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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
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Ellie Sandman


« Courir ou se faire ramollir ! »


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________________________________________ Ven 14 Avr 2017 - 18:38

« Vous ouvrez cette porte avec les clefs de l'imagination. »

Au-delà existe une autre dimension, sonore, visuelle et mentale.
Vous venez d'entrer dans la quatrième dimension.

En levant les yeux de ma pièce de théâtre, je compris de suite que quelque chose était étrange. Le décor avait changé autour de moi. Je n'étais plus perchée sur le rebord de fenêtre du salon, chez Lily, mais assise sur un lit d'aspect ancien. La chambre avait des allures d'un autre temps, difficile à définir.

Mon sang se glaça dans mes veines alors que mes doigts se crispaient autour du livre que je tenais toujours : avais-je effectué un voyage dans le temps sans m'en apercevoir ? Je m'étais entraînée à ne plus basculer dans le passé de façon déraisonnable -afin de ne plus faire de rencontre susceptible de bousculer le cours naturel du Temps- mais parfois, mon esprit passionné m'emportait malgré moi. Au fil de mes lectures, je faisais très attention. Sans doute pas suffisamment.

Quelque chose clochait, cependant. En baissant les yeux sur ma tenue, je m'aperçus qu'elle avait changé. A la place d'un sweat-shirt et d'un pantalon de pyjama, je portais désormais une robe vert sombre dotée de motifs symétriques. Un corset entravait mes mouvements et j'avais des bottines usées aux pieds. Habituellement, lors de mes sauts dans le temps, mes vêtements restaient les mêmes. Je devais les changer par la suite pour me fondre dans le "décor". De toutes façons, je n'avais pas senti l'égrènement caractéristique du sable noir contre ma peau lors d'un voyage temporel. Ce qui me confirmait que cette fois-ci, tout ne s'était pas déroulé de façon normale.

Je sautai en bas du lit et lissai mes jupes avant de repousser mes cheveux cascadant sur mes épaules, seulement retenus par une pince à l'arrière de mon crâne. Je laissai la pièce de théâtre "Fanfan La Tulipe" de Paul Meurice sur le matelas et fis quelques pas prudents dans la pièce.

Je réprimai un cri en voyant des lettres élégantes se dessiner dans le vide juste devant moi, comme si une plume invisible les écrivait. Déconcertée, je lus :

Setauket, 1776

Puis elles s'effacèrent.

"Qu'est-ce que c'est que ce cirque ?" fis-je, abasourdie.

Setauket... on aurait dit un nom indien.

Intriguée et méfiante, je m'approchai de l'endroit où les lettres s'étaient inscrites, levant la main. Il n'y avait rien. En revanche, un léger courant électrique parcourut le bout de mes doigts. Je fronçai les sourcils avec un mauvais pressentiment. Non... il n'aurait pas osé ?

Une expression pincée sur le visage, je décidai de sortir de la chambre. Des éclats de voix provenaient du rez-de-chaussée. Je me trouvais visiblement dans une vaste demeure américaine du XVIIIème siècle. J'empruntai l'escalier qui grinça sous mes pas et me retrouvai dans une salle qui ressemblait à une taverne. Plusieurs hommes étaient attablés et discutaient avec animation. Ils étaient vêtus comme des soldats d'opérette, si je puis me permettre, et certains -les plus gradés- portaient même des perruques blanches. Je clignai des yeux et me dirigeai vers le comptoir. J'avais besoin d'un thé. Il n'y avait aucun tavernier, ce qui était problématique pour être servi. Une lettre cachetée attira subitement mon attention. Il me semblait qu'elle venait juste d'apparaître sur le comptoir. A moins que je sois sujette à des hallucinations ?

D'un geste empressé, je m'en emparai et l'ouvris entre mes doigts fébriles, sans savoir si elle m'était destinée ou pas. Tout ceci ressemblait à une mascarade ridicule. L'écriture était appliquée et impersonnelle, bien qu'on ait rassemblé tous les efforts nécessaires pour donner l'impression qu'elle était authentique :

"Pour les fêtes de Pâques, voici un petit cadeau qui j'espère, te plaira ! J'ai bossé d'arrache-pied pour créer ce jeu ! C'est inspiré d'une série trop géniale et c'est total secure ! Je t'ai attribuée le rôle de l'aubergiste du village de Satopek ! Tu pars avec un avantage, tu as une place forte !Laisse-toi porter par l'histoire et... arrange-toi pour faire le bon choix à chaque fois sinon ça risque de mal se passer."

L'expéditeur avait agrémenté sa lettre d'un smiley souriant en bas de page, ainsi que d'informations complémentaires sur la fameuse "histoire" qu'il nous forçait à vivre.

"Code couleur : les soldats rouges sont fidèles à la Couronne. Les bleus sont les rebelles qui veulent leur Indépendance. Mais de toutes façons tu es calée en Histoire, tu vas gérer comme une pro ! Le but est de terminer le jeu pour en sortir."

Il se fichait de moi ? Je froissai la lettre entre mes doigts en marmonnant : "Elliot..." d'un ton furibond. Il m'avait enfermée dans un de ses jeux en croyant que cela allait me faire plaisir ? Plus que jamais, je m'interrogeai sur ses capacités mentales. Le pire dans tout ceci était que je ne pouvais en sortir car ça ne faisait pas partie de mes capacités. J'avais beau me concentrer, je demeurai dans cette auberge.

Je balayai la salle d'un oeil perçant et fus déconcertée de reconnaître Anatole assis à une table, à l'écart des autres. Il tenait une lettre dans ses mains, lui aussi. Je laissai échapper un soupir et m'avançai vers lui à grands pas, mes talons claquant sur le sol. Je m'assis brusquement à côté de lui et ne cachai pas mon agacement.

"Elliot nous a piégés dans l'un de ses jeux ! Nous ne sommes pas dans le passé, oh ça non ! Nous sommes dans un de ses délires !" fis-je, révoltée.

Quelques soldats tournèrent la tête vers nous, aussi je poursuivis à voix basse en me penchant vers le jeune homme :

"Apparemment, tu fais partie des heureux élus. Sachant qu'il ne t'apprécie pas des masses, si j'étais toi, je ferais attention à la suite du scénario. D'ailleurs, quel rôle t'a-t-il attribué ?"

Nerveuse, je désignai du menton la lettre dans ses mains. Puis je secouai la tête en laissant échapper un soupir indigné.

"Comment peut-il croire que ça pourrait nous faire plaisir ?"

"A boire !" grogna un soldat en levant sa chope vide dans ma direction. "Elle a la langue bien pendue, la donzelle !"

Je pris une grande inspiration, plaquai les paumes sur la table et me relevai à contrecoeur. En plus, il allait falloir que je serve ces malotrus !

A cet instant précis, nous fûmes happés par l'obscurité et une musique se lança alors que des images étranges apparaissaient autour de nous, agrémentées de nos noms respectifs :


Tout disparut et je pivotai vers Anatole, médusée, tandis que les gens autour de nous reprenaient leurs conversations, imperturbables et inconscients d'être dans un jeu.

"En plus, il nous joue le générique ! Je... Non vraiment... trop, c'est trop !"
m'écriai-je.

Les soldats se turent et certains m'observèrent avant de tourner leur doigt autour de leur tempe et de ricaner. Je serrai les poings et me dirigeai vers le comptoir, mes mains tremblantes de rage serrant les plis de mon tablier.




.
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il faut connaître l'enfer. »
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« Souviens-toi de cette nuit, c’est la promesse de l’infini ».
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Anatole Cassini


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________________________________________ Mer 19 Avr 2017 - 11:00


Je peux t'emprunter un câlin ?
Promis, je te le rendrai. :-)




    "Il fallait quelqu'un pour tenir compagnie à Ellie et comme tu tournes constamment autour d'elle, ça ne peut pas te déranger ! J'ai bossé d'arrache-pied pour créer se jeu ! Bosser, du verbe "bosser", tu connais ? C'est inspiré d'une série trop géniale et c'est totale secure pour Ellie ! Je t'ai attribué le rôle de l'Enseigne Baker ! Tu pars avec un avantage, il est vivant au début du jeu ! Laisse-toi porter par l'histoire, ne gâche pas tout... arrange-toi pour faire le bon choix à chaque fois sinon ça risque de mal se passer !"

    En levant les yeux de sur la lettre, je vis Ellie arriver, vêtue d'une tenue qui lui allait à ravir. Quant à moi, je portai une tenue rouge, qui selon la légende symbolisait que j'étais du côté de la Couronne. La jeune femme semblait révoltée. Non pas par ma tenue, mais plus par le jeu en lui-même. Si il n'y avait pas eu le message supposant que je ne finirai pas le jeu vivant, j'aurai pu penser que Elliot voulait se montrer aussi agréable avec moi que Jules l'avait été. Ca ne ressemblait pas à un festin sur le toit d'un hôtel, mais c'était peut-être une autre manière de nous permettre de passer du temps en tête à tête, Ellie et moi.

    « On peut dire qu'il y met les moyens. Ca montre son attachement pour toi, Ellie. » dis-je à la jeune femme pour la rassurer, tandis qu'elle se dirigeait vers le comptoir afin de servir à boire.

    Je l'avais laissé là, me levant afin de quitter la taverne et d'aller voir au dehors à quoi tout celà ressemblait.

    « Enseigne Baker ! » entendis-je derrière moi.

    Je n'avais même pas fait trois pas qu'on s'adressait déjà à moi. Tournant la tête, délicatement en direction de l'inconnu, je vis à son uniforme que c'était également un soldat. Il avait quelque chose sur l'épaule qui signifiait son grade. Je n'avais aucune idée de quel grade il s'agissait, mais comme je ne semblai pas en avoir, je devais me montrer courtois avec cet homme.

    « Vous venez de quitter l'auberge de chez Anna Strong ? »

    Il était perspicace pour un gradé...

    « Oui, monsieur. »
    dis-je, tandis qu'il me fixa d'un air impassible.

    « Major. Je préfère. »

    « Bien sûr, Major. Pardonnez-moi. »

    « Ce n'est rien. On ne demande pas aux Enseignes de réfléchir, juste de retenir les grades. Bien que même cela semble trop compliqué. Quoi qu'il en soit, je suppose que je peux vous confier une petite mission. Approchez. »

    On ne pouvait pas dire qu'il était quelqu'un d'agréable. Je savais déjà que si je venais à mourir dans le jeu, ça serait lui qui me tuerait. C'était trop sympa Elliot de m'avoir mis sur la route d'un homme aussi charmant. En tout cas, on s'était éloigné de l'auberge, se plaçant derrière un charriot de légume qui n'était pas surveillé.

    « Je compte demander à mademoiselle Strong sa main. »

    Je failli m'étouffer. C'était bien la première fois que ça m'arrivait, d'avaler de la salive de travers.

    « Voyons Enseigne Baker ! Un peu de tenue, je vous prie ! »

    « Pardonnez-moi, Major. » dis-je en reprenant mon souffle et en l'observant du mieux que je pouvais.

    « Je disais donc que je comptais demander mademoiselle Strong en mariage. Pour se faire j'ai besoin de vos services. Trouvez un moyen pour la faire rester plus longtemps à la taverne ce soir. Je ne sais pas quand je serai de retour, elle ne doit pas en bouger ! »

    « Bien sûr, Major. Ca sera fait. »

    Juste le temps de sortir du jeu, de tuer Elliot, de re programmer le jeu et ça sera bon. Il pouvait compter sur moi, j'étais motivé à fond.

    « Soit. Je compte sur vous, Enseigne Baker. Ne me faites pas le regretter. »

    Il m'avait laissé là après avoir volé une carotte dans le charriot. Je ne savais pas ce que je devais penser de tout cela. Voyant au loin Ellie sortir de la taverne, je m'étais approché d'elle. Je comptais tout lui dire, mais une fois face à elle, je vis son regard se figer. Elle observait quelque chose au loin. Il me fallu quelques secondes pour suivre son regard et voir la même chose qu'elle.

    « C'est moi, où... ? » dis-je en me mordant les lèvres et en distinguant au loin un visage famillier dans une tenue de soldat.

    Il n'aurait pas osé ?

    « Pendant que j'y pense... Tu es fiancée. » lui murmurai-je tandis que ce Jules en costume s'approchait de nous.

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________________________________________ Ven 21 Avr 2017 - 19:03

« Vous ouvrez cette porte avec les clefs de l'imagination. »

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Etant donné ma condition de tavernière, j'avais été contrainte de descendre à la cave afin d'aller chercher le fût de vin demandé par l'un des clients. Cela me donnait l'occasion d'explorer les lieux, tout comme Anatole le faisait certainement en se rendant au dehors. Nous mettrions nos informations en commun ensuite.

La cave était plutôt obscure, malgré le rai de lumière provenant de l'étage. Je m'avançai à travers les différents tonneaux, m'interrogeant sur celui à prendre. Le soulever ne me poserait aucun problème, mais il allait de soi que les hommes de la taverne se poseraient des questions en me voyant faire. J'en étais là de mes réflexions quand je sentis quelqu'un m'attraper par la taille et m'entraîner dans l'obscurité. Un cri de surprise mourut dans ma gorge alors que je me retrouvais plaquée contre la charpente en bois. Un jeune homme se tenait devant moi, son regard frénétique cherchant à capturer le mien. La sueur perlait à son front et il dispensait une odeur de terre.

"Anna, c'est moi ! C'est Aby !" fit-il, ses yeux observant sans cesse l'escalier avant de revenir vers moi.

"Aby ?" m'étonnai-je.

Visiblement, il était établi que nous nous connaissions, et que nous étions très proches étant donné à quel point il me tenait étroitement serrée contre lui.

"Il faut que tu étendes un jupon noir sur ta corde à linge, demain après-midi." déclara-t-il dans un murmure précipité. "C'est important ! Nous allons porter un coup terrible à la Couronne !"

Je le considérai d'un air incrédule. Un jupon noir ? Etait-ce une plaisanterie ? Que me chantait-il ? Hélas, je ne connaissais pas cette partie de l'Histoire. Elliot l'avait sûrement fait exprès afin de m'agacer davantage.

"Aby" cligna des yeux avant de me saisir par les épaules, si brusquement que je sursautai. Trop de proximité me mettait extrêmement mal à l'aise. Il sembla s'apercevoir de mon trouble car il ajouta, indécis :

"Anna... est-ce que ça va ? Tu me sembles différente."

"Ce n'est rien. C'est juste que j'ai beaucoup à faire avec les officiers et les soldats." répliquai-je aussitôt pour ne pas éveiller ses soupçons.

Il hocha la tête, compréhensif. Une étrange douceur brilla dans ses yeux tandis qu'il m'observait.

"Leurs jours sont comptés. Tu le sais aussi bien que moi. Ton frère sera vengé."

Je me retins d'ouvrir des yeux ronds. A la place, je passai une main sur mon front, faisant semblant d'être touchée par sa sollicitude.

"Ces brutes..." fis-je d'un ton plus incertain que méprisant.

"Il a trouvé la mort à bord du Jersey et ça ne restera pas impuni."
certifia "Aby" farouchement.

Des mots se dessinèrent dans l'air juste à côté de lui, au son d'une plume invisible. Une annotation qu'Elliot jugeait sans doute nécessaire :

Le Jersey est un bateau-prison sur lequel les insurgés sont traités dans de terribles conditions par les royalistes. Cela équivaut à une peine de mort lente et douloureuse.

Je lus attentivement, si bien qu'Aby tourna la tête avant de me dévisager, de plus en plus sceptique. Evidemment, il n'avait rien vu.

"Qu'as-tu, à la fin ? Tu as toujours été la plus déterminée de nous deux. Ce n'est pas le moment de faillir !"

"Je... j'étendrai le jupon noir." assurai-je en hochant la tête farouchement. "Tu peux compter sur moi."

Il s'était beaucoup trop rapproché. Il baissa un instant les yeux sur ma bouche avant de se reculer.

"Je dois y aller. Merry m'attend au marché."

Devais-je en conclure qu'il était un homme marié ? Je n'aimais pas trop la façon dont il me regardait...

Elliot, dès que je sors d'ici, je te hache menu. promis-je mentalement à mon frère, car j'étais certaine qu'il pouvait m'entendre.

Un smiley rieur se dessina dans le vide et je roulai des yeux. En plus, il trouvait ça amusant !

Aby s'était volatilisé. Sans doute avait-il emprunté une autre sortie. J'attrapai mes jupes et remontai l'escalier, puis traversai rapidement la taverne pour me retrouver dehors, dans une sorte de parc verdoyant. Au loin, à côté d'un grand arbre était dressé la fameuse corde à linge. Il ne me restait plus qu'à trouver un jupon noir.

J'aperçus Anatole, qui me rejoignit en quelques pas. Je voulus lui raconter ce qui m'était arrivé mais à cet instant, une silhouette connue accrocha mon regard. Jules avançait au ralenti vers nous, vêtu d'un uniforme rouge qui n'avait pas l'air aussi ridicule sur lui que sur les autres soldats, curieusement.

"Fiancée ?" répétai-je, abasourdie. "Alors là, Elliot exagère ! Déjà qu'un type m'a serrée d'un peu trop près dans la cave ! Qu'est-ce qu'il regarde comme série, exactement ? Lily devrait activer le contrôle parental sur leur télévision."

Devions-nous nous estimer heureux qu'il ne nous ait pas envoyés dans un jeu reprenant Game of Thrones ? Pour le peu que j'en avais vu, c'était une série absolument épouvantable. Il me semblait que celle-ci ne soit guère mieux.

Jules approchait toujours et une fois à notre hauteur, il plaça les mains dans son dos et me demanda d'un ton important :

"Nos chambres sont-elles prêtes ? Je ne compte pas rester plus d'une nuit. Des affaires m'attendent à New York."

Je lui assurai que c'était le cas et il entra dans l'auberge sans plus nous adresser la parole.

"Ce n'est pas Jules." glissai-je à Anatole. "Il lui ressemble mais il n'a pas son char... Je veux dire, son chapeau."

Je baissai les yeux alors que les joues me brûlaient et décidai de changer de conversation :

"Dis-moi qui veut m'épouser, que je sache qui je dois éviter à tous prix."

Je relevai la tête et me mordis les lèvres.

"Un type qui avait l'air de bien me connaître m'a demandée d'étendre un jupon noir sur la corde à linge, là-bas. Je pense que c'est un espion au service des insurgés. Les soldats sont du côté de la Couronne, le camp opposé. Je crois bien sommes tombés au beau milieu d'une guerre."

Je laissai échapper un soupir et plaçai les mains sur mes hanches. Comment faire pour prendre la bonne décision ? Devais-je faire ce qu'Aby m'avait demandée ou tout le contraire ? Il est difficile de prendre la bonne décision quand on n'est pas concerné par le problème.

"Apparemment, notre cause est animée par la mort de mon frère, tué par les royalistes. C'est tout Elliot de se donner le rôle du martyr !" fis-je en roulant des yeux. "Et toi, as-tu appris des choses intéressantes hormis mon mariage prochain auquel je n'ai pas consenti ?"

Oui, j'étais totalement exaspérée.




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________________________________________ Lun 24 Avr 2017 - 13:40


Je peux t'emprunter un câlin ?
Promis, je te le rendrai. :-)




    « Qu'ai-je donc appris ? » demandai-je à voix haute.

    C'était une très bonne question que la jeune femme m'avait posé. En dehors du fait qu'elle devait se marier, qu'on avait été conduit ici par Elliot et que j'étais un royaliste, il n'y avait pas grand chose d'autre. Du coup, j'avais simplement hoché la tête en faisant mine de réfléchir à toute information que je me devais de partager avec Ellie. Tournant la tête dans sa direction, je lui fis un magnifique sourire.

    « Jules a du charme ? »

    Je n'en doutais pas. C'était quelqu'un de plutôt élégant et vue l'époque à laquelle il appartenait, il avait tout ce qu'il fallait pour faire fondre le coeur de la jeune femme. Mais elle le regardait ? Elle ? Ellie Sandman ? La femme qui prétendait ne pas savoir juger les hommes, car elle ne voyait que la douce et charmante Lily Olyphant ? Au moment même où je m'attendais à ce qu'elle réponde, deux barres apparurent sous mes yeux. La première - bleue - indiquant un pourcentage de 99%. La seconde - rouge - indiquant un pourcentage de 1%. Devant la première se trouvait le prénom de Jules, quand à la seconde, elle était précédait de mon prénom à moi. En haut, une phrase indiquait clairement : "Lequel des deux à le plus de charme ?"

    « J'ai l'impression que Elliot essaye de nous faire comprendre quelque chose. Mais je ne vois pas quoi. » dis-je, tandis que la barre rouge se mit à clignoter, ce qui eu pour effet de me faire sourire. « J'ai compris. Il a plus de charme, mais j'aimerai bien savoir qui a répondu à ce sondage. Parce que toi par exemple, Ellie, tu aurais voté pour lequel des deux ? »

    Tout en lui posant la question et pendant que le sondage disparaissait, je remis correctement mon costume en adressant un petit regard interrogateur à la jeune femme. Alors ? C'était qui qui allait avoir un pourcentage de plus ? Lui ou moi ? A dire vrai, je n'étais pas sûr de vouloir connaître la réponse.

    « Le Major... je ne connais pas son nom. Il ne me l'a pas communiqué. En tout cas c'est un Major. Plutôt grand, avec un air autoritaire et un petits sourire... inquiétant. C'est lui qui est censé être ton fiancé. Je me demande bien quel rôle je joue en dehors de celui qui meurt à la fin. »

    On avait passé le restant de la journée à se familiariser avec cet endroit. J'avais appris que je vivais chez un jeune homme et sa femme, du nom de Woodhull. J'aurai dû me rendre jusqu'à chez eux pour y passer la nuit, mais je n'avais pas envie de laisser Ellie seule. Elle était en train de faire la fermeture de l'auberge. Restant le dernier assis dans la pièce, je m'étais levé, afin d'aller poser mon verre vide sur le comptoir.

    « Tu veux que je passe la nuit ici ? Je ne pense pas que ce soit très prudent de te laisser ici toute seule. A tout moment ce Major pourrait débarquer. Bien que je ne pense pas non plus que je pourrai y faire quoi que ce soit, vue son grade et le miens. On pourrait prendre la fuite si tu le souhaitais. Une escapade dans la forêt en pleine nuit. J'ai une arme. Et même si je ne sais pas m'en servir, ça pourrait nous être utile. »

    Je lui avais montré mon fusil, celui des royalistes. Je n'avais pas encore mangé la moindre chose de toute la journée, et je m'étais contenté d'un verre de vin que je n'avais finalement pas bu. Personne semblait avoir remarqué ma présence, ni le fait que je ne correspondait pas au décors. Comme quoi un costume pouvait tout changer à la vue des autres personnes.

    « Tu sais pourquoi Elliot a fait tout ça ? Je veux dire que c'est un cadeau pour Pâques, mais tu as une idée de pourquoi il tenait absolument à faire cela pour toi ? »

    Je ne voulais pas dire par là, ou même insinuer qu'il avait tenté de nous rapprocher l'un de l'autre. La véritable question, était plutôt : pourquoi Elliot la mettait dans ce genre de situation à tout bout de champs. Est ce qu'il essayait de lui prouver quelque chose ? Voir de la préparer à une situation de ce genre où elle serait paumée quelque part sans pouvoirs ? Je me posais peut-être trop de questions. C'était surement qu'une simple coïncidence si à a chaque fois il la mettait dans des situations de ce genre.

    « Je ferai peut-être mieux de rejoindre mon chez moi. A défaut de pouvoir réellement rentrer à la colocation. »

    Combien de temps Elliot voulait qu'on reste ici ? J'avais fixé le sol, l'air pensif, ne m'imaginant pas une seule seconde qu'Ellie m'apporterait les réponses à mes questions. Elle devait en savoir autant que moi. Aucun d'entre nous savait réellement ce qui se tramait dans la tête du jeune homme.

    « Fais bien attention à toi, Ellie. »
    lui murmurai-je avant de récupérer ma perruque, de me la remettre sur ma tête et de quitter l'auberge.


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________________________________________ Sam 29 Avr 2017 - 14:31

« Vous ouvrez cette porte avec les clefs de l'imagination. »

Au-delà existe une autre dimension, sonore, visuelle et mentale.
Vous venez d'entrer dans la quatrième dimension.

Tout ceci devenait de plus en plus embarrassant. J'avais eu un petit sourire quand les "barres de charme" de Jules et Anatole étaient apparues, et fort heureusement, grâce à l'intervention d'Elliot, je n'avais pas eu à répondre à la fameuse question. De toutes façons, je n'en connaissais pas la réponse. Il était idiot de définir quelqu'un selon des critères de beauté physique. Ce n'était pas ce qui comptait vraiment. Jules était avant tout une personne qui m'était chère, pour toutes les qualités et les défauts qui le caractérisaient. Il en allait de même pour Anatole. Malgré tout, la fameuse question revint sans raison dans ma mémoire, tout au long de la journée, telle une comptine moqueuse : "Lequel des deux a-t-il le plus de charme ? Lequel ? Lequel ?" Pourquoi mon cerveau restait-il focalisé sur une chose aussi futile ? Elliot était-il parvenu par un tour sournois à entrer dans ma tête et à y glisser cette idée ? Cela était sans doute impossible. De plus, il aurait été très méchant de faire une chose pareille. Il agissait parfois de façon irresponsable et déraisonnable, mais il ne faisait jamais rien de cruel. Il fallait donc que je me rende à l'évidence : cette obsession venait de moi. Je pris le parti de l'ignorer, gardant la tête haute, même si je rougis plusieurs fois sans raison tout au long de la journée.

J'avais exécuté plusieurs besognes dûes à ma fonction d'aubergiste -les annotations de mon frère furent fort utiles- et j'étais occupée à rassembler les verres et assiettes oubliées sur les tables par les clients quand Anatole vint me voir. Il me proposa de passer la nuit avec moi. Sur le moment, je le fixai avec des yeux ronds, mais je compris très vite qu'il voulait seulement s'assurer que tout se passe bien. Je m'efforçai de garder un visage impassible alors que mon coeur avait manqué plusieurs battements.

"Je n'ai pas peur du Major. Je suis en mesure de me défendre au cas où." dis-je en levant farouchement le menton. "Et puis de toutes façons, je ne pense pas qu'Elliot ait poussé le vice aussi loin avec cet individu... Ou alors il serait encore plus idiot que je ne le pense."

Pour avoir prononcé cette phrase, je m'attendis presque à des représailles ou à ce que des smileys boudeurs s'affichent dans le vide. Je fus surprise de ne rien "recevoir" de la part de mon frère. La pièce resta plongée dans le silence et la pénombre.

"Je ne sais pas du tout ce qui peut le motiver."
soupirai-je. "S'il voulait me faire plaisir, il m'aurait emmenée dans une partie de l'Histoire que j'aime et que je maitrise. A moins que justement, le but du jeu soit de me projeter dans une époque que je ne connais pas."

Je jetai un coup d'oeil à Anatole par-dessus la pile d'assiettes et de verres sales. Je craignais toujours que l'inimitié de mon frère à son égard n'entraine un trop grand danger pour lui. Il attrapa sa perruque blanche qui plaça sur son crâne et une fois de plus, je me demandai pour quelle raison il s'infligeait une telle chose. Bon nombre d'hommes à cette époque n'en portaient pas, il aurait pu faire de même. Pourquoi essayait-il de suivre les consignes d'Elliot à la lettre ? J'estimais au contraire qu'il fallait se rebeller, provoquer un changement radical afin de créer un bug et de sortir du jeu.

D'ailleurs, pourquoi ne pas essayer ? Je savais exactement comment pousser Elliot à nous faire sortir au plus vite, même si cela allait sans doute me faire rougir pour les dix années à venir.

"Attends !" lançai-je à Anatole.

Je fis le tour du comptoir pour le rejoindre et me stopper face à lui. Là, je restai silencieuse, froissant nerveusement mon tablier dans mes mains fébriles. Je l'observai un moment et finalement, chuchotai :

"C'est pour la bonne cause !"

Je me mis sur la pointe des pieds et gardai mes distances même si j'approchai mon visage beaucoup trop près du sien... Je sentais son souffle contre ma peau. Un drôle de frisson parcourut mon échine. Je fermai les yeux, serrai les dents et effleurai ses lèvres du bout des miennes. Le frisson s'intensifia et je n'eus pas le temps de réellement analyser que je me sentis perdre l'équilibre -réaction de cause à effet quand on n'est pas très stable et que l'on fait quelque chose de déroutant.

Des bras m'entourèrent, m'empêchant de tomber et je restai toute fébrile, les paupières toujours closes, les joues brûlantes. J'allais rester comme ça. C'était bien. Ne plus jamais bouger de ma vie. Peut-être allait-on m'oublier ? Embrasser Anatole était l'idée la plus sotte que je n'avais jamais eu.

Un grognement étrange retentit alors dans la pièce. J'ouvris les yeux en grand et me redressai d'un bond tout en en profitant pour repousser maladroitement le jeune homme.

"Qu'est-ce que c'est que... cette chose répugnante ?"
demandai-je, le souffle saccadé.

Tandis que j'essayais de reprendre une contenance, j'observai le mort-vivant en tenue de soldat moisie qui avançait lentement vers nous, les bras levés mollement. Il poussait des borborygmes ineptes de temps à autre. Il lui manquait des parties du visage et il dispensait une horrible odeur de putréfaction. Sa perruque blanche tenait en équilibre sur une moitié de son crâne et une partie de son oreille en lambeaux. Quel spectacle charmant... J'avais oublié la passion d'Elliot pour les zombies. Même dans un jeu situé en 1776, rien ne nous serait épargné. En parlant de lui, un court texte s'inscrivit rapidement dans l'air à côté de nous :

"Désolé pour ça mais j'ai paniqué. En même temps, bien fait pour vous ! Si jamais vous me refaites un coup pareil, je vous fais subir encore pire !"

Il avait agrémenté ses mots d'un smiley mécontent avec un éclair au-dessus de la tête.

Rien que pour le provoquer, j'étais tentée de continuer. Je pivotai vers Anatole avant de devenir rouge pivoine. Tout compte fait, mieux valait adopter un profil bas, dorénavant.

Le mort-vivant avançait toujours résolument vers nous. Je trouvais qu'il allait drôlement vite pour un cadavre. J'attrapai une chaise que je soulevai devant moi, histoire de faire barrage.

"Tu as une idée pour s'en débarrasser ?"

L'idée d'un combat au corps à corps me répugnait. De plus, je ne savais pas si j'étais en pleine possession de ma force. Je me doutais qu'Elliot avait amoindri mes pouvoirs afin que l'immersion soit plus "fun".

Je dansai d'un pied sur l'autre, de plus en plus nerveuse, car j'avais l'impression qu'Anatole m'observait. Je n'osais pas tourner la tête de peur de constater que j'avais raison. Pourquoi n'était-il pas focalisé sur le zombie ? C'était le plus important, non ?

"Si tu ne veux pas être celui qui meurt à la fin, je te conseille de te concentrer." marmonnai-je tout en continuant de fixer le mort-vivant.

"Gnuuu ?" intervint ce dernier.

"Ce n'est pas à toi que je parle..."




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________________________________________ Jeu 11 Mai 2017 - 11:42


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    C'est quand on croit à l'impossible, que tout devient possible. Parfois, une simple petite lueur peut nous ramener à la vie comme si tout n'avait été que néant jusqu'à présent. Elle peut nous redonner l'espoir qui nous manquait, l'envie de nous raccrocher à la vie et le désir de rendre chaque souhait possible. Je n'avais jamais cessé de croire que demain serait un jour différent d'aujourd'hui. A plusieurs reprises, cette petite lueur avait été là pour moi. Encore aujourd'hui, elle demeurait toujours bien présente, prenant une forme ou une autre. Il arrivait même parfois, que comme ce fut le cas à l'instant, qu'elle soit légèrement humide, très douce et parfumée de fleurs de thé.

    J'aurai dû me douter que quelque chose comme l'entrée d'un zombie dans la taverne, arriverait suite au contact des lèvres d'Ellie contre les miennes. Surtout que la jeune femme avait perdu l'équilibre, et qu'elle s'était retrouvée tout contre moi, mes bras l'entourant. Elle avait conservée ses yeux fermés un petit moment, sans doute pour oublier cet instant ou le savourer encore un peu. Et là chose était arrivé ! Le tout était suivi de très près par un petit texte indiquant que tout ceci était de notre faute et non de celle de la personne qui nous retenait prisonnier.

    « Je suis concentré ! » répondis-je à la jeune femme tout en tentant d’analyser la situation.

    Elle m'avait embrassé dans le but de faire stopper le jeu. Pensant sans la moindre hésitation, que cette vision de nous dans la tête d'Elliot le ferait paniquer et qu'il nous laisserait quitter cet endroit. Mais en réalité, il avait agis différemment, préférant nous enterrer ici. C'était une manière bien à lui de voir les choses. Quant à moi, je voyais plus cela comme m'approcher de cette table, y prendre la carafe et la lancer en direction du zombie afin que ça l’assomme. Chose qui bien évidemment, avait réussi à juste attirer son attention dans ma direction. Voilà qu'il s'avançait vers moi, plutôt que vers Ellie.

    « Tu vois ! Déjà un soucis en moins, il ne vient plus vers toi. »

    Elle pouvait être fière de moi. Il ne restait plus qu'à lui trouver autre chose à manger que ma personne. La chose qui était bien, c'était qu'un zombie ça n'était pas intelligent. Et au lieu de contourner la table pour m'attraper, il se contentait d'avancer, et de se cogner contre cette dernière à tout bout de champs.

    « On sent que c'est Elliot qui l'a créé. » dis-je avec un sourire amusé, avant de reculer d'un pas en voyant que cette fois ci, le zombie traversait la table.

    Son corps passait au travers du bois tandis que derrière lui apparaissait un smiley qui tirait la langue. Il n'aimait vraiment pas les critiques, même quand elles étaient constructives !

    « On pourrait simplement quitter l'auberge et l'enfermer dedans ! » m'exclamai-je à l'intention d'Ellie.

    C'était bien sûr sans compter le fait qu'un autre zombie venait d'arriver par la porte d'entrée et c'était posté devant. Là, ça en devenait ridicule.

    « Tu sais pourquoi je n'aime pas ce genre de jeu ? C'est parce que le maître du jeu n'anticipe pas nos actions, mais se contente d'écouter bêtement ce que l'on compte faire, pour agir à ce moment là. Y'en a qui sont plus fait pour jouer que créer... »

    Je savais qu'insinuer qu'Elliot n'était pas capable de créer un truc intelligemment, allait une fois encore le mettre en colère. C'était sans doute pour cette raison que le sol s'était mis à trembler et qu'un nouveau texte apparaissait, disant très clairement :
    " Ca tu ne l'avais pas anticipé, n'est ce pas ? " Ca en devenait clairement ridicule. Je m'étais approché d'Ellie afin de lui prendre la main.

    « Il veut s'amuser et il veut du spectacle, alors autant lui en donner, n'est ce pas ? »

    Je m'étais mis face à elle, voyant au loin le zombie sortir de "dans" la table et venir dans notre direction, tandis que le sol tremblait et qu'on avait du mal à tenir debout, d'où le fait que j'avais tenu Ellie des deux mains au lieu d'une seule. Mon dieu qu'elle était envoûtante quand elle me regardait comme ça.

    « C'est toujours pour la bonne cause... » lui murmurai-je avant de l'embrasser sans qu'elle puisse me refuser ce baiser.

    Après tout, elle m'en avait donné un, c'était tout a fait normal que je lui rende, n'est ce pas ? On appelait ça être gentleman en ne laissant pas une jeune femme avec une dette envers un jeune monsieur. Je faisais ça pour... "la bonne cause". Le sol s'était mis davantage à trembler. Les vitres s'étaient brisées tout autour de nous. Trois, quatre, cinq autres zombies venaient d'arriver et je gardais les yeux fermés, à embrasser la jeune femme, tandis que du texte apparaissait, avec de nombreux smiley tout autour de nous. En voilà un qui devait sacrément s'exciter sur ses touches. Mes bras étaient remontés dans le dos de la jeune femme. On ne tremblait plus tandis qu'au loin on entendait des verres se briser et sans doute des bouteilles d'époque. Puis, un coup de bâton, et un second, avant qu'on ne soit une nouvelle fois dans le laser game, à proximité d'Elliot.

    Je m'étais légèrement détaché de la jeune femme, pour que nos lèvres ne soient plus l'une contre l'autre. A mon tour, j'avais gardé les yeux fermés quelques instants savourant ce moment. Gardant au fond de moi cette petite lueur qui brillait tout autour de moi sans que les autres puissent la voir. Cet infime instant rien qu'à nous perdu au beau milieu du Temps. Je ne voulais plus bouger, restant ainsi pour l'éternité, ne voulant jamais les oublier.

    « Ce jeu est dangereux. »

    On pouvait entendre une voix familière, celle de Heimdall raisonner au loin dans la pièce. C'était lui, avec son bâton, qui nous avait fait revenir ici, tandis qu'Elliot venait à peine de remarquer notre retour. Je me demandais bien à quoi ressemblait son jeu désormais... ça serait bien une fois que ce soit lui qui s'y retrouve coincé et nous qu'on ait accès aux manettes. Juste pour le fun.

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________________________________________ Mer 17 Mai 2017 - 9:50

« Vous ouvrez cette porte avec les clefs de l'imagination. »

Au-delà existe une autre dimension, sonore, visuelle et mentale.
Vous venez d'entrer dans la quatrième dimension.

J'étais encore toute étourdie par les récentes péripéties pour parvenir à établir une pensée cohérente. Je savais seulement que mes joues me semblaient prendre feu et que j'étais sujette à un embarras sans précédent. Je chancelai légèrement, même si je faisais tout pour garder un certain équilibre.

Mes paupières papillonnèrent alors que je me reculai d'Anatole d'un pas maladroit. J'eus un petit sursaut en reconnaissant Heimdall. Il enveloppait la vaste pièce d'un oeil réprobateur.

« Ce jeu est dangereux. »

Il se trouvait à plusieurs mètres, la main autour de son bâton. C'était donc lui qui avait mis un terme à toute cette mascarade. Je devais admettre que j'avais légèrement perdu le fil.

"Mais qu'est-ce que...?"

Elliot fixait l'écran de son ordinateur tout en tapant frénétiquement sur les touches du clavier. Des chiffres et des codes défilaient et se brouillaient.

"Quelqu'un a perturbé la matrice !" s'écria-t-il, dépité.

Enfin, il pivota vers nous et cligna des yeux, un peu ahuri.

"C'était pas fair-play ce que vous avez fait !" dit-il en nous pointant du doigt.

"Tu te fiches de moi ? Tu... tu nous as piégés dans un jeu, Elliot !" répliquai-je, le souffle toujours un peu court.

"Ouais ben... au moins moi j'embrasse pas le premier venu !"

"Anatole n'est pas le premier venu !"

Je venais vraiment de dire ça ? Visiblement oui, étant donné les yeux ronds que fit mon frère. Sa main retomba mollement sur sa jambe alors qu'il restait soufflé par ma réplique. Quant à moi, je pivotai sur mes pieds pour ne pas croiser le regard d'Anatole par mégarde. C'était affreusement gênant, surtout que mes mots avaient dépassé mes pensées. Jamais je ne me serais permis de dire de telles choses ! Qu'allait-il s'imaginer à présent ?

Je ne voulais pas rester une minute de plus dans cet endroit, ce lasergame qui sentait le renfermé. J'étais si mal à l'aise que je ne trouvais pas la force de gronder Elliot pour son acte inqualifiable. Par sa faute, j'avais été contrainte d'embrasser Anatole, et lui de me rendre la pareille ! Il nous avait poussés à des extrémités intolérables !

Alors que je marchais à grands pas vers la sortie, j'entendis mon frère dire platement auprès de Heimdall :

"Vous pouvez disposer, la partie est terminée."

Il s'écoula quelques instants avant qu'il n'ajoute, incertain, sans doute à l'adresse d'Anatole :

"Pourquoi il ne part pas ? Et pourquoi il me fixe comme s'il allait me bouffer ? Il cligne pas des yeux, c'est flippant."

Je secouai la tête, ne souhaitant pas entendre la suite. C'était son problème. Il va de soi que si Heimdall avait jugé utile de se manifester, il n'allait pas s'en aller si vite. Lui montrer son mécontentement mettrait peut-être un peu de plomb dans la cervelle de mon frère, même si j'en doutais.

Une fois dehors, je m'autorisai une petite pause. Je plaçai les mains sur mes hanches et inspirai profondément, laissant le véritable soleil caresser mon visage de ses rayons. Je m'aperçus que je portais toujours ma robe du XVIIIème siècle, ce qui était ridicule. Je réfléchissais à une tenue plus adéquate quand je perçus la présence d'Anatole dans mon dos.

Oh. Non.

Je savais que j'aurais dû me téléporter. De cette façon, j'aurais évité une discussion gênante. Je cachai mes mains dans les replis de mon tablier afin de ne pas montrer des signes de nervosité.

"Ca ne voulait rien dire !"
fis-je brusquement en me tournant vers lui.

J'avais décidé de prendre les devants, pour une fois. De toutes façons, je savais qu'il attendait cette conversation.

"J'aurais embrassé n'importe qui pour... tenter une évasion du jeu." ajoutai-je d'un ton moins assuré. "Si tu n'avais pas été là et que la personne prisonnière avait été... Jules par exemple, et bien je l'aurais embrassé. Ou même Lily ou..."

Il fallait que je cesse de chercher des noms, car les joues me brûlaient de plus en plus. Je me rendis compte subitement que je n'osais plus le regarder, aussi je me forçai à relever les yeux pour le fixer sans ciller. Non, je n'avais pas peur. De toutes façons, pour quel raison aurais-je été effrayée ?

"Tu ne dois rien espérer de moi. Tu le sais, n'est-ce pas ?"
déclarai-je finalement.

Pourquoi me sentais-je coupable d'énoncer une vérité ? Il le savait. Depuis longtemps, j'avais été très claire à ce sujet. Il m'aimait mais mes sentiments n'étaient pas réciproques. Je le voyais comme un ami. Un très bon ami...

Pourquoi fallait-il toujours que cette discussion ressurgisse ?

"Je... je vais rentrer."
repris-je en mettant une mèche derrière mon oreille. "C'est mieux ainsi car j'ai des baisers... euh je veux dire des beignets à goûter !"

Le mot était sorti tout seul ! Oh, c'était pénible ! Je plaquai la main contre ma bouche, indignée que mon esprit me joue des tours, lui aussi.

"Oui, Lily a fait des beignets et elle veut mon avis. Elle cuisine tellement rarement qu'elle a besoin de soutien et... je me dois de la... soutenir. Donc... j'y vais. Au revoir, Anatole."

N'était-ce pas un peu trop solennel ? Pour un peu, je lui aurais fait une révérence. Assurément, toute cette histoire m'avait chamboulée. Il fallait que je prenne beaucoup de distance avec tout ceci.

Je me téléportai à la maison, directement dans la cuisine. Lily avait disposé les beignets aux formes étranges dans un plat, avec plusieurs essuie-tout imbibés d'huile, et m'accueillit avec un grand sourire qu'elle perdit très vite.

"Anatole n'est pas avec toi ? Je pensais qu'il aurait aimé goûter aux beignets." dit-elle, un peu déçue. "En plus, j'en ai fait un qui lui ressemble !"

Toute fière, elle me montra un beignet qui était plus imbibé d'huile que les autres. Je haussai un sourcil avant de sourire exagérément.

"Ah oui c'est... très réussi ! Bon, je vais le chercher, dans ce cas."

J'avais marmonné la dernière phrase à contrecoeur et réapparus devant le lasergame. Le jeune homme, qui était toujours là, me décocha un regard surpris.

"Je n'ai pas changé d'avis !"
le prévins-je en marchant vers lui. "Lily réclame ton talent de goûteur pour ses beignets. Tu as de l'entraînement avec toutes les pâtisseries que te fait tester Robyn alors s'il te plaît, ne sois pas trop dur avec elle."

Tout en parlant, je m'étais appliquée à ne pas vraiment le regarder mais à fixer un point à côté de son épaule. Dès que je croisai son regard, une drôle de sensation remuait à l'intérieur de moi. C'était curieux et désagréable. Je n'aimais pas ne pas avoir le contrôle sur ce qui me composait.

D'un geste raide, je lui tendis la main sans lever les yeux.




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________________________________________ Lun 22 Mai 2017 - 17:07


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    Je la sentais chamboulée par ce qui venait de se passer. Qui ne l'aurait pas été, après avoir été enfermé dans un jeu et avoir risqué sa vie. Ellie avait prétexté qu'elle devait s'en aller, afin de ne plus avoir à être confrontée à ce qui traversait son esprit. Mais quelques instants après, elle était déjà de retour, tandis que j'avais adressé un signe de la tête à Heimdall pour le remercier d'être venu, juste avant qu'il disparaisse également.

    « Si dame Lily requiert ma présence, je ne dois pas la décevoir. » répondis-je à la jeune femme en lui prenant la main, qui était légèrement humide.

    Avant qu'on disparaisse, j'avais tourné la tête dans la direction d'Ellie. J'affichais une mine fatigué après tout ce qui nous était arrivé, mais toujours capable d'assurer pour un rendez-vous avec mon éléphant préféré.

    « Ne t'en fais pas pour Lily. Je lui serrait à jamais redevable de m'avoir hébergé et s'être occupé de moi durant tout ce temps. Et puis, sa cuisine n'est pas si mauvaise que ça. Quand on gratte bien les cookies, il reste une partie mangeable. » lui dis-je en souriant.

    Ma main serra davantage la sienne.

    « Tout ce qui se trouve au laser game, reste au laser game. Personne est obligé de savoir. Tu n'as pas à t'en faire. Et je doute que Elliot le criera sur tous les toits. »

    On s'était embrassé - encore. Mais ce n'était pas parce qu'elle l'avait souhaité, simplement pour qu'Elliot nous fasse quitter le jeu. Tout comme quand je l'avais embrassé à mon tour. On avait joué à un jeu et on jouait un jeu. C'était uniquement dans ce but que nos lèvres s'étaient croisées. Elle en était persuadée, et j'acceptais qu'elle le soit.

    Le décors changea et Lily nous accueillis les bras ouverts, avec un gant de cuisine dans chaque main. On s'était retrouvé serré tous les trois. Elle avait beau être petite et avoir par conséquent de petits bras, Lily arrivait toujours à enlacer plein de monde en même temps. Quand elle relâcha l'étreinte, elle se dirigea vers les beignets pour m'en apporter un sur une petite assiette.

    « Tiens ! Je l'ai fait en pensant à toi. Tu vois là, ce sont deux bras... ou deux jambes. Là c'est la tête. Et il sourit ! »

    Je n'arrivais pas très bien à discerner ce qu'elle me montrait, me contentant tout compte fait de lui sourire et d'en porter un morceau à ma bouche. Ce n'était pas mauvais du tout. La pâte était bonne, le sucre bien dosé et l'huile coulait en abondance même quand on soulevait le beignet.

    « C'est un vrai régal ! » affirmai-je, voyant une mine réjouie apparaître sur son visage. « Tu devrais y gouter Ellie. »

    Lily s'empressa d'en prendre un en forme de coeur pour le lui tendre. Ce n'était pas vraiment un coeur, mais ça y ressemblait beaucoup.

    « Vous savez quoi ? On va se faire un bon chocolat chaud et on va les manger devant un film ! J'ai deux trois dvds dans les parages. L'Amour Extra Large, Coup de Foudre à Notthing Hill et Love Actualy. On va se faire une énorme journée remplie de romantisme ! »

    Je sentais que ça allait grandement plaire à Ellie. Sans qu'on ait le temps de donner notre avis, Lily s'était empressée de quitter la cuisine, afin d'aller chercher les dvds dans le salon et de préparer la télévision. Du coup on s'était retrouvé une nouvelle fois tout seul dans la cuisine.

    « Ooooh des beignets ! Y'en a au chocolat ? »

    Finalement pas si seuls que ça, car Cassandre venait juste d'arriver dans la cuisine et avait piqué un beignet en s'en mettant plein les doigts.

    « Laissez moi deviner. C'est maman qui les a fait ? »

    « Je les trouve succulents. » affirmai-je une nouvelle fois.

    « On voit que tu ne peux pas mourir d'une indigestion ! » dit-elle en souriant.

    Je me contentais de secouer la tête de gauche à droite en montrant mon indignation.

    « Lily a du passer du temps à les faire. »

    « Et j'en passerai sans doute autant à me nettoyer les mains. » me coupa t'elle.

    D'accord... A cause de toute cette huile, elle marquait un point. Je me demandais bien où la jeune femme avait trouvé la recette. C'était vraiment particulier de cuisiner aussi gras. Bien que de base les beignets c'était déjà quelque chose de bien gras.

    « Alors ? Vous avez passé une bonne journée ? Vous faisiez une promenade en amoureux ? »
    demanda la jeune femme avec un petit sourire taquin adressé à nous deux.

    « On peut dire ça comme ça... d'ailleurs Cassandre, il faut qu'on t'annonce quelque chose. » dis-je en prenant un air sérieux, sans regarder dans la direction d'Ellie, afin de ne pas voir sa réaction.

    « Attends, faut que je m'asseois ? »

    « Tu devrais, oui. Car Ellie et moi, on va se marier ! »

    « Quoi ? » fit-elle surprise.

    « Oui, on a même convenu d'une date ! Ca sera dimanche dans 8 jours. On aurait pu attendre un peu, mais comme elle est enceinte des triplés et qu'on doit faire annuler son mariage avec Jules... faut s'y prendre tôt, tu comprends ? »

    « Tu te fiches de moi, c'est ça ? »

    « Un tout petit peu... » lui répondis-je à mon tour avec un petit sourire taquin.

    « Vous n'êtes pas marrant... Vous le savez ça ? »

    « Mon ange !! Tu regardes Love Actualy avec nous ? Ellie en avait envie, du coup on se fait une journée film romantique avec des beignets ! »

    « Vraiment ? Ah mais je ne veux surtout pas louper cette journée, du coup avec grand plaisir ! »

    Je sentais que ça n'allait pas être de tout repos...

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________________________________________ Sam 3 Juin 2017 - 17:56

« Vous ouvrez cette porte avec les clefs de l'imagination. »

Au-delà existe une autre dimension, sonore, visuelle et mentale.
Vous venez d'entrer dans la quatrième dimension.

J'étais parfaitement d'accord pour laisser toutes les péripéties du Lasergame derrière nous. Malgré tout, il faudrait que j'ai une conversation en privé avec Elliot, afin qu'il cesse d'enfermer à tout-va des personnes dans ses jeux stupides. C'était à croire qu'il n'avait décidément rien dans le crâne. N'apprenait-il donc jamais de ses erreurs ?

Je me saisis du beignet en forme de coeur (approximatif) que Lily me tendit et mordis dedans. Aussitôt, une substance visqueuse et lourde coula dans ma bouche, ainsi qu'un goût de beignet huileux. Je me fis violence pour esquisser un sourire tout en gardant la bouche fermée et en mâchant avec lenteur. Non, tout compte fait, mieux valait avaler directement. Le goût resterait peut-être moins longtemps ? Alors que je baissai les yeux vers le reste du beignet qu'il me fallait encore manger, Lily proposa de faire une après-midi films romantiques. Je clignai des yeux, déroutée et exaspérée. Pourquoi cherchait-elle à me torturer ? J'appréciais les films de ce genre, mais je n'avais pas spécialement envie d'en regarder (plusieurs de surcroît !) en compagnie d'Anatole. Ce n'était pas du tout une bonne idée.

Alors que Lily s'éloignait vers le salon, Neil fit irruption dans la cuisine. S'ensuivit une discussion abracadabrante avec Anatole qui lui fit croire que nous allions nous marier. Je me contentai de lever les yeux au ciel tout en terminant courageusement le beignet que Lily s'était donnée tant de mal à cuisiner. A chaque bouchée, c'était de plus en plus écoeurant.

« Oui, on a même convenu d'une date ! Ca sera dimanche dans 8 jours. On aurait pu attendre un peu, mais comme elle est enceinte des triplés et qu'on doit faire annuler son mariage avec Jules... faut s'y prendre tôt, tu comprends ? »

"Mon mariage avec...?"
répétai-je, abasourdie.

Les deux autres ne firent pas attention à mon intervention, puis Lily revint en insistant bien sur le fait que la journée films romantiques était une initiative de ma part. Je battis des cils, le souffle coupé par ce qui me semblait être une accusation injustifiée. Lily m'en voulait-elle pour quelque chose ? Cela expliquerait qu'elle se montre aussi sournoise. Le sourire de Neil me fit plisser des yeux. Je la connaissais trop bien pour savoir quand quelque chose lui faisait particulièrement plaisir, comme de me voir pieds et poings liés, incapable de refuser une invitation de Lily. Il était temps que je m'affirme, même si cela risquait de faire de la peine à certaines...

Le moment me semblait particulièrement bien choisi. De toutes façons, j'avais repoussé cette discussion depuis bien trop longtemps, alors que ma décision était déjà prise.

"Je compte... déménager."
annonçai-je tout en les observant d'un air déterminé. "Ca fait un moment que j'aspire à vivre ailleurs. Je me sens bien ici, ne te méprends pas." ajoutai-je à l'adresse de Lily qui me fixait avec des yeux ronds comme des billes, sa pile de dvds en mains. "Mais je pense qu'il est temps que j'ai mon propre chez-moi."

Un endroit plus au calme, où l'on ne me forcera pas à faire des journées "romantiques" devant un téléviseur. Cela, je le gardai pour moi.

"Je viendrai très souvent vous voir, ne vous inquiétez pas."
assurai-je avec un sourire.

Puis je posai les yeux sur Neil, songeant qu'elle allait forcément approuver puisque nous avions vécu en colocation à Sacramento, toutes les deux. Elle savait à quel point la vie était différente alors, comparée à la routine chez Lily et mon frère.

"Ici, j'ai l'impression que je serai toujours en trop, entre toi et Elliot."
dis-je à Lily. "Je ne veux plus vivre de cette façon. Je pense qu'il est temps que je prenne mon envol."

Et je ne veux surtout plus vous surprendre tous les deux quand vous vous croyez seuls, dans la salle de bains ou ailleurs, précisai-je mentalement.

A cette pensée, je rougis légèrement mais tentai de masquer ma gène.

"Jules habitera avec moi. Nous en avons déjà discuté ensemble et... j'estime que c'est une bonne idée. Il ne se sent pas à sa place ici non plus. Ca sera un bon moyen pour lui de recommencer une nouvelle vie."

Pourquoi avais-je la phrase "On doit faire annuler son mariage avec Jules" qui revenait en leitmotiv dans mon esprit ? J'avais parlé très vite, sans reprendre ma respiration et utiliser de ponctuation, tout en évitant soigneusement le regard d'Anatole. A la réflexion, j'aurais peut-être dû ne pas observer du côté de Neil et Lily car leur expression faciale était des plus perplexes et me mettait mal à l'aise.

Baissant les yeux, je repris d'un ton hésitant, avec une moue :

"Je vous serais grée de ne pas porter de jugement. C'est une décision mûrement réfléchie. Jules est mon ami. Nous nous comprenons. Une colocation sera salutaire pour nous deux. Il me ressemble."

Je m'éclaircis la gorge en ayant l'impression d'avoir jeté un froid. J'avais eu raison de parler de cela, non ? Tôt ou tard, il fallait qu'on en vienne à déménager. Jules avait besoin de son indépendance et... je recherchais une tranquillité d'esprit que je n'aurais jamais en restant chez Lily et Elliot. Je savais que cette nouvelle risquait d'être mal accueillie mais tant pis.

Le silence devenait de plus en plus pesant, si bien que j'en venais à espérer que l'on commence vite la journée films romantiques.




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« Pour atteindre le paradis,
il faut connaître l'enfer. »
Ça me fait penser à un vieux dicton. Il paraît qu’il est de Dante.
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________________________________________ Mar 6 Juin 2017 - 19:01


Quand ma maman est près de moi...
...j'ai le sentiment d'être immortelle.





    Il y a un long moment...

    « Action ou vérité ? » demandai-je en entamant mon maïs grillé.

    On avait passé une après midi à Coney Island avec Anatole, et on s'était arrêté au stand de maïs grillé dont je raffolais, afin de s'en prendre un chacun. C'était lui qui avait offert, galant comme il était. J'avais toujours trouvé qu'Anatole était le symbole même de la perfection. Il savait se montrer agréable. Il avait un don inné pour analyser chaque situation avant d'agir. Et il savait comment faire passer une bonne après midi à une charmante et jeune demoiselle.

    « Est-ce qu'il y a un piège dans ta question ? » répondit-il prudemment.

    « Absolument pas. Ce n'est qu'un jeu. Tu peux choisir une action et tu n'as pas idée à quel point je peux faire preuve d'imagination, ou alors une vérité, mais tu seras obligé de répondre. »

    Il me fit un petit sourire, tout en ayant un petit air sceptique. Il se doutait que je cachais quelque chose et que j'avais surement déjà une question bien précise en tête. Mais pour lui montrer qu'il se trompait - vraiment? - j'avais débuté par quelque chose de totalement à l'opposé de ce que je voulais lui demander.

    « Alors... vue que tu as pris vérité, ou que je pars du principe que c'est ce que tu as pris... »

    « Vérité. » me coupa t'il.

    « Je sais. Donc, je disais... vue que tu as pris vérité et qu'on en a la confirmation, voilà la question ! Hum... que penses tu réellement de ce maïs ? »

    J'avais plissé les yeux, en prenant un air des plus sérieuse, car la question le méritait.

    « Hum... disons que c'est une friandise forte agréable et avec un léger goût sucré. »

    Je hochais la tête, plutôt satisfaite de sa réponse, avant de lui indiquer que c'était à lui de poser la question. Ce qu'il fit sans se faire prier.

    « Alors. Comme tu vas prendre vérité... »

    « Vérité !! » le coupai-je à mon tour avec un grand sourire.

    « C'est ce que je disais. » Sourire qu'il me rendit bien évidemment. « Tu es heureuse ? »

    Hein ? Attendez... c'était pas à moi de le piéger avec certaines questions ? Il avait sans doute sentis que je ne m'attendais pas à cette demande, d'où le fait qu'il avait voulu la reformuler.

    « Je veux dire, est ce que tu te sens bien ? Ca fait quelque temps maintenant qu'on n'a pas parlé de ça. Et ça m'importe beaucoup de savoir si tout va bien pour toi, Cassandre. »

    Qu'est-ce qu'il me faisait là ? J'avais souris, avant de détourner la tête quelques instants et de croquer une nouvelle fois dans l'épi de maïs afin de ne pas croiser son regard.

    « Oui, bien sûr ! Tout va bien. C'est cool. J'ai maman avec moi et papa aussi et puis y'a... »

    Un grand sourire était apparu aux coins de mes lèvres. Rien que de penser à Apollon, ça me faisait rêver.

    « Je suis bien plus heureuse que je pouvais l'espérer. » lui répondis-je avant de croiser son regard, ce qui eu pour effet de me faire frissonner.

    Je n'aimais pas quand on parlait de choses comme ça. Ca me rappelait trop de mauvais souvenirs et ce par quoi on était passé. Je n'avais pas envie de revoir ces jours sombres. J'étais bien ici, aujourd'hui.

    « Bon, c'est à moi ! » m'empressai-je de répondre, tandis qu'il avait avancé sa main pour la poser sur la mienne.

    J'avais vue à son regard que c'était un geste doux, sans aucune arrière pensée. Uniquement un geste amical, de celui que je considérai comme mon meilleur ami.

    « Tu regrettes ? » murmurai-je, tandis qu'il reculait sa main.

    Je le sentis nerveux.

    « C'est ta question ? »

    « Oui. » dis-je d'une toute petite voix.

    « Je n'ai pas dit 'vérité' je crois. »

    J'avais croisé son regard, lui montrant qu'on ne jouait plus. J'avais réellement besoin d'être rassurée, de savoir si il regrettait ou non. Ca faisait déjà un long moment qu'on était ici et... j'avais besoin de savoir et je n'avais jamais osé formuler la question à voix haute avant aujourd'hui. Je le vis prendre le temps de répondre, et observer au loin l'horizon. Le Soleil n'allait pas tarder à se coucher sur cette magnifique journée. Coney Island commençait déjà à se vider depuis qu'on s'était assis sur ce banc.

    « C'était nécessaire. » fini t-il par répondre.

    Est-ce que ça me convenait ? J'aurai bien voulu en savoir plus, car ça pouvait vouloir dire tout et n'importe quoi cette réponse. Une nécessité n'était pas nécessairement une chose qu'on voulait faire et encore moins une chose qui nous convenait. Mais au lieu de lui poser davantage de questions, je m'étais contenté de prendre sa main à mon tour et de lui sourire. Puis, on s'était levé, prêt à partir.

    « C'est vrai ce que j'ai entendu ? Tu vas déménager de chez nous ? De chez maman et prendre un chez toi ? »

    « Il paraît. Je crois que le moment est venu de prendre un peu de distance. »




    « Tu t'en vas ? » murmurai-je.

    Je n'avais pas trouvé d'autres mots à formuler. Pendant un temps, quand Ellie nous avait annoncé qu'elle partait, on était resté tous les trois sans bouger, sans parler. Je ne savais pas si c'était à moi de poser la question la première ou si maman ou Anatole comptaient le faire. Mais voyant le regard d'Anatole, une phrase qu'il m'avait dite précédemment m'était revenue. 'C'était nécessaire.' Je comprenais enfin le sens de sa réponse. Certains sacrifices étaient plus douloureux et impliquaient bien plus de conséquences pour certaines personnes que pour d'autres. Il avait perdu bien plus que moi, j'en étais convaincue...

    « Et Anatole ? » demandai-je, sans comprendre le sens de ma question. « Enfin, je veux dire que tu m'as dit que tu cherchais à déménager toi aussi. Et que tu voulais un nouvel appartement. Parce que là c'est le moment idéal, vue que c'est une maison où vous allez vivre, Ellie, n'est ce pas ? »

    « Je crois que tu fais erreur, Cassandre. »

    « T'es sûr ? C'est pas toi qui m'avait parlé de ton envie de déménager ? »

    Je lui tendais une perche, pourquoi il ne la saisissait pas ? Au lieu de ça, il s'était approché d'Ellie et il l'avait observé quelques instants, avant de lui faire un petit sourire.

    « Je me demande vraiment quel cadeau sera mieux pour ta maison que la lampe berger que tu m'as faite quand j'ai aménagé dans mon premier appartement. Et je ne dis même pas ça pour plaisanter, c'était un cadeau véritablement haut de gamme. »

    Maman avait posée les dvds sur une commode, avant de s'approcher d'Ellie à son tour. Puis, elle avait posée son bras replié sur l'épaule d'Anatole, afin de s'appuyer dessus, tout en regardant Ellie avec un air sceptique.

    « Regardez ça, c'est dingue ! On les élèves comme nos petits bout de choux et après, ils quittent le foyer sans prévenir. Si c'est un prétexte pour échapper à la journée dvd, c'est raté très chère ! » dit-elle en souriant à maman.

    Pourquoi je n'arrivai pas à me réjouir pour ce genre de choses ? J'avais regardé ailleurs, avant de passer une main sur mes yeux et de respirer un bon coup. Encore quelqu'un qui quittait la maison. Je n'aimais pas quand ça se vidait. Je n'avais pas envie de voir tout le monde partir.

    Tandis que Ellie répondait à Anatole et à maman, j'avais vue maman se tourner vers moi pour m'adresser un petit sourire. Une maman savait quand ça n'allait pas bien. Tout ça allait finir en soirée Haagen Dazs avec 'La Vie est Belle' dans le lecteur dvd. C'était toujours comme ça entre nous quand l'une de nous deux avait le cafard. Enfin, ça l'était depuis que j'étais revenue et que je l'avais retrouvée. Parce que dans le futur, ce n'était pas vraiment comme ça. Je ne l'avais pas pour quand ça n'allait pas. A dire vrai, je ne vivais pas dans le futur, je survivais simplement. Parce que quand on n'avait plus de maman, c'était comme ça. On ne vivait pas sans elle, on survivait seulement...

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