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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ L'Héritage Perdu ! ☆ Evénement #97
Une mission de Lily Olyphant - Ouverture : 4 juillet 2018
« La Vérité sans Compromis ! »

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 the lone wolf dies but the pack survives [Carlie]

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Maria Posada


« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


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________________________________________ Dim 3 Sep - 22:24



Winter is Coming
Dracarys ▬



L'altercation que j'avais eu avec Jezabel avait eu don de m'inquiéter. J'avais peur de m'y être prit trop fortement avec elle. D'avoir touché un point sensible horriblement douloureux. Elle ne cessait de me rejeter et de m'éviter. Et puis elle avait disparu en spécifiant à Calliope et Jamie qu'elle était partit en Russie. Je ne sais pour quel idiotie elle prenait encore part, et pourquoi je m'éternisais de m'y penser, mais je ne pouvais m'empêcher de continuer à m'en faire. La rentrée allait bientôt avoir lieu. J'allais découvrir de nouvelles classes, mais aussi en revoir des anciennes. C'est peu être pour ca que je me précipitais sur mes copies dans le but de satisfaire le plus mes élèves. Je savais que l'histoire n'était pas une matière qui les passionnais. Je faisais de mon mieux pour la raconter à ma manière et les happés dans un monde presque romanesque, dans le but de les touchés un maximum. Pour le moment j'en avais trouvé une certaine satisfaction. Les élèves détestant l'histoire avait trouvé un interêt pour cette matière, et certain me choquait en me demandant d'en raconter plus. Bien que j'habitais avec Tara, j'avais eu pour idée de passer à mon ancienne habitat. Juste pour dire bonjour à Jamie, peu être.

Sauf que sur les lieux, je ne trouvais que Callio, affalée sur le canapé tel le surpoid de magret de canard qu'elle aurait aimé représenter. Avalant une fournées de nourriture graisseuse qu'elle fourrait dans sa bouche à une vitesse inimaginable. C'est surement à ce moment précis que j'aurais du décamper. Savoir que Jamie n'était pas dans les parages, et que me retrouver avec Calliope pouvait s'avérer dangereux et risquer. La dernière fois, elle m'avait kidnapper pour Paris en me destituant de mes papiers d'identités. Déjà que Loki avait prit un mal fou à me les fournirs parce que je n'en possédais pas et je n'en voyais pas l'utilité. Mais ce monde marchait comme ca, et je devais m'habituer au coutûmes et au lois. Savoir que je me retrouvais seule avec Callio était donc dangereux, et c'est quand malheureusement je tentais de fuir comme une usupatrice en reculant à pas feutrés que je me fis repérer par un crie de joie strident. On aurait pu croire à une agression auditionnelle. Je reculais précipitement en évitant qu'elle me touche avec ses doigs tâchés et plein de graisse.

▬ « Oh Callio. Je t'avais pas vue. Je...euh...Je dois te laisser j'ai encore plein de copie à corriger . »
affirmais-je en feignant le surplus de travaille. Sauf que pour elle, le travail n'existait pas. Pas quand on avait l'éloquence d'offrir son corps pour obtenir un billet. Cela me répugnait encore. Dans ma tête, Callio n'était qu'une fleur déposer sur le trottoir afin d'apatiser les vautours. Et de récolter le plus de carcasse possible. Cette vision affligente s'initiais dans mon cerveau. Comme je l'avais deviné, elle blâmait mon travaille en disant que les enfants n'avaient pas grand chose à faire de l'histoire et que je travaillais trop. Je lui lançais un regard suspicieux, alors que la télé continuait de marcher dans son dos. Dévoilant la corpulence d'un dragon, dont une blonde pulpeuse c'était installer au niveau de sa nuque. Remarquant mon attention concentré sur la télé, Callio entreprit de me faire un résumé détaillée de Game of Thrones. Hum.

▬ « Donc toutes ces personnes sont dépourvu d'intélligence au point de ce battre pour un trône, constituer d'épée ? C'est pathétique . » Fit-je remarquée. Elle tentait de plaider la cause de sa série télé en m'expliant que je devrais l'adorer à cause d'un personnage féminin, fort puissant et imposant. Je la fixais s'expliquer, me demandant dans quel but je perdais mon temps ici. Le protagonise féminin désirait la paix et ne ce laissait pas soumettre par les hommes. Et en plus, celons le terme de Calliope, elle était ''Badass.'' Je me permis de dresser les yeux au ciel, inintéréssée. « Ce n'est que de la fiction. » repris-je, non séduite. Je préférais un roman de Jane Austen. Ou bien de Shakespeare. Ou encore la vision des choses de Freud. Mes yeux s'arrondirent devant autant de sang et de scène désobligente qui relevait à la phase '' Femme soumis, sert homme pour ses plaisirs.'' La manière dont était traiter les femmes dans cette série réussit à me faire courber l'échine. « Non mais c'est une blague ! » m'écriais-je. Je détestais voir ces opportuns traiter la nature d'une femme ainsi.

▬ « Tu te rend compte de comment on nous considère dans cette série ? Tu t'en rend compte ? » commençais-je à dresser la voix, alors que Callio tentait de me calmer en ce disant que c'était peu être pas une bonne idée de me faire regarder ceci. Et j'étais parfaitement d'accord. «  Oh non. Non non. Allons y. Je serais curieuse de voir le taux d'imbécilité dont cette série fait preuve. » décrétais-je en m'asseyant sur le canapé, entêté. Bien que la vue de l'inceste me fit un haut le cœur, j'étais cependant conquise par un personnage féminin et qui comprenait mes convictions et mes points de vue. Ses dragons étaient séduisant. Callio finit par me proposer d'aller à un point de rendez vous ou des personnes étaient déguisée en personnage de série. J'haussais un sourcil. «  Les personnes vacant à ce genre d'occupation sont celle qui rêve d'une réalité fictive. » déclarais-je pour toute réponse, n'étant pas convaincu. Callio continuait de râler, et je m'en voulais de me laisser entrainer à ce genre d'activité. Je lâchais un brutale soupire d'être sa dose d'occupation le temps que Jez s'amusait avec Rasputine.

▬ « Je sais que Jez te manque. Mais ce n'est pas une raison pour te servir de moi comme chaperon. » me permis-je de la sermoné. Je comprenais mieux l'absence de Jamie. Il avait encore fuit tant que c'était possible. Je lui tirais mon chapeau pour vivre avec deux phénomènes aussi tête à claque l'une que l'autre. Arrivée sur place, je me sentais impressionnée de voir des tentes médiévales, des personnes dont les costumes surréalistes étaient un plaisir pour les yeux. Il y avait même des stands qui vendaient des affaires du moyen âge. Malgrès l'irritation d'être promener de gauche à droite, je ne masquais pas la fascination que cela me procurait. Je tournais un regard curieux vers les manuscrit qui occupait un stand presque vide. Je m'approchais des manuscrits, dont l'écritures sales représentait fabuleusement l'époque moyen âgeuse.

▬ « La forme des lettres est saisissante. » me permis-je de lâcher, touchant le manuscrit avec douceur. Une personne dont la voix semblait féminine parlait à un homme d'une taille assez grande, et dont l'attitude semblait assez noble et droite. Je m'approchais d'eux, attiser d'une curiosité naissante. « Je ne veux pas vous dérangez ... » m'excusais-je en préférant me retirer.

« Mais non mademoiselle, rester ! J'étais en train d'expliquer à ce jeune homme que si vous vous penchez dans ce gros chaudron, vous pourrez y voir l'âme du moyen âge ! »
S'exclama t-elle sur un ton mystérieux. Je ne voulais pas me trouver moqueuse, mais je voyais mal comment un chaudron pouvait nous montrer cette sois disante âme moyen âgeuse. Même mon collègue semblait désintéréssé.

▬ « Mais bien sur ... » ne pu-je me retenir de lâcher, affichant un regard plus effrayer qu'autre chose par les divaguations de cette femme. Elle semblait avoir percer mon atttitude, et entreprit de pencher le chaudron dans notre direction.

« Regardez. Allez. N'ayez pas peur. Monsieur, regardez aussi . »
Je lâchais un soupire . Très bien. Si je pouvais par la suite m'échapper, alors autant assouvir les désirs de cette bonne femme. Je me penchais vers le chaudron, dont l'eau limpide n'exprimait rien. Absolument rien. « Vivez le moyen âge jusqu'au bout, et vous trouverez peu être la solution à votre problème. » je relevais la tête, alerter. Sa voix avait changé de forme.

▬ « Quelle... » ma voix fut coupé. Dans l'eau, j'entrevis une guerre sans merci entre deux armés différentes, portant l'étendard de plusieurs maisons. Puis j'avais l'impression de basculer dans le chaudron. Je lâchais un hurlement sous le retournement que la chute dans les abysses provoquait à mon estomac, avant d'être happé par le noir et l'inconscience.

Ce fut le bruit d'un hénissement qui me réveillait. J'ouvris les yeux sous un ciel gris et nuageux, avant de me rendre compte que j'étais allonger dans l'herbe verdâtre. J'avais l'impression d'avoir reçu un méchant coup à la tête. Non loin de moi, le gémissement qui me parvenait me laissait pensée que mon collègue aussi avait été happé. Je me redressais tant bien que mal, avec la fâcheuse impression d'avoir courru un marathon. Devant nous s'offrait une lande qui donnait sur une longue étendu d'herbe verte. Je plissais les yeux, alors qu'une bourrasque s'écrasait sur mon visage. Je me retournais et découvris avec stupeur le château qui ce dresssait à quelque pas de nous. Je restais choqué quelque instant, mon esprit essayant de chercher une explication logique à cela. Mais il n'en avait pas. Le château portait un étendard sur lequel y figurait un loup gris. Je tournais des yeux interloqué vers mon collègue.

▬ « Serait-ce une mauvaise idée de repousser la réalité et de ce laisser séduire par la possibilité que tout cela est iréel ? » Demandais-je. Et soudain, ca me percuta de plein fouet. Son visage. Je connaissais ce visage. Pour avoir passé une soirée avec ...Eydan ...j'étais dépourvu de mot. Je l'avais vue sur des cadres et Eydan m'avait conté l'histoire des ...Evils. Il me semblait qu'Antropy m'avait également fait part de ses cours de piano avec Carlisle Evil. Je ne pensais pas tomber sur lui un jour. Je trouvais ses traits bien plus raffinés en vrai que sur les tableaux. « Vous êtes Carlisle Evil ? Antropy m'a fait part de ses débuts au piano grâce à vous. » expliquais-je.

Je ne préférais pas nommé ma rencontre avec Eydan et les humeurs que cela avait provoqué chez Indiana Evil de me voir dans leurs demeurs. Ni la fascination que j'attisais chez leurs oncle Murtagh. J'étais loin de cette famille, et je préférais le rester. Malgrès les insistances de la part de ce cher oncle pour me séduire. Je n'eu pas besoin de délivré mon identité, il semblait déjà la connaître. Cela ne me déconcertait pas pour autant.

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Carlisle L. Evil


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________________________________________ Mer 20 Sep - 21:41

 
We are the kings and the queens of a promise.

Il ne s’était rendu à cette foire médiévale dans un seul et unique but. Acquérir des partitions moyenâgeuses. Il savait en son fort intérieur qu’il n’existait qu’une infime et minuscule chance que telles raretés se trouvent en un tel… Charivari. C’était tout de même incroyable, cette image faussée qu’avait le commun des mortels de cette époque barbare. Où était le sang, les dents cassées, les figures cabossées ? Où planait l’odeur d’encens et de sueurs, le froid des hivers sans fins ? Que croyaient-ils donc savoir de la douleur de n’être rien à cette époque, rien parmi les moins que rien ?

Carlisle avait connu cette époque. Il en connaissait chaque fragment, chaque recoins. Certes,pour le fils Evil sa vie ‘d’avant’ était une chose… Complexe. Son esprit cartésien refusait catégoriquement de se laisser aller à telle fabulation. Lui ? Avoir vécu en tant qu’Orgue ? Fadaises ! Stupidités. Telle histoires n’existaient que dans des recueil pour enfants ! C’était tout bonnement ridicule. Absolument risible…

Pourtant, il conservait une connaissance très pointue de cet univers… Familier. C’était une chose étrange. Magie mise à part, Carlisle était prêt à accepté le fait qu’il ai eue une vie médiévale. Ou du moins, il voulait bien accepter les connaissances qu’il en avait. Il se refusait à l’exprimer à voix hautes cependant. Ses connaissances, il les devait à la lecture, à l’éducation, aux études. Jamais, ô grand jamais, il n’aurait pu admettre à haute voix qu’il savait de telles choses car il en avait fait part…

D’un geste silencieux, il saisit un autre des volumes qui reposaient sur le stand faussement vieillit, derrière lequel une bonimenteuse faisait un travail d’émoustillage des plus ridicules. Pour peu, Carlisle aurait pu devenir très sec, n’étant pas le genre d’homme à supporter ce genre de comportement désastreux. Pour la forme, il lui lança même de nombreux regards appuyés et outrés, qu’elle ne sembla absolument pas remarquer, trop heureuse d’avoir retenu dans ces filets une passante. Malgré lui, Carlisle se crispa. Il n’avait aucune envie que l’on le reconnaisse en tel lieu. C’était déjà assez décadent pour lui même, alors être cité, par la suite, comme pratiquant ce genre de… Moeurs…

Dans un mouvement clairement sec, il tourna le dos à la jeune femme qui tenta de lui parler, l’ignorant avec la grâce d’un démon se détournant. Mal lui en prit. Peut-être aurait-il pu comprendre ce qui allait leur arrivé si il avait vu la sorcière leur lancer son fameux sortilège…

L’odeur du sang. Du feu. Des cendres et de la sueur. L’odeur de la mort fondant sur les hommes et le battement, terrible, de l’adrénaline dans les veines d’un soldat.

Carlisle reprit conscience comme si on l’avait tirer d’un cours d’eau. Sa première respiration emplit ses poumons, avant une force telle qu’il eue l’impression que l’on comprimait sa cage thoracique de l’intérieur. Avec une sorte de râle, il bascula sur le côté, près à vomir le sang qu’il avait cru sentir, tout autour de lui. C’était une odeur… Atroce. Absolument reconnaissable. Celle d’un champs de bataille. Celle de la mort de dizaine d’autres hommes. Il avait fait la Guerre des Orgres. Il savait.

Pourtant tout ce qu’il sentit ce fût la douce odeur d’herbe, mêlé à l’odeur singulière du froid mordant les pierres d’une lande déserte et pâle. A perte de vue, tout ce que Carlisle apercevait n’était qu’arbustes à peine touffus et des pierres, grises ou moussues, parsemer ça et là dans le paysages. L’herbe, bien que verte, semblait aplatti, comme lissée par un vent continu et brusque. La forme même des quelques buissons lui confirma une région venteuse, et froide. Des arbres robustes, des pierres massives. Un air d’Irlande sauvage. Qui n’avait rien à voir avec Storybrooke.

Aussitôt, son sang se figea dans ses veines, observant la lande avec une méfiance ourlée de surprise. Où était-il ? Que faisait-il ici ? Et comment avait-il pu arrivé jusqu’ici? Une seule réponse s’imposa à lui : la magie. Or son esprit cartésien ne pouvait accepter une telle réponse. En aucun cas. Car si il acceptait que telle chose puisse exister… alors il devait redouter de croiser en tel lieu des êtres telles que Regina, ou l’Enchanteresse. Ou pire ! Cet imbécile de Wolfgang l’Enchanteur…

Avec un grondement, il se retourna, réalisant soudain qu’il n’était pas seul sur cette lande déserte. A ses côtés se tenaient une jeune femme. Et pas n’importe quelle jeune femme.

Son visage se ferma d’instinct. Son regard se transforma en glace et sa mâchoire se serra. Cette femme. Cette odieuse jeune femme. Cette femme qui avait osé porter ses mains sur Antropy. Cette odieuse créature qui s’était attirer les mains, les gestes, les attentions du rouquin que Carlisle méprisait plus que de raison. Cette femme sans nom qui avait précipité Carlisle dans les affres d’une luxure aveuglante et violente, dont il ne parvenait pas à s’extirper. Cette femme.

Maria Posada.

Qui avait qui plus était l’audace de lui parler du rouquin, avec une douceur candide ! Oh que Carlisle aurait désirer la gifler. La repousser. La rendre responsable de tous ses maux, qu’elle incarnait sans le savoir. Carlisle la haïssait sans rien savoir d’elle. Ou plutôt connaissait-il tout, sans la connaître elle. Quand Carlisle avait vu la jeune femme en présence d’Antropy plusieurs fois, il avait bien sûr engagé Levi pour découvrir le plus d’information possible sur elle. Le dossier était aussi complet que possible. Carlisle connaissait tout d’elle. Du moins, tout depuis son apparition à Storybrooke. Levi n’avait pas pu remonter plus tôt et Carlisle avait alors prit le parti de croire qu’elle était comme tous les membres de cette petite bourgade, sans vraiment l’intégrer.

Désormais, c’était beaucoup plus clair.

-Où nous avez-vous emmené ? Quel est cet endroit?

Son ton était sec, presque froid, pourtant une colère vive l’animait. Si cette femme était de ces sorciers qui semblaient entourés sa vie, Carlisle ne comptait pas se laisser faire de la sorte.

-Que vous a-t-il dit d’autres à mon sujet pour que vous sachiez exactement où me faire revenir ? Est-ce là votre dessein depuis le début ? Me faire retourner à cette maudite époque ?

Avec colère, il s’approcha d’elle, venant la toiser.

-Vous croyez donc pouvoir vous jouez de moi par deux fois ? Êtes vous à ce point gourmande de ma haine?! Je ne vous permet pas de vous jouez ainsi de moi sorcière!

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- EVIL-
Cause lately I've been craving more. And it's been a while but I still feel the same... Maybe I should let you go
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________________________________________ Dim 22 Oct - 14:29



Winter is Coming
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Le moyen âge. La période obscurs. L'art gothique. Ce monde des croisades, de la maladie et des pauvretés. Un monde ou la pitié est un vocabulaire bannie. Un monde hierarchisé celon le sang et le titre. Je n'étais pas dépourvu de joie face à cette découverte. Storybrooke était une ville noyée sous la magie. Lorsque nous étions détournés de notre attention, nous finissions dans des mondes comme celui ci sans même que notre avis soit concerté. Et en plus de cela, elle ce plaisait à nous envoyer avec une personne qui ne dévouait que de la haine. Mes yeux c'étaient arrondie devant ses accusations non fondés. Je regardais Carlisle d'un regard de brasier, le braquant de mécontement sur son visage. D'ou ce permettait-il de dire cela ? Il ne me connait pas, et il était présent lorsque cette femme nous avait ensorcelé avec son chaudron du diable. Je m'approchais à mon tour de lui, le défiant du regard que je soutenais avec une visage hautain.

▬ « D'ou vous est-il accordé de me juger de la sorte ? Ne réfléchissez vous pas avant de blâmer une personne sans aucun fondement ? Permettez moi de vous réprimander pour ces accusations dont vous m'accablez. »
Aboyais-je à mon tour. Il n'y avait aucune trace de peur, et même si il essayait de placer une quelconque emprise, je m'accordais le pouvoir de m'en extirper. « Nous étions trois, et je suis loin de posséder des pouvoirs extraordinaire. Et de plus, je n'aurais pas choisis cette époque si la capacité m'en aurait été donnée.» Conclu-je en prenant soin de parler avec neutralité. Je sentais que quelque chose le dérangeais. Comme ci j'avais accomplie une choses qui l'avait profondément blessé. Je me demandais si Murtagh avait eu une quelconque conversation à mon sujet avec son neveu. Cela me laissait pantoise. L'idée qu'il ai venter mes jouvences m'était malaisant. Je chaissais ses mauvaises idées de mon esprit, lâchant un profond soupire de dépit.

▬ « Je ne suis pas une admiratrice de l'époque médiévale. Et en attendant que vous retrouviez raison, il serait préférable de trouver un moyen de ce sortir d'ici.» L'espoir n'était pas au rendez vous. Je savais une chose plutôt mortifiante au sujet des voyages : Quoi qu'il ce passe, on ne pouvait retrouver la sortie tout de suite. C'est en plongeant une dernière fois mon regard dans celui tempêtueux de Carlisle que je le contournais pour m'aventurer au seuil du chateau dont l'étendard était un loup. Je m'avançais dans l'encadrement de la grande porte du chateau qui était gardés par des gardes. L'idée que l'ont soit habillés à notre époque risquerait de nous porter préjudice. Il nous fallait d'autres vêtements. Je me suis mise à réfléchir, alors que cette endroit le paraissait de plus en plus familier. Chose qui m'était étroitement surprenante. Je ne me souvenais pas avoir fait un quelconque voyage ici. A notre approche, les gardes ce placèrent face à nous, nous arrêtant à l'aide de leurs armes.

« Qui êtes vous ? Ou compter vous aller comme ca ? » Tonna l'un d'eux. Je tournais mon regard sur le visage de Carlisle, réfléchissant à toute vitesse.

▬ « Nous sommes justes deux voyageurs fatigués et affamés. Nous venons juste pour nous ressourcer et nous continuerons notre chemin en suite.» Dis-je d'un ton égale, alors que les deux gardes semblaient nous dévisager tour à tour.

« Dans ce cas remettez nous vos méfaits.» Intima l'un des gardes. Un seau d'eau glacé aurait pu venir me glacer les os que j'en aurais ressentis la même sensation à cette instant. Je ne pouvais pas donner Perfide. J'étais la seule détentrice, la seule apte à poser les fibres de ma peau sur son tissu de fer. Le garde était d'un sérieux à en faire pâlir un enfant. Alors que je sentais mon coeur ce resserer dans un étaux, parce que je risquais de me faire considérer par une sorcière, une tête familière apparu derrière les gardes.

« Ton arme est magnifique ! Elle s'appelle comment ? » Voulu savoir la jeune fille. Mon visage m'était terriblement familié. J'étais persuader qu'elle venait d'un des films ou séries stupide que Calliope et Jezabel regardait. Les gardes n'osaient contester la vie de la jeune fille. J'avais l'impression qu'on venait de me donner un miracle du ciel.
▬ « Perfide.» répondit-je avec hésitation, alors que ses yeux s'arrondirent de fascination. Elle sortit une petite épée, dont la finesse de la lame était impressionnante.

« La mienne s'appelle Aiguille.» déclara la jeune fille. Je devais avouer que le nom était parfaitement accordé à cette arme. Le garde jeta un coup d'oeil à celle ci, avec une hésitation déconcertante.

« J'allais justement demander à ses voyageurs de ...»
« Ce château est remplit d'arme. Que tu leurs prenne ou pas, ils pourront toujours en trouver une.» répondit-elle.
« Bien lady Stark.» s'inclina le garde. Stark ...Maintenant ca me revenait ! Je sentais l'effroie prendre possession de mon expression. Nous étions dans une série ou mourir était un lot quotidien pour chacun de ses personnages. J'avalais difficilement ma salive, alors qu'Arya – je me souvenais du nom à présent- nous fit entrer dans le château. Je fixais d'un oeil fasciné la batisse, la composition architecturale de celui ci. Je dressais les yeux vers les remparts, ou les soldats étaient addosés. Une rousse étaient appuyé sur une rembarde, elle contemplait l'horizon avec un air mélancolique. Sansa, je crois. Jez et Callio avaient assez bavassés à leurs propos pour que leurs nom me reste en tête.

▬ « Avez vous des vêtements ? » Demandais-je. Arya baissa les yeux sur nos accoutrement, la curiosité marquait chaque trait de son visage. Elle devait surement ce demander de quel patrimoine je devais venir avec Carlisle. Elle hocha vivement la tête, et entreprit de nous conduire entre les murs du château. Il faisait assez froid, et je sentais le souffle d'air glacé me refroidir l'organisme. Si ily avait qu'une maison digne de générosité, c'était bien les Starks. Je me sentais énormément chanceuse d'être tombé sur eux et non sur les Lannister. Arya me tendit des vêtements assez pauvre. « Je vous remercie, Lady Stark. Votre générosité est beaucoup trop bonne.» déclarais-je avec courtoisie. Elle disparu avec Carlisle, et je me depêchait d'enfourcher les vêtements. Leurs tissue hivernale était d'une chaleur plus généreuse que mes vêtements de Storybrooke.

Je sortais vivement de la salle pour rejoindre Carlisle qui était habillé de manière à ce que le froid ne vienne par brisé les défendres de son organisme. Je m'accoudais à la rembarde à mon tour, fixant le bas du château dans lequel Arya Stark livrait un duel avec une femme dont la corpoluence extraordinaire faisait penser à un chevalier. Ses cheveux d'un blond de blé était coupé, de manière à ce qu'il ne la gène pas dans ses combats.

▬ « Et maintenant ?» Demandais-je à mon compagnon d'infortune. Comment allons nous repartir ? J'étais désespérée d'être coincé dans de tel circonstance. La jeune Stark était plutôt bonne en combat. j'en restais époustoufler de la voir combattre avec autant de légéreté. Ces pas me rappelait ceux de l'escrime.

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________________________________________ Lun 27 Nov - 11:38

 
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On l’avait vêtue d’une peau épaisse de bête, que Carlisle ne put s’empêcher de regarder avec dédain tant, enfant, il avait espérer pouvoir s’en offrir une un jour. Le pays d’où il venait était plutôt sec, et les hivers, bien que rudes, n’étaient que rarement humides mais lorsqu’il voyait, depuis l’établit du meunier, de riches hommes vêtus de telles peaux, il ne pouvait s’empêcher de les envier. Carlisle était né dans la pauvreté la plus affligeante et son envie et son ambition n’avait jamais fait que grandir et se nourrir de la fange où il dormait.

Arrivé à Storybrooke, il avait cru cette époque révolue mais les sorciers et sorcières n’avaient eue de cesse de le remettre face à ce qu’il avait été, et cette mésaventure n’était qu’un exemple de plus. Son agacement le fit claquer sa langue contre son palet, s’avançant vers la jeune femme accoudée à la rambarde. Il demeurait foncièrement convaincue que cette jeune femme était responsable de leur situation, et il conservait pour elle une haine tenace, du fait de sa… Proximité avec Antropy. Aussi ne comptait-il pas le moins du monde lui accorder la moindre confiance.

Il devait cependant s’accorder à dire qu’elle maniait bien le verbe et qu’il s’agissait là d’une véritable qualité.

Sans s’appuyer contre le bois, Carlisle observa le combat qui se déroulait en contre bas. L’enfant se mouvait comme un chat, rapide et vive comme aucun enfant ne savait l’être. Il était évident qu’elle avait suivit un entraînement intensif, or, il était certain que si elle était la seule héritière femme de sa famille, cela n’aurait jamais été autorisée. Il y avait des codes et des conventions à observer en de pareille société, Carlisle ne le savait que trop bien. Lui même ne s’était échappé de sa condition qu’à force de rage et d’acharnement à jouer de l’Orgue. Ses efforts avaient payés. Mais une femme en de telles lieux n’était jamais à chance égale face à un homme. Cette enfant devait avoir une histoire bien particulière…

Tout comme la femme qui lui faisait face. Plus que l’enfant, ce fût elle qui retint l’attention de Carlisle. Grande -immense !-, des cheveux si pâle qu’ils en paraissaient par instant couleur de neige, elle était une force brute, et pourtant son épée était vive, rapide, précise. Elle avait de grandes qualités guerrières et Carlisle se surprit à songer que lors de la Bataille des Ogres, il aurait aimé avoir à ces côtés une femme de telle envergure, et non pas ces hommes désoeuvrés et ivres qui lui avait servit de compagnons… La plupart était mort quand elle, Carlisle en était certaine, aurait vaincue et survécue.

Près de lui, il sentit Maria se tourner légèrement vers lui, comme attendant une réponse de sa part, mais Carlisle se refusa à la regarder, persuader de désirer lui sauter à la gorge si il fixait son visage.

-Nous allons être reçu par le maître du château. Afin de déterminés si nous sommes des espions ou de simples étrangers...

Une estocade vive envoya à demi l’enfant au sol, et Carlisle ne pu s’empêcher d’avoir un rictus. Comme lui, la jeune femme se montrait un professeur plus exigeant que compatissant.

-Nous sommes surveillés, n’ayez pas la candeur de croire que nous sommes libres, chuchota-t-il, plus bas encore, en relevant les yeux vers l’un des remparts en face d’eux.

Deux hommes, encasqués, les fixaient avec une telle intensité qu’ils ne pouvaient qu’avoir reçut ordre de les surveiller. Sur chaque rempart, une paire d’hommes au moins les observaient à tour de rôle, et même dans la cour, des paysans et des soldats relevaient la tête de temps en temps. Ils étaient des étrangers, vêtues d’étranges façon à leur arrivée. Au mieux, il étaient de simples étrangers. Au pire, des sorciers et des espions.

Un bruit en contrebas retint son attention, voyant l’enfant soumettre la guerrière, ce qui provoqua un sourire éclatant sur son visage, ainsi que sur celui de l’immense femme. Quelques secondes plus tard, elles se saluaient avec respect, et Carlisle ne put s’empêcher d’envier une telle relation. Enfant, il aurait aimé lui aussi avoir un maître pour le guider. Mais cela appartenait au passé et il ne comptait certainement pas se lamenter sur ce dernier. Essuyant sa bouche, ainsi que la boue qui avait par instant maculé son armure à force de feinte, la femme se retourna vers un jeun homme brun qui se mit littéralement à trotter jusqu’à elle, lui tendant un fourreau et un linge. Elle prit le temps de le remercier d’un sec hochement de tête, avant d’essuyer sa lame dans le linge. Même assise, elle dépassait le jeune homme, qui attendit patiemment qu’elle eue finit pour remporter le linge.

Elle eue un mouvement de tête, relevant les yeux pour croiser ceux de Carlisle, avant que son visage ne se durcisse. Une chose était certaine. Cette femme était au service de la famille Stark. Et elle ne comptait pas laissé des étrangers les mettre en danger.

Il ne fallut que quelques minutes de plus avant que l’on ne les convie à entrer dans la Grande Salle, où l’ensemble des forces armées les entoura comme un mur implacable, de chaque côtés de la salle. La cheminée se trouvant derrière les souverains leur conférait un halo de noblesse certain, ainsi qu’une forme d’autorité dont ils avaient cruellement besoin. Malgré lui, Carlisle ne put s’empêcher de relever un sourcil en découvrant la frêle adolescente aux cheveux de feu et l’infirme qui tenaient lieux de Roi du Nord. C’était… Décevant en un sens, mais Carlisle ne fut pas assez stupide pour le relever. Avançant jusqu’au centre de la pièce, il plia le genoux, renversant la tête en avant pour présenter ses respects à la cour.

Il n’eut aucune idée de si Maria le suivit, lui ayant malgré tout fait un léger signe de la main pour lui conseiller de le suivre.

Il y eue un silence, avant que l’adolescente ne prenne la parole.

-Relevez vous.

Il prit le temps de le faire, tâchant de demeuré aussi impassible que possible. Il y eue un silence, avant que la jeune femme ne se tourne vers le plus jeune, qui fixa pourtant un point loin au-dessus de son épaule. Après un autre silence, elle finit par se tourner vers eux à nouveau.

-Que venez-vous faire dans le Nord...

-Carlisle Evil et Maria Posada, dit le jeune homme, sans faire montre de la moindre émotion.

Aussitôt Carlisle se crispa. C’était tout bonnement impossible ! Personne ne pouvait les connaître en ce lieux, puisqu’ils ne venaient pas d’ici ! C’était impossible, tout bonnement impossible !! A moins…

-C’est le cas.

La voix du jeune homme demeura monocorde, presque plate, tandis qu’il tournait son regard vers Carlisle, le mettant prodigieusement mal à l’aise. Il y eue un silence, encore, avant que la jeune femme ne reprit la parole.

-Lord Evil, insista-t-elle.

-Nous ne sommes que deux étrangers Ma Dame, parvint-il à articuler, détournant difficilement les yeux du jeune homme. Et nous ne cherchons nullement querelle.

-D’où venez vous ?

-De très loin, Ma Dame.

-Ce n’est pas un lieu, releva la jeune femme, exigeante.

-L’Amérique, prononça le jeune homme, avant de se tourner vers la jeune femme. Ils n’ont aucunes mauvaises intentions envers nous. Ils ignorent même qui nous sommes.

Pourtant, quand il reporta son regard sur Carlisle, lui eue la très nette impression que lui savait tout d’eux.

Sorcier !

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Maria Posada


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________________________________________ Dim 24 Déc - 16:45




« the lone wolf dies but the pack survives. »



Mes yeux ce perdaient dans le luxe du combat qui prenait de l'importance. Mon respect avait été tout accordé à ces ladys parfaitement bien entrainé. La fascination m'innondait au fur et à mesure que la jeune Stark ce montrait particulièrement agile dans son domaine. Si mes yeux avaient étés volés sans vergogne par la beauté de son combat, mon attention en était dévié. L'amiosité qui ce dégageait de Carlisle à mon égard m'était déconcertante. Son origine m'était tout aussi inconnu. Et me paraissait hostile. Avec un soupire discret, je laissais mon regard dévié du combat pour observer les remparts sur lequel était postés de vaillant soldat. Leurs positions qui paraissait neutre ne me trompait pas sur leurs férocités qui sommeillait en eux. Juste un ordre, et leurs pensées seront tournés que dans le but de nous éxécuter. Nous sommes surveillés, n’ayez pas la candeur de croire que nous sommes libres

▬ « Si vous me pensez capable de provoquer tout genre de conflit aussi pénible qu'il soit par la naïveté que vous pensez présente dans mon esprit, alors vous vous fourvoyer. » Lui répondit-je, la voix autant plus basse que la sienne. Je détestais ses préjugés, ses jugements dont il m'accablait sans me connaître. Cela me provoquait une certaine colère qui m'était rarement donné de ressentir. Je n'étais pas ce genre de personne intrépide et sans réflexions, qui oubliait de réfléchirs aux conséquences de leurs actes avant d'agir. Un sourire naquit sur mes lèvres lorsque l'apprentie et son maître ce saluèrent dans tout le respect de leurs relations. Je trouvais cela fort dommage qu'ajourd'hui, de notre temps, ce respect, ses coutumes c'étaient perdu. Alors que je me laissais au droit d'être rêveuse, mon attention fut davantage requit lorsque l'ont nous réclamait dans une grande salle. Ainsi donc, le seigneur de ses terres féodales allaient nous recevoir.

Une certaine nervosité m'entravais le ventre. Pourtant, je savais que la maison des Starks n'était pas remplie de personne à la satisfaction douteuse. Ils étaient plutôt bon et doté d'une forte intélligence. Mais l'idée d'être reçu comme une étrangère, aux yeux tournés dans nos directions pour nous jauger, juger, soustraire des réponses avait quelque chose d'effrayant. Je suivais Carlisle, ne me dépatissant pas de la colère qui faisait battre mon cœur à mes tempes. Si l'atmosphère qui nous reliait semblait chargés d'électricité, elle en fut balayer par la seul force d'une vision qui s'offrait à nous. La grande salle primivite était remplie d'homme lourdement armés. En son centre, une table avec une jeune fille rousse nous lorgnais d'un œil impérial. A ses cotés, un jeune homme qui semblait infirme paraissait neutre de tout expression. Ils dégageait quelque chose de royal et de respectueux.

Comme une symbiozz parfaite, mes gestes ce joignirent à ceux de mon compagnon, posant également mon genoux à terre avec un signe de tête respectueux en leurs attention. Relevez vous.  tonna la voix de l'impétueuse rousse. Je me relevais en étant destitué de toute expression dans le but de paraître le plus neutre possible. Loin de mon attention de déclencher des hostilités incongrue par la seul force d'un regard égaré. -Que venez-vous faire dans le Nord... Alors que sa voix semblait clair dans le but d'accrôitre une certaine supériorité dans l'atmosphère, elle fut abruptement interrompu par son frère. Lorsque mon nom perçait le silence de la salle, j'en demeurais décontenancé. Choquée. Comment ? Mes yeux ne purent retenir une expression surprise. Comment un aussi jeune garçon pouvait-il faire ceci ? Comment un homme, tout simplement, pouvait-il être doté d'aussi impressionnantes qualités ?

Il me semblait avoir entendu les exploits de ce jeune homme dans la série. Mais je n'avais vue que des passages brèves, pas assez pour que je puisse en reconnaître le personnage. La nervosité qui c'était accentué s'envola comme une fumé de poudre lorsqu'il avait comprit que nous étions destitué de toute connaissance de ce pays. De ce monde. Etait-il en train de voir tout en nous ? De nos gestes les plus généreux à ...nos gestes les plus honteux ? Si je m'interrogeais à cette circonstance – bien que je n'avais rien à cacher d'honteux- son regard c'était posé en ma direction. Comme ci mes pensées étaient tellement bruyante qu'elles avaient finit par capter la moindre de ses attentions. Si il lisait en moi comme dans un livre ouvert, alors il savait tout. Même sur elle …

« Vous portez le fléau dans votre dos. Elle dégage une obscurité qui vous êtes dangereuse. »
Commenta t-il, alors que je sentais mon sang ce glacer dans mon organisme à la mention de Perfide. « Cette chose vicieuse vous ronge petit à petit vos pensées, votre âme. Si vous ne vous en débarassez pas, il ne restera plus rien de votre conscience, et ce sera le néant dans votre esprit.» Une douche froide aurait été tout aussi efficaces. Mes yeux c'étaient arrondie. Mon souffle ce faisait plus rapide, suivant la cadance de mon cœur. J'avalais difficilement ma salive. Sachant pertinnement que ce n'était pas des nouvelles réjouissantes. Et que je m'en doutais. Si un silence mortuaire c'était installé, ainsi que des regarss intrigués dans ma direction, je m'efforçais de ne pas les croiser.

▬ « Mon seigneur ...Si vous aviez pris connaissance de nos origines, saviez vous, par un quelconque moyen, comment revenir à notre source ? » L'interrogeais-je, avec un respect. La rousse effectuait un visage courroucé, mais elle n'avait pas un fond méchant. Brann Stark semblait hésiter. Puis il ce pencha vers sa sœur pour murmurer quelque parole dans son oreille. Celle ci hocha vivement la tête, et ordonna à la cour de déserter la salle, pour nous laisser parler librement de tout les regards curieux et soucieux d'être dangereux. Lorsque la salle ce vidait, je me sentais un peu plus à l'aise. Les regards ne me pesaient plus, et ne me transperçait plus le dos. Alors que les dernières personnes quittèrent la salle, Brann et Sansa semblait moins froid par leurs attitudes. Ils deumeuraient seigneur de ses fiefs, au besoin d'étendre leurs impéralités au vue de tous. Mais en entrevue, ils étaient moins auritaires et plus …

Eux même. Une personne resta dans la salle, et vint rejoindre les deux seigneurs. La dernière. La plus jeune.

« Il y'a en effet un moyen pour que vous rentriez chez vous. Mais il n'est pas à porté de mains. » réfléchis Brann.

« Vous venez d'où, exactement ? » Demanda de nouveau Arya.
« De l'Amérique. » répondu sa sœur cadette. «  Mais je n'ai aucune idée d'ou cela puisse ce trouver. Et j'aimerais prendre connaissance de cette discussion inaccessible dans lequel vous nous condamné, Brann ! » Ajouta t-elle à son intention. Il tourna un regard vers ses deux jeunes sœurs, puis reporta son attention sur nous.
« Ils ne viennent pas de notre monde, Sansa. » Répondit-il avec la même impassiblité habituel. Je lâchais une grimace. Je n'étais pas sur que ce soit prit avec bonne convenance. Son expression était clair : Elle avait du mal à croire les paroles de son frère.
« C'est impossible. » souffla t-elle.
«  Tu disais la même chose des marcheurs blancs. Pourtant ils sont là. Mort, mais présent. » lâcha son frère.
« Mais ce n'est pas la même chose. » s'obstinait sa sœur.
« Moi je le crois ! » intervint Arya.

▬ « Si je puis me permettre, vos « marcheurs blancs sont des personnes absente d'âme et qui appartiennent au monde de la terre. Ils ne viennent pas d'ici, mais d'un autre monde. Celui des morts. » Intervins-je avec dextérité, fixant la rousse sans mauvaise attention. Mes paroles semblèrent l'avoir convaincu, ce qui me provoquait un extrême soulagemment. « Donc l'alternative de changer de monde est possible. » conclu-je, jetant un regard bref à mon compagnon.

« Vue comme cela. » répondit Sansa.
« Bah là c'est clairement évident qu'elle a raison. » fit Arya avec malice envers sa sœur.
« Il y a une vieille bibliothèque garder par des moines. Dedans, vous trouverzez ce dont vous avez besoin pour retourner chez vous. Cependant, elle ce trouve lointaine. Au Sud de Westeros. » Expliqua Brann. La maturité qui ce dégageait de ce garçon me surprenait de minute en minute. Malgrès son jeune âge, sa sagesse en demeurait grande.
« Les Lannisters vont pas apprécier que des étrangers foulent leurs sols. » Dit Sansa avec amiosité, une légère rancoeur dans la voix.
« Ce n'est pas à Portréal. Mais encore plus au Sud. »
« Oh. Chez les Targaryen ? » S'enquit Arya.
« Les Targaryen sont doués de magie. Ca me paraissait évident. »

▬ « Veuillez excusez mon insolence de vous interrompre, mais comment s'y rend t-on ? Nous ne connaissons pas les routes de votre monde, ni même l'hostilité qui puisse y régner. » Demandais-je, légérement inquiète. Je savais que ce monde était obscurs. Tant par les hommes avides de pouvoirs et de sadisme, que les autres seigneurs qui ce faisait la guerre et avait ...l'épée facilement impulsive. Ils semblèrent réfléchir à cette demande.

« Un de nos messager doit livrer quelque chose à Portréal en fin d'après midi. Vous les accompagnerez. Trouvez la paroisse de la ville. Ces registres notes toutes les positions et les chemins des Eglises, paroisses, monastères de Westeros. » Nous expliqua Brann, alors que je prenais mentalement note de ces révélations importante.

▬ «  Je vous remercie, meseigneur, pour toute la bonté dont vous nous avez fais preuves, et pour ses révélations précieuses. » le remerciais-je d'une révérence parfaitement appliqué.

« Je veux aller avec eux. »
Annonça Arya. Sa fratrie lancèrent un regard ébahis.
« Pas question ! Nous venons à peine de nous retrouver, je ne veux pas te perdre à nouveau. » répondit Sansa, inquiète.
« Ce n'était pas une question, mais une affirmation. T'en fais pas pour moi, tout ira bien. Ils auront besoin de moi, ils ne connaisse rien d'ici. Si cela peu leurs éviter une mort iminente ... »
« Brann ! » s'étouffa sa sœur ainé, cherchant du soutien.
« Je trouve que c'est une bonne idée. » affirma celui ci.
« Dans ce cas prenez Brienne. Je suis certaine que tu reviendras en entier. » céda Sansa.

J'admirais cette affection profonde qu'ils avaient les un envers les autres. Cette inquiétude de les voirs ce perdre, pour avoir justement trop perdu. Et la générosité de nous accompagner dans notre voyage. Nous étions donc bien entourés, de quoi nous éviter peu être les pires obstacles. Mon regard ce tourna vers Carlisle.

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I pirouette in the dark I see the stars through me Tired mechanical heart Beats 'til the song disappears Somebody shine a light I'm frozen by the fear in me Somebody make me feel alive And shatter me So cut me from the line This is, spinning endlessly Somebody make me feel alive And shatter me

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Carlisle L. Evil


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Ven 5 Jan - 20:47

 
We are the kings and the queens of a promise.

Il détestait cela. Il détestait de tous les voir parler de la sorte, parler d’eux avec plus d’informations qu’ils n’auraient du, parler en souverain, parler d’autorité. Carlisle était né dans la misère, la misère la plus crasseuse et la plus humiliante. Toute sa vie, il avait du courber l’échine face aux puissants, face aux riches, face aux souverains et aux seigneurs qui venaient sur les terres de ses ancêtres, réclamant, exigeant, prenant, bafouant. Combien de nuit enfant avait-il dormi dans la fanges pour laisser un comte dormir entre les murs de la demeure de son père ? Combien de fois avait-il été moqué par les enfants de ces mêmes riches, se moquant des boucles sales de ses cheveux ? Combien de fois son père avait-il tenté de le vendre à des riches, que Carlisle avait fuit pour n’être que rosser à son retour ? Carlisle haïssait tout du monde médiéval. Et voilà qu’il devait souffrir non seulement d’être prit au piège dans un monde alliant ses deux plus grandes haine : magie et ancien temps.

La rage ne pouvait faire plus bouillir son sang. Et Brann Stark parut le sentir.

-Lord Evil, je comprend votre colère. Cependant, si vous tenez à rentrer chez vous, faîtes preuve de patience. Je n’ai pas le pouvoir de vous y renvoyez.

Le calme et la patience avec lesquels parlait ce jeune garçon rendait Carlisle plus ivre de rage encore, mais il se contint du mieux qu’il put.

-N’ayez guère le choix, je ne puis que me plier à vos ordres.

Son ton était monocorde, simple. Un ton qu’il avait apprit à manier auprès de la cour, auprès du roi Adam, auprès des riches et des puissants. Qu’il s’agisse d’un enfant le mettait cependant hors de lui et sa courbette fut sèche, quelque peu courte. La rousse en parut plus touchée que le plus jeune, et la  dernière l’observa avec un visage calculateur. Si ils semblaient tous faire confiance à Maria, son cas était encore en cours d’évaluation. Cela allait très bien à Carlisle. Lui ne comptait pas sur la pitié de ses hôtes, ni sur l’innocence de son infortunée compagne pour sortir de ce mauvais sort.

Les préparatifs furent rapides, des chevaux leur étant gracieusement offert, ainsi que diverses besaces, que l’on emplit de vivres et d’eau. Rapidement, Carlisle fut cependant excédé par le manque de savoir du palefrenier qui s’occupait de son cheval, et il le chassa, préférant le faire lui même. Doucement, il passa sa main dans l’encolure de son cheval, couleur sombre. Dans son monde, il n’avait jamais pu monter que des ânes, mais à Storybrooke, il avait tôt fait d’apprendre et de prendre les attitudes de sa condition. L’animal fut docile et tranquille quand il le scella, de même que lorsqu’il lui passa les rênes.

-Vous semblez vous y connaître, fit une voix près de lui, et Carlisle du baisser les yeux pour apercevoir la cadette des enfants Stark. Vu votre port de tête, je n’aurais pas songer que vous ayez été éduqué à cela.

La question était fort habilement déguisé, et Carlisle ne put s’empêcher d’avoir un rictus.

-J’ai été soldat, il y a de cela longtemps, répondit-il sobrement, terminant de sangler son cheval.

-Vous avez fait la guerre?

-Oui.

-Vous ne nous aimez pas.

Cette fois, il ne s’agissait en rien d’une question, et Carlisle du s’atteler à garder un visage neutre.

-Je souhaite rentrer chez moi, éluda-t-il.

-Mon frère dit que vous êtes en colère. Et que vous avez peur.

-Votre frère se trompe.

-Brann ne se trompe jamais. Mais si ça peut vous rassurez, aucun d’entre nous ne fait de la magie. Du moins, pas dans le Nord.

Elle eue une sorte de moue, avant de se retirer, chose qui crispa profondément Carlisle mais il n’eut cependant pas vraiment le temps de faire claquer sa langue contre son palet car tout aussi silencieusement qu’elle était immense, la guerrière qu’il avait observer vint se poster devant lui, l’air plus glaciale encore que la pâleur de sa chevelure.

-Je vous déconseille de manquer de respect à Lady Stark.

-Il ne me semble pas avoir fait affront à qui que ce soit, répliqua-t-il, aussi glacial qu’elle.

-Ne vous y risquez pas alors.

-Ou vous accomplirez votre devoir, je crois avoir saisi.

Sa haine et sa colère lui donnait une langue acéré, et la jeune femme dut visiblement se contenir pour ne pas le frapper sur le champs.

-Ma Dame je vous prie de m’excusez, je...

-Qu’y a-t-il, Podrick?! éructa-t-elle, se détournant à regret de Carlisle pour fusiller du regard un jeune homme à la face ronde et joufflue.

-C’est que Lady Stark vous demande ma Dame.

Elle eue un hochement, fusillant du regard une dernière fois Carlisle, avant de partir à la suite du jeune homme. Aussitôt, Carlisle ressentit une rage si profonde et si entière, qu’il ne put s’empêcher de frapper la première poutre venue. Tout autour de lui l’exaspérait et le rendait fou de haine, de colère, de frustration. Tout lui rappelait ce qu’il avait tant fuit, tant haït, tant brûler au quatre coins de sa mémoire et voilà qu’il devait à nouveau cohabiter avec tout cela! C’était absolument intolérable, insupportable…

Une voix timide appela son prénom, et Carlisle du se retenir pour ne pas jeter au visage de la jeune femme le premier sceau venu. Maria l’observait avec une telle sollicitude que Carlisle trouva cela affligeant et à nouveau, il eue envie de la frapper pour lui arracher cet air d’innocence du visage.

-Que me voulez-vous encore?!

Elle eue l’air surprise, presque blessée, du ton qu’il employait contre elle, mais Carlisle ne le changea nullement quand il s’approcha d’elle.

-Où sommes nous ? Où nous avez vous envoyé ?! Vous semblez connaître ces gens, au moins de noms, alors ne dîtes pas ne rien savoir d’où nous nous trouvons ! Tout cela, vous n’avez aucune idée de la dureté de cette époque. Je ne sais pas quel son vos desseins nous concernant ou quelle sorte de projet vous avez comploter afin de nous menez ici mais je n’en ferais pas parti ! La magie, souligna-t-il avec mépris, est une hérésie, une folie que j’abhorre jusqu’au tréfonds de mon âme et je vous maudis si vous l’avez user pour nous mener ici!

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________________________________________ Mar 30 Jan - 17:24




« the lone wolf dies but the pack survives. »



Ma paume caressait la croupe de l'énorme cheval, dont la robe représentait les couleurs de l'astre lunaire. L'animal baissait la tête, alors que mon doigt parcourait timidement son ventre pour revenir le long de son cou. Je passais devant lui, son énorme museau ce baissait pour que ses yeux puissent venir s'encrer dans les miens avec facilité. L'animal semblait apprécier mes caresses calme qui le drappait d'un voile serein. Je pris les rennes entre mes doigts pour sortir de l'écurie, alors que ses grosses pattes talonnais le sol neigeux. Mon regard s'attarda sur Carlisle.

Il dégageait quelque chose d'irritant à sa manière. Si j'avais le pouvoir de me faufiler à travers les ténèbres de ses pensées, je pourrais mettre un doigt sur ce qui le dérangeait tant à mon égard. Je ne recherchais aucune sympathie, et encore moins de sa part. Les Evil ne m'inspirait aucune confiance. Je m'arrêtais non loin de lui. Mon regard pénétrait le sien, relevant cette lueur de défis dans lequel il me plongeait tel un précipice sans fin.

« Où sommes nous ? Où nous avez vous envoyé ?! Vous semblez connaître ces gens, au moins de noms, alors ne dîtes pas ne rien savoir d’où nous nous trouvons ! Tout cela, vous n’avez aucune idée de la dureté de cette époque. Je ne sais pas quel son vos desseins nous concernant ou quelle sorte de projet vous avez comploter afin de nous menez ici mais je n’en ferais pas parti ! La magie,  est une hérésie, une folie que j’abhorre jusqu’au tréfonds de mon âme et je vous maudis si vous l’avez user pour nous mener ici! » Rugit t-il. La colère tonnait presque comme un coup de tonnerre. L'ardeur avec laquelle il me frappait était presque vociférante. Je dressais la tête, ne quittant pas ses iris flamboyante du regard. Je un profond ressentit désagreable m'imbibait. Cet homme n'était qu'un égoïste. Il ne pensait sans cesse qu'a ce que je lui avais fais. Mais il ne voyait pas plus loin que ce qui ce présentait à lui et ce formatait à des idéologies parfaitement insencée.

▬ « Je suis lasse de vous répétez sans arrêt la même chose. Si vous êtes persuader que j'en suis la fautive, et bien soit. Quand vous aurez terminé votre comportement grotesque, qui ce résume à ne pas voir plus loin que votre situation propre, vous remarquerez sans doute que nous sommes pris aux pièges dans une série médiévale. Dont mes connaissances sont entretenu par le biais de deux personnes fanatiques. » Déclarais-je avec un calme de marbre. Je ressentais un froid limpide envelopper mon cœur, mon ton claquant dans l'air sécrété d'electricité. Je le dévisageais profondément. Tenant les rennes de mon destrier et relevant la tête avec grâce sans relâcher le regard.

▬ « Vous vous trompez. Je connais la rudité de chaque siècle de cet époque. Et je ne dis pas cela parce que je suis historienne, mais parce que j'en ai fais l'expérience de surcroix. Vous me pensez innocente, folle, naïve. Mais c'est vous tromper sur votre jugement. Vous n'avez aucune idée de qui je suis. Et ce, peu importe l'image que vous vous faite de ma piètre éxistence. Je crois surtout que vous me mépriser pour une raison dont la connaissance m'est inconnu. Restez dans vos illusions les plus mensongères qu'il soit. Je n'ai que faire de vos lamentations scrupuleuse. » Dit-je avec froideur en le toisant du regard. Peu être souhaitait t-il mener une bataille, au quel cas il le mènera seul. Si me rejeter la faute etait sa seul ambition le temps de trouver un échappatoir, qu'il la croit sur parole. Je ne ferais aucune guerre contre lui . C'était purement grotesque et pathétique. Et surtout, ce n'était pas mes préoccupations première.

Je tirais sur les rennes de mon étalon en ne lâchant pas Carlisle du regard lorsque je passais à ses cotés. Je rejoignais Brienne qui était monté sur son cheval. Au loin, Arya lâchait des au revoir mêlés à certaines émotions à l'égards de ses frères et sœurs. Je montais sur mon cheval, m'agrippant au renne. Je voyais bien mieux depuis mon nouveau promontoire. Ma monture bougeait quelque peu, nerveux. Je le calmais en effleurant son cou, talonnant l'immense équidé pour suivre Brienne, Podrick et Arya qui avait enclencher la marche. Je n'avais pas fait de cheval depuis un long temps à présent, mais mon instinct et mes leçons éloignés me revenait facilement. Le vent nous balançait des bourrasques glaciales, qui me forçait à me tapir davantage dans ce gros manteaux en fourrure qui enveloppait mes petites épaules.


« Il est comment votre monde ? » Me déclara soudainement Arya, alors que j'étais plongé dans mes pensées. Les landes désertes laissèrent place à une forêt plutôt dense, ou le chemin sinieux était fait de terre et relétait des traces de sabots par les nombreux passages. La question me prit au dépourvu, et je mis quelque temps à répondre. Moi même je ne connaissais pas encore les secrets de cette nouvelle ère auquel j'étais confrontée depuis deux années. Mais il n'y avait aucun changement. Quoi qu'il puisse ce passer et peu importait les nouveautés par rapport à la femme, elle demeurait toujours soumises à l'homme. Arya me fixait avec admiration.

▬ « Eh bien ...Il est fait de ..de technologie. Que moi même j'ai encore grand mal à utiliser. Pour ce parler par exemple, nous avons ce qui s'appelle un portable. C'est une petite chose lumineuse qui permet de discuter instantanément avec quelqu'un. Il y aussi de grosse matière en féraille qui permet de rouler. Ce que vous accomplissez en plusieurs jour, nous, nous ne mettez que quelque minutes ou quelques heures. Cela dépant de la destination. » Expliquais-je, alors qu'Arya me fixait d'un œil ébahis. J'étais légérement nerveuse, ne sachant si décrire leurs futurs soit une réel bonne idée.

« C'est incroyable ! Quelqu'un règne sur votre monde ? » Demanda t-elle, débitant d'autres questions avec une curiosité gourmande. Je lâchais un petit rire. N'étant pas moi même informé de notre dirigeant.

▬ « Nous sommes une République. Les monarchies sont éteintes depuis bien des siècles. Du moins, c'est ce que je pense. Je suis nouvelle dans cette époque. Seul mes connaissances d'Historienne me permettent de comprendre ce temps. » Arya parut songeuse, et même Brienne avait ralentis la cadence pour nous écouter. Arya paraissait contrarié.

« Tu ne viens pas de ton monde ? C'est quoi une République ? » demanda t-elle. Je sentais que j'avais touché un mecanisme qui n'était pas prêt de s'arrêter. J'expliquais vivement ce qu'était une République, n'essayant pas de la perdre dans le système de vote par état. Il était bien trop complexe et ce trop d'information risquerait de l'importuner. Quand à la seconde question, je l'éclipsais discrêtement en enchainant sur d'autres objets du quotidien qui n'existait pas ici. Elle ne parut pas remarquer et ne me questionnait plus sur mon origine.

« Et les femmes ? » Volu savoir Brienne. Je relevais la tête, interppelé. Je me grattais la gorge, à la recherche de mes mots.

▬ « Des progrès, sans doute. Mais à ma connaissance, il reste encore trop de chose à égaliser. Nous vivons toujours dans un monde d'homme, même si certains pays ce trouve plus généreux que d'autres. Nous pouvons travailler, voter, divorcer et nous marier avec ceux que l'on souhaite. Mais encore une fois, cela dépant du pays dans lequel nous sommes. » Répétais-je. Brienne et Arya laissèrent quelque note salé à ses propos, que je partageais vivement. Puis, la forêt dans laquelle s'écoulait de longues heures ennuyeuse laissait place à un village assez pauvre.

Les passants nous regardait sans nous remarquer, enchainer à leurs quotidiens misérable. Cela me serrait presque le cœur de voir des enfants hurler, des femmes travailler pour le bien de leurs survie. Alors que chez nous, nous avions tout à porter de main. L'histoire m'offrait des outils précieux pour comprendre ce genre de siècle. Mais ma surprise restait intact, comme si je le redécouvrais une nouvelle fois.

« Nous allons nous arrêter dans l'auberge pour la nuit. Les routes sont dangereuses, et parsemés de brigands. » déclara Brienne. Elle appela Podrick et lui ordonna de s'occuper des chevaux. Je descendis de ma monture, le sol était humide et sale. Mais je ne m'en préoccupais pas. Je suivis Brienne et Arya, avec Carlisle pour entrer dans la taverne bruyante. Je ne m'étais pas occupé de celui ci depuis notre départ. J'étais restée sur mes positions toujours intact. Je ne voyais pas l'utilité de lui parler si c'était pour me déverser un flot de haine à chacune de ses paroles.

A l'intérieur, un odeur fétide imprégnait l'air. Des hommes étaient assis et parlait de chasse, de pêche ou de guerre. Certaine conversation à propos d'une guerre qui n'allait pas tarder à exploser venait jusqu'à mes oreilles. Des Lannister contre des Targaryens. Cela me disait vaguement quelque chose. Mais je n'avais pas vue assez d'épisodes de cette série pour en comprendre le sens.

Après des commentaires houleux, vulgaire sur mon physique par le biais d'homme semblable à des chiens en rute, je continuais mon chemin sans me préoccuper d'eux. Je détestais ca. Cela attisait une colère qui faisait vibrer mes veines. Ils ne m'effrayaient pas. Si l'un comptait venir me dire avec hardeur à qu'elle point j'étais «  Bonne », je serais alors ravie de l'acceuillir. Avec toute la politesse dont j'étais capable de fair preuve. Certains ce moquait de la stature de Brienne, d'autre ce taisait pour avoir reconnu le visage de la jeune Stark. C'était dans ce genre de situation que j'étais contente de vivre dans le même siècle que Jezabel. Au moins, nous étions traités rarement comme des objets. Brienne s'entendait avec le tavernier, et elle nous fit signe de la suivre, la mains non loin de son pommeau.

« Eh dit donc ma jolie, c'une jolie machette que t'a là. » déclara un homme lorsque je passais non loin de lui. « T'veux voir la mienne ? » ricana t-il, les sourcils joueurs et la main baladeuse. J'attrapais son poignet que je serrais avec hargne, jusqu'à ce qu'un cris ne s'échappe de sa gorge.

▬ « Non merci, je me passerais de cette proposition. » déclarais-je, dents serrés, relâchant ses doigts rouge par la fulgurance de mon geste. Les regards c'étaient attardés vers moi, et je me depêchais de rejoindre Arya et Brienne, ainsi que Carlisle pour monter les escaliers qui conduisait vers des chambres.Je me sentais profondément en colère. J'avais horreur que l'on me traite de la sorte. Si je sentais encore mon cœur bouillir de mépris, j'entreprenais de calmer mes pensées.

Avant que la machette n'en profite pour me les subtilisers et me faire faire des choses que je regretterais amèrement. Je savais qu'elle était toujours là. Qu'elle trainait dans un coin de mes pensées, pour attendre, tel une bête tapis dans l'ombre, et me sauter dessus à la moindre occasion de faiblesse. Combattre cette pression pesante quelle instaurait, tel un rocher sur mes épaules étaient épuisant. C'était froid, emplit de noirceur et de pervetion.

Je secouais la tête lorsque nous étions arrivés et que j'entendais Arya me dire quelque chose. Sa bouche ce mouvait, mais le son m'avait été sourd.

▬ « Pardon ? » lui demandais-je, m'éloignant de mes pensées pour revenir à la réalité.

« Comment tu lui as écrasés les doigts ! C'est bien fait pour lui. »
Déclara t-elle, une mine malicieuse au visage.

« Ce sont tous des chiens en rutes. » déclara Brienne. Mon regard balayait la pièce du regard, dont les couchettes dur et froide ne me laissait pas une bonne impression. Mais c'était nettement mieux que de dormir à l'air libre, la forêt habités par des brigands. Il était évident que je n'allais pas dormir avec sécurité ce soir.

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Light will guide you home and ignite your bones
I pirouette in the dark I see the stars through me Tired mechanical heart Beats 'til the song disappears Somebody shine a light I'm frozen by the fear in me Somebody make me feel alive And shatter me So cut me from the line This is, spinning endlessly Somebody make me feel alive And shatter me

(c) crackle bones

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t49098-never-trust-a- http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t49400-lights-will-guide-you-home-and-ignite-your-bones-maria#465656

Carlisle L. Evil


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Dim 22 Avr - 18:32

 
We are the kings and the queens of a promise.

Carlisle ne pouvait la croire. Carlisle ne pouvait tout bonnement et simplement pas la croire. Elle jouait les ingénues mais cette affabulatrice mentait. Elle semblait tout connaître de ce monde aux allures étranges, elle connaissait même les noms des grands de ce monde, alors qu’elle le prétende ou non, Carlisle ne pouvait croire qu’elle ne fusse pas un tant soit peu responsable de leurs situations. Il du cependant se faire violence pour ne pas l’acculer, la forcer à lui révéler tout ce qu’elle savait sur le champs et une part de lui lui murmurait que cette géante ne l’aurait de toutes manières pas laisser faire. Carlisle n’avait rien contre ce que l’on nommait la ‘solidarité féminine’, au contraire, Carlisle était même plutôt un fervent féministe. Ses sœurs l’avaient prouvé mainte fois, les femmes étaient tout aussi fortes et digne de respect que tous les hommes de la Terre. Mais si elle s’était opposé à lui, Carlisle n’aurait eue aucun scrupule à la défier et à gagner. Pas de fausse modestie. Plus encore que l’irrespect, c’était le défaut que Carlisle haïssait le plus…

Durant le trajet jusqu’à l’auberge, Carlisle resta muet, observant un à un les membres de cette ‘troupe’ qu’ils formaient désormais. Comme un captif, il fit l’inventaire des forces et des défauts, tachant d’évaluer de qui il avait le plus à craindre. La réponse fut aussi évidente que grande : Brienne était la plus expérimenté. A défaut d’être discrète, ses sentiments se voyant comme nez au travers de figure, elle était un véritable soldat, comme, visiblement, aucune femme n’en avait le droit dans ces contrées. Elle avait l’oeil habile et vif, l’esprit tactique. Plus que cela, elle aimait véritablement ce qu’elle faisait. Cela ne la rendait que plus compétente. Et sa taille, à défaut de la gêné, lui offrait un avantage certain ! La seconde dont Carlisle décida de se méfier jusqu’à évaluation sur terrain fût la plus jeune, Arya. Elle semblait plus intrépide que Brienne, plus imprévisible. Cela pouvait être un défaut comme une qualité, Carlisle gageait cependant qu’en matière de combat, cela puisse lui desservir. Elle avait encore la fougue de la jeunesse, l’esprit taquin, l’oeil curieux. Mais aussi les qualités d’une meneuse. Son frère et sa sœur ne l’aurait guère laissé partir si ils n’avaient été certain qu’elle puisse se défendre face à de potentiels ennemis. Il décida donc d’évaluer plus tard ses qualité au combat, même si l’aperçut qu’il en eue eue plus tôt lui laissait présager de ses aptitudes.

Le seul dont Carlisle décida qu’il n’avait guère rien à craindre… Fut Podrick. Diable que ce benêt semblait idiot et jovial à la fois ! Ses sourires les rares fois où il croisa le regard de Carlisle lui rappelait désagréablement ceux d’Antropy. Féru d’optimiste et désespérément naïf… Cet écuyer était ni plus ni moins qu’un imbécile heureux. Même Brienne par instant semblait prête à l’écorcher à coup de pierres érodées ! Il fallait bien un métier pour tous, mais si Carlisle devait compter à un instant sur lui en plein combat, il se faisait foi de se donner la mort lui même et immédiatement. Qu’au moins, cela soit propre…

La nuit finit par tomber, et l’on proposa une halte dans une auberge, ce que Carlisle ne pouvait qu’encourager. Les nuits en plein air n’était jamais une bonne idée dans ce type de monde. C’était la plus sûre façon de vous faire égorger, femme ou homme. Avec souvent un supplément pour les femmes, mais pas uniquement… La chose se confirma presque d’elle même dès qu’ils entrèrent dans le bouge qu’on avait eue l’audace de nommé auberge, et Carlisle fusilla du regard le moindre soldat qui eue la grossièreté de détailler les femmes qui l’accompagnaient. Diable, que ces hommes pouvaient n’être que de banals animaux… Même à l’époque de son enfance, Carlisle avait toujours répugner les ivrognes et les lieux tel que celui-ci, où le vice coulait à flot comme le mauvais vin. Podrick paya un prix qui fit rouler les yeux de Carlisle, ce qui sembla fort déplaire à l’aubergiste, qui le détailla des pieds à la tête.

-Vou’n’êtes pas d’ici vous! arrangea-t-il, en croisant les bras sur son torse pour se grandir. Les auberges de chez vous sont sans doute plus cossues ! Mais c’est’ainsi, où vous et vos oies dormirez dehors!

Carlisle manqua de peu de le fusiller des yeux, mais Podrick lui adressa un petit sourire, payant le prix avant de s’en retourner avec lui auprès de leurs compagnes de route.

-Ne vous fâchez pas Messire, j’ai pris l’habitude de me faire rouler.

-Bien mauvaise habitude.

-Ma foi, au moins nous serons au sec ! Le ciel ne me dit rien qui vaille…

-C’est cet endroit qui ne me dit rien qui vaille, souligna Carlisle, jaugeant les soldats aux couleurs écarlates.

-Je me dis que si les soldats de Lannister y dorment, c’est que l’endroit n’est pas si infâme…

-Les Lannister?

-De la famille Lannister, souligna Podrick, qui s’attira un regard noir de la part de Carlisle.

Pouvait-on être plus perspicace ?…

-Les Lannister sont nos ennemis. Du moins, c’est la vérité politique. Ils n’oseront pas nous attaquer sans raison, mais si l’on venait à apprendre que Lady Stark est seule, les choses pourraient se gâter...

-Les Lannister et les Stark sont en guerre?

-Pas vraiment. Enfin, si. Les Lannister ont tués le père et le frère de Lady Stark. L’un pour trahison, l’autre à la guerre.

Il y eue un silence, qui en raconta long sur la violence qui avait du être infligée, et Carlisle réalisa soudain qu’aucun d’eux ne portait d’écusson ou de signe de la famille des nordiens. La discrétion semblait toujours la plus sûre des voies….

-Les Lannister sont plus nombreux?

-Surtout plus riches. Et plus crains.

Des yeux, Carlisle évalua l’attitude bovine des soldats, qui attestait des dires de Podrick. Aucune crainte ne les habitaient, aucun désir de discrétion. Des rois en demeure… Qui fûrent bientôt mit à mal par cette sainte de Maria ! Bien que cette fois, Carlisle ne pu lui en tenir rigueur. Si cela n’avait été elle, il n’aurait pu se contenir non plus. L’homme bafoué eue d’ailleurs un accès vindicatif, se levant à l’instant où Maria disparaissait à l’étage mais Carlisle lui bloqua aussitôt le passage.

-Dégage l’ami,commença l’homme et Carlisle lui adressa un sourire froid.

-Nous ne sommes pas ami. Et je te préviens, touche à l’une d’elle et je te taille en pièce.

Le ton qu’il avait utilisé était glacé, aussi mortifère que la promesse qu’il venait de faire. L’homme en parut désarçonné, reculant d’un pas ivre. Carlisle ne bougea nullement, attendant qu’il finisse par retourner s’asseoir avec ses collègues, avant de monter à la suite des filles, fermant soigneusement la porte de leur ‘chambre’.

-Je prends le premier quart, annonça-t-il, sous l’oeil surprit de Brienne et Maria. Ces rustres n’en resteront pas là. Ils sont abrutis et serviles, mais vindicatifs, je le crains.

-Et qui nous assure de votre qualité de protecteur ?

Brienne lui adressa un regard suspicieux, et Carlisle se sentit presque blessé par le commentaire sous jacent.

-Sachez Madame, que je fus élevé par des femmes et que l’idée même que l’on puisse les considérer comme de vulgaires morceaux de viande bons à être consommé me répugne. De plus, je m’en voudrais de perdre une occasion de roser un sombre imbécile entouré de ses fidèles. J’ai cru comprendre qu’il s’agissait de vos ennemis, Lady Stark ? Ais-je la permission de les tuer au combat ou cela vous porterait-il atteinte?

Arya eue une sorte de moue, surprise de la demande d’un homme auparavant si silencieux.

-Non, répondit Brienne à sa place. Nous devons être discret, nous sommes en nombre inférieur.

-J’ai fais la guerre, Madame. Considérez moi comme soldat qualifié.

Des yeux, Brienne interrogea Maria, qui eue une sorte d’hésitation.

-Nous attendrons pour le constater. Je prends le premier quart avec vous.

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- EVIL-
Cause lately I've been craving more. And it's been a while but I still feel the same... Maybe I should let you go
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