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Maria Posada


« Mangez 5 fruits
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________________________________________ Mer 13 Déc 2017 - 23:21



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Les flocons tombèrent sur le sol, le recouvrant d'un manteau blanc. Je n'avais pas l'habitude de voir la neige. Cela faisait maintenant deux ans que je me situais dans cette petite bourgade. Le Mexique possèdait rarement la chance d'avoir son sol refroidie par un temps egoïste. Je n'avais vécu que dans les délicieux bras des rayons du soleil. J'avais baigné quelque temps dans la neige de Londre, mais c'était trop peu à mon goût. Je ne me cessais jamais de me réjouir par ces temps froids. Je regardais les flocons tombés, les joues embourbés dans cette grande écharpes pour me couvrir. Je gardais mon sac bien serrés contre moi, quelque chose de précieux y résidait. Beaucoup trop précieux pour que je puisse le laisser ce faire aduler par les voleurs de cette vile. Je me depêchais d'atteindre les archives avec hâte. Le froid me mordait le visage, et mon souffle était saccadé par la vitesse à laquelle je filais dans cette tempête de neige. Loin de moi l'idée de conduire une voiture. Cette technologie me surpassait grandement, et j'avais peur des répercutions si un volant malancontrueux ce risquait entre mes mains.

Je passais la porte de la banque avec hâte. J'ignorais pourquoi les archives ce trouvait en bas. Je trouvais ce moyen peu convenant et illogique. On ne pouvait mélanger l'argent les mémoires. Mais c'était peu être encore quelque chose de ce temps qui m'échappait. Le service m'arrêta dans ma course, alors que la chaleur me fit rougir le visage. Je montrais mon badge, qui expliquait mes fonctions. J'étais passé de professeur d'histoire à Historienne. L'histoire de ce pays m'avait plongé dans une fascination sans retenu. Je me nourraissais des faits passés, et mon esprit n'avait de cesse d'enregistrer chaque découverte comme un appareil électronique. Depuis que Loki était partit, je m'ennuyais. Gavroche et Tara était de formidable compagnon, mais l'ennuie avait finit par me gagner. Jezabel était devenu malveillante à mon égards. Ses actions enfantine et vengeresses m'était de très mauvais goût. Et pour couronner le tout, je n'avais toujours pas réussit à me défaire de Perfide.

Je la sentais en sommeil. Elle ne semblait pas vouloir m'atteindre, et cette longue période de silence me faisait peur. J'avais peur de ce qu'elle pourrait faire si elle venait à ce réveiller. Je revoyais sans mal cette personne qui n'était qu'un clown pittoresque de mon physique me regarder avec avarice. Et passion. J'étais encore choqué que l'esprit de la machette avait prit mon apparence. Son visage qui dégageait une noirceur et une lueur lugubre m'avait fait froid dans le dos. Cette image impregnait encore mon esprit. L'homme me laissait passé, et j'entrepris de descendre dans ce long et grand sous sol remplit de papier historique. Et d'histoire. Mais il y en avait une en particulière qui avait retenu mon attention. J'arrivais au centre de la pièce pour poser le sac sur la grande table de fer. Il y avait des rayons de tout les cotés, sembable à une bibliothèque. Des ouvrages, des articles anciens. Des arbres généalogiques …

Je pris soin de m'asseoir en attendant sa venue. Elle. Cette femme que j'avais croisé lors que l'épisode désastreux de Victor Hugo, que je pensais être une parfaite inconnu à mes yeux. Et qui ce trouvait là, juste sous mon regard depuis le début. Je n'ai jamais chercher à connaître les membres de ma famille. Je n'avais que mon père, et les sœurs pour m'éduquer. Mon père ne m'a jamais dit d'ou venait ma mère. Je savais juste qu'elle avait trépassé d'une certaine maladie. Et pourtant ...Je sortais du sac le précieux papier dont la texture était si fragile que je me demandais encore par quel miracle il tenait debout. Mes yeux étaient scotché sur les noms qui imprégnait les papiers. J'y lisais celui de ma mère, celui de mon père. Puis celui qui était surement un proche parent d'Anastasia Romanov. Mon cœur ratait un battement, boitant malancontreueusement dans ma poitrine. Je n'arrivais pas à me remettre de ce choc.

En plus du fait que j'avais un lien de parenté avec la rouquine, ma mère était tout autant de sang royal. Et de pas n'importe quel pays. Celui de l'Angleterre. Un pays puissant, avec un essors démographique et économique riche. Longtemps j'avais parcouru ce pays sans avoir connaissance que je foulais la terre de ma famille. L'Angleterre de ce monde ci me fascinait également et j'y revoyais celui de ma famille en contraste. Je comprenais pas non plus comment je pouvais ressembler autant à la reine Victoria. Un mystère non élucidé et des plus perturbants. Des bruits de pas m'arrachèrent à ma contemplation, et je relevais la tête avec surprise pour croiser le regard d'Anastasia. Je ne l'avais pas revue depuis Paris. Enfin, l'autre Paris. Je savais juste par le biais de Jezabel qu'elle m'avait passé le bonjour. Avant qu'elle ne me projète dans une Ecosse hostile et sauvage avec un marchand de sable muet. Je me relevais de ma position pour l'acceuillir, gardant l'arbre généalogique discrêtement dans ma main.

▬ « Bonjour Anastasia. Comment te porte -tu depuis Paris ? J'ai eu vent de tes mésaventures à Moscou par le biais de Jezabel. » expliquais-je en l'invitant à s'asseoir à mes cotés. Après m'avoir demandé en retour comment je me portais, je me défaisais de ses banalités pour en venir à l'essentiel. Je plaçais l'arbre généalogique sous ses yeux, avec hésitation. Je n'étais sur de rien. Et si je me trompais ? « J'ai découvert quelque chose de ...Plutôt stupéfiant. Est-ce l'une de tes ancêtres ? » lui demandais-je en suite. Le choc qui pesait sur son visage me confirmait ma théorie. Très bien. Je pense que la réponse était plutôt clair. Donc nous étions des ...petites cousines ? Nos deux époques étaient bien trop différentes pour que je puisse réussir à composer le shéma.

▬ « Je suis la première surprise. » confessais-je . Je comprenais difficilement comment ma famille était faite. Je savais seulement que mon père m'avait mentis mot à mot, et que ma mère était juste héritière d'un trône britannique. C'était plutôt difficile à avaler, mais les faits étaient là pour en amener la preuve. Je lâchais un soupire, je ne savais pas comment ordonner mes idées. Et comme à Storybrooke, c'était difficile d'avoir une journée de repos, des coups de feu venant de l'étage du dessus me firent lever la tête avec surprise. Ma respiration devint difficile et maladroite. Qu'était-ce ? Mes yeux s'écarquillèrent de stupeur, alors que des voix graves retentissait, suivit d'un second coup de feu. « Qu'es ce qu'il ce passe au dessus ? » dis-je, effrayé. Cela ressemblait au film que Callio et Jez regardait comme de piètre analphabête.

Et je ne sais pas pourquoi, mais ma première réaction fut de me lever et de verrouiller la porte avec mon badge dans le but de nous enfermer pour éviter toute dangerosité de dehors. Mon cœur cavalait à une allure impossible à analyser, il battait carrément à mes tempes. Je n'aimais pas les armes à feu. C'était lâche. La personne en face était prise au piège comme un lapin devant un loup, et ne pouvait riposter. Le combat à arme égal ou même main à main était plus honorable. Je reculais jusqu'à la table, je n'étais pas très sur. Et nous étions dans un sous sol. Le reseau était hors service, aucun moyen de prévenir les autorités. Si je ne disais pas de bêtise, il y avait des caméras de surveillance dans l'une des pièces à coté des archives. Mais je ne m'y risquerais pas. Cela ressemblait à une prise d'otage. Nous étions coincés comme des oiseaux dans une cage.

▬ « Ce serait incongrue de dire que tout va bien ce passer ? » laissais-je échapper, une tension palpable s'étant installé dans les archives. Je sentais que nous allons restés ici pendant des heures. De quoi les occupers en cherchant un peu plus sur notre famille. Mais j'avais peur de faire un pas de travers, celui qui trahirait notre présence. L'idée d'être en présence d'une arme à feu me rendait particulièrement nerveuse. Et je ne savais jamais à quoi m'attendre avec Perfide.

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Anastasia Romanov


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________________________________________ Jeu 14 Déc 2017 - 21:40

- Comment ça les archives se trouvent à la banque ? s'exclama la rouquine, tous sourcils froncés devant l'invraisemblance de cette nouvelle.
Pourtant, l'employée municipale était très sérieuse et un peu confuse, aussi. Anya l'était également, ce qui leur faisait un point commun. L'employée lui adressa un sourire et proposa de lui indiquer le chemin, proposition certes aimable mais qu'Anastasia déclina.
- Vous embêtez pas, je vais trouver, assura-t-elle avant de tourner les talons.
La jeune Russe ne s'était pas attendue à recevoir, quelques jours plus tôt, des nouvelles d'une vieille connaissance : Maria Posada. Elle l'avait rencontrée plus d'un an auparavant, lors d'une bien étrange escapade dans un roman hugolien - ce qui était presque entièrement du fait d'Anya, d'ailleurs. Par chance, tout le monde était revenu en vie, elle n'avait pas de morts sur la conscience, seulement de nouveaux amis qu'elle ne se serait sans doute jamais fait sans ces drôles de circonstances. Maria en faisant donc partie, mais les deux femmes n'avaient plus réellement eu de nouvelles l'une de l'autre jusqu'à récemment et ce rendez-vous aux archives. Enfin, à la banque, du coup.
Par chance, Storybrooke était vraiment une petite ville et Anya ne mit pas longtemps à rejoindre la banque puis les archives en sous-sol, probablement tout à côté des coffres forts - ce qui pouvait expliquer qu'il faille à ce point montrer patte blanche pour rentrer.
Maria ne fut pas difficile à trouver, car les archives, par définition, ne sont pas un endroit spécialement bondé. Anastasia accueillit les salutations de Maria dans un sourire et un hochement de tête, contente de voir que Wonder Jezabel avait accompli sa mission.
- La vie suit son court aussi normalement qu'elle le puisse dans pareille ville, répliqua la rouquine en prenant place sur la chaise que lui indiquait Maria.
Tout en retirant sa gavroche et défaisant son écharpe, la jeune femme poursuivit :
- Et toi ? de nouvelles mésaventures littéraires ?
Anya ne le lui souhaitait pas, persuadée que "plonger dans un roman" devait rester une expression figurée. Elle fut d'ailleurs ravie d'apprendre qu'il n'en était rien et tout autant intriguée de voir le sérieux peint sur le visage de Maria qui souhaita en venir rapidement aux faits, à la raison de leur rencontre.
Une feuille assez imposante, en l'occurrence, que Maria ne tarda pas à déposer, non sans une certaine appréhension, devant Anastasia. Avec plus d'attention, la rouquine put noter qu'il s'agissait en fait d'un arbre généalogique mais pas du sien. Et pourtant, un nom - le sien - lui sauta aux yeux. Anya opina silencieusement, le temps d'encaisser la nouvelle puis releva les yeux vers sa parente, du coup, Maria.
- Dimitri saurait mieux te renseigner que moi sur cette personne car c'est lui qui m'a tout appris de ce que je sais de mes ancêtres éloignés. Mais oui, je me souviens qu'il rabâchait ce nom.
Anastasia esquissa un sourire, tout en se demandant si cette nouvelle changeait quelque chose à sa vie. Elle était, à la vérité, surprise de se découvrir un lien de parenté vivant quoique très éloigné.
- Je suis la deuxième surprise, renchérit la jeune femme dans une tentative d'humour facile. Je savais les familles royales étendues et Storybrooke surprenante mais... à ce point ? Il faut que je t'appelle cousine ? Je ne sais même pas à combien de degrés ça peut être !
Plus jeune, Anya avait trouvé cela très compliqué - trop compliqué - de se forger une identité, d'apprendre son passé et de découvrir son avenir. De longs jours durant, des noms avaient dansé devant ses yeux et dans sa tête et cet arbre de papier n'était pas sans le lui rappeler.
Nous aurions pu en rester là, à nous féliciter de cette découverte, si des coups de feu n'avaient pas retenti au dessus de nos têtes. Anya sursauta puis échangea un regard anxieux avec Maria. Pourquoi fallait-il toujours que ça lui tombe dessus ? La banque de Storybrooke était probablement braquée tous les 36 du mois et, évidemment, ça tombait pile quand elle allait aux archives.
Les yeux ronds, Anastasia regarda Maria qui verrouillait les archives, approuvant d'un lent hochement de tête. Restait à espérer que la pote soit blindée, juste au cas où... Une chose était certaine : maintenant elles étaient faites comme des rats.
Mieux valait cependant ne pas y penser pour ne pas désepérer. Anya tâchait de garder les idées claires car cela lui serait plus utile qu'un espeit embrouillé - même s'il était probable que, comme elle, les malfraits ne sachent pas que les archives étaient en dessous de la banque. Franchement, qui aurait pu deviner ?
Maria ne semblait pas y songer. Elle tremblait, sur le point de céder à la panique.
- On va tout faire pour que ça se passe bien, assura Anastasia dans un murmure. Si on ne fait pas de bruit, ils ne devineront peut-être pas qu'il y a des gens aux archives ? Ou même que les archives sont ici. Franchement, qui a eu l'idée de les mettre là ?
Anya roula des yeux avant de reprendre son sérieux, en balayant les archives du regard.
- Tu as le code pour l'internet ? demanda-t-elle en montrant un des ordinateurs d'un mouvement du menton.
Ce qu'il y avait de bien avec les archives, c'est que ça évoluait aussi avec la technologie. Storybrooke avait gardé des dossiers papiers mais avait aussi numérisé les documents pour un accès plus pratiques. Et puisque Maria avait le badge d'accès, elle avait peut-être aussi le code pour le wifi ? Car au sous-sol, il était bien inutile d'essayer de téléphoner.
- Ce serait peu conventionnel mais on peut prévenir la police et... essayer de pirater le systèm de caméra surveillance ? Je ne sais pas si Jezabel te l'a dit mais en Russie, c'était mon truc les ordinateurs...

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________________________________________ Jeu 11 Jan 2018 - 18:49



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La réfléxion sur l'arbre généalogique qui nous tenait en évidence m'était particulièrement difficile. J'étais surprise, ca il n'y avait pas l'ombre d'un doute. Mais je me demandais de quel manière nous étions liés. Nous ne venions pas de la même époque. Cela faisait d'elle ...une cousine par descendance ? Dans tout les cas, je me réjouissais de savoir qu'Anastasia possédait un même flots de sang que le mien. Cette personne intellectuelle au fort caractère m'impressionnait. Malheureusement, nos questions demeuraient en suspend par la biais d'un imprévu qui traçais doucement son chemin jusqu'à mon esprit. Je calmais silencieusement mes palpitation, la gorge nouée. - On va tout faire pour que ça se passe bien, Si on ne fait pas de bruit, ils ne devineront peut-être pas qu'il y a des gens aux archives ? Ou même que les archives sont ici. Franchement, qui a eu l'idée de les mettre là ?  Un rire m'avait échappé à cette remarque emplit de vérité.

▬ « Il semblerait que l'intellectualité ne soit pas présente dans l'esprit de tout le monde. » répondit-je d'une certaine malice. Des voix ce faisait de plus en plus forte. La nervosité faisait battre mon cœur un peu plus vite par le silence de plomb qui était retombé. Mon ventre semblait prit dans un flots d'angoisses. Ce qui m'était étonnement curieux, car en général je ne m'arrêtais pas sur mes émotions. Mais aussi surprenant soit-il, cette situation me rappelait un souvenir amer. Celui d'être encore enfouie sous la terre pour ce protéger du massacre d'en haut. Cela me rappelait mes sombres années à San Angel, et je n'aimais pas ça. La machette pesait lourd dans ma mains. Comme ci elle s'appliquait à me faire par de sa présence délicieusement ténébreuse. - Tu as le code pour l'internet ?  - Ce serait peu conventionnel mais on peut prévenir la police et... essayer de pirater le systèm de caméra surveillance ? Je ne sais pas si Jezabel te l'a dit mais en Russie, c'était mon truc les ordinateurs...

▬ «  Je suis désolée Anastasia, mais je ne connais pas encore très bien la technologie et je ne suis pas sur de saisir le sens de tes mots ... » m'excusais-je. Pirater le système de surveillance ...Je n'étais pas encore très familière avec le monde d'aujourd'hui. Le piratage devait surement être quelque chose de semblable avec les pirates. Cela voulait t-il dire essayer d'aller contre la loi pour en casser les règles ? Il me semble que pour le code Wi-fi, il était dans l'un des bureaux, pas loin des archives. Je regardais précipitamment le sol, le plafond, avant que mon regard ne trouve une petite ouverture d'aération. Une grimace atteignit mes lèvres, mais si mon esprit n'était pas encore proie à la déroute, alors je jugeais juste. De l'autre coté de cette route étroites et sombre ce trouvait le bureau qui permettait non seulement d'effectuer ...le piratage et qui donnait toute les informations nécessaires.

▬ « Si nous prenons ce chemin, nous atteindrons le bureau d'une personne très haut placé. Je pense quelle doit posséder ce dont tu as besoin. Et qui sait, peu être aurions nous la chance de tomber sur un téléphone ? » m'enquis-je, bien qu'il me semblait qu'il emportait toujours son téléphone avec lui. Les nombreuses heures passés aux archives, enfouie comme un rat de bibliothèque m'ont permis de développer un peu plus mon attention sur ce qui m'entourait. Je devinais aisément que le conduit menait droit vers une pièce importante. Lorsque j'avais eu la chance de pénétrer dans ce bureau, mes déductions avaient semblées exactes par le simple fait qu'il y avait aussi un conduit. Je montrais du doigts l'emplacement, et ma très chère cousine opina de chef. Je pris les devants pour me baisser vers celui ci et en extirper les visses à l'aide de Perfide.Je pris soin de prendre la grille avec délicatesse pour ne pas éveiller de soupçon.

▬ « Je crois que nous allons également passer au dessus de la banque. Il serait préférable de ce déplacer le plus doucement possible. » la prévint-je avec attention, avant de m'engouffrer dans les couloirs étroits qui semblaient ce refermer sur moi comme une cage. Je marchais lentement, comme ci mes heures étaient comptés, ou bien comme ci je marchais sur des files risquant de faire exploser un détonateur. La pente du conduit montait légèrement, et il était bien plus difficile d'y circuler car ça glissait rudement. Mon souffle ce fit cour, et je finis par arriver dans carrefour de couloir. Je restais hébété pendant quelque secondes, jusqu'à ce que j'entende le murmure d'Anastasia me proposer un couloir. J'hochais la tête, je sentais au niveau de l'air que nous avions quittés les sous sol car elle était moins étouffantes. Et que nous étions un tantinet surélevé en hauteur. Les voix devenaient de plus en plus grave, resserrant l’étau de mon cœur comme une mains brusque.

« La ferme ! Ou je te bute ! » je m'étais arrêter et détourner pour observer l'ouverture qui donnait sur la banque. On y voyait les otages adossés contre le mur, assis sur le sol. Deux hommes armés possédait des traits dur et grossier. L'un avait donner un coup de cross dans le front d'un otage. Je sentais mon cœur palpiter de fureur à cette vision.

« Donnez nous ce code. Je sais que vous l'avez. Me forcez pas à tuer un de vos clients. » L'arme dévia sur un autre homme, d'une petite carrure et replier sur lui même de peur. On sentait l'effroie et l'atmosphère surcharger de plomb dans l'air. Il régnait un nuage de terreur. Face à Anya, mon regard avait croisé le sien et nous partagions la même pensée : Trouver le code, envoyer un message à la police et vite.

« Je ne sais pas, je vous le jure ! Ne leurs faite pas de mal, ne leur ... » un coup de feu brisa la voix chevrotante de l'homme. Le bruit de la balle ce transforma en écho, et le client menacé tomba sur le sol, le regard vide. Mon cœur c'était décroché à cette vue des plus sanguinolantes. La fureur baignait dans mon esprit, une envie fulgurante de descendre de ce conduit et de lui planter la lame de la machette dans le ventre. Je pris soin de repousser cette idée le plus loin de mon esprit et d'essayer de m'envelopper de penser douce, même si mon visage trahissait ma mortification. Si je me laissais aller par ce flots de pensé negative, la machette risquerait de ce construire un chemin dans le file de mes pensées et de les faires agirs.

J'avais dévié mon visage de ce spectacle sinsitre, pour reprendre le cour de mes pensées convenablement. Puis, je pris soin de me remettre dans le bon sens pour tourner le dos à Anya et m'avancer droit devant moi, les pensées encore chamboulé par le scène dénuée d'humanité que nous venions de voir. Je me disais que je pouvais aisément descendre et m'occuper d'eux. Mais mon corps n'étaient pas un bouclier par balle. Une arme à feu était trop risqué pour qu'on en gâche sa propre vie. Je marchais plongé dans mes pensées. J'étais pas boulversé, même si l'horreur était bien présente. A San Angel, ce genre de massacre après le départ de Manolo avait été courant. J'avais pris soin de protéger mes pensées et mon cœurs de tout ressentit et émotions débordante comme un tsunami. Je restais de froid par ce macabre jeu de scène, même si mes pensées criaient d'injustice.

J'arrivais au bout de la grille, avec laquelle je donnais un coup timide avec Perfide pour déloger les visses. L'attraction grandissait par le bruit que provoquait les coups de machette. Mais ils semblaient bien trop occupé à arracher les réponses un à un aux clients innocents. La grille tomba sur le sol, et je m'extirpais de nouveau en me relevant difficilement, les articulations douloureuse par ce temps passés à quatre patte. J'aidais à Anastasia à ce relever, observant le bureau en effectuant un tour sur moi même. Cela me rappelait le moment ou nous étions plongé dans le récit de Victor Hugo. L'adrénaline affutait dans mon esprit à l'idée que nous pourrions être découverte un moment à l'autre. Comme ci le goût de l'aventure ce savourait avec delectation. Je montrais du doigt l'ordinateur, bien que mon esprit compris très vite la présence absente du téléphone.

▬ « Tiens, je te laisse faire ce que tu as à faire... Je ne te serais d'aucune aide pour la technologie. Et si ce que m'a raconté Jezabel est vrai, alors nous avons aucune raison de nous en faire. » Lui dit-je d'un clin d'oeil, avant de diriger mes yeux vers la porte. Je me souvenais que Jezabel était dans le costume d'une héroïne connu, et qu'Anastasia possédait des lunettes très technologique. « Je vais monter la garde. » proposais-je, m'avançant à pas de loup vers la porte avec la machette dans la mains.

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Anastasia Romanov


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________________________________________ Ven 12 Jan 2018 - 1:00

Anastasia se serait bien passée du rire de Maria car, mine de rien, elle était tendue. Mieux valait ne pas tenter le diable. Cependant, elles étaient au sous-sol et le braquage commençait à peine. Les voleurs étaient certes des personnes rapides et furtives mais elles n'avaient pas de superpouvoirs leur permettant d'outrepasser les sécurités des banques. Il leur fallait des pass et des codes et donc quelqu'un qui collaborerait. Ca leur laissait le droit à un écart de conduite. Elles pouvaient, de plus, compter sur les parois épaisses des bâtiments de cet acabit. Enfin, Anastasia n'était pas mécontente de retour l'humour et la complicité de Maria. Et de sa collaboration pour les sortir de ce mauvais pas, même si elle n'était pas calée en informatique.
- Ca ne fait rien, t'en fais pas. On peut pas être calée en tout. Je suis très mauvaise en travaux manuels, par exemple, ajouta-t-elle pour détendre l'atmosphère - qui en avait bien besoin.
Pour le moment, les deux femmes étaient de toute façon coincées dans cette pièce et cela pourrait durer de longues minutes. S'il ne fallait pas être claustrophobe, il fallait aussi garder la tête froide et improviser. Et ça, Maria savait le faire.
- Très ingénieux, commenta Anya en l'observant en train de débloquer l'accès au passage.
Il ne fallait vraiment pas être claustrophobe, songea-t-elle intérieurement. Par chance, Anya ne l'était pas.
- Je vote pour la douceur et le moins d'ennuis possible, poursuivit la rouquine dans un chuchotement.
Elle n'avait pas prévu de se faire tuer en jouant les héroïnes et pariait qu'il en allait de même pour Maria. D'ailleurs, elle se baissa puis s'engouffra dans le conduit avec toutes les précautions du monde, bientôt imitée par sa cousine, tout aussi délicate - pour une fois.
La progression donnait l'impression de durer mille ans. Anastasia se demandai si elle n'allait pas finalement finir par ne plus aimer les espaces confinés mais garda la tête froide et suggéra le couloir de gauche quand vint le moment de prendre une décision. Un instinct, sans doute le même qui lui ordonnait de maitriser sa respiration et lui donnait l'impression que son cœur battait aussi fort que des tambours.
Les deux femmes avaient regagné le rez-de-chaussée d'une bien étrange façon. Elles avaient une vue presque imprenable sur le braquage mais Anya n'avait guère envie de s'éterniser. Juste au cas où. Le coup de feu qui retentit après, suivi par le bruit mat d'un corps inerte qui chute sur le sol lui confirma que le temps pressait. La jeune femme tressaillit, horrifiée. Elle n'osa pas regarder, de peur que l'image reste à jamais imprégnée sur sa rétine. Mais elle croisa le regard de Maria et sut qu'elles avaient le même objectif. Sans un mot, car c'était inutile de palabrer, elles avaient repris leur chemin, tâchant de faire abstraction des voix à quelques mètres d'elles.
Enfin, elles virent la lumière au bout du tunnel, assez littéralement, d'ailleurs. Anya soupira d'aise et accepta volontiers la main secourable de Maria. Elle fut bien heureuse, l'instant d'après, de retrouver une position de bipède et étira son dos endoloris. Ses genoux étaient égratignés mais s'en remettraient vite.
La rouquine balaya le bureau du regard, heureuse d'y trouver un ordinateur allumé. Elle ne tarda pas à suivre les directives de Maria, appréciant ses encouragements et initiatives. Elle s'installa sans plus attendre derrière l'ordinateur et chercha comment accéder au système de surveillance. Evidemment, le logiciel exigeait un code qui s'afficha en lettres vertes capitales :

L O V E O F T H E A R C H E R T H I E F

La jeune femme l'observa un instant, laissant le temps (qu'elle et Maria n'avaient pas réellement) à ses méninges de tourner à plein régime. Elle essayait de ne pas prêter attention aux battements de son sang contre ses temps, ni à la pression environnante. Hésitante, elle posa ses doigts sur le clavier, commençant à réfléchir à haute voix.
- Ca pourrait être un code de base A = 0 mais... pas dans une banque. Ce serait trop simple. Alors ça doit être... Un code Détroit. Maria,... je vais tenter quelque chose. Si j'ai raison, nous aurons accès aux caméras. Si j'ai tort et que je déclenche une alarme, j'espère que tu as trouvé où on pourrait se cacher.
Anya avait tenté de garder un air joyeux et optimiste mais elle avait bien senti ses entrailles se nouer. L'heure de vérité était arrivée. Prudente mais rapide, elle tapa le code Détroit qui correspondait au message affiché :

11 14 21 4 14 5 19 7 4 0 17 2 7 8 4 5

Puis elle appuya sur ENTER et attendit des secondes qui parurent des années. Finalement, le logiciel se déverrouilla et elle eut accès à toutes les caméras de surveillance. Pas de téléphone, certes, mais elles n'étaient plus au sous-sol : elles pourraient sans doute avoir du réseau sans trop d'efforts.
- Maria, on dirait que j'ai réussi, annonça Anya en tournant l'écran vers son acolyte pour lui montrer les caméras de surveillance. On sait où ils sont, combien ils sont et combien il y a d'otages, triompha-t-elle. Maintenant il faut les sortir de là.

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________________________________________ Sam 17 Fév 2018 - 23:56



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Je ne comprenenais pas vraiment le langage avec lequel elle me parlait. Je pouvais comprendre de multitude de langue sans aucune once d'hésitation. Mais le langage technologique m'était difficile d'accès. Aussi me suis-je glissé dans l'endrament de la porte. Les voix s'elevait et indiquait que nous étions pas loin de la prise d'otage. Je n'aimais pas cette atmopshère dans laquelle j'étais plongé, qui me remontrait des filamments de mon passés il fut un temps éloigné. Je temps à autre, je posais mes yeux sur le visage de mon étrange cousine – cela m'était encore nouveau à cette pensée- qui semblait entravé dans la concentration de son écran. Ses doigts tapèrent dans une vitesse fulgurante que je ne pouvais idenfiter. A ses cotés, je me sentais profondément fâché avec ce genre de mécanisme, têtue à mon contact. - Maria, on dirait que j'ai réussi,   On sait où ils sont, combien ils sont et combien il y a d'otages, . Maintenant il faut les sortir de là.

▬ «  Magnifique ! Quel génie ! » déclarais-je, impressionnée de sa performance. Je savais que ce n'était pas donné à tout le monde d'exercer ce genre de conduite peu légale. Mais dans des moments comme celui ci, cela se montrait être très utile. Je me dirigeais vers l'écran pour mieux identifier les scélérats qui osaient s'attaquer à de pauvre innocents. Ils étaient installé dans la pièce principale de la banque. L'arme de l'un des deux étaient pointé sur un enfant. Cette image rejetait une sensation emplit de haine dans mon être. Je m'interdisais de les voirs tuer cette pauvre enfant sans avoir essayé de les sauver. L'un parlait, mais je ne percevais pas de son. Pourtant, un homme c'était levé au moment ou il avait commencé à abaisser la gachette. De ce que mon esprit comprenait, cet homme avait une chose très importante pour qu'ils le laisse les guiders ….

▬ «  Je crois qu'ils arrivent. Envoie un message à la police, ou pianotent sur le clavier pour les alerter. Depêche toi. Je vais faire diversion. Et barricade toi. » Ma gorge c'était nouée dans les dernières paroles. Noyer dans un sentiment impassible. Je ne laissais pas à Anastasia le loisir de pouvoir rebondir sur ma demande. J'ouvrais la porte et la fermais derrière moi, dans l'espoir qu'elle allait la bloqués avec des objets pour se protéger. Je marchais dans les couloirs, l'atmosphère était surchargé d'une tention qui pesait sur mon cœur. Il battait à une vitesse fulgurante. J'avais l'impression de me retrouver dans les horreurs des massacres de San Angel, il y'a longtemps de cela. Je revoyais avec précision l'insécurité m'envelopper, sursautant au moindre bruit qui se rapprochait de moi. Cette atmopshère lourde qui pesait sur mes épaules et m'étouffait de ses tentacules. Des voix se répercutèrent en échos non loin de moi.

« Les codes sont dans les bureaux. Je vous en conjure, relachez les autres, ils n'ont rien à voir, ils sont innocents ... » plaida t-il, avant qu'un cris de douleur ne fusent, indiquant qu'ils l'avaient fait taire d'un coup bien placé. On ne négocie pas avec un esprit conjuré et entravé par la violence. Je reculais pour passer la tête au détour d'un couloir. J'avais mal jugé le compte. Ils étaient trois. L'un d'eux étaient surement restés avec les otages, pendant que les deux autres se chargeaient de conduire l'homme au bureau. Peu être pourrait en viser un avec Perfide, mais face à des armes à feux, j'étais impuissante. Et je n'étais pas folle au point de me jeter sur eux dans une impulsion désespérée.

L'évidence était là. Soit la chance était de mon coté, soit j'allais rejoindre les rangs des otages. Ma main se portait sur le pommeau de perfide au fur et à mesure que les pas se rapprochaient. Augmentant les battements de mon cœur par la force d'un pas. Puis deux. Ils s'approchaient dangereusement. Je serrais l'arme entre mes mains. Ma vieille compagne dont les tentacules sombres entouraient chacune de mes pensées dans le but de me radicaler à sa noirceur. Je rejetais l'esprit de la machette qui frappait au seuil de la porte de mes pensées, et attendit. Je ne pouvais pas me servir d'elle. Si je les touchaient, ils risqueraient d'être bruyant sous l'effet de la douleur et alerter les autres. Je la rangeais dans son pommeau positionné dans mon dos à regrets. Plus que trois pas. Plus que deux. Plus qu'un ...Les silhouettes émergeaient du couloir. Par le biais de la surprise, je surgis en donnant un coup de pieds bien placés dans un endroit particulièrement sensible che le première homme. Il s'abaissa et j'en profitais pour le donner un coup dans la mâchoire.

« Qu'es ce que ... »
Je me retournais aussitôt vers le deuxième et attrapait le poignet qui tenait l'arme pour lui assener un coup au niveau de l'oreille. Il recula, confus, et je lui assenais un coup semblable à celui de son voisin. Si il était penché sous la douleur qui tordait son ventre, j'attrapais l'encolure de son menton pour le projeter contre le mur et l'assommer. Je me précipitais sur l'arme et la pointais sur le première homme qui avait effectué le même geste. Nous nous dévisageons un moment, coincé. Puis un sourire fendait sa lèvre habité d'une cicatrice.

« Pose ton arme ou je le tue. » dit l'homme. Son arme dévia sur le pauvre otage qui leva les mains en signe de défense. Mon regard était plaquer avec véhémence sur l'homme, que je ne lâchais pas du regard.

▬ « N'essayez pas, ou je vous abats. »
répondit-je. Pour toute réponse, il abaissa la gachette et sont doigts se dirigea sur la détente. «  Non ! » criais-je. Je laissais l'arme rouler au sol et levais les mains en signe capitulation. Son regard fixait la machette dans mon dos.

« Donne là moi. » ordonna t-il. Je jetais un coup d'oeil à celle ci. Je ne pouvais pas faire ca.

▬ « Je suis désolée, mais personne ne peu la toucher à part moi. » répondit-je. Il ne fallait pas qu'il la touche, ou il risquerait d'alerter son compatriote. Il ne semblait pas impressionné. L'arme changea de cible pour venir ce cibler au niveau de ma gorge. Augmentant les battements de mon cœur. Je tournais un regard bref vers l'homme. « Avez vous des mouchoirs ? » demandais-je. Ma requête était tellement absurde qu'il me désavisagea profondément. Même l'homme armé me regardait comme si je sortais de nulle part.

« La machette ! » cette fois ci, je compris que c'était le dernière ordre. Aussi surprenant soit-il, il ne cherchait à me m'abattre directement. Comme ci ils n'avaient que pour ordre de nous tuer en cas d'extrême necessité. Conscience que l'air était surchargé d'électricité, je défis doucement Perfide de son pommeau pour la lui tendre. Lorsque il toucha le pommeau, il lâcha un hurlement macabre et s'effrondra par terre, remplie de spammes et de convultions. Je me défis de ma veste et l'appuyais sur sa bouche pour camoufler le cris perçant qui retentissait en écho dans le couloir. Je sentais les secousses de son corps sous mes paumes, jusqu'à ce qu'il commence à se calmer. Son regard était fatigué et confus. Je lâchais la veste et reprit perfide pour l'assommer. Mais lorsque j'allais effectuer mon geste, une voix me stoppa dans mon elan.

« Je ne ferais pas ca si j'étais toi. » lâcha une voix brutale. Une chose froide c'était posé dans ma nuque. Un frisson glaciale m'envahi. Je me relevais lentement en levant les mains, perfide toujours dans ma main. « Range cette arme, démone. » Je n'aimais pas les mots avec lequels il me qualifiait. Les démons étaient une chose très sérieuse que je ne prenais pas à la légère. Je rangeais Perfide dans mon dos, et je sentais un mouvement me pousser vers l'avant. J'avançais sous les ordres de l'homme, tandis que l'autre ce relevait difficilement. Un mot fusa que je considérais comme une insulte, mais je ne la connaissais pas. J'avançais jusqu'à ce que le couloir s'ouvre dans une large pièce principale et remplit d'otage.

« Ou vous l'avez dégoté celle là ?! Beh alors ma jolie, tu sors d'ou ? » Lâcha l'homme qui s'occupait des otages. Un dégout m'envahis lorsqu'il me considérait avec envie. Je relevais la tête haute, non impressionnée par ses mots grossiers. Je m'installais parmi les otages, n'ayant aucune once de peur dans le regard. J'avais déjà vécu se genre de situation trop de fois pour en être effrayé. Au moins j'avais protéger Anya et j'espérais que la police ne tarderais pas.

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Anastasia Romanov


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________________________________________ Dim 18 Fév 2018 - 0:28

Maria était sincère admirative quant aux compétences techniques d'Anastasia, ce qui ne manqua pas de flatter son orgueil. Qui se rappela bien vite la criticité de la situation, aidé, un peu, par la vidéo refroidissante à laquelle les deux femmes avaient à présent accès.
Les yeux perçants de la jeune femme ne s'y attardèrent pas. Elle espérait sincèrement que l'enfant en joue était encore en vie mais n'avait pas envie d'aller vérifier par elle-même. Juste au cas où. Suivant les directives de Maria, elle suivit les instructions de Maria : il fallait contacter la police... avant de se barricader, ce qui n'était pas pour rassurer Anya. Mais la situation était-elle globalement rassurante ? Absolument pas. Ce n'était en fait que la juste continuité des choses.
Une chose à la fois, songea la jeune femme. En premier lieu, elle sortit son téléphone et composa le numéro du commissariat. D'une voix calme et discrète elle expliqua la situation à la femme qui venait de prendre l'appel :
- Je m'appelle Anastasia Romanov et je suis actuellement dans le bureau du directeur de la banque où il y a une prise d'otages... Non, pas vraiment, j'étais aux archives quand c'est arrivé. Pour le moment personne ne sait que je suis là. J'appelle depuis le bureau du directeur - ou quelque chose comme ça... Les employés, quelques clients, un enfant... Ce sont des hommes a priori, enfin, d'après ce que vois. Armés, évidemment. Si vous pouviez envoyer des renforts, ce serait pas de refus, ajouta-t-elle en se trouvant stupide (mais que faut-il dire dans ces cas là ?).
Anastasia était bien contente de ne pas avoir laissé la peur l'envahir. L'effet Magic League, peut-être. Après tout, elle avait déjà vécu bien des situations périlleuses. Mais jamais au cœur même de la ville.
La femme au bout du fil lui intima de rester cachée et calme, ce qu'elle avait effectivement l'intention de faire. Elle expliqua aussi qu'elle n'allait pas raccrocher tant que la police n'était pas sur place, ce à quoi Anya ne voyait aucune objection. Mais ça n'allait pas l'aider à barricader la porte au cas où, d'autant plus que maintenant, elle était seule.
Maria, elle l'avait vu du coin de l'œil, avait quitté le bureau. Anastasia se leva et, le téléphone dans sa poche, courut à la porte pour la verrouiller. Puis elle déplaça aussi discrètement et rapidement que possible le mobilier qui pouvait être déplacé à la seule force de ses bras.
Ce n'était pourtant pas tout de bloquer la porte. Celle-ci n'avait rien de blindé. Il s'agissait d'une simple porte de bureau que les balles pouvaient traverser sans grande peine. Et elles pouvaient tout aussi bien transpercer la chair humaine, ce qui impliquait de terrer dans un angle mort. Et de pouvoir sauter suffisamment vite par la fenêtre si jamais la porte était tout de même enfoncée, sans doute.
Et après quoi ?
Anya tendait l'oreille mais n'entendait rien. Le bureau en chêne massif avait été trop lourd à déplacer contre la porte et aurait nécessité d'éteindre son seul lien avec le reste de la banque : l'ordinateur. Alors la jeune femme s'en retourna voir les moniteurs pour suivre l'évolution de la situation.
Il ne lui fallut pas longtemps pour constater que Maria avait des ennuis et pas des petits. Mais comment l'aider à distance ? Anya se mordit la lèvre inférieure, pensive. Son amie (et cousine éloignée, apparemment) avait besoin d'une diversion suffisante pour disparaitre quelque part le temps que la police arrive. Mais que pouvait bien lui offrir Anastasia ? A sa connaissance, les caméras de surveillance ne tiraient pas de rayons lasers.
Dans sa réflexion, en revanche, elle avait commencé à scruter le plafond et son regard s'était posé sur le détecteur d'incendie ce qui lui donna une idée. Il ne restait qu'à espérer qu'elle soit bonne - ou du moins, pas trop mauvaise.
Les doigts virevoltant sur le clavier, la jeune femme ouvrit les contrôles de la sécurité et déclencha l'alarme incendie. Outre le bruit surprenant, cela activa les jets d'eau du plafond qui ne se privèrent pas de doucher tout ce beau monde - Anastasia inclue. Il ne restait alors qu'à espérer que Maria saurait tirer profit du maigre renfort que son alliée était en mesure de lui envoyer. Et qu'elle ne courrait pas en direction du bureau car il faudrait bien plus que trois secondes pour le lui ouvrir.
Heureusement, au loin les sirènes de la police se faisait entendre.
- J'ai accès aux images de vidéosurveillance et je peux vous dire que la situation est loin d'être rose, glissa-t-elle à l'intention de la femme au téléphone.
- Ne vous en faites pas, ce sera bientôt terminé, assura-t-elle, confiante.

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________________________________________ Mar 3 Avr 2018 - 14:59



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Mon regard ne cessait de vaguer de personnes en personnes. Je voyais des visages affolés, paniqués, dont le desespoir avait coulés sur leurs joues. Une petite fille était recroquevillés à sa peluche. Elle semblait s'y accrocher de toute ses forces, comme ci le pelage de l'ourson blanc l'apaisait. Elle était blonde, avec des petites bouclettes relevés dans un chignon. Sa mère la serrait, elle tentait de garder son calme. Mais ses traits étaient tendu. L'atmosphère était bien pesante. Les hommes posèrent leurs regards tour à tour sur mon visage. Comme ci ils cherchaient un moyen de se débarasser de ma présence. Je trouvais cela pathétique. Se servir de l'humanité comme otage afin d'obtenir ce que l'on désirait était un fait des plus lâches. Effrayer la population par quelque coup de feu et tirer à tout bout de champs le demeurait encore plus.Cela me rappelait mes moments cachés dans se souterrain, sous le regard médusés des habitants qui voyaient leurs provisions, leurs maisons, leurs proches aux mains de brigands.

J'aurais voulu me promettre que rien de cela ne saurait m'atteindre de nouveau. Plus jamais. Pourtant, mon cœur se serrait par cette évidence qui me faisait comprendre que je n'étais pas infaillible. Un clic se fit entendre dans la pièce. Le temps que mon regard se hausse vers le plafond, une pluie d'eau s'échappa du petit mécanisme qui servait à alerter en cas d'incendie. L'eau tambourinait le sol, et les regards des hommes se croisèrent dans une incompréhention total. Un demi-sourire prit place sur mes lèvres. Anya avait trouver un moyen de les désarmés quelques minutes de lurs vigilances pour que je puisse tenter de frapper. Je sentais mes vêtements humide me coller, mes mèches retomber contre mon front alors que des gouttes roulaient sur mes joues, mon menton, se frayant un passage jusqu'à ma gorge. L'un des hommes s'étaient approchés, son arme se plaça au niveau de mon visage.

« Il y'a quelqu'un d'autre. C'est pour ça que tu t'es jeté sur nous dans le couloir, n'est-ce pas ? » Sa voix glissait comme un verre brisés. Je soutenais son regard, implacable. L'once de peur qu'il aurait du me rester s'était évaporé depuis bien longtemps. Je ne répondais pas, je me contentais juste de le fixer sans lâcher ses prunelles de braises. Il tourna la tête vers ses alliés en leurs effectuant un signe de tête bien distinct. Ils disparurent dans les couloirs de la banques. Je suivis leurs dernières silhouettes tâchés le mur d'ombre se faufiler avant de reprendre en otage le regard de l'homme. « Nous allons le trouver. » déclara t-il. J'haussais un sourcil pour toute réponse, bien que la nervosité s'emparait de mes entrailles avec pour vœux, qu'Anya ce soit dissimulés à temps dans ls conduits d'aération. Je sentais que mon cœur frappait ma poitrine à coup révolté de toute cette mascarade.

▬ « Pourquoi ? »
Demandais-je, brisant de nouveau ce silence alors que l'électricité avait sauté à cause de la pluie d'eau qui tombait du plafond. Des petites braises sautèrent des files, créant des flammèches qui s'éteignaient aussitôt. Le visage de l'homme était aussi humide que le notre, et un éclair d'amusement se saisie de ses prunelles pendant un laps de seconde. « Quel interêt, tout ça ? » Ajoutais-je en pesant mes mots, le dévisageant d'un profond dégout. La réponse pendait à ses lèvres, tout comme elles me paraissaient logique aux miennes.

« Parce que c'est comme ça. Pour survivre, il faut être le plus fort. Ce serait dommage de laisser cette petite mine d'or enfermés à double tour alors que d'autres pourraient pleinement en profiter. » Son ton railleur me laissait interdite. L'argent, toujours le même motif. Les hommes s'accrochent à cette liasse de billets vert, dont ils sont dépendant. Mais part delà cela, ils ne voient pas ce qui est bon et ce qui est juste.

▬ « Et c'est ce qui justifie de prendre des personnes innocentes comme barrage face aux autorités ? C'est ce qui justifie le meurtre de ce pauvre homme, la terreur que vous inspirez ? Tout ça pour une liasse de billets ? Vous n'êtes que des lâches. Les lâches se dissimules derrières une sécurité. Ils n'affrontent pas leurs faits, ils la fuient. Et souvent ils le paient, tôt ou tard. » Mes paroles se déversaient comme un flamme grandissante. Ses braises crépitaient, explosaient d'indignation et d'animosité. Son regard changeait, usurpé dans le mien. Il prit une forme bien plus sombre, frappé par la vérité de mes songes révélé au grand jour. Le canon de son arme toucha mon nez comme un avertissement. Je ne reculais pas, et je sentais les otages regarder l'échange avec un interêt effrayés.

« Insulte nous encore une fois de lâche et je t'explose ta petite caboche. Si tu crois que tes belles paroles philosophiques vont m'atteindre, c'est que tu ne vis pas dans le même monde que nous. La réalité est bien plus impitoyable. Le plus fort s'empare du plus faible. C'est ainsi qu'est faite la vie. » Son haleine fétide atteignait mes narines, m'obligeant à retenir ma respiration. Une ébullition s'emparait de mon esprit, alors qu'une colère fulgurante faisait battre mon cœur avec plus d'impulsion. Même si son aveuglement l'empêcherait de voir toute vérité, je n'oubliais cependant pas qu'il était seul, et que ses collègues avaient disparu dans le grand couloir sombre. Lorsqu'il s'apprêtait à baisser son arme, ma mains se refermais sur le pomeau de Perfide que je retirais de mon dos et que je dirigeais dans sa direction. La machette se planta dans sa main, et l'arme tomba à terre pendant qu'il se maintenait ce qui lui restait de membre en hurlant à plein poumons. Je me relevais à la hâte et lui donnait un coup dans le visage qui le fit dégringoler et tomber dans une inconscience total.

▬ « Parfois il faut se méfier du plus faible. »
Lâchais-je d'un ton presque inaudible. Je ramassais l'arme que je tandis à l'un des otages et me tournais vers la porte de sortie. Une alarme de police fusait à l'extérieur et les otages s'étaient relevés avec hâte. « Vous êtes libre. » Dis-je d'un signe de tête avec un sourire presque soulagé. La petite fille enroula ses bras autour de ma taille avec gratitude, m'arrachant un sourire apaisé. Puis elle recula et se dirigea avec sa mère vers la sortie avec les autres otages. L'un d'eux me fixa avec hébétude.

« Vous ne venez pas ? La police va arriver, ils vont se charger d'eux. » Déclara t-il, l'arme à la mains. Je secouais la tête négativement.

▬ « Ils ont peut être trouvés mon amie. Je dois l'aider. »
Affirmais-je, avisant le grand couloir sombre et l'homme inconscient qui reposait à terre.

« Dans ce cas je viens avec vous. » la surprise me fit hausser les sourcils, non désireuse de risquer sa vie pour mes actions irréfléchies. Pourtant, il semblait camper sur ses positions, et je finis par hocher la tête à contre cœur, même si la gratitude prenait part à mon regard. La boule au ventre, je m'engageais dans le sombre couloir ou le temps semblait s'être arrêté. Je n'entendais rien, même pas un semblant de lutte corporel. J'avançais à pas feutrés, la lame de ma machette en évidence. Je tournais dans un couloir d'un mouvement furtif en cas d'ennemie, mais personne. Absolument personne. Cela me paraissait très louche. Mon collègue s'occupait de mes arrières pendant que je menais notre petite assaut par devant. Je revenais vers le bureau qui demeurait bloqué lorsque j'empoignais la porte.

▬ « Anya ? »
appelais-je, d'une voix discrète. Aucune réponse. Cela ne me plaisait guère. Le cœur battant, je reculais et prit mon élan pour donner un coup de pied brusque dans la porte qui s'ouvrit. La chaise tomba par terre, et le bureau était désert. Mes yeux suivirent le conduit du regard. J'étais persuader qu'elle était réfugié à l'intérieur. D'ailleurs, celui ci menait ... « Les archives ! Vite ! » Criais-je à mon co-équipier d'arme. Mes jambes prirent le pas sur mon esprit et je courrais avec fougue en arpentant le couloir qui s'enfonçait de plus en plus jusqu'à un escalier souterrain. Je m'arrêtais vivement lorsque je vis l'un des hommes garder la porte. L'autre devait être à l'intérieur. Son regard croisa le mien, et je me plaquais dans le tournant contre le mur en évitant une balle de justesse. « Il faut l'emmener loin de la porte ! » criais-je sous la rafale de tir qui fusait.

« Je m'en charge. » déclara mon collègue. Avant que je ne puisse protesté, il s'avança et tira à de nombreuses reprises vers l'homme. Celui ci répondit, et mon collègue se colla contre un mur, avant de fuir dans un tournant du couloir. Je me plaquais contre le mur en retenant ma respiration pendant que l'homme armé répondit au piège et le suivit, en laissant la porte sans surveillance. Je me retirais de ma cachette et m'avançait vers celle ci que j'ouvris pour me faufiler dans les escaliers des archives. Je m'abaissais et me cachait derrière une première étagère. L'homme avait trouvé Anya et pointait une arme sur elle. Mon cœur sursauta, et je changeais de position pour rejoindre une autre étagère avec discrétion. Me mouvant silencieusement pour me rapprocher du point. Malheureusement j'effleurais un drôle d'outil qui tomba sur le sol dans un bruit strident. L'homme tourna la tête, alors que je me figeais sur place, comme ci quelqu'un m'avait immobilisé. Son arme se décrocha de la tempe de la rousse, et il entreprit de fouiller les étagères.

« Qui est- là ? Montrez vous et je vous promet de ne pas vous tuer tout de suite. »
Grogna sa grose voix caverneuse. Je me faufilais derrière une étagère, mon cœur battait dans ma tête, je n'entendais plus que lui. Ma respiration s'accélérait et je tentais de la calmer. Je passais à une autre étagère, effectuant une danse d'échange lorsque sa tête se tournait quelque minutes après m'être extirpé de ma cachette. Le regard d'Anya croisa le mien, et je lui intimais un silence religieux.Des coups de feux retentirent vers le haut. Je levais la tête en espérant que mon collègue ne se soit pas fais tuer. « Te voilà. Tu es coriace. » Je sursautais et me retournais pour voir un regard orageux dissimulés derrière une étagère. Je reculais et me réfugiais derrière la suivante quand une floppés de balles criblais dans ma direction. Il s'extirpa de sa position, et au fur et à mesure qu'il se rapprochait, je tentais de me dissimulés derrière d'autres étagères. J'avais l'impression de fuir, mais je n'avais pas de gilet par balles, ni même de rapidité qui pouvait les voirs arriver à l'avance.

▬ « La police arrive. » Le prévint-je. Il se rapprochait de plus en plus, en me ricanant au nez. Encore une étagère, et il réussirait à m'atteindre ... Une idée m'effleura l'esprit, et d'un mouvement brusque, je renversais l'étagère vers l'avant. L'homme ne s'y attendait pas, et celle ci lui tomba dessus en l'écrasant de tout son poids. Je me dépêchais de m'emparer de son arme pour la projeter ailleurs, et me tournais vers Anya. «  Ca va ? Il ne t'a rien fait ? » m'inquiétais-je. Au même moment, la police s'engouffra dans les archives, ce précipitant dans notre direction. Le soulagemment dégageait le poids de mes épaules dans un soupire long.

« Vous n'avez rien ? Venez, on va s'occuper de vous, et vous allez nous racontez tous ce qui c'est passé en détail. » Déclara le chef de la police, que nous suivions de bon cœur.

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________________________________________ Mar 3 Avr 2018 - 23:10

Anya n'était pas stupide : elle savait que déclencher le système anti-incendie allait la faire repérer et qu'on ne manquerait pas de la chercher. Mais c'était la seule chose qu'elle avait pu faire pour accorder un peu plus de temps à Maria. Ensuite, elle comptait sur la chance, son sens de la débrouillardise et l'arrivée de la police avant qu'il ne soit trop tard. Pour autant, même si elle savait quasiment inéluctable le moment où on se lancerait sur ses traces, la rouquine ne resta pas en plan les bras ballants à attendre qu'on vienne la cueillir.
Bien au contraire.
La jeune femme rebroussa chemin dans le conduit étroit de l'aération et retourna aux archives où elle espérait trouver plus qu'un ordinateur pour se défendre. Un gros carton avec lequel assommer le futur assaillant, par exemple. Ou absolument rien d'utile, ce qui fut le cas.
Ensuite, tout s'enchaina rapidement : le flingue pointé en plein sur sa tête, son regard qui ne cilla pas (ce n'était pas comme si c'était la première fois de sa vie qu'on essayait de la tuer), l'arrivée de Maria puis la chute - bienvenue - de l'étagère sur le malfrat. Sa cousine-par-alliance-lointaine-ou-quelque-chose-comme-ça ne manquait pas de ressources. Anya lui sourit, reconnaissante. L'une avait sauver la mise de l'autre et l'autre celle de l'une. Les deux femmes étaient quittes et on pouvait même dire qu'elles formaient une bonne équipe.
Mais la prochaine fois, Anya espérait la revoir dans un contexte moins rocambolesque car ce scénario frôlait l'improbable.
La rouquine n'était pas mécontente de voir débouler la police. Elle l'était moins de devoir tout leur raconter depuis le début car elle ne savait même pas par où commencer. Les choses s'étaient enchainées si rapidement...
La jeune femme le suivit néanmoins volontiers, bien contente de quitter ce confinement imposé. Retrouver l'air libre. La situation n'avait rien de comparable et Anya n'était pas particulièrement claustrophobe mais la perspective d'être enfermée sans pouvoir sortir quand et comme elle le voulait ne lui plaisait pas. Pas du tout, même.
Elle fut bien contente qu'on leur offre à boire et de pouvoir s'asseoir pour reprendre ses esprits et réfléchir à l'histoire qu'elle devait à présent raconter :
- J'étais venue aux archives pour... Je sais même plus pourquoi je suis venue mais je suis venue et la banque s'est faite braquée mais ils n'avaient pas l'air de savoir que les archives étaient au sous-sol et que quelqu'un pouvait potentiellement y être. Alors je crois qu'on en a profité pour essayer de faire quelque chose comme vous prévenir. On s'est introduit dans le bureau du directeur, j'ai craqué son ordinateur afin de pouvoir avoir accès aux caméras de surveillance et de vous prévenir puis j'ai déclenché la procédure en cas d'incendie quand Maria a eu des soucis avant que vous n'arriviez. Ca a eu pour effet de me faire repérer mais alors elle est venue me sauver en assommant mon assaillant avec une étagère des archives. Et là vous êtes arrivés.
La jeune femme reprit son souffle et échangea un regard avec Maria, se demandant si elle n'avait rien oublié. Son acolyte ne sembla pas en désaccord avec son récit que le policier finissait de consigner.
Ils échangèrent encore quelques informations puis le policier laissa partir les deux jeunes femmes. La situation lui paraissait très claire et c'était tant mieux ! Anya avait hâte d'être de retour chez elle, dans sa routine où on ne courrait aucun risque.
- J'espère qu'on se recroisera dans des circonstances un peu moins... animées la prochaine fois, déclara la rouquine en tendant sa main droite à Maria. J'ai assez peu de famille - éloignée ou proche parce que la plupart sont morts mais j'aimerais bien qu'on se revoit plus souvent que tous les deux ans pour une aventure improbable. La ville est petite, avec un peu de chance ça sera le cas !
Anastasia lança un clin d'œil complice à Maria puis tourna les talons.

Fin

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