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٩(͡๏̯͡๏)۶ Ombres & Poussières ☆ Evénement #89
Une mission de Nora - Ouverture : 7 janvier 2018
« Dans la poussière des mots naissent les rêves. »

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Maria Posada


« Mangez 5 fruits
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________________________________________ Mer 13 Déc 2017 - 23:21



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Les flocons tombèrent sur le sol, le recouvrant d'un manteau blanc. Je n'avais pas l'habitude de voir la neige. Cela faisait maintenant deux ans que je me situais dans cette petite bourgade. Le Mexique possèdait rarement la chance d'avoir son sol refroidie par un temps egoïste. Je n'avais vécu que dans les délicieux bras des rayons du soleil. J'avais baigné quelque temps dans la neige de Londre, mais c'était trop peu à mon goût. Je ne me cessais jamais de me réjouir par ces temps froids. Je regardais les flocons tombés, les joues embourbés dans cette grande écharpes pour me couvrir. Je gardais mon sac bien serrés contre moi, quelque chose de précieux y résidait. Beaucoup trop précieux pour que je puisse le laisser ce faire aduler par les voleurs de cette vile. Je me depêchais d'atteindre les archives avec hâte. Le froid me mordait le visage, et mon souffle était saccadé par la vitesse à laquelle je filais dans cette tempête de neige. Loin de moi l'idée de conduire une voiture. Cette technologie me surpassait grandement, et j'avais peur des répercutions si un volant malancontrueux ce risquait entre mes mains.

Je passais la porte de la banque avec hâte. J'ignorais pourquoi les archives ce trouvait en bas. Je trouvais ce moyen peu convenant et illogique. On ne pouvait mélanger l'argent les mémoires. Mais c'était peu être encore quelque chose de ce temps qui m'échappait. Le service m'arrêta dans ma course, alors que la chaleur me fit rougir le visage. Je montrais mon badge, qui expliquait mes fonctions. J'étais passé de professeur d'histoire à Historienne. L'histoire de ce pays m'avait plongé dans une fascination sans retenu. Je me nourraissais des faits passés, et mon esprit n'avait de cesse d'enregistrer chaque découverte comme un appareil électronique. Depuis que Loki était partit, je m'ennuyais. Gavroche et Tara était de formidable compagnon, mais l'ennuie avait finit par me gagner. Jezabel était devenu malveillante à mon égards. Ses actions enfantine et vengeresses m'était de très mauvais goût. Et pour couronner le tout, je n'avais toujours pas réussit à me défaire de Perfide.

Je la sentais en sommeil. Elle ne semblait pas vouloir m'atteindre, et cette longue période de silence me faisait peur. J'avais peur de ce qu'elle pourrait faire si elle venait à ce réveiller. Je revoyais sans mal cette personne qui n'était qu'un clown pittoresque de mon physique me regarder avec avarice. Et passion. J'étais encore choqué que l'esprit de la machette avait prit mon apparence. Son visage qui dégageait une noirceur et une lueur lugubre m'avait fait froid dans le dos. Cette image impregnait encore mon esprit. L'homme me laissait passé, et j'entrepris de descendre dans ce long et grand sous sol remplit de papier historique. Et d'histoire. Mais il y en avait une en particulière qui avait retenu mon attention. J'arrivais au centre de la pièce pour poser le sac sur la grande table de fer. Il y avait des rayons de tout les cotés, sembable à une bibliothèque. Des ouvrages, des articles anciens. Des arbres généalogiques …

Je pris soin de m'asseoir en attendant sa venue. Elle. Cette femme que j'avais croisé lors que l'épisode désastreux de Victor Hugo, que je pensais être une parfaite inconnu à mes yeux. Et qui ce trouvait là, juste sous mon regard depuis le début. Je n'ai jamais chercher à connaître les membres de ma famille. Je n'avais que mon père, et les sœurs pour m'éduquer. Mon père ne m'a jamais dit d'ou venait ma mère. Je savais juste qu'elle avait trépassé d'une certaine maladie. Et pourtant ...Je sortais du sac le précieux papier dont la texture était si fragile que je me demandais encore par quel miracle il tenait debout. Mes yeux étaient scotché sur les noms qui imprégnait les papiers. J'y lisais celui de ma mère, celui de mon père. Puis celui qui était surement un proche parent d'Anastasia Romanov. Mon cœur ratait un battement, boitant malancontreueusement dans ma poitrine. Je n'arrivais pas à me remettre de ce choc.

En plus du fait que j'avais un lien de parenté avec la rouquine, ma mère était tout autant de sang royal. Et de pas n'importe quel pays. Celui de l'Angleterre. Un pays puissant, avec un essors démographique et économique riche. Longtemps j'avais parcouru ce pays sans avoir connaissance que je foulais la terre de ma famille. L'Angleterre de ce monde ci me fascinait également et j'y revoyais celui de ma famille en contraste. Je comprenais pas non plus comment je pouvais ressembler autant à la reine Victoria. Un mystère non élucidé et des plus perturbants. Des bruits de pas m'arrachèrent à ma contemplation, et je relevais la tête avec surprise pour croiser le regard d'Anastasia. Je ne l'avais pas revue depuis Paris. Enfin, l'autre Paris. Je savais juste par le biais de Jezabel qu'elle m'avait passé le bonjour. Avant qu'elle ne me projète dans une Ecosse hostile et sauvage avec un marchand de sable muet. Je me relevais de ma position pour l'acceuillir, gardant l'arbre généalogique discrêtement dans ma main.

▬ « Bonjour Anastasia. Comment te porte -tu depuis Paris ? J'ai eu vent de tes mésaventures à Moscou par le biais de Jezabel. » expliquais-je en l'invitant à s'asseoir à mes cotés. Après m'avoir demandé en retour comment je me portais, je me défaisais de ses banalités pour en venir à l'essentiel. Je plaçais l'arbre généalogique sous ses yeux, avec hésitation. Je n'étais sur de rien. Et si je me trompais ? « J'ai découvert quelque chose de ...Plutôt stupéfiant. Est-ce l'une de tes ancêtres ? » lui demandais-je en suite. Le choc qui pesait sur son visage me confirmait ma théorie. Très bien. Je pense que la réponse était plutôt clair. Donc nous étions des ...petites cousines ? Nos deux époques étaient bien trop différentes pour que je puisse réussir à composer le shéma.

▬ « Je suis la première surprise. » confessais-je . Je comprenais difficilement comment ma famille était faite. Je savais seulement que mon père m'avait mentis mot à mot, et que ma mère était juste héritière d'un trône britannique. C'était plutôt difficile à avaler, mais les faits étaient là pour en amener la preuve. Je lâchais un soupire, je ne savais pas comment ordonner mes idées. Et comme à Storybrooke, c'était difficile d'avoir une journée de repos, des coups de feu venant de l'étage du dessus me firent lever la tête avec surprise. Ma respiration devint difficile et maladroite. Qu'était-ce ? Mes yeux s'écarquillèrent de stupeur, alors que des voix graves retentissait, suivit d'un second coup de feu. « Qu'es ce qu'il ce passe au dessus ? » dis-je, effrayé. Cela ressemblait au film que Callio et Jez regardait comme de piètre analphabête.

Et je ne sais pas pourquoi, mais ma première réaction fut de me lever et de verrouiller la porte avec mon badge dans le but de nous enfermer pour éviter toute dangerosité de dehors. Mon cœur cavalait à une allure impossible à analyser, il battait carrément à mes tempes. Je n'aimais pas les armes à feu. C'était lâche. La personne en face était prise au piège comme un lapin devant un loup, et ne pouvait riposter. Le combat à arme égal ou même main à main était plus honorable. Je reculais jusqu'à la table, je n'étais pas très sur. Et nous étions dans un sous sol. Le reseau était hors service, aucun moyen de prévenir les autorités. Si je ne disais pas de bêtise, il y avait des caméras de surveillance dans l'une des pièces à coté des archives. Mais je ne m'y risquerais pas. Cela ressemblait à une prise d'otage. Nous étions coincés comme des oiseaux dans une cage.

▬ « Ce serait incongrue de dire que tout va bien ce passer ? » laissais-je échapper, une tension palpable s'étant installé dans les archives. Je sentais que nous allons restés ici pendant des heures. De quoi les occupers en cherchant un peu plus sur notre famille. Mais j'avais peur de faire un pas de travers, celui qui trahirait notre présence. L'idée d'être en présence d'une arme à feu me rendait particulièrement nerveuse. Et je ne savais jamais à quoi m'attendre avec Perfide.

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Anastasia Romanov


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________________________________________ Jeu 14 Déc 2017 - 21:40

- Comment ça les archives se trouvent à la banque ? s'exclama la rouquine, tous sourcils froncés devant l'invraisemblance de cette nouvelle.
Pourtant, l'employée municipale était très sérieuse et un peu confuse, aussi. Anya l'était également, ce qui leur faisait un point commun. L'employée lui adressa un sourire et proposa de lui indiquer le chemin, proposition certes aimable mais qu'Anastasia déclina.
- Vous embêtez pas, je vais trouver, assura-t-elle avant de tourner les talons.
La jeune Russe ne s'était pas attendue à recevoir, quelques jours plus tôt, des nouvelles d'une vieille connaissance : Maria Posada. Elle l'avait rencontrée plus d'un an auparavant, lors d'une bien étrange escapade dans un roman hugolien - ce qui était presque entièrement du fait d'Anya, d'ailleurs. Par chance, tout le monde était revenu en vie, elle n'avait pas de morts sur la conscience, seulement de nouveaux amis qu'elle ne se serait sans doute jamais fait sans ces drôles de circonstances. Maria en faisant donc partie, mais les deux femmes n'avaient plus réellement eu de nouvelles l'une de l'autre jusqu'à récemment et ce rendez-vous aux archives. Enfin, à la banque, du coup.
Par chance, Storybrooke était vraiment une petite ville et Anya ne mit pas longtemps à rejoindre la banque puis les archives en sous-sol, probablement tout à côté des coffres forts - ce qui pouvait expliquer qu'il faille à ce point montrer patte blanche pour rentrer.
Maria ne fut pas difficile à trouver, car les archives, par définition, ne sont pas un endroit spécialement bondé. Anastasia accueillit les salutations de Maria dans un sourire et un hochement de tête, contente de voir que Wonder Jezabel avait accompli sa mission.
- La vie suit son court aussi normalement qu'elle le puisse dans pareille ville, répliqua la rouquine en prenant place sur la chaise que lui indiquait Maria.
Tout en retirant sa gavroche et défaisant son écharpe, la jeune femme poursuivit :
- Et toi ? de nouvelles mésaventures littéraires ?
Anya ne le lui souhaitait pas, persuadée que "plonger dans un roman" devait rester une expression figurée. Elle fut d'ailleurs ravie d'apprendre qu'il n'en était rien et tout autant intriguée de voir le sérieux peint sur le visage de Maria qui souhaita en venir rapidement aux faits, à la raison de leur rencontre.
Une feuille assez imposante, en l'occurrence, que Maria ne tarda pas à déposer, non sans une certaine appréhension, devant Anastasia. Avec plus d'attention, la rouquine put noter qu'il s'agissait en fait d'un arbre généalogique mais pas du sien. Et pourtant, un nom - le sien - lui sauta aux yeux. Anya opina silencieusement, le temps d'encaisser la nouvelle puis releva les yeux vers sa parente, du coup, Maria.
- Dimitri saurait mieux te renseigner que moi sur cette personne car c'est lui qui m'a tout appris de ce que je sais de mes ancêtres éloignés. Mais oui, je me souviens qu'il rabâchait ce nom.
Anastasia esquissa un sourire, tout en se demandant si cette nouvelle changeait quelque chose à sa vie. Elle était, à la vérité, surprise de se découvrir un lien de parenté vivant quoique très éloigné.
- Je suis la deuxième surprise, renchérit la jeune femme dans une tentative d'humour facile. Je savais les familles royales étendues et Storybrooke surprenante mais... à ce point ? Il faut que je t'appelle cousine ? Je ne sais même pas à combien de degrés ça peut être !
Plus jeune, Anya avait trouvé cela très compliqué - trop compliqué - de se forger une identité, d'apprendre son passé et de découvrir son avenir. De longs jours durant, des noms avaient dansé devant ses yeux et dans sa tête et cet arbre de papier n'était pas sans le lui rappeler.
Nous aurions pu en rester là, à nous féliciter de cette découverte, si des coups de feu n'avaient pas retenti au dessus de nos têtes. Anya sursauta puis échangea un regard anxieux avec Maria. Pourquoi fallait-il toujours que ça lui tombe dessus ? La banque de Storybrooke était probablement braquée tous les 36 du mois et, évidemment, ça tombait pile quand elle allait aux archives.
Les yeux ronds, Anastasia regarda Maria qui verrouillait les archives, approuvant d'un lent hochement de tête. Restait à espérer que la pote soit blindée, juste au cas où... Une chose était certaine : maintenant elles étaient faites comme des rats.
Mieux valait cependant ne pas y penser pour ne pas désepérer. Anya tâchait de garder les idées claires car cela lui serait plus utile qu'un espeit embrouillé - même s'il était probable que, comme elle, les malfraits ne sachent pas que les archives étaient en dessous de la banque. Franchement, qui aurait pu deviner ?
Maria ne semblait pas y songer. Elle tremblait, sur le point de céder à la panique.
- On va tout faire pour que ça se passe bien, assura Anastasia dans un murmure. Si on ne fait pas de bruit, ils ne devineront peut-être pas qu'il y a des gens aux archives ? Ou même que les archives sont ici. Franchement, qui a eu l'idée de les mettre là ?
Anya roula des yeux avant de reprendre son sérieux, en balayant les archives du regard.
- Tu as le code pour l'internet ? demanda-t-elle en montrant un des ordinateurs d'un mouvement du menton.
Ce qu'il y avait de bien avec les archives, c'est que ça évoluait aussi avec la technologie. Storybrooke avait gardé des dossiers papiers mais avait aussi numérisé les documents pour un accès plus pratiques. Et puisque Maria avait le badge d'accès, elle avait peut-être aussi le code pour le wifi ? Car au sous-sol, il était bien inutile d'essayer de téléphoner.
- Ce serait peu conventionnel mais on peut prévenir la police et... essayer de pirater le systèm de caméra surveillance ? Je ne sais pas si Jezabel te l'a dit mais en Russie, c'était mon truc les ordinateurs...

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________________________________________ Jeu 11 Jan 2018 - 18:49



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La réfléxion sur l'arbre généalogique qui nous tenait en évidence m'était particulièrement difficile. J'étais surprise, ca il n'y avait pas l'ombre d'un doute. Mais je me demandais de quel manière nous étions liés. Nous ne venions pas de la même époque. Cela faisait d'elle ...une cousine par descendance ? Dans tout les cas, je me réjouissais de savoir qu'Anastasia possédait un même flots de sang que le mien. Cette personne intellectuelle au fort caractère m'impressionnait. Malheureusement, nos questions demeuraient en suspend par la biais d'un imprévu qui traçais doucement son chemin jusqu'à mon esprit. Je calmais silencieusement mes palpitation, la gorge nouée. - On va tout faire pour que ça se passe bien, Si on ne fait pas de bruit, ils ne devineront peut-être pas qu'il y a des gens aux archives ? Ou même que les archives sont ici. Franchement, qui a eu l'idée de les mettre là ?  Un rire m'avait échappé à cette remarque emplit de vérité.

▬ « Il semblerait que l'intellectualité ne soit pas présente dans l'esprit de tout le monde. » répondit-je d'une certaine malice. Des voix ce faisait de plus en plus forte. La nervosité faisait battre mon cœur un peu plus vite par le silence de plomb qui était retombé. Mon ventre semblait prit dans un flots d'angoisses. Ce qui m'était étonnement curieux, car en général je ne m'arrêtais pas sur mes émotions. Mais aussi surprenant soit-il, cette situation me rappelait un souvenir amer. Celui d'être encore enfouie sous la terre pour ce protéger du massacre d'en haut. Cela me rappelait mes sombres années à San Angel, et je n'aimais pas ça. La machette pesait lourd dans ma mains. Comme ci elle s'appliquait à me faire par de sa présence délicieusement ténébreuse. - Tu as le code pour l'internet ?  - Ce serait peu conventionnel mais on peut prévenir la police et... essayer de pirater le systèm de caméra surveillance ? Je ne sais pas si Jezabel te l'a dit mais en Russie, c'était mon truc les ordinateurs...

▬ «  Je suis désolée Anastasia, mais je ne connais pas encore très bien la technologie et je ne suis pas sur de saisir le sens de tes mots ... » m'excusais-je. Pirater le système de surveillance ...Je n'étais pas encore très familière avec le monde d'aujourd'hui. Le piratage devait surement être quelque chose de semblable avec les pirates. Cela voulait t-il dire essayer d'aller contre la loi pour en casser les règles ? Il me semble que pour le code Wi-fi, il était dans l'un des bureaux, pas loin des archives. Je regardais précipitamment le sol, le plafond, avant que mon regard ne trouve une petite ouverture d'aération. Une grimace atteignit mes lèvres, mais si mon esprit n'était pas encore proie à la déroute, alors je jugeais juste. De l'autre coté de cette route étroites et sombre ce trouvait le bureau qui permettait non seulement d'effectuer ...le piratage et qui donnait toute les informations nécessaires.

▬ « Si nous prenons ce chemin, nous atteindrons le bureau d'une personne très haut placé. Je pense quelle doit posséder ce dont tu as besoin. Et qui sait, peu être aurions nous la chance de tomber sur un téléphone ? » m'enquis-je, bien qu'il me semblait qu'il emportait toujours son téléphone avec lui. Les nombreuses heures passés aux archives, enfouie comme un rat de bibliothèque m'ont permis de développer un peu plus mon attention sur ce qui m'entourait. Je devinais aisément que le conduit menait droit vers une pièce importante. Lorsque j'avais eu la chance de pénétrer dans ce bureau, mes déductions avaient semblées exactes par le simple fait qu'il y avait aussi un conduit. Je montrais du doigts l'emplacement, et ma très chère cousine opina de chef. Je pris les devants pour me baisser vers celui ci et en extirper les visses à l'aide de Perfide.Je pris soin de prendre la grille avec délicatesse pour ne pas éveiller de soupçon.

▬ « Je crois que nous allons également passer au dessus de la banque. Il serait préférable de ce déplacer le plus doucement possible. » la prévint-je avec attention, avant de m'engouffrer dans les couloirs étroits qui semblaient ce refermer sur moi comme une cage. Je marchais lentement, comme ci mes heures étaient comptés, ou bien comme ci je marchais sur des files risquant de faire exploser un détonateur. La pente du conduit montait légèrement, et il était bien plus difficile d'y circuler car ça glissait rudement. Mon souffle ce fit cour, et je finis par arriver dans carrefour de couloir. Je restais hébété pendant quelque secondes, jusqu'à ce que j'entende le murmure d'Anastasia me proposer un couloir. J'hochais la tête, je sentais au niveau de l'air que nous avions quittés les sous sol car elle était moins étouffantes. Et que nous étions un tantinet surélevé en hauteur. Les voix devenaient de plus en plus grave, resserrant l’étau de mon cœur comme une mains brusque.

« La ferme ! Ou je te bute ! » je m'étais arrêter et détourner pour observer l'ouverture qui donnait sur la banque. On y voyait les otages adossés contre le mur, assis sur le sol. Deux hommes armés possédait des traits dur et grossier. L'un avait donner un coup de cross dans le front d'un otage. Je sentais mon cœur palpiter de fureur à cette vision.

« Donnez nous ce code. Je sais que vous l'avez. Me forcez pas à tuer un de vos clients. » L'arme dévia sur un autre homme, d'une petite carrure et replier sur lui même de peur. On sentait l'effroie et l'atmosphère surcharger de plomb dans l'air. Il régnait un nuage de terreur. Face à Anya, mon regard avait croisé le sien et nous partagions la même pensée : Trouver le code, envoyer un message à la police et vite.

« Je ne sais pas, je vous le jure ! Ne leurs faite pas de mal, ne leur ... » un coup de feu brisa la voix chevrotante de l'homme. Le bruit de la balle ce transforma en écho, et le client menacé tomba sur le sol, le regard vide. Mon cœur c'était décroché à cette vue des plus sanguinolantes. La fureur baignait dans mon esprit, une envie fulgurante de descendre de ce conduit et de lui planter la lame de la machette dans le ventre. Je pris soin de repousser cette idée le plus loin de mon esprit et d'essayer de m'envelopper de penser douce, même si mon visage trahissait ma mortification. Si je me laissais aller par ce flots de pensé negative, la machette risquerait de ce construire un chemin dans le file de mes pensées et de les faires agirs.

J'avais dévié mon visage de ce spectacle sinsitre, pour reprendre le cour de mes pensées convenablement. Puis, je pris soin de me remettre dans le bon sens pour tourner le dos à Anya et m'avancer droit devant moi, les pensées encore chamboulé par le scène dénuée d'humanité que nous venions de voir. Je me disais que je pouvais aisément descendre et m'occuper d'eux. Mais mon corps n'étaient pas un bouclier par balle. Une arme à feu était trop risqué pour qu'on en gâche sa propre vie. Je marchais plongé dans mes pensées. J'étais pas boulversé, même si l'horreur était bien présente. A San Angel, ce genre de massacre après le départ de Manolo avait été courant. J'avais pris soin de protéger mes pensées et mon cœurs de tout ressentit et émotions débordante comme un tsunami. Je restais de froid par ce macabre jeu de scène, même si mes pensées criaient d'injustice.

J'arrivais au bout de la grille, avec laquelle je donnais un coup timide avec Perfide pour déloger les visses. L'attraction grandissait par le bruit que provoquait les coups de machette. Mais ils semblaient bien trop occupé à arracher les réponses un à un aux clients innocents. La grille tomba sur le sol, et je m'extirpais de nouveau en me relevant difficilement, les articulations douloureuse par ce temps passés à quatre patte. J'aidais à Anastasia à ce relever, observant le bureau en effectuant un tour sur moi même. Cela me rappelait le moment ou nous étions plongé dans le récit de Victor Hugo. L'adrénaline affutait dans mon esprit à l'idée que nous pourrions être découverte un moment à l'autre. Comme ci le goût de l'aventure ce savourait avec delectation. Je montrais du doigt l'ordinateur, bien que mon esprit compris très vite la présence absente du téléphone.

▬ « Tiens, je te laisse faire ce que tu as à faire... Je ne te serais d'aucune aide pour la technologie. Et si ce que m'a raconté Jezabel est vrai, alors nous avons aucune raison de nous en faire. » Lui dit-je d'un clin d'oeil, avant de diriger mes yeux vers la porte. Je me souvenais que Jezabel était dans le costume d'une héroïne connu, et qu'Anastasia possédait des lunettes très technologique. « Je vais monter la garde. » proposais-je, m'avançant à pas de loup vers la porte avec la machette dans la mains.

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________________________________________ Ven 12 Jan 2018 - 1:00

Anastasia se serait bien passée du rire de Maria car, mine de rien, elle était tendue. Mieux valait ne pas tenter le diable. Cependant, elles étaient au sous-sol et le braquage commençait à peine. Les voleurs étaient certes des personnes rapides et furtives mais elles n'avaient pas de superpouvoirs leur permettant d'outrepasser les sécurités des banques. Il leur fallait des pass et des codes et donc quelqu'un qui collaborerait. Ca leur laissait le droit à un écart de conduite. Elles pouvaient, de plus, compter sur les parois épaisses des bâtiments de cet acabit. Enfin, Anastasia n'était pas mécontente de retour l'humour et la complicité de Maria. Et de sa collaboration pour les sortir de ce mauvais pas, même si elle n'était pas calée en informatique.
- Ca ne fait rien, t'en fais pas. On peut pas être calée en tout. Je suis très mauvaise en travaux manuels, par exemple, ajouta-t-elle pour détendre l'atmosphère - qui en avait bien besoin.
Pour le moment, les deux femmes étaient de toute façon coincées dans cette pièce et cela pourrait durer de longues minutes. S'il ne fallait pas être claustrophobe, il fallait aussi garder la tête froide et improviser. Et ça, Maria savait le faire.
- Très ingénieux, commenta Anya en l'observant en train de débloquer l'accès au passage.
Il ne fallait vraiment pas être claustrophobe, songea-t-elle intérieurement. Par chance, Anya ne l'était pas.
- Je vote pour la douceur et le moins d'ennuis possible, poursuivit la rouquine dans un chuchotement.
Elle n'avait pas prévu de se faire tuer en jouant les héroïnes et pariait qu'il en allait de même pour Maria. D'ailleurs, elle se baissa puis s'engouffra dans le conduit avec toutes les précautions du monde, bientôt imitée par sa cousine, tout aussi délicate - pour une fois.
La progression donnait l'impression de durer mille ans. Anastasia se demandai si elle n'allait pas finalement finir par ne plus aimer les espaces confinés mais garda la tête froide et suggéra le couloir de gauche quand vint le moment de prendre une décision. Un instinct, sans doute le même qui lui ordonnait de maitriser sa respiration et lui donnait l'impression que son cœur battait aussi fort que des tambours.
Les deux femmes avaient regagné le rez-de-chaussée d'une bien étrange façon. Elles avaient une vue presque imprenable sur le braquage mais Anya n'avait guère envie de s'éterniser. Juste au cas où. Le coup de feu qui retentit après, suivi par le bruit mat d'un corps inerte qui chute sur le sol lui confirma que le temps pressait. La jeune femme tressaillit, horrifiée. Elle n'osa pas regarder, de peur que l'image reste à jamais imprégnée sur sa rétine. Mais elle croisa le regard de Maria et sut qu'elles avaient le même objectif. Sans un mot, car c'était inutile de palabrer, elles avaient repris leur chemin, tâchant de faire abstraction des voix à quelques mètres d'elles.
Enfin, elles virent la lumière au bout du tunnel, assez littéralement, d'ailleurs. Anya soupira d'aise et accepta volontiers la main secourable de Maria. Elle fut bien heureuse, l'instant d'après, de retrouver une position de bipède et étira son dos endoloris. Ses genoux étaient égratignés mais s'en remettraient vite.
La rouquine balaya le bureau du regard, heureuse d'y trouver un ordinateur allumé. Elle ne tarda pas à suivre les directives de Maria, appréciant ses encouragements et initiatives. Elle s'installa sans plus attendre derrière l'ordinateur et chercha comment accéder au système de surveillance. Evidemment, le logiciel exigeait un code qui s'afficha en lettres vertes capitales :

L O V E O F T H E A R C H E R T H I E F

La jeune femme l'observa un instant, laissant le temps (qu'elle et Maria n'avaient pas réellement) à ses méninges de tourner à plein régime. Elle essayait de ne pas prêter attention aux battements de son sang contre ses temps, ni à la pression environnante. Hésitante, elle posa ses doigts sur le clavier, commençant à réfléchir à haute voix.
- Ca pourrait être un code de base A = 0 mais... pas dans une banque. Ce serait trop simple. Alors ça doit être... Un code Détroit. Maria,... je vais tenter quelque chose. Si j'ai raison, nous aurons accès aux caméras. Si j'ai tort et que je déclenche une alarme, j'espère que tu as trouvé où on pourrait se cacher.
Anya avait tenté de garder un air joyeux et optimiste mais elle avait bien senti ses entrailles se nouer. L'heure de vérité était arrivée. Prudente mais rapide, elle tapa le code Détroit qui correspondait au message affiché :

11 14 21 4 14 5 19 7 4 0 17 2 7 8 4 5

Puis elle appuya sur ENTER et attendit des secondes qui parurent des années. Finalement, le logiciel se déverrouilla et elle eut accès à toutes les caméras de surveillance. Pas de téléphone, certes, mais elles n'étaient plus au sous-sol : elles pourraient sans doute avoir du réseau sans trop d'efforts.
- Maria, on dirait que j'ai réussi, annonça Anya en tournant l'écran vers son acolyte pour lui montrer les caméras de surveillance. On sait où ils sont, combien ils sont et combien il y a d'otages, triompha-t-elle. Maintenant il faut les sortir de là.

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