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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : septembre 2018
« La Chute des Héros ! »

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 You two have the same fire... [Deb & Greg]

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Grigori E. Raspoutine


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________________________________________ Mer 13 Déc 2017 - 22:49



You two have the same fire...



La vie ces dernières semaines étaient bien curieuse. Différente de tout ce que j'avais vécu. Je n'étais ni vraiment l'homme que j'étais autrefois, ni vraiment celui qui a vécu à Storybrooke pendant un an, ni le sorcier assoiffé de torture. Tout ceci se trouvait en moi, pour forger une nouvelle personne.
Je me surprenais à constater que je me sentais mieux, moi qui avait redouté pendant tous les derniers mois d'un jour retrouver les souvenirs de l'homme stupide mais horrible que j'étais autrefois. La hantise de m'approcher de la magie face à la recherche d'approfondir celle que j'avais aujourd'hui.

La vie était différente. Et maintenant que je ne perdais plus mon temps à l'inquiétude et la culpabilité (il est vrai que j'en avais toujours, mais celle-ci ne venait pas me hanter à chaque instant désormais. Elle était là, sans être envahissante), j'avais bien plus de temps pour vivre.

Storybrooke également semblait s'élancer sur ce même nouveau départ, et la tendance d'un tout nouveau restaurant faisait un écho fascinant dans les paroles de beaucoup de monde. Je me souviens avoir entendu parler de l'appel de l'adjoint du maire, et il me semble avoir compris qu'Anastasia avait participé à cette équipe de héros, sans être persuadé toutefois d'avoir bien compris. Et bien après une équipe pour combattre le crime, le psychologue s'était lancé dans la restauration avec un établissement qui répondait au même thème.

Je ne m'attendais pas, cependant, à ce que le Comics Burger m’accueille avec une telle surprise.
Cette vision était troublante. Il y avait en moi les souvenirs des sentiments que j'avais éprouvé, et qui se trouvaient peut-être cachés en moi, mais aussi cette rage qui m'avait poussé à son meurtre. Les désirs d'extermination n'était plus en moi cependant.

Mais étais-je prêt à aimer de nouveau un fantôme du passé ?

J'étais resté figé à l'entrée pendant un instant certain, peut-être pendant quelques secondes, peut-êtres quelques minutes. Les yeux rivés sur cette chevelure rousse que je reconnaissais, qui recouvrait le dos de cette femme, assise dans le Comics Burger. C'était évidemment impossible qu'Alexandra puisse être là, et pourtant mon esprit s'entêtait à me le répéter : la douce impératrice était de retour.

Lorsque quelqu'un me bouscula, râlant que j'encombrais le passage, que je me repris, et fit quelques pas instinctifs vers elle. Et je n'avais pas réfléchi lorsque ma main s'était posée sur son épaule.

Je... m'excuse mademoiselle. Vos cheveux... je vous ai confondue avec une impératrice que j'ai connu. Désolé pour le dérangement.

Je me retournais, m'injuriant mentalement, me trouvant aussi stupide que le sorcier qui se décomposait il y a des années de ça, avant de commander Une bierre s'il vous plait à un serveur.

Je peux vous offrir quelque chose pour excuser mon intrusion ? Rajoutai-je finalement en me tournant de nouveau vers la femme que j'avais prise pour l'impératrice défunte.


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________________________________________ Jeu 14 Déc 2017 - 0:08

- A propos... Dégoût... C'est gentil d'avoir accepté de venir, murmura Peur dans une petite voix que beaucoup auraient trouvé toute mignonne sinon choupie.
Mais ces mots étaient bannis de mon vocabulaire, même s'il était vrai que la version humaine de Peur pouvait être attendrissante. La plupart du temps, ce n'était néanmoins pas le cas. Comme quand il m'avait serré la main pour traverser en venant. Ou quand il transpirait d'angoisse. Ou même quand il disparaissait sous une table ou derrière le canapé pour une raison aussi stupide que random.
Pour le moment, cependant, tout allait bien. Maintenant que Dyson avait cessé de me tenir la jambe, nous pouvions déjeuner en paix, d'un déjeuner fait de frites et burger - autant vous dire que je ne mangeais pas ça tous les jours. J'aimais, pourtant. S'il est besoin de vous rappeler mon hôte avait 11 ans.
- Merci à toi de ne pas encore avoir fait de scène, rétorquai-je, narquoise pour le faire baisser la tête.
Un jour, peut-être, il comprendrait que, tant qu'il serait une victime, je n'aurais de cesse de le victimiser. Tu devrais manger, ça va refroidir et ce sera dégoûtant.
Accessoirement, je ne prévoyais pas non plus d'y passer la journée, même si la qualité de la nourriture était positivement étonnante. Tout comme l'ambiance bruyante était négativement étonnante, n'allez pas croire que j'ai revu mes standards à la baisse. Dégoût ne revoit jamais ses exigences.
Je venais de croquer dans mon burger quand on tapota mon épaule. Si c'était encore ce Dyson Walters de malheur, il allait passer un sale moment.
Heureusement pour lui, c'était une autre personne, plus âgée, plus élégante mais aussi plus confuse. J'arquai un sourcil.
- Oh mais je veux bien être impératrice, assurai-je sans ciller. Je pense que c'est un titre qui m'irait particulièrement bien au teint. Tu en dis quoi
L'intéressé était à la fois aussi anxieux que gêné.
- Euh... Oui, sans doute. Je veux dire, c'est toi l'experte.
- Très bien vu, reconnus-je avant de tourner de nouveau mon attention vers celui que j'appelais alors mentalement l'homme à la bière.
J'aurais préféré que ce soit du vin, mais on n'en servait pas dans ce type d'endroit.
- Je pense que je peux vous pardonner si vous payez notre addition en plus de la vôtre. Et si vous m'en dites plus sur ce qui vous amène à suspecter les inconnues telles que moi d'être des reines. Non que ce soit gênant, précisai-je. C'est juste surprenant que quelqu'un ait autant de flair à mon égard, ajoutai-je, mystérieuse.
Moi ? Profiteuse et vantarde ? Absolument.

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Grigori E. Raspoutine


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________________________________________ Jeu 18 Jan 2018 - 15:11



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C'était si improbable que je me sentais stupide. Je savais très bien ce qu'était devenu le fantôme d'Alexandra, m'être laissé emporté de la sorte avec une inconnue, c'était ridicule. Je me sentais bien heureux de ne pas avoir rougit, ou de ne pas être en compagnie d'Anastasia. C'était assez perturbant en réalité, c'était comme si mon cerveau m'indiquait que j'avais gardé quelques cicatrices des sentiments que j'avais porté envers Alexandre.
Enfin, si, pendant longtemps, ça ne m'avait plus rien fait, je l'avais même tué en réalité. Mais l'année passée avait changé beaucoup de choses, et aujourd'hui, j'avais retrouvé beaucoup de l'homme que j'avais été à cette époque.

Je n'aimais pas le regret. Et j'en avais pleins. C'était un sentiment... aussi agaçant que lassant. Retrouver toutes les facettes de mon identité, autrefois séparées en deux par le temps, venait avec des avantages, mais des inconvénients aussi. J'avais le regret du premier, ça n'était pas toujours une bonne chose manifestement.

Recevant ma bierre, j'en bus une gorgée, avec toutefois un léger rire, en voyant la réaction de celle qu'il avait confondu avec Alexandra. Elle le prenait plus que bien, et que je préférais largement, plutôt que de devoir s’embarrasser avec quelqu'un trop centré sur sa propre vie pour comprendre un geste aussi déplacé. Non, je l'appréciais déjà.

Soit, fis-je en faisant signe à un serveur qui passait par là qu'il prenait leur commande en charge.

Il se trouve que j'ai été proche d'une impératrice qui gouvernait la Russie d'un autre monde, coiffée d'un feu similaire au votre. Buvant une nouvelle gorgée de mon verre, en haussant les épaules, je repris alors. Une chevelure bien trop magnifique pour laisser un homme indifférent, je me surpris alors avec un sourire seducteur affublé au visage.

Grigori, devant son frère, tout de même ! m'étais-je réprimandé mentalement.

Vous êtes intrigante. Dans le bon sens du terme bien entendu. Aurais-je l'honneur de connaitre votre nom ?


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________________________________________ Ven 19 Jan 2018 - 0:48

Jaspeur me fusillait du regard. Ou, du moins, il essayait. De son point de vue, exiger de se faire inviter de la sorte, par un inconnu qui avait simplement commis une erreur, ça ne se faisait pas. Et ce n'était pas totalement faux. En fait, la plupart des gens ne l'auraient pas fait. Mais la plupart des gens étaient des crétins qui ne savaient pas profiter de l'instant présent quand il se montrait avantageux et je n'étais pas "la plupart des gens". Aussi me contentai-je d'un sourire innocent. De toute façon il avait accepté -et avec dignité, prenons un instant pour le noter. Je ne voyais donc pas où était le problème.
Il avait toute mon attention pour me conter sa passionnante histoire d'impératrice qui me ressemblait. Et qu'il se sache heureux ! ce n'était pas n'importe qui qui obtenait toute mon attention, surtout pas du premier coup. Même Jaspeur semblait choqué, mais je l'ignorai. Ce que je n'ignorai pas, en revanche, fut son sourire charmeur, typique des techniques de drague masculine. D'ailleurs, raconter une histoire passionnante qui mettait en valeur l'homme mais permettait de rebondir sur un compliment pour la dame était aussi une tactique éprouvée.
Il était plutôt doué. J'appréciai le compliment et ne manquai pas de le faire savoir :
- Ne pas laisser indifférente, voilà en effet l'un de mes nombreux talents. Vous êtes perspicace.
J'aurais pu profiter de cette tournure de phrase opportune pour demander son nom mais c'eut été lui faire croire (comprendre?) qu'il avait trop d'importance à mes yeux. C'eut presque été équivalent à avouer ma défaite curieuse à ce petit jeu qui commençait - et ça, c'était hors de question. Ce serait à lui de rendre les armes le premier et c'est ce qu'il fit. Mon sourire n'en fut que plus grand.
Jaspeur, lui, paraissait gêné. Il avait replié son cou de trois mètres de long de sorte à avoir pratiquement le nez dans ses frites. D'ordinaire je l'aurai grondé d'un regard sévère et d'une remarque bien sentie. Mais j'avais mieux à faire.
Je pris alors le temps de savourer tranquillement quelques frites (ndlr : c'est à peine phallique, hein...). Faire languir pour mieux conquérir. Et en plus ça rime, notez je vous prie mon génie littéraire.
- Eh bien... pour vous je peux être une impératrice. Je vous l'ai dit plus tôt, ça me va particulièrement bien au teint. Et aux cheveux, à en croire ce que vous-même disiez avant, ajoutai-je avec un sourire fier. Mais je consens à ce que vous m'appeliez Deborah. Oh, je pourrais vous dire qui je... nous, en fait, mais parlons de je, voulez vous ? je suis véritablement mais vous ne me croiriez pas. Alors, ma foi, je crois qu'il va vous falloir vous contentez d'apprendre que je suis, en effet, intriguante. Vous l'êtes aussi, dans un sens. Que fait l'ami d'une impératrice dans... cet endroit ?
Je ne méprisai pas (encore) l'endroit. Mais il était clairement en dessous de mon standing et probablement en dessous du sien.

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________________________________________ Jeu 1 Fév 2018 - 8:23



You two have the same fire...



Je ne pus m’empêcher de rire légèrement à sa réponse, ne quittant pas mon interlocutrice des yeux. Voilà une sacré femme, elle n’avait rien de commun avec toutes les rencontres que j’avais pu faire depuis que je me trouvais à Storybrooke, avec ou sans mes souvenirs. Etais-je influencé par la première image que j’avais eu d’elle, croyant voir le fantôme d’Alexandra en observant ses cheveux ? Ca avait peut-être été le cas il y a quelques instants, mais elle savait se démarquer. Elle était unique en son genre. Forte, fatale. Avoir de telles pensées m’amusait presque, j’avais perdu l’habitude de penser ainsi de quelqu’un.

Avec un tel talent, je ne dois pas être la première personne qui vienne vous importuner de la sorte, je me trompe ? Si c’est le cas, je m’excuse d’un quelconque dérangement.
En prenant une gorgée de mon breuvage, j’avais gardé mes yeux bleus dans les siens. Quels sont ces autres nombreux talents que vous avez sans aucun doute ?

Son frère (il me semblait bien que c’était son frère si j’avais bien compris, il aurait été fort gênant de tenir cette conversation devant son petit-ami) semblait plus que mal à l’aise face à cette situation. Je le comprenais, en d’autres circonstances, j’aurais pu être gêné d’agir ainsi avec une femme en présence d’un membre de sa famille. Cela ne me dérangeait cependant pas, étonnement.
Bien qu’à y penser, il semblait bien évident que la rencontrer seule aurait été préférable.
Je me réprimandais mentalement pour cette remarque.

Dans ce cas, chère impératrice Deborah, fis-je avec un léger sourire sur le visage qui semblait ne pas me quitter, c’est un plaisir de vous rencontrer. Puis-je ?
J’osais alors prendre délicatement sa main droite pour y faire un baise-main respectueux, comme je l’aurais fait à une réelle impératrice. Comme je le faisais à Alexandra il y a si longtemps.

Oh, rendre un homme curieux, voilà une douce torture que vous manipulez à merveille, répondis-je alors qu’elle s’était arrêtée dans sa phrase pour garder un certain mystère alors qu’un air de défi amusé s’installa sur mon visage. Qu’importe le mystère que vous cachez si bien, je suis certain d’y croire. Ce n’est pas comme si j’ai eu une vie très ordinaire moi-même.

Je regardais autour de moi lorsqu’elle m’interrogea sur ma présence dans un tel endroit. La question pouvait en effet se poser, je n’avais pas du tout l’habitude de ce genre d’endroit. C’était… particulier, c’est certain. Pas horrible, mais ce n’était clairement pas un endroit dans lequel j’emmènerais… une impératrice.

La nouveauté attire ma curiosité. Je ne suis pas dans ce monde depuis si longtemps, j’ai pu avoir quelques habitudes propres à cette vie, mais je pense qu’il me reste beaucoup à voir. L’ouverture d’un endroit pareil méritait ma visite. Je ne suis pas certain de comprendre l'intérêt si grand que les hommes de ce monde porte pour ces… héros, au point d’en dédier des établissements, mais pourquoi pas ? J’ai vu mieux cependant.

Puis je revenais à elle. Et je ne pense pas regretter d’avoir eu cette curiosité en venant aujourd’hui.




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________________________________________ Ven 2 Fév 2018 - 0:25

Breaking news : il y avait, dans cette ville maudite, des hommes dignes de mon intérêt. Ou plutôt, il y en avait au moins un et il était juste en face de moi, ce qui était une bonne chose pour lui. Je ne savais pas qui il était. En fait, je savais très peu de choses sur lui : je savais qu'il avait de beaux yeux, qu'il aimait la bière et qu'il n'avait plus 25 ans depuis au moins 25 ans mais je savais surtout qu'il n'avait pas encore commencé à m'insupporter alors que nous parlions déjà depuis plus de cinq minutes. Et ça, c'était véritablement un exploit.
Bien sûr, je n'allais pas le lui dire.
D'ailleurs, il ne voulait pas que je le lui dise : ce qu'il voulait connaître (et il avait bien raison) c'était mes nombreux talents. Qui étais-je, franchement, pour refuser de le renseigner ? Je ne suis pas un monstre, contrairement à ce que certains vous auront peut-être dit.
Je soupirai, yeux levés vers le plafond terne de l'endroit.
- J'espère que vous avez du temps devant vous car j'ai vraiment énormément de talents. En toute modestie, je suis d'une intelligence supérieure et mon bon goût ne se trompe jamais, si bien qu'il est en fait excellent. J'ai toujours le bon mot, au bon moment et surtout quand il faut appuyer où ça fait mal. J'en tire une satisfaction énorme. Je suis experte en relations sociales et choses à la mode mais aussi pianiste, coach même si mes élèves sont assez médiocres et... Je pourrais vous empoisonner ici et maintenant sans que personne ne puisse rien faire. Socialement ou littéralement, ajoutai-je nonchalamment alors que Peur blêmissait à vue de nez.
Je fis passer une seconde ou deux pour faire monter la tension avant de conclure plus légèrement :
- Cependant vous ne m'importunez pas alors je ne le ferai pas.
Comment un homme accoutumé à littéralement me baiser les mains (voire les pieds) avec autant d'élégance aurait-il pu m'importuner ? Franchement. Je suis exigeante, certes, mais il arrive que, parfois, certains aient la force de ce hisser à mon niveau. Ou à un niveau acceptable. Le baisemain m'avait fait quelque chose, un peu. Je n'avais pas pu le snober entièrement comme je snobe énormément de choses en principe. Il avait de beaux yeux, aussi. Entourés de rides mais séduisants néanmoins. Et en plus il m'intriguait, lui et sa vie hors de l'ordinaire ! Je ne l'en appréciais et détestais que plus. J'avais horreur d'avoir à me montrer curieuse ou carrément intéressée envers quelqu'un.
Je l'écoutai avec intérêt mais sans oublier de manger pour autant. Nous étions plutôt d'accord sur l'endroit. Et Peur n'en semblait que plus gêné. Il osa cependant intervenir, même si ce n'était que dans un murmure :
- Les héros c'est toujours serviable et ça ne fait pas peur.
- Certes. Mais ça ne vaudra jamais la cuisine française ou italienne.
- O...oui, tu as raison Dég...Deborah.
Je lui fis les gros yeux histoire qu'il perde quelques litres de sueur en plus et ne recommence pas à nous cramer en public. Dyson Walters savait qui nous étions. C'était largement assez pour un seul endroit (le pire étant qu'il ne méritait pas de connaître cette information).
Secouant la tête, je lui adressai un sourire, signe que l'incident était clos. Et je me tournai à nouveau vers notre ami. Qui n'était probablement que le mien, sauf à ce que j'utilise le nous de majesté. Je lui adressai un sourire radieux.
- Les gens ne regrettent jamais de me connaître, assurai-je, dans mes petits souliers. Sans doute un autre de mes nombreux talents, observai-je, réaliste. Mais... à votre tour, maintenant, Monsieur Je n'ai pas eu une vie ordinaire. Prouvez-le et alors peut-être pourrez vous percer mon mystère. En principe, cette chose-là se mérite, j'en ai peur.
Je repris une frite. Peur parlait moins donc il mangeait plus. Et buvait plus également. Maladroitement, l'émotion dégingandée s'extirpa de derrière la table et prit la direction des toilettes en s'excusant, rouge de timidité.
Surtout qu'il prenne tout son temps.

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________________________________________ Mar 13 Fév 2018 - 19:49



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Et bien, je pense pouvoir affirmer sans avoir besoin de vérifier que personne ne vous ressemble. Vous savez ce que vous attendez de la vie et d'autrui, vous savez ce que vous valez, vous ne doutez pas. Quelqu'un qui ne s'encombre pas de ce qui est inutile. C'est rafraîchissant, beaucoup de gens ne sont pas surs d'eux même, c'est assez lassant.

Elle était très différente de l'impératrice avec laquelle je l'avais confondu. Une bonne chose. Cela aurait été très bizarre autrement, et il était si préférable de s'adresser à des gens qui se démarquent. Qui valent bien plus par leur unicité.

Des mots, des mots qui passaient dans mon esprit. Mais je savais bien qu'au fond, je la trouvais attirante. Cela semblait si mal placé, mais il était inutile de se leurrer. Elle l'était. Tout autant que captivante.

J'haussai les épaules lorsque le frère de Deborah défendit la cause des héros. Soit, je ne leur retirerai pas ça. Mais lorsque les super-héros inspiraient de la nourriture (ce qui était déjà assez étrange comme association), ça ne pouvait être très impressionnant. Pas mauvais, on dirait. Mais rien... d'impérial.

Un air complice se dirigea dans les yeux de la rousse lorsqu'elle envoya la balle dans mon camp. Affirmer l'absence de banalité en soit, cela demandait vérification, je devais m'attendre à la même curiosité à mon égard que j'avais au sien.

Je lâchai mon verre, laissant celui-ci rejoindre seul la table. Rien de bien époustouflant, mais une introduction minime à la présentation que je pouvais bien lui faire de moi.

J'ai été plusieurs hommes différents. J'ai été une fois honorable, ami et médecin de la famille impériale de mon pays. Peut-être trop proche. J'ai un jour accepté le mauvais contrat et laissé la haine me guider. C'était assez pathétique, vous n'auriez pas voulu rencontrer cet homme. L'an passé, j'ai perdu les souvenirs de cette colère et ait été amené à Storybrooke. Un peu ridicule dans mon état. Retrouver mes souvenirs et mon identité complète fut une très bonne chose. Je retrouve ma conscience en bonne forme.

Je repris mon verre, pour en boire une gorgée avant de reprendre. Ce que je ne regrette pas, celui que j'étais avant, l'homme que je n'étais pas réellement, n'aurait jamais eu le courage d'approcher quelqu'un d'inconnu pour l'avoir confondu avec l'impératrice de son passé. Il aurait été bien trop dommage de ne jamais avoir croisé votre chemin.

J'étais décidé maintenant, je détestais la bière. Ou uniquement celle d'ici, à voir, je ne saurai jamais vraiment. Reposant mon verre dans le plateau d'un serveur qui passait là, accompagné de quelques pièces pour régler, je lui glissais quelques mots rapidement. Ramenez moi une bouteille plus raffinée qu'une simple bière s'il vous plait. Et vous n'oublierez pas de compter l’addition de ces personnes pour moi.

Le serveur partit enfin, ralenti pendant quelques secondes par la surprise qu'il a eut en me voyant s'adresser à lui ainsi en lui imposant mon verre encore à moitié plein. Je pus alors retourner mon attention sur Deborah. Mes yeux se posèrent sur celui que j'avais identifié comme son frère, restant dans son coin, osant à peine, de temps en temps, hausser la voix pour parler. Je plongeai de nouveau mes yeux dans les verts de Deborah.

Mon passé peu glorieux est-il dérangeant ? Ou cela me permet-il d'avoir l'honneur de savoir d'où venez-vous ?


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________________________________________ Mer 14 Fév 2018 - 0:41

Il existe deux types d'homme : ceux qui savent parler aux femmes et ce qui n'apprendront jamais. L'homme en face de moi faisait partie de la première caste, la plus rare. Je n'en savourais que plus mon unicité et j'étais prête à parier que cela se voyait à mon teint. Ce qui se voyait aussi c'était qu'il pouvait continuer de parler de moi comme ça pendant trois heures s'il le voulait. Ou toute la vie. S'il vous un poste de flatteur personnel, je pouvais créer le job rien que pour ses yeux. Enfin, surtout pour mon propre plaisir, qui compte autrement plus que celui des autres. Je suis altruiste, certes, mais j'ai mes limites - comme tout le monde. A la rigueur je pourrais le payer en œillades ou, mieux, en lui offrant le luxe de ma compagnie voire de mes conseils. Idée à creuser - comme toutes les idées que j'ai, oui, vous aussi vous l'aviez remarqué.
Mais assez parler de moi. Enfin... façon de parler. Disons que c'était à son tour de me prouver qu'il était digne de moi et que, pour ce faire, il fallait bien que je lui laisse un peu d'espace. Je continuai de manger mais lui fis bien comprendre qu'il avait encore mon attention. C'est juste que les frites froides, c'est dégoûtant. Tout le monde le sait et moi mieux que personne.
La famille impériale. Ca commençait bien. Médecin aussi, c'était sexy. Même Riley l'avait pensé (grâce à moi, en fait) devant Grey's Anatomy. Puis les choses se corsèrent. La haine, voyez-vous, ça donne des rides prématurées - et de l'hypertension mais Peur n'est plus dans cette scène pour le moment alors laissons-le où il est. Et le pathétisme me fait fur, assurément. D'ailleurs, il semblait l'avoir compris : en effet, cet homme ne m'intéressait pas. Ne n'aurait pas intéressée. Ne m'intéresserait jamais.
Mais il fallait cependant lui reconnaître une honnêteté certaine. Technique intéressante. Culottée, peut-être. Ou plan niaiseux pour conclure pathétiquement en disant "je ne suis plus cet homme à présent, j'ai changé, je suis devenu meilleur". Parce que certains font ça et en principe ça rend mal. Demandez donc aux scénaristes de Once Upon a Time.
Par chance, nous avions droit à un twist intéressant : l'amnésie (et toujours cette franchise déconcertante, même si mon visage restait de marbre si ce n'était pour mastiquer ma nourriture). Je dois vous avouer que ça non plus ce n'était pas spécialement sexy - surtout si la personne devenait dépendante comme un vieux atteint d'Alzheimer. Par chance, il ne remplissait a priori que la case "vieux", pas celle estampillée "Alzheimer". Ouf, je pouvais continuer d'être vue en sa compagnie. Autrement, de toute façon, je ne me serais pas priver de lui dire de fiche le camp loin de ma classe délicate. 
Ca c'était une histoire intéressante mais elle l'était encore plus parce que j'avais donc compris qui étais assis face à moi : Grigori Raspoutine. Un proche d'une famille impériale et une trahison, franchement, les indices étaient suffisamment gros. Je voudrais pas faire ma chrétienne, mais j'ai quand même un peu de culture (ndlr : c'est une phrase qu'a dite une de mes profs de HK dans un podcast radio, je me suis fait un kif en la plaçant). Accessoirement, Riley aimait les dessins animés. Qui ne lui rendait pas forcément justice mais, comme dit plus haut, la haine fait véritablement des ravages physiques.
Il but. Je ne dis rien. Il parla de nouveau. Je le laissai faire. Oui, il fallait une forme de courage (ou d'inconscience) pour m'approcher, j'en étais intimement convaincue. Et pendant que je me délectais de ma conviction il signala au serveur qu'il réglait ma commande. Parfait. Je souris, satisfaite. C'était ce moment que Jaspeur avait choisi pour revenir et moi pour terminer mon assiette.
- Tu peux commander un dessert, c'est pas moi qui paye, lui annonçai-je.
Jaspeur hésita à croiser le regard de Raspoutine mais s'abstint. Je claquai des doigts pour signaler à un serveur de s'arrêter. Jaspeur passa commande et je fis de même. Il me fallait un peu de sucre car être parfaite demande une énergie constante (c'est pas pour rien que ma ligne est parfaite sans faire de sport, d'ailleurs).
Et finalement, je lui accordai de nouveau mon attention, n'ayant pas manqué de remarquer qu'il m'avait rendue la sienne depuis de longs instants (je fais souvent cet effet).
Je pinçai les lèvres dans une moue mystérieuse destinée à le faire douter. 
- Dérangeante, répétai-je, pensive. Ce n'était pas ce terme qui m'était venu à l'esprit. 
Des tonnes de mots et d'idées me venaient à l'esprit chaque seconde. Mon génie aussi était épuisant, parfois. Heureusement, j'ai les épaules solides. Mon sourire s'étira et j'aime à croire qu'une lueur malicieuse passa dans mon regard et qu'il la capta.
- Vous savez, Grigori, repris-je en prenant tout mon temps afin de poursuivre pour observer son expression en entendant son prénom. Je suis vraiment très loin d'être stupide. Et vous ne l'êtes sans doute pas non plus - pas après toutes les choses intelligentes que vous avez été en mesure de faire sortir de votre bouche. Alors comme ça vous êtes le fameux Raspoutine, je me trompe ? Ne prenez pas la peine de répondre, c'est purement de la rhétorique à ce stade, l'arrêtai-je, une main levée. Vous vous doutiez sans doute que j'allais faire le lien et c'est plutôt courageux de votre part dans une ville - et dans un dinner - de héros, ajoutai-je en observant le Comics Burger.
A côté de moi, Jaspeur était pétrifié depuis l'entente du nom de Raspoutine. Mais j'avais autre chose à faire que de m'en occuper.
- Voilà ce qu'on va faire, repris-je telle une femme d'affaires (ce que j'étais un peu) en sortant mon agenda et en tournant plusieurs pages bien qu'elles soient vides (il faut toujours se donner l'air plus important qu'on ne l'est - même si je suis particulièrement importante). J'ai un créneau le 14 à 14h. Facile à retenir. Février, hein. Avant, c'est mort. On va dire le puits à souhaits, enfin ce qu'il en reste. C'est facile à trouver. Mais si vous trouvez avec une minute de retard, vous ne me trouverez pas, j'en ai peur. Autre chose : venez avec tous les morceaux de votre identité, ce qui sous-entend, s'il est besoin de vous le préciser, vos pouvoirs. Enfin ce qu'il en reste. Dans le film vous êtes mort. Ici, vous l'êtes pas. Ce qui sous-entend : magie. J'en suis sûre. Mais si je me trompe, ne venez pas, je ne pourrais rien faire pour vous. Soit je vous prends entier, soit je vous prends pas du tout (ndlr : le sous-entendu est voulu par l'auteure) Je vais aussi vous dire une bonne chose : je m'en fiche pas mal de toutes les conneries que vous avez pu faire. Je suis juste contente de voir que j'en ai fait franchement moins que vous mais... est-ce étonnant ? Bien ! Je crois que tout est dit.
Je rangeai l'agenda et ouvris mon portefeuille pour lui tendre une carte - la mienne, évidemment. C'est ce moment que le serveur choisit pour rapporter nos desserts.
- On va prendre à emporter finalement. Mettez 15 serviettes, ça lui sera utile, précisai-je.
Je me levai et m'adressai à Grigori de toute ma hauteur :
- Ce fut un plaisir, Greg.
Je fis mine de partir puis fis brusquement demi-tour pour me pencher à son oreille et susurrer :
- Je suis un concept qui vient d'une tête bien faite. Si vous voulez en savoir plus, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
Sans attendre, nous partîmes.

Le hasard voulut que nous nous étions recroisés à une soirée karaoké où j'avais peut-être laisser sous-entendre qu'il m'intéressait. Mais je n'avais en aucun avancer notre rendez-vous. Je m'amusais bien trop ainsi. Au final, le 14 arriva suffisamment vite à mon goût. J'arrivai au point nommé à 13h58, histoire de ne perdre que deux minutes de ma vie au maximum.
Tous ces mois n'avaient pas été vains. Si Grigori venait, c'était qu'il avait encore quelque talent. Alors il avait bien fallu que je potasse si je voulais obtenir des résultats. J'avais lu quantité d'ouvrages. La théorie était gravée dans ma mémoire car j'avais lu presque autant que Sandy (quand elle ne pleure pas). 
Grigori serait un héros ou ne serait pas. J'allais le façonner. Après la Reine des Neiges j'allais créer le Greg 2.0. Oui, je m'en sentais capable. Mais vu son âge mieux valait ne pas perdre davantage de moi (oh Camille, tu es tellement une connasse).
Deux minutes, c'était tout ce qu'il lui restait s'il voulait que je change sa vie.

HJ : t'as enfin créé la porte que je voulais pour ramener le rp (de novembre) au présent et... le hasard a donc fait que je vais poster le jour de la St Valentin donc ça fait rencard en plus, ça tombe bien.

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________________________________________ Jeu 1 Mar 2018 - 14:29



You two have the same fire...



14 février, 13h45

Je m'étais habillé comme à mon habitude. Sobre, chic. C'était une chose que j'avais pu découvrir durant cette année écoulée dans ce monde, le sens de la mode qui était un domaine si varié qu'il m'échappait totalement. J'avais pu apercevoir des tenues improbables et mystérieuses, révélant la population perdue d'un monde à la dérive. Fort heureusement, la minorité résistante de ce monde avait une décence, une intelligence, quelque soit le domaine. Les tenues simples mais raffinées existaient sous un nouveau style qu'à l'époque que j'ai connu, et ce n'était pas pour me déplaire.
Je m'appréciais ainsi, et c'était sous cette apparence qu'elle m'avait toujours vu. Je n'avais pas de raison de changer.

Ne jamais arriver les mains vides. C'était certes la première fois qu'on se voyait après notre rencontre si l'on ne comptait pas la fois où l'on s'était revu à ce karaoké singulier où l'on n'était pas seuls -loin de là- et certes pour un lieu et motif de rendez-vous qui se démarquaient grandement des images clichées d'un first date, mais cela ne changeait pas les règles de bienséance du gentleman.

Une bouteille de vin, inappropriée. C'était avec une rose rouge que je m'étais présenté au lieu indiqué par Deborah, quand le soleil était précisément à 14h dans le cadran céleste. Il fallait dire que ce qui m'attendait avait de quoi me motiver. Premièrement, Deborah avait définitivement capté mon attention, d'une façon que je n'expliquais pas. Elle m'intriguait, et être intrigué... m'intriguait. Elle avait quelque chose qui la rendait envoûtante, mais j’espérais secrètement être le seul à avoir remarqué cela chez elle.
Et combo gagnant, elle avait deviné qui j'étais -je le conçois, ce n'était pas très dur, mais la culture russe (ou celle de ce stupide film) n'était pas innée, elle était intelligente, à n'en pas douter- et n'avait pas rejeté qui j'étais pour mon passé, mais souhaitait... m'aider. Encourager ce qu'il y avait encore de magique en moi. C'était tentant. Très tentant. Je n'étais plus celui qui massacrait une nation entière, mais avoir de la magie en moi et ne pas encore savoir l'exploiter entièrement était très frustrant. Trop.

Deborah Gust était un nouveau tournant dans ma vie, une pièce du puzzle de l'existence qui semblait étrangement beaucoup plus importante que tant d'autres.

14h. Est-ce mal ? Vous êtes arrivée en avance, manifestement, fis-je en arrivant sur les lieux précisément à l'heure donnée. Je n'étais pas étonnée de la voir déjà présente. Au contraire, je m'attendais à la voir ici quand j'arriverais.
C'est un plaisir de vous revoir, annonçai-je alors sincérement, arrivé à sa hauteur, m'inclinant pour un baise-main, avant de lui tendre la rose. Les roses rouges ont quelque chose de fort et d'élégant, un symbole que vous méritez bien. Il me semblait juste de venir avec quelque chose pour vous.

Ensuite, je tournais mon regard vers le décor. La forêt, le puits à souhaits... le lieu était définitivement magique. Là où de nombreuses prières avaient été adressée, la où la magie était réapparue dans ce monde à la fin de la malédiction. Elle était prometteuse dans le domaine de la magie, elle savait choisir ses symboles. Les symboles étaient importants, ils guidaient la magie. Vous aviez donc raison, même si je me doute que vous ayez besoin d'une confirmation après tous ces mois écoulés. Je suis Grigori Raspoutine, même si aujourd'hui cette identité ne signifie plus la même chose que tout ce que ça ait pu signifié à travers l'histoire.

Mon regard se fixait désormais sur le puits. Je suis venu comme vous me l'avez indiqué. Avec toutes les parts de mon identité... ou presque. La magie en moi a encore un peu de mal à se manifester... Un peu d'eau était sorti du puits pour se diriger vers elle. Dans les airs, elle bougea pour se "sculpter" comme la rose que je lui avais offerte, mais le liquide finit par gagner le sol, pas assez stabilisée. Mais elle est bien là.


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Deborah Gust


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________________________________________ Ven 2 Mar 2018 - 0:40

Raspoutine se pointa précisément à l'heure dite mais je ne lui fis pas le plaisir d'esquisser un sourire satisfait. C'était bien. Attendu de lui s'il ne voulait pas descendre dans mon estime qui était si chère à acquérir. J'étais satisfaite et, croyez-moi, ça n'arrive pas si souvent que ça à Storybrooke.
Je le laisse venir à moi sans bouger ni parler. J'avais (évidemment) noté la rose rouge dans sa main et appréciai (mais intérieurement seulement) l'attention. C'était classique, mais efficace. On se trompait rarement avec les roses, sauf à avoir la bêtise d'y laisser les épines.
J'écoutai ses explications (inutiles) quant au pourquoi du comment de cette rose et l'acceptai volontiers. En fait, je l'aurai acceptée sans les explications et la flatterie à peine dissimulée qu'elles contenaient et qui me ravissait, il faut bien l'admettre. Forte et élégante. Oui, c'était bien moi ça. Contente de voir qu'il avait des yeux et un cerveau et savait s'en servir.
Contre toute attente, il ne me fut pas compliqué de me retenir de lui préciser que Deborah Gust a toujours raison. Raspoutine était manifestement parvenu à cette conclusion tout seul et c'était appréciable.
Je suivis son regard en direction du puits tandis qu'il poursuivait et je ne manquai pas d'observer attentivement l'eau qui prenait forme pour finalement voler en éclats gouttelés avant d'avoir vraiment vécu. La magie. Ca me fascinait un peu, je ne vais pas vous mentir. Elle permettait de faire de grandes choses (plus ou moins terribles mais toujours stupéfiantes #PayeTaParaphraseDOllivander) et les grandes choses, ça me connaissait. Toutes ces heures de recherche allaient enfin payer. Mais j'avais prévu de m'amuser un peu en cours de route et d'être un professeur exigeant (avoue, tu l'imagines le sourire mauvais de Camille quand elle écrit ces lignes).
- Mouais, commentai-je finalement dans une moue circonspecte. Un peu beaucoup de mal, si vous voulez mon avis.
Et il le voulait, cela allait sans dire.
L'air concentré, je reculai de quelques pas pour l'observer attentivement, levant un index réprobateur quand il donna l'impression de vouloir parler.
Toujours en silence et sa rose à la main, je fis le tour de sa personne aussi immobile que perplexe, inscrivant chaque détail dans mon esprit pour les combiner avec ce que j'avais pu noter (du coin de l'œil, certes, mais du coin d'un œil vif qui pouvait repérer un collant filé à trois kilomètres de nuit et en plein brouillard) pendant sa décevante (mais poétique, je voulais bien le lui accorder) tentative de faire de la magie.
Après un temps qui, je l'espérais, lui avait paru à la fois long et gênant, je relevai mes yeux pour croiser les siens.
- J'ai trouvé ce qui cloche. Non pas que ce soit surprenant, ajoutai-je pour me faire mousser.
Un ange passa, juste le temps que mes propos fassent leur effet. J'en profitais pour m'approcher et venir me placer derrière le "sorcier" afin d'ajuster sa position. Nous avions la chance de mesurer une taille similaire, ce qui me permettait de parler à son oreille sans trop de contorsions.
- Dites moi, grand-père, vous êtes un grand sorcier ou un petit vieux grabataire et bientôt sénile ? Moi je penche pour le grand sorcier mais quand je vois votre posture j'ai de sérieux doutes.
Sans attendre (ni demander, d'ailleurs) de permission je plaquai une main sur son torse avant de reprendre fermement :
- Bombez moi ça, écartez davantage les épaules et ancrez mieux vos pieds dans le sol. C'est pas trop boueux aujourd'hui en plus, vous avez de la chance. Ensuite la tête haute et le regard confiant, assuré, pénétrant.
Je le contournai de nouveau et m'éloigner de deux trois mètres pour le voir à l'œuvre. Ah bah voilà ! tout de suite ça rendait mieux ! Heureusement que j'étais là.
- Maintenant que la posture c'est réglé, on passe à la deuxième étape : jeter un sort. Vous êtes mignon avec vos fleurs, grand-père, mais c'est pas de votre niveau, ça, ajoutai-je, doucereuse et provocante. Premièrement, visualisez ce que vous voulez obtenir. Visualisez vous en train de l'obtenir. Visualisez les gestes, la sensation, le résultat, les causes et les effets. Deuxièmement, mettez y l'intention du sortilège - ce qui suppose de savoir le définir mais j'aime à croire que c'est dans vos cordes, précisai-je rapidement. Et troisièmement, lancez le sort, conclus-je abruptement avant de ranger la rose dans la poche de mon manteau.
Il allait me falloir mes deux mains pour la suite.
- J'espère que vous avez révisé, grand-père, parce qu'on va directement passer à la pratique.
A mon tour, j'ancrai solidement mes pieds dans le sol et le toisai de toute ma détermination.
- J'ai lu quelque part que faire valser les gens à l'autre bout de la pièce c'était ce qu'il y avait de plus commun. Nous n'avons pas de pièce, certes, mais... vous voyez le buisson à 15 mètres derrière moi ? C'est votre cible et je suis la flèche. Si vous êtes si rouillé que vous en avez l'air, ça devrait pas faire grand mal. Quand vous aurez retrouvé les bases j'amènerais des victimes.
La provocation. Il n'y avait que ça de vrai avec sa magie. J'ai suffisamment lu pour savoir que sa force il la puisait pour l'instant dans les émotions vives et violentes. On verrait pour la sculpture animée une autre fois. Pour l'heure, il devait redécouvrir ses capacités, passer du grand-père bientôt myope à papy fait de la résistance mais en badass.

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