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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
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 I'm not ready to give up » Hera

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Connor Williams


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________________________________________ Lun 12 Juin 2017 - 18:39




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- MUSIQUE -

Être capable de pardonner n’était pas donner à tout le monde. Moi-même je pensais ne jamais céder sur ce point, j’avais une certaine fierté et dignité à préserver. Et puis il y avait eu Eloïse et ses actes qui, aussi terribles soient-ils, m’avaient poussé à me remettre en question sur cet aspect de moi. Je n’étais que rarement conciliant, allant à l’essentiel après avoir analysé toutes les possibilités – c’était la particularité première de la Guerre – et je ne m’embarrassais pas de frivolités ou de sentiments. On ne remportait aucun combat en larmoyant. Tous les nôtres le savaient et j’aurais du être de leur avis quand ma « sœur » me révéla avoir assassiné deux membres de notre famille ; mais être Maître d’Olympe n’était pas seulement une fonction décorative, c’était savoir prendre la plus sage des décisions en envisageant l’avenir, non pas que le passé ou le présent. Si j’avais condamné Athéna, elle ne serait pas au cœur de cette famille désormais, elle n’aurait jamais prouvé sa véritable valeur et nous n’en serions sûrement pas là à l’heure actuelle. Personne n’en serait là.

Je ne serais donc pas debout, bras croisés, à l’observer détruire un énième totem d’entraînement avec toute la rage dont elle était capable. Nous parlions un peu moins parfois, même si le deuil d’Hippolyte avait cette fois servi à nous rapprocher et non à nous tenir éloignés l’un de l’autre, mais nous continuions à nous voir. A nous retrouver et nous amadouer pour parvenir à retrouver cette complicité d’avant mon absence ; il y avait des réflexes enfouis, des gestes inconscients ou des pics aux paroles sous-jacentes, même si parfois s’installait un léger malaise avant de le chasser à coup claquant d’épée frappant une autre.

« Tu n’es pas concentrée. » Déclarai-je d’un air agacé, désignant l’arme qu’elle tenait à la main. « Tu commets cent erreurs à la minute, ta garde est mal assurée, tu oublie complètement le flanc et tu vises dans le but de détruire, pas d’atteindre. Un novice ferait mieux que toi. Je ne t’ai pas souvent vu dans cet état, Athéna. »

Elle me lança un regard courroucé mais je n’en démordis pas de mon opinion, soutenant son regard sans sourciller le moins du monde. Voilà très longtemps qu’elle ne me faisait plus peur ; autant de temps sans doute sans que je n’ai à lui faire la leçon sur quoi que ce soit en rapport avec les combats. Mais à la voir s’agiter et s’évertuer à dominer ses cibles sans tenir compte des techniques ou du style… Ça ne lui ressemblait pas du tout. J’étais pas psy mais j’avais un minimum de compréhension et les états d’âme d’Eloïse envoyaient de véritables signaux d’alerte ; un panneau lumineux au-dessus de son crâne aurait été moins parlant.

L’ennui, c’est que nous n’étions pas très bavards sur nous-même. Intimité ou non, confiance ou non, c’était parfois encore un peu trop fragile pour nous confier sans doutes et retords… Nous avions pour habitude de nous comprendre sans forcément ouvrir la bouche. Lui tirer les vers du nez n’allait donc pas être une partie de plaisir. La lance qu’elle venait de projeter en direction d’un mannequin ricocha sur son armure, se brisant en deux sur le coup, avant que l’un des bouts n’aille se planter dans la tête d’un autre totem. Ce dernier tourna la tête sans comprendre d’où venait l’attaque, se mettant en garde puis s’immobilisant face à l’absence de menace proche.

Je poussai un soupir en levant les au ciel face au juron d’Athéna.

« Heureusement que le nombre d’armes est illimités, tu écoulerais rapidement nos stocks à ce rythme. »

Ma sœur mit la main sur son épée mais je l’interrompis, posant la mienne sur son poignet. Serrant avec douceur mais fermeté, je l’observai en attendant qu’elle ne se décide enfin à abdiquer.

« Je t’écoute. »

Pour une fois que je prêtais une oreille attentive et que j’avais du temps… Les recherches pour retrouver Elliot, Apollon et Emily n’avançaient pas des masses et occupaient tout mon esprit, de quoi s’arracher les cheveux si une telle chose était possible. Enfin, peut-être que j’aurais mieux fais de ne pas insister quand j’appris la raison d’un tel ressentiment. De toutes les affaires, celles que j’abhorrais par-dessus tout étaient les affaires de femmes ! Des rivalités aux jalousies, en passant par les non-dits ou les quiproquos, j’avais l’impression que toutes les raisons étaient bonnes pour se faire la tête.

Enfin, ceci était valable pour les humains lambda. Chez les dieux, ça pouvait cruellement dégénérer et durer pendant des siècles. Surtout quand vous venez d’apprendre de la bouche de votre nouvelle amie qu’elle est l’exécutrice fatale d’Hermès, le jeune frère d’Hera. A l’époque nous nous pensions tous issus de la même famille, mais depuis l’été dernier nous savions qu’il existait des vraies fratries entre nous. J’avais perdu Hestia, j’avais oublié le lien de sang qui nous unissait comme tous les autres l’avaient fait, mais j’étais au courant de sa disparition et cela atténuait un peu ma peine et ma culpabilité. J’avais pourtant tant de questions à lui poser, tant de choses à lui dire, tant de… Je n’avais jamais été particulièrement proche d’elle et tout ceci ressemblait à un temps précieux perdu. Des regrets ? Sans doute un peu. Beaucoup.

J’avais pardonné à Eloïse ce qu’elle avait fait subir à deux d’entre nous. Pas sûr que la déesse du mariage et de la féminité soit du même avis… Je ne cernais pas complètement Hera, elle était apparue un beau jour en prétextant être enfermée dans les Enfers depuis longtemps et désormais elle vivait sur Olympe et à Storybrooke comme si elle n’avait jamais disparue. Fait étrange, le jour de la mort d’Hippolyte elle était apparue chez moi. Ca avait été une véritable surprise, un mélange d’incompréhension et de questionnements balayés par la peine et la douleur d’avoir perdu une nouvelle fois ma fille ; je crois que j’avais sincèrement apprécié qu’elle soit là. Elle n’avait pas trop parlé, elle avait surtout attendu à côté de moi. Elle avait supporté ma douleur avec une étrange empathie, soutenant le poids de la fatalité sans sourciller. Hera n’avait pourtant aucune obligation envers moi, encore moins celle de faire des efforts pour m’apprécier ou me côtoyer. Nous n’avions pas un passé très glorieux tous les deux et nos relations n’avaient jamais été au delà d’un regard échangé au détour d’un couloir. Il fallait avouer que Zeus la couvait et l’éloignait de nous tous, et plus nous nous en trouvions loin mieux nous nous portions. Alors pourquoi était-elle venue ? Pourquoi est-ce qu’elle était restée ? Et pourquoi n’avait-elle rien demandé en retour ?

Bon, c’était peut-être l’occasion d’épancher un peu cette « dette » et de vérifier qu’elle ne fomentait pas un plan macabre pour mettre un terme à la vie d’Eloïse. Ca serait fâcheux d’avoir encore un assassinat sur les bras, les disparitions étaient suffisantes pour ne pas avoir à en rajouter une couche. Tout le monde était à cran et nerveux, angoissées pour certaines et un avenir incertain se profilait à l’horizon. Tant qu’Apollon et Elliot ne seraient pas de retour, aucun de nous ne trouverait le repos. Il y avait éventuellement le bibliothécaire qui inquiétait certains et je me voilais la face quant à la situation d’Emily. Ce canard allait m’entendre si jamais elle revenait vivante ! Se prendre des vacances avec deux toqués comme eux… Forcément que ça allait dégénérer. L’idéal aurait été que ça glisse vers une soirée mousse, ce n’était pas bien grave ça, même un strip twister j’aurais toléré. Mais une éviction pure et simple de la surface du globe, c’était un peu trop poussé comme farce ; vu les humeurs de Diane, j’en connaissais un qui allait se faire tirer les oreilles à son retour (après avoir reçu la plus longue étreinte du monde).

La deesse « mère » avait repris ses appartements à Olympe. Je ne m’en étais jamais vraiment soucié du temps où j’étais sur le trône, les laissant en l’état sans éprouver le moindre intérêt pour les détruire ou les modifier. Les chances qu’elle revienne étaient faibles et risquées mais pas impossibles, la preuve. J’aurais pu me téléporter directement devant sa porte mais je préférai marcher le long des couloirs de la cité plongée dans un silence pesant. Le fourmillement sous-jacent laissait deviner le volcan sur le point d’exploser qui nous pendait au nez, soulignant la gravité de la situation et l’état d’alerte dans lequel étaient plongés les gardes olympiens. La moindre nouvelle, le moindre signal, et tout se mettrait en marche pour courir vers l’espoir de les retrouver.

Mais comme la poste était en vacances pour le moment, je me contentai d’arriver face à la grande porte qui caractérisait l’entrée des appartements de Hera. A une époque, elle était verrouillée et je me contentais de la regarder de loin. Très très loin. Quelques souvenirs m’envahirent tandis que je la repoussai sans aucune résistance et continuait ma route, ayant pourtant toujours l’impression d’être un intrus en ces lieux. Un nouveau couloir tapissé de velours et de tentures, des objets exposés d’un autre temps. D’un autre âge. Là où le temps s’était arrêté pour elle avant de reprendre son cours l’an dernier.

Je frappai poliment puis croisai les bras en attendant un signe de vie. Je savais qu’elle était là et si elle venait à faire la sourde oreille, j’entrerai quand même. Après tout, elle ne m’avait pas demandé mon avis avant de débarquer dans mon salon, elle !


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Avez-vous déjà désactivé un humain par erreur ? † Je déteste les guerriers. Ils ont l’esprit étroit et n’ont aucune finesse. Pire, ils se battent pour des causes perdues, pour l’honneur. L’honneur a fait des millions de morts mais n’a jamais sauvé qui que ce soit !


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________________________________________ Lun 12 Juin 2017 - 21:21

I'm gonna fly like a bird through the night, feel my tears as they dry
...


Tandis qu’elle portait une énième gorgée de vin à sa bouche, vidant ainsi un énième verre d’une énième cruche de ce breuvage, Hera en venait à en regretter son humanité. Elle ne voulait qu’une chose, boire de tout son saoule au point de s’effondrer ivre morte au sol, sentir son crâne se briser avec délectation sur le marbre de sa chambre et enfin sombrer dans un silence réparateur. Mais c’était impossible. Impossible parce que seul Dyonisos avait la possibilité de ressentir les effets de l’alcool à sa bonne convenance et que ce petit scélérat se privait bien de lui révéler son doux secret depuis nombres d’années à présent… Alors elle ne pouvait que faire semblant, boire à s’en brûler la gorge et laisser sa partie divine faire le reste. Alors pourquoi redevenir ce qu’elle était ? Elle avait fini par devenir humaine, pourquoi s’infliger une seconde fois ce supplice ? Pour des multitudes de raisons, parce qu’on n’abandonnait pas qui on était comme ça, parce qu’il était de son rôle de s’adonner à cette torture, parce que Zeus pouvait tout autant revenir qu’elle (et il l’avait prouvé) et qu’il aurait besoin d’une femme divine à ses côtés, parce qu’on ne survivait pas quand on était un agneau parmi les loups et que, sans cette faculté jamais elle n’aurait pu ressentir la présence, ou plutôt la non présence d’Hermès.

Il avait été son obsession, son idée fixe à la minute où elle avait brisé ses chaînes et qu’elle était remontée des Enfers. Mais il avait fallu se rendre à l’évidence, Hermès avait disparu à tout jamais avant même qu’elle eut le temps de le prendre une dernière fois dans ses bras, qu’elle eut le temps de s’excuser pour tout le mal qu’elle lui avait fait et dit durant ces années stupides d’ignorances où elle ne l’avait considéré que comme un petit lutin, un parasite, un insecte sous sa semelle. La douleur et les remords l’empêcher de savoir à qui elle en voulait le plus, à elle-même, à ces abrutis de Titans qui lui avaient retirés sa mémoire ou à Athéna celle qui l’avait tué de ses propres mains, sans aucun remords et qui hantait désormais ses nuits sans sommeil. Le sommeil… voilà une nouvelle chose qui lui manquait… mais peut-être qu’il reviendrait…

Oui… il reviendrait… cela ne pouvait pas en être autrement. Il suffisait de l’attendre, voilà tout. Après tout, elle-même était morte de par les mains cruelles de Famine et elle avait bravé l’autre monde pour revenir jusqu’ici… son mari en avait fait de même, pourquoi pas son frère ? Ils ne pouvaient être les plus puissants, les plus disposées à faire ce voyage…. Zeus le pouvait, elle n’en doutait pas une seule seconde, mais elle ? La joute verbale était la seule arme dont elle savait manier, tout le reste n’était qu’inconnu à ses yeux… Arès aurait pu revenir, Athéna aurait pu revenir, même Aphrodite aurait pu revenir… mais pas elle… alors si elle l’avait pu, Hermès le pouvait aussi non ?

Voilà des pensées qu’elles ressassaient depuis des mois durant à présent. En prise à la douleur, aux remords et aux doutes… elle oubliait parfois ces moments pour se pencher sur le cas d’Apollon… elle en avait parlé avec Diane, selon elle son frère allait revenir, il n’y avait pas à s’inquiéter et elle attendant, elle gardait le trône. Avait-elle cette même illusion sourde qui emprisonnait Hera ? Ou avait-elle le sentiment réel que son frère lui reviendrait ? Le reste du temps, la déesse restait dans sa chambre, où Angus déambulait librement, où elle ne cessait de regarder ciel et nuage, tout en bvant beaucoup trop de vins et en reprenant une ancienne mauvaise habitude : la broderie… A chaque fois qu’elle faisait un point supplémentaire, elle se piquait le doigt à s’en faire saigner avant de commencer un nouveau point, à l’infini, un mécanisme un peu usant mais entêtant qui ne la quittait pas. Elle venait d’effectuer son nouveau point lorsque quelqu’un frappa à sa porte. La poigne était si puissante qu’elle la fit sursauter. Maintenant qu’elle était de nouveau attentive, elle pouvait percevoir l’aura d’Arès derrière la porte. Qu’il aille au diable.

Mais ce n’était visiblement pas son intention. Après quelques minutes d’un long silence, l’homme refrappa, beaucoup plus fort et quelque peu menaçant, ce qui eut le don de faire pouffer de rire la déesse. La patience n’avait jamais été son fort… et l’intelligence ? N’avait-il donc pas compris qu’il n’était pas le bienvenue ? Qu’elle désirait être seule ? Apparemment non puisqu’il outrepassait désormais son droit en s’invitant dans la suite de la reine sans aucune invitation. Le visage indigné, elle sauta hors de son fauteuil pour s’approcher d’un pas extrêmement rapide vers l’homme.

- Comment OSES-TU ?! Sors d’ici ! TOUT DE SUITE ! HORS DE MA VUE !

Elle s’était approchée de lui et d’un geste violent avait élancé son bras droit vers le torse de l’homme pour le repousser de toute sa force. Mais Ares était bien plus doué au combat physique qu’elle, tout le monde était plus doué qu’elle à ce jeu-là, et d’autant plus le dieu de la guerre. Il attrapa son poignet et la bloqua à quelques centimètres de son torse sans sourciller, ce qui eut le don de l’énerver encore plus. Tout en serrant les dents, elle le fusilla du regarde en soufflant une nouvelle fois :

- Va-t’en…

Les yeux bleus du dieu étaient fermement plantés dans ceux verts-gris de la déesse. Il n’avait pas l’intention de partir et elle n’avait pas pour autant l’intention de coopérer…

- BIEN…

Elle retira brusquement son poignet de sa main et s’éloigna avec vigueur pour se mettre dans son lit, tout en relevant la couverture tout au-dessus d’elle. Elle se doutait pour quelle raison il était là, il devait servir de fidèle toutou à Athéna qui avait tenté à quelques reprises de rétablir un contact… ou bien alors s’était-il acheté une conscience et avait décidé de jouer un rôle qui lui avait toujours cruellement fait défaut. Lui avait-elle appris quelque chose cette fois-là, après la mort d’Hyppolite ? Et bien il passait son baptême du feu car la déesse n’avait pas l’intention de céder, elle voulait simplement qu’on lui foute la paix, était-ce trop demander ? Apparemment…





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________________________________________ Mar 13 Juin 2017 - 12:40




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Hmm… Est-ce qu’on était dans un remix d’une série pour adolescentes ou comment ça se passait ? Parce que clairement, je n’étais pas venu me faire rabrouer ou engueuler. Pourquoi est-ce que la plupart des femmes de mon existence possédaient la manie de me taper sur le système quelques secondes après les avoir de nouveau en face de moi ? Je devais les attirer ou, je ne sais comment, avoir la tronche d’un collectionneur à emmerdeuses ? Entre Emily et son caractère digne des films d’action, Athena et son tempérament inflexible et maintenant Hera qui agissait comme une ado blessée dans son orgueil… Je n’étais pas franchement servi. Ne manquait qu’Aphrodite et Artemis sur la liste, même si j’entretenais avec l’une et l’autre une relation au final pas si différente – si on omettait le fait que j’avais des années de souvenirs en commun avec Diane. Un frisson me parcouru en me rappelant cette époque, secouant la tête pour vite chasser les images. On allait éviter de s’attarder sur ce pan de ma vie, merci !

Bon, déjà, on allait remettre les points sur les i : je n’étais pas à ses ordres. Et même si j’avais VRAIMENT envie de déguerpir de là tout de suite – franchement, j’étais pas psy ni des services sociaux, j’avais pas besoin de me prendre la tête pour ça. – je devais me résoudre à rester. Je crois que je l’avais envoyée paître de la même manière pour Hippolyte alors, c’était sans doute une réaction normale ? Bon sang, pourquoi Diane n’était pas là ? C’était elle la spécialiste en empathie, pas moi ! J’pouvais même lui facturer des heures si elle voulait.

La voyant disparaître sous ses couvertures, je me pinçai l’arrête du nez dans un nouveau soupir éloquent. Inspirer. Expirer. Voilà. La patience ce n’était franchement pas on fort, quoi qu’avec Emily il en fallait une bonne dose (que j’arrivais plutôt bien à gérer), alors on n’allait pas passer trente ans à parcourir tous les chemins pour rien. Tourner autour du pot n’avait jamais été une manière efficace d’aborder les choses. Elle savait sûrement pourquoi j’étais là et il était évident qu’elle pensait qu’Athena m’avait envoyé tater le terrain. C’était très mal nous connaître : jamais Eloïse n’aurait demandé mon aide pour une affaire de ce genre et je ne venais pas si facilement sous la simple demande de quelqu’un. Mais ça aurait été plus facile si je n’avais pas eu l’impression d’avoir affaire à ma fille plutôt qu’a une déesse d’ordinaire si guindée et distinguée.

Sérieusement, où était passé la reine d’Olympe de mes souvenirs ? Là, elle avait juste l’air ridicule.

Je ricanai en coin à cette constatation, contournant la table où se trouvaient pichet de vin et verre encore rempli. Elle n’en était sûrement pas à son premier, connaissant le personnage.

« Tu comptais rester seule à tenter de te rendre saoul ou c’est juste pour le style ? » Demandai-je, pure rhétorique.

Il me paraissait évident qu’elle ne cherchait pas à noyer son chargin, ou quoi que ce soit, dans l’alcool. C’était stupide comme idée. Nous étions des dieux depuis des millions d’années, qui croyait encore pouvoir subir les effets des mets humains ? Ah oui, elle avait apapremment été l’un d’eux pendant quelques temps. Il me semblait bien qu’Apollon m’en avait parlé entre deux histoires drôles, je n’écoutais pas toujours ce qu’il avait à me dire… En tout cas, je saisi le pichet et un second verre posé sur un service impeccable puis versait le liquide bordeaux à l’intérieur. Le vin avait une odeur délicieuse. Voilà bien longtemps que je n’en avais pas bu, ni pris le temps de le savourer. J’engloutis quelques gorgées puis reportai mon attention sur elle, immobile dame cachée sous les draps.

J’avoue, la tournure de la phrase aurait pu être sexy si on ne parlait pas de Victoire et de moi, et si elle portait moins de vêtements. Je grimaçai à l’idée, la chassant elle aussi bien vite pour me concentrer sur l’essentiel de la situation.

« Je vois que tu as repris tes aises et habitudes… »

Déclarai-je en observant la décoration de la pièce, toujours aussi intrigué qu’on puisse aimer ce genre d’ambiance. C’était rouge et chaud, étouffant en un sens. Si on m’avait dit un jour que je serais dans la même pièce que cette déesse de son vivant, j’aurais eu un ricanement amer. Il y a quelques années encore, lui parler de cette manière me paraissais impossible. Me retrouver seul avec elle, au delà de l’impossible. Enfin, seuls… Je m’écartai d’un pas pour laisser passer le volatile bleu qui semblait vivre ici aussi, fixant le paon et son attitude hautaine en haussant un sourcil. Est-ce qu’il venait sciemment de me bousculer ? Je devais avoir un sérieux problème avec les piafs.

J’aurais pu rester là sans rien dire, a attendre qu’elle se décide à sortir seule de son lit, c’est sans doute ce qu’elle même aurait fait. Mais je n’avais ni sa patience ni ses manières, je n’avais aucune envie de m’asseoir au bord du lit et de tendre la main pour lui caresser les cheveux ; elle n’avait pas dix ans et on n’était pas dans un épisode de barbie. Je ne connaissais pas la douceur envers elle, éventuellement auprès d’Aphrodite, et quelque chose me soufflait que cette méthode n’allait pas marcher. J’avais des idées plus expéditives et radicales, habitudes de militaires, mais je préférai les garder pour plus tard. Savait-on jamais qu’elle ne tente de me tuer à son tour, on finirait comme des dominos à vouloir s’assassiner entre nous et ça n’allait jamais finir.

« Tu comptes bouder encore longtemps ou tu vas te décider à sortir de là ? » J’en avais un peu marre de lui poser des questions en fait. « Soit tu te lèves, soit c’est moi qui te sors de ce lit. »

Je faisais déjà preuve de patience en la prévenant de cette manière, qu’elle ne tire pas trop sur la corde. Comme pour joindre le geste à la parole, je tirai légèrement les couvertures qu’elle semblait tenir fermement. C’était un premier avertissement.

« Tu peux pas rester à broyer du noir, c’est interdit en Amérique depuis l’abolition de l’esclavage. »

Et je n’avais pas d’éléphant ni de petit ramoneur sous la main… Bref.

« Hera. » Mon ton s’était radoucit mais il restait ferme. Je n’étais pas un enfant de cœur non plus. « Debout. »

Ceux qui pensaient qu’Eloïse était compliquée dans son genre n’avaient jamais rencontré la déesse du mariage. J’étais a deux doigts de mettre ma menace à exécution et j’avais une excellente idée pour la faire sortir de là... Et de ses gonds, au passage.

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________________________________________ Mer 21 Juin 2017 - 22:15

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C’était un cauchemar, un véritable cauchemar. Elle avait un homme dans sa chambre. Un homme qu’elle n’avait pas invité. Qui plus est Arès… ARES… pourquoi d’abord ? Elle savait pertinemment qu’elle était grotesque, que sa réaction n’était pas digne de son rang et qu’elle était sans aucun doute démesurée et le dieu le lui faisait comprendre à chacune de ses paroles. Mais elle s’en fichait… comment faisait-on quand on ressentait une douleur qu’on ne savait pas calmer ? Avait-elle déjà ressenti cette échelle de douleur avant cela ? Sans aucun doute… mais jamais personne s’était souciée de venir la voir en ce temps et c’était très bien comme cela, elle finissait par avaler et elle revenait en public quand elle s’en sentait la capacité… Mais ce temps était révolu. Dans ce monde de liberté, ils leur fallait tout, tout de suite et ça, elle n’était pas encore certaine de pouvoir le faire… Encaisser comme cela ? Quand tout le poids de la douleur et du remord l’assommait ? Quand la trahison était des plus profondes ? Seul Zeus avait eu le pouvoir de lui infliger une telle douleur jusqu’alors, les autres n’avaient fait que de faibles et vaines tentatives et à cette douleur, Hera s’y était habituée, comme à une vieille amie. Alors forcément, la trahison d’Athéna la prenait de cours.

Pendant tout ce temps de réflexion, elle n’avait répondu à aucune des questions du dieu de la guerre. Ce n’était que des moqueries de tout manière, à croire que le vautour était venu se repaître des carcasses environnantes. Elle s’était contentée de fermer les yeux en attendant de trouver la force nécessaire pour retrouver calme et tenue. Bien sûr rien n’était moins simple quand une espèce d’abruti n’arrêtait pas de jacasser à ses côtés… Il avait fini par lui demander une nouvelle fois de se lever… et elle n’avait pas bougé. Il avait vraiment cru qu’il avait un quelconque droit de lui donner des ordres ? Non mais il ne fallait pas qui rêve éveillé non plus l’ami. Elle attendit encore quelques minutes et se décida enfin à repousser sa couverture dans un grand geste avant de se lever et de remettre sa robe en ordre.

- Ta blague était de mauvais goût… de très mauvais goût… On pourrait croire que tu es un parfait insensible mais nous savons tous deux maintenant que c’est faux. Enfin… presque faux…

Elle avait insisté sur le presque avec une moue acide. C’était vrai… Arès avait un cœur, bien caché, mais elle avait fini par le voir à la mort de sa chère fille… mais il n’en restait pas moins une brute épaisse ou du moins… un militaire si fortement poussé au combat que les douleurs ou les sensibilités des uns et des autres semblaient lui passaient au-dessus de la tête autant que pouvaient le faire les nuages. Elle finit par s’asseoir de nouveau à sa place en se réservant un verre.

- Qu’est-ce que tu veux Arès ?

Elle l’avait regardé droit dans les yeux, la question était sans détour. Ce n’était pas une visite de courtoisie, c’était pas quelque chose qu’il pratiquait énormément et il n’aurait sûrement pas insisté à ce point si l’envie lui était juste venue de lui faire un petit « coucou » il y avait donc forcément plus et Hera redoutait tellement cette réponse qu’elle en avait fui sous les couvertures comme un enfant de 4 ans qui découvre pour la première fois la douceur d’une famille et le rôle d’un confident. Elle n’en avait pas besoin mais bon… il lui avait bien fait comprendre qu’il faudrait en finir face à face ils y étaient donc…






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