Halloween Party
de Sasha Hale

Le Péché Divin
de Hadès

Merry Christmas
- bientôt -


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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Péché Divin ☆ Evénement Divin #29
Une mission de Neil Sandman - Ouverture : 18 octobre 2017
« Après avoir péché, il faut expier... quel que soit le prix à payer ! »

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 Evénement #84 : La quête du gland [Fe]

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Figue A. Row


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


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Ѽ Conte(s) : Le descendant de Cyrano de Bergerac, vous savez, celui qui a le nez qui pousse dès qu'il dit un mesonge. :uh:
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________________________________________ Dim 27 Aoû 2017 - 18:08


La quête du gland !

Bienvenue dans le 84ème événement de Disney RPG !


❝ Les soldats du gland ❞

- Morrigan Forrester -
La gratouilleuse pro Peu importe le passé de cette femme, peut importe ce qu'elle a fait dans la vie, ce qu'elle fait, et ce qu'elle fera, la seule chose à retenir, c'est qu'elle fait des gratouilles de l'espace.

- Ulysse Travel -
Gueule d'ange Après avoir essuyé des litres de baves et entendu des millions de compliment sur son physique, nous allons rencontrer un fameux pirate... Espérons qu'il soit aussi sexy qu'il en a l'air.


- Aster Spleaster -
Lapours - Le lapin ours Ceci est une erreur de la nature. Bah oui, madame nature, vous avez mis un ours dans un corps de lapin, alors forcément... Remarquez, j'aimerais bien voir l'ours avec le caractère de lapin, ça doit être pas mal. Mais avec une fille comme moi dans l'équipe, il ne pourra que redevenir un lapinou mignon !

- Adam de Wivgfzngjs -
L'homme aux pratiques érotiques... Suspectes Vous pensez que l'amour, c'est tout beau tout rose ? Rentrez une fois dans le chateau de cet homme, lorsque vous aurez croisé les fouets, les masques, les menottes, et plein d'autres choses traumatisantes, vous déchanterez... Il subit aussi le syndrome du tee shirt.. Toujours torse nu sur ses photos, c'est pas croyable. Je propose une claque sur les fesses en guise de punition.


- Lucile MacBernik -
La rousse sans âme On sait qu'elle est pirate, mais on sait surtout qu'elle est rousse. Nous allons donc expérimentez et découvrir les secrets de ces extra-terrestres roux... Ont-ils une âme ? Ont-il réellement les poils roux ? Vous le saurez bientôt...

- Figue A. Row -
La parfaite, magnifique, somptueuse... Oui je sais, vous bavez devant ma somptuosité, je suis absolument irrésistible, belle, parfaite, mignonne, charismatique, adorable, attachante, spontanée, douce, magnifique. Je suis également généreuse, avec le coeur sur la main, très bonne oratrice, séductrice, parce que personne ne résiste à mon charme digne des plus grands séducteur, ingénieuse, imaginatrice, belle, je l'ai déjà dis ? Oui mais belle quand même. Personne ne peut surpasser ma classe, mon talent, ma beauté, ma brillance, parce que oui, comme je suis une princesse, je brille. Je fais aussi des pets paillettes et des cacas glaces arc en ciel, alors la prochaine fois que vous mangez une glace arc en ciel pensez à moi. Mais que voulez-vous, c'est ma classe, ma beauté, ma magnificience, mon caractère absolument parfait, MON CORPS ABSOLUMENT PARFAIT, ma plastique de rêve ma... Ok, c'est bon, je pense que j'ai assez écrit. Pour ceux qui ont lu jusqu'à la fin, incluez un mot souligné dans votre prochain post de flood dans la mission. Vous aurez une surprise et un vœu autorisé pendant la mission... Vous cher non participant, vous pouvez également avoir un vœu et le contrôle TOTAL à un moment de la mission, n'hésitez pas à vous manifester...

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Même si le monde nous sépare un jour, me promets-tu d'essayer de le défier pour me retrouver ? Parce que si le monde me défie un jour de te retrouver, je le ferai quoi qu'il en coûte × by lizzou.

Roi des Glands


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________________________________________ Dim 27 Aoû 2017 - 18:09

La quête du gland débute,
veuillez embarquer immédiatement !

Ne cédez pas à la panique en cas d'odeur incontrôlée ou de bruits suspects. Risque de perte de sang froid assuré.


Loin, très loin de notre été flamboyant, et d’une chaleur étouffante... Il existe un monde glacier. Un monde dans lequel la neige est reine. Là où le froid est le prix de la liberté. Et oui, vous l’avez bien deviné nous sommes à... l’âge glacier ! Range ta robe bleue et ta perruque de blondasse, et enfile ton costume d’opossum à la place. Ou de mammouth.

Et dans ce grand paysage givré, de nombreuses espèces se bousculent. Paresseux, mammouth, opossum, tigre à dent de sabre, lapin, belette, gigantopithète et... Ecureuil ? Accompagné d’un gland. Un seul gland, pour les gouverner... Tous. Et après avoir laisser derrière lui l’amour, ses amis, sa famille, le paradis des glands, le voilà devant une nouvelle découverte... Un vaisseau spatial ?!

On dit souvent que le monde est dirigé par une intelligence supérieure, par un être qui transcende les lois que nous connaissons. Mais si, en réalité, l’univers était dirigé par quelque chose de beaucoup plus... Bête ? Est-ce que cela changerait quelque chose ? Le monde serait-il moins bon ? Peut être.

Emerveillé par cette nouvelle découverte, notre petit écureuil s’infiltra dans le vaisseau, avide de protéger son gland dans un endroit sûr. Cabine plutôt grande, combinaison d’astronaute, siège moelleux et disposant d’une option « massage du postérieur » ainsi qu’une décoration digne d’un arbre de noël composé de toute sorte de guirlande illuminée différentes.

Voilà, où est-ce que notre écureuil a choisit d’établir son domicile. Non pas pour toutes ces options derniers cris, mais parce qu’en face de ce fauteuil rêvé, reposait un dispositif parfaitement adapté à la taille de son gland adoré. Lorsque l’écureuil place ce dernier à sa place, le tout s’illumina.

Il avait... Le pouvoir ! L’immense pouvoir ! Celui de tout voir, de tout contrôler, de tout... Diriger. Un tel pouvoir entre les mains d’un si petit être, à quel prix ? Celui de son gland. En effet, le vaisseau semblait avoir un carburant assez spécial et c’est sous ses yeux rongés par la douleur et le regret qu’il vit son précieux gland se désintégré. Un gland pour les diriger tous...

Fou de rage, l’écureuil se jura de se venger de tout ceux qu’il croiserait, de tout ceux qu’il verrait. Et les premiers jours, ce fut le chaos. La fin du monde. La fin des glands et du surgelé. Les animaux étaient paniqués, les glaciers se fissuraient tantôt, des stalactites se décrochaient, menaçant d’embrocher un pauvre animal sans défense, les torrents se déchaînaient, les icebergs explosaient, menaçant les bateaux.

Jusqu’à ce que...

Le chaos cesse un matin de septembre. L’écureuil, dont la douleur était inimaginable et innommable, fit quelque chose qu’il ne connaissait pas. Une expérience inédite. Il... Réfléchit. Pourquoi tuer tout le monde, les blesser, lorsqu’ils peuvent former une armée. L’armée... Du gland ! Pour venir à bout de cette réflexion, le pauvre écureuil mis plusieurs jours. Quatre pour être exact. Mais lorsqu’il reposa ses yeux sur les écrans, prêt à lancer la quête du gland, l’horreur le saisit. Plus aucun mammifère. Plus aucun animal. Plus. Personne. Tous avait fuit.

Quoi que...

Ronflant, bien au chaud dans un petit nid d’oiseau, une bête abominable, monstrueuse, dégoutante et... Dont personne n’avait certainement voulu, ronflait. Mais, par une maladresse, l’immonde animal tenta de soulager une démangeaison de la fesse gauche. Ce mouvement peu raffiné le fit dégringoler de son arbre, et ouvrir les yeux.

"Manny ? Diego ? Eh oh les copains ?! Où est-ce que vous êtes ?! Vous défiez encore Sid, le roi du cache cache ? Attention, planquez-vous bien, le détenteur de la meilleure cachette ayant tenue plus de 72 heures arrive !"


Cette dite meilleure cachette était ce petit rocher, au bout du lac gelé. Bien trop petit pour cacher le corps du paresseux entier. Sans nul doute qu’il s’agissait d’une façon parfaite de s’en débarrasser.

S’en suivi plusieurs heures de recherche infructueuse, c’est dès lors que le paresseux compris. Il avait été abandonné. De toutes les familles dans lesquels il avait tenté de rentrer. Après des cris, pleurs et agonisations désespérés, l’écureuil eu pitié de lui. Il comprenait ce que c’était de perdre sa famille, ses amis... Son gland...

Il décida donc de l’honorer et de lui confier une quête. La quête du gland. Pour cela, il lui fit subit une hallucination. Cette même hallucination qu’il envoya à 6 pèlerins d’un monde tout autre, les appelant à l’aide. Mais... La magie n’est pas la même, entre Storybrook et son message arriva sous forme de... Gland. De gland.. Tatoué. Sur le front, pour certains. Sur le cou, pour d’autres. Mais, fort heureusement pour notre écureuil, les évènements allaient les conduire tôt ou tard jusqu’à Sid, et jusqu’à leur nouvelle quête ultime.

Bienvenue dans...
La quête du gland

.
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Morrigan Forrester


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________________________________________ Dim 27 Aoû 2017 - 22:52


La quête du gland



Il y avait des matins où se lever était une très mauvaise idée... Et clairement, ce matin, c'en était une. Morrigan s'était réveillée à son heure habituelle, vers 6h00 du matin, histoire de prendre son temps pour se préparer et être à la boutique à 7h pour préparer quelques bouquets avant l'ouverture à 8h30. Oui mais voilà. En allant dans la salle de bains, la sorcière remarqua un truc sur son front. Un gland. Dessiné sur son front. Fronçant les sourcils, la brune se demanda si ça n'était pas une blague d'Arthur avant de balayer cette option. Il n'était pas assez mesquin pour faire un truc comme ça, elle le savait bien. Tout en s'interrogeant, la fleuriste tenta de retirer cette marque infâme. Eau, savon, démaquillant, alcool, dissolvant... Même la magie ! Mais rien n'y fit.

Pas question d'aller travailler dans ces conditions ! Avec sa magie, Morrigan fit apparaître un petit écriteau sur la porte de la boutique indiquant qu'elle serait fermée parce qu'elle était malade. Quant au courrier, celui qui était déjà dans sa boite aux lettres, la jeune femme le fit venir à elle par magie. En soupirant d'agacement, elle tria malgré tout le courrier, mettant les factures d'un côté et la pub de l'autre. Mais un petit prospectus lui fit suspendre sa petite phase de tri. Elle avait dans les mains un prospectus concernant un nouveau tatoueur qui s'était installé en ville. Celui-ci indiquait qu'il pouvait faire partir n'importe quel tatouage de façon indolore. Fanfaronnade. Du moins le pensait-elle jusqu'à ce qu'elle remarque leur logo... Un gland. Le même qu'elle avait sur le front !

Cette fois, la sorcière était furieuse ! Ce nouveau tatoueur s'était manifestement amusée à la tatouer - elle ne savait pas trop comment - et se permettait de laisser un prospectus pour qu'elle aille faire enlever ce tatouage chez lui ! C'était tellement... Bien monté ! Bon, elle n'appréciait pas qu'on se serve d'elle comme cobaye, mais Morrigan devait bien reconnaître que la tactique était plus qu'ingénieuse et bien montée. Ceci dit, cela ne l'empêchait pas d'être en colère. Enfilant un jean, un t-shirt, ses bottines et prenant un pull au cas où l'air serait frais en ce début de matinée - on pouvait toujours rêver -, la brune se téléporta directement devant la boutique du tatoueur.

Celui-ci avait l'air vide. mais cela n'empêcha pas Morrigan de pénétrer à l'intérieur. C'était un salon classique, du peu qu'elle en voyait en tout cas. Des sièges, du matériel de tatouage, un comptoir... Et une porte. Qui menait sans doute vers l'arrière-salle. Parce que dans toutes boutiques, il y avait une arrière-salle ! Sans perdre un instant et puisqu'il n'y avait pas âme qui vive dans la pièce principale, la brune se dirigea vers la porte derrière le comptoir, espérant bien tomber sur le tatoueur pour lui dire ses quatre vérités. Et peut-être aussi pour s'amuser un peu avec lui. Cela faisait un moment qu'elle n'avait torturé personne grâce à sa magie, ça commençait à lui manquer...

Mais ça n'était pas franchement simple. Déjà parce qu'il avait fallu monter sur le comptoir pour aller de l'autre côté. Ensuite parce que la porte était visiblement bien fermée. Elle dut s'y reprendre à plusieurs fois pour l'ouvrir et entendit bien vite quelqu'un derrière.

« OCCUPE C’EST OCCUPE !!! »

Pardon ?! La porte qu'elle avait à peine réussi à ouvrir un petit peu fut rapidement refermée et elle entendit le bruit d'un verrou. Puis le bruit d'une chasse d'eau. C'était les toilettes ?! Depuis quand on mettait des toilettes derrière un comptoir ? Un type en sortit. Vêtu d'un t-shirt blanc avec un gros gland dessus, il était parfaitement à l'aise dans le décor. Et c'était sans doute un employé. Quoi qu'il en soit, le type se précipita vers elle une fois qu'il eut vu son front. Il toucha même le tatouage, comme s'il cherchait à savoir si c'était un vrai ou non. En tout cas, il avait de la chance que Morrigan soit trop surprise par tout ce qui se passait là, sinon, nul doute qu'il aurait fini en kebab...

« Oooooh !! Vous êtes une des élues, vous avez donc reçu mon message ! Le roi va être RA-VI ! Vous avez prévu vos affaires ? Et où sont les autres ?! »

De quoi il lui parlait cet abruti ? Rapidement, la stupeur fit place à la colère. C'était quoi encore que ces histoire de roi et de gland ? Déjà, quand on lui parlait de roi, Morrigan avait toujours tendance à se crisper et à se montrer bornée. Elle n'aimait pas les rois, c'était comme ça. Ça la mettait même hors d'elle quand elle entendait parler d'un quelconque roi...

- Les élus ? Vous trouvez qu'avoir un tatouage au milieu du front, c'est un signe qu'on a été élu ?!!! Vous êtes qui pour commencer ? Et comment avez-vous réussi à venir chez moi et à me tatouer sans que je ne me rende compte de rien ? Quant au reste, je ne suis pas au courant... Et je m'en fous d'ailleurs. Je veux que vous m'enleviez ce foutu tatouage. Et si j'étais vous, je ferais ça rapidement. Décréta-t-elle en concluant sa phrase par la création d'une jolie petite boule de feu.

Le lâche se réfugia en hurlant dans ses toilettes. Merde ! C'était quoi ce comportement ?! Pas d'affrontement, rien ?!

« JE SORTIRAIS QUE QUAND VOUS SEREZ CALME ! J’y peux rien pour votre tatouage! Je veux pas mourir, j’ai des petits glands à m’occuper, et une glande magnifique ! Vous vous attaquez à un gland de famille ! » Hurla-t-il derrière sa porte de toilette.

- Ça, c'est certain que je m'attaque à un gland... Répliqua-t-elle en soupirant avant de faire disparaître sa boule de feu. J'exige des explications. Et je ne suis pas patiente.

Le mec passa sa tête par l’entrebâillement de la porte, gardant tout le reste du corps en sécurité dans ses toilettes. Pauvre imbécile... Si elle voulait le tuer, elle l'aurait déjà fait. Là, il ne faisait que l'agacer un peu plus à mesure que le temps passait...

« Je suis commissionné par le roi des glands, il est très en colère depuis que son dernier gland s’est évaporé, alors il a monté une équipe de valeureux guerrier pour en trouver un nouveau.. Il fera disparaître ce jolie tatouage une fois que vous l’aurez aidé. Je suis juste un messager, gentil et… gentil. Très gentil. » Dit-il en la regardant avec un air un peu paniqué. Ses mains, accrochées à la porte, tremblaient de peur. Sans doute voyait-il qu'elle en avait déjà marre. Quoi qu'il en soit, il ajouta bien vite « Mais si vous avez des pouvoirs, ça ira vite ! Très vite ! »

- Et je suppose qu'on ne peut pas régler cette histoire de gland rapidement... On va être obligé d'attendre les autres que vous avez marqué n'est-ce pas ? Demanda-t-elle en soupirant, sans vraiment attendre de réponse. Vous avez intérêt à ce que ça aille vite, parce que la colère de votre roi des glands, ça n'est pas grand-chose face à la mienne...

Ce qui n'était pas peu dire. D'autant qu'elle était vraiment sur les nerfs là. Les rois la mettaient déjà dans un état de colère noire, mais qu'en plus l'un d'eux se serve encore d'elle, ça la mettait hors d'elle.

Il va réfléchir une minute avant de déclarer « J’ai de l’acide à l’arrière de la boutique si vous voulez essayer. Mais sinon, oui. Vous avez prévu vos affaires, j’espère ? » Lui proposa-t-il après avoir pris une minute de réflexion. Il sortit lentement de ses toilettes en la jaugeant du regard et se tint bien collé contre le mur ensuite, le plus loin de la sorcière. « Je n’en… Doute pas. Si elle revient, rappelez vous que je suis un gentil commissionné. Gentil. »

- Mouais... En tout cas, j'ai besoin d'affaires. Déclara-t-elle en faisant demi-tour pour repartir chez elle rapidement.

Mais le type l'arrêta bien vite, sans doute parce qu'il craignait qu'elle ne revienne pas. Comme si elle voulait garder ce foutu tatouage sur le front toute sa vie...

« J’ai des choses dans l’arrière boutique, je vais vous les prêter ! »

- Vous avez quoi ? Demanda-t-elle sèchement.

« Plein de choses ! Ce que vous voulez ! »

Ne plus avoir ce tatouage et laisser son roi se démerder, c'était tout ce qu'elle voulait. Mais il ne fallait pas trop rêver... Aussi décida-t-elle de se montrer pragmatique.

- Je veux de l'eau, de la nourriture, de quoi faire du feu, de quoi faire des bandages en cas de blessure et de quoi me vêtir pour être au chaud. Décréta-t-elle.

« D’accord ! » Répondit-il avec enthousiasme avant de disparaître dans l'arrière-boutique.

Morrigan était donc seule pendant que l'autre cherchait ce qu'elle avait exigé. Elle entendait plein de bruit. Il y avait manifestement pas mal de bordel de ce côté-là... Puis plus rien. Et le mec ne revenait toujours pas. Dans quoi s'était-elle encore fourrée ?


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Lucile MacBernik


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Lun 28 Aoû 2017 - 11:38



La Quête du Gland
Un gland pour les gouverner tous
J’avais eu le sommeil plutôt agité cette nuit, en même temps, depuis la naissance de Telline, j’avais souvent le sommeil agité. Je revoyais Victor partir de l’île du Roi en me disant qu’il allait vite revenir alors que j’étais enceinte. Au fond de moi, je savais que ce ne serait pas le cas. Je revoyais Bigorneau partir sur un bateau en me disant qu’il voulait redorer le nom des MacBernik, ma famille s’était brisée à petit pas. Puis finalement, je m’étais réveillée et je m’étais levée. Ouvrant les rideaux, le soleil frappa mon regard de plein fouet, m’obligeant à fermer les yeux quelques secondes.

Me dirigeant vers la salle de bain, je m’arrête devant le miroir et remarque avec horreur que j’ai un gland absolument affreux tatoué sur le front.

« C’est quoi ça encore ?! »

Je tente de passer de l’eau dessus pour tenter de le faire disparaître, mais ça ne fonctionne pas. Je tente l’alcool désinfectant mais appart me cramer, ça fait rien de plus, pour vous dire, j’ai même temps de gratter avec mes ongles mais rien. Ce machin était incrusté dans ma peau comme…

« Putain, c’est un tatouage, mais je…au milieu du front ? »

Je tente de le camoufler avec du fond de teint mais c’est comme si rien n’y faisait, ce machin voulait simplement me rendre la vie impossible. Je passe sous la douche, essayant de trouver mille et une façon d’enlever ce machin tout pourri et fini finalement par m’habiller d’un jean gris, d’un débardeur blanc et me chausse d’une paire de bottines noires avant de prendre une veste et d’aller chez Eliza pour aller voir si ma petite puce va bien. Elle avait accepté de me garder Telline pendant deux jours. Sortie de la maison, je m’empara du courrier avant de me rendre compte qu’il y avait une pub pour un salon de tatouage à Storybrooke, capable de tout enlever et de façon indolore.

« Encore de la pub… »

Mon regard se porte rapidement sur le gland qui sert de symbole de la boutique. Un gland… Comme le tatouage que j’avais au milieu du front. Il fallait que j’aille à cette boutique, je pouvais tout bonnement pas me trimballer dans Storybrooke avec cette allure la. Je me rends chez Eliza et soupire quand elle se prends un fou-rire en me voyant.

« Je sais, je vais tenter de comprendre pourquoi j’ai ce truc là au milieu du front. Je suis venue embrasser Telline. »

Je me rends dans la chambre et prends ma fille dans mes bras alors qu’elle se mets elle-aussi à rire. Faut vraiment que j’enlève ce machin là. Je lui fais un bisou sur le front et fini par la reposer dans son berceau alors qu’elle gazouille. Je me dirige vers Eliza.

« Je file vite, tu peux me la garder une journée de plus ?
- Bien sûr. »

Je lui souris et quitte l’appartement de la rouquine avant de me rendre à la dite boutique et une fois à l’intérieur, mon regard se pose sur une jeune femme brune que j’ai déjà croisé dans les rues de Storybrooke mais que je ne connais sans plus.

« Vous aussi vous avez un gland sur le front ?
- Non c’est un reflet. » énonce t’elle avec ironie « Vous êtes donc le second membre de l’équipe des glands… J’ai hâte… »

La jeune femme semblait être là depuis un moment et ses nerfs allaient surement ne pas tarder à lâcher, tout comme les miens d’ailleurs.

« Le second membre de l’équipe des glands ? C’est quoi cette histoire encore ? »

Je regarde la boutique avant de ramener mon regard sur la jeune femme.

« Et il est où l’occupant de cette boutique étrange ? Histoire que je lui dise ses quatre vérités. Parce qu’à cause de lui, ma fille n’arrête pas de rire en me voyant et sa marraine a eu un fou rire en me voyant elle-aussi. Donc j’ai bien envie d’avoir des explications.
- Il est dans l’arrière-boutique, à la recherche de ce que je lui ai demandé pour le voyage… Voyez-vous, nous avons été choisies, la preuve en étant ce stupide tatouage, par le roi des glands qui a besoin de nous dans son pays d’abrutis. Ce n’est qu’à la fin que nous pourrons avoir la satisfaction de voir ces tatouages disparaître… Charmant n’est-ce-pas ? »

Je pousse un profond soupir.

« Comme s’il m’arrivait pas assez d’emmerdes, faut qu’il m’arrive ça en plus… »

Je m’assieds et regarde Morrigan.

« Bah on va attendre hein. Mais je ne sais pas pourquoi, je sens que ça va être très très long. J’en ai déjà marre
- Je vous rassure, vous n’êtes pas la seule… »

Un boucan se fait entendre. Des bruits comme si le vendeur s’occupait de déplacer des meubles, des gros objets lourds. Le genre de vacarme qu’on crée quand on déménage. Il finit par sortir de son arrière-boutique de luxe avec cinq petits sacs à dos dont un dernier taille enfant, licorne. Il pose les sacs par terre et il relève le regard avant de croiser le mien. Il a soudainement un grand sourire.

« Oh vous êtes l'un des autres soldats du gland ?! Génial ! Ravi de vous rencontrer ! »

Il s’approche de moi et me sers la main avant de la secouer.

« Je…oui moi aussi. »

Bon s’il pouvait me rendre ma main, ce serait pas plus mal. Il fixe intensément le tatouage que j’ai sur le front, comme si ça le passionnait. Quoi j’ai un bouton sur le front ? Ah non, j’ai un gland c’est vrai… Il se recule et désigne les sacs.

« Ils seront prêts à partir dès que vous serez au complet. Alors, prêt pour la grande aventure ?! »

Pas vraiment non mais vu qu'on a pas le choix... Grande aventure…C’est un grand mot. J’aurais préféré cruellement être chez moi mais bon, je voulais pas garder ce tatouage indéfiniment. Il reprends après un temps de silence.

« Dites, est-ce que je pourrais vous demander un service..? Par le plus graaaand des hasards, bien sur ? »

Bah de toute façon, vu qu’on est là maintenant et qu’on a déjà un gland sur le front, rien peut nous arriver de pire si ? Je le regarde étrangement avant de me pencher vers Morrigan.

« Je le sens mal là… » Je relève le regard pour faire face au tatoueur « Qu’est-ce-qu’on peut faire pour vous ?
- Vous aurez peut être l'immense privilège de rencontrer... Le Roi des Glands. Je suis un grand admirateur et j'ai... J'ai fais cette sculpture pour lui ! Elle me tient beaucoup à coeur, j'aimerais que vous lui remettiez. J'y ai mis tout mon amour... Et des petits bouts de moi avec. Vous pourriez lui donner ?
- Hum… »

Je fais un signe approbatif de la tête, toute façon… Puis en plus, si on a le privilège de rencontrer le dieu des glands, j’allais pouvoir l’emplafrer dans un mur. J’avais en face de moi, une sculpture assez grande, de la taille de mon buste à peu près. C’est fait en marbre, ma main glisse dessus et c’est ce qui en ressors. Je la prends dans ma main et remarque la peinture et surtout les poils qui ont été ajoutés. Ça me fait des frissons, c’est quand même dégueu en soit, on sait même pas d’où viennent les poils, ça se trouve, il les a retirés de son c*l mais bon, je préfère pas demander. Le pire c’est que y’a pas des poils de partout, il en avait surement pas assez… C’est un écureuil qui tient un gland dans sa main. Je commence à regarder la sculpture avant de remarquer un bouchon sous sa queue, je pose mon doigt dessus mais au même moment, le tatoueur commence à s’affoler.

« Non, non ! Ne l'ouvrez pas ! Seul le roi des glands en a le droit ! Vous n'êtes pas assez... Spécial pour cela. Il saura quoi faire avec ! »

Je pousse un profond soupir et le regarde s’approcher de moi avant de me regarder avec des grands yeux suppliants.

« J'ai mis des mois à faire cette sculpture, des mois entiers ! Que dis-je.. Des années ! Portez là au roi des glands, s'il vous plait.
- Ok, si ça peut me permettre à la fin de plus avoir ce tatouage affreux sur le front, je l’amènerais à votre roi des cons, des glands pardon. »

Le pire, c’est que j’avais l’air fine avec ce gland au milieu du front et une statue du dieu des glands dans les mains…
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________________________________________ Lun 28 Aoû 2017 - 20:16


La Quête du Gland

Equipe de choc mon oeil ouais

En se levant ce matin, Aster fût pris de ce que l'on appelle un mauvais pressentiment. S'il avait cru que ça finirait par disparaitre, il n'en fut malheureusement rien. Bien au contraire, ça semblait même, le poursuivre, lui coller à la peau. Bref, plus ça allait et plus l'ex lapin cogitait. Avait-il oublié quelque chose dans son tour d'inspection avant de fermer la boutique hier ? Il aurait pourtant juré que non. Il fallait dire, qu'il apportait un soin minutieux à arriver avant et partir après ses deux employées afin de faire son tour tranquillement. S'assurer que chaque machine fonctionnait comme il le fallait, que tout était bien à sa place, et qu'il ne manquait rien que ce soit des fèves de cacao torréfiées, aux instruments utilisés afin de donner vie aux diverses créations qui s'étalaient dans la vitrine et les étagères de la boutique. Aussi, la théorie de l'oublie lui semblait quelque peu -voir beaucoup- tiré par les cheveux.

En, attendant c'est pas que ça le gonflait de ne pas savoir d'où ça venait ce mauvais pressentiment mais clairement si. Il s'était que peut-être une fois que sa douche serait prise ça partirait : grossière erreur, c'est même là que tout la lumière sur l'histoire se fit -ou une partie du moins- une fois sortie de sa douche, et s'être dirigé vers le miroir et ce dans l'unique but de se raser -en plus de lui filer une apparence humaine, la maire avait apparemment eu la bonne idée de lui refourguer une pilosité faciale qui pourrait certainement faire concurrence à celle de North s'il n'y prêtait pas attention- il aperçut quelque chose qui n'était clairement pas là hier : un tatouage de gland, dans le creux de son cou, juste sur le côté.

Jurant, Aster, reposa illico son rasoir, pour attraper le savon le tout afin de se débarrasser du dessin. Sans grand succès d’ailleurs. Agacé, il s'habilla en quatrième vitesse avec les premiers vêtements lui passant sous la main -et que cette mégère de Deborah Gust aille au diable si jamais elle pointait le bout de son nez dans la boutique, il avait fait l'effort de renouveler quelque peu sa garde-robe depuis cette histoire de contagion, ça s'arrêtait là- et s'empara d'une bouteille d'alcool à 90 degrés dans son armoire à pharmacie afin d'essayer d'enlever cette horreur mais rien ne se passa. Il allait quand même pas partir bosser dans ces conditions, c'était totalement hors de question et puis quoi encore ?

Exaspéré comme jamais, l'ex lapin se dirigea vers sa boite aux lettres dans l'espoir d'y trouver une quelconque explication quant à la présence de ce machin. Non pas qu'il soupçonnait un certain blond particulièrement horripilant de lui avoir fait un sale coup -à peine- mais il savait que Frost, n'aurait pas hésité un seule seconde à signer son méfait -à croire que ce sale gosse n'avait aucun instinct de survie-

S'il ne trouva aucun mot venant de la part de Jack casse pied Frost, son regard tomba en revanche sur un prospectus sur un nouveau salon de tatouage en ville : Ils vantaient non seulement les mérites de leurs tatoueurs mais également de pouvoir faire disparaître n'importe quel tatouage et ce de manière indolore. Mais ce qui retint vraiment son attention, fut le logo sur la pub : un gland, exactement le même motif que sur son cou bizarrement

Prospectus en main, Aster rentra rapidement chez lui, afin d'y prendre la sacoche contenant les choses utiles telles que les clés de sa camionnette, de sa boutique et y fourra quelques barres de chocolat -des fois que- puis prit à nouveau la direction de la porte, et entra dans son véhicule pour finalement s'engager sur les chemins forestiers direction : la ville, et plus précisément ce fameux salon de tatouage. Il allait exiger des explications, et le plus rapidement serait le mieux. S'il s'avérait qu'il s'agissait d'un sale coup de Frost, il se jura de le choper et de lui faire bouffer le prospectus morceau par morceau. Et de balancer son poing dans la figure du tatoueur par la même occasion

Dès qu'il eut franchi la porte il remarqua deux femmes, arborant le même tatouage que lui -sauf qu'elles avaient eu encore moins de bol il était en plein sur le front- avisant un type derrière un comptoir, il se décida à avancer bien décidé à obtenir des réponses. Le mec qui semblait très occupé à empiler des sacs -dont un avec une licorne qui pouvait difficilement passer inaperçus étant tout au-dessus de la dite pile- Le type –qui portait un immonde tee-shirt avec le même motif qui lui servait de tatouage- sembla enfin remarquer sa présence et sauta par-dessus le comptoir son humeur manifestement en contraste avec celle du chocolatier :

"Oh ! Bienvenu soldat du gland, je suis tellement content de vous voir !"

Plaisir non partagé du côté d’Aster, lui tout ce qu’il voulait c’était des explications, et qu’on lui enlève cette horreur le plus rapidement possible. Aussi, c’est en ignorant royalement l’air admiratif et le fait que le visage du soit disant tatoueur se trouvait à même pas trente centimètres de son cou, il décida d’entrer rapidement dans le vif du sujet non sans un froncement de sourcil :

- Pardon ? C'est quoi encore cette histoire ? J'ai une tête de soldat du gland peut-être ? J'suis pas venu pour ça, vous allez m'enlever ce truc et plus vite que ça !


"Mais bien sûr que vous avez une tête de soldat du gland pardi ! Peut-être la forme de votre tête.. Ooh... Qu'est-ce que j'aimerais avoir cette chance moi aussi.. Attendez ! Vous croyez que si je colle mon front contre votre tatouage, je pourrais l'avoir moi aussi ?!"

Non mais c’était une blague c’est ça ? Apparemment, pas étant donné que le type se mit à coller son front à l’endroit pile où se trouvait son tatouage. S’il lui balançait son poing dans la figure maintenant est-ce qu’il comprendrait ENFIN les choses ? Pas sûr mais au moins, il se serait défoulé s’était déjà ça de gagné. Parce que là, c’était limite s’il était pas déjà dans ses derniers retranchements. En même temps, Aster n’était pas connu pour sa patience et son amabilité.

"Je ne peux pas vous l'enlever, seul le roi du gland le peut, quand vous aurez accompli sa mission, bien sûr !"


…Du calme, surtout. Il avait une furieuse envie de faire perdre quelques dents au type mais il fallait pour une fois, tenter de se contenir :

- Et ça lui arrive souvent à votre roi de prendre des gens au pif ? Il a personne dans son entourage pour faire ce genre de truc ? Ironisa-t-il

C’était ou une vaste blague, ou une caméra caché, honnêtement, il ne voyait pas ce que ça pouvait être d’autre. Même pour Storybrooke, c’était trop gros. Et il voulait pas le lâcher d’ailleurs le mec ? Non parce qu’il allait finir par le lui faire comprendre à sa manière. Sauf, qu’il était tout sauf sûr que l’autre zozo apprécie. Même si franchement, ce n’était pas comme s’il en avait quelque chose à faire. Mais, manifestement, l’autre avait compris que ça commençait doucement à chauffer, puisqu’il finit par décoller son front vérifiant par la même occasion si un tatouage était apparu –évidemment, ce ne fût pas le cas-

"Mais vous, vous sous-estimez, il ne vous a pas choisis pour rien ! Chacun de vous a un rôle et vous êtes essentiel pour la mission. Notre roi choisi ses soldats avec attention ! Être soldat du gland est un très grand honneur !"

Là honnêtement, Aster ne retint son roulement d’yeux profondément exaspéré, qui en disait long sur ce qu’il pensait du regard brillant d’admiration que lui lançait l’autre clown.

- On peu jamais être tranquille dans cette foutue ville grommela-t-il quand c’est pas une mégère qui vous contamine voilà qu’on se fait tatouer par un soit disant « roi »

C’était surtout destiné à lui, cette remarque. Non parce qu’il avait eu sa dose de n’importe quoi la dernière fois. Et honnêtement, ça lui avait largement suffit. Mais bien sur, nous étions à Storybrooke, là où les mots « normalités » et « tranquillités » n’avaient pas la même définition qu’ailleurs

- Et on est sensé faire quoi au juste ? Reprit-il non parce que plus tôt ça serait réglé cette affaire, et plus tôt il serait débarrassé de ce foutu tatouage ce qui lui permettrait d’aller bosser en toute tranquillité.

"Ramener un gland au roi des glands !" S’exclama l’autre gus "le dernier qu’il a eu s’est…Volatilisé. Consumé ! Est-ce que vous imaginez une seconde SON DÉSARROI ?!"

Honnêtement, le « désarroi » du soit disant roi des glands, Aster s’en fichait, tout comme il se fichait du fait que le type en face de lui, devienne tout pâle et se mette à tituber. Si la dernière fois, c’était le dégoût qui s’était emparé de lui, actuellement c’était plus la colère. Est-ce qu’il se foutait de lui ?

"Rien que d’y penser, je me sens mal…Il faut que vous lui trouviez un nouveau gland. Avec une équipe de choc comme la vôtre, ça devrait être rapide."

Le type lui adressa un sourire tiré et crispé. Aster, lui n’avait rien dit, pas encore du moins. Disons, qu’il était encore en train de digérer la nouvelle. Et, clairement de plus en plus ça prenait des airs de foutages de gueule. Un gland ? Il voulait qu’ils rapportent un foutu gland. Parce qu’il pouvait pas déplacer son auguste derrière, se chercher un chêne et y prendre un gland le roi ? Un peu plus, et l’on pourrait voir une petite veine palpiter au niveau de la tempe de l’ex lapin :

- Vous vous foutez de moi ? Rugit-il

Là, le gugus sembla finalement comprendre que oui pour sa survie mieux valait adopter un repli stratégique, puisqu’après avoir lâché un petit cri suraigu, le voilà qui se planquait derrière la brune en couinant :

"Mais…mais non ! Je n’y peux rien, comme j’expliquais à cette gentille dame manipulant le feu, je n’y suis pour rien. Pour toute réclamation veuillez-vous adresser au roi des glands."

Le chocolatier se passa une main sur le visage, afin d’essayer de se contenir, et de rester zen. L’autre clown restait soigneusement planqué derrière la brune et honnêtement, mieux valait pour sa survie. Peut-être qu’un coup de file à Anna pour lui expliquer qu’il risquait de ne pas être présent de sitôt à la boutique ne serait pas mal, histoire qu’elle s’occupe de l’ouverture et de la fermeture à sa place. Et également un coup de fil à Nudge pour lui dire que temps qu’il était pas revenu elle était sous les « ordres » de la rouquine. Malheureusement, il fut violemment tiré de ses réflexion par le claquement de la porte derrière lui :

"BOOM BÉBÉ LAISSEZ PASSER LA STAR !"

Une nouvelle brune, l’âge d’Anna et Nudge par-là venait de faire son entrée, afin de compléter la petite équipe de bras cassé et cas sociaux qu’il allait sans doute encore se coltiner. A croire qu’il avait pris un abonnement à emmerde et compagnie. Il ne retint même pas le regard blasé à l’adresse de la nouvelle arrivante :

- « Equipe de choc » j’vois ça ouais dit-il d’un ton narquois à l’adresse du gérant de la boutique.

Surpris par un tapotement dans le dos, il se retourna pour découvrir la nouvelle arrivante à ses côtés, se mettre à lui le frotter avec un air réconfortant :

"Je sais que tu es éblouis et fier de me voir, qu’est que j’ai manqué ?"

- "Éblouis" n’est pas franchement le mot que j’emploierais se contenta-t-il de répondre

Mais dans quoi est-ce qu’il allait ENCORE se retrouver embarqué lui ?


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I'm not bullet proof when it comes to you. Don't know what to say when you made me the enemy. After the war is won, There's always the next one. Maybe I'll crash into you, Maybe we would open these wounds. We're only alive if we bruise. So I lay down this armor for you

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________________________________________ Mar 29 Aoû 2017 - 18:21


La quête du gland !

S’il y avait bien une chose que je détestais, c’était de devoir travailler avant même d’être arrivé au poste. Déjà que je consentais à me lever régulièrement le matin pour me coltiner pendant des heures un uniforme bleu sombre écrit « POLICE », je n’allais pas en plus faire des extras juste pour le plaisir des hors-la-loi. Ils ne pouvaient pas au moins attendre une heure ou deux ? Non, ils n’en faisaient qu’à leur tête et venaient me traîner dans les pattes alors que je ne leur avais rien demandé. S’il existait une amende pour délit de cassage de pieds on aurait tôt fait de renflouer le budget de la ville.

J’observai l’affiche décorative d’un abri-de-bus – un énorme logo en forme de gland – en me demandant si le propriétaire aimait juste les chênes ou s’il était tombé sur la tête. Peut-être qu’il représentait une coopérative fermière ? Les paysans modernes ne valaient parfois pas mieux que les anciens ; toujours à avoir des idées mais sans jamais s’interroger sur leur perspicacité. Qui voudrait avoir affaire à quelqu’un qui prônait les glands comme symbole phare de son marketing ? Déjà que le mot en lui-même n’était pas attrayant, je doutais fortement du devenir financier d’une telle entreprise. Passant à autre chose, je levai les yeux en entendant le bruit d’un moteur : un avion à hélices passait au-dessus de la ville, tirant une grande banderole… Décorée d’une ribambelle de glands elle aussi ! La contamination avait-elle déjà commencé ? Allions-nous tous marcher sur la tête et accepter pareille imbécillité ?

Je secouai la tête en poussant un lourd soupir, traversant enfin la route pour me retrouver sur le trottoir d’en face. Le poste de police n’était plus très loin lorsque je me retrouvais nez à nez avec une jeune fille brune à l’air farouche. Son visage me disait quelque chose… Je plissai les yeux en essayant de me souvenir, ayant toujours eu plus de facilités à marquer un faciès qu’un nom. D’où je venais, l’apparence primait et il était bien plus pratique de se souvenir d’un défaut que d’un titre. Elle n’était pas bien grande mais son minois narquois montrait bien qu’elle avait passé l’âge des enfantillages, ou presque. Essoufflée, la jeune fille avait visiblement interrompu une course des plus intéressante pour prendre le temps de me fixer en fronçant les sourcils à son tour.

Quoi ? J’avais quelque chose sur le visage ?

« Tu sais, quand tout le monde te traite de gland derrière ton dos, c’est pas pour ça qui faut te le tatouer sur le front… » Commenta-t-elle, d’un air semi-contrit en m’observant. Plait-il ? « Imagine, s’ils te traitent de fesse... Tu vas te tatouer une paire de fesse ?! »

De quoi pouvait-elle bien parler ? Je ne m’étais rien fait tatouer sur le front, j’avais déjà suffisamment de mon bras pour cela. Et puis quelle idée de marquer sa peau à un endroit pareil ? Je ne répondis rien d’autre qu’un haussement de sourcil circonspect, omettant soigneusement de préciser que je ne me regardais jamais dans un miroir. Ils étaient bannis de mon existence et je n’en voulais aucun sur mon passage ; le château en possédait très peu et c’était très bien ainsi. Je ne supportais pas mon propre reflet, comment pourrais-je alors prendre cette habitude que de me contempler pendant des heures ? Banalité insupportable et vaniteuse.

Il y eu des cris provenant de ma droite et je constatai avec surprise qu’un homme portant un tablier et une toque recouverts d’un liquide marron courrait dans notre direction. Il vociférait des :

« Arrêtez-là ! Espèce dé malpoulie, réviens ici ! »

En désignant la jeune fille brune qui me faisait face… Faisait, puisqu’à peine une seconde plus tard je la vis détaler à toute allure et s’engouffrer dans la première boutique qui passa à sa portée. Ni vue ni connue, ou presque. Je reculai d’un pas pour laisser passer le malotru qui agaçait mes oreilles mais celui-ci sembla remarquer mon uniforme et freina des quatre fers pour s’arrêter à ma hauteur. Super, ça allait être pour ma pomme.

« Pourquoi vous né l’arrêtez pas ?! Elle a arrousé ma ténoue avec dou la glace ! »

Il n’y avait que moi qui ne comprenait pas bien sa façon de parler, ou bien était-ce une impression générale ? Et puis, il m’avait bien regardé ? J’avais l’air en service ou quoi ? Est-ce que j’avais déjà dit que je détestais travailler avant d’avoir officiellement pris mon poste ? Voilà pourquoi. La preuve. Et forcément, pas un seul autre membre de la police à l’horizon pour prendre le relais. Où étaient-ils quand on avait besoin d’eux ?

Le marchand me tira la manche avec vigueur pour me désigner la direction qu’avait prit l’arroseuse.

« Rétrouvez-la ! Elle mé doit oune glace ! Oune précieuse glace que j’avais faite dé mé proupres mains, avec tout l’amour qué jé peux fournir. Jé tiens oune roulotte de glaces et jé né qué ça pour vivre, jé tiens lé recettes de mon père, qui lé tenait dé son père avant loui, puis dé son père… Et mon fils déviendra loui aussi oune glacier d’exception ! » Il divergeait là, non ? « Vous voulez voir oune photo dé mon fils ? Regardez là, il est là et… Où vous allez ?! »

Je préférais d’un coup mille fois rattraper la gamine que de supporter l’étalage des photos de famille qu’il allait me sortir de son portefeuille. Pourquoi les gens se sentaient-ils toujours obligés de vous montrer leurs enfants ? On n’en avait rien à faire. Enfin, je n’en avais rien à faire et je vivais très bien sans voir leur trogne sur du plastique. Rapidement, je complétai donc la distance qui me séparait de la porte où elle avait disparue et je la poussai afin de pénétrer à l’intérieur.

Il s’agissait…. De quoi, en fait ? La porte claqua dans mon dos pendant que je dévisageai les personnes à l’intérieur, constatant que les deux femmes présentes portaient une étrange marque sur le front, assortie au tee-shirt d’un type derrière le comptoir. Le seul autre homme présent arborait un gland lui aussi bien visible dans son cou. Je passai de l’un à l’autre en sentant une certaine consternation m’envahir soudain.

« … D’accord. C’est la réunion secrète des jardiniers ou bien ? » Demandai-je, comme s’il s’agissait d’une mauvaise blague.

Un éclat de rire vrilla mes tympans.

«  Non c’est la réunion des glands ! Eh vous savez que c’est pas la toute dernière mode les glands ?! »

La brune était en train de se tordre le ventre à force de rire, agitant sa tête dans tous les sens pour révéler à son tour la marque au creux de sa gorge. Tiens, elle faisait partie de la coopérative et elle se moquait des autres ? Effectivement, ces deux femmes n’avaient pas eu une brillante idée en la laissant apparaître sur leurs fronts – la mode, je vous jure – mais elles étaient encore libres de faire comme bon leur semblait ? L’une d’elle attira mon attention et je reconnu sans mal la sorcière qui nous avait accompagné à Camelot l’an dernier… Allait-elle encore faire usage de sa magie pour nous entraîner dans un nouveau piège ?!

L’aspergeuse de glace me tira de cette idée à force de rire de plus en plus fort et je la désignai de l’index, agacé.

« C’est pour ça que tu en portes un aussi ? »

« J’porte pas de gland, j’suis pas aussi abrutie moi. »

Elle était sérieuse ? Je haussai un sourcil désabusé devant un tel mensonge.

« Il faut croire que tu es plus bête que tu n’en as l’air. »

Si elle n’était même pas capable de se souvenir de ce qu’elle faisait de son corps, je ne pouvais pas grand chose pour elle.

« C’EST QUI QUE TU TRAITES DE BETE ?! C’EST QUI QUE TU TRAITES DE BETE ?! »

Elle n'aurait pu choisir meilleur terme.

La gamine brune se mit à sautiller en se rapprochant de moi, armant ses poings devant elle comme prête à se battre. Elle croyait faire quoi, là ? Me battre ? Pour ça il lui manquait déjà vingt bons centimètres et un peu plus de style. Sa méthode de combat n’avait rien de très conventionnelle et risquait fortement de la décevoir à la longue. Comme pour prouver mes dires, elle élança son poing en direction de mon torse…

Et se mit à couiner en battant en retraite, tenant sa pauvre main endolorie par sa propre force.

«  MAIS AÏÏÏÏÏÏEUUUUH !!!  »

Je me pinçai l’arrête du nez, agacé. Sa voix commençait déjà à me donner mal au crâne. Ca me revenait désormais, c’était la gamine qui s’était envoyée en l’air avec Terrence la dernière fois… Comment est-ce qu’il avait fait pour supporter de telles montées dans les aigus ? Peut-être que l’amour physique rendait effectivement sourd au bout d’un certain temps.

J’aurais pu discuter du débat avec les différents protagonistes qui me faisaient face, mais j’avais d’autres choses à faire. Extirpant les menottes accrochées à ma ceinture de fonction, j’en passai une et la fermai dans un cliquetis caractéristique autour du poignet de la jeune fille brune.

« C’est pas tout ça, mais certains ont du travail. »

Il y eu une espèce de flottement, comme si les neurones se mettaient lentement en connexion derrière ses grands yeux sombres, puis… Elle se mit littéralement à bondir dans tous les sens en poussant des hurlements stridents à vous en briser tympans et vitres ! Est-ce que je venais d’activer un bouton spécial qui la lançait en mode hystérique ? J’ignorais qu’il existait pareille chose chez ces dames mais je n’avais franchement pas envie de tenter l’expérience. Il me fallait déjà gérer la véritable furie qui tentait de s’enfuir en répétant qu’elle était innocente à qui voulait bien la croire.

« Couché ! » Ordonnai-je en la soulevant soudain quand elle tenta de bondir sur le comptoir. C'est qu'elle résistait, la bougresse.

Elle se débattit avec tant de virulence dans mes bras que je manquai de perdre l’équilibre, vacillant contre la porte qui résista étrangement au choc malgré le bruit sourd qui résonna dans toute l’échoppe ; un son mat, net et étrange, comme si on venait de briser du verre. Je sentis une douleur vive à mon poignet, me demandant un instant si elle était en train de me mordre, avant de voir ses pieds s’agiter dans tous les sens et de la relâcher pour reprendre mon souffle.

La brune tenta d’avancer afin de s’esquiver encore mais son corps sembla en désaccord avec une telle idée puisqu’elle repartie en arrière à toute allure et tomba à la renverse. Ce n’est que lorsque je sentis son poids peser lourdement sur mon poignet que je réalisai ce qu’elle était parvenue à faire : l’un des anneaux des menottes enserrait la base de ma main et l’autre extrémité se trouvait toujours accrochée à la petite furie. Elle venait littéralement de nous attacher ensemble. L’espèce de…

« C’est une blague ? »

La fille, assise sur ses fesses, tenta de tirer sur la menotte une fois. Puis deux. Avant de lever les yeux vers moi et de se mettre à tirer comme une malade sans parvenir à avancer du moindre centimètre. Les deux pieds campés sur le sol, je n’avais aucune intention de succomber à sa force de chaton nouveau-né ; restait à savoir combien de temps il allait lui falloir pour le percuter.

« NON MAIS CA VA PAS !! JE SAIS QUE TU ME VENERES MAIS C’EST PAS UN BON MOYEN DE DRAGUE CA ! » Elle coula un regard désespéré vers les spectateurs silencieux de la scène. « Aidez moi je suis accroché à un fou ! »

C’était l’hôpital qui se moquait de la charité ça, clairement. Elle n'était pas folle, elle était carrément jetée celle-là. L’homme au tee-shirt à l’effigie d’un gland passa sa tête par-dessus le comptoir où il était allé se réfugier, levant l’index tandis que ses mains restaient plaquées sur le bord du bois.

« Désolé, les soldats du gland doivent rester ici le temps de la téléportation, il en manque un dernier, ensuite, vous pourrez partir. »

« Télé-quoi ? » Qu’est-ce que c’était encore que ce bazar ?!

Le type, peut-être le vendeur ou le délégué syndical de cette étrange confrérie, se redressa en serrant un cahier contre son torse. Il nous lançait, à moi et à la gamine qui tentait présentement de ronger la chaine des menottes pour la faire céder, un regard aussi apeuré qu’impressionné. Je levai les yeux au ciel, me pinçant encore l’arrête du nez en faisant claquer ma langue contre mon palais face au grotesque de cette situation. Réfléchir. Il fallait… Réfléchir. Gérer les priorités. La première chose à faire était de sortir d’ici pour se débarrasser de cette enquiquineuse aux vocalises bien trop développées pour être tout à fait normales.

« Vous retenez un représentant des forces de l’ordre et une criminelle notoire. Vous vous rendez-compte que c’est un délit qui me permet de vous arrêter aussi ? »

Au lieu d’inquiéter l’imbécile, cela le fit plutôt sourire.

« Oh un représentant des forces de l’ordre, quelle merveilleuse idée à eu le roi des glands ! Vous serez donc le chef des investigations pour retrouver le précieux gland ! »

Plait-il ? Décidément, le soleil avait vraiment tapé trop fort sur le crâne des habitants de cette ville.



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________________________________________ Mer 30 Aoû 2017 - 5:36



C'est... particulier.

J'ai eu l'occasion, grâce aux multiples périples de ma vie, d'expérimenter des centaines de réveils différents, agréable ou non, bénéfique ou mortel, et j'en passe. Mais celui que j'avais vécu ce matin là était totalement inédit.
D'abord était venue une intense sensation de froid. Le Walrus, le navire de Wendy, n'était pas équipé de radiateurs, et lorsqu'on y dormait la nuit, ce n'est pas une grande chaleur qui vient nous entourer, mais j'étais persuadé qu'il n'y faisait pas aussi froid pour autant. Pourtant, ce n'était pas la première fois que j'ai eu froid, des pays du Nord, j'ai pu en visiter quelques uns. Mais un tel froid ! Je n'avais vécu quelque chose comme cela.

J'étais donc endormi, oppressé par le froid et l'humidité. Il y avait bien un bruit non loin de lui, comme s'il entendait un filet de voix en continu qui parlait à travers plusieurs couches de tissus dans le son était étouffé. Mes sens avaient été endoloris par le froid, aussi, me réveiller était compliqué, puisque mon sommeil n'était pas terminé et je n'étais plus assez réactif pour être à l’affût de tout ce qui pouvait m'alarmer.

Hélas, je n'en eux pas besoin, puisque soudain, alors que le son se faisait plus fort, flottant juste au dessus de mon corps, quelque chose était venu écraser une partie délicate de mon corps -nul besoin de vous faire un dessin, tout homme aimerait garder cette partie de son anatomie en sécurité-.

Sous la douleur, j'avais soudainement ouvert les yeux, et, m'étant plié en deux, mon corps avait émerger de la neige. La... neige ? Je regardais tout autour de moi, tout le paysage était blanc, on n'en voyait même plus l'horizon, obstrué par des montagnes de glaces. Les rares bois qu'il pouvait y avoir ne donnait aucune feuille, et une épaisse couche ne neige recouvrait le sol. Voilà où étais-je endormi, sous cette même couche de neige. Je contractais mes muscles sous l'effet du froid, sans pour autant m'angoisser de la situation. J'avais eu l'habitude de changer de contrée dans cette ancienne vie que je tentais de récupérer. Je ne m'attendais simplement pas à ce que quelque chose de la sorte ne se produise.

Puisque je n'avais aucun souvenir d'être arrivé dans un tel royaume, et encore moins d'avoir creusé la neige pour y trouver le sommeil. Le regard intrigué et surpris, je tournais la tête, jusqu'à comprendre d'où était venu ce mystérieux bruit qui avait bourdonné dans mon sommeil.
En tournant la tête vers la gauche, j'aperçus une petite créature jaune qui marchait disgracieusement, cherchant tout autour de lui des personnes qu'il n'y avait de toute évidence pas.

Manny ?! Diego ?! Eh les copains ! Vous êtes cachés où ?! Ça fait longtemps que je vous cherche, je commence à en avoir ras les poils de fesses ! Vous m'avez quand même pas abandonné ?! Vous ne m'avez pas laissé dans ce monde de solitude, tout seul, comme un solitaire ?! Je sais que les paresseux ne sont pas connu pour se balader en meute.. Mais maintenant que je vous ai rencontré les copains, vous êtes comme ma famille !

Surpris (amusé ?), je m'étais levé lentement, ne prenant pas la peine de me mettre en garde en préparant mon épée qui se tenait à ma taille, n'évaluant pas la créature d'un danger quelconque. Celui qui se décrivait comme un paresseux venait de s'effondrer sur la paroi d'un rocher, passant une main sur son front dans un élan dramatique, digne d'un acteur surjouant une pièce de théâtre des temps anciens.

Je suis seul au monde ! Abandonné de tous ! Sid le paresseux, seul pour l'éternité... Qui mourra dans sa... Solitude !

J'esquissais un sourire, définitivement amusé par la situation. Le froid était toujours présent et n'étais certes pas la sensation la plus agréable, mais il était assez drôle de voir comment le destin avait répondu à ma requête. Pendant trois ans à Storybrooke j'avais prié les étoiles de me redonner cette ancienne vie que j'avais comblé d'aventure, et lorsque j'avais trouvé le Capitaine Darling et le Walrus qui m'ont permis de quitter cette ville et d'aller voguer sur les mers enchantées, me voilà transporté dans une étrange aventure, pas vraiment de mon plein gré, qui commençait d'une façon quelque peu... singulière.
J'haussais les épaules. Ca me changerait. Ca pourrait même être divertissant si ce paresseux m'offrait une épopée digne de ce nom. Je devais juste espérer retourner là où je m'étais réveillé, en ne prenant pas trop mon temps pour revenir. Je ne voulais pas faire croire au Capitaine à ma fuite.

Un bruit sourd reporta mon attention sur l'étrange animal doué de parole, qui, dans son élan de désespoir, se laissa s'écrouler misérablement sur son rocher, se cognant la tête un peu trop fort, à en juger par ce bruit que j'avais entendu depuis ma place. Allongé à terre, il m'aperçus enfin.

Oooh! Le dieu m'a envoyé une belle paresseuse pour reproduire la planète de petit paresseux... Comment ça va ma beauté ?

Ce sourire niais pouvait faire croire à une consommation trop poussée de rhum, ce qui était une pensée tant étrange qu'amusante, d'imaginer l'expression d'un paresseux et de ce que ça pouvait révéler sur ses activités du soir. Toujours perplexe et tout autant amusé, je m'étais décidé à m'approcher de lui.

Je crains fort ne pas être une paresseuse, messire, fis-je pour m'excuser de ne pas être la créature qu'il voulait tant. Je lui tendis ma main, pour l'aider à se relever. Ooh... Eh bien croyez en mon expérience d'ancien tombeur de paresseuse... Vous en feriez une très belle.
Je sens que venant de vous, je vais me contenter de vous remercier du... compliment, me contentai-je simplement de répondre.

Réagissant à ma formule de politesse, celui qui se présentait comme Sid bomba le torse, un air fier dominant son visage.

Messire..? Vous avez su voir le paresseux que je suis !
Oui, de toute évidence.

Il tourna autour du petit rocher, fouillant un peu la neige afin d'y trouvait une banche d'arbre seiche, qu'il utilisa pour se curer les dents, avec une absence flagrante de grâce. Vous ne savez pas où vous êtes ?! Aaah c'est le jus de champignon, ça ? On a encore trop abusé sur le mélange champignon pissenlit, c'est pas jolie jolie tout ça !

J'haussai les sourcils devant les suppositions du petit animal. Si on devait dénoncer celui qui avait trop bu entre nous deux, je crois bien que je ne me choisirais pas. Cependant, puisque je n'avais aucune idée de la façon dont j'étais arrivé en plein ère glacière, il était peut-être possible que ça soit le cas.
Je n'ai jamais eu la chance de goûter le jus de champignon. Mais je saisis l'idée. Je n'en ai pas souvenir, mais c'est une possibilité. Je ne suis pas certain quant à mon arrivée ici.

Il prit un air qui se voulait certainement seducteur, fier, et connaisseur, ce qui m'amusait toujours d’interpréter les expressions d'un tel animal. Il me fit signe d'approcher, manifestement sur le point de me relever ses secrets. J'eus hélas l'amabilité de m'accroupir pour écouter ce qu'il avait à dire, ce qui me valut les frais de son haleine... préhistorique. Un secret du roi de la piste de glace... Un peu de morve de mammouth, dans un jus de goyave, quelques mouches pour le craquant, et hop, le tour et joué, plus de gueule de sapin !
J'eus un sourire maladroit. Très peu pour moi, ça ira, je vous l'assure. J'avais déjà l'habitude de me méfier des poisons qu'on pourrait mettre dans les breuvages qu'on me proposer, mais je ne prendrais même pas la peine de trouver un quelconque poison à a mixture qu'il me décrivait.

Mais laissez moi vous présenter mon humble résidence, suivez moi !
Il reprit donc sa marche maladroite, s'assurant à chaque mètre que je le suivais bien. Avec plaisir, je n'ai de toute façon pas d'autres choix.

Sa demeure n'était rien de plus qu'une grotte, dont l'odeur... était assortie à son haleine fleurie, ce qui n'avait pas l'air de déranger l'animal, manifestement tant habitué à cela qu'il ne devait certainement plus la sentir. M'adapter à de nouveaux environnement assez rapidement, je savais faire, pour avoir changé de contrées de maintes fois en peu de temps, ce qui me permettait de prendre sur moi pour continuer à respirer, même si l'odeur n'égalait même pas les poubelles du Granny's, d'après mes souvenirs.

Alors là, c'est le coin cuisine. Il indique de ses griffes quelques fruits totalement noirs et ramollis par la pourriture, qui participaient joyeusement à l'ambiance odorante. J'aime bien quand ils sont bien mûre.
Je retins un rire. Ah bah oui, je veux bien vous croire.

Mon attention avait été distraite par la glace qui se trouvait sur les paroi de la grotte, qui m'avait renvoyé mon reflet. J'avais toujours la même apparence -par le plus grand des bonheurs je n'étais pas devenu un paresseux préhistorique- mais quelque chose de surprenant se trouvait sur mon cou, à sa gauche. Un tatouage étrange, qui avait la forme surprenante d'un gland. Avais-je vraiment bu la veille ? Non, même saoul ça ne me ressemblait pas. Le tatouage que j'avais au poignet suffisait à ma haine de cette pratique.
Cette étrange marque devait être le symbole de cette nouvelle aventure singulière.

Et là, c'est mon lit ! S'écria-t-il joyeusement en m'indiquant une pierre plate, avant de trottiner joyeusement à l'extérieur de la grotte, pour se diriger à l'arrière de celle-ci, s'assurant de nouveau que je le suivais. Je t'ai pas montré le meilleur, attention les yeux.. Mon coin toilette ! L'odeur de ce coin avait rivalisé avec celle de la grotte, au moment où je pensais que ce n'était même plus possible. C'est à cet instant que je trouvais un nouvel avantage à Storybrooke que j'avais quitté par ennui, la chasse d'eau. L'hygiène.
Au moins était-il... amical ? Je devais juste espérer que l'envie de me prendre dans ses bras ne lui passe pas à l'esprit.
Pour les grosses pensées em... Oh.. Bah c'était pas là ça.

Il regardait surpris sur le mur à côté de ses "toilettes". Il semblait découvrir pour la première fois un élément de sa décoration : une pierre carrée de deux mètres de côté y était fixée, avec des gravures dont je n'avais pas pris la peine de déchiffrer, m'étant éloigné de quelques pas de la mauvaise odeur qui pouvait certainement avoir des effets nucléaires tant elle était dérangeante.
Bah qu'est-ce qui t'arrive ? Pars pas déjà.. Eh copain !
Je ne pars pas, je... m'éloigne. Il vaut mieux que je vous laisse votre intimité dans un pareil en...

Je fus interrompu par un flash soudain qui m'avait aveuglé pendant quelques secondes. En ouvrant les yeux, je pus apercevoir tout un groupe de personnes. Des humains, pas des paresseux (heureusement). J'avais eu le réflexe de porter ma main à mon épée en les voyant, avant de constater leurs habits, ce qui me fit lâcher la garde de mon arme. Tiens, voilà la suite de l'aventure. Il n'y a qu'un endroit d'où vous pouvez venir vous. Comment se porte cette chère Storybrooke ?

J'avisais les nouvelles personnes une par une. Deux d'entre elles avait le même tatouage, sur le côté du cou. Les autres cependant... l'arborait ridiculement sur le front, justifiant sans aucun doute leur mauvaise humeur. Je vois qu'il y en a plus chanceux que d'autres.

Je ne continuais pas davantage, en voyant bien que ce n'était pas le moment d'énerver ces nouvelles personnes qui n'avait pas la même curiosité que moi. Ils venaient pourtant de Storybrooke, c'était un environnement auquel il fallait se préparer à ce genre d’événement. D'ailleurs, en les voyant, je compris que j'avais été également victime de son quotiden surprenant, éloignant ainsi la piste de l'alcool.

Je vous présente Sid, paresseux que je viens de rencontrer. Il est très amical, fis-je en insistant sur ce très, qui signifiait trop. Il était gentil, c'était rare, mais j'aurais aimé qu'il se retienne un peu. Je suis certain que vous savez pourquoi nous sommes là. Parce que ce n'est pas mon cas.


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« Laissez tomber l’aïoli,
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________________________________________ Mer 30 Aoû 2017 - 18:33








La quête du gland, version longue !

« L'amour est enfant de bohème.. »


Est-ce que vous imaginez une seconde ?! Non vous n’imaginez pas ! J’arrive chez ce petit glacier, ce petit glacier tout moisi ! Je vois comment il me regarde, il est fan de moi, je sais reconnaître ça avec l’expérience ! Ses pupilles brillent, son sourire s’élargit, sa voix tressaute... Il est tellement heureux de me voir... Il m’aime ! Comme tout le monde. ET LA ! Là quand je lui demande de me servir ma glace préférée, il me sert une glace au gland. AU GLAND !! Bien évidemment, réaction tout à fait adaptée, je lui ai retourné sa glace au gland dans la tête. Non sans l’incendier d’avoir pourrie ma journée !

Je repars donc avec ma classe internationale et un pas quelque peu rythmée pour m’éloigner au plus de ce malotru avant de l’emplafonner royalement, parce que je ne fais que des choses royales vous me connaissez. Je croise une ancienne connaissance, lui aussi fan de moi et également... Fan de gland. Qu’est-ce qu’ils ont tous avec les glands aujourd’hui ?! Il me témoigne une nouvelle fois son admiration par ses yeux exorbités et.. Me prend en chasse ! Non mais j’vous jure, ces fans qui vous collent aux basques, c’est lourd à la fin. Trop d’adulation pour moi.

Je réussis presque à me sauver en rentrant dans un magasin de tatoueur. Tiens, j’y avais jamais pensé à me faire tatouer.. Un truc philosophique. Qui montre mon intelligence. Du genre... Vie ta vie, ne laisse personne d’autre la vivre. Ca c’est profond. Enfin bref, avec toutes ces histoires, je me retrouve bien embêté, et avec une main encore pleine de glace. Je m’approche donc d’un homme de dos, lui aussi éblouie par ma présence, avant de tapoter ma main sur son tee shirt. Mais comme la glace est tenace, je finis par frotter ma main dessus pour enfin m’éloigner une fois cette dernière sèche.

ET LA ! C’est le drame.

- NON MAIS FRANCHEMENT ! T’as vraiment cru que j’allais céder à tes avances en étant menotté à toi ?! Et... Pourquoi les menottes ça me rappelle un truc en rapport avec toi...

Mon cerveau de scientifique intelligence se mit en marche, direction la troisième vitesse. Menotte. Homme montagne. Menotte... Homme Montagne... Homme montagne qui... VIT DANS UN CHATEAU ! Ah mais finalement, c’est peut être pas si un mauvais parti que ça... Je pourrais enfin vivre dans un endroit qui me caractérise et être une reine. Bon, j’aurais un roi pignouf, mais bon, je serais une reine quand même. Mais il a quand même un gros point négatif... C’est pas un château en bonbon, et ça, c’est pas bon sur le CV. Mes yeux s’écarquillèrent subitement alors que je me retournais vers lui, un profond dégoût sur le visage.

- AAAAAH !! AH MAIS C’EST TOI !!! C’EST TOI LE PERVERS SEXUEL QUI A UNE SALLE DE... DE PRATIQUE DONT JE TAIRAIS LE NOM PARCE QUE JE SUIS UNE FILLE TOUT A FAIT RESPECTABLE, CLASSE, MAGNIFIQUE, INTELLIGENTE... Je m’égare un peu, non ? ENFIN UNE SALLE DE PERVERS ?!!

C’est pour ça qu’il est déguisé en policier ?! OH MON DIEU !! OH MON DIEU !! Dans trente seconde il va faire sauter son calbute et il va se frotter à moi ! Je veux pas mourir si jeune et si belle, je veux pas voir d’atrocité pareille ! Je ne veux surtout pas voir une telle chose ! Pour une fille aussi pure et chaste que moi, c’est pas possible !

- ENLEVEZ MOI CES MENNOTTES !! ENLEVEZ MOI !! IL VA ME SAUTER DESSUS ET ME LECHER... OU PIRE !! T’APPROCHE PAS !! TE FROTTE PAS !! RESTE LOIN !! VADE RETRO SATANAS !

Je ne veux pas finir aveugle ou sentir quoi que ce soit de suspect. Je tire donc à maintes et maintes reprises sur la chaîne pour tenter de la faire céder, mais à part m’égratigner le poignet, rien n’y fait. Je lève un regard méfiant vers lui, en me tenant le plus loin possible de cette chose. S’il me saute dessus, je lui file un revers.

Heureusement, fille très spontanée, réfléchie et relativiste, je pose de nouveau mon regard sur le tas de sacs alors que le tatoueur, ou le vendeur de tatouage malabar, tente de capter notre attention. Il s’approche donc en nous amenant chacun un sac.

- J’veux la licorne !

Il m’offre un magnifique sourire avant de déposer le sac à côté de moi. Quoi ? Vous avez cru que j’étais une gamine ?! C’est pas pour moi que je le veux. Je prend le sac avant de le rebalancer sur Adam, toujours boudeuse.

- Tiens, pour te faire pardonner de ta bêtise de nous avoir mennoté ensemble, tu portes le sac. Il va très bien avec tes yeux. Et ca calmera tes ardeurs.

Je rajoutais d’une petite voix, accompagné d’un regard noir.

- Pervers.

Ce fut ensuite au tatoueur/vendeur de tatouage malabar de prendre la parole. Il était enfin sorti de derrière son comptoir, et je ne vous explique pas ma déception lorsque j’ai compris qu’il ne faisait pas une conférence sur le tatouage pour finir par nous en offrir un gratuit. Quoi que, toutes les personnes avec qui j’étais avait une net tendance au gland et je n’étais pas sûre que mes choix de princesse du style soit respecté. Mais bon.

- Je viens de recevoir un message du roi des glands, et il semblerait qu’il y ait eu un gland dans le processus. Votre dernier ami vous attend donc déjà sur place. J’ai préparé vos sacs à dos, vous avez tous le nécessaire que la dame aux boules de feu m’a demandé.

Il s’avança vers la femme rousse, dont je ne connaissais pas l’existence, mais qui me saurait certainement très utile par la suite. J’allais pouvoir résoudre de nombreux problèmes scientifiques. Est-ce qu’elle avait une âme ? Est-ce qu’elle descendait des enfers ? Est-ce qu’elle avait bien ses poils roux ? J’avais bien l’intention de lui demander des preuves à l’appui pour chacune des réponses. La science sera certainement très heureuse de me compter dans ses rangs.

- N’oubliez pas ma petite requête. Je vous serais glandement.. Grandement reconnaissant.

Il se recula ensuite pour parler de nouveau à l’ensemble du groupe. MOUAIS J’PREFERE OUAIS ! Si tu fais une aparté, c’est que pour moi, capito ?! Je suis une princesse, on me manque pas de respect et on m’vénère. Décidément les esclaves de nos jours, c’est plus ce que c’était. Bon en attendant, il reprit la parole.

- Soldat du gland... Votre mission commence dans 5, 4...

- Eh ! EH !! Attendez !! Moi j’suis pas des leurs ! J’suis pas une fétichiste du gland ! WOW !! LE GLANDEUR TU M’ECOUTES ?! JE VEUX PAS PARTIR DANS UN UNIVERS REMPLI DE GLAND AVEC UN PERVERS !!

- 3, 2...

Perdus pour perdus... Je me mis à tirer sur la chaîne une nouvelle fois, avant de l’écraser avec mon pied, et de la ronger avec mes dents mais malheureusement...

- 1, Téléportation ! Bonne quête du gland !

- NOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNN !!

Un grand flash nous fit tourner la tête alors que mon cri de désespoir s’éloignait peu à peu. Ce grand flash blanc nous fit tous perdre conscience. Combien de temps ? Aucune idée. Ma tête percuta violemment le sol, m’indiquant que nous étions certainement arrivés. Hors de question d’ouvrir les yeux. J’étais assise dans une chose froide, l’ambiance c’était incontestablement refroidi. Mais si ça c’était refroidi.. IMAGINEZ UNE SECONDE CE QU’ADAM ALLAIT FAIRE POUR LA RECHAUFFER ! Plaintive, je sentis tirer sur la menotte.

- Dites lui de remettre son pantalon, s’il vous plait !

J’ai vu assez d’horreur dans ma vie. Mais heureusement, avec la certification qu’il n’était pas en face de moi, le pantalon en bas des jambes, j’osais enfin ouvrir les yeux. Bah... Il est passé où mon été ?!

- Quand j’ai dis que je voulais de la glace, je voulais juste une glace au chocolat, pas un glacier entier.

De la neige, partout. De la glace aussi. Des ice bergs.. TOUT ! Que de la glace. Et il fait fichtrement froid ici. Grelottant, je me relevais avant de poser mes yeux sur un homme accompagné de quelque chose d’absolument... De... Comment dire. Comment trouver les mots pour décrire une chose pareille ?! Cette chose s’avança vers moi, et me tandis un pissenlit à moitié fané.

- Oh belle des belles, paresseuses des paresseuses ! Ton visage est semblable à celui d’un gland et ton odeur me donne des hauts le cœur... Comment t’appelles-tu, déesse de mes rêves ?

Un grand sourire niais se forma sur ses lèvres alors qu’il collait le pissenlit à mon nez. Inspirant par mégarde, l’odeur du pissenlit me fit tourner la tête et tituber une seconde, avant de retomber par terre. Le paysage tournait autour de moi, jusqu’à ce que je repose les yeux sur le paresseux.

- Oh bah tiens, c’est bizarre, c’est la première fois que je fais cet effet à une fille. C’est bon signe vous croyez ?

Je relevais les yeux vers lui, encore à moitié dans les vapes. Mais qu’est-ce qui m’arrive ?! Est-ce que... Est-ce que ça fait ça, de rencontrer le véritable grand amour ?!


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Même si le monde nous sépare un jour, me promets-tu d'essayer de le défier pour me retrouver ? Parce que si le monde me défie un jour de te retrouver, je le ferai quoi qu'il en coûte × by lizzou.

Lucile MacBernik


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Mer 30 Aoû 2017 - 23:40



La Quête du Gland
Un gland pour les gouverner tous
J’avais l’air fine avec ma statue du roi des glands tiens. Bon, au moins, je rendais service, en soit, j’avais toujours été comme ça, à rendre service aux gens, ça me perdra un jour, moi je vous le dis. Je restais là, assise, je venais de poser AVEC DELICATESSE la statue sur la table. En même temps, je n’allais pas rester là, plantée en plein milieu de la pièce avec ça dans les mains. Puis après, c’est comme si tout s’était ensuivie, voilà qu’un vieil ours arrive à son tour, si je vous le jure, il a une tête de vieil ours mais il n’a pas l’air méchant, et je suis sûre qu’on peut bien s’entendre, si si. Je souffle sur l’une de mes mèches de cheveux roux pour me dégager les yeux et regarde le nouvel arrivant.

Un flic. Ok. Euhm…Pourquoi il a une tête bizarre ? Il me fait penser à Victor dans ses mauvais jours, c’est vous dire. Et dans ses mauvais jours, faut pas chercher à la titiller parce qu’il vous fait comprendre que ça ne va pas aller pour vous et que vous allez finir par nager avec les poissons pourris. Donc, je préférai laisser faire sans réagir, surtout avec l’arrivée de la brune qui miaulait presque. Enfin elle criait mais à mes oreilles, ça revenait à des miaulements. Très très fort, ceci dit. Je me frotte les tempes avec mes indexs avant de pousser un profond soupir et de me prendre la tête dans les mains.

Bon apparemment, on allés devoir partir. Ok. Euh…Oui enfin non en fait, je savais même pas où on allait en fait mais bon… Le tatoueur sortit enfin de derrière son comptoir avec les fameux sacs avant de filer le sac licorne à la brune qui me faisait soupirer mais qui me faisait en même temps sourire un peu. Elle a pas l’air bien méchante, casse pied oui mais pas méchante. Il s’approche ensuite de moi avec un sac que je prends dans mes mains.

« N’oubliez pas ma petite requête. Je vous serais glandement.. Grandement reconnaissant.
- Je vous l’ai promis. » lui énonçais-je avec un sourire avant de passer le sac sur mon dos -qui au passage est super lourd.- Mais il a mis quoi dedans ? Des briques ? Je suis pas le loup du petit chaperon rouge hein… Je prends la statue avant qu’il énonce que notre mission allait commencer.

Pourquoi j’avais accepté cette mission déjà ? Ah oui à cause du gland que j’ai sur le front. Vie cruelle. Un grand flash blanc. Je ne sais pas combien de temps dura cet instant, mais je fus rapidement entourée d’un amas blanc, j’étais seule. Toute seule. J’avais l’impression d’être dans les nuages. Si ça trouve, tout ça se passait dans ma tête…Après tout, on peut pas savoir hein… Et v’la qu’une voix grave se fait entendre. Alors deux théories s’offrent à moi, sois je suis cinglée, sois j’ai accepté une mission…étrange.

« Bonjour Soldat du Gland, tu as été choisi parmi des centaines d’autres personnes pour accomplir ma mission. Les glands se font rares à l’âge glacier et tu DOIS me ramener un gland sacré pour accomplir la quête. Des questions ? »

Et c’est qu’il a accentué le « dois » en plus, comme si j’étais apte à recevoir des ordres de je sais pas qui.

« Euh…Je…Vous êtes le Roi des Glands ?
- Non, je suis le vendeur d’artichauts, le roi des glands a eu un petit imprévu.
- Ah et moi, je suis la Reine d’Angleterre il paraît, j’ai rajeunie un peu ceci dit. »

Un sourire né sur mon visage.

« Non pardon, excusez-moi, ça consiste juste à retrouver votre gland, la quête ?
- Toi, j’t’aime bien. »

Un bonnet en forme de gland apparaît sur ma tête -Ouai, je crois que niveau gland, on va être chéris, ils savent pas que trop de glands tuent le gland ?- et des bottes fourrées à mes pieds.

« Exactement, si tout vous semble aussi simple, ramenez le moi vite. »

Avant que je ne dise quoi que ce soit, tout commence à s’estomper autour de moi et le noir m’entoure rapidement avant que je ne me sente tomber et ne me retrouve sur Aster. Lorsque je reprends mes esprits, je me relève avant de regarder Aster.

« Désolée. » dis-je en posant mon regard bleu sur le brun.

Bon apparemment, j’ai toujours mon bonnet et mes bottes, c’est déjà ça mais ça fait très gland en fait…et je ne suis pas une glandine hein… Je regarde autour de moi et commence à me questionner intérieurement avant de sourire en posant mon regard sur le paresseux qui était avec Ulysse. Oui, je connaissais Ulysse, après tout, quel pirate ne connait pas Ulysse ?

« Un paresseux préhistorique ? Eh bah si je croyais en voir un un jour… »

Sid se détourne de Figue avant de me regarder et de poser ses deux pattes sur son cœur.

« Une autre jolie paresseuse, mon cœur chavire ! Le roux vous va à ravir ! »

Il s’approche de moi en trottinant et m’attrape la jambe pour la serrer contre lui. Je ne réagis pas. Il prend une grande inspiration avant de la relâcher, l’air béa.

« Je suis comblée devant votre beauté. »

Il parle de moi ou de ma jambe ? Non parce que c’est à vous perdre tout ça. Il pose son regard sur les autres.

« Oooh, pleins d’autres mammifères, salut les copains ! »

Je souris avant de regarder Sid.

« C’est un plaisir de vous rencontrer Monsieur. »

Je me mords la lèvre et tapote Sid sur l’épaule alors qu’il a déjà porté son attention sur autre chose.

« Dites moi…Vous pouvez nous dire où nous sommes exactement ? »

Il se recule et ouvre grand les bras avec un énorme sourire sur le visage.

« Vous êtes chez moi ! Maintenant que tous les mammifères sont partis… On peut dire que tout est à moi. Si ça t’intéresse, jolie truelle, on peut aller faire un tour, je te ferais visiter les plus beaux endroits. »

Et v’là qu’il fait apparaître un sourire niais sur sa tête et il ajoute le petit bruit de bouche « hinhin ». Les mâles je vous jure. Je souris une nouvelle fois, histoire de pas trop le vexer et reprends la parole.

« Peut-être un petit peu plus tard Monsieur. »

Je pose mon regard sur les autres avant de le ramener sur Sid.

« Avez-vous entendu parler du Roi des Glands ? Et pourquoi tous les mammifères sont partis ? »

Un bruit provient soudainement de derrière moi.

« AAAAYAAAAAAH !!!! »

Et voilà que Figue tente de se ruer sur moi mais elle est arrêtée net. Ouai, t’as oublié les menottes cocotte.

« ELLE ME PIQUE L’AMOUR DE MA VIE !! ESPECE DE MORUE ! »

C’est qui qu’elle traite de morue l’autre pimbêche là ? Elle va voir qui s’est la morue quand je lui mettrais mon poing dans la gueule. Respire Lucile, Respire, c’est qu’une gamine. Puis elle repart derrière Adam, dans son coin, triste. Pleure donc, tu pisseras moins. Et en prime, vous avez Sid qui est émerveillé.

« Deux paresseuses se battent pour moi ! MANNY DIEGO REVENEZ FAUT QUE VOUS VOYEZ CA ! Ils ne vont jamais me croire ! Vous voudrez bien leur raconter vous ? »

Il lève les yeux vers moi et papillonne des cils pour faire les yeux doux. Cela fait d’ailleurs naître un léger sourire sur mon visage. Il se gratte finalement la tête avant de répondre à ma question.

« Absolument pas, vous savez, je suis un paresseux très occupé, les bruits d’igloo, je ne les écoute pas. J’ai fait une sieste…. Certes peut être un peu longuette, et quand je me suis réveillée, plus personne… POUF ! Tous disparus…Il ne restait que moi…Seul à jamais… »

Il prend une posture dramatique et me regarde.

« Et puis vous êtes arrivés, vous vous êtes battu pour moi et … Aaaah je suis le paresseux le plus comblé au monde. Est-ce-que je vous ai déjà dit que je n’étais pas jaloux ? Je pourrais vous partager. Je suis un homme très désiré vous savez. »

Je vois ça oui… Je finis par m’approcher de lui, essayant de ne pas tenir compte de son odeur, qui rivaliser presque avec celle de La Sardine.

« Sid…Il faut que je vous dise quelque chose. La brune complètement dingue et moi, nous sommes deux humaines, on a été appelées avec les autres ici présents pour retrouver un gland sacré pour le Dieu des Glands et c’est pour ça qu’on a des tatouages de glands pas très beau d’ailleurs et du coup, peut-être que vous pourrez nous aider vu que vous connaissez cet endroit mieux que nous. Et je suis sûre qu’on pourra vous aider à retrouver vos amis. Vous seriez d’accord pour nous aider ? »

Il me regarde puis fixe mon tatouage. En même temps, on fait pas plus visible…Au milieu du front, franchement.

« Ah oui c’est vrai que c’est spécial comme tatouage…Mais je ne suis pas amateur de gland, je n’ai aucune idée d’où trouver ça. Mais je veux bien retrouver mes copains… On s’met en route ? »

Je souris. Après tout, c’était déjà mieux que rien.

« Je suis prête ! Allons-y ! »

Sid se met à marcher droit devant. Alors que les autres commencent à marcher, je me retrouve rapidement à marcher aux côtés d’Ulysse, un bon moyen pour faire la conversation non ?

« Alors ça va vous ?
- Je profite des aléas de l'existence. Et vous ? Pouvez-vous me rappeler votre nom ?
- Je pourrais dire de même. Je m'appelle Lucile, Lucile MacBernik. J'ai beaucoup entendu parler de vous Ulysse, vous savez.
- Il me semble avoir déjà entendu ce nom, une fois. Enchanté. Oui, j'ai cru comprendre que mon nom s'était répandu lorsque j'ai été accusé de trahison, ironiquement par le capitaine qui m'avait trahi. »

Il regarde son tatouage au poignet, une tête de mort, sans doute signe de son ancien équipage.

« Si vous comptiez vérifier les rumeurs et me piller, sachez que le trésor pour lequel on m'a connu ne m'a pas suivi avec la malédiction.
- Oh non, je ne comptais pas vous piller n'ayez crainte. Je fais simplement la conversation. »

Je souris avant de reprendre la parole.

« J'ai juste envie de terminer rapidement cette aventure pour ne plus avoir ce tatouage en plein milieu du front. »

Un sourire amusé né sur son visage.

« Je suis né dans un pays où l'on ne connaissait rien de la magie, où l’intérêt pour l'aventure n'existait même pas. Je dois vous avouer que c'était bien ennuyant. C'est quand j'ai décidé de partir pour découvrir ce qui m'était inconnu que j'ai réellement connu le bonheur. Et de nouveau, je suis bien content d'avoir quitté Storybrooke pour avoir la chance de revivre de cela. Vous devriez profiter. J'ai bien conscience que les conditions ne sont pas idéales, mais les voyages inattendus, petits ou grands, peuvent valoir beaucoup dans l'existence d'une personne. Laissez faire, si j'en crois le quotidien de Storybrooke, ceux qui partent mystérieusement finissent toujours par revenir. Vivez l'instant en attendant ce retour.
- C'est pas bête du tout ce que vous dites, j'espère vraiment rentrer entière parce que mon bébé m'attends à Storybrooke.
- Famille McBernik, vous avez entendu parler de moi... si mes souvenirs et ma logique sont juste, vous étiez pirate, n'est-ce pas ? Pensez alors à votre bébé qui n'aura pas connu ce pan de cette vie. Au moins aurez-vous des histoires à lui raconter. Des histoires surprenantes, assez hilarante, de surcroit. Vous en rirez bien dans quelques années, de ce gland sur votre front.
- Oui nous étions pirates, puis on a fini à Neverland et à Storybrooke. Ma fille n'a connu que Storybrooke. Vous avez raison, avec tout ça, j'aurais des histoires à lui raconter.
- Je suis certain que ça sera divertissant. Avec un tel début, le scénario qu'il nous a été écrit ne peut pas être bien tragique.
- J'espère que vous avez raison. »

Je respire longuement, consciente que l'aventure ne faisait que commencer.

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________________________________________ Jeu 31 Aoû 2017 - 22:17


La quête du gland



Finalement, l'équipe se compléta rapidement. Morrigan connaissait déjà deux membres de l'équipe... Adam et Figue. Elle appréciait beaucoup Figue et se rappelait avec un certain attendrissement des instants où la jeune femme avait été transformée en chat. La sorcière avait pris soin d'elle durant toute cette période-là. Un moment de calme pour la brune dans toute l'aventure qui avait suivi... Bref, après l'arrivée fracassante de Figue qui finit menottée à Adam, l'aventure put véritablement commencer. Du moins après qu'elle eut ramassée son sac à dos. Qui était passablement lourd d'ailleurs. Visiblement, la tête de gland avait bien suivi les instructions... Du moins l'espérait-elle.

Puis alors qu'ils se mettaient tous en route, il y eut comme un flash de lumière blanche. Morrigan était comme suspendue dans un espace très lumineux et très blanc. Tout ce qu'elle détestait donc. Une ombre apparue alors. Grande, et située juste au-dessus d'elle ce qui renforçait la luminosité ambiante. Bref, la fleuriste n'appréciait pas tant cette apparition. Surtout quand elle l'entendit s'adresser à elle...

« Bonjour, soldat du gland, tu as été choisi parmi des centaines d’autres personnes pour accomplir ma mission. Les glands se font rares à l’âge glacier et tu DOIS me ramener un gland sacré pour accomplir la quête. Des questions ? »

Bah voyons. Je veux et le Roi dit nous voulons... Morrigan était déjà exaspérée par cette mission débile, mais alors là, ça commençait à faire beaucoup. Les Rois, elle avait tendance à les fuir autant que possible. Parce qu'ils se servaient toujours des autres... Et qu'elle avait décidé de ne plus se laisser faire. Sauf que bien sûr, quand on vous tatouait un gland sur le front, il n'y avait plus vraiment le choix...

- Une seule. Pourquoi moi ? Je hais les rois... Demanda-t-elle en levant les yeux au ciel.

« C’est parce que vous ne m’avez pas encore rencontré. Et votre expérience ainsi que vos connaissances et votre tempérament seront très utile à votre exploration. »

Non mais elle ne voulait pas le rencontrer ! Les Rois, ça lui donnait des démangeaisons. C'était plus fort qu'elle et Morrigan était très bien comme ça. Côtoyer les rois, très peu pour elle.

- Bien sûr... J'ai plus l'impression que vous nous avez marqué un peu au hasard quand même... Dit-elle avec sarcasme.

« Il y a eu… Des erreurs de castings, certes. »

Bah tiens... Elle le sentait déjà un peu gêné là. Sans doute était-ce à cause de cette gêne qu'il coupa court et qu'il la laissa dégringoler au sol. Morrigan se réceptionna face contre terre et le poids du sac s'ajouta à ce choc. Ronchonnant, la sorcière se releva avant de voir qu'un nouveau était déjà là. Il était marqué au cou lui. Chanceux. Ou pas vu qu'il était tombé apparemment sur un paresseux malodorant. La sorcière resta en retrait face à toute cette agitation et ne commença à bouger que quand Figue tomba à cause des menottes et c'était mise à pleurer. Soupirant, la fleuriste la rejoignit et tenta de faire disparaître les menottes.

Les menottes tremblèrent. Mais ce fut le haut de Figue qui disparut. Bordel... Il avait dit quoi l'autre gland de la boutique déjà ? "Si vous avez des pouvoirs, ça ira encore plus vite"... Bah voyons !

- Monde de merde... Tiens. Soupira-t-elle avant de commencer à sortir les vêtements chauds que l'autre imbécile avait mis dans le sac.

Morrigan avait profité que Figue soit restée figée et pour une fois silencieuse pour sortir des vêtements. Un cahouet rose vif Hello Kitty et une écharpe pour gamin avec une tête de renard au bout. Pas vraiment ce que Morrigan avait espéré...

« Avoue, c’est Adam qui t’a payé pour faire ça ?! Mais t’es censé être de mon côté t’es une gentiilleuuuuuh ! » Se plaignit-elle après l'avoir jaugé du regard.

- C'était pas volontaire chaton... Ma magie ne fonctionne pas correctement ici apparemment. Expliqua-t-elle rapidement.

« Y’a des chances que j’arrive à négocier que tu me portes sur ton dos pour te faire pardonner ? Ou des grattouilles ! Hein des grattouilles !! » Lui demanda-t-elle en la fixant avec un regard suppliant.

Comment résister à Figue dans ses moments-là ? En plus, Morrigan l'appréciait beaucoup ce petit chat...

- Derrière les oreilles, comme la dernière fois ? Demanda-t-elle en souriant doucement.

« Ouiiiiiiiiiii !! »

Figue lui répondit avec excitation avant de tirer sur sa chaîne pour mettre le cahouet et enfiler l'écharpe pour se réchauffer. Une fois qu'elle fut habillée, Morrigan lui fit un clin d’œil et se débrouilla pour piquer la clé des menottes à Adam. Qu'il l'ait remarqué ou pas, elle s'en fichait complètement. En tout cas, une Figue libre, c'était tout de même mieux qu'une Figue enchaînée à un grossier personnage... Puis la sorcière tint sa promesse, caressant le chat derrière les oreilles, avec assez d'habilité pour que Figue en vienne à s'accrocher à elle comme un koala, tout en ronronnant comme un sonneur. Pas de doute, elle était plus féline qu'humaine ! Ceci dit, toute chose avait une fin... Et celle-ci prit fin quand le groupe commença à avancer.

- On va rejoindre les autres... Je te porte si tu veux. Pour une partie du chemin. Proposa-t-elle pour la convaincre.

« Ouiiiii ! T’es la meilleure de toute ! Heureusement que t’es là » S'exclama-t-elle avant de grimper sur le dos de la sorcière qui avait mis son sac à dos devant elle, histoire de laisser son dos pour Figue.

Puis elle se mit à marcher, tout en suivant le groupe et en regardant le paysage. À part de la neige, il n'y avait pas grand-chose... Un lac peu gelé et dont l'eau ondulait bizarrement. La maison de Sid. L'odeur de la maison de Sid. Bref, rien de bien ragoutant. À part peut-être le toboggan dont elle apercevait le début mais pas la fin.

- Ton petit copain manque cruellement d'hygiène... Critiqua-t-elle en fronçant le nez.

« Mon petit copain ?! Tu crois qu’il va l’être c’est vrai ?! » Elle se mit à gigoter sur le dos de la sorcière avant de se repositionner. « C’est l’odeur corporelle. Tout le monde en a une. Et puis on peut pas tous avoir une hygiène corporelle aussi parfaite que la mienne… Quand on aime, on sent pas ! »

- Figue mon dos... Gémit-elle quand l'autre se mit à gigoter. On ne sait jamais... Si vraiment tu le veux, je te fais confiance, tu l'auras. Moi perso, je pourrais pas sortir avec une créature pareille...

« Quoi ? QUOI ?! EST-CE QUE T’INSINUES QUE JE SUIS LOURDE ?! »

- Non, juste que le fait que tu bouges autant ça me fait mal... Soupira-t-elle

Puis Figue lui fit un grand sourire avant de poser sa tête sur son épaule, rêveuse...

« J’suis sûre qu’il m’aime. Il peut que m’aimer, hein ? Tant mieux, tu m’aideras à le pousser dans mes bras ! »

- Je suis pas douée en amour. Mais je t'aiderai comme je peux si tu veux oui...

C'était sans doute un euphémisme... Morrigan ne connaissait pas l'amour... Elle ne savait pas à quoi ça ressemblait, parce qu'elle n'en avait jamais reçu. Et la déclaration de Merlin ne comptait pas, parce que la sorcière n'arrivait pas à comprendre ce qu'il voulait avec tout ça...

« Quand on rentrera, j’te trouverais un homme au moins aussi charmant que Sid. » Puis Figue regarda un moment autour d'elle avant de se blottir contre Morrigan pour avoir un peu plus chaud. « On va vers où comme ça, alors ? »

- À la recherche d'un gland et des copains de Sid si j'ai bien suivi. Mais pour le reste... J'en sais rien.

« Bon.. Réveille moi quand on sera arrivé. »

Et sur ces bonnes paroles, le chaton s'endormit. Quant à Morrigan, elle la porta autant qu'elle le pouvait. Jusqu'à ce qu'elle en ait assez et ne s'arrête. Ils tournaient en rond, elle venait de le remarquer. Ils passaient toujours devant le lac et la maison de Sid et toujours sur le même chemin. Cet abruti suivait leurs propres traces... Pas étonnant qu'ils l'aient tous abandonné ! Soupirant, la sorcière décida de ne plus faire un pas. Elle attendit durant plusieurs minutes que les autres fassent le tour puis secoua la tête quand elle vit Sid s'extasier. D'autant que cet idiot venait tout juste de lui rentrer dans le dos. Enfin, dans celui de Figue. Mais c'était pareil !

- Vous allez arrêter quand de nous faire tourner en rond ?

Mais autant parler à une porte... Encore que la porte aurait sans doute grincer un peu, histoire de faire comprendre qu'elle avait entendu.

« Eeeh les copains ! Regardez ! J’ai trouvé d’autres mammifères ! » Clama-t-il sans l'écouter, tout fier de lui qu'il était.

Exaspérée, Morrigan lui donna un coup de pied aux fesses sans aucune délicatesse.

- Vous n'avez rien trouvé. Vous suivez vos propres traces depuis tout à l'heure.

« AAAH !! AAAH !! ENNEMI EN VU ENNEMI EN VU ! Protégez moi, elle veut tuer un pauvre paresseux sans défense et tout mignon ! » Hurla-t-il en se tenant le derrière et en allant se cacher derrière l'homme qui était déjà là à leur arrivée. Ulysse si elle avait bien retenu. « Ah non, non, non, non, non ! Je suis un paresseux très doué en orientation, comment expliquez vous que je vous trouve, si je tournais en rond ! Les traces se multipliaient ensuite, on est sur la bonne piste, croyez en mon instinct !" Trouva-t-il l'audace de lui rétorquer, bien caché derrière le jeune homme.

- Bien sûr que les traces se multipliaient imbécile ! Le groupe vous a accompagné ensuite... En tout cas, je commence à comprendre pourquoi ils sont tous partis sans vous... Répliqua-t-elle en levant les yeux au ciel.

« Alors ça, c’est très très méchant ! » Lui dit-il avant de lui tourner le dos, probablement vexé. « Puisque vous niez mes talents de guide, vous n’avez qu’à trouver le chemin. »

- De toute façon, avant de vouloir savoir où ils sont partis, il faudrait peut-être savoir pourquoi ils sont partis...

« Ils ont surement été enlevé. Sinon, ils ne m’auraient pas laissé tout seul, non ? Moi Sid, le gentils paresseux. Impensable ! »

Bah voyons... Morrigan comprenait au contraire très bien pourquoi les autres avaient laissé le paresseux tout seul... C'était même logique ! Et elle était disposée à faire de même d'ailleurs. Après tout, ils devaient ramener un gland... Quoi que... On leur avait pas précisé si c'était un gland réel ou métaphorique. Parce que si c'était la seconde option, ils l'avaient le gland, c'était bon.


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Evénement #84 : La quête du gland [Fe]





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