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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : septembre 2018
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 Le grand bruit de tes souhaits } Alice & Evie

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Evangeline Dust


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________________________________________ Lun 5 Mar 2018 - 10:26

Sans vouloir te commander, ton coeur est en désordre!

Voir Alice virevolter de la sorte, dans tous les sens et presque chuter de nombreuses fois ne rassura ni ne calma Evie, en aucun cas. Au contraire, elle ne put retenir plusieurs fois quelques petits cris, qui firent sourire Charlie au point de venir lui prendre la main. Ce geste surprit Evie, la faisait même sursauter mais elle resserra très vite ses doigts sur les siens, éprise d’une profonde angoisse. Elle n’avait aucune idée de si elle appréciait ou non la jeune blonde perchée sur son ‘poney’ donc, mais une chose était sûre, son corps d’humaine frémissait pour elle. Comme si, d’une manière étrange, elle pouvait pressentir ce qu’Alice ressentait, quand son corps frappait l’encolure bai du cheval ou encore quand ses mains se crispaient sur les rennes tendues. Etait-ce là l’une des manifestations d’empathie dont lui avait parler Louise ? Possible. Aucune idée. Sur l’instant, Evie n’y réfléchit pas, se contentant de serrer les dents et les doigts de Monsieur Charlie, avant de tout bonnement se cacher les yeux quand Gavroche se rua sur Alice.

Elle les ôta cependant très vite à l’écho du tir de fléchettes anesthésiantes. Le bruit du tir lui noua l’estomac, lui rappelant les échos de toutes les guerres qu’elle avait pu observer depuis en haut. Les humains étaient des êtres dangereux. Si prometteurs à leur arrivée, si destructeurs désormais… Tout ce qu’il touchait n’était que guerre et violence, armes et feu, sang et perte. Elle les avait tant couvé… Pour quoi ? Pour un lopin de terre, les Hommes se mutilaient quand ils auraient pu le partager. Pour un titre, ils se faisaient la guerre quand bien même ce n’était pas pour eux-même. Les humains étaient devenus fous. Même ici, elle n’échapperait pas à leur violence.

Son visage du pâlir ou se fermer, car rapidement, Charlie revint poser une main sur son épaule, la faisant sursauter.

-Gavroche n’en souffrira pas. Ce n’était qu’un somnifère pour le forcer… Eh bien, à dormir un peu.

-Elle ne l’a pas tué? releva Evie, sans comprendre.

C’était bien une arme qu’elle venait d’utiliser pourtant, non ?

-Bien sûr que non ! Gavroche est une petite teigne, mais jamais Enola ne l’aurait abattu de la sorte ! rit Charlie, bien que visiblement un peu choqué de sa question. Gavroche va très bien, il ne fait que dormir. Suivez-moi, ajouta-t-il, en la voyant toujours sceptique.

D’un pas leste, il la guida vers l’une des clôtures, ouvrant l’une des portes pour la mener au sein de la prairie. Dès qu’il referma la porte, Evie ne put s’empêcher un sursaut, aussitôt sur le qui-vif. Si elle était parvenu à l’oublier un instant, elle venait de se souvenir de pourquoi elle craignait tant les humains. Leur violence… Etait aussi brûlante que leur orgueil. Et se retrouver enfermée avec l’un d’eux, tout agréable qu’il puisse sembler, ne la mit pas du tout à l’aise. Pire que cela, elle se sentit presque prise au piège, au point que ses coeurs se mirent à battre dans ses tempes, sourdement.

-Du calme, du calme... marmonna-t-elle, vainement, tentant de se raisonner autant que les rassurer.

-Venez, Miss Evie. Je vous en prie, insista-t-il, lui donnant le bras en la voyant ralentir sensiblement.

Rapidement, ils furent près d’Alice et Enola, toutes deux en train de boire après leur rebondissante entrevue avec le poney.

-Le spectacle vous a plut ? releva Enola, en remettant son chapeau en place.

-Mademoiselle Evie a crains que tu n’ai abattu ce pauvre Gavroche! fit Charlie, sans moquerie mais de bon coeur. Je me suis donc dit qu’il fallait la détromper.

Doucement, il la guida jusqu’au petit poney, endormi sur le flanc qui se soulevait à intervalle régulier. Aussitôt, Evie s’accroupit, venant poser sa main sur son flanc chaud, sentant monter à ses yeux de grandes larmes de gratitude. C’était sans doute idiot, voir même ridicule, mais elle se sentit brusquement soulagée, véritablement, à l’idée qu’elle n’ai pas tuer cette pauvre créature. Elle avait tant de mépris pour les humains mais qu’elle ai pu le tuer avant autant de nonchalance lui aurait trouer les coeurs. Sans même s’en rendre compte, elle se pencha, venant poser son oreille contre le ventre chaud de la bête, l’enlaçant doucement avant de fermer les yeux. Ses sœurs se mirent à ronronner, et doucement, le petit cheval se mit à rêver de grande prairie.

-Rassurée?

-Très, confirma-t-elle en se relevant, époussetant son pantalon où un peu de paille s’était accroché.

Enola eue une sorte de moue, comme choquée qu’elle ai pu croire qu’elle avait fusiller cette pauvre bestiole, mais elle ne fit pas la moindre remarque, se contentant de se tourner vers Charlie pour lui demander de l’aide pour trouver de quoi transporter le poney. Evie se tourna vers Alice, qui terminait visiblement la bouteille qu’on lui avait tendu.

-Tu vas bien ? J’ai eue peur que tu tombes plusieurs fo...

Aussitôt, elle se mordit les lèvres. Mais quelle idiote ! Depuis quand se confiait-elle ainsi à des humains sans précaution ? Lui confier qu’elle avait eue peur ? Pour elle ?! Mais quelle imbécile ! Pourtant, Alice eue une sorte de sourire, et Evie se mit à jouer avec ses doigts.

-Enfin, c’était plutôt impressionnant. Tu… As réussi. C’est bien.

Et comme elle l’avait vu faire dans plein de films que Louise lui avait fait regarder, elle lui tendit la main. La chose sembla surprendre Alice, avant de la faire rire mais elle finit par lui serrer la main et Evie se sentit un peu soulagée voir même… Plutôt contente. C’était agréable, son rire. Plutôt fort, mais agréable.

-Bien, on va laisser Papa se charger de Gavroche à partir de là, les interrompit finalement Enola avec un sourire. Venez, il est grand temps de prendre le thé pour nous remettre de nos épreuves. Vous verrez, ma sœur prépare les meilleurs biscuits du monde! N’est-ce pas Charlie ?

-Je ne peux qu’acquiescer, c’est de ma femme dont tu parles!

Malgré elle, Evie ne pu s’empêcher de prendre les doigts d’Alice dans les siens. Hors de question qu’elle aille seule prendre le thé avec tout ces humains. Mais si cette étrange humaine voulait y aller… Alors elle l’accompagnerait peut-être...

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________________________________________ Dim 15 Avr 2018 - 23:01


Le grand bruit de tes souhaits


Je lâchais un regard méfiant vers le cannasson, alors que je descendais du mien. Qu'est ce que je fichais là déjà ? Ah oui, je voulais aider Evie et au final on se retrouvait à faire du rodéo de catch. Je marmonnais dans mes pensées, lorsque la main d'Evie m'arrachait à mes songes. Je clignais des yeux en relevant un sourcil. Je ne comprenais pas très bien le bute de la manœuvre là, quelqu'un aurait un livre pour apprendre la sociabilité ? J'acceptais finalement sa main, bien que cela me paraissait iréel. D'habitude, je laissais personne m'approcher. Ni même me parler aussi longtemps. Je suis pas quelqu'un qui va naturellement vers les gens, et en générale je me contente de leurs gueuler dessus ou de leurs refaire leurs mâchoire quand leurs tons me plait pas. C'était nouveau. Un sentiment brûlant réchauffait mon cœur, une sensation très agréable, encore plus surprenant. Je fixais Evie, troublée par l'inquiétude qui perçait dans sa voix. J'étais franchement nulle en relation amicale les gars, mais quelque chose me disait que c'était sincère. Pourquoi une fois que je me contentais pas de frapper une mégère, franchement je faisais des progrès.

▬ «  Ouai ...Son canasson est un fou sérieux. Mais t'inquiète, je suis pas facilement amochable ! » déclarais-je d'un ton nerveux, grattant l'arrière de ma tête de mes doigts entremêlés dans mes mèches blondes. Au grand dames d'une certaine reine, j'étais coriace. En même temps, je laisserais personne me toucher sans conséquences. Je regardais tour à tour Charlie et Enola, tout les deux comme des poissons dans l'eau dans cette histoire. Donc j'étais la seule traumatisée par le cheval ?D'accord je note, les chevaux sanglier ici c'est coutume. Les doigts d'Evie semblèrent semer un chemin jusqu'au mien. Je sais pas pourquoi, je me sentais mal à l'aise par se contacte. Mais bizarement il me dérangeait pas tant que ça. Ce contact me rappelait Maxine, une des seules dont j'étais capable de redonner l'affection qu'elle me portait et ce, par n'importe qu'elle geste. Cette pensée me faisait mal au creux de mon cœur. Je la chassais de mes pensées, revenant à la réalité, au présent. Je suivais Evie en repassant le seuil de la grande véranda des Bennetts. Si ce contact pouvait rassurer Evie, ca m'allait. Dans tout les cas je gardais le chapeau sur ma tête. Le style cow boy m'allait pas mal.

« Ton père est encore là Enola. Et Faolan ne devrait pas trop tarder. »
Annonça Jillian dont le sourire radieux laissait présager une vie paisible. Qu'est-ce qu'ils avaient de la chance sérieux. Moi je me tapais une vie grave merdique avec une putain reine qui faisait battre un peu trop vite mon cœur, et eux il buvait du thé au soleil couchant en goûtant chaque seconde comme un précieux délice. Je songeais sérieusement à m'installer ici là, genre maintenant et tout de suite. Comme ça, plus de tarée qui essaye de me tuer, plus de soucis avec des fous pour me fourrer dans n'importe quel guépier, et surtout, oh oui surtout, calme et sérénité ...Ouai, c'était franchement envisageable. Je suivais Evie dans le salon en m'installant sur le canapé. Je veux pas vous dire hein, mais leurs thé je l'avais pris y'a quoi ...Une heure ? C'était une religion chez eux ? Toute façon, je savais que leurs accents british était pas là par hasard. C'est genre un rituel chez eux le thé. Comme les Wonderlandiens. Pourquoi toujours le thé dite moi ? Je peux pas entrer dans une foutue baraque sans qu'on me propose cette texture du diable ? Fallait croire que non. Mais au moins leurs thé avait le mérite de pas me faire perdre la boule et de me flanquer dans un lit avec un chat à poil.

« Alors cette séance ? » s'exclama Faolan, qui vint déposer un baiser sur les lèvres de sa bien aimée. Je grimaçais, j'étais carrément vacciné de l'amour moi. Je jetais un œil à Evie, qui semblait ressentir mon agitation. Oh oh. On va se calmer Alice. On va pas commencer à dérailler les neuronnes. Déjà que j'en possédais pas des masses.

« Tu aurais du voir la tête d'Alice, c'était magique ! La pauvre a subit le tempéramment impétueux de Gavroche. Tu es très courageuse, d'ailleurs. » me félicita Enola. J'hochais la tête en lâchant un rire nerveux. Ouai c'est ca, c'était un danger publique sont cheval, un point c'est tout. Puis j'ai une tronche à faire du rodéo franchement ? Jillian apporta les petits gâteaux, et Charlie la théière brûlante. La porte s'ouvrit sur Victor, et l’atmosphère si détendu redevint quelque peu électrique. Perçant. Il s'installa avec beaucoup de contrariété sur la chaise. Ses yeux allaient d'Enola à Faolan. Oh pour l'amour du ciel, laissez les faire leurs vies ! Arrêtez un peu vos conneries, on est plus au moyen âge les gars. Victor fixa Faolan, puis Enola. Son regard avait quelque chose de lourd et de troublant. J'étais clairement pas une experte des attitudes humaines, mais je crois qu'il pensait à quelque chose de pas très sympa là.

« Enola. Si tu ne rentres pas ...Alors tu n'es plus ma fille. Il m'est insupportable de te voir parmi cette famille.Rentre, s'il te plait. Tu mets notre famille en déshonneur en agissant ainsi. Rentre ou alors ...Tu n'existes plus à mes yeux. »
un poids de taille s'écrasa dans l'air. Nous écrasant tous devant des paroles aussi mortelle que blessantes. Il allait sérieusement renier sa fille pour ça ? Mais c'était lâche ! Ignoble ! Dégueulasse ! Mais quel gros connard ! Enola le fixa, médusée. Un peu comme tout le monde dans cette baraque. Victor se leva de sa chaise, comme ci c'était tout à fait normal.

« Vous n'avez aucun droit de faire ça ! »
Gronda Faolan, qui s'était relevé si brusquement que mes yeux ne l'avait pas suivie. Ce qui était intéressant, c'est qu'on avait droit à un remake des feux de l'amour. J'attrapais quelque gâteaux que j'enfournais dans ma bouche en suivant la scène avec attention. Bah quoi ?

« Je ne te parle pas. Petit fermier. Tu ne mérites pas ma fille. » gronda Victor.

▬ « Ca c'est moche Victor. » me permit-je d'intervenir. Un malaise me tomba sur le coin du nez quand je comprenais que j'avais pas vraiment mon mot à dire là dedans.

« Papa, tu ...tu ne peux pas faire ça ! Tu..Tu n'es pas aussi cruel ! » Les larmes ruisselaient sur le visage d'Enola. Charlie et Jillian n’intervenait pas, mais ils étaient mortifiés.

« Je vous demande de sortir. C'est vous, qui n'êtes pas dignes d'être le père d'une aussi remarquable jeune femme. »
rétorqua Faolan. Ses mains tremblaient. Son regard perçait celui de Victor. Il tourna un regard menaçant vers Enola, et s'aventura vers la porte avec un air digne. Puis il claqua la porte qui fit sursauter l'assemblé. Je regardais Evie, dont le visage était aussi pâle qu'un mort. Sans dire un seul mot, je lui attrapais la main et la tirait vers la porte pour sortir prendre l'air. Parce qu'ils sont bien gentil avec leurs problèmes, mais ils n'avaient pas l'air d'avoir capté que ca rendait Evie complètement malade. L'air soulevait mes cheveux, le paysage magnifique, presque iréel, me vidait la tête et m'apaisait presque. Presque. J'avançais les mains dans les poches, shootant dans un caillou au cotés d'Evie.

▬ « Ca va ? Tu vas pas claquer entre mes doigts hein ? Aller tiens, respire, imbibe toi de cette bonne air ! »
déclarais-je, avant de m'arrêter prêt d'une barrière sur laquelle je grimpais pour me percher et observer les grandes étendues d'herbes plates, comme ci nous étions encrés sur une colline à l'abris du monde extérieur . «  Bah dit donc, moi qui croyait avoir une vie merdique, je me sens moins seule. Comme quoi, l'amour c'est bel et bien un sacré poison. » Poison qui recouvrait actuellement mon cœur malheureusement. Si un silence était installé, il fut rompue par les pas de Jillian qui s'approchait, l'air ailleurs. Elle s'installa prêt de nous, l'air désolée sur le visage.

« Je suis désolée que vous ayez assistées à cela. Cette situation n'est pas évidente. Pourquoi l'humain est-il aussi problématique et insensée ? Pourquoi faire autant d’esclandre pour si peut ? Le monde se porterait fort bien si certaines personnes feraient la part des choses. »
Déclara Jillian, nous regardant tour à tour moi et Evie. J'hochais la tête d'un air distraite.

▬ « Désolé mais je suis pas très douée en philosophie... » sortis-je bêtement. « Nan mais je plaisante hein. Les gens sont cons, les gens sont cons. Ca doit faire partit de l'espèce humaine. » ajoutais-je en regardant le paysage d'un regard vitreux, pensive.

« Êtes vous amoureuse, Alice ? Un charmant jeune homme comble votre cœur de bonheur chaque jour ? » demanda Jillan. Mon poul s'accéléra, et j'ai faillis dégringoler de ma barrière. Ma mains rattrapa de justesse la barrière avant que je me retrouve face contre sol. Oh putain, pourquoi on me disait des trucs pareil ? Mon visage se mit à s'empourprer tout seul comme un con, alors que mes mots restèrent coincés dans ma gorge. Je me sentais désarmés là d'un coup.

▬ « Je ...Non ...Fin c'est compliqué … » balbutais-je comme un gosse pris en flagrant délit pour vol. Mon cœur redoublait d'ardeur, mes pensées accrochés à Wine. Nan, on se calme, on arrête de le délire il se passe rien, Wine est pas là, donc tu te calmes. MG qui nous avait suivie et, était restés étrangement calme jusque là, ce mit à ronronner de plaisir. Mais putain ta gueule sale robot arrête d'accentuer le malaise ! Jillian du capter ma confusion, parce qu'elle se mit à rire.

« Les complications ne sont là que parce qu'on les crées. Vous savez, la vie n'est pas éternelle. L'amour est comme une chance. Si vous ne la saisissez pas, il n'y aura que vos remords et la souffrance pour vous épaulez. Si vous l'aimez vraiment, il faut lui dire avant qu'il ne soit trop tard. » Déclara Jillian. L'idée de dire je t'aime à Wine me donnait envie de rire. C'était comme serrer un bourreaux qui vous a torturés dans vos bras. Il était hors de question que ca arrive. Mon cerveau restait dans sa position. Malheureusement mon cœur en désirait le contraire.

▬ « Vous savez, l'une des plus grandes douleurs est d'aimer une personne que l'on ne peux pas avoir. » Déclarais-je, me sentant grandement concerné par cette propre réplique qui me choquait. D'ou je faisais de la philosophie comme ça moi ? Je me surprenais presque tiens.

« Je pense que lorsque l'on veut vraiment quelque chose, quand on le désire au point d'être fatigué de le combattre...On peut l'avoir. » Minute papillion. Pourquoi est-ce qu'elle me parlait comme un ange gardien qui me foutait des claques dans la gueule comme ça ? Ouai je me foutais moi même des barrières et alors ? Je fais ce que je veux, point. «  Et vous mademoiselle Evie, quelqu'un fais t-il battre votre cœur avec maladresse ? » Oh mais ca me convenait ça. Oui oui, passons à Evie et laissons mes problèmes tranquilles, d'accord ? Je tournais avec curiosité la tête vers Evie. Cette question l'avait un peu dérouté. Elle ne semblait pas trop savoir ce qu'était l'amour, ce qui était adorable en soit. Je peux prendre sa place ? Parce que franchement, là, je rêverais d'être dans l'ignorance au moins une journée. Alors qu'elle répondait à Jillian, mon regard fut attirés par une fumé âcre qui sortait d'une grange. Je la désignais du doigt.

▬ «  C'est pas trop normal ce qui ce passe là bas, hein ? »
dit-je à Jillian. Son doux sourire et sa gaité fondu comme neige au soleil, et elle hurla en courant dans la direction de la grange. Je jetais un regard alarmé à Evie et sautais de la barrière pour suivre Jillian dans sa course effrénée. La grange prenait feu, et il y avait les animaux là dedans. Des flammes s'échappèrent, mais des cries venant des chevaux confirmait nos doutes. Charlie et Faolan sortirent de la maison avec Enola.

« Il faut les sauver ! Faolan, avec moi ! »
Cria Charlie.

▬ «  Je vous accompagnes ! » dit-je en m'approchant. Malgrès les protestations, je ne leurs laissais pas le choisir de décider à ma place et malgrès la chaleur étouffante qui s'échappait de la grange, je plongeais dans le ventre gourmand des flammes. La fumé me piquait les yeux au points de m'en faire pleurer, ça faisait mal. Elle se traçait un chemin vers ma gorge, et je du couvrir ma bouche en essayant de respirer le moins d'air possible. La chaleur m'attaquait la peau, et ma vision n'était pas très net à cause de l'incendie. Je tirais sur un premier loquet, laissant un étalon grisée s'évader vers la sortie. Je contournais des flammes brûlantes d'un box, et reculait précipitemment lorsqu'une partie du plafond s'effondra. Mon cœur battait dans une vitesse que je n'arrivais plus à percevoir. Je tirais un autre loquet, laissant mon pote Polux filer à toute vitesse vers la sortie.  Des chevaux, des vaches passèrent, affoler et terroriser. Je m'arrêtais devant le box de Gavroche, soudainement pas très confiante. Il effectuait des ruades dans son box en essayant d'enfoncer le porte comme un forcené. Je tirais sur le loquet, mais il était coincé.

Aussi effrayé que l'équidé, je cherchais quelque chose qui m'aiderait à lui ouvrir . Les flammes prenaient une ampleur dans laquelle l'air devenait étouffante. J'étais en sueur, couverte de suie. Et je n'avais plus beaucoup de temps. Je me sentais presque idiote de mettre ma vie en danger ainsi, mais aussi surprenant soit-il ...ca avait quelque chose d'excitant. Mon regard s'arrêta sur une pioche, et d'un coup sec, à plusieurs reprises, j'abattais l'outil sur le loquet qui finit par se briser. Dans un nouvel élan, le cheval explosa la porte qui s'ouvrit à la volé. Je tombais par terre à cause de sa force, confuse. Le bâtiment tombait en lambeau, et je ne percevais plus grand chose, encore moins les son. Je vis juste une encolure se pencher vers moi. Je l'attrapais et m'en servait comme appuie jusqu'à la sortie en me couvrant des débris et des flammes. L'air extérieur finit par me cueillir, embrassant mes poumons injectés de fumés toxique. Je respirais difficilement, toussant pour évacuer toute cette suie qui imprégnait mes poumons. Quand ma vision fut plus net et mon esprit moins encombré, je captais que j'étais accroché à l'encolure de Gavroche. Gavroche. Croyez moi, je devais être aussi surprise que les têtes effarés des autres.

« Tout vas bien Alice ? Venez par ici, vous avez besoin d'eau ! Vous n'êtes pas blessés ? »
s'inquiéta Jillian.

« Bravo Gavroche ! Tu vois, je te l'avais dis que c'était un bon cheval ! » s'exclama Enola qui lui flattait l'encolure.

▬ « ...Ou...ai... » parvint-je à articuler entre deux quintes de toux. Je m'avançais vers l'équidé, touchant son museau en signe de remerciement.  « T'es pas aussi taré que je le pensais. » parvint-je à dire. Je me tournais pour aviser la grange complétement détruite. Mon cœur était peiné par la réaction de Jillian et Charlie, qui avait investie surement une grande somme dedans. Ils avaient perdu leurs granges, mais moi quelque chose me turlupinais...Elle avait fait comment pour prendre feu ? Je regardais Evie qui semblait être morte d'inquiétude à mon attention. Oups ?

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________________________________________ Jeu 10 Mai 2018 - 18:29

Sans vouloir te commander, ton coeur est en désordre!

Lorsque Jillian se tourna vers elle pour lui demander si son coeur battait avec maladresse pour quelqu’un, Evie ne comprit absolument pas de quoi elle voulait parler. Elle était en train de tergiverser d’amour -sentiment dont elle ignorait tout et ne comprenait rien- et voilà qu’on parlait de ses fonctions cardiaques ! Etait-ce à cause de ce mensonge que Louise lui avait conseiller de donner, à chaque crise, pour qu’elle puisse dissimuler son ‘don’ ? Peut-être. Mal à l’aise, Evie se mordilla la lèvre, avant de carrément mordiller son pouce. Ah, elle n’aimait pas mentir, elle se faisait toujours avoir! Apparemment cela se ‘lisait sur son visage’, comme l’avait dit Lumière un jour. Même si Evie était sûre qu’aucun mot ne s’inscrivait sur son visage quand elle mentait, si ? Elle devrait faire l’expérience devant un miroir un jour, juste pour en avoir le coeur net….

Elle allait répondre, quand brusquement, elle eue le souffle coupé. Une émotion, vive et violente, venait de lui enserrer le coeur. Elle la reconnu sans hésitation : une prière de désespoir. Evie savait les reconnaître entre toutes, tant elles étaient coupantes. Cassées. Brusques. C’était déjà un souhait qu’elle percevait comme violent quand elle était étoile, mais dans ce corps d’humain, elle avait l’impression de le vivre au centuple. Sa main se porta sur son coeur au moment où Alice remarquait les flammes, et brusquement, tout autour d’Evie se mua en prière. Plus ou moins intense, plus ou moins vive, mais elles fusèrent de toute part, enserrant sa gorge avec violence. Elle ne parvint même pas à retenir Alice, quand elle s’élança vers elles. Même si sa main se referma sur du vide, un temps trop tard.

Les cris des animaux lui perçaient les tympans mais aussi le coeur, touché par leur peur et leur désespoir. C’était terrible, presque humain, elle aurait pu jurer qu’eux aussi, souhaitait à tout prix sortir de là ! Petrifiée, Evie fixa la grange, prise d’une soudain décharge quand elle entendit Faolan hurler, sortant de la grange pour pousser les animaux en avant. Prise d’un instinct qu’elle ne pensait pas avoir, Evie se précipita vers la porte de l’un des enclos de prairie, l’ouvrant en grand. La plupart des vaches s’y précipitèrent, rassurées de cet endroit familier et vaste, où elles pouvaient courir loin du danger. Pendant une poignée de seconde, Evie parvint à ne pas se concentrer sur les souhaits alentours, mais ils revinrent bien vite.

Elle manquait d’air. Manquait de souffle. Mais par-dessus tout, elle avait peur. Extrêmement peur. Faolan était sorti, mais pas Alice. Où était-elle ? Où était-elle ?! Etait-elle encore consciente, ou allongée dans les flammes, agonisante sur le sol ? Malgré elle, Evie sentit la panique revenir à la charge, se concentrant sur ses sensations. Elle ne percevait aucune prière sans retour. Aucun adieu larmoyant. Si Alice était encore consciente, alors elle n’avait pas p…

Elle finit par surgir des flammes, accrochée à l’encolure de Gavroche. Titubant et noire de suie par endroit. Heureusement, Jillian et Charlie se précipitèrent vers elle, la relevant et la portant un peu plus loin des flammes. Evie, elle, n’aurait pas pu. Elle était tout simplement figée de soulagement. Soulagement…. C’était une émotion qu’elle n’avait encore jamais ressentie et elle sentit sa gorge se serrer. Fort. Très fort. Ses yeux devinrent humides sans qu’elle ne comprenne pourquoi, et elle du passer plusieurs fois ses mains contre ses yeux pour les empêcher de déborder. Comme le corps humain était compliqué !… Quand elle parvint enfin à nouveau à marcher, ce fut pour se précipiter vers la blonde, s’arrêtant juste à ses pieds.

-Ne prend plus de risques inconsidérés! s’exclama-t-elle, d’une voix franchement tout sauf ferme.

Mince ! Elle aurait aimé pouvoir lui hurler dessus comme elle l’avait toujours fait avec les humains… Elle ne les aimait pas, alors c’était une seconde nature. Mais là… Là c’était différent. Elle n’aurait pas su dire en quoi mais…. C’était différent.

-Tu es folle?!! Tu aurais pu mourir ! Tu aurais pu brûler ! Tu vas peut-être avoir un cancer des poumons avec toute cette suie que tu as respirer ! Non mais…. Mais !

Elle n’avait pas vraiment d’arguments en réalité, et elle était, très, très au fond d’elle même, assez fière d’Alice. Risquer sa vie pour celle de quelqu’un -quelque chose- d’autre, c’était très noble. Puissant. C’était ce qui l’avait tant fait aimer les humains, au départ. Cette noblesse d’âme qu’ils avaient. Cette candeur. Cette beauté, au fond. Alice était peut-être la dernière représentante de ce genre d’humain là.

-J’ai eu peur! finit-elle par lui hurler dessus, dans un aveu ridicule qui la fit mordiller son pouce aussitôt.

Pourquoi elle lui disait ça aussi ? Pourquoi elle lui avouait ça ? C’était une humaine, une simple humaine, elle n’avait pas à savoir ! Elle n’avait pas à être faible devant elle ! C’était elle, la simple et banale petite humaine, c’était elle qui aurait du s’excuser pour toutes les émotions choquantes qu’elle avait été obligé de subir à cause d’elle !

Sans s’en rendre compte, Evie tapa du pieds pour exprimer son mécontentement, ses veines luisant très légèrement sur ses poignets. Les yeux d’Alice dévièrent, la forçant à s’en rendre compte et elle croisa aussitôt ses bras sur sa poitrine. Mince ! Quoi encore ? Est-ce qu’elle allait se mettre à luire à chaque fois qu’elle avait une émotion trop vive ?! C’était pas gagné…

-Alice, Evie ! appela soudain Charlie, leur faisant signe. Venez bous aider à éteindre le feu !

Evie hocha la tête, fixant Alice d’un regard noir, ses poignets toujours cachés contre elle.

-Tu n’as rien vu, d’accord? lui siffla-t-elle, pas contente du tout.

Elle détestait devoir se reposer sur un humain, surtout en matière de secret. Les humains étaient devenus viles et perfides, on ne pouvait pas leur faire confiance… Pourtant quand Alice hocha la tête, Evie se contenta de relever le menton. Prête à la croire. En un sensation

-Bon. Allons les aider alors.

Elle vérifia rapidement ses poignets, incolores à nouveau, avant d’aller aider Jillian et Charlie. Elle ne comprit pas immédiatement ce qu’elle était censé faire, ‘faire la chaîne’ n’étant pas une expression qu’elle connaissait, mais elle prit rapidement le coup de main, passant sceaux après sceaux jusqu’à ce que le feu finisse par s’éteindre. La grange n’était plus qu’un gros tas de cendre, et Evie grimaça des ampoules qui avaient éclatées sur ses doigts. C’était très, très douloureux, mais cela n’avait rien à voir avec la douleur qu’elle pouvait lire dans les yeux de Jillian et Charlie…

-Alors ? demanda Jillian, en train de désinfecter les cloques d’Evie, quand Faolan revint de son inspection.

-Le feu n’était pas accidentel, annonça, morose, Faolan.

-Quoi ?! On aurait mit le feu à notre grange délibérément ?!

-Mais qui ? Qui pourrait vouloir nous faire ça ?

Evie n’en savait strictement rien. Mais Alice, en revanche, paraissait avoir sa petite idée...

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Le grand bruit de tes souhaits } Alice & Evie





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