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 [FB] L'affaire du faiseur d'anges (PV Sherlock)

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Angelika B. Beresford


« Laissez tomber l’aïoli,
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________________________________________ Jeu 23 Nov 2017 - 21:08

L'affaire du faiseur d'ange !
Angelika & Sherlock
Il était près de huit heures du matin lorsque la jeune Maggie, sautant quatre à quatre les escaliers, se rendit à l’étage des chambres des filles. Anxieuse, elle avançait rapidement sans s’arrêter jusqu’à la dernière chambre du couloir. Sur la porte de cette dernière, on pouvait lire clairement le nom de « Suzan McAllister ». Serrant nerveusement ses mains l’une contre l’autre, elle avait les yeux gonflés par la tristesse. L’adorable gamine venait en effet de se faire gronder par Madame Smith, la très sévère professeur de dessin. S’il est une personne que les enfants de l’orphelinat de Storybrooke haïssaient par-dessus tout, c’était bien cette vieille mégère ! Pourtant ce matin, la pauvre petite n’avait pu échapper à ses foudres. Pour quelle raison ? Suzan n’était pas arrivée depuis longtemps dans cet établissement. Elle avait rejoint l’orphelinat à peine un mois auparavant. Or les plus anciens avaient toujours eu pour rôle d’accueillir les nouveaux venus et de s’assurer à ce que leur intégration se passe à merveille. Maggie s’était donc retrouvée à « marrainer » la petite Suzan. Les deux filles s’entendaient parfaitement bien et la brunette avait beaucoup de plaisir à traîner avec sa cadette. Cependant, aujourd’hui, ce n’était pas le cas ! Aujourd’hui elle en voulait beaucoup à son amie de ne pas s’être présentée au cours de dessin comme tous les mardi matin. Elle comptait bien lui faire part de sa manière de penser !

Tambourinant à la porte, elle l’appela tout d’abord gentiment « Suzan, je sais que t’es là… ouvre moi la porte ! ». Mais rien… c’était le silence absolu de l’autre côté de la porte ! Maggie commença à appuyer plusieurs fois sur la poignée de la porte. Ces cris finir par attirer l’attention de la concierge de l’établissement ; Madame Rachel Debenham. S’interrogeant sur l’agitation de l’enfant, Maggie lui répondit « Madame, Suzan s’est enfermée à l’intérieur de sa chambre ! Elle veut pas me répondre et on a cours de dessin ce matin. » A bien y réfléchir, Rachel se souvint que la petite n’avait pas montré son museau de la journée. Sortant de sa poche une clé qui faisait office de passe-partout, elle ouvrit la porte. Toutes deux découvrir alors une scène macabre. Suzan était allongée dans son lit, les yeux grands ouverts et tournés vers le plafond. Sa peau était d’une pâleur incroyable, d’une pâleur de mort…

------------------------------------------------------------------------------

"Katie ? Katie tu veux bien te dépêcher ma chérie, tu vas être en retard pour l’école !" Tapotant nerveusement sur la table de la cuisine, j’attendais depuis quelques minutes que Katelyn veuille bien sortir de sa chambre ! Découvrant la vie de Maman depuis très peu de temps, je ne pouvais m’empêcher de craindre à chaque moment de commettre un impair. Perfectionniste, je n’avais jamais supporter l’idée qu’un situation puisse m’échapper. Or, depuis que ma Katie faisait partie de ma vie, il me semblait que ma routine quotidienne avait disparu au profit d’un désordre innommable. Il est vrai que ma petite fille avait changé énormément de choses dans ma vie. Parmi ces changements, il y avait cet appartement qui m’inquiétait grandement ! Lorsque je vivais seule, ce petit studio était une véritable aubaine pour moi. Un trou de souris dont j’avais su m’accommoder. Or désormais, j’avais cédé l’unique chambre de l’appartement à une enfant très énergique qui n’avait guère de place pour s’ébattre et s’épanouir pleinement. Je savais que tôt ou tard, il me faudrait aménager ailleurs… oui mais où ? C’était ça ma grande question ! "Ca y est Maman, je suis prête !". Tout sourire, Katelyn se précipita vers moi, son cartable sur le dos. Chaque fois que je la voyais si heureuse, si épanouie, j’oubliais à l’instant tous mes soucis pour ne me concentrer que sur la fierté infinie que j’avais à l’idée d’avoir adopté une demoiselle aussi parfaite qu’elle l’était. Peu importe les problèmes que nous traversions, je savais que ce sourire était tout ce qui comptait réellement dans ma vie.

Après avoir amené ma fille à l’école, je me rendis à l’orphelinat de Storybrooke. Depuis toujours, que cela soit dans mes vrais ou mes faux souvenirs, j’avais toujours été très attachée à cet établissement. Régulièrement, avant de me rendre à l’hôpital, je venais leur rendre visite afin de m’assurer que les enfants de portaient bien. A l’occasion, j’offrais également mes services comme pédiatre ou je les assistais en tant qu'éducatrice.

Depuis quelques mois, mes visites s’étaient intensifiées. Je craignais véritablement pour la santé morale et psychologique des orphelins. En deux mois, ce n’était pas moins de deux enfants qui s’étaient suicidés entre ces murs. Une fin tragique pour des enfants qui avaient encore toute leur vie devant eux ! Espérant de tout cœur qu’un tel drame ne se produise plus, mon instinct me faisait comprendre que ces tragédies se reproduiraient. Je tâchais donc de rester proches des enfants, espérant qu’un soutien psychologique pouvait leur épargner un sort funeste ! J’étais alors loin de m’attendre au spectacle auquel j’assisterais à mon arrivée.

Dès mon arrivée, je fus approchée par un policier que je connaissais depuis de nombreuses années. Il m’était arrivée de travailler à ses côtés lors de mes investigations. Il m’informa alors de la perte tragique de la petite Rachel McAllister. Choquée par cette nouvelle, je n’avais qu’un désir; rejoindre au plus vite mes amies travaillant à l’orphelinat. Mon nom m’offrant ce passe-droit, je me dirigeais vers la cafétéria sachant que je les y trouverais. N’était-ce après tout pas là que les policiers étaient venus nous voir les fois précédentes ? Le seuil de la porte franchi, je vus la pauvre Rachel en pleurs, toujours sous le choc d’avoir trouvé le cadavre de l’enfant dans sa chambre. Elle sanglotait tandis que la directrice et l’une de ses collègues la soutenait moralement. Un policier était en train de l’interroger. Elle expliqua toute l’histoire de ce qu’elle affirmait être un suicide. Je l’écoutais de loin jusqu’à ce que sa dernière question m’interpelât grandement. « Monsieur l’agent, avez-vous fait quelque chose de cette maudite bête ? » Elle avait lancé cette phrase dans un soubresaut, comme si elle s’éveillait d’un long sommeil. « Ne vous inquiétez pas, Madame Debenham, nous avons pu la ramener dans sa cage ! Nous veillerons à ce qu’elle soit hors de la portée des enfants. » Elle souffla dans un gros mouchoir avant d’ajouter. « Quand même, qui a eu l’idée de laisser à la portée des enfants tous ces serpents et ces araignées ? Je savais que cela donnerait de mauvaise idée à l’un de nos pensionnaires ! Je le savais !» Un suicide par morsure de serpent, réellement ? Ou s’agissait-il d’un accident ? Il est clair que cette affaire était pour le moins étrange. D’ailleurs, je ne fus pas la seule à être interpellée par cette nouvelle ! Soudain, je vis un grand échalas aux cheveux bouclés qui se posta à deux pas de moi. Il me semblait l'avoir déjà vu quelque part, mais où ?
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________________________________________ Lun 4 Déc 2017 - 20:45



Quand Sherlock Holmes se réveilla, c’était le chaos. Le foutoir n’était qu’un euphémisme face au désordre qui régnait actuellement au 221 B, Baker Street. Tout était sans dessus dessous, comme si le détective avait été cambriolé. Les meubles étaient sur le sol, de la nourriture rapide trainait ça et là. Des livres et divers ustensiles en tout genre jonchaient le sol. Au milieu de ce chaos, régnait le Roi. Assis, appuyé contre son canapé renversé qui était d’habitude réservé pour ses clients, Sherlock était pâle. Plusieurs seringues diverses étaient encore visible. De l’héroïne. Ca l’aider généralement à passer ses nerfs quand il était seul. Car il détestait la solitude, l’ennui, et surtout le manque d’adrénaline. On pouvait dire donc que le détective était dans une de ses périodes les plus basses. Aucunes réponses de John Watson, qui avait visiblement tourné la page. Aucunes nouvelles de Mycroft. Aucunes nouvelles enquêtes. Piégé à Storybrooke. Rien. Rien ne pouvait rendre heureux le détective. Regardant son mur devenir flou puis distinct sous l’effet du manque de drogue, il fut interrompu dans son délire par Madame Hudson qui rentra, un plateau dans les bras.

« Oh mon dieu Sherlock ! Vous avez recommencé ! »


Ah, si. Il avait encore sa logeuse. Piêtre compensation. En guise de réponse, il lui jeta un livre en grognant. Ce dernier manqua sa cible d’un bon mètre. Sous l’effet de l’héroïne, il n’avait plus ses réflexes habituels. Sans rien ajouté, elle posa le plateau et se mit alors à ranger l’appartement. Grognant de temps en temps, elle se tourna alors vers lui, les mains sur les hanches alors qu’il la regardait faire, impuissant, l’oeil vitreux.

« Vous devriez reprendre le travail… Je déteste quand vous êtes comme ça. Je vais en parler à Mycroft, Sherlock, ça ne peut plus durer… Vous êtes sorti depuis des semaines de l’hôpital et vous êtes restés enfermés ici sans bouger… Surtout qu’un message est arrivé de la police de Storybrooke, il vous demande pour une affaire étrange… Un enfant se serait suicidé, à l’orphelinat de la ville. Un truc horrible, ils espéraient que vous viendriez pour éclaircir l’enquête qui a été ouverte… C’est le troisième en quelques mois... »


Pour toute réponse, il entreprit d’ouvrir un livre : « Secret de la chimie fine ». Ignorant totalement sa logeuse, il lui répondit alors d’un ton vague.

« Qu’ils aillent au diable. Ils n’ont rien à perdre, ils sont orphelins... »


Madame Hudson pinça les lèvres, puis déclara d’un ton neutre avant de reprendre le rangement.

« Vous êtes ignoble, elle s’est donnée la mort avec un serpent, morsure létale... Une orpheline égyptienne… »

Toujours sans lever les yeux il répondit :

« Balivernes, un enfant est incapable dans cette ville de se procurer un serpent mortel. Surtout quand... Qu’avez vous dit ? »


D’un seul coup, il claqua le livre. Observant Madame Hudson, l’adrénaline envahit alors son corps et son sang d’un seul coup.

« Qu’elle s’est donné la mort avec un serpent Sherlock.. »


« Non, après. »


« Qu’elle était égyptienne ! Mais on s’en moque de ça ! Une enfant est morte et vous ne faites rien, parfois je me demande si je ne devrais pas changé de locataire... »


« Le Cobra de Cléopâtre... » murmura-t-il plus pour lui même que pour Madame Hudson. Se redressant d’un bond, il retrouva rapidement toute sa motricité en exécutant quelques exercices spécifiques sous le regard ébahit de Madame Hudson. Sans même lui parler, il se saisit de son manteau et l’enfila d’un seul geste.

« Rangez, je vous paierai. Je suis de retour dans une heure, voir deux ! Je vous offre le restaurant à mon retour ! »


Puis il sortit comme une furie au dehors. Arrivant prêt de son vélo, il l’enfourcha pour pédaler à toute vitesse vers l’orphelinat. Quand il y arriva, la police était déjà sur les lieux. Montant les escaliers quatre à quatre, il arriva enfin sur le lieu du crime. Quand Sherlock y arriva, une dame était en train de parler avec un policier. Se glissant doucement derrière eux, il se dirigea droit vers la cage où le serpent était entreposé. L’ouvrant d’un geste sec, il l’immobilisa en lui attrapant le cou. Le sortant, il se dirigea vers la scène de crime, toujours le serpent tenu dans ses mains, l’observant avec précaution. Un cobra égyptien… Et bien, cette affaire avait de quoi être… Palpitante !
Ignorant l’officier qui lui courrait après, il tomba alors nez à nez sur une blonde plutôt jolie qui semblait être ici pour exactement la même chose que lui. Lui souriant alors de son plus beau sourire malgré son visage blafard, il déclara :

« Tiens, je vois qu’un détective est déjà sur le coup. Je me présente. Sherlock Holmes. »


Et il lui tendit la main qui avait le serpent en souriant alors que le policier l’avait enfin rattrapé.
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________________________________________ Mar 5 Déc 2017 - 20:16

L'affaire du faiseur d'ange !
Angelika & Sherlock
Concentrée sur ce qui se passait dans la pièce, je n’avais pas immédiatement prêté attention à l’entrée fracassante du grand échalas au cheveux bruns. Pourtant, on ne pouvait pas dire qu’il était très discret ! A peine arrivé, il ne prêta aucune attention aux personnes présentes, enfermé dans son petit monde. Pas un bonjour ne franchis ses lèvres alors qu’il s’engageait déjà dans la pièce. Cette pauvre Rachel ne présentait pour lui que bien peu d’intérêt. Non, ce que le jeune homme regardait avec une attention des plus soutenues, c’était l’arme qui avait servit au suicide de la petite orpheline. Sans hésiter un instant, il se saisit du serpent d’un geste confiant. Il prit le temps de l’observer tandis que je dévisageais cet étrange énergumène. Je tentais alors de deviner de qui il pouvait bien s’agir. Je ne l’avais jamais vu travailler ici, il était donc très probable qu’il ne fasse pas partie des bénévoles. D’autant plus que son aisance à évoluer sur cette scène de crime démontrait bien qu’il était dans son milieu. Un véritable poisson dans l’eau ! Sans uniforme et sans plaques, il avait pourtant disposé d’un passe-droit de la police… il s’agissait certainement d’un détective ! Mais quel détective ? Le monde des Contes en recelait tellement !

Que pouvais-je déterminer de sa personnalité ? Son manque d’amabilité envers les personnes présentes, son audace à faire preuve d’initiatives sans se soucier un instant de l’avis des policiers… tout cela démontrait une nature égocentrique et peu soucieuse des règles dictées par la société ou incapable de les comprendre ! L’avis des autres sur sa propre personne lui importait peu, j’en eu la confirmation au moment-même où il s’approcha de moi. Les cheveux en bataille, il portait un manteau simplement posé sur un costume marqué et qui était loin de sortir aujourd’hui du placard. Très peu de personnes oseraient se présenter chez des inconnus ainsi, d’autant plus lorsqu’elles souhaitent faire figure d’autorité. Il possédait donc une grande confiance en ses propres capacités et savait que quelque soit son apparence, on l’écouterait ! Était-il génie dans son domaine… un tantinet arrogant peut-être ? Mais ce qui me frappa le plus chez lui, ce fut son visage. Malgré un large et adorable sourire planté dessus, ses traits étaient tirés et son visage étonnamment pâle… Une grande fatigue sans doute ? C’est ce que je pensais au départ mais ses yeux me firent rapidement changer d’avis. Ils étaient rougis quant à la pupille, elle était encore légèrement dilatée. Mon expérience de médecin me permit alors de déceler alors en lui le drogué… Une sommité dans son domaine, une personnalité autistique et un amateur de drogues dures, la réponse me semblait évidente.

« Sherlock Holmes ! »

Je l’avais annoncée pratiquement au moment où le jeune homme devant moi l’avait prononcé. Je souris d’autant plus lorsque je compris que le jeune homme avait confirmé mes soupçons. Réalisant soudainement le manque de tact que j’avais eu, je repoussais gênée quelques mèches de cheveux derrière mon oreille.

« Pardon, c’était très impoli de ma part ! Je me nomme Angelika Beresford ! C’est un très grand honneur pour moi de faire votre connaissance, monsieur Holmes ! ».

Mes paroles étaient alors tout à fait sincères ! Même si mon mode de pensée et ma personnalité me poussait davantage à admirer mon maître en matière d’enquête, le grand détective belge Hercule Poirot, je ne pouvais que reconnaître la maestria du plus célèbres des détectives du Monde des Contes ! J’avais lu avec ferveur chacune des histoires contées par le grand Arthur Conan Doyle. J’avais donc peine à croire que je me trouvais en face de ce génie de la déduction.

Abaissant soudainement mon regard vers sa main, je fus quelque peu réticente à obéir aux règles de la bienséance en lui serrant la main.

« J’espère que vous ne serez pas vexé si je ne vous serre pas la main. »

Simple question rhétorique, bien naturellement ! J’avais de la peine à croire qu’un homme qui n’adressait pas le moindre « bonjour » aux autres personnes puisse se vexer d’un quelconque manque de courtoisie de ma part. Alors que je m’apprêtais à lui adresser la parole, le policier qui le poursuivait finir par le rattraper.

« Monsieur Holmes, ce serait trop vous demandez d’arrêter d’agir comme un irresponsable ? je vous rappelle que ce que vous tenez dans vos mains est un serpent venimeux ! Et l’arme du crime qui plus est ! »

Sans demander son reste, il saisit délicatement le serpent et alla le reposer dans sa cage. Je ne pus alors empêcher un sourire d’apparaître sur mes lèvres, tant la cocasserie de la situation s’y prêtait. Cependant, je ne fus pas longue avant de retrouver mon sérieux. Nous étions sur une scène où une grande tragédie venait de se jouer. Je relançais alors la discussion.

« Pour revenir à ce que vous disiez auparavant, Monsieur Holmes, je suis au regret de vous annoncer que vous avez fait une erreur… Oh certes pas entièrement, je travaille un peu comme détective à mes heures perdues ! Mais je suis avant tout ici en qualité d’amie de l’orphelinat ! Je suis médecin, pédiatre pour être plus exacte ! N’ayez donc aucune crainte, je ne marcherais pas sur vos plates-bandes ! »

J’écoutais alors d’une oreille distraite les propos de Rachel avant de reprendre.

« C’est quand même bizarre, non ? Il existe tellement de manière de se suicider beaucoup plus simple que celle-ci ! Pourquoi choisir de le faire par morsure de serpent, a fortiori un cobra ? La petite tenait-elle donc à reproduire la scène du suicide de Cléopâtre, telle une grande romanesque ? On dirait presque une mise en scène. »

Je me tournais alors vers mon interlocuteur, curieuse d’en apprendre plus sur lui.

« Votre présence en ces lieux me fait d’ailleurs penser que cette affaire est loin d’être évidente. Qu’est-ce qui vous a convaincu de venir ? »

Soudain, j’entendis le biper sonner dans ma poche. L’hôpital avait vraisemblablement besoin de moi. Soupirant légèrement déçue, je souris à l’adresse du grand détective.

« Bien, il semblerait que le devoir m’appelle ! J’ai été ravie de faire votre connaissance, Monsieur Holmes ! Je suis rassurée de savoir que l’enquête est entre de bonnes mains. Bonne chance à vous ! »

Je lui adressais alors un clin d’œil et rejoignis un instant Rachel qui venait de terminer son interrogatoire. Je tenais à lui exprimer mon soutien avant de repartir vers d’autres horizons.

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________________________________________ Lun 11 Déc 2017 - 20:01



Sherlock Holmes mit ses mains dans son grand manteau. Dévisageant la jeune femme d’un coup d’oeil il l’analysa rapidement en la scrutant comme si il l’observait aux rayons X. Remarquant chaque détails de sa tenue vestimentaire, il déclara alors d’un ton neutre et sans reprendre son souffle.

« Vous êtes Médecin. Et Détective à vos heures perdues. Charmant. Car pour moi c’est totalement l’inverse. Je suis Détective et Médecin à mes heures perdues. J’ai également un doctorat en Médecine chimique. C’est intéressant... »

Puis il poursuivit cette fois-ci d’un plus cassant :

« Oh, mais si vous êtes ici, cela veux dire que vous êtes déjà sur mes plates bandes. De multipldes tâches et traces sur vous me dit que vous êtes mère Célibataire. Comment je le sais ? Facile. Votre petit, ou votre petite, laisse des traces sur vos manches lorsqu’elle veut vous agglutiner. Confiture, qui fait coller les poils de son doudou, en coton d’un premier regard. Elle ne doit pas avoir plus de 6 ans, 4 peut être. C’est une fille, car quelques pigments rosés sont encore visible sur les manches de votre manteau blanc. Oh, et vous avez récemment emménagé dans un appartement qui ne vous convient pas. Trop étroit, si on en croit les quelques fêlures de vos collants, vous devez vous arquer et vous plier pour vous y déplacer. Cuisses, genoux, mollets. Un logement donc temporaire, et prit dans l’urgence, bien trop étroit pour vous deux. Ca, combiné au fait que vous prenez beaucoup de temps pour être le moins possible chez vous, qui semble être juste un dortoir, me fait dire que vous n’êtes pas réellement à votre aise dans votre logement... »


Détournant son regard, il s’orienta vers l’officier de Police qui lui fit un reproche quand à la tenue du Serpent qu’il avait dans les mains. Elle le fixa un long moment tellement elle était surprise de ses propos, s’éclipsa. Parfait, il pourrait enfin travailler en paix. Se tournant vers l’officier de Police qui semblait le suivre, il lui jeta le serpent au visage avec force et colère en disant finalement d’un ton brut :

« Si vous aviez pris le temps d’observer le serpent Anderson, vous auriez vu qu’il n’était plus venimeux et que ses crochets lui avaient été retiré il y a des années. Visiblement vous avez réussi à transporter votre stupidité légendaire jusqu’ici. »


Le laissant se débattre avec le serpent, alors qu’il ne risquait rien, il passa à l’intérieur de la chambre. La première chose qu’il constata, ce fut que les volets étaient fermés, ainsi que la fenêtre. Mettant des gants en latex, il se saisit des montant de cette dernière et commença à l’inspecter. Une fenêtre tout ce qui avait de plus classique. Il l’ouvrit, ainsi que les volets roulants. Impossible de passer ici. Refermant tout d’un coup sec comme il avait tout déplacer, il tourna son corps maigre vers l’intégrité de la salle.
Le spectacle était désolant. Une chambre d’orphelin faisait face à lui, ainsi que le corps de la petite fille, étendue à côté du lit, une dernière expression de peur dans les yeux. C’était un chambre fonctionnel, et très peu personnalisé, ce qui prouvait que l’enfant avait atterri ici il y a très peu de temps. Hormis le lit et quelques objets personnels posés sur une petite table, tout était standard. Il n’y avait même pas un seul dessin pour décorer cette endroit sinistre, ce qui confirmait que l’enfant était là depuis très peu de temps. Il se dirigea ensuite vers la porte. Elle ne semblait pas avoir était fracturée, et semblait tout à fait fonctionnelle. Le tueur était donc quelqu’un de l’orphelinat, c’était évident. Se penchant vers le corps de la petite fille, il fut interrompu par Angelika Beresford qui rentra dans la chambre et l’observa d’un air étrange. Quoi, qu’avait encore t-il fait ?
Se redressant, il l’observa un long moment avant de déclarer.

« J’ai besoin d’un avis… Comment vous appelez ? Oh peu importe. Un avis de Médecin m’éclaircirait sur plusieurs points. Dites moi, essayez de répondre à cette devinette : comment peut on mourir alors que la fenêtre est inaccessible, que la porte n’a pas été fracturée, et que le serpent que vous avez croisée est totalement inoffensif ? »

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________________________________________ Mar 12 Déc 2017 - 22:41

L'affaire du faiseur d'ange !
Angelika & Sherlock
Quel personnage étrange que ce Sherlock Holmes. Oh bien sûr, c’était prévisible ! Tous les personnages de contes ressemblaient plus ou moins à l’idée que les auteurs de ce monde s’étaient fait d’eux ! Bien étrange phénomène lorsque l’on y pense... Toujours est-il que tout en sachant à quoi m’attendre avec ce dernier, je ne pouvais qu’être surprise parce le spectacle qui se déroulait devant mes propres yeux. Lorsqu’il se présenta à moi sous ses deux fonctions qui n’étaient au final pas si éloignées des miennes, je ne pus m’empêcher de sourire ! D’ailleurs en parlant de médecine, un détail m’avait rapidement sauté aux yeux. Sherlock Holmes était là certes mais qu’était-il advenu du plus fidèle et célèbre de ses compagnons, le docteur John Watson ? Était-il resté dans le Monde des Contes ? Il me semblait si inimaginable d’imaginer un duo Holmes sans Watson. C’était un peu comme… comme un duo Bianca sans Bernard !?! Jetant un coup d’œil bien malgré moi vers ses avant-bras je songeais alors que son absence n’avait pu que favoriser sa rechute dans la consommation de drogues dures.

Plongée alors dans mes pensées, je n’avais pas été très réceptive à ses paroles. Seules les dernières d’entre elles s’imprimèrent dans mon esprit. « C’est intéressant… ». Mais c’était intéressant en quoi au juste ? Je n’eus alors pas eu le temps de répliquer, le détective à l’intelligence inimitable se mit déjà au travail surprenant de déductions. La facilité avec laquelle son regard nous perçait à jour, l’attention exceptionnelle qu’il possédait pour prêter attention à des détails qui échappaient au commun des mortels… C’était tout bonnement du génie !

"C’est véritablement incroyable, monsieur Holmes ! Tout simplement extraordinaire. Quel dommage que Katelyn n’ait pas eu l’occasion de l’entendre. Elle aurait adoré votre numéro ! Vous êtes son héros depuis toujours…"


Finalement, j’avais certainement prononcé ces paroles plus pour moi que pour lui. Qui pouvait l’en blâmer ? Avec la double combinaison de l’héroïne et de son cerveau au pouvoir de réflexion prodigieux, il ne devait guère être en mesure de prêter la moindre attention à ce genre de discours ! Je ne pouvais cependant me retirer cette petite idée de la tête… Ce magnifique coup de bluff qu’il venait de me faire était peut-être un avertissement de sa part pour me prévenir de sa supériorité intellectuelle… un avertissement ? Cela me semblait pourtant si absurde ! Je n’étais pas suffisamment imbue de ma personne pour me croire supérieure à lui… les détectives pouvant se mesurer à son talent se comptaient sur les doigts d’une main ! Dans le fond mes enquêtes ne se limitaient qu’à rechercher des personnes disparues ou apporter la preuve d’un adultère. Je n’avais pas les armes qu’il fallait pour élucider l’énigme d’un suicide déguisé. C’est pourquoi après une brève salutation, je reconnu bien humblement ma défaite ! Je ne me bornerais qu’à faire ce que je savais mieux faire. Sauver des vies et veiller sur les infortunés vivants qui devaient traverser l’horrible épreuve du deuil.

Pourtant, après avoir réconfortée mon amie, j’étais passée devant la chambre de la petite Egyptienne morte la veille. Sans vraiment réfléchir, j’avais posé mes yeux au loin en direction du grand échalas au cheveux bouclés. Ce n’était que pure et maladroite curiosité de ma part. Après avoir tant lu sur Sherlock Holmes je ne pouvais m’empêcher de rêver de pouvoir assister en direct à la résolution d’une enquête menée par ses soins. Plongée dans mes pensées, je sursautais légèrement lorsque le détective m’adressa la parole. D’autant plus lorsque dernier me réclama mon opinion sur cette affaire. Après quelques minutes d’hésitation où je m’apprêtais à rebrousser chemin, je finis par lui adresser un sourire avant d’entrer à mon tour dans la chambre. Observant à mon tour les différents éléments qu’il venait d’évoquer, et faisant le tour de la chambre. Je repris alors la parole.

« Eh bien, en procédant par élimination, je dirais que l’on peut définitivement écarter l’hypothèse du suicide. Même si les différents éléments que vous avez évoqués, la porte non fracturée et la fenêtre inaccessible, pourrait laisser supposer que la petite s’est suicidée, le serpent est inoffensif… donc si la petite fille s’était réellement suicidée on aurait retrouvé une seconde arme du crime potentiel à ses côtés, or ce n’était pas le cas ! Le meurtrier est donc reparti avec l’arme du crime après son meurtre... »


Je me dirigeais alors vers la fenêtre. Le criminel n’aurait eu aucune chance de rentrer par l’extérieur. La chambre se situait au quatrième étage et il aurait fallu être une véritable araignée pour escalader la façade et de plus sans se faire remarquer ! Je me tournais alors vers le détective.

« Comme la fenêtre est inaccessible le meurtrier venait forcément de l’intérieur et faisait partie des résidents de l’orphelinat. La petite Chédi a été aperçue lors du dîner de la veille et toutes les portes sont soigneusement fermées lorsque les enfants vont se coucher pour des raisons de sécurité… ce qui confirme cette hypothèse ! En ce qui concerne l’entrée dans la chambre, je pense que soit la petite connaissait cette personne et lui a elle-même ouvert la porte… peut-être attendait-elle la visite d’une amie ou d’une personne en qui elle avait toute confiance. Soit cette personne possédait la clé de la chambre et est entrée pendant que la petite était endormie. Je sais que seule la directrice et la concierge possèdent un jeu de clé mais le meurtrier aurait très bien pu les voler et les rendre après avoir commis son meurtre. Est-ce que cela paraîtrait plausible ? Maintenant si vous voulez mon avis en tant que médecin… »

Je me rapprochais alors de la petite fille allongée dans son lit. Je sortis alors une paire de gants en latex que j’avais saisis dans l’autre pièce, juste au qu’à où je pourrais en avoir besoin ici...

Je saisis alors l’avant-bras de la fillette, là où le serpent été sensé l’avoir mordu. Bien évidemment, il ne s’y trouvait que deux petits trous. Après tout, monsieur Holmes l’avait affirmé lui-même, le serpent n’avait plus ses crochets. Comment donc était-elle morte ? C’est alors que je regardais sa nuque, là où le poison avait été injecté.

« C’est un meurtre particulièrement maladroit si vous voulez mon avis ! Il est très facile de voir que le serpent n’a pas envenimer la fillette. Pas de gonflement des membres, pas d’ecchymoses à l’endroit de la morsure et si vous teniez à leur prouver, même au plus crédule d’entre eux qu’il s’agit bien d’un meurtre, rappelez-leur que se pique soi-même à cet endroit pour une personne est quasiment impossible. »

Je me relevais en soupirant devant le corps de cette pauvre petite. Je me tournais en direction de Holmes

« En tout cas la thèse de la mise en scène se confirme… nous avons là une personnalité peu organisée ou méticuleuse. Qui que ce soit, elle devait en être à son galop d’essai. Pauvre gosse, mais pourquoi voudrait-on tuer une enfant innocente ? »
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________________________________________ Mar 19 Déc 2017 - 22:27




Sherlock s’installa dans l’unique fauteuil de la salle et écouta Angelika avec attention. Au départ, il lui adressa quelques regards éloquents, prouvant par son air supérieur qu’il savait bien évidemment tout cela. Joignant ses mains, il leva un sourcil à une ou deux reprises. Visiblement, elle semblait être confirmée, comme « détective amateur ». Mais il y avait tellement de faille. Sherlock plaça sa tête dans sa main droite, et laissa les effets du manque de l’héroïne envahir son corps. L’adréanaline avait prit le relais, mais il manquait encore quelques molécules certainement. Tremblant légèrement, il indiqua cependant à Angelika de poursuivre d’un mouvement las et circulaire de son autre main. Soudain, il l’interrompit. Elle avait dit un mot intéressant. Clefs.

« Hypothèse intéressante, mais j’ai croisé le concierge, et étant donné ses cernes, les traces de boues qu’il avait sur ses chaussures et qui datent de la veille, sans parler des tâches de vin sur son pull, je pense qu’il n’a pas passé la nuit ici, et qu’il est arrivé, environ 10 minutes avant vous… Quant à la Directrice, elle dormait profondément et elle n’a pas quitté sa chambre. J’y suis allé avant de venir ici pour écarter toutes les pistes. Croyez moi, j’ai trouver des choses… Hum. Pas catholiques certes, mais rien qui ne peut tuer un enfant. »


Ses yeux se révulsèrent légèrement quand il se remémora tout les outils sexuels sur lesquels il était tombé. La solitude rendait parfois les gens… Bien surprenant. Chassant cette pensée inutile de son esprit en faisant un geste étrange, il continua d’écouter ce qu’elle avait à dire en silence. L’observant faire sans rien dire et sans bouger, il la fixa intensément et l’analysa également. Visiblement, elle aussi était arrivé il y a peu. Mais la coupure de ses vêtements et le soin dont elle prenait à masquer tous les détails sur elle, prouvait qu’elle avait de nombreuses choses à cacher. Certainement beaucoup de secret. Elle manipula le corps avec la précaution d’un médecin, mais avec la révulsion d’un Pédiatre. Normal, elle n’était habitué qu’à des vivants, joyeux et souvent couverts de morves.
L’écoutant terminé ses hypothèses et son questionnement, il se mit alors à ricaner pour lui même. Cette affaire était assez claire, du moins les grandes lignes étaient déjà tracées. Mais il fallait qu’il voit… Si elle était capable, de le seconder. Car son profil était plus qu’intéressant, et il désirait à nouveau exercé. Seul il était bon, mais avec une personne pour éclaircir ses idées et placer le bon mot sortit de son inconscient, il devenait excellent.
Se levant, il examina à son tour le corps, sans dégoût ni répulsion, et déclara :

« A votre avis. Qui peut être responsable ? Si j’en crois les informations que j’ai, ce n’est pas le premier suicide. Qui est ce qu’on ne soupçonne jamais ? Qui est l’innocence incarnée ? Que l’on pense toujours trop faible pour pouvoir agir ? Que se cache derrière son masque de naïveté alors qu’il peut être aussi dangereux qu’une personne standard ? Hm ? Une idée ? »

C’était évident. Maintenant deux solutions. Soit elle se frappait stupidement le front et en disant « Comment n’y ai-je pas pensé avant, je suis tellement bête » auquel cas Sherlock ne lui proposerait jamais de travailler avec elle, soit elle irait dans son sens pour accentuer son hypothèse. Et c’est là que ça devenait intéressant. Watson savait faire ça… Il répétait ce que Sherlock disait, puis poser une question rhétorique. Et de cette question rhétorique, jaillissait l’illumination. Approchant un peu plus prêt d’Angelika, on aurait pu croire qu’il allait l’embrasser. Alors que pas du tout. Son visage se voulait volontairement déstabilisant. Plissant des yeux, il la regarda d’un regard intense. Elle était lente à réfléchir. Ils étaient tous lent. Sauf peut être Mycroft. Fixant ses yeux d’un regard intense, il pouvait désormais remarquer quelques détails sur son visage. Elle prenait autant de soin à se maquiller qu’à s’habiller. Mais que cachait-elle derrière ses beaux cheveux et ce sourire enfantin ? Ca c’était un véritable mystère. Cette jeune femme était plus qu’intrigante. Peut être même encore plus que cette affaire. Souriant comme un dément, il demanda d’un ton un peu plus brut :

« Alors ? »

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________________________________________ Lun 8 Jan 2018 - 8:06

L'affaire du faiseur d'ange !
Angelika & Sherlock
J’avais rougi légèrement lorsque Monsieur Holmes me demanda de lui faire part de mes hypothèses. Que pouvaient bien représenter mon opinion d’amatrice face à l’un de maîtres en matière de criminologie ? J’avais pourtant accepté de me prêter au jeu. Après tout, je n’avais pas grand-chose à perdre. Au pire j’aurais eu le droit à l’une de ses remarques acerbes dont la réputation collait à la peau du célèbre détective et se retrouvait dans chaque adaptation. Tout au long de mon exposé, je ne pus m’empêcher de jeter des regards de médecin inquiets dans sa direction. Ses mains tremblantes ne m’avaient pas échappé et je craignais qu’il ne fasse une crise de manque liée à sa toxicomanie.

« Monsieur Holmes, est-ce que vous êtes certain que tout va bien ? »

Il ne prit alors guère la peine de répondre à mon inquiétude, m’invitant à poursuivre mes affirmations de plus belle. Je perçus parfois dans son attitude que j’avais misé juste et que certains de mes termes avaient retenus son attention. Les clés tout d’abord, car nous nous retrouvions devant un joli mystère de meurtre à mi-clos, un grand classique chez tous les grands écrivains de fictions policières, mais qui ne se retrouvait que rarement dans la réalité. J’écoutais alors attentivement son point de vue d’expert, ne perdant pas une miette de ses paroles.

« Donc si je comprends bien, selon vous aucune des personnes disposant habituellement de ces clés n’auraient pu être coupable de ce crime. Elles auraient donc été volées ? Mais par qui dans ce cas ? Car selon ce que mon amie a déclaré, aucun vol de clé n’a été déclaré et leurs chambres n’ont pas été mises en désordre. Le, ou les meurtriers, savait donc parfaitement ou elle se trouvaient… La personne que nous recherchons serait donc soit un proche de ces personnes, soit une personne suffisamment maligne pour les espionner sans se faire remarquer ? »


Je ne m’arrêtais guère sur les indiscrétions du détective. Fouiner partout faisait partie de leur travail après tout et il était beaucoup plus facile de le faire alors que la personne concernée n’en savait rien. Mais j’avais quand même quelques réticences à m’adonner à ce genre de pratiques… d’autant plus depuis que j’était humaine. Et voilà, je retombais à nouveau sur l’hypothèse de l’espionnage. Mais qui aurait pu être assez astucieux, assez petit et fin pour se glisser dans tous les recoins sans que l’on prête attention à lui ? Je songeais soudainement à toutes les parties de cache-cache auxquels je m’adonnais parfois avec les enfants durant les heures de récréation. Il est certain qu’ils ne manquaient jamais de créativité lorsqu’il s’agissait de trouver des cachettes d’où personne ne pouvait les déloger. Oui mais là nous parlions tout de même d’hotter la vie à un autre être humain ! Ce n’était pas anodin comme acte… un être aussi jeune aurait-il pu avoir la capacité de commettre une horreur pareille ?

Soudain, je tressaillis lorsque je compris que cette idée avait également traversé le grand esprit analytique de Sherlock Holmes. Je restais alors tétanisée sur place ne sachant que faire ou que dire. Je ne remarquais même pas le mouvement d’un non mécanique que je faisais alors que le détective me faisait part de ses allégations. C’était comme si je tentais de chasser cette idée trop sombre de mon esprit.

Je n’arrêtais ce mouvement que lorsque le grand échalas me rejoint. Se relevant de son siège, il s’était placé juste devant moi, braquant son regard dans le mien. Bien évidemment, il ne respectait aucune des distances sociales dictées par notre société. Venant d’un être tel que lui, cela n’avait rien de surprenant ! Mais cette distance intime était-elle liée à une maladresse de sa part ou se voulait-il volontairement intimidant ? En tous les cas, je reculais d’un pas tout en maintenant le regard dans sa direction. Perdue entre un malaise apparent et un trouble étrangement agréable, je repris contenance bien vite ainsi que ma parole.

« Un être capable de se faufiler partout, sans éveiller le moindre soupçon de la part de son entourage… une personne dont l’innocence semblerait au premier abord irréfutable… vous pensez à un enfant, c’est cela ? Le crime aurait été perpétré par l’un de ses camarades et vous penser qu’il en est de même pour les deux autres suicides ? »

Je détournais alors mon regard de lui, portant ce dernier vers le cadavre gisant de l’enfant. Je tentais de rassembler mes esprits et de penser aux deux autres enfants retrouvés morts auparavant.

« Si on y réfléchit, il y a en tout trois victime. La première était Joe March, un jeune homme des plus adorable. Il a été retrouvé pendu dans la bibliothèque de l’école. En plus de la lettre qu’il avait laissée, on a retrouvé à ses pieds plusieurs ouvrages de géographie… certains étaient à moitié ouverts sur des pages représentant des images vues du ciel. Bien sûr, on a pensé qu’il s’en était servie pour se hisser plus facilement vers le lustre mais je vous avoue que leur position m’avait surprise. On aurait dit qu’ils avaient été placés là intentionnellement. La deuxième était Emily Wilson… cette dernière a été retrouvée morte dans la salle de bain commune des filles du deuxième étage. Elle s’était tailladé les veines et avait laissé le sang coulé jusqu’à ce que mort s’en suive. Les filles avaient remarqué sa mort car les robinets de la baignoire et du lavabo étaient restés ouvert. Je me suis toujours demandé pourquoi mais sans y prêter vraiment attention. »

Replantant alors un regard des plus sérieux dans sa direction, je finis par déclarer

« Apparemment rien ne les liait les unes aux autres, si ce n’est un seul détail : ils étaient arrivés à l’orphelinat seulement quelques semaines avant le drame. »

Soupirant légèrement, je finis par reprendre le fil de ma pensée

« Vous vous rappelez, je vous ai dit qu’on aurait cru à une mise en scène… et si c’était la réalité ? Dites-moi, qu’est-ce qui marque bien souvent l’arrivée d’un nouveau membre au sein d’une communauté ? »

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________________________________________ Mar 9 Jan 2018 - 17:00



Tournant tout autour du corps, Sherlock s’arrêta de l’observer, puis revint s’asseoir dans le fauteuil. Se moquant éperdument des lois, il sortit une cigarette et l’alluma d’un trait. Respirant une bouffée rapide, il laissa la nicotine tenter de masquer temporairement le manque des autres drogues dans son sang et son cerveau. La regardant un long moment, il se mit à sourire. Elle avait visiblement saisie l’idée principale. Il l’écouta ensuite attentivement sans l’interrompre quand elle lui fourni autant de détails. Plissant les yeux à quelques reprises, le détective ne lui coupa jamais la parole et s’enfonça un peu plus dans le canapé. Il regrettait son propre fauteuil et sa cheminée flamboyante l’attendant à Baker Street.

« Hmmm, d’excellentes hypothèses. Oui je pense qu’on peut partir sur l’idée d’un enfant. Et il faut cerner mince. Dans la mesure où ses crimes n’ont jamais eu lieu avant, c’est un enfant récent, qui est arrivé je pense un peu avant les victimes. Quand à la mise en scène... »

Il se leva, et observa la scène de crime encore un peu plus en détail. Se tournant finalement vers Angelika, il la regarda soudainement et prononça de but en blanc :

« Vous sentez bon. Ca veut dire que vous aussi vous êtes récente ici, ainsi… Que votre petite famille… »

Par petite famille, il voulait parler de Katelyn. Il l’avait entreaperçu avant de se montrer au grand jour. En réalité, il avait déjà entendu parlé des suicides, et il avait été présent à chaque fois. Une fois déguisé en plombier, une autre fois en livreur. A chaque fois il avait buté, car cela ressemblait vraiment à un suicide, et il n’avait pas encore eu l’habilitation nécessaire pour examiner les crimes en détails. Mais au moins, il connaissait parfaitement tous les membres de l’orphelinat. Comme un dément, il détourna le regard d’Angelika et déclara sans cérémonie.

« Le mieux ca serait de se servir de votre petite famille comme d’un… Appât ! Car je pense qu’il s’agit de la prochaine victime. Je suis venu ici plusieurs fois. Illégalement, mais j’étais là. Elle est adorable. Trop adorable. Elle attire l’attention de tous, elle est tellement mignonne en même temps ! »


C’était du cynisme et de l’ironie. Se penchant à nouveau sur le corps il déclara :

« Aussi, si vous ne voulez pas qu’elle finisse ainsi, je vous conseille de vous activer sur nos recherches. Vous avez d’autres détails concernant les autres enfants ? Que vous ne m’auriez pas dit ? Quoi qu’il en soit, c’est un enfant dans le malêtre. Mais qui a une certaine… Poésie. C’est rare à cet âge. Il doit être particulier. Une idée ? »


L’adrénaline faisait enfin effet. Il semblait devenir de plus en plus fort au fur et à mesure qu’il parlait. Mais également de plus en plus cynique et de plus en plus con. Que voulez-vous, pas de génie sans une pointe de dégoût.
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________________________________________ Lun 15 Jan 2018 - 21:40

L'affaire du faiseur d'ange !
Angelika & Sherlock
Un enfant ! C’était l’hypothèse la plus évidente mais également la plus effrayante ! Après tout, l’orphelinat regorgeait d’enfants de tout âge et comptait aussi bien des bambins de 2 ans que des adultes à en devenir de 16 ans. Chercher un meurtrier parmi eux revenait à chercher une aiguille dans une botte de foin ! Comment faire pour parvenir à les retrouver ? Brusquement, je me rendis compte du chemin que cette enquête était en train de prendre. Comment se faisait-il que je puisse accepter cette idée avec une telle sérénité ? Ces chères petites têtes blondes étaient l’image même de l’innocence, le symbole d’une vie faites de rire, d’amusements et d’apprentissages… dont l’expérience cruelle de la perte de leurs parents… Etrangement, monsieur Holmes semblait posséder un talent certains pour me faire considérer comme plausibles les hypothèses les plus tirées par les cheveux !
Tout comme le souhaitait monsieur Holmes, je ne m’étais arrêté à aucune moment dans mes explications. Ce n’est qu’en me retournant vers le détective, tout occupé qu’il était à faire remonter son taux de nicotine dans son sang pour éviter le manque, que je consentis enfin à lui laisser la parole. Je me sentais alors très fière tandis que ce dernier vantait à nouveau la qualité de mes hypothèses qui confirmaient les siennes. Bombant légèrement la poitrine, je réfléchissais à ses propos tout en approuvant d’un mouvement de tête.

- Je suis d’accord avec vous. Que cet enfant ne soit pas arrivé depuis bien longtemps parait être une hypothèse tout à fait plausible !

S’apprêtant à me parler de scène du crime, je fus très surprise de le voir se tourner vers moi ! Je ne m’attendais certes pas à ce qu’il le fasse. Cela avait un côté très perturbant, d’autant plus en l’entendant tenir de tels propos. Je fronçais légèrement les sourcils lorsque monsieur Holmes évoqua le fait que je ne devais pas être arrivée depuis longtemps. En réalité, j’étais aussi vieille que les murs de cet orphelinat érigé il y a plus de 28 ans… j’avais fait mon trou de souris dans cet établissement et rien ne semblait pouvoir m’en déloger. En revanche, ma petite Katelyn elle n’était pas des leurs depuis longtemps. Je restais figée sur place lorsque le grand échalas me parla d’elle. Mon instinct maternel se mit immédiatement en branle et mon cœur manqua un battement. J’adoptait ensuite une attitude révoltée lorsque Sherlock Holmes évoqua la possibilité d’utiliser ma petite fille comme appât. Serrant les dents, je pris sur moi et répliqua tout en me rapprochant de lui.

- Ma petite Katelyn n’est pas un jouet, Monsieur Holmes ! Je refuse qu’elle soit impliquée dans cette histoire… vous entendre parler ainsi est terriblement déplacé ! Et puis-je savoir sur quoi vous basez vos allégations exactement ? Le cas de mon enfant est très différent du leur. Ma Katelyn a une famille… MOI ! Ces enfants, eux, n’avaient personne pour veiller sur eux ! C’est d’ailleurs certainement ce qui en faisaient des proies très faciles pour leur meurtrier. Le fait qu’ils seraient très vite oublier !

Je demeurais pensive quelques minutes, à réfléchir à ces pauvres enfants qui n’avaient eu le droit qu’à une vie brève et dont personne ne penserait à venir fleurir la tombe ! Ils étaient seuls durant leur vie, ils le resteront durant leur mort… quelle fin tragique pour des êtres innocentes qui n’avaient rien demandé à personne ! Chassant rapidement ces idées de mon esprit, je reportais mon attention vers monsieur Holmes qui, une fois de plus, évoquait le fait que Katelyn devait être la prochaine victime. Un sourire ironique apparut alors sur mes lèvres et je croisais les bras !

- Oh c’est ça votre plan tordu alors ? Me faire craindre la mort de ma fille pour me motiver à résoudre cette affaire au plus vite ? Vous êtes d’une cruauté, Monsieur Holmes !

Comprenant très vite que mon attitude ne nous mènerait nulle part, je réfléchis à nouveau à notre enquête pour tenter de travers le portait psychologique de cet enfant.

- Eh bien à première vue, les meurtres commis semblent très spécifiques ! Ils semblent être liés à la vie personnelle et intime de victimes… cela nécessite donc que le meurtrier les connaissait personnellement. J’imagine donc une personne qui peut facilement s’attirer la confiance de ses victimes afin qu’elles se livrent facilement à lui ou à elle. Une personne charismatique, un leader, qui semble en plus pouvoir jouer d’une grande influence sur ses victimes. Car si les suicides ne paraissaient pas du tout suspects, c’est avant tout parce qu’il n’y avait aucune marque de violence… donc aucune volonté de la victime d’échapper à son destin tragique ! A moins qu’ils n’aient pris tout cela comme un jeu au départ afin de se rendre compte des véritables intentions de leur nouvel ami. Cela vous semble-t-il logique ?

Je réfléchis un instant aux noms des suspects qui pourraient grossir la liste. La chose me paraissait bien délicate, je connaissais certes les enfants de cet établissement mais un enfant capable de maquiller si parfaitement un suicide en meurtre devait posséder une intelligence ainsi qu’un don pour la manipulation remarquable. Il devait donc savoir se cacher dans la masse et échapper à la vigilance des adultes.

- Je pense qu’il nous manque encore des éléments pour établir une liste potentielle de suspects. Je pense qu’il vaudrait mieux interroger les enfants eux-mêmes. Après tout, il leur arrive de remarquer des choses qui échappent parfaitement aux adultes !
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________________________________________ Jeu 18 Jan 2018 - 19:17



Sherlock s’était retourné vers Angelika brusquement. L’adrénaline plus les restes qui restaient des drogues ne faisaient généralement pas bon ménage. Reposant le corps calmement, il se tourna alors vers ce qui serait dans le futur sa nouvelle acolyte, et deuxième réelle amie. Mais pour l’instant ce n’était pas le cas, et elle avait une tendance autocentrée qui commençait sérieusement à l’énerver. D’un ton cynique, rapide, sec et cassant, il répliqua :

« Ah oui ? Alors pourquoi passer à l’action que maintenant ? Vous devriez lire mes cours gratuit en ligne de criminologie. Quand on est un tueur, une simple émotion, peut vous permettre de passer à l’acte. Et là, c’est évident, c’est le changement ! Je pense que ce petit ou cette petite meurtrièr.e. est arrivé quelques jours seulement avant le premier meurtre. Et le retrouver est d’une simplicité enfantine. Il n’est certainement pas à son premier coup d’essai. Peut être qu’à chaque famille d’accueil, il y a un meurtre, mais ça, vous ne semblez pas vouloir l’entendre. »


Gesticulent, il fit le tour du lit, s’accroupit, observa un long moment la moquette. Se redressa à nouveau à une vitesse folle, passa sa main sur les meubles. Le détective passa un peu à côté d’Angelika et la bouscula. Puis, il se dirigea vers la porte et passa sa main sur le haut de cette dernière avant de crier de rage.

« Mais les femmes d’entretiens sont d’une stupidité et d’un goût pour leur profession hors norme ici ! Ce n’est pas possible de trouver un endroit aussi propre en ville, croyez moi ! Oh et ne me regardez pas comme ça… Oui, votre petite Katelyn a une famille. Oui elle est merveilleuse, oui vous parlez comme une mère louve à qui on vient de toucher un louveteau de trop prêt ! Félicitations Mademoiselle Beresford… Ou Madame peut être ? Vous êtes une excellente mère, même si il n’y a aucun lien génétique qui vous lit ce qui fait qu’en terme d’hormone c’est plus dur d’être une mère excellente comme vous ! Excellente, mais bête. Votre fille est bien plus intelligente que vous, vous devriez aller la chercher, elle me serait d’un plus grand secours que votre présence qui ne fait que crier dans mes oreilles fragiles... »


C’était cynique, c’était sadique. C’était méchant, droit, direct, horrible, mais il pensait tout ce qu’il avait dit. Seulement le manque de drogue allait le laisser dans cet état pendant un bon moment. S’accroupissant à nouveau à une vitesse folle pour regarder sous le lit, il sortit un petit mètre et mesura la distance entre le sol et le lit. Mais un détail capta alors son attention… Sous le lit, était placé une toute petite blanche, parfaitement lisse, comme les ailes d’un ange. Tendant le bras pour l’attraper, il l’exposa à la lumière avant de marmonner.

« Colombe, 2 ans d’existence, femelle… Nourri au grain... »


Il avait prononcé « nourri au grain » en caressant la plume. Celles qui se nourrissaient elle même avaient toujours des plumes plus lisses.

« Je ne suis pas cruel, malheureusement. Je suis juste réaliste et j’expose les possibilités que nous avons. La probabilité que le plan fonctionne était de 83 % si on considère tous les facteurs. Mais un proverbe dit, quand la louve montre les dents, change de plan ! »

Il lui tendit la plume d’un air triomphant et ricana :

« C’est un message. C’est très poétique. Et je suis sûr qu’il y en avait une sur chaque scène de crime. Finalement vous n’êtes peut être pas si stupide… Avec un bon entraînement on pourrait vous apprendre à reconnaître la confiture de fraise, de celle de cramberry rien que par la vue ! Oui, le meurtrier est un fin manipulateur, aussi bien avec les adultes qu’avec les enfants. Le fait qu’il en soit à un multiple récidiviste nous le prouve. Oh, vous pouvez essayer, mais personne ne parlera. Nous venons de rentrer en état de psychose avancée Miss Beresford ! Personne ne parlera. »

Déposant la plume de Colombe dans les mains d’Angelika, il traversa la scène à grande enjambée, puis s’adressa au policier de surveillance à la porte.

« Anderson, au lieu d’écouter aux portes et de vous demandez comment vous pourrez passer lieutenant avec de telles informations, allez me chercher la petite Katelyn ! Sa mère a peur de la savoir sans elle avec un meurtrier dans les parages, vous comprendrez certainement... »


Lui faisant un petit clin d’oeil, le policier soupira et déclara avant de partir :

« Je n’vous savez pas sentimental... »


Ricanant il revint dans la salle en murmurant à Angelika.

« C’est exactement ce qu’à dit sa femme au jeune homme que j’avais employé pour qu’il le fasse cocu. Il travaille mieux quand il est déprimé... »


Je suis un sociopathe de haut-niveau, renseignez vous..

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“ Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille.” Proverbe Mandarin


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