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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
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 Le grand bruit de tes souhaits } Alice & Evie

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Evangeline Dust


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________________________________________ Lun 7 Aoû 2017 - 15:03

 
Sans vouloir te commander, ton coeur est en désordre!

Elle avait prit goût au thé glacé. Depuis que Louise lui avait apprit à utilisé la bouilloire, Evie avait passé des journées entières à tester absolument tous les sachets qu’elle avait pu lui ramener, ou que Sab avait eue la gentillesse de lui acheter, quitte à parfois se faire avoir et boire plusieurs fois le même goût -c’était d’ailleurs comme cela qu’elle avait apprit, à ses dépends, les limites du corps humain en matière d’absorption. Le problème ayant été que le thé, ça donnait chaud. Très chaud, et en plein été, ce n’était pas vraiment des plus agréable. Mais sa curiosité étant pratiquement intarissable, Evie s’était don retrouvé à exécuté un savant ballet mélant cuisine, salle de bain, toilette jusqu’au jour où, par charité ou par pitié, Louise avait bien voulu lui expliquer comment faire infuser du thé à froid. Certes, c’était beaucoup plus long, mais les couloirs de la maison de Sab appréciait nettement de ne plus être parcourus de flaque d’eau dégoulinant des cheveux détrempés de la jeune femme.

Elle avait donc apprit à mettre l’eau dans les bacs à glaçons, à les mettre dans la partie supérieur du frigidaire -celle du milieu était nettement moins efficace, à choisir un sachet, à le mettre dans une théière ou une tasse, à le ou la remplir d’eau, le ou la placer dans le frigidaire -partie du milieu cette fois- et à attendre quelques heures. C’était nettement moins rapide, cela dit, elle avait beaucoup moins besoin de filer aux toilettes désormais. Se retrouvant avec un peu de temps libre donc, elle reprit ses déambulations dans la grande maison de son frère, observant de temps à autre l’humain hasardeux qui passait près des grands murs de la maison, et dont elle captait les souhaits et les doutes, souvent. Depuis sa sortie au musée avec Louise, Evangeline avait prit un peu plus confiance en elle et avait même entreprit de se rendre seule dans la petite ville de Storybrooke.

Les premières fois avaient été compliqués, et c’était souvent Sebastian qui avait été appelé à la rescousse, du fait de l’agressivité que manifestait sa petite sœur. Elle aurait bien voulu les y voir pourtant ! Comment est-ce qu’ils auraient réagis, eux, si chaque coeur battant qu’ils croisaient leur avait balancés une myriade de souhait à la gorge, hein ?! Ce n’était quand même pas sa faute si elle en avait eue le souffle coupé ! Bien sur, ces idiots d’humains avaient cru ‘bien faire’ en faisant appel à ce qu’ils appelaient ‘les secours’ mais cela ne l’avait en rien aidé, au contraire. Quatre coeurs battant de souhait en plus, quelle riche idée !… Evangeline avait finit par les repousser en hurlant des insanités glanés au détour des quelques souhaits vulgaires, et seul la grande asperge de Marchand de Sable était parvenu à la résonner et à la ramener à la raison.

Depuis, elle s’était améliorée. Certes, les personnes qu’elle avait insulté la reconnaissait malgré tout et elle pouvait parfois percevoir quelques méchants souhaits à son égard, mais elle ne s’en formalisa pas. A peine les regardait-elle avec une moue méprisante et cassante. Ce n’était pas sa faute, point. Et si ils n’étaient pas content, eh bien, c’était leur problème. Saleté d’humains.

Elle avait donc apprit à y aller ‘petit à petit’ comme le lui avait conseillé Louise, se rendant d’abord dans des lieux où les humains étaient peu nombreux -comme le musée où elle travaillait- afin d’apprendre à mieux gérer cet amas indistinct de murmures qui se répercutait automatiquement dans son esprit. C’était plus fort qu’elle. Même quand elle tentait de ne pas les entendre, les souhaits lui sautaient à la gorge sans qu’elle puisse les faire taire. Comme lorsqu’elle était encore haut dans le ciel, le brouhaha ne cessait jamais, bien que parfois, il s’amenuise. Avec Sebastian, ils avaient tentés de comprendre comment son don fonctionnait, pour pouvoir mieux le maîtriser. Elle savait qu’elle ne pouvait pas les faire taire définitivement mais elle devait avouer que si elle pouvait éviter de devenir sourde, elle en serait plutôt contente ! Cela avait prit des semaines, mais finalement, à force de revenir aux contacts des Hommes, elle avait finit par comprendre comment ‘tamiser’ le bruit des souhaits. Si elle ne pouvait échapper à leur écoute, elle pouvait au moins ne faire que les entendre.

C’était un processus compliqué, et bien souvent, lorsqu’elle entrait de plein fouet dans une foule, elle ne pouvait échappé à la première flopée de souhaits qui lui coupait le souffle et lui donnait le vertige, mais en se concentrant suffisamment, elle parvenait à reléguer ce son au plus profond de son crâne. Même ses coeurs parvenaient à se calmer, cessant de pomper avidement le sang de ce petit corps humain qu’ils partageaient avec Evangeline, tout content de trouver à nouveau du travail. Il fallait dire que, contrairement à elle, ses coeurs restaient des coeurs d’étoiles. Des coeurs purs. Leur plaisir, leur fonction, leur raison, c’était de répondre aux souhaits des humains. Les cajoler. Les protéger. Les soutenir et les accompagnés dans leurs démarches vers le bonheur, vers l’accomplissement de leurs rêves, de leurs souhaits. C’était de donner cette étincelle de folie, ce petit coup de pouce, ces trente secondes d’audace qui permettait aux humains de réaliser, avec un peu d’aide, ce dont ils s’ignoraient capable.

Parce qu’au fond, ils l’étaient. Incapables. De tout.

Louise lui avait donc donné une chose plate et ronde nommé ‘disque’ sur laquelle elle avait mit -ou acheté, elle n’avait pas très bien comprit- une ‘leçon de méditation’. C’était ce que la femme dans le disque disait en premier à chaque fois qu’Evangeline appuyait sur le bouton en forme de triangle couché. La femme en question lui donnait alors des ordres -chose qu’elle avait d’abord très mal prit avant qu’on ne lui explique- d’une voix profonde, et  lui intimait de respirer très calmement et profondément. De façon extrêmement singulière, cela avait marché. Dès qu’Evangeline se sentait envahit de souhait, il lui suffisait de repenser à sa ‘leçon de méditation’ et les cris devenaient des murmures, parfois si tenus qu’elle parvenait à les oublier.

Sauf certains.

Sauf certains particulièrement compliqués qui retenait malgré elle son attention et dont elle ne parvenait pas à se dé-focaliser.

Et c’était bien sûr sur l’un de ces souhaits qu’elle était tombée aujourd’hui.

Louise lui avait apprit qu’une boutique en ville faisait des thés glacés, et elle avait décidé de tous les goûter. Elle avait déjà tenté celui à la pêche, celui à la menthe, celui à l’hibiscus et aujourd’hui, elle voulait tenter le thé ‘blanc et rose’. C’était une alliance de couleur qui lui plaisait bien, et elle se demandait quel goût pouvait avoir les couleurs. C’était aussi un lieu parfait pour s’entraîner à ne pas entendre les souhaits, étant donné qu’il y avait toujours un peu de monde mais pas trop et cela faisait donc trois venues qu’elle parvenait à maîtriser sa tête, avec succès.

Sauf que bien sûr, aujourd’hui, il fallait que cela soit différent ! Elle n’y fit pas tout de suite attention, rentrant sans se méfier dans le café, persuadée de parvenir à tout maîtriser comme d’habitude. Grossière erreur. Parce qu’à peine s’était-elle immobilisée dans la file d’attente qu’elle perçut au milieu du clapotis des souhaits un remous plus distinct, comme un ressac entêtant. Enivrant. Franchement désagréable.

Des relents d’amour hésitants. Gé-nial.

Malgré elle, Evie fit une moue, levant les yeux au ciel avant de tenter d’enfoncer sous l’eau cette petite voix féminine, d’adulte visiblement, mélancolique et hésitante. Peine perdue. Chaque fois qu’elle pensait lui avoir fait boire la tasse, elle revenait de plus belle. Lancinante. Plaintive. Contemplative aussi. Même… Un peu fleur bleue. Douce-amère. Comme un thé floral trop infusé.

-Mademoiselle, c’est à vous !

Evangeline se mit à battre des paupières. Totalement focalisée, elle n’avait pas réalisé que les trois personnes devant elle avait déjà prit leur commande. Elle avança rapidement, farfouillant dans ce minuscule, mais visiblement sans fond, sac que Sebastian lui avait dégoter, sortant quelques pièces, les plus grosses.

-Euh… Un thé rose. Euh, blanc et rose.

-Sur place ou à emporter?

L’espace d’une seconde, elle se mordit la lèvre, hésitante. Avant de soupirer, un peu rageusement.

-Sur place. Et rajoutez deux gâteaux. Au chocolat.

Vu comme le mot affluait dans les souhaits des humains, cela devait avoir un pouvoir réconfortant.

-Bien sûr. Quelle table?

Se retournant, elle observa rapidement les personnes assises dans le café, n’attendant pas longtemps pour trouver l’hôte des souhaits qui refusait de se laisser noyer.

-Euh là-bas, là où il y a une jeune femme assise.

Le serveur l’observa avec une moue surprise, voir même un peu sceptique, mais Evangeline le fusilla à moitié du regard, et puis elle avait assez de sous pour payer alors il n’avait pas à l’embêter ! D’un pas vif, elle traversa la petite salle, avant de brusquement se laisser tomber sur une chaise, en face d’une illustre inconnue qui l’observa aussitôt avec une moue surprise et méfiante.

-Parles lui. Sincèrement, ça ne sert à rien de te torturer l’esprit de la sorte, ni le coeur. Si tu n’as pas de certitude, mieux vaut être franc, ce sera plus simple et plus direct que de passer des heures à te demander si quelque chose peut exister entre vous, lança-t-elle brusquement, sans même laisser le temps à la jeune femme d’ouvrir la bouche. Ah, je m’appelle Evangeline, ajouta-t-elle après une seconde, se rappelant les règles de politesse que Louise lui avait apprise. J’ai commandé du gâteau au chocolat. Apparemment, ça aide pour les peines de coeurs.

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________________________________________ Lun 21 Aoû 2017 - 13:55


Le grand bruit de tes souhaits


Je lâchais un grognement digne d'une bête de foire lorsque des mains brutale touchait la plaie qui commençait lentement à cicatrisé sur ma lèvre. J'avais bien spécifié à Alex que je n'avais pas besoin de nounou. J'avais juste la lèvre légérement ouverte, mais elle commençait à ce refermer. Pas de quoi s'en faire. Mais bon, je connaissais Alex. Toujours dans l'excès. Ce fut lorsqu'une menace sortit droit du cœur, dérapante à la rempart de mes lèvres, qu'il arrêta d'essayer de me mettre du nettoyant. J'avais pas besoin de chaperon. J'allais parfaitement bien. J'avais passer plusieurs jours au Canada avec Wine. Je m'en étais pris des bonnes dans la tronche par un gros garde du corps aussi débile qu'un gorille. Mais j'allais bien. Aussi bien que le sérum de vérité qui m'a fait faire un truc de dingue. C'était de la pure connerie. J'étais certaine que cette Evanora Evil avait trafiqué le truc. Y'avais plus que de la vérité. Ca faisait aussi faire des choses qu'on ne me ferait jamais de nous même.

Comme embrasser Wine, par exemple. C'était n'importe quoi. Ca me donnait juste envie d'hurler et de toute balancer. Je la détestais. Pour ce qu'elle m'a fait. Pour ce que cette vipère continuait à faire. Elle ne cessait de remuer le couteau dans la plaie. Et sous le sérum de vérité, elle s'en était donné à cœur joie. Alors pourquoi putain de merde je l'avais embrassé ?! J'avais beau me faire tourner la chose mainte et mainte fois, je n'arrivais toujours pas à comprendre si la frustration qui m'habitait était du à la haine que j'éprouvais ou à ses lèvres qui me manquait terriblement. La chaleur de sa peau, le feu incondescent, enivrant du baiser. Mon dieu non, d'ou je pensais ca ? Et bien voilà, ca me rendait encore une fois barge. Je voulais qu'elle paye, qu'elle comprenne qu'elle ne pouvait pas me faire mal sans en subir les conséquences. J'avais la tête qui bourdonnait, et je passais en ce moment le plus clair de mon temps à ruminer. Ou à faire la fête avec alex. Juste pour oublier.

Je restais quelque seconde pensive, dans la grande bibliothèque dont j'avais la charge. J'avais oublier que je possédais un livre entre mes temps. Ce fut surement le bruit qu'il fit lorsqu'il tomba sur le sol qui m'arracha à ma rêvasserie. Je me penchais pour le ramasser, à moitié éveillé. Je lachais un soupire. Maxine me manquait. Mais ses mots, aussi tranchant qu'une lame affuté, me revenait sans cesse en tête. Vous savez ce qui est pire que de perdre une sœur qui s'en va à Paris ? Perdre une sœur qui renie tout lien familiale avec vous et qui s'en va à Paris. Et en plus, ce sale connard de Zach l'avait suivie. Qu'es ce que je rêvais de lui casser la gueule à celui là. Levant les yeux au ciel en grimaçant sous le souvenir de ce double con, je me levais de ma place pour suivre le couloirs qui menait à la sortie. Prendre l'air c'était bien. Et Alex avait eu peur de ma menace et c'était fais la malle. Il devait surement en train de ce remplir la panse d'alcool dans les parages.

Pour ma part, juste un café serait parfait. Quelque chose qui donne un regain d'énergie. Je m'avançais dans la file, les mains dans les poches, avant de prendre le gobelet qui m'était du et de me prendre une place. Une place bien au fond, qui stipulait que j'avais envie de parler à personne. Mais faut croire que sur mon front il doit être marquer '' Statue sociale haut placé'' parce que le coup du '' je m'isole'' ca marchait pas des masses. Je buvais mon café, ruminant dans mes propres pensés en priant pour ne pas tomber sur Wine. Sinon mon café risquait de s'épuisé plus vite et inutilement. Puis le siège qui s'opposait au miens fut soudainement occupé. Le temps que je cligne des cils pour comprendre ce qui venait de m'arriver, une blonde ce permit de débité un lot de parole à mon sujet. Parles lui. Sincèrement, ça ne sert à rien de te torturer l’esprit de la sorte, ni le coeur. Si tu n’as pas de certitude, mieux vaut être franc, ce sera plus simple et plus direct que de passer des heures à te demander si quelque chose peut exister entre vous,

▬ «  Mais de quoi je me mêle ? » Grondais-je, les yeux volcanique et le ton ardent. «  T'es qui pour te permettre d'insinuer des trucs pareil ? » tonnais-je. Non mais c'est vrai, elle sort de nulle part et elle me sort un monologue sur ce que j'étais censé éprouvé. Eprouvé quoi, au juste ? J'ai un tronche à être amoureuse de Wine franchement ? Ce qui m'interesse, c'est voir sa tête tomber. C'est pour ca que ca me provoque un sentiment fort. Parce que j'en jubilais d'avance, c'est tout. Ca pouvait ressembler à de l'amour mais il en était rien. Ah, je m’appelle Evangeline, J'haussais les sourcils. Elle était vraiment en train de me faire la conversation ? Si y'a bien une chose que je déteste, c'est que des inconnus viennent fourrer leurs nez là ou il faut pas. J’ai commandé du gâteau au chocolat. Apparemment, ça aide pour les peines de coeurs. Mais ..whut ?

▬ « Je te déconseille de t'aventurer sur cette pente. Elle est sinueuse. Donc tu la ferme. » retorquais-je d'un œil noir. «  Je suis pas en peine de cœur. Je ne suis amoureuse de personne,putain de merde, qu'es ce que vous avez tous avec ca ?! » m'emportais-je. J'avais envie de fracasser quelqu'un. j''étais plus d'humeur. Elle avait pas interêt à me chercher. Je veux bien faire des progrès sur mon impulsivité, mais y'a franchement des limites. Puis comment elle sait que j'ai l'air d'être une âme en peine ? Elle est médium ? Ou un genre de télépathe ? «  Et qu'es ce que tu en sais d'abords ? » ajoutais-je d'un ton plus suspicieux et énigmatique. Une serveuse vint apporter un gateau au chocolat. Je fixais Evangeline d'un œil mauvais. «  J'avalerais pas ton truc. Je te connais pas. » dit-je sèchement. Il fallait juste que je calme l'agressivité qui me donnait des pulsions meurtrière. Mes yeux fixait le gâteau au chocolat. Il avait l'air bon quand même.

▬ « Bon. Juste une part. » cédais-je, prenant le délicieux gâteau que je portais à mes lèvres. Putain qu'il était bon. Je mangeais le gâteau en jetant des regards méfiant à la blonde. Elle avait franchement pas l'air de ce monde. En même temps, personne ici ne l'était. Depuis Sirrus, l'hypothèse d'aimer quelqu'un m'étais cruellement ironique. Mais je pouvais étouffer ce sentiment usurpateur qui arrivait à prendre la place de celui que j'éprouvais habituellement quand j'étais avec Wine. D'habitude j'avais juste envie de la faire morfler et de l'étrangler aussi. Mais l'autre truc qui sommeillait me faisait chier. Si je pouvais juste l'enterrer, ce serait cool. Ca m'éviterait de faire des conneries et de prendre la mouche pour rien. Je buvais une gorgé de café, alors que mon regard c'était reposé sur un type bizarre assis derrière nous. Bizarrement, la blonde semblait distraite.

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________________________________________ Mar 5 Sep 2017 - 16:00

 
Sans vouloir te commander, ton coeur est en désordre!

Cette jeune femme était d’une agressivité ! C’était franchement désagréable ! Déjà qu’elle prenait le temps de venir la conseiller sur le bruit insupportable que faisait ses souhaits ! Et en plus, elle lui offrait une part de gâteau… Au moment où elle accepta la part, Evie était à deux doigts de la lui reprendre, sans la moindre gêne ! C’était fou ça, quand même, elle prenait le temps, elle essayait, elle était même gentille et non ! Cela ne suffisait pas ! Elle aurait du le savoir pourtant, elle aurait du le sentir ! Les Humains étaient des êtres mauvais et méchants, vindicatifs et égoïstes, sans le moindre égard pour la gentillesse dont elle pouvait faire preuve. C’était à cause d’eux qu’elle en était là après tout. Jamais elle n’aurait du venir l’aider pour quoi que ce soit….

-Tu es amoureuse, asséna-t-elle, sans la moindre once de culpabilité face aux accusations de la blonde. Tu essaies de ne pas le voir et de te voiler la face mais ton coeur est complètement intoxiqué par ces sentiments que tu refoules ou que tu évites. C’est ça qui te rend aussi malheureuse, c’est ce…. Ces sentiments que… Que tu...

Si seulement je pouvais la retrouver, juste la retrouver!Savoir qu’elle est en vie, savoir que tout va bien… Je la laisserai si tel est son choix mais juste savoir qu’elle va bien !...

Malgré elle, Evangeline se mordit la lèvre. Mince ! Elle le savait pourtant ! C’était encore très dur pour elle de refréner son don. Extrêmement dur. Le moindre petit écart, et ses sœurs n’en faisaient qu’à leurs têtes !… Jamais elle n’aurait du écouter ses souhaits, jamais ! Elle était déjà en train de perdre le contrôle, totalement ! Et c’était… Terrifiant. Plus jamais elle ne voulait ressentir cette peur qu’elle avait ressenti en se réveillant à l’hôpital, entourée de tant de souhaits agonisant d’être entendu. Non. Plus jamais. Plus jamais…

D’un geste brusque, elle prit soudain son visage entre ses mains, fermant les yeux avec force en expirant. C’était hors de question. Elle avait déjà accepté d’entendre un souhait, c’était déjà trop ! Beaucoup trop ! Surtout quand elle voyait la réaction qu’avait la jeune femme en face d’elle… Non. L’Humanité ne la méritait pas. Elle ne méritait aucune clémence. Pas la moindre. Et même si ses sœurs le désiraient plus que tout, elle se refusait à leur répondre.

-C’est hors de question, marmonna-t-elle à mi voix, pressant ses doigts contre ses tempes, fermant plus fort les paupières pour faire taire la voix de l’homme qui se trouvait derrière elle.

Pourtant, elle pouvait sentir toute sa détresse. Son angoisse. Sa peur aussi, son affection. Elle pouvait percevoir un lien, filiale. Une fille. Cet homme chercha sa fille. Tout ce qu’il désirait c’était la revoir. Juste ça. Juste la…

-ça suffit!

Le sifflement lui échappa, tapant presque du poing sur la table tant elle sentit l’énervement la prendre. Elle pouvait sentir ses coeurs se débattre dans sa poitrine, avec hargne et candeur, mais elle secoua la tête, avant de rouvrir les yeux… Et de constater qu’elle devait inspirer une certaine forme de crainte, au vu du regard que la jeune blonde lui jetait à cet instant.

-Euh je… Je suis désolée, fit-elle, mal à l’aise, se mordillant la lèvre, avant de tendre la main vers sa tasse.

Ce n’était pas celle que Sebastian lui avait offert, mais cela lui donnait l’impression d’être protégée malgré tout. Au moins un peu.

L’espace d’une petite minute, elle se mordit encore la lèvre, refusant de relever les yeux vers la jeune blonde avant de brusquement expirer, reprenant un peu de courage.

-Tu devrais lui en parler. Je… Je comprends que ça t’énerve, puisque tu la détestes mais tes sentiments sont…. Bruyants. Et même toi, ça doit t’épuiser ! Je les entend depuis cinq minutes à peine et je suis déjà…. Absolument nerveuse!

Elle eue un geste, un peu brusque, manquant de renverser une partie de son thé, avant d’écarquiller de grands yeux, réalisant trop tard qu’elle venait tout simplement de lancer son plus grand secret comme une pierre dans une mare à peine profonde. Mince. Mince, mince, mince !

-Enfin je euh… Fais ce que je te conseille, tu… En seras moins…. Enervée. Je crois, bafouilla-t-elle, ramassant sa tasse avant de se relever précipitamment. Je… Garde le gâteau, c’est… Un cadeau. Ou donne le lui. Ça vous fera une excuse pour… Discuter. Ce genre de choses.

Elle eue un geste vague, avant de tout simplement tourner les talons, se précipitant vers l’extérieur. Mais quelle idiote ! Qu’est-ce qui lui avait prit de parler aussi ouvertement de son pouvoir ?!! C’était d’une idiotie incroyable, ridicule ! Et si elle en parlait autour d’elle ? Et si elle racontait à tout le monde qu’une étoile à souhait était en ville ? Ils viendraient la chercher, l’enfermer ! Elle serait analysée, déchiffrée, peut-être même exploitée ! Avec de la chance ! Si on ne lui ouvrait pas le coeur avec un scalpel pour lui enlever ses sœurs et…

Juste la revoir, juste une seconde… Juste comprendre pourquoi elle est partie, pourquoi elle a décidé de fuir loin de chez nous… Ma pauvre petite Enola...

Plaquée contre le mur, Evie détourna brusquement la tête vers le vieil homme qui venait de sortir du café, en train de remettre son chapeau sur sa tête. C’était de sa faute ! C’était entièrement et totalement sa faute si elle s’était dévoilée ainsi ! C’était lui le responsable, lui qui avait manqué de la faire tuer, lui qui était à blâmer ! Le regard furibond, Evangeline serra la bandoulière de son sac, fusillant l’homme du regard, sans même qu’il ne s’en aperçoive. C’était un homme d’un certain âge, avec une casquette grise et épaisse, qui marchait le dos voûté. Pour un être humain, il avait l’air plutôt inoffensif. Mais les humains étaient traîtres… Et fourbes. Et…

Un hurlement lui échappa, sautant à moitié sur le côté pour s’éloigner le plus possible de la main qui venait de se poser sur son épaule. Cette fois, c’était définitif, cette fille la prenait pour une idiote…

-Non mais…. Ça va pas ?! Tu es folle ou quoi, on n’approche pas les gens comme ça sans s’annoncer!

Ah elle l’avait fait ? Mince… Mordant pour la énième fois sa lèvre, Evie se mit à dévisager la jeune fille, qui cette fois nourrissait une très grande curiosité à son égard. Mince de mince !

-Euh je, tu… Je suis désolée, je vais devoir… Y aller je...

Du menton, la blonde désigna le vieil homme, qui descendait tranquillement la rue, avant de lui demander si il lui avait fait le moindre mal. Malgré elle, Evie écarquilla de grands yeux. Ah elle pensait qu’elle… Etait nerveuse à cause de lui ? C’était… Plutôt attentionnée de sa part, de s’intéresser à… Mais… Sur l’instant, elle manqua de tout nier en bloc, ne voulant pas paraître faible mais brusquement, elle se rattrapa. Peut-être était-ce une bonne idée après tout ? Peut-être qu’elle allait pouvoir détourner son attention de ses coeurs battant fébrilement entre ses seins ?

-Je euh… non. Non mais il… A perdu quelqu’un. Sa fille. Il… A besoin de la retrouver et je… Veux l’aider?

Son ton avait tout de la demande et elle manqua presque de se donner une tape sur le front. Non, mais, quelle idiote ! Mentir était encore une chose à apprendre ici. Et vite...

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________________________________________ Sam 9 Sep 2017 - 16:09


Le grand bruit de tes souhaits


Non. Nope. Je refusais d'entendre ces paroles. Je refusais d'entendre la possiblité que je puisse éprouver la moindre ...affection pour Wine. Ca ne pouvait pas arriver. C'était tout bonnement impossible. Comment pouvait-je aimer cette sorcière après tout ce qui c'était passée ? Après tout ce qu'elle m'avait fait ? J'étais catégorique, voir même fermer à toute éventualités. Je veux bien être gentille d'accord ? Je veux bien être sociable le temps d'une journée. Juste d'une journée. Mais parfois, faut pas abuser non plus. Alors que mes yeux dégageait une envie soudaine de meurtre, la blonde ne put cependant terminer sa phrase. Elle semblait bugger. Genre un peu comme les PC. Vous voyez le 404 no found ? Bah c'était un peu ca. Je coulais un regard déconcerté en sa direction. Déjà, comment pouvait t-elle insinuer de pareil truc sans même m'avoir bombardé de questions ? Je savais que les gens d'ici pouvait posséder des capacités hors norme. Mais j'étais curieuse de savoir les siennes.


▬ « Euh ...Ca va ? »
Non en fait elle avait pas trop l'air de bien ce porter. On en parle de ma capacité laborieuse à essayer d'entrer en contact avec ce qu'on appelait l'humanité ? Je voulais pas trop non plus avoir envie de passer pour une je m'en foutisme. D'accord, elle avait réussit à me foutre hors de moi avec ces paroles de cœur là ...Mais bon j'étais pas non plus une sans pitié. Si Maxine m'a bien appris un truc, c'était de ne jamais laisser les gens qui ont besoin d'aide dans leur détresse. -C’est hors de question, Ah bon ? C'est quoi qui est hors de question ? J'aurais pu être effrayer et partir loin d'elle. Mais vous savez quoi ? J'épprouver pas le moindre once de peur. Parce que les fous, bah ca me connait hein. Je vivais bien dans une baraque remplit d'idiots qui ce défonçaient à coup de thé et de biscuits en rigolant comme des forcenés.

« -ça suffit! » Cria siffla t-elle lorsque son poing c'était abattu sur la table et que maintenant j'étais sujette aux regards surpris de la populace qui nous entourait. Je restais quelque instant sur le derrière, complétement à cours de mot. Bon d'accord elle avait un grain sévère dans la tête. Encore une fois, ca me connaissait ce genre de comportement. Me rappelant douloureusement ses longue années enfermés chez les fous, avec le délire de la camisole pour me retenir de buter toutes les blouses blanches qui m'entouraient.  Un frisson me parcouru lorsque je repensais au electrochocs glaciale sur mes tempes. A l'életricité qui me parcourait le corps de spasme, tandit que la douleur percutante était trop forte pour que je puisse y résister. Je me faisais bouffer par elle, dévorer de l'intérieur. -Euh je… Je suis désolée, 

▬ «  Non mais je t'en prie, je suis pas certaine que ce soit leurs tables préférés de toute manière. » Essayais-je de la réconforter en désignant le personnel. Wouah. Genre d'habitude on m'accuse de perdre la boule et de buter le premier qui me fait chier quand je rentre dans une colère monstre. Bah la j'avais clairement de la concurrence. Putain, je ressemblais à ca qu'en j'avais cette soudaine envie de tout destroyer ? Ah ouai, y'avais de quoi flipper un peu quand même. Elle me faisait un peu de peine. Si d'habitude je suis le genre à fuir les gens comme la peste, bah il ce pourrait que mon cœur soit en train de m'arracher les neuronnes pour me crier de l'aider. -Tu devrais lui en parler. Je… Je comprends que ça t’énerve, puisque tu la détestes mais tes sentiments sont…. Bruyants. Et même toi, ça doit t’épuiser ! Je les entend depuis cinq minutes à peine et je suis déjà…. Absolument nerveuse!

▬ « Nan je peu pas concevoir que ce soit possible d'aimer une ...connasse pareille. » j'avais appuyer le mot avec un revers de haine tellement fort que j'en avais serrer les dents. Ca aurait été presque qu'a mon tour de frapper cette putain de table. Cette sale bécasse rouge avait le don de ce foutre dans mes pensées même quand elle n'était pas là. Et voilà. Elle avait raison, en fait, c'était épuisant. Je me bagarrais sans cesse avec tous ce flot d'émotion percutant là. Attendez une seconde, comment ca elle peut percevoir mes sentiments ? Genre les entendres ? Je la regardais les yeux ronds, clignant pendant une bonne seconde comme ci on m'avait débranché la prise qui reliais mes pensées au cerveau.

Quelqu'un peu la rebrancher ? Non mais non. Pouvoir ou pas, j'épouserais le déni jusqu'au bout ! Ta gueule le cœur, arrête de battre fort parce qu'elle a dit un truc qui te fait plaisir. Elle en eu presque un geste brusque tellement elle semblait préoccuper. Elle pouvait percevoir les sentiments. D'accord, je venais de comprendre comment ca fonctionnait. Plus je me battais avec le désaccord de mon cœur et de mon cerveau, plus ca la rendait dingue. Enfin je euh… Fais ce que je te conseille, tu… En seras moins…. Enervée. Je crois

▬ « Merde, j'ai du péter ton mecanisme ... » lâchais-je, elle buggait comme un ecran qui sautait. Ou comme une radio qui captait plus rien du tout. Enfin je euh… Fais ce que je te conseille, tu… En seras moins…. Enervée. Je crois Un gâteau pour Wine ? J'avais la tronche de quelqu'un qui offrait des gâteaux ? J'avais la gueule d'une mamie gâteau ? Je la regardais ce lever, pas très sur que ce soit une bonne idée. «  Nan mais t'es sur que ca...Ok, bah salut.. » dis-je lorsqu'elle avait limite embrasser la porte pour s'échapper. Je restais quelque seconde en grimaçant. Bon d'accord, ca ressemblait un peu au ange dans les films ou les rencontres chelou pour te remettre sur le bon chemin. Je me suis mise à bougonner, détestant l'idée que je puisse éprouver quoi que ce soit pour l'autre misogyne.

Je lâchais un soupire, claquant ma nuque contre le dossier du siège. Ouai bon. C'est pas comme ci elle m'apprenait une nouvelle hein. Au pire, je peu toujours ne plus tomber amoureuse. Ca c'est bien. Pis c'était ce que je me suis promis quand Sirrus c'est barré comme un gros charognard. Je sais ce que dirais Maxine si elle aurait été là. Elle m'aurait pousser à rattraper cette fille qui était au bord de l'infractus. J'étais sérieusement en train de m'en faire pour une inconnu ? Bah faut croire. Je me levais de ma place dans le but de la rattraper, ouvrant la porte du café à la volé pour sortir. Je tournais la tête dans tout les sens comme une chouette, avant de la voir adosser au murs, pas très bien. Je m'approchais d'elle et posait une mains sur son épaule. Je crois que voulait dire un truc du genre '' Eh, ca va hein ?'' en langage décodé.

« -Non mais…. Ça va pas ?! Tu es folle ou quoi, on n’approche pas les gens comme ça sans s’annoncer !»

▬ «  Ouep, là d'où je viens on me considère comme une folle en somme. » répondis-je d'un haussement d'épaule. Bah quoi ? Faut assumer le coté Wonderlandiens jusqu'au bout hein!Mais je devais avouer qu'elle me rendait curieuse. C'était interessant son truc des sentiments l'air de rien quand même. Je tournais un visage contrarié vers le mec non loin de nous. J'espère que cette abrutis lui avait rien fait. « Ta pas l'air dans ton assiette. Si le type là bas ta fais un truc, je peu aller lui casser la gueule pour toi si tu veux. » lui dit-je d'un sourire, bien que l'idée qui effleurait mon esprit qu'il ai pu vraiment lui faire du mal m'énervait encore plus. -Je euh… non. Non mais il… A perdu quelqu’un. Sa fille. Il… A besoin de la retrouver et je… Veux l’aider? Ah merde j'allais pas pouvoir me défouler alors. J'haussais un sourcil.

▬ « Je connais un robot qui parle comme ca aussi. Sauf que lui c'est parce qu'il bug. C'est ton histoire de don qui te fait bugger comme ca ? » Lui demandais-je. Elle voulait aider le type qui avait perdu sa fille. J'aurais tellement pu lui sortir un truc du genre '' Bon beh amuse toi bien, moi j'ai d'autres Cheshire à fouetter.'' Mais nan, je restais planter comme une idiote à coté d'elle, à grimacé pour lutter contre l'envie de l'aider. Oh et puis merde, je pouvais pas la laisser comme ca, j'étais pas sans cœur comme une certaine ...Ouai nan Alice on la ferme, on pense à autre chose sinon tu vas faire court circuiter la pauvre Evangeline. Je me tournais vers elle, une mine décidé.

▬«  Bon alors voilà le topo. Je te promet d'écarter tout ce cafardaum de pensée qui m'assaillit pour te soulager. Ca je le jure. Et en suite, je vais t'aider. Ouai, parce que ta pas l'air bien. Ca fait pas mal au moins ton truc ? Si faut aider ce mec pour t'aider, bah allons y hein ! Je commence à avoir l'habitude d'être trimballer de gauche à droite maintenant. » expliquais-je avant de me tourner vers le gars. Je prenais Evie par le bras pour l'emmener avec moi.
L 'homme semblait préoccuper. Je lâchais Evie pour me placer devant le monsieur.

▬ « Bonjour. Je m'appelle Alice. Et elle c'est Evangeline. Vous avez l'air préoccuper. Ont peut vous aider ? » Parce que j'ai rien d'autre à faire de ma journée apparemment. L'homme nous regarda l'une et l'autre, nous dévisageant.

« Non merci. De toute façon personne ne peut m'aider à résoudre ce problème ... » sont regards étaient perdu dans les abysses de la déprime. Il sentait la tristesse à plein nez le pauvre gars. Evie tenta de baragouiner un truc de ce qu'elle percevait. L'homme semblait surprit d'avoir été passé à la loupe en si peu de temps. Je croisais les bras. « Mais comment ? » murmura t-il, prit de stupeur.

▬ « Vous la faite un peu bugger avec vos sentiments et vos pensées. Vous pouvez le faire moins fort ? » Comment ca, ca ce faisait pas de demander ca ? Non mais quand même, moi j'ai bien réussis à enfermer dans le placard le nom de l'autre débile rouge, lui, il pouvait bien faire pareil non ? « On peut vous aider. Même si ca vous dérange, vous pouvez pas niez le fait qu'un peu d'aide serait le bienvenue. Et chercher pas du coté des autorités, ils sont bon à rien depuis quelque jour. » grognais-je par moi même. L'homme restait engimatique. Caressant l'ultime espoir que peu être, je dis bien peu être, nous pourrions l'aider Evie et moi. De mon sac, je sortis une boite de conserve que je posais sur le sol. Peu à peu, la boite de conserve prit la forme d'un robot. C'était Monsieur Grenouille. Maxine me l'avait envoyer pour qu'il veille sur moi. Ce sale robot qui faisait que des conneries la plupart du temps et qui avait un sacré penchant pour Wine.

▬ « Je vous présente MG. Alias Monsieur Grenouille. Il est moche, mais c'est pas sa faute. Si vous avez un truc de votre fille, je suis certaine qu'il peu la retrouver avec son GPS intégré. » Ouais, parce que Maxine lui avait ajouté des tas de nouvelles fonctions. Avant il faisait ma taille, je me souviens encore lui avoir courru après avec une hache. Mais maintenant il faisait la taille d'un petit gamin de cinq ans. Je tapotais la cabosse du robot, qui lui servait de tête. Il parlait pas, il éméttait juste des sons digne d'un droide. L'homme semblait réfléchir. Le robot ce mit à ronronner et à attraper ma jambe dans le but de la caliner. « Ouai bon, tu vas me lâcher oui ? » lui grignais-je. J'avais la tronche d'une mère ? L'homme nous tendit une photo de lui et de sa fille. Je la prie entre mes mains, elle était jolie sa fille. Je me baissais dans le but de me mettre à la taille d'MG.

▬ « Pour une fois, fais pas de connerie, et cherche moi cette fille. » lui demandais-je. Le robot, de ses grands yeux bleus, me fixa, clignant de ses paupières métallique, avant de ce pencher sur la photo. Il prit en compte les empreintes digital, avant de repérer celle de la fille. Une petite antenne sortit de son crâne, et ce mit à tournoyer et à clignoter. Les jambes d'MG disparurent pour laisser place à des roues et commencer à s'engager dans une direction. Putain il allait drôlement vite ! « Hého ! Mais attend nous ! Vous avez pas une voiture ? » Demandais-je à l'homme.

«  Si, j'ai mon pick up. » nous informa t-il. Bon bah c'est partis hein ! Nous sautions dans le pick up et le moteur ce mit à grogner pour nous lancer sur la route à vive allure suivant ...bah le robot. J'espère qu'il allait pas nous mener à New York cette idiot. Il était pas très fiable ...

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________________________________________ Mer 4 Oct 2017 - 15:22

 
Sans vouloir te commander, ton coeur est en désordre!

Mais pourquoi, pourquoi, pourquoi grand Dieu s’était-elle fichu dans un tel pétrin ?! C’était impossible, une telle malchance, cela approchait presque du génie ! Non seulement cette fille s’était permise de parler de son don sans la moindre politesse ou discrétion, ce qui, très clairement, faisait battre son coeur de peur depuis près de trois minutes, mais en plus elle se retrouvait forcer de prendre la voiture ! Elle détestait ça, c’était un moyen de transport insupportable ! Même quand c’était Louise qui conduisait, alors un inconnu…

Malgré elle, elle serra les dents, s’agrippant à sa ceinture de sécurité. Pour être franche, l’homme conduisait plutôt sagement, mais il aurait tout aussi bien pu faire une course de vitesse. Pour Evie, cela allait de toute façon trop vite. Elle était une étoile, elle n’était pas supposée bouger ! Et surtout pas dans une espèce de… Boîte.

Avec suspicion, elle tourna son regard vers la jeune femme, dont les désirs gambadaient maintenant vers une soif inextinguible d’aventure. C’était probablement l’un des ses Grands Souhaits, peut-être même son Grand Souhait. Evie n’en savait rien, et elle n’avait aucune envie de pousser plus loin son analyse. C’était une humaine, rien que pour cela, elle devait redoubler de méfiance. De prudence. Si ça se trouvait, elle était déjà tombé dans un piège ! Quelle idiote ! Pourquoi avait-elle accepté de monter dans cette voiture ?! Cette humaine savait pour son don ! Peut-être que cet homme était son complice ! Peut-être qu’ils allaient tout deux l’emmener dans un autre hôpital et lui extraire tous ses coeurs un à un !

D’angoisse, elle se mit à manquer de souffle. Son corps d’humaine n’était pas censé pouvoir pomper tant de sang si vite, ce qui la rendait souvent essoufflée et lui donnait de nombreux vertiges. C’était déjà le cas en tant normal, mais quand l’angoisse s’en mêlait, elle perdait tout simplement connaissance. Elle l’avait déjà expérimenté une fois, et ne comptait pas recommencer. Serrant les dents, elle s’obligea à respirer très lentement, et par le nez.

Il fallait qu’elle soit logique. Le désespoir de cet homme était réel. Elle ne l’aurait pas perçu sinon. Aucun humain n’était assez bon acteur pour cela. Ce qui voulait dire qu’ils n’étaient pas complices. En plus, elle venait à peine de rencontrer cette fille, donc elle ne pouvait pas déjà avoir un plan tout fait pour venir lui arracher ses coeurs, ce n’était pas logique ! Pas logique du tout. Donc ce n’était probablement pas le cas.

C’était ce qu’elle devait se dire. Ce qu’elle devait se répéter. Au moins assez longtemps pour retrouver une respiration normale.

La voiture eue une sorte de cahot, et Evie ne pût retenir un léger cri de peur, ses yeux s’ouvrant en très grand. Aussitôt, l’homme et Alice la fixèrent, ce qui eue pour effet de rendre ses joues brûlantes.

-Je… N’aime pas trop… La voiture, parvint-elle à articuler, ses doigts encore plus crispés sur sa ceinture.

Pourquoi est-ce qu’elle se justifiait ? Elle n’avait rien fait de mal après tout ! C’était eux, avec leurs maudites inventions, qui avait détruit la créativité des Hommes ! Une grande espèce d’imbécile sans nom… Où étaient les cheveux ? Les roulottes ? Les maisons ambulantes et les aventures à racontés ? Tout avalé dans un angoissant tourbillon d’onde téléphonique et de courses au téléphone portable.

Décevant.

Il y eue encore une poignée d’arbre, avant que soudain, l’homme n’arrête la voiture. Le robot s’était engouffré dans une sorte de chemin de terre, sans bitume et Evie la contempla comme si il s’était agit de la plus belle des choses au monde. L’homme se mit à s’excuser, disant que les ‘suspensions’ de sa voiture ne lui permettait pas de s’engager dans une telle route. Evie ignorait totalement ce qu’était une suspension, mais elle les remercia vivement quand Alice décréta qu’ils continueraient alors à pieds. Sans attendre qu’on le lui répète, Evie défit sa ceinture, ouvrant la porte avec un coup de pied pour retrouver la terre ferme. Malgré elle, elle inspira profondément.

Elle aimait les forêts. Les arbres. L’odeur de la terre et de l’herbe. D’une façon très paradoxale, pour une étoile venu d’un monde sans odeur, celles ci avaient un véritable pouvoir sur elle. Peut-être était-ce justement parce qu’elle n’en connaissait aucune qu’elle y apportait tant d’importance. Chaque nouvel endroit était une découverte olfactive. Mais c’était bien dans ce que Louise avait désigné comme un vaste ensemble nommé ’nature’ qu’elle trouvait ses odeurs préférées.

Et cela marcha. En quelques inspirations, elle sentit déjà ses coeurs se calmer, passant de tambours à simple sons répétés à l’infini. Pour elle même, elle eue un soupir de soulagement, avant de se retourner. Alice l’observait, à demi appuyée contre la voiture. Son expression semblait partagée entre la surprise et la bizarrerie. Aussitôt, Evie se sentit mal à l’aise, triturant ses doigts dans un réflexe acquis en quelques semaines.

-Je… Alice c’est ça ? fit-elle, avant de brusquement reprendre son aplomb. Je te demanderai de ne pas parler de ce que je peux entendre ou non. C’est mon don, c’est à moi. Je ne veux pas qu’on me… Qu’on sache pour moi.

Elle refusait de formuler sa peur à voix haute. Non seulement parce que cela aurait voulu dire qu’elle avouait à une humaine qu’elle avait peur -hors de question- mais en plus, elle ignorait si cette fille pouvait percevoir les différents battements de ses sœurs. Elle n’avait pas l’air doté de magie, mais Evie était bien placée pour savoir que personne n’en avait l’air à moins de le désirer.

-Tu penses qu’on peut faire confiance à ton… MG ? Je n’ai aucune confiance en ces choses issues de la technologie, fit-elle, presque sèche soudain, ses bras se croisant contre sa poitrine.

Pour être franche, elle les haïssait même, pour ses propres raisons.

-Et puis comment une machine pourrait retrouver un être humain ? Ce n’est pas un chien, ça n’a pas d’intelligence.

Peut-être se montrait-elle ingrate soudain, mais elle l’avait forcé à rentrer dans une voiture. Rien que pour ça, elle en avait le droit. Et puis, au vu de l’étrange endroit où il les avait menés… Si de primes abord, Evie avait été rassurer par le sol ferme et fixe sous ses pieds et par les odeurs apaisantes de la petite forêt, elle devait bien avouer qu’au fond, elle n’avait strictement rien de rassurant. Au contraire même, les conifères, hauts, cachaient à moitié la lumière du ciel et un vent, à peine plus élevé qu’une bise, en répandait le murmure incessant. Pourtant, le petit panneau rouillé pendant mollement au poteau qui figurait à droite du muret symbolisant le début du passage présentait un joli nom.

« Chapelle des Roses Eternelles »

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________________________________________ Dim 8 Oct 2017 - 13:45


Le grand bruit de tes souhaits


Pourquoi c'était moi qui ce coltinait le robot débile ? Hein ? Pourquoi tant de haine ? Si cette boite de conserve savait s'orienter aussi bien que le braquage à la banque ...Bah on allait s'amuser. Néanmoins, une petite flamme qui ne c'était pas rallumer depuis longtemps brûlait dans ma poitrine. Le goût de l'aventure baignait dans mon esprit. Par moment, j'avais l'impression de m'oublier moi même.

Trop encré dans la négativité qui m'entourait. Si la voiture était secouer de gauche à droite à cause des chemins sinueux que nous faisait prendre MG, Evie elle, elle avait l'air hyper blême. J'avais jetée un regard en biais dans son coin, en me demandant si elle allait revomir ses tripes contres le parebrise. Ce serait dommage de le tâcher quand même. Ce vieux tacos de voiture était peu être de la vieille école, mais je trouvais ce genre de voiture attirant.

▬ « Euh.... » Laissais-je échapper en descendant de la voiture pour fixer le chemin de terre. C'était une blague. J'espère que c'était une cruelle blague. Qu'est-ce qu'elle irait faire dans une chapelle hein ? Je marchais en direction de MG qui effectuait des tours sur lui même. N'importe quel abrutis craquerait devant sa bouille. Mais j'étais pas une abrutis. Je me contentais juste de le fixer avec un air de réprimande. « Bon allez, je suis sur que tu nous as encore paumé, vieux tas de féraille ! » Grognais-je en lui cabossant le crâne d'un coup de point bien placé.

Le robot ce mit à hurler et recula complétement paniquer, avant de ce prendre un arbre bien comme il fallait en pleine face. J'espérais que ca allait lui refoutre les idées en place. J'avais franchement d'autre Cheshire à fouetter que de me trimballer avec ce vieux tas de rouille. -Je… Alice c’est ça ?Je te demanderai de ne pas parler de ce que je peux entendre ou non. C’est mon don, c’est à moi. Je ne veux pas qu’on me… Qu’on sache pour moi.


▬ « Je suis désolé, je comprend. Je ne dirais rien à propos de ton pouvoir à l'avenir. »
m'excusais-je, un peu coupable. C'était tout à fait normal, surtout que maintenant nous avions quittés Storybrooke et qu'il valait mieux ce taire là dessus. Je lui fis un petit sourire désolé, avant d'entendre le robot ce cogner contre l'arbre, avançant, reculant, sans ce soucier de l'obstacle sur son chemin. ...Sombre abrutis. Ce robot me désespérais. -Tu penses qu’on peut faire confiance à ton… MG ?

Je n’ai aucune confiance en ces choses issues de la technologie
J'effectuais une mine emplit de lassitude en dévisageant MG qui continuait de ce cogner à l'arbre. Continuant à maudire ma sœur silencieusement de cette décheterie. « Nan. Il est complétement abrutis ce robot. Dans ses bons jours de bontés il peut fonctionner. C'est con que ca arrive qu'une fois tout les cents ans. » maugreais-je dans ma barbe.
-Et puis comment une machine pourrait retrouver un être humain ? Ce n’est pas un chien, ça n’a pas d’intelligence.


▬ « Oh, je suis certaine qu'il est bourré de tas de trucs comme des gps, des mouchards, tout ca. Maxine l'a bien équipé. La technologie domine de plus en plus les humains. Mais ils sont trop con pour s'en apercevoir. Puis un jour, on va rien voir venir et ils vont tous nous exploser la cervelle. » expliquais-je, avant de m'arrêter en fixant le visage d'Evie. Quoi ? J'ai dis une connerie ? « Je plaisante hein, c'est pas pour tout de suite je pense. Bon d'accord là je plaisantais vraiment. » affirmais-je.

On va pas nous faire une crise d'angoisse tout de suite hein ? J'étais pas prête à faire du bouche à bouche à qui que ce soit. Surtout pas en ce moment ! Puis si je lui cassais une côte ou lui broyais le cœur pendant que j'essayais de la réanimer ? Non mais avec ma veine j'étais sur que j'arriverais même à atteindre son cerveau. Bref. On part pas dans des trucs complétement dingue Alice, on reste terre à terre.

« Chapelle des Roses Eternelles »

▬ « Super, on va ce taper des nonnes. » ronchonnais-je. Quoi que. Une chapelle, c'est pas vraiment uns secteur de Nonne hein ? Non mais parce qu'on ce croirait dans une secte avec leurs vieilles tronches ridées et leurs dévotions à dieu là. Si c'était comme les films d'horreur, alors elles allaient nous enfermer et nous crucifier vivant ses diablesses. J'avançais la première sur le chemin sinueux, alors que je sentais le mec à quelque pas derrière moi. Il était complétement ailleurs le pauvre. Fallais pas être con pour s'en apercevoir. « Je suis sur qu'on va la retrouver. C'est quoi votre prénom ? » voulu-je savoir. Toujours connaître le nom des compagnons d'infortune. Très important.

« Je suis Victor Bennett. » ce présenta t-il. Non mais les parents de nos jours, ils savent pas donner des prénoms correctement. Qu'es ce qu'il avait bien pu faire de mal pour s'appeler Victor sérieux ?

▬ « Ah ouai. Sympa. » mentis-je. «  Et votre fille ? » m'enquis-je. Peu être qu'elle était plus chanceuse que lui.

« Enola Bennett. » Oh. OH. On est en plein remake d'Orgueil et Préjugé là, je me trompe ? Bien que j'adorais ce livre avec le sexy monsieur Darcy. Mais j'aimais pas le film. La fille ressemblait un peu trop à Wine à mon goût. Mais la version avec les zombies était grave cool par contre. Je sais pas pourquoi, le nom Bennett me faisait penser à ce livre. Le chemin sinueux nous conduit dans une petite clairière, avec une chapelle. Bon d'accord. C'était vide et ca avait l'air abandonnée leurs trucs des roses éternelles. Il devait avoir fumé énormément de chenille bleue le mec qui a donné ce prénom. Je m'approchais pour ouvrir la porte, qui donnait sur un milieu semblable à une église. Les bancs étaient en rangé, laissant place à une grande allée au milieu. Ca nous conduisait vers un espèce de cerceuil. Ou un truc du genre. Et les fenêtres étaient marqués de dessin religieux. Je trouvais ca plutôt jolie.


▬ « J'en étais sur ! Incapable de nous conduire à la bonne adresse ! »
déclarais-je en me penchant vers MG. Le robot effectua un ronronnement et partis ce frotter à la jambe d'Evie, alors que j'avais pris soin d'afficher l'air le plus contrarié du monde. Il était insensible. Un peu comme ...Bah Maxine. Je lâchais un soupire. « MG, lâche Evie ! C'est pas des manières ! Maman Maxine ta jamais appris à ne pas sauter sur les jambes des gens ? » Le réprimandais-je. Le robot effectua un mouvement de gauche à droite de la tête, avant de ronronner de nouveau. J'étais désespérée.

Je remontais l'allée pour sortir dehors avec Evie, alors que M. Victor avait décidé de rester dans la chapelle pour inspecter celle ci. « Qu'es ce que tu es au juste ? » Demandais-je à Evie, emplit de curiosité. Elle semblait un peu déconnecté du temps. De notre siècle. « Ne le prend pas mal, beaucoup de personne de Storybrooke était des anciens animaux, ce genre de choses. Tu n'es pas obliger de me répondre, ne t'en fais pas ! » dis-je avec gentillesse. Je ne voulais pas lui faire peur.


▬ «  En plus si il y'a bien un point commun que tout les storybrookien ce partage, c'est qu'on est tous des étrangers dans ce monde. »
Affirmais-je. Mais les changements de monde, je commençais à les connaîtres. Après tout, j'avais bien créer un monde à moi toute seule par la force de mes pensées. Et maintenant, ils étaient tous vivant. Oh, comme c'était bizarre. Vous croyez que ca veut dire que je discute avec mon subconscient quand je leurs parle ?

Je grimaçais. J'avais donc embrasser mon subconscient en embrassant Wine ? Wouah comme c'était spécial. Je suis sur que j'étais un énergumène que Freud rêverait de découper en lamelle. Un hénissement me fit sursauter, et je tirais le bras d'Evie pile au moment ou un cheval passait en galopant. Mon cœur effectua un bond de surprise dans ma poitrine. Le canasson continua sa course pour disparaître dans la forêt. Mais d'ou il sort lui ? Un nouvel henissement me fit tourner la tête vers ma droite, pour voir une fille arriver sur un cheval à la façon cow boy.

« Bonjour ! Vous n'avez rien ? Je suis désolé, il c'est échappé du ranch et nous avons du mal à l'attraper. » déclara t-elle, alors qu'un homme arriva à son tour sur un cheval. La fille blonde portait un chapeau de cow boy sur sa tête, et une chemise west-tern. Le mec était brun était portait le même chapeau. Et la même chemise. MG ce mit à tourner sur lui même, l'antenne sortit de sa tête clignotait.

▬ « Nan, ca va. Mais qu'es ce qui lui prend encore ? » dit-je en fixant le robot qui affolait un peu les chevaux. Au même instant, Victor sortit de la chapelle, complétement choqué, comme ci il avait vue un fantôme.

« Enola ?! »
S'écria t-il.
« Papa ?! » fit celle ci, tout aussi surprise. Ah. Je tournais la tête vers Evie. Donc en fait elle ne c'était pas faite kidnapper ni rien de tout ca ?

▬ « Eh, bonne nouvelle ! Ca veut dire qu'MG est pas complétement débile ! » declarais-je, hors sujet.

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________________________________________ Sam 28 Oct 2017 - 12:05

 
Sans vouloir te commander, ton coeur est en désordre!

Tous ses coeurs se mirent à battre en même temps. Le frôlement de la grande bête qui venait d’arriver avait activé l’adrénaline de son corps humain et l’arrivée de nouvelles personnes avaient fait le reste. Trop. Tout cela était beaucoup trop. Elle avait l’impression qu’on lui vrillait la poitrine, ou que l’on jouait de cet étrange instrument à touche sur sa poitrine, tant tous ses coeurs battaient un rythme différent. Cela lui donnait la nausée. Le tournis. Son corps humain n’était pas fait pour supporter tant d’émotions, tant de pompes à sang dans son corps. Et tous ces souhaits… Elle pouvait tous les entendre, tous sans la moindre exception, du plus fugaces et brusques émanent de Monsieur Bennett et de sa fille, d’Alice et de jeune homme, jusqu’aux plus puissant et latent, les Grands Souhaits de chacun. Tout. Trop. C’était trop.

Avant qu’elle ne s’en rende compte, elle avait tituber en arrière, jusqu’à sentir le corps d’Alice contre elle, qui la rattrapa maladroitement. Elle crut l’entendre l’appeler, lui demander si cela allait, si elle se sentait mal, mais Evie peinait déjà à garder les yeux ouverts. A tâton, elle finit par se retrouver au sol, son corps se penchant en avant à la recherche d’air.

-Je s… Je suis...

Cardiaque. C’était le mot que lui avait apprit Louise. Si on lui posait des questions dans ce genre de situations, c’était ce qu’elle devait dire. Cardiaque. Elle était cardiaque. Cela était censé expliquer ses essoufflements. Ses faiblesses. Ses vertiges et tous les autres problèmes. Censé. Sauf que quand elle n’avait plus du tout de souffle, la chose n’était pas franchement facile ! Surtout si tout ces imbéciles d’humains faisaient soudain converger tous leurs souhaits vers elle, en l’assommant de sollicitude ! C’était beaucoup, beaucoup, beaucoup trop.

Son corps eue donc la réaction humaine adéquate.

Elle perdit connaissances.

Quand elle rouvrit les yeux, elle dut faire un effort pour se souvenir de ce qui lui était arrivé. Stupides coeurs. Stupide corps d’humain. Faible. Ridicule. Elle eue un soupir, passant sa main sur son front, écartant ses mèches du même geste. Elle se sentait épuisé et pourtant, sa colère habituelle ruisselait dans ses veines. Mais pourquoi est-ce qu’elle avait décidé de l’aider ? De les aider ? Pourquoi grands dieux était-elle aller parler à cette blonde ?! C’était ridicule, et voilà où cela l’avait mené ! Entourés d’humains bruyants et révélée au grand jour ! Combien de temps allait s’écouler avant que l’un d’eux ne vienne pour lui arracher du tréfonds de ses chairs ses coeurs d’or ? Malgré elle, elle serra les dents, fermant les yeux en inspirant profondément. Il fallait qu’elle se ressaisisse. Qu’elle se concentre et qu’elle fasse taire les souhaits autour d’elle. C’était tellement… Bruyant ! Combien d’humains habitaient cette maison, des centaines ?! Et d’ailleurs, où est-ce qu’elle se trouvait ?

Prenant appui sur ses paumes, elle se redressa lentement, prenant le temps d’observer tout ce qui se trouvait autour d’elle. Le point positif, c’est qu’elle ne voyait pas d’appareils médicaux autour d’elle. Avec un soupir, elle mit un pied au sol, puis l’autre, constatant qu’elle était désormais pieds nus. Aussitôt, elle s’observa, cherchant la moindre autre différence, mais elle n’en trouva pas, aussi poussa-t-elle un autre soupir, ramenant ses cheveux en queue de cheval. Bon. La chambre où elle était avait l’air plutôt accueillante. Ce n’était pas comme chez le Marchand de Sable, mais cela restait plutôt agréable. Peut-être un peu trop de fleurs et de livres partout, mais au moins, le lit était agréable… Elle allait se relever quand soudain, la porte s’ouvrit sur sa gauche.

Le jeune homme qui entra était d’un roux flamboyant et abordait un sourire des plus avenant. Pourtant, il eue l’air surpris et la voyant, esquissant même un petit son de surprise.

-Oh ! Vous êtes réveillée ! Charmant ! Je… Venais voir si tout allait bien. Heureux de le constater !

Il avait l’air si jovial qu’Evie fut presque tentée de le croire. Presque.

-J’ai perdu connaissance combien de temps?

-Oh ! Eh bien… Je dirais deux heures, à priori ! s’exclama-t-il, après réflexion, avant de s’avancer un peu dans la chambre. Le temps pour Enola et Faolan de vous ramenez ici, oui, un peu plus de deux heures. Mais ne vous inquiétez pas, vous avez été très bien soignée ! Ma femme s’est occupée de vous, elle est très douée en la matière.

La fierté qui perlait de sa voix était presque attendrissante, au point qu’Evie ne peut s’empêcher de se sentir, au moins un peu, redevable. Après une hésitation, elle se releva et aussitôt, il s’approcha d’elle, tendant les mains pour prévenir le moindre vertige.

-Mademoiselle ! Êtes vous certaine de pouvoir marcher ? Votre malaise a été très impressionnant !

-Je vais bien ! Je vous remercie.

Pourtant, elle pouvait sentir sa tête lui peser, et après une minute, elle finit par prendre appui sur son bras.

-Bien bien, fit-il, avec beaucoup de gentillesse. Je vais vous guider vers le salon, c’est de là que vienne les… cris.

Il dit cela avec une petite moue, à la fois espiègle et désespérée. Ainsi ce n’était pas que son ‘don’ qui lui donnait cette impression de capharnaüm ? Dès qu’elle sortit de la chambre, elle put en effet constater que plusieurs voix s’écaillaient dans les couloirs, tentant toutes de crier plus fort que la précédente. Le jeune homme leva même les yeux au ciel quand une voix précise se mit à hurler, et Evie l’observa avec curiosité.

-L’affaire est complexe, fit-il, sur un ton de confidence. Enola et Faolan sont amoureux depuis… eh bien, depuis que j’ai épousé sa sœur Jillian, il me semble. Seulement voilà, la famille Bennet et Darcy sont ennemies. De vieilles querelles, remontant au Moyen-Âge, fit-il, en levant à nouveau les yeux au ciel. Il faut croire que les noms peuvent vraiment prédestiner...

N’étant pas humaine, Evie ne comprit absolument pas la référence et se contenta de relever un sourcil.

-Enfin toujours est-il que la querelle est vive. Il y a de cela trois jours, Enola est arrivée ici, affirmant qu’elle ne souhaitait plus se cacher et qu’elle préférait quitter les siens plutôt que de ne jamais aimé. D’où toute la querelle actuelle...

Cela expliquait pour beaucoup les souhaits qui fusaient, violents ou tendres, schizophrènes souvent. L’envie de blesser, le désir d’aimer. La force de la protection, la haine sans borne. Cela lui donnait déjà le tournis.

-Depuis que vous êtes arrivée ici, ils n’ont de cesse de s’invectiver les uns les autres, sans même prendre le soin de s’écouter. J’ai l’impression d’avoir un jardin d’enfant dans mon salon ! Tenez cet argument ! Cela fait six fois au moins que je l’entends !

Cette fois, il eue l’air vraiment agacé, et après une seconde, il mit la main sur la poignée de la porte.

-Prête à entrer en piste ?

Elle avait les coeurs au bord des lèvres, pourtant, elle acquiesça. Elle devait avoir l’air normal sinon… Inspirant profondément quand il abaissa la clanche, Evie releva le menton, prenant une moue neutre. Pourtant le flot de colère t de tendresse mêlée qui la frappa e plein fouet manqua de la faire vaciller. Au milieu du salon se trouvait d’un côté les jeunes gens qu’elle avait aperçut plus tôt, supplée d’une nouvelle jeune femme, de l’autre, se tenant Monsieur Bennett, entouré d’une femme du même âge, de deux femmes à l’air pincés et mesquins, de trois autres filles, qui lui ressemblaient beaucoup et d’Alice, qui avait l’air absolument passionée.

-Mais enfin Faolan, entend raison! s’écria l’une des femmes à l’air pincé. Cette fille n’est pas pour toi !

-Seriez-vous en train de médire sur la condition de ma fille?! répliqua la femme du même âge que Monsieur Victor.

-Mesdames ! Messieurs! intervint soudain son hôte. Je vous prie de bien vouloir accueillir Mademoiselle Evie, qui se sent beaucoup mieux.

Qu’il connaisse son prénom la dérangea mais elle garda une expression neutre. Devoir faire face à une telle… Masse d’émotions était déjà bien assez complexe pour ne pas s’attarder sur des détails.

-Oh parfait ! s’exclama la jeune femme qui se tenait aux côtés d’Enola. Je commençais à craindre une commotion. Vous sentez vous bien ?

-Oui, répondit Evie, avec une voix hachée. Je vous remercie grandement pour vos soins Madame...

-Jillian, l’informa-t-elle, avant de prendre le relais de son mari. Vous êtes encore très pâle, désirez vous une boisson chaude ? Je vais vous cherchez cela de suite ! Charlie, chéri, voulez-vous bien… ?

-Bien sûr!

Avec gentillesse, il la guida jusqu’à Alice, l’aidant à s’asseoir près d’elle. Dès qu’il se releva, Evie eue un réflexe, inné. Elle chercha la main d’Alice et la serra avec force.Elle avait mal au coeur. Mal à la tête. Tout ça… Toute cette colère… C‘était beaucoup trop difficile à ressentir.

-Je suis absolument raaaaavie de voir que cette jeune fille va mieux, mais cela ne règle en rien notre différent ! reprit cependant aussitôt la femme la plus à droite de celle qui avait parler en premier.

Et la querelle reprit comme si rien ne l’avait interrompu, ce qui força Evie à serrer plus encore ses doigts sur ceux d’Alice.

-Trop… D’émotions, parvient-elle à lui souffler, après un silence.

Et elle crut, mais n’en fut pas sûre, qu’Alice serra elle aussi ses doigts comme pour la soutenir.


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________________________________________ Mer 13 Déc 2017 - 21:44


Le grand bruit de tes souhaits


▬ « Wow, Evie ? Evie ! » criais-je, alors que je rattrapais instinctivement la blonde qui perdait connaissance. Je crois pas que c'était bon signe. J'espérais qu'elle allait pas me crever entre les doigts. Je raconte quoi moi à la police hein ? Après je vais finir derrière les barreaux et je vais devoir me battre pour me faire une réputation. Et puis je serais obligé d'amocher une ou deux gueules fortes pour pas me laisser faire. Et le orange, ca me vas pas. Je passe ma vie à me trainer des boulets, j'ai pas envie que ca devienne réel pour de bon ! Nan attend on va ce calmer, Alice, y'a des témoins. Les témoins c'est le bien. Puis même, elle avait l'air d'être cool cette nana, j'avais pas envie qu'elle crève tout de suite ! Je l'allongeais par terre, elle semblait pas au top de sa forme. Ca me rappelait la sortie de chez Granny.

Ca fit BIM dans ma tête, comme une explosion de Gaz.

Je suis certaine qu'il y avait un foutu concentré de sentiments et tout et que c'était trop pour son pauvre petit cœur. MG c'était approché d'elle lorsqu'elle nous abandonna pour de bon. Oh merde. Elle est pas morte hein ? Je sais pas pourquoi, mais je posais deux doigts sur sa gorge. Juste pour nous rassurer. Enfin me rassurer. On sait jamais. Les bois, c'est pas très simple pour cacher des corps. Je levais la tête vers Victor et Enola, mais ils étaient un peu trop occupés à ce fixer. Je veux bien comprendre que ca choc de pas voir une personne depuis des années, mais quand même. Ce serait pas plus sympa de s'occuper d'Evie qui s'est barré chez les pommes ? Quand ils eu enfin finit de ce dévisager profondément, leurs regards ce soucièrent de mon amis par terre. Je me voyais pas la porter toute seule.

« Il faut la ramener à la maison ! » décida Enola qui descendait de son cheval. Sans tu crois ? Elle dormait tellement bien, ce serait dommage de la déranger dans son sommeil ! Cette pensée me tirait un sourire cynique. L'homme brun était également descendu de son cheval, et entreprit de porter Evie. Soit il était baraqué comme un mur en béton, soit Evie était un poids plume. La facilité avec laquelle il la souleva m'impressionnait pendant un labs de minute. Je suis sur qu'il a des muscles supers athlétisme ce monsieur, et que la façade devait pas être trop dégueux à voir. Bah quoi ? Il était remonté sur son cheval, essayant de garder Evie contre lui.

« Je m'en occupe, aller chercher votre voiture et rendez vous là bas. On rattrapera le cheval plus tard. » décida t-il, avant de lancer un ''YAH'' super viril et de disparaître comme Zorro à la télé façon cow boy. Je regardais la végétation l'engloutir, puis me tournait vers Enola et Victor. Ah mais oui mais non. C'est hyper sadique de m'avoir abandonné dans ce genre d'histoire là. Je crois que je vais simuler et faire comme Evie, si ca peut m'éviter les querelles familiales du genre. C'était clairement pas ma tasse de thé hein. Puis ca me rappelait que Maxine ne voulait pas de moi comme sœur. Ca faisait un peu mal dans mon cœur là.

▬ « Bon beh moi je pars devant chercher la voiture. Je suis sur que vous avez des tonnes de trucs à rattraper ! » déclarais-je, rebroussant chemin. J'attrapais MG au passage qui était occupé à leurs lancer des fleurs. Abrutie de robot. Qu'est ce que je vais en faire bon sang ? « C'est pas le moment ! » aboyais-je, alors que le robot ce laissait trainer en continuant de lancer des fleurs.J'entendais clairement le silence de mort. Je venais d'annoncer une sentence où quoi ? On aurait cru ..ouai nan, je vais pas y penser, ca risque de me souler grave et de m'énerver. J'arrivais prêt du pick up, faisant sauter la clé entre mes mains. Ma mains écrasa la pédale après être monté dedans, et je rejoignis Enola et Victor. Celui ci monta à mes cotés, la mine vachement renfrogné. Ils avaient pas trop l'air d'avoir conclu un traité de paix.

▬ « Bon. On suit la madame ? Non en fait répondez pas, vous avez pas l'air trop d'humeur. » girmaçais-je à son regard noir. J'appuyais de nouveau sur la pédale et suivit Enola à travers les bois. Puis les bois ce découpait sur une horizon dégagé. Elle s'arrêta pour nous ouvrir le portail en bois, ou ces quelques mots étaient écrit : Ranch Darcy. Je vis à la lueur du regard de Victor qu'il valait mieux pas trop la ramener. Le ranch était énorme. Que des écuries partout, avec des champs et des terrains de dressage, des box ouverts, des chevaux. Et une ravissante petite chaumière devant laquelle de nombreuses voitures étaient garés. Je me garais à coté de l'une d'elle. La vache. Y'en a un qui c'est ramené en Duster. Il avait de l'argent à jeté par les fenêtes. Et ..OH PUTAIN ! C'est bien une BMW et une audi ? Je me sentais comme au rayon de voiture là. Je connais un pote qui aurait été content d'en voler une petite paire. Le ranch paraissait bien prolétaire à coté d'autant de modernisme.

▬ « Je veux une audi. Ou une BMW. Avec ca, je roulerais façon men in black. Ou comme dans FBI porté disparu. Ils ont des voitures de ouf. » commentais-je. J'en bavais presque sur les capots. Bah quoi ? Faut bien en profiter pour les yeux. Autant de luxe me donnait presque la nausée. Je grommelais dans ma barbe. Bande de friqués. Les mains dans les poches, je suivais Enola dans la chaumière. Je m'attendais pas à un comité d'acceuille. Je me sentais mal à l'aise qu'autant de paire d'yeux ce pose sur moi. Heureusement, elle dérivait aussitôt sur mon compagnon de route. Une charmante blondinette, qui ce présentait sous Jillian, me proposa de m'asseoir, et même une tasse de thé. Son mari, le rouquin, s'appelait Charlie. « Ou est Evie ? Elle va bien ? Elle est pas morte hein ? » me dépêchais-je de me renseigner.

« Non, Miss Evie n'a pas trépassé. Je vais voir de ce pas comment elle ce porte pour vous la ramener au plus vite. » déclara Charlie. Wouah. Ils avaient l'art des bonnes manières ici. Genre, il ce tenait tous avec une tel droiture que je me sentais mal éduqué à coté d'eux. J'avais presque peur de pas savoir comment lever le petit doigt pour boire la tasse de thé. Heureusement, j'étais issue d'une famille bourgeoise, enfin, ca remonte à loin tout ca. C'est une très bonne idée. On va chercher Evie, et on ce barre avant que ca tourne à l'orage. Ils avaient peu être des bonnes manières, mais je suis certaine qu'ils cachaient un super beau fusil dans le placard. Je restais assise, en me demandait lequel allait sauter sur l'autre en premier. Je suis sur que la petite Jillian était pas si innocente que ca. Et l'autre la, elle ressemblait un peu à une reine mère hyper protectrice pour son fils.

Les réunions de famille, ca craint. Et c'est le mal en puissance quarante milles.

« Tu fais quoi ici, papa ? » voulu savoir Enola, dévisageant son père.
« Je suis venu te récupérer ! Je ne veux pas avoir à faire quoi que ce soit avec cette ...famille. » dit-il sèchement. Quelque chose me disait qu'un autre mot voulait sortir, mais qu'un autre de secours la devancé. Ils sont sérieux de nous refaire Roméo et Juliette version orgueil et préjugé ? Ils sont au courant que nous étions à l'époque contemporaine, hein ? Que c'était dépassé tout ca ? Non mais parce que les chevaux, tout ca, ca fait kitch un peu. Voir cliché.

« Elle n'ira nulle part. Nous nous aimons. » Fit Faolan. Ah. Roméo. Aussi romantique que le personnage tient. Je foutais quoi ici ? Ca puait l'amour à plein nez. Le karma était une grosse salope. J'ai plus de sœur, j'ai le cœur rongé par des termites, et ils me balancent une solution pareil dans la gueule. Il aurait pu prévenir quand même, que je me prépare. Je les fixais avec attention. C'est qu'on ce serait presque cru dans une série tient. Je boufferais bien quelque pop corn au passage. La tension était tellement palpable, que l'arrivé d'Evie me sauvait de ce combat de boxe. Je la regardais s'installer près de moi, heureuse qu'elle soit pas mourru. Je fus surprise qu'elle me prenne la mains, mon regard croisa le sien avec incompréhention, avant de comprendre. -Trop… D’émotions bafouilla t-elle. J'hochais la tête et lui serrais la main pour lui faire comprendre qu'elle était pas toute seule.

▬ «  Bon les gars, vous voulez pas aller prendre un peu l'air ? Boire un café, fumer une cigarette ou jouer au billard sur une entente cordiale ? On parle toujours mieux après un verre d'alcool ! » déclarais-je, avant que les regards effarés ce tourne dans ma direction. Bah quoi ? J'ai dis quoi ? Ah ils sont prude ? Okay capiche. Pas de blague un peu dérisoir, ca salie leurs pureté. « Nan mais ce que je veux dire, c'est qu'Evie est encore un peu livide, ce serait cool de ce calmer pour lui éviter ce genre de scène. Sérieux vous me filez la migraine. Elle a besoin de calme et de repos. » mentis-je. Je ten pris, à ton service ! Dis-je mentalement en lui lançant un sourire entendu.

« Elle a raison. Aller prendre un peu l'air, monsieur Victor, suivez moi je vais vous conduire à votre chambre. » fit Jillian, toute sourire. Ah, comme elle était gentille. Pas de doute, je décernais parfaitement les traits de caractères de Jane Bennett. Ca me perturbait grandement. Si ca ce trouve, c'était les vrai version rebooté. Des grognements et des protestations fusèrent, mais à ma grande surprise, tout le monde décidait que c'était une bonne idée de ce calmer.

« Je pars à la recherche de Gavroche, je n'ai pas envie de perdre mon cheval pour un box mal fermé. Vous voulez nous accompagner ? Un peu d'air devrait l'aider. » proposa Enolan. Je sais pas si c'était clairement une bonne idée de bouger Evie le zombie. Pourtant l'idée que ca lui ferait de l'air était pertinante. Je tournais un visage contrarié à on égard.

▬ « Tu veux faire du poney ? » demandais-je, les sourcils froncés. J'avais pas d'ami dans ma vie. Je suis une personne sauvage et associale. J'aime pas les gens. Ils te font du mal sans raisons et profite de tes faiblesses pour les manipuler et te les balancer comme un boulet de canon dans la gueule. Pourtant, je sais pas pourquoi, ca passait bien avec elle.

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________________________________________ Ven 5 Jan 2018 - 20:56

 
Sans vouloir te commander, ton coeur est en désordre!

Doucement, elle hocha la tête, sans trop savoir ce qu’elle répondait. Elle avait fait beaucoup d’effort depuis qu’elle était arrivée sur Terre, pour apprendre à canaliser son don. Mais être dans ce salon, c’était comme être dans une arène, à subir les coups de chacun à même l’âme. C’était un peu trop pour elle, un peu trop violent, un peu trop à couper le souffle. Trop d’émotions émanaient de chacun des protagonistes. Colère. Haine. Amour. Tendresse. Cupidité. Force. Orgueil. Liberté. Avidité. C’était clairement trop, alors peu importe où l’on pouvait l’emmener, tant que c’était loin de ces quatre murs, elle voulait bien les suivre.

Sa main dans celle d’Alice était crispée, serrée autour des doigts de la blonde et quand elle la fit se lever, cela ne changea rien à sa prise. Au contraire, elle s’y agrippa plus fortement encore, gardant sa main à hauteur de coeur. Avec beaucoup de prévenance, elle fut guider à travers le même couloir que celui que lui avait fait traverser Charlie, mais dans le sens inverse, avant de tourner vers une sorte de terrasse, en pierre blanche. Evie ne put s’empêcher de fermer les yeux, inspirant profondément. Enola avait raison, l’air frais valait mille médication.

Elle prit une seconde inspiration, ouvrant les yeux en entendant l’expression impressionnée d’Alice à ses côtés. Le jardin qui s’étalait devant leur yeux était immense. La pelouse d’un vert tendre ressemblait presque à un lac, et de nombreux arbres et fleurs coloraient par endroit l’espace. C’était plutôt agréable à voir, même si Evie n’avait que très peu de connaissance en matière de jardin, et elle décida de faire confiance à Alice quand elle complimenta Jillian sur son jardin.

-C’est très gentil à vous, mais je n’y suis pas pour grand-chose. Ces arbres et ces plantes étaient là bien avant ma naissance. Je ne me charge que de les entretenir.

Elle eue un sourire, doux, avant de leur montrer une sorte de petite maison, un peu plus loin sur leur gauche.

-Les boxes sont par ici, si vous souhaitez aller tenir compagnie à Enola. Je dirais à Charlie de vous apportez votre tasse, Mademoiselle Evie.

-Oh euh, merci. Merci beaucoup, bafouilla-t-elle, pas certaine de si elle devait répondre ou non, mais Jillian eue un regard enchanté.

Sans relâcher la main d’Alice, elle descendit l’escalier assez large de la terrasse, se penchant légèrement vers la blonde.

-Alice? chuchota-t-elle. Qu’est-ce que c’est, un ‘poney’?

La blonde eue une moue de surprise, lui demandant plusieurs fois si elle n’en avait vraiment jamais vu, avant de se lancer dans une description de l’animal, qu’elles finirent par apercevoir dans l’espèce de prairie qui entourait la petite maison. C’était un petit animal, court sur patte, mais avec une très jolie couleur.

-Pourquoi est-ce qu’il y a des fils ic… Aïe ! s’exclama-t-elle, ramenant sa jambe vers elle.

-Faîtes attention, lança soudain Enola, s’approchant d’elles. Les ronces poussent bien autour des enclots.

-Pourquoi est-ce que vous mettez des fils de fer tout autour de lui? demanda Evie, atrocement concerné par les conditions de garde de l’animal.

Evie avait toujours aimé les animaux, bien qu’elle ne les comprenne pas toujours. Eux au moins n’avaient pas un million de requête pour elle.

-Parce que Gavroche est une petite teigne. Ne vous fiez pas à son air doux, c’est l’un des poneys les plus rapides que je connaisse. Et il mord.

Enola eue une sorte de moue amusée, croisant les bras sur sa poitrine avant de les observer à nouveau.

-Vous allez bien Mademoiselle Evie ? Vous avez essayez de dire quelque chose avant de perdre connaissance ?

-Ah euh oui, je suis… Cardiaque. J’ai des problèmes de coeur. C’est pour ça que je… Perds connaissance.

L’air de compassion qui se peignit sur le visage des deux jeunes femmes la fit presque culpabiliser mais Evie se mordit la langue pour ne pas déroger à son mensonge. Sa vie était peut-être en jeux, après tout. Elle l’avait bien sentit, dans ce salon, la cupidité faisait partie de leurs motivations. Or combien celle-ci serait exacerbé si l’un deux apprenaient que plusieurs étoiles à souhaits existaient en son sein ? Ils n’hésiteraient pas à la capturer pour les lui enlever.

C’était hors de question.

-Faîtes bien attention à vous Mademoiselle. Eh bien, sur ce, il n’y plus qu’à vous que je puisse le proposer alors, fit Enola, se penchant pour regarder Alice. J’ai besoin d’aide pour attraper cette petite teigne. Vous voulez m’aider ?

L’expression que prit son visage parla pour elle, tout autant que son trépignement. A croire que l’idée d’attraper ce petit cheval était la chose la plus amusante au monde ! Evie l’observa avec surprise, avant de sourire à son tour, face à une telle effusion de joie. Rapidement, les deux jeunes femmes passèrent de l’autre côté des fils de fer, Enola s’attelant à expliquer la manœuvre à une Alice plus que déterminée à y parvenir. Doucement, Evie s’approcha de l’un des poteaux, évitant soigneusement les ronces cette fois, pour s’appuyer dessus, observant la blonde avec intérêt. Elle avait l’air gentille, au fond. Certes, très énergique, mais agréable. Elle n’avait rien dit pour son don et l’avait sortie de la maison assez rapidement. C’était plus que beaucoup aurait pu faire.

-Mademoiselle Evie ? demanda soudain une voix derrière elle. Tenez, du thé. Je me suis permis de mettre un peu de sucre dedans, après une chute de tension comme la votre, le sucre est votre meilleur allié.

Une fois de plus, Evie n’eut pas la moindre idée de ce dont il pouvait bien parler, mais elle se contenta de sourire, le remerciant chaleureusement.

-Oh Enola va rattraper Gavroche ? Oh mademoiselle Evie, restez vous allez adorer ! Moi je m’en amuse à chaque fois !

-Ce n’est pas dangereux au moins? demanda-t-elle, soufflant sur son thé en s’inquiétant pour Alice.

-Eh bien, Gavroche est plus vigoureux qu’un petit porcelet, mais si votre amie écoute Enola, cela devrait bien se passer.


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________________________________________ Dim 14 Jan 2018 - 1:06


Le grand bruit de tes souhaits


Je crois que ma main allait finir à l'hopital. D'habitude, ce genre de contact à de quoi m'effrayer. Je suis plutôt du genre à repousser la tête de la personne avec toute la douceur dont je suis capable – sisi, je suis très douce je vous dis. Mais ca me dérangeait pas des masses. Je la trouvais gentille. Puis ca me rappelait un peu Maxine de prendre soin d'une personne paumée. Je me laissais entrainer en jetant des coups d'oeil à gauche et à droite. Parce que franchement, cette déco, elle était canon. Visez moi ses horloges. Je suis sur que je pouvais revoir le Manoir avec ce truc. Vous croyez que c'est de l'or ? J'avais jeté un coup d'oeil discretos, mes doigts allèrent toucher le métal en or quand ...Bah non. Evie continuait de me tirer, et je fus frustrer de voir mon doigt approcher l'objet mais pas le toucher. Bah c'est pas grave. Avec un peu de chance, y'en avais plus loin des horloges de ce genre.

▬ « La vache, ce jardin de Bourgeois ! » m'exclamais-je. «  Attendez, je dois ramasser mes globes oculaires ils ont pas survécu ! » Ajoutais-je d'un rire nerveux. Non mais attendez, c'était digne d'un paradis là. Ça me rappelait mon ancien chez moi. Genre, la vie de Bourgeoise quand mon père partait en quête d'entreprise. Bordel que c'était beau à en crever. Mes yeux ce trimbalait sur les fleurs qui ornait la verdure, sur les arbres impeccablement coupé. Il n'y avait pas une feuille qui sortait un peu trop du lot. Certain buissons aussi étaient coupé d'une manière ...géométrique. Je cru même reconnaître la tête Jillian, ce qui était ...tout le contraire de la modestie mais on lui dira pas. Des champs, des près à perte de vue. Et des chevaux. Ça grouillais de canasson. J'ai jamais fais de cheval, mais je suis sur qu'ils avaient l'air sympa. Ça nous plongeait dans une ambiance classique, riche et mélodieuse presque. C’est très gentil à vous, mais je n’y suis pas pour grand-chose. Ces arbres et ces plantes étaient là bien avant ma naissance. Je ne me charge que de les entretenir.

Dans ce cas, c'était franchement réussit. Je félicitais le créateur pour avoir la main aussi verte. Ça me rappelait presque les jardins de Wine à Wonderland. -Les boxes sont par ici, si vous souhaitez aller tenir compagnie à Enola. Je dirais à Charlie de vous apportez votre tasse, Mademoiselle Evie. Ils avaient vraiment l'air dans leur monde. Comme ci le monde extérieur n’existait plus. Ce qui était un poil envieux quand même. J'aurais aimé passer des jours dans une tranquillité pareil. Loin des problèmes, loin de tout. Je suivais Evie, jusqu'à ce qu'elle me demande ce qu'était un poney. J'eu un rire en la fixant. Elle était marrante quand même. Puis, son expression laissait considérer qu'elle était sérieuse. Ah. Elle avait jamais vue de canasson dans sa vie ? Pourtant c'est le genre de truc qu'on apprend à un môme. On a même le droit à la chanson de la ferme de old mcdonald. Ou d'Arthurin.

▬ « Bah eu, c'est un truc à quatre patte avec un museau grand comme une pastèque, ca broute de l'herbe et ca pousse un cris qui te trucide les tympans. Mais c'est beau et c'est très élégants. » expliquais-je, avant d'en désigner un du doigt parce que c'était carrément la catastrophe et la honte comme description. Je regardais Enola venir vers nous, alors que mon regard ce promenait sur la prairie. Le cheval qui avait faillit nous écrabouiller nous narguait avec sa crinière rousse de feu. C'était ce truc qu'il fallait essayer d'attraper ? Lui il m'aime pas. J'en suis certaine. Parce qu'il a essayer de m'écraser. Je plissais le regard alors qu'il semblait s'amuser à courir dans les rayons du soleil pour nous aveugler.
-Ah euh oui, je suis… Cardiaque. J’ai des problèmes de coeur. C’est pour ça que je… Perds connaissance.
Evie intérrompit le cours de ma réfléxion.

▬ « T'inquiète, tant que tu restes de l'autre coté de la barrière tout devrait bien ce passer ! » Lui assurais-je d'un sourire, alors que je sentais ma jambe bousculer par un bout de féraille. Je baissais la tête vers MG, qui sortait un lasso de son ventre mécanique. « Quoi ? Pourquoi tu me tends ce truc là ? » Déclarais-je en le prenant entre mes mains. J’ai besoin d’aide pour attraper cette petite teigne. Vous voulez m’aider ? Deh ? Ah. Moi ? Moi ? La dernière fois que je suis montée sur un canasson, c'était pour assiéger le royaume de Coeur. Ça remontait à longtemps quand même. Puis c'était même pas un cheval, c'était un Bander. Mais ca marchait pareil nan ? « Ouai, bah euh, pourquoi pas ? » répondit-je, en me demandant si j'avais vraiment le choix. J'étais clairement pas une experte hein, je suis même certaine que Victor s'y connaissait mieux que moi. Je lâchais une grimace, alors qu'Enola ouvrit un coté du fil barbelé pour que je puisse me faufiler dans la prairie. Je me sentais pas confiante d'un coup.

D'un geste amusé, Enola me lança un chapeau de cow boy que je rattrapais en plein vol. Je le fixais, d'un air profondément troublé. Oui ? Quoi ? Je dois aussi jouer aux cow boy ? Je le mis sur ma tête, je me sentais presque de la famille maintenant. Nan je plaisante. Je m'avançais vers ma monture qui ce mit à henir en ma présence. Il relâcha un souffle saccadé en plein sur mon visage. Mes cheveux partir en arrière, et je restais encré dans une grimace. Je remis mes cheveux correctement, le chapeau de cow boy me tombait presque sur le coin des yeux. Enola ce mit à rire de bon cœur, flattant la croupe de ...mes yeux ce baladait sur le box pour découvrir le nom de ma nouvelle monture. Il s'appelait Mousquetaire. Sympa comme nom.

« Ca veut dire qu'il t'aime bien. Mousquetaire est un cheval assez nerveux, mais il ne devrait pas y avoir de soucis, vous allez bien vous entendre ! »
Déclarais t-elle, tirant sur les rennes de sa monture. Ah, je suis une petite chanceuse. Mon cheval à moi était de couleur crème, et sa crinière était si épaisse qu'il me rappelait Polux. Ses yeux me fixaient avec un brin d'excitation qui me disait rien qui vaille. Il est gentil le canasson, pas d'embrouille ou je m'énerve. Je m'avançais et m'accrochais à son encolure pour me hisser avec mal -je devrais peu être arrêter le sucre moi- et me positionner sur son dos. Il releva la tête, et je voyais tout de haut. Wouah, c'était grand un cheval quand même ! Je le talonnais, et il ce mit à trottiner dans le box pour rejoindre la prairie. Je rejoignis Enola, bien que je du me mettre debout pour éviter de sentir mes fesses s'abattre toute les secondes contre la selle. Ça faisait un mal de chien ce truc ! « Bon alors, toi tu vas vers la droite. Moi je vais vers la gauche. L'idée est de le diriger vers le box pour lui barrer la route et le capturer. » m'expliqua Enola.

▬ «  Il a pas l'air sympa ton canasson... » déclarais-je en prêtant un regard à l'animal qui donnait des coups de pattes arrières dans les airs. Ouai. Pas du tout sympa. Je tenais pas à me prendre un coup de patte phénoménale et voler hors de mon cheval. Quoi que, lui aussi il me piétinerait pour achever le travail. « En avant Polux ! » lui lançais-je, bien qu'il s'appelait Mousquetaire. Le cheval obéit et ce dirigea en direction du dit Gavroche. Le cheval sembla nous remarquer, et lâcha un hennissement en ce dirigeant vers la gauche. Enola arrive de ce coté, et il du ce cabrer pour repartir vers l'avant. Je talonnais de plus en plus vite mon cheval, qui ce mit à galoper. Gavroche courrait vite, ce sale petit con. L'animal semblait particulièrement rusé. Je faisais pas confiance à ses petits yeux vicieux qui montrait facilement qu'il avait un putain de grain dans sa tête. Et comme j'avais la déduction facile ...Gavroche s'arrêta en pleine course, et Polux s'arrêta brutalement en ruant vers l'avant.

▬ « OH PUTAIN ! » criais-je en m'accrochant à son encolure. Gavroche ce mit à hénir de nouveau, alors que je sentais mon cœur me lâcher. Je crois qu'il avait disparu quelque part dans mon estomac. Si jamais quelqu'un tombe dessus, se serait vachement sympa de me le rendre. « Espèce de stupide cheval de ... » mes mots restèrent bloqués dans ma gorge lorsqu'Enola s'avança vers moi pour voir si tout allait bien. Je lui lâchais un sourire bref, avant de donner un coup plus dur dans les côtes de Polux. Il partit de nouveau vers l'avant, et la vitesse faillit me faire tomber en arrière. Gavroche nous observait, effectuant des ruades dans les airs pour marquer sa dominance. Ouai bah il est sympa, mais il va rentrer illico presto dans son box ou je vais m'énerver. Je sentais la vitesse transporter mes cheveux, et l'adrénaline qui affûtait dans mon sang ...me rendait complètement joyeuse. J'arrivais pas à y croire mais ...je m'amusais. Complètement. La vitesse, le cheval qui nous trollait comme des boulets, tout ça me fit joindre mes rires à ceux d'Enola.

« Tu vois, on s'amuse ! Part vers la droite ! » me cria Enola. J'obeis en redoublant d'ardeur, m'approchant de Gavroche qui continuait sa course. Je suis certaine que Polux pouvait le doubler.

▬ « Va y Polux ! Montre lui c'est qui le patron ! » lui hurlais-je. Le cheval semblait prendre mes encouragement au sérieux, et augmenta sa vitesse au point que je du tenir mon chapeau pour pas qu'il tombe par terre. « Eho, doucement ! Polux ! » Mais trop tard. Bon. Pour les encouragement, on repassera. On s'approchait de Gavroche, et le petit vicieux s'approcha assez de Polux pour qu'il recule prêt d'un tronc. Mon cœur semblait boiter pendant quelque seconde dans ma poitrine quand je vis l'écorce ce rapprocher brutalement de ma trombine. « Ahhhhh putain redresse toi redresse toi ! Y'a pas de frein à main là dessus ? » m'écriais-je. Enola attrapa les rennes de Polux pile au moment ou ma tête était à deux doigt d'heurter le tronc d'arbre.

« Ca va ? J'ai une idée. » me dit -elle, alors que nos chevaux galopait sur la même cadence. Gavroche s'approcha de la barrière prêt d'Evie et Jillian, broutant calmement l'herbe.

▬ « Ton cheval à un problème. C'est un putain de vicieux. » déclarais-je en arrêtant Polux pour observer cette saloperie ce foutre odieusement de notre gueule. Enola lâcha un petit rire.

« Gavroche veut simplement montrer que c'est lui le dominant, et que personne ne peut avoir le dessus sur lui. » m'expliqua t-elle. « Mais en réalité, il a bon fond. » ajouta t-elle avec douceur.

▬ « Sans déconner. » ironisais-je, fixant l'animal. Enola sortit le lasso de sa ceinture. Au grand mot les grands remèdes apparemment.

« Prend le tien aussi. Et ...fait attention. Ça risque de secouer si tu l'attrapes. »
me prévint t-elle d'un œil malicieux. Ah. Génial. Quelqu'un pouvait me rappeler ce que je foutais là ? Je grimaçais, il était hors de question que je tombe de Polux et que je m'arrache un bout de cervelle. J'observais Evie d'un œil, grimaçant lorsque son regard croisa le mien. J'étais assez explicite pour faire comprendre que ce cheval commençait à attiser ma colère. Je veux bien être gentille et avoir de la patience mais au bout d'un moment la bouillir explose.

▬ «  Je vais en faire du steak moi de ton cheval.. » murmurais-je, sortant le lasso. Je talonnais Polux qui ce mit à courir. Gavroche dévia vers la gauche, en direction d'Enola. Celle ci fit virevolter son lasso dans les airs, attrapant l'encolure du cheval. J'effectuais le même geste, et à ma grande surprise, le lasso passa au niveau de son cou comme autour d'un tronc d'arbre. Oh bordel ca faisait comme dans les films de cow boy. C'était trop la classe ! «  Eh, ta vue c.... » j'eu pas le temps de finir ma phrase, que Gavroche tira d'un coup sec et que je sentis Polux propulser vers l'avant, en même temps que mon corps qui percutait le cou de mon cheval. Une douleur s'insinuait au niveau de mon estomac, mais je lâchais pas la corde pour autant qui me tirait vers l'avant d'une force phénoménale. Heureusement, Enola tira également de son coté, et Gavroche ce retrouva à cabrer comme un beau diable de gauche à droite.

▬ «  Putain il me bousille les mains ce taré ! » déclarais-je en sortant la corde frotter et brûler au niveau de mes paumes. Le cheval posa des yeux noir sur mon visage, et ce mit à charger dans ma direction. « Il fait quoi là ? Enola ? Ton cheval à pas l'air sein ...AH PUTAIN MAIS IL VIENT DANS MA DIRECTION ! » hurlais-je en comprenant qu'il me fonçait droit dessus. Je commençais à paniquer sur mon cheval lorsque le taureau fonçait à vive allure vers nous. Mais il a quoi à la place de son cerveau celui là ? Il me rappelle Spirit, le canasson des plaines. Enola sortit un petit pistolet, et tira un bon coup dans l'animal. Un fléchette vint ce loger dans sa croupe, et il dévia pile au moment ou il allait me foncer dedans. Il ce mit à ruer dans tout les sens en poussant des hennissements, avant de sentir ses membres s'engourdir et ce laisser tomber sur le sol.

Je crois que j'étais en train de faire une crise cardiaque. Non mais parce que si Enola était descendu de son cheval, moi j'étais encore perché, les yeux écarquillés, mortifié, et mon cœur partit trop loin hors de ma poitrine pour que je puisse le rattraper.
▬ « Ce cheval est malade. Ce cheval est un putain de malade. » parlais-je dans le vide, tremblante. Ouai bon, aller, reprend tes neuronnes, commence pas à faire ta Wonderlandienne ou on est pas rendu. Je tirais sur les rennes de Polux pour l'orienter vers Enola.

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