dieu, etait-ce bien une grand mère flippante qui venait à eux ? Zoltan recula légèrement. Mais juste, très légèrement.

▬ « Elle fait flipper la vieille. J'aime pas les vieilles seuls dans les Manoirs. Je suis sur que c'est une furie, ou bien qu'elle cache une kalash dans son dos. Ta vue ses petits yeux vicieux ? Elle va nous bouffmmmmhmm »
Les paroles de Zoltan ce noyèrent dans la mains de Robyn pour le faire taire. C'est pas sa faute si la petite vieille était vicieuse ! Il voulu protester, mais il ce dit que la mains de la blonde était peu être le seul avertissement qu'elle pouvait lui offrir. Genre, la prochaine fois ce sera surement son arme dans sa gorge. Valait mieux pas avoir deux furies sur les bras. La vieille s'arrêta enfin après un dur chemin de labeur pour les rejoindres. Ils étaient vraiment lent, les petits vieux ! Zoltan la jaugea de haute en bas. Il était sur que son visage chaleureux était déguisé en une créature démoniaque.

« Bonjours. Le Manoir est fermé. Mais je vois que vous n'êtes pas des visiteurs comme les autres. Dois-je vous faire une petite visite, ou vous voulez trouver tout de suite le fantôme ? » c'était quoi cette phrase sans queue ni tête ? Zoltan optait pour la visite. Il allait levé le doigt comme un bonne élève bien éduqué. Mais la blonde voulu couper court et dénicher le fantôme tout de suite en lui adressant un regard menaçant de la contredire. Zoltan haussa les epaules en riant nerveusement.

▬ « Euh ouai. Le fantôme. Mais la visi.... » Nouveau regard incendière. Okay okay ! Il lacha un air boudeur, lui qui aimait connaître les histoires de maisons hantés !

« Suivez moi. »
fit la très vieille dame. Zoltan la trouvait vraiment bizarre. Il redressa les yeux vers le plafond, désireux d'en savoir plus. Ils suivirent la dame, donc d'un pas très très lent, trop lent pour Zoltan. Alors, comme un gamin de cinq ans, il ce mit à toucher. Toucher les vases poussiéreux qui vinrent écumer ses mains, toucher le papier pain, jouer avec les cadres jusqu'à ce que Robyn lui tire les oreilles. D'ailleurs, il voulu fuir, et pour toute conséquences, ca n'a fait qu'allonger son oreille d'un mètre sous la surprise de la blonde. Il la récupéra et la remis bien en place, echangeant un tirade avec la blonde. La vieille s'arrêta devant une porte, indifférente à leurs dispute et l'ouvrit.

▬ « C'est très noirs là dessus. » fit remarquer Zoltan avec inquiétude. La vieille lacha un sourire, dévoilant des dents blanches. Zoltan était certain que c'était un dentier. On ne pouvait pas avoir des dents aussi blanche. Un carton vola brutalement dans sa direction, et il fut projeter au sol, recevant le carton lourd sur le ventre. La chute lui coupa le souffle et il ce mit à lacher des mots incohérent, la respiration couper. La femme haussa les epaules.

« Les esprits son farceur. »
déclara t-elle. Zoltan grommela en poussant le carton sur le coté et en ce relevant difficilement, une douleur dans les côtes. Puis, le visage de la femme prit une teinte moins vieille. Elle devint belle, très belle. Puis son visage parut ce décomposé et Zoltan lacha un hurlement en sautant en arrière. Une lueur bleuté innondait l'ancienne vieille femme, prenant un visage cauchemardesque.

▬ « FANTOME ! » cria Zoltan, dardant son arme sur la silhouette. La femme lacha un crie strident, qui vint pénétré les oreilles de Zoltan comme un rasoir. Il eu le réflexe de porter ses mains à celles ci, la blonde faisant de même. «  Pourquoi les fantômes prenne toujours des visages canons pour les déformés en suite ? » s'irrita t-il. Il pris son arme et lacha un flux d'energie vers le fantôme qui disparu. Il regarda à gauche et à droite, confus. Il était passer ou, le spectre ? Il ce pencha vers la porte qui menait à une pièce sombre. C'est bizarre. Il entendait des vagues.

▬« Y'a de l'eau là dedans ! » fit t-il remarqué. Il ce pencha un peu plus, quand une vague leurs sauta dessus sans crier gare et ce déferla dans le couloirs en les emportants dans leurs sillages, menaçant de les noyers. De l'eau vint rentrer dans le gosier du génie, qui tenta de battre des bras pour nager. Mais le courant était trop fort, et plus d'une fois, sa tête ce fracassa contre les murs jusqu'à lui déformé le visage. Il secoua celui ci pour reprendre une forme convenable.

▬ « Hissez hauuuuut ! Santianoooo ! » Cria Zoltan, faisant apparaître une boué canard assez grande pour deux. Il fit apparaître Robyn dessus, et ce téléporta pour ce mettre à ses cotés et prendre une pagaie. L'eau c'était calmé, mais il y avait à présent tout un lac dans la maison, et il fallait pagayer pour avancer. De plus, Zoltan était certain qu'ils ce trouvaient à l'etage à présent. Il ce fit apparaître un déguisement de Pirate, et pris appuie sur la tête du canard pour ce redresser. « Allons à la chasse à la baleine ! » s'ecria t-il, une pagaie sur les epaules dans une pose héroiques.

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