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 Something There » Evie

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Adam de Wittelsbach


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Sam 12 Aoû 2017 - 11:54


How does a moment last forever

Les annonces avaient été posées depuis quelques jours déjà. Une dans le journal de Storybrooke, pour une semaine complète au minimum, et quelques autres dans les bureaux de tabac ou les lieux de passage. Adele n’avait rien laissé au hasard, tout était parfaitement coordonné pour que la recherche soit fructueuse et efficace. Elle avait même préparé une liste des qualités demandées pour le poste, rédigé un questionnaire d’entretien et photocopié le règlement intérieur qu’elle et Mrs Samovar avaient rédigés depuis son arrivée dans le château.

Les feuilles parfaitement alignées sur son bloc, la jeune femme se remémorait une nouvelle fois les étapes à effectuer lorsqu’un ou une prétendante franchissait le grand portail :

« Attendre qu’il franchisse le portail et, arrivé environ à l’épicea, commencer à ouvrir la porte parce qu’elle est très lourde. Ensuite, attendre devant les mains croisées et… Et eviter de faire de grands gestes de bienvenue sauf si c’est une jeune fille. Evidemment ! Miss Joanne pense décidément à tout quand il s’agit de faire bonne impression. »

Elle ferma les yeux un instant et apposa le petit post-it contre son cœur, frissonnant de satisfaction, avant de reprendre sa lecture de la marche à suivre.

« Lorsqu’il est à la porte, lui demander la raison de sa venue. Evidemment ! »

Elle s’indigna faussement qu’on puisse lui conseiller une telle chose et omis de se rappeler qu’elle avait fait entrer un colporteur de fenêtres dans le château en pensant qu’il venait pour le poste de jardinier… C’était Monsieur Adam qui l’avait trouvé assis à boire le thé, les poches remplies de petites porcelaines qu’il espérait sans doute revendre plus tard. Adele s’en était cruellement voulue d’avoir été si naïve ! Si le maître des lieux n’avait pas été là, peut-être aurait-on retrouvé son corps violenté dans un coin sombre du château ? Ou pire, défigurée ! Jamais Miss Joanne n’aurait accepté d’avoir quelqu’un d’odieux dans sa proximité…

Fort heureusement, le drame avait été évité et l’indigent expédié au-dehors sans autre forme de procès. Pas de malotru entre ces murs, ni de gens malhonnêtes ! Ils avaient déjà beaucoup à faire avec un maître des lieux au mauvais caractère. Et puis ce château méritait de retrouver un peu l’honneur et la prestance qui fut la sienne il y a bien longtemps – du moins, Adèle déduisait des peintures et souvenirs de Mrs Samovar que cela avait été le cas.

« L’inviter à entrer… Oui, important de ne pas faire un échange sur le pas de la porte, c’est fort malpoli ! Et lui proposer un peu de thé pour discuter de l’offre d’emploi. »

Elle eu un instant de doute, tapotant sa bouche en essayant de se rappeler si… Mais… Non ? Oui ? Dans le doute, elle tourna les talons et marcha rapidement jusqu’aux cuisines dans l’optique de préparer de quoi se sustenter. A peine eu-t-elle franchie les portes qu’une délicieuse odeur de citronnelle mentholée emplie ses narines, ce qui jeta un doute supplémentaire en plus de la rassurer.

Sa mémoire lui jouant des tours, elle remercia la délicate personne qui avait déjà fait chauffer la théière et préparé un plateau avec des petits sablés. Même les petites cuillères se trouvaient parfaitement disposées sur des serviettes en tissu immaculée. Un post-it, rose celui-ci, avait été apposé près du plateau : Thé pour l’entretien. Idéal ! Elle inspecta sa propre écriture puis haussa les épaules et reparti hors de la pièce pour reprendre son poste près de la fenêtre.

« Constater des compétences de la personne grace aux deux questionnaires, ne pas hésiter à la faire parler d’elle ou de lui. Si l’impression est positive, garder la candidature. Sinon, la jeter immédiatement et raccompagner la personne sans aucune promesse. »

Adele fit la moue, profondément gênée d’éconduire quelqu’un de manière aussi peu conventionnelle. Mais si Miss Joanne l’avait écrit alors c’était qu’il fallait le faire. Elle savait comment s’y prendre avec les gens, elle ! Enfin, elle arriva au dernier point mais non le moindre :

« Lorsqu’une personne correspond au profil attendu, en parler à Mrs Samovar. Puis proposer la candidature à Adam pour lui rappeler qu’il était nécessaire d’employer quelqu’un à nouveau. PS : s’il hoche la tête ou la détourne pour faire autre chose, considérez cela comme une validation. »

Le maître des lieux avait déjà éconduit trois personnes, prétextant qu’elles ne faisaient pas l’affaire. Il était très pointilleux mais aussi très occupé. Moins Adele le croisait et mieux elle se portait, ayant tant de choses à faire qu’elle ne savait pas où donner de la tête ! Heureusement que Mrs Samovar l’aidait et l’aiguillait au fil des jours sinon il y aurait eu beaucoup de bourdes ou de maladresses de faites. En plus, en l’absence de Miss Joanne, la jeune femme se sentait d’autant plus perdue et se devait de rester forte et digne malgré tout. Miss serait fière de la revoir a son retour, c’était certain ! Et elle pourrait lui faire du thé.

La personne se présenta à l’heure prévue, un bon point, au portail. Adele plissa les yeux pour essayer de l’apercevoir mais elle semblait bien trop menue pour être nette. Peu importe, elle ouvrit le portail et fini par s’engager dans l’allée centrale. Constatant qu’elle portait une robe, la jeune femme ouvrit la lourde porte et se posta en haut du perron, lissa sa propre tenue et passa ses paumes dans ses cheveux pour les repousser en arrière, avant de lever le bras pour saluer la nouvelle venue. Cela la mettrait sans doute en confiance pour s’approcher davantage ! Parée de son plus beau sourire, elle se dit que cela allait être une bonne après-midi en constatant du soleil éclatant qui régnait sur cette chaude journée d’été.

« Qui donc saluez-vous de manière aussi enthousiaste ? »

La voix la fit sursauter et pousser un petit cri, portant sa paume à son cœur pour s’assurer qu’il n’avait pas bondit hors de sa poitrine !

« Monsieur Adam ! Vous m’avez fait peur ! » Le gronda-t-elle, en reprenant souffle et esprit.

Mon dieu, de quoi allait-elle avoir l’air ainsi traumatisée ? Quelle première impression allait-elle donner ?! Elle s’était pomponnée idéalement – Miss Joanne lui avait dit qu’elle pouvait piocher dans sa réserve de maquillage et de vêtements si elle le souhaitait, mais elle n’avait bien sûr pas osé – mais lui ne ressemblait pas vraiment à… A l’idéal de la présentation. Il portait une simple chemise négligée et un jeans sur ses pieds nus. Si elle avait pu, Adele aurait rasée cette barbe et peigné ces cheveux un poil ébouriffés ! N’avait-il donc aucune honte à s’afficher de la sorte dans son propre château ? Elle leva les yeux au ciel, le toisant de haut en bas avec insistance.


« J’attends une jeune personne qui a répondu à l’annonce pour un homme, ou une dame, à tout faire. » Répondit-elle, fièrement. « N’oubliez pas de faire bonne impression Monsieur Adam. »

Ce qui n’était pas gagné, si vous voulez son avis. Elle eut envie de lui pincer la joue mais il était un peu trop haut pour elle et, par-dessus tout, la jeune femme était en train d’approcher suffisamment pour pouvoir à son tour les discerner. Pourvu qu’elle manque le bâillement qu’il dissimula à demi derrière sa main !

« Encore ? Celle d’avant n’avait pas suffit ? »
« Celle d’avant s’est enfuie quand Lumière s’est mis à réciter de l’opéra à Plumette en pleine nuit ! »
« Et l’autre ? »
« Vous l’avez renvoyé. »

Il haussa un sourcil.

« Ah. Peut-être. »

Adele écarquilla les yeux avant de les rouler dans leurs orbites. Vraiment, cette mémoire alors ! Prenant le temps d’une inspiration, retrouvant son large sourire, elle tapota le bras de ce grand homme bourru.

« Ne vous inquiétez pas, Monsieur Adam. Celle-ci sera la bonne ! J’en ai le pressentiment. »

Elle tapota le bout de son nez avec tant de sérieux qu’il eu un rictus amusé sur le coin des lèvres, croisant les bras sur son torse.

« Je vais pouvoir constater ça. La voilà. »

Oh non, restait-il avec elle ?! Mon dieu mais, Miss Joanne n’avait pas du tout paré à cette éventualité ! Adele se dépêcha de soulever les feuilles de son bloc en espérant trouver un indice sur la question mais… Ah si, un énième post-it agraffé en bas de page, qu’elle déplia fébrilement : Si Adam souhaite rester, laissez-le faire. Mais obligez-le à s’habiller convenablement. Evidemment ! Evidemment…

« Allez vite vous passer une tenue un peu plus décente avant qu’elle n’arrive. » Son ton avait changé pour devenir quelque chose d’un peu plus ferme à son attention, ce qui le surpris. Laissant un flottement entre eux, Adele hocha la tête pour insister. « Allez, oust ! Vous n’allez pas rencontrer cette personne dans cet état, dépêchez-vous ! »

Adam marqua une dernière hésitation, surpris, puis fini par desserrer ses bras pour reculer à l’intérieur du château en marmonnant quelque chose. Une bouffée de fierté s’empara de la jeune femme en réalisant qu’elle était parvenue à le chasser sans heurts.

« Je vous ai entendu ! »

Bien, maintenant, elle avait le champ libre pour reprendre le court normal de son entretien. Plissant les yeux elle réalisa que la demoiselle aux longs cheveux blonds s’était arrêtée plusieurs mètres avant l’entrée. Hésitait-elle ? Voulait-elle faire demi-tour ? Oh non alors ! Il ne fallait pas être effrayée de la sorte !

Adele descendit les marches du perron pour s’engager à sa rencontre, constatant au fil des mètres de son grand cou élancé et de son allure générale assez délicate. Un brin d’or au milieu de cet univers, une très jolie jeune femme il fallait le reconnaître. Elle plairait sûrement à Miss Joanne. Elle avait la tête levée vers les hauteurs du château, c’est ce que constata la maîtresse de maison quand elle se tourna dans la même direction qu’elle, levant aussi le menton. Elle eu un soupir de satisfaction évidente.

« C’est beau, n’est-ce pas ? » La jeune femme abaissa des yeux intrigués vers elle. « Je ne me lasse pas de regarder cet endroit moi aussi... Oh mais, suis-je bête ! » Elle tendit sa main pour la saluer. « Je suis Adele ! Et vous devez être Miss Evie ? »

Drôle de nom pour une demoiselle mais, de nos jours, cela ne semblait que peu compter aux yeux des parents.

« Je suis ravie de votre venue ! »

Et pas qu’un peu. Enfin une nouvelle tête au cœur du château ! Pourvu que le Maître ne la fasse pas fuir à la première minute, sinon il faudrait tout recommencer…



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________________________________________ Dim 13 Aoû 2017 - 13:57

Be our guest, oh, be our guest!

Pour la enième fois, Evangeline observa son reflet en se mordillant les lèvres, tout en secouant la tête à l’intention de Louise, qui buvait son thé appuyée contre le chambranle de la porte.

-Oui Louise, je suis sûre, soupira-t-elle, l’air absolument pas sûre de quoi que ce soit cependant. Je ne peux pas rester éternellement dans les pieds de Sebastian, ce ne serait pas juste pour lui. Ni pour toi.

Rapidement, elle passa ses doigts dans ses cheveux, hésitant à nouveau entre les attacher et les laisser comme ça. De quoi cela devait avoir l’air, une femme à tout faire ? Déjà, Louise lui avait conseiller de se mettre en pantalon et chaussures plates, pour correspondre au rôle qu’on attendait d’elle. De toute manière, elle n’aurait pas tenté de se présenter là-bas avec des chaussures autre que plates. Elle avait essayé d’enfiler celle de Louise. Plus jamais.

Inspirant profondément, elle se redressa prestement, s’adressant un regard droit et sûre d’elle. Ça, elle savait faire. Restait à convaincre la personne qui avait poster l’annonce qu’elle savait aussi faire tout le reste.

Quand elle avait vu l’annonce depuis le bus, elle n’avait pas hésité une seconde à en descendre pour prendre des notes dans son calepin bleu. C’était une chance pour elle de l’avoir trouvé, alors qu’elle broyait du noir. Quelques jours auparavant, elle avait entendu Louise et Sebastian ‘parler’ d’emménager ensemble, dans une nouvelle maison. Les souhaits de leur deux coeurs étant de véritable reflet l’un de l’autre, Evie avait eue le souffle coupé par la déferlante de souhaits et de projets qu’elle avait pu entrevoir en quelques secondes, l’obligeant à s’asseoir sur l’escalier pour ne pas tomber de tout son long.  Une chose était sûre, ce n’était pas seulement un désir incertain, mais un véritable projet. Malgré elle, Evie avait sentit tous ses coeurs se mettre à tambouriner de joie face à tant d’images et de bonheur en perspective, et elle n’avait pas pu empêcher un sourire de la prendre, ses mains se posant entre ses seins. Véritablement, elle était ravie de constater que ce genre de doux bonheur existait encore et surtout que son frère et Louise puisse le connaître !

Mais à mesure qu’elle suivait les différents vœux de Louise et Sebastian, Evangeline s’était vite rendue compte qu’elle n’apparaissait dans aucun d’entre eux. Du moins, elle mit un long moment avant d’apparaître, dans ceux de Sebastian, et elle se mit à pleurer avant de le comprendre. Des larmes silencieuses se mirent à rouler sur ses joues, et elle remonta dans sa chambre, enfouissant sa tête sous les coussins et les couvertures pour ne plus les entendre.

C’était normal, avait-elle essayé de se convaincre, en vain. C’était logique et évident. Qu’est-ce qu’elle avait cru, qu’elle resterait ici pour toujours ?! Quelle sotte elle était. Elle était arrivé dans leur vie comme une comète, elle ne pouvait pas prétendre y rester. C’était… Comme ça. Mordant ses lèvres, elle essaya de ne pas se dire que c’était ainsi que les humains fonctionnaient, qu’ils étaient tous égoïstes, parce qu’elle avait apprit à connaître Louise et parce qu’elle connaissait Sebastian, mais l’idée lui enserra le coeur, et elle s’était sentit au bord de la nausée.

Le lendemain matin, elle avait entreprit de trouver une autre maison. Mais pour cela, elle l’avait bien comprit, il lui fallait de l’argent, ce nouveau Dieu humain. Et pour cela, il fallait qu’elle trouve un travail. Elle avait donc demandé à Louise comment elle avait fait pour trouver le sien. La question avait parût la surprendre, et ses réponses ne parlèrent pas du tout à Evangeline. Des diplômes ? Qu’est-ce que c’était que ça encore ? La jeune brune avait tenté de le lui expliquer, mais Evangeline avait semblé de plus en plus perdue face à ses explications et après un temps considérable, Evie avait finit par comprendre qu’il s’agissait de sorte de laisser-passer. Une sorte d’autorisation à travailler.

-Mais… Je n’en ai pas moi! s’était-elle exclamer, en comprenant brusquement que chaque travail demandait son propre diplôme. Comment on fait pour en avoir ? Comment je vais faire pour travailler si je n’en ai pas?!

Louise lui avait expliqué longuement le principe d’études, qui avait finit par faire à demi pleurer Evangeline tant elle se sentit dépassée. Ce monde était tellement différent de ce qu’elle avait connu à travers eux… Comment pouvait-on avoir tout encadré de la sorte ?! Et elle, comment allait-elle pouvoir faire pour trouver de l’argent pour avoir sa propre maison sans ces fichus diplômes ?! Désespérée, Evangeline avait finit par avaler la totalité de la tarte aux cerises qu’avait préparé Louise pour le dessert, avec une mine aussi sombre que triste. Mais heureusement, Louise avait finit par rentrer du travail, et l’avait rassuré à sa façon. En aucun cas elle n’avait besoin de trouver un travail. Sebastian ne comptait pas la jeter dehors et elle n’avait pas besoin d’argent pour payer les factures. Malgré elle, Evie eue un rictus, avant de lui expliquer que cela n’avait rien à voir et qu’elle voulait être indépendante. Louise parut surprise, mais après un temps, elle finit par lui donner une information miraculeuse : tous les métiers ne demandaient pas de diplômes. Certains, rares, pouvaient encore être apprit ‘sur le tas’. Evangeline l’avait forcé à écrire la liste précise des intitulés de métiers-sans-diplômes dans son carnet, et elle avait entreprit d’en trouver un le plus vite possible.

Ne sachant pas utiliser un ordinateur, ni même lire, cela s’avéra plus compliqué que prévu. Après avoir prit le temps nécessaires pour reconnaître les mots écrit par Louise, elle avait entreprit de se rendre en ville pour demander dans les boutiques si on avait besoin d’elle. Cela ne fût pas franchement fructueux et Evangeline trouva vite cette quête très compliquée. Elle était sur le point d’abandonner et de demander à Sebastian de l’aider à utiliser l’ordinateur quand elle avait reconnut les mots ‘femme à tout faire’ depuis le bus. Elle était rentré toute excité, et après avoir fait lire à Louise les tracés maladroits qu’elle avait fait, elle avait entreprit d’apprendre le maximum de choses sur le métier en question avant d’envoyer les papiers qui selon Louise, allait l’aidé à l’obtenir.

-Bon. Je vais y aller, fit-elle avec une légère appréhension dans la voix. Tu seras là ce soir ? Que je te raconte?

Louise eue un sourire encourageant, et après quelques derniers conseils, elle finit par se rendre à l’arrêt de bus. Elle avait prit l’habitude de demander au chauffeur où elle devait descendre et vers où marcher pour trouver les endroits où elle voulait aller. Cette fois-ci, le chauffeur sembla étonné de la destination à laquelle elle voulait se rendre. Mais elle lui montra l’adresse sur l’annonce, et après une petite moue sceptique, il lui promit de lui dire quand descendre.

-C’est tout droit, vous descendez la rue, et après le dernier gros arbre, vous tournez à droite. Pouvez pas vous tromper.

Elle le remercia avec un grand sourire, avant de descendre et de commencer à marcher. Lorsqu’elle tourna après l’arbre, elle s’arrêta, bouche bée. Elle qui trouvait la maison de Sebastian très grande, elle réalisa qu’elle s’était trompé. Ça, c’était très grand. Très, très grand. Immense même. C’était… Très très impressionnant et elle comprenait pourquoi on pouvait avoir besoin d’aide pour tout nettoyer ici ! Rien que pour le jardin, il devait y en avoir pour des heures ! Alors pour l’intérieur…

Soudain, elle sursauta, réalisant que le portail s’ouvrait tout seul. C’était probablement le signe qu’elle pouvait entrer, non ? Plissant les yeux, elle aperçut deux silhouettes, en haut d’un grand escalier menant vers l’intérieur de la maison. L’une d’elle était clairement plus grande, mais après un moment, elle la vit disparaître vers l’intérieur de la maison. Aussitôt, Evie s’arrêta, incertaine. Est-ce qu’elle avait déjà fait quelque chose de mal ? Ou est-ce qu’on l’avait appelé ailleurs ? Malgré elle, elle resserra ses doigts contre la bandoulière de son sac, et l’autre silhouette finit par descendre la rejoindre.

C’était une petite dame ronde, avec un sourire jusqu’aux oreilles. Evie l’apprécia aussitôt. Son coeur pulsait littéralement de… Couleurs. Plus que des souhaits et des désirs, elle semblait avoir cette capacité typiquement enfantine de souhaiter ‘en couleur’. Juste des flash de choses qui pourrait la rendre heureuse, sans réellement formuler de souhaits cadrés. Des images, allant et venant dans un joyeux ballet. C’était étonnant et très rassurant aussi.

-Euh… Oui bonjour. Je… Suis très contente moi aussi, fit-elle, un peu timidement, en lui serrant la main avant de la suivre dans le grand escalier.

Adèle lui accorda un autre sourire éclatant, l’invitant à entrer au moment où Evangeline ouvrait la bouche à nouveau.

-T-t-t, pas ici. On ne discute jamais sur le perron, précisa-t-elle un peu abruptement, avant de s’appuyer sur la lourde. Oh cette porte, elle est tellement… Oh ! Merci beaucoup ! Vous êtes très aimable ! Fit-elle dès qu’Evie se pencha pour l’aider, avant de se tourner à nouveau vers elle.

Quelques secondes, Adèle la regarda intensément, sans se départir de son sourire, ni sans esquisser le moindre geste. Evie se demanda s’il s’agissait du fameux examen visuel dont lui avait parler Louise et après un temps, Adèle se mit finalement à secouer la tête, tout sourire dehors.

-Le thé ! Vous aimez le thé ? J’ai préparé du thé pour l’entre… Vous êtes bien venus pour l’entretient, n’est-ce pas ? Ajouta-t-elle, s’arrêtant encore au milieu du couloir alors qu’elle avait commencé à remonter le hall vers la droite.

-Euh, oui. C’est cela. Je suis venue pour la place de femme à tout faire.

-Parfait, parfait, alors le thé est pour vous ! Venez suivez moi !

A petits pas rapides, elle partit vers la droite,  menant Evangeline dans un vaste corridor, qui la fit ouvrir la bouche de surprise, avant de la faire entrer dans une pièce très éclairée, où un plateau de tasse et une théière reposait.

-Ah parfait ! Le thé est servit !

Malgré elle, Evie eue un petit rictus, un peu surprise. Cette Adèle avait… Un comportement bizarre. Cela dit, elle était vraiment très gentille, et elle lui tendit une tasse avant même qu’elle ne se soit assise. Evie la remercia d’un sourire, avant de lui tendre le ‘cv’ que Louise lui avait fait.

-Très bien, très bien, alors. Oh ! Je vois que vous vous appelez Evangeline. Je me disais aussi, c’était étrange comme prénom, Evie. C’est votre Maman qui a choisit ce prénom ?

-Euh… Je ne… Sais pas. Non, c’est mon frère. Je crois.

-Oh que c’est mignon ! J’adore les histoires de famille ! Il faudra que vous me racontiez la vôtre, du sucre ? Moi je n’en mets pas, je n’aime pas trop ça, et puis je finis toujours pas trop le sucrer si je le fais.

Elle eue un petit sourire entendu, avant de se pencher sur les feuillets qu’elle n’avait pas lâcher depuis l’arrivée d’Evie.

-Alors, voilà, bien… Commençons. Vous êtes donc venue pour devenir femme à tout faire ?

-Oui.

-Très bien. Quel était votre précédent emploi ? Lu-t-elle avant de relever la tête.

-Eh bien, je n’en ai pas eue. J’ai été plongé dans le coma pendant très longtemps et je...

-Oh ma pauvre enfant ! C’est terrible comme histoire ! Oh, prenez un biscuit ! Si si j’insiste, oh. C’est tellement triste ! Oh Miss Joanne va trouver ça tellement, tellement triste !

-C’est… Miss Joanne qui habite ici?

-Oh non, c’est Monsieur Adam. C’est un Maître très gentil quand il n’est pas de mauvaise humeur. Mais c’est assez rare, surtout ces derniers temps.

Elle hocha la tête, comme pour elle même, avant de cocher une case sur sa feuille.

-Très bien, pas d’emploi précédent. C’est triste, tout de même, qu’est-ce qui vous est arrivé ?

-Je… Ne sais pas.

-Hum… Vous savez, ce n’est pas très grave, moi aussi j’ai eue des problèmes de santé, mais on trouve toujours des solutions. Moi ça été Miss Joanne, peut-être que vous ce sera Monsieur Adam !

Elle eue un gloussement optimiste, et Evie ne put s’empêcher de sourire tant elle en avait l’air convaincue.

-Alors quelles sont vos prétentions ? C’est bizarre comme question quand même, c’est comme si je vous demandais d’être prétentieuse, ce n’est pas très poli je trouve.

Elle hocha la tête, avant de cocher la case sans même laissé le temps à Evie de répondre. 
-Comment imaginez le travail de femme à tout faire ? Vous avez vu l’étendue du domaine, qu’en pensez-vous ?

-Euh…. Eh bien, c’est une très grande maison, choisit-elle de répondre. Il faut de l’organisation pour savoir comment tout nettoyer sans rien oublier, mais je pense que c’est une question de temps pour tout reconnaître et faire au mieux.

Adèle hocha la tête, la laissant continuer.

-Je n’ai pas de diplôme mais je sais nettoyer, récita-t-elle par coeur. J’aime aussi m’occuper des extérieurs, mais pas de la cuisine. Je ne suis pas très bonne cuisinière. Mais je peux apprendre ! J’aime beaucoup apprendre.

Sauf quand cela impliquait demander de l’aide bien sûr.

-C’est très bien comme qualité ça, je pense que c’est la meilleure des qualités ! Moi aussi j’apprends tout le temps ! Vous verrez, Miss Samovar est très gentille, elle pourra vous apprendre à faire des soufflés délicieux ! N’est-ce pas Monsieur Adam ?

Malgré elle, Evie sursauta sur son fauteuil, se retournant vers l’embrasure de la porte. Appuyé contre le chambranle, les bras croisés sur son torse, il l’observa avec un visage renfrogné. Alors, c’était lui, celui pour qui elle cherchait à travailler ?

-Bonjour, dit-elle un peu timidement, reposant la tasse avant de se relever, comme Louise le lui avait conseiller. Je m’apelle Evangeline. Evie. Je viens pour la place de femme à tout faire.

Eut-elle parler à mur qu’il aurait fait preuve de plus d’émotions….

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Something There » Evie





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