MAGRATHEA :
28.10.18
de Natoune


LA MAISON :
14.11.18
de River


CHATPERLI :
02.12.18
de Tigrou


Forum RPG sur Disney & les contes ! Ouvert à tous - débutants comme initiés. Aucun nombre de lignes exigé. Nous avons des rpgistes de tous les niveaux. :D
Vous avez une question et vous souhaitez une réponse avant de vous inscrire ? Rendez vous dans notre section Invités. :D


« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ ChAtPeRlIpOpEtTe ☆ Evénement #102
Une mission de Saoirse A. Bennet - Depuis le 3 décembre 2018
« La mission qui a du chat... ! »

Partagez | .
 

 Comme un flocon sur ton cœur ♡ Winnice

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Wine RedHeart*


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


avatar


╰☆╮ Avatar : Keira Knightley.

Ѽ Conte(s) : Alice au pays des merveilles.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : la Reine Rouge de Coeur.



☞ Surnom : Winnie, Bekah, Nemy, ce que vous voulez ♥
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1200
✯ Les étoiles : 2914




Actuellement dans : « Laissez tomber l’aïoli, prenez l'Yzmaïoli »


________________________________________ Sam 23 Déc 2017 - 1:08

comme un flocon sur ton coeur
Comme les ailes d'un oiseau blanc qui n'a rien vu de l'univers, mes bras ne sont jamais assez grands pour aimer autant que nécessaire. Comme un avion de papier n'a jamais traversé la mer, mon coeur est souvent bien trop léger pour aimer autant que nécessaire. Écoute ces bruits de pas qui résonnent au fond de moi, c'est mon coeur qui boite, mon coeur qui traine la patte. Si parfois tu me sens absent, moins proche de temps en temps, c'est que mon coeur boîte. Mais sa démarche maladroite l'amène toujours vers toi. J'aimerais avoir les mots, faire les gestes qu'il faut, pouvoir toujours donner le meilleur. J'aimerais avoir le cran de dire les sentiments, enfermés au fond à l'intérieur...
Non. Non non non et non. Il n’était pas question que la plaisanterie recommence. Je ne laisserais pas Alice repartir en virée libertine avec ce dépravé d’Alex. Les échos d’une nuit bien animée à Las Vegas m’étaient parvenus, et je ne souffrirais d’aucune récidive de la part de la blondasse. J’avais fait passer un interrogatoire minutieux et méticuleux à la Licorne. Cet esprit faible n’avait pas tenu sa langue très longtemps avant que celle-ci ne se délie. Pour m’inonder du venin de la vérité. Alice et un parfait inconnu s’étaient retrouvés seuls dans une chambre. Pendant un certain temps. Je n’avais pas eu besoin de plus pour reconstituer la scène ainsi que les évènements qui en avaient découlé. Tout était très clair : la Kingsleigh avait donné son corps à un gueux. Car c’est bien connu, à Las Vegas, cette cité de perdition, il n’y a que des gueux. Je ne savais pas en quoi cela me concernait ni en quoi cela pouvait m’atteindre d’une quelconque manière. Ce qu’elle faisait de ses samedis soirs ne m’étaient d’aucun intérêt, et ce qui pouvait bien lui arriver dans son intimité m’importait autant que le bonheur de mes sujets. Autrement dit : très peu. Mais le fait était que cette nouvelle m’avait mise hors de moi. J’aurais pu étrangler Alex si la bienséance ne m’avait pas retenue. Depuis, j’avais envie de retourner la terre entière pour retrouver ce goujat et l’occire de mes mains. Quant à Alice… je n’avais plus la force de la confronter. Mon état s’améliorait de jour en jour, je n’avais plus besoin de canne pour marcher, cependant les médicaments me fatiguaient toujours autant. Un effort trop long m’épuisait, qu’il soit physique ou mental. J’étais parfois prise de vertiges et ma peau n’avait jamais été aussi pâle. Il me restait encore quelques semaines avant un rétablissement complet. Alors je n’allais pas tout gâcher avec une énième bataille.
Toutefois, lorsque j’avais appris que Dupond et Dupont remettaient le couvert, direction les forêts enneigées de l’Alaska, un coup de sang m’avait décidée : cette fois-ci, soit Alice restait à Storybrooke, soit je partais avec elle. Dans tous les cas, elle ne pourrait plus s’accorder une folie de chair avec un trappeur ou le premier bûcheron venu sans que je leur arrache les yeux. A lui et à elle. La reine avait parlé. Voilà pourquoi, alors que le soleil n’était pas encore levé, je tapais du pied devant ma maison, une valise à côté de moi. Je venais à peine d’appeler un taxi mais je ne pouvais pas attendre à l’intérieur. Le chauffeur mit sept minutes et quarante-trois secondes à arriver. Sept minutes et quarante-trois secondes de trop. Sans un bonjour, je m’engouffrai sur le banquette arrière, emmitouflée dans mes épaisseurs de vêtements. Je ne pipai mot de tout le voyage, trop occupée à calmer mes nerfs qui ne demandaient qu’à exploser. Je me contentai de quelques soupirs agacés à chaque fois que le conducteur ralentissait. Il ne manquait plus que je rate l’embarquement. J’étais aussi pressée qu’anxieuse à l’idée d’arriver.
Enfin, après ce qui me parut durer au moins deux éternités, j’arrivai à l’aéroport. Les premières lueurs du jour entrèrent dans le hall des départs en même temps que moi. Je fis rouler ma valise couleur carmin jusqu’à la borne d’enregistrement. Une fois débarrassée de mon bagage et le billet à la main, Je passai les portiques de sécurité pour finir dans la salle d’embarquement. Aussitôt, je repérai la tête blonde qui faisait de ma vie un enfer. C’était troublant. J’avais redouté de la voir et en même temps mes yeux n’avaient fait que la chercher. Ce fut à cet instant que je réalisai qu’elle m’avait manquée. Je ne me l’admettais pas, certes, mais ces interminables jours sans croiser ses prunelles électriques avaient ressemblé à une pénitence. M’arrachant à son emprise inconsciente, je repris contenance en farfouillant dans mon sac. Mon sempiternel masque royal figé sur mes traits, je m’assis à un banc et feuilletai la brochure de la compagnie touristique qui organisait le séjour au grand Nord. Des chalets cosy au milieu des bois, pour une escapade cocooning au coin du feu. Mais bien sûr. J’aurais parié mon trône (bon peut-être pas mon trône mais vous avez saisi l’idée) que les “chalets cosy” étaient de miteuses cabanes en bois, des nids à courants d’air. Les vacances rêvées. Ce qu’il ne fallait pas faire pour babysitter le parasite blond.

Soyez les bienvenus au Paradis Blanc ! Oh. Bonté. Divine. A la sortie de l’avion, le choc thermique passé, j’eus la désagréable surprise de découvrir que notre guide était un parfait cliché à lui tout seul. Grand, barbu, une veste en peau retournée, des grosses chaussures de randonnée et un atroce pull aux motifs nordiques. Je luttai à chaque marche contre l’envie de remonter dans l’avion. Je relevai mon écharpe sur mon nez. Ce froid polaire s’insinuait de partout. Bob (car oui, en plus d’être l’incarnation du sauvage jovial, il avait un nom minable) amena notre petit groupe de voyageurs vers un mini-bus. De mieux en mieux. Il ne manquait plus qu’une playlist des pires chansons de Noël et… oh non. Bob avait mis la playlist. J’enfonçai un peu plus mon bonnet sur mes oreilles, espérant que l’épaisseur de la laine atténuerait l’infernal vacarme. En vain.
Lorsque Let It Snow passa pour la cinquième fois dans les hauts-parleurs, le véhicule s’engagea dans un coin de forêt. Un grand panneau nous indiqua que nous pénétrions dans l’enceinte des résidences de vacances. Durant tout le trajet, j’avais soigneusement évité Alice. Mais à présent que ce cher Bob allait nous attribuer nos chalets respectifs, je craignais fort que le destin ne me pousse encore une fois vers l’autre microbe. En effet, le destin avait la fâcheuse manie de toujours, je dis bien toujours, me refourguer Alice dans les pattes. Certes c’était moi qui avais récupéré le billet d’Alex. Mais ce n'était pas une raison. Alice et Wine ? V’nez par ici mesd’moiselles. Je m’en vais vous montrer votre nid douillet ! Diantre. Lèvres pincées (comment osait-il m’appeler par mon prénom ? Nous n’avions pas élevé les cochons ensemble à ce que je sache), j’emboitai le pas à ce rustre. Je serrai mes doigts autour de la poignée de ma valise, à m’en esquinter les phalanges de nervosité. Ainsi j'allais devoir supporter la blondasse dans un espace clos. Enfer et damnation. Mais pourquoi diable mon cœur avait-il sautillé de joie à cette annonce ? Je devais vraiment penser à aller consulter. Mes bottes s’enfonçaient dans la neige. Quelle idée d’aller en Alaska en plein hiver… Cependant, les tourments qui m’habitaient me faisaient vite oublier le froid mordant. Qu’allais-je faire ? Qu’allais-je lui dire ? Je regrettais déjà d'être venue.
Ah au fait, restez bien au chaud ce soir, y a une sacrée tempête qui s’annonce. on risque d’être bloqué dans les chalets jusqu’à demain après-midi. Amusez-vous bien ! Plait-il ? Avais-je bien entendu ? … Une tempête ?! Et il nous posait une bombe pareille sans rien d’autre ? C’était inadmissible. J'allais partir harceler Bob pour me faire repartir de cet enfer immaculé lorsqu’une vile inquiétude m’enserra la poitrine. Je me retournai vers l’intérieur du chalet. Il était doté d’une salle à vivre tout à fait charmante, avec un canapé et des fauteuils moelleux devant une grande cheminée. Au fond, la porte entrouverte de la chambre laissait deviner un cocon chaleureux. Tout ceci était admirable. À un seul détail près : aucune trace d’Alice. Je senti mon sang se figer dans mes veines. Pitié ne me dites pas que… Si. La protagoniste de mes cauchemars venait de fuguer. En pleine forêt boréale. Quel génie. Jusqu’au bout elle va me pourrir l’existence, m’exaspérai-je en reboutonnant mon manteau. Je ressortis du chalet et partis à la recherche d’Alice. Allez savoir où elle était encore tombée. Si elle croyait échapper à mon courroux aussi facilement, c’est qu'elle ne me connaissait pas aussi bien que je ne le pensais. Bien. Si j’étais une créature aussi exaspérante que désespérante, où me cacherais-je ?
acidbrain

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t56401-heads-will-roll-on-th http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t56711-rise-red-as-the-dawn http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t71395-wine-liste-rouge

Alice Kingsleigh*


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Dakota Fanning.

Ѽ Conte(s) : Alice au Pays des Merveilles.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La Alice, aka la sale morveuse qui peint les roses blanches en rouge.



☞ Surnom : Jez
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 693
✯ Les étoiles : 2111




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Dim 24 Déc 2017 - 0:24




Comme un Flocon sur ton coeur ❄♡
Sleeping at last • i think they both know it’s gonna cause problems, but it’s that thing, when you suddenly feel that deeply about someone, and you go through those events together. it’s like a runaway train, you can’t stop it happening.



Je n'avais pas compris. Et je n'avais pas voulu comprendre. Je savais juste que son regard m'était tout simplement insupportable. Je voulais l'éteindre. Je voulais éteindre, effacer les traces de ce sentiments qui brûlait mon cœur dès que je voyais le creux de son regard. Il m'animait. Il s'accrochait au mien. Et à partir de ce moment là, chaque seconde m'était difficile à lui refuser. Et pourtant je m'efforçais. Je m'efforçais de résister. De combattre. Mais c'était épuisant. Bien trop épuisant. C'était...fatiguant. Mais dès que mes yeux étaient interpellés par son visage, je n'avais pas le courage de lui vouer une haine sans limite. Elle était contreattaquer. Mais il m'était facile de me rappeler beaucoup de choses, qui me permettait encore de lutter un temps sois peu. Et comme je le répète, je n'avais pas compris.

La baffe avait pourtant été très clair. J'avais très bien compris le message. Je voulais juste qu'on me décroche le cœur pour pouvoir faire une pause et souffler. Mais elle était là. Tout le temps. Je voulais juste partir loin de noël avec Alex. Profiter tout les deux de l'Alaska, de cet endroit perdu au milieu de nulle part qui nous couperait absolument de tout. J'en avais besoin. Terriblement. Je ne voulais plus faire noël. Ni boire une seule gouttes de guirlandes électriques par mes yeux. Les chants m'étaient odieux. Je détestais cette fête que je chérissais temps il y'a encore quelque années en arrière. Mais sans Maxine, elle ne valait plus rien. Rien du tout. Je n'avais plus de famille. Et le retour de Sirrus m'avait assommée. Je lui en voulais tellement que mes cries et ma haine n'était pas suffisants. Il fallait plus. J'avais besoin de lui faire mal pour qu'il comprenne que cette douleur, c'était celle qu'il m'avait infligé.

Mais celle que Wine s'amusait à m'affliger chaque jour était deux fois pire.

Avec Alex, nous nous étions simplement en train de nous amuser, billet tenues entre les doigts, de peurs qu'ils s'envolent, notre joie cumulés étaient impossible à atteindre. Sauf qu'il ce pourrait que la carapace n'est pas été assez bien soudé. J'avais appris à détecter les signes de l'arrivé de Wine. Il suffisait simplement de regarder MG. Il effectuait des tours sur lui même de bonne humeur, ronronnait, et ce demeurait infernal. Et parce que je commençais à connaître mon robot par cœur, j'avais donc compris. Mais c'était trop tard. Lorsque ses mains avaient ôté le billet, ils avaient ôtés mon cœur, mon esprit, toute capacité à réagir. Mortifié. Irrité. Comment osait-elle ? Il était hors de question que je parte avec elle. Et pour bien marquer mon indifférence et l'envie de l'ignorer davantage, j'étais partis de moi même en déclarant qu'elle irait toute seule. Je ne la suivrais pas.

Il était hors de question que je redevienne encore trop conne. J'avais une cicatrice sur le ventre à cause de ma stupidité qui me noyait comme un bain de jouvence quand elle était dans les parages. La colère sourde faisait vibrer mon esprit, elle battait à mes tempes et mon cœur redoublait de battement lorsque j'avais compris qu'elle était bien décidé à me suivre. Pourquoi faisait-elle ca ? Pourquoi s'éternisait-elle à me pourchasser dans les limbes comme un fantôme ? N'avait-on pas assez déambuler comme ca ? Je ne pipais mots. Une lueur électriques dansait dans mes prunelles lorsque nous étions dans l'avion. J'avais pris soin de mettre MG dans mon sac, pour éviter qu'il ne commette des atrocités, ou nous noie sous une avalanche de fleur.

La bouffée d'air frais réanimait mes poumons, et chassait la colère pendant quelque secondes de mon visage. L'Alaska était juste époustouflant pour les yeux, et j'avais peur que tant de merveilles ne puisse soutenir le rythme accablé de mon cœur plus longtemps. Malheureusement, parce que je sentais que je regrettais déjà ce séjour rien qu'au pas dans la neige, il ne faisait que s'empirer par ce dénommé Bob. La reine des neiges. Non sérieusement ! Comme si je l'avais pas assez subit comme ca avec Maxine, il y'a bien longtemps ! Cette fois ci, ma haine était concentré sur l'énergumène qui conduisait le bus comme un bon petit plaisantin. J'allais le noyer sous un tas de neige jusqu'à ce que son sang ce glace et qu'il en soit incapable de respirer. J'avais envie de mourir là tout de suite. Ou bien de m'enfoncer dans le bar le plus proche. J'étais cependant surprise qu'il conduise aussi habilement sous la neige.
« Souriez m'mazelle ! Fait' pas la gueulllleuh ! » Me lança t-il d'un clin d'oeil.

▬ « Je vais te faire avaler ton volant si tu regarde pas ta putain de route, connard. » Dit-je avec très mauvaise humeur. La bombe à retardement était enclencher. Son sourire ce figea alors qu'il dirigea aussitôt ses yeux sur la route, penaud. Ouai du con. Me regarde pas et fais pas chier. J'avais balancé la sauce de mon humeur, et j'avais su mordre au point de charger l'air d'electricité. Je regardais la forêt défiler, mes yeux suivaient les flocons de neige, décrochant mon esprit pour le promener parmis les grands chaines, les sapins, la végétations gourmande de cette forêt. Le ciel était blanchâtre, et les flocons tombaient avec la hâte de recouvrir le sol. Lorsque je posais pied à terre, j'avais compris trop tard le stratagème. Alice et Wine ? V’nez par ici mesd’moiselles. Je m’en vais vous montrer votre nid douillet !  Pardon ? PARDON ? Avec...elle ? Non. Non. Horreur. Infamnie. Il m'était impossible que je côtoie le même chalet.

Ou l'une de nous d'eux n'allait clairement pas y passer la nuit. j 'étais rebutée à l'idée de faire un pas dans la même pièce qu'elle. C'était physiquement insupportable. Autant pour un coté qui nous entrainerait à nous détester davantage, que d'un autre qui serait un jeu ..Hautement plus dangereux et dont il m'était difficile à penser.

▬ « Nan. Je veux pas d'elle. Je vais vraiment te faire bouffer ton volant. » le menaçais-je avec une tel animiosité qu'il reculait précipitemment. Ah au fait, restez bien au chaud ce soir, y a une sacrée tempête qui s’annonce. on risque d’être bloqué dans les chalets jusqu’à demain après-midi. Amusez-vous bien ! Je ne l'écoutais déjà plus. J'avais décidé de me barrer loin de ce chalet, loin de cet abruti, loin d'elle. J'étais prête à tourner la page, mais c'était la page qui ne voulait pas ce tourner. « Ta gueule, j'me barre. » répondit-je en continuant mon chemin. Je marchais jusqu'à ce que les arbres n'avalent les chalets. Jusqu'a ce que je ne sois entouré que de végétations. J'étais en colère contre tout. Contre tout le monde. Contre moi même. J'avais marché, le pas violent pour affirmé l'agressivité qui émanait de moi.

Je débauchais sur un lac glacé. La splendeur me frappais, et j'en regardais la beauté qui s'en échappait. Mais j'étais pas d'humeur. Ce fut un bruit qui me fit sursauter. Je me détournais en découvrant Wine juste derrière moi. J'avais tellement été plongé dans mes pensées, que lorsque je la découvris avec stupeur, je sentis le sol ce dérober sous mes pieds. Et parce que la vie était une putain de garce, j'avais traverser la glace du lac. L'eau était tellement glaciale, que le choc m'avait coupé toute respiration et de tout mouvement. Je regardais l'ovale ou ce trouvait la surface s'éloigner. Mes membres s'engourdissait. La fatigue me frappait. Le froid me rongeait de toute part. J'arrivais plus à bouger. Ni à respirer.

L'eau passait à travers ma bouche pour déverser un liquide brûlant dans ma gorge. Pendant quelque instants, j'étais tentée de lutter. D'essayer de remonter à la surface parce que merde, je pouvais pas finir comme ca ! Puis ..Et si ..Et si c'était pas mieux ainsi ? Personne ne m'attendait là haut. Absolument personne. Peu importe le pas qui me permettait d'avancer dans la vie, quelqu'un s'amusait à me tirer en arrière pour revenir à l'état initiale. Je commençais à être fatiguée de tout ca. De l'absence de Maxine. Du retour de Sirrus. De la présence de Wine. De tout. Des echecs qui s'accumulaient. Et pourtant je ne pouvais m'efforcer de penser à elle. Le froid me mordait, me transperçait le corps comme un millions de petite épée. Puis le noir m'avait brouiller la vue.

Jusqu'a ce que l'inconscience ne m'acceuille en son seuil. On ne peut pas se préparer à un impact soudain. On ne peut pas s'y préparer. Ça vous frappe, venant de nulle part. Et soudain, votre vie d'avant est finie, pour toujours...

J'entendais des voix. Des flash s'accumulaient sous mes yeux, alors que je me déplaçais. Mais pas de mon propre chef. J'aperçu le visage de Bob. Le visage de Wine. Mais je me sentais mal. Beaucoup trop mal. Et je repartais de nouveau loin d'eux.

« S'qu'il faut faire, c'est la réchauffer ! Mais une chaleur humaine, la cheminée va prendre trop de temps ! Laissez moi faire, juste le temps de retirer mes vêtements pour me coller à elle ! »

C'était brouillons. Je ne comprenais pas grand chose. Je lâchais un gémissement rauque, alors que mes yeux parvinrent à s'ouvrir difficilement. J'avais froid. Terriblement froid. Et je me sentais mal. Comme une longue fatigue qui s'accentuait dans mon esprit, et qui me tirait comme une vile tantrice vers l'inconscience. Je luttais de toute mes forces, alors que j'étais secoué de spasmes et de tremblements. Je comprenais quelque bride. Vêtement. Ce coller à elle. Ce coll...Hein ? J'arrivais pas à relever la tête. Seul les draps molleux qui m'entourait et la grande couverture qui me couvrait me situait dans un lit. Dans un chalet. Je n'étais donc pas morte. Et j'entendais sa voix. Elle était là. Non. Pourquoi ne m'avait t-elle pas laissé là bas ? C'était ce qu'elle avait toujours voulu. Elle aurait pu me laisser au fond de l'eau. Dans les profondeurs de l'Alaska. Mais elle ne l'avait pas fait.

Je ne comprenais plus. Une sombre colère claquait dans mon cœur. Il était hors de question que qui que ce soit ne vienne ce coller à moi. Je préférais mourir toute seule dans ses draps. Mais je n'arrivais pas à placer une parole. Seule quelque son bredouillant et fébrile en sortait.

▬ « …..Pa....que....ion. » mais j'étais beaucoup trop faible. Cette effort me coûtait tellement, que je fermais les yeux quelque seconde pour chasser cette fatigue venimeuse qui m'attirait dans ses voiles. Je continuais de trembler, j'avais les muscles tendu, et je sentais un mouvement à coté de moi. Mon regard croisa celui du diable en personne. Ses mains chaude touchèrent ma peau, et j'eu un sursaut lorsque ce fut son corps brûlant qui percutait le mien. Cette température subite était insupportable.

Elle me brûlait de partout, et je tentais de me débattre pour la chasser. Pourquoi Wine ? Pourquoi pas Bob ? Elle avait décidé de me coller de son propre chef ? Non. Je ne voulais pas ca. Je continuais de remuer, elle me faisait mal. Cette douleur qu'elle provoquait par sa température faisait mal. Les battements de mon rythme cardiaque augmentèrent en comprenant ce qui était en train de ce passer. Cette proximité était un horrible appel à la tentation.

▬ « Deggg....aaaaaaaggg......Meeee...to ...tou....ch ….p...as ! »
crachais-je en son attention. Trop tard. Il était impossible de dresser une quelconque barrière. Sa peau m'était plus délicieuse. Moins violente. Plus acceptable. Son regard avait su ce freiner un chemin jusqu'au mien. Mon cœur n'arrivait plus à ce contenir, mes joues brûlait d'un feu ardent. Heureusement pour moi, le rouge ce confondais avec le froid. Je n'arrivais pas à effectuer le moindre mouvement. J'avais les membres engourdis. Je n'étais que spectatrice. Le visage de Wine était bien trop proche du mien. Son regard m'appelait. Je me faisais violence. Violence pour ne pas goûter à la drogue de ses lèvres. Elle me provoquait un manque qui me vidait litteralement. J'avais besoin de les retrouver. De les toucher. Juste de les effleurer … Je pouvais pas me sevrer d'elle, c'était trop difficile.

Non non non. C'était horrible. Je continuais de trembler dans ses bras, l'énergie m'était vidé. L'inconscience me guettait à chaque seconde, et attendais de bondir. Et j'avais terriblement mal à la tête. Les mots m'chappèrent, ils n'arrivèrent pas à accéder à ma bouche. Je ne quittais juste pas son regard. Son corps recouvrait le mien comme une couverture chaude. Sentir sa présence si encré dans la mienne provoquait un brouillard dans mes pensées. J'étais totalement confuse, incapable de réagir. De contenir ce flot de sentiment qui submergeait. J'entendais juste mon cœur crier. Il me criait de faire quelque chose. D'arrêter ce supplice. D'une quelconque manière. D'une quelconque manière....

Par la force de ma volonté, je réussis à lever ma main, tremblante, pour venir tourcher son visage.
▬ « Wine je... » T'aime. Mais il était trop tard. J'étais beaucoup trop faible. Ma tête retomba lourdement dans sa nuque, respirant son parfum, profitant de la chaleur de sa peau qui innondait mon visage. Puis plus rien. Le crie de mes entrailles avaient été trop fort. Mais pas assez pour qu'il puisse être entendu. C'était elle que je voulais. Juste elle. Ca avait toujours été elle. Je n'avais besoin que de elle. Et personne d'autres. Elle me provoquait des brûlures cardiaques par la seul force de sa présence. Par la seule force de sa voix. Elle m'hypnotisait et m'innondait d'un flots de sentiments qui secouait mon cœur, et qui le faisait hurler dans tout mon organisme.

Et on repartait de nouveau dans les bras de cette délicieuse inconscience qui m'arrachait douloureusement à elle. Le seul endroit ou elle ne pouvait pas me suivre.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥


 
She's a monster but she is my queen
“i think they both know it’s gonna cause problems, but it’s that thing, when you suddenly feel that deeply about someone, and you go through those events together. it’s like a runaway train, you can’t stop it happening.” (c) crackle bones


http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45555-where-have-you-been-alice#429723

Wine RedHeart*


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


avatar


╰☆╮ Avatar : Keira Knightley.

Ѽ Conte(s) : Alice au pays des merveilles.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : la Reine Rouge de Coeur.



☞ Surnom : Winnie, Bekah, Nemy, ce que vous voulez ♥
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1200
✯ Les étoiles : 2914




Actuellement dans : « Laissez tomber l’aïoli, prenez l'Yzmaïoli »


________________________________________ Dim 31 Déc 2017 - 3:33

comme un flocon sur ton coeur
Comme les ailes d'un oiseau blanc qui n'a rien vu de l'univers, mes bras ne sont jamais assez grands pour aimer autant que nécessaire. Comme un avion de papier n'a jamais traversé la mer, mon coeur est souvent bien trop léger pour aimer autant que nécessaire. Écoute ces bruits de pas qui résonnent au fond de moi, c'est mon coeur qui boite, mon coeur qui traine la patte. Si parfois tu me sens absent, moins proche de temps en temps, c'est que mon coeur boîte. Mais sa démarche maladroite l'amène toujours vers toi. J'aimerais avoir les mots, faire les gestes qu'il faut, pouvoir toujours donner le meilleur. J'aimerais avoir le cran de dire les sentiments, enfermés au fond à l'intérieur...
La tempête s’était levée d’un coup. Un vent glacial me fouettait à présent le visage, amenant dans sa course violente des nuages lourds de flocons. Bob n’avait pas menti : une tempête de neige approchait. Et Alice n’avait trouvé que ce moment précis pour s'évaporer dans la nature polaire du Grand Nord. Elle avait toujours eu un sens exécrable du timing. Rien d'étonnant à ce qu’elle s’entende si bien avec le Lapin Blanc… En attendant, à cause d’elle et de ses escapades ridicules, je me retrouvais à tenir à pleines mains le col de mon manteau pour ne pas mourir de froid. Je ne savais pas par où commencer mes recherches. Et plus je tournais en rond au milieu des sapins, plus je perdais du temps. Il ne manquerait plus que je me trouve coincée dehors en pleine tempête.
Vous devriez rentrer au chalet, mam’zelle ! Tiens, revoilà ce rustre d’être primaire. À travers les bourrasques, je criai à son intention : Vous tombez bien ! Une blondasse a décidé de prendre l’air, mais connaissant son sens de l’orientation désastreux, elle a dû se perdre. Rendez-vous utile, cherchez-la et trouvez-la ! Aussitôt, Bob se frappa le front d'affolement. Il devait déjà se voir à la une du journal local dans la rubrique des faits divers. Il allait faire faillite si jamais un de ses clients disparaissait. Ce cher Bob devait avoir des ancêtres trappeurs car il retrouva vite la trace de ma némésis. Celle-ci menait à un lac gelé. Je ne m’attardai pas sur la splendeur du paysage septentrional. Mes prunelles balayèrent les lieux à la recherche d’une tête blonde. Quand enfin je l'aperçus, je ne pus cacher mon soulagement. Mais Bob fut bien plus expressif que moi. Oh mon dieu vous nous avez fait une de ses peurs, s’écria-t-il en agitant ses gros bras en l’air afin d’attirer l’attention d’Alice. Rev’nez par là, faut rentrer maintenant ! Cependant, je savais que ses mots ne parvenaient que trop peu jusqu'aux oreilles de la blondasse. Je le savais car je les entendais à peine moi-même. Nous nous fixions, à plusieurs dizaines de mètres l’une de l’autre, mais c'était comme si toute distance s'annihilait dès que nos yeux se croisaient. Je ne sentais plus le froid me griffer les joues, ou la lourdeur de mes vêtements. Le temps se figeait, la terre ne tournait plus. Il ne restait plus qu'Alice, et rien autour.
Le retour à la réalité fut plus brutal que je ne l’aurais souhaité. D’un coup, la source de tous mes maux disparut sous la glace. J'eus l’impression que mon cœur avait chuté en même temps qu’elle. DAMN IT ELLE EST TOMBÉE À LA FLOTTE ! Les beuglements de Bob finirent de me ramener sur terre. MAIS QU’EST-CE QUE VOUS ATTENDEZ ? NE RESTEZ PAS PLANTÉ LÀ COMME UN IDIOT ET RÉAGISSEZ QUE DIABLE ! Ma voix se faisait hystérique. Frappant telle une forcenée sur le guide touristique pour qu’il avance, je le sommai d'aller secourir la blondasse. Pendant des minutes qui me parurent durer des heures, Bob s’approcha du trou dans la glace, s’agenouilla et repêcha l’autre microbe. Lorsqu’il la tira hors de l’eau, je courus jusqu'à eux. Elle était gelée. Sa peau blême prenait des teintes bleutées menaçantes. Sans plus tarder, j’aidai Bob à porter Alice vers le chalet, tandis que les premiers flocons commençaient à tomber à verse. L’inquiétude et la colère me donnaient la force nécessaire pour traîner Bobby et la blondasse jusqu'à notre abri.

C’qu’il faut faire, c’est la réchauffer ! Mais une chaleur humaine, la cheminée va prendre trop de temps ! Laissez-moi faire, juste le temps de retirer mes vêtements pour me coller à elle ! Nous étions parvenus à passer la porte du chalet avant que la tempête ne devienne trop forte. Nous avions installé Alice dans le lit, sous une montagne de couvertures. Fébrile, j’avais alimenté le feu de façon à ce que la chaleur arrive dans toutes les pièces. À l’annonce de Bob, je vis rouge. Je me tournai vers lui, brandissant le tisonnier que j’avais encore dans la main. Telle une gorgone, mes yeux lançaient des éclairs. Ne. la. touche. pas. Mon timbre vibrait de rage. L’idée-même de ce gros lard près de ma blondasse m’était insupportable. Bob dut comprendre que je n’hésiterais pas à me servir de ma barre de fer chauffée à blanc, car il déguerpit aussitôt, nous souhaitant bonne chance. Bon débarras.
MG (comment était-il arrivé ici lui ?) ne tenait plus en place. Complètement paniqué, il tournait à vive allure autour du matelas sur lequel était allongée Alice. Arrête tu me donnes le tournis, tête de boulons ! Le petit robot s’immobilisa aussi sec. Hm, efficace. Sous les draps, Alice tremblait comme une feuille. Elle grelottait tellement que j’entendais ses dents claquer. Je m’approchai du lit, la gorge serrée, mon cœur battant fort dans ma poitrine. Je vins m’asseoir sur le bord du sommier. La blonde reprenait un peu connaissance. Juste assez pour que son regard d’un bleu saisissant se fiche dans le mien. Allais-je vraiment faire ce que j'étais censée faire ? Mes jambes voulaient partir en courant, alors que mes bras se tendirent vers Alice. Lorsque mes paumes touchèrent sa peau, je réprimai un frisson. Elle était frigorifiée. Dans un geste salvateur, je l’enlaçai pour que la chaleur de mon corps se diffuse sur elle. Je sentis le froid mordant s’attaquer à moi. Pourtant, je ne reculai pas. Je ne reculai pas non plus quand Alice tente de se débatte afin d’échapper à mon étreinte. Mon cœur battait la chamade. Cette proximité m’était trop inhabituelle. Mon esprit était à la fois clair et embrumé. Je savais pertinemment ce que je faisais et pourtant j'étais désemparée par mon action. Mes prunelles retrouvèrent celles d’Alice avec une facilité déconcertante. Je sentais son souffle haletant se réchauffer sur ma gorge. Nos visages étaient proches, si proches. Ses joues rosies m’arrachèrent un demi-sourire. Sa bouche reprenait des couleurs. Elle n'était qu’à une poignée de centimètres. Quelques centimètres si facilement effacés. Il suffisait d’un instant de faiblesse.
L’air de la chambre me paraissait épais, lourd. J’étouffais sous les chaînes de ma conscience. J’avais besoin de m’en libérer pour respirer à nouveau. Je me mordis la lèvre inférieure. Je devais résister. Résister à cette tentation qui me rongeait depuis bien plus longtemps que je ne voulais l’admettre. Cette tentation qui n’avait fait que grandir depuis ce fameux et inattendu baiser. La main d’Alice vint se poser sur mon visage, y déclenchant un incendie. Wine je… Depuis quand ne m’avait-elle pas appelée par mon prénom ? Et cette intonation dans sa voix, pour une fois dans la moindre trace d’agressivité, me pris au dépourvu. Puis elle retomba inconsciente, me laissant encore plus troublée qu’avant. De leur volonté propre, mes doigts se mirent à caresser la chevelure d’or de l’endormie, tandis que mes lèvres fiévreuses frôlaient sa joue. Elle me rendait folle. Encore plus que je ne l'étais déjà.
Avec difficultés, je me défis mon emprise. La température de la chambre était à présent assez élevée pour qu’Alice finisse de se réchauffer seule. Quant à moi, j'étais en sueur. Je partis donc prendre une douche. Je fis couler l’eau sur mon visage et restai sous le pommeau de douche jusqu'à ce que je reprenne mes esprits. Ce qui prit un certain temps. Quand je sortis enfin de la salle de bain, mes sous-vêtements cachés par un peignoir en soie, la nuit était déjà tombée. Je découvris Alice dans le salon, près du feu. Elle avait dû se lever pour manger un morceau. Avec ses cheveux encore humides, son visage somnolent, je la trouvais tellement attendrissante. Soudain, je me sentais gênée face à elle. D’un geste mécanique, je ramenai ma chevelure chocolat sur un côté. Je la rejoignis devant la cheminée. Les flammes de l’âtre étaient la seule source de lumière dans toute la pièce. Était-ce l’ambiance, la douche brûlante que je venais de prendre, ou alors la peur de l’avoir presque perdue, je ne saurais le dire… Toujours était-il que lorsque je me tournai vers Alice, je n’avais plus qu’une seule envie : l’embrasser. Une irrépressible envie de m’enfouir dans le creux de son cou pour me perdre dans les effluves de son parfum enivrant. Je ne répondais plus de rien. Ma main se posa délicatement sur sa joue, épousant à la perfection les contours de sa mâchoire. Je craignais qu’elle ne me repousse, mais je me jetai dans l’inconnu, oubliant un instant ma haine viscérale. Les ombres que le feu projetait sur Alice la rendaient presque irréelle. Comme dans un rêve éveillé, je déposai un doux baiser sur les lèvres entrouvertes de la blonde. Une chaleur nouvelle me remplit de l’intérieur. Sa bouche avait une saveur si exquise que je ne pus m’en détacher tout de suite. Je laissai mes lèvres s’attarder, prendre empreinte, se tatouer sur les siennes et m'imprégner de leur parfum. Comment avais-je pu vivre sans pendant tant d’années ? C’était la question que je me posais alors que mon ventre s’embrasait de mille feux d’artifice. Mon peignoir avait glissé de mon épaule, dévoilant un pan de peau nue, mais je ne pensai même pas à le remettre en place. Si je m’écoutais, ou plutôt si je n’écoutais pas la voix de la raison, je m’abandonnerais sans attendre aux pulsions qui m’animaient. Je mis cependant fin au baiser avec la même douceur qu’au début. Pas trop vite. Ne me refais jamais un coup pareil, murmurai-je, mon corps toujours aussi dangereusement proche de celui d’Alice. Je ne veux plus te perdre.
acidbrain

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t56401-heads-will-roll-on-th http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t56711-rise-red-as-the-dawn http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t71395-wine-liste-rouge

Alice Kingsleigh*


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Dakota Fanning.

Ѽ Conte(s) : Alice au Pays des Merveilles.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La Alice, aka la sale morveuse qui peint les roses blanches en rouge.



☞ Surnom : Jez
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 693
✯ Les étoiles : 2111




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Mar 2 Jan 2018 - 2:12




Comme un Flocon sur ton coeur ❄♡
Sleeping at last • i think they both know it’s gonna cause problems, but it’s that thing, when you suddenly feel that deeply about someone, and you go through those events together. it’s like a runaway train, you can’t stop it happening.



J'aurais voulu rester éveillé. J'aurais voulu lutter. Mais j'avais peur d'oublier de respirer si mon regard croisait une fois de plus le sien. Alors je me suis laissé sombrer. Parce que c'était facile. Trop facile. Ne pas faire naufrage dans mes sentiments qui me submergeait comme une tempête orageuse. Il suffisait juste ..De fuir. Fuir était la solution. Non ? Pourquoi je n'arrivais plus à lutter dans ce cas ? Le réveil m'était affreusement douloureux. Ma tête était lourde, et elle me lançait dangereusement. Je me sentais horriblement fébrile. Garder les yeux ouvert m'était un calvaire. J'avais chaud.

Mon corps était un soleil, il irradiait de chaleur. Mon cœur battait à tout rompre. J'avais peur. Qu'elle soit là. Que mon visage rencontre de nouveau le sien, et que son regard me happe dans les profondeurs de ses prunelles électrisantes. Avec un grognement, je tournais la tête. J'étais seule. Seule dans ce vaste lit, l'esprit embrumé, la tête lourde. Mes pensées m'assaillaient de nombreuses interrogations, qui fut hautement tut lorsque le bruit de la douche me parvint.

▬ « C'est pas vrai. Qu'es ce que je vais faire ? Je vais pas pouvoir rester tout un séjour comme ca avec elle, c'est trop...tendu. » dit-je à MG, alors que je m'étais difficilement redressé pour prendre ma tête entre mes mains. La pièce tanguait facilement, et il me fallait un temps d'adaptation pour chasser les tâches qui assaillaient ma vision. Le robot ronronnait, et ce frottait à ma jambe. Il parvint à m'arracher un sourire, et une main douce ce posa sur sa tête dans le but de le caresser avec affection. « Je vais pas résister MG. J'en ..j'en suis incapable. » glissais-je. Mon cœur redoublait d'intensité à cette information. Mon ventre me brûlait sous ses ...révélations.

Wine était trop tentante. Irrésistible. Chaque minutes étaient insoutenable. Mon cœur subissait une tempête tropicale à chaque approche de son regard dans le mien. Elle me retournait les pensées juste par le son de sa voix. Je chassais ses idées. Soulagé. Soulagé qu'elle soit sous la douche. Soulagé de pouvoir reprendre le contrôle de mon esprit pendant son absence.

Je me levais, et la pièce tanguait encore. Je me tenais au mur, respirant plus rapidement qu'a l'accoutumer. J'avais mal partout. Aux articulations. J'avais des courbatures qui me broyaient en mille morceaux. Je … Je sentis un éclair de lucidité me prendre. Ma main ce dirigea mécaniquement sur mon front. Il brûlait. Crépitait comme un incendie. Génial. Bravo. Il me manquait plus que ça. J'étais stupide. Tout bonnement stupide et j'avais envie de me foutre des baffes. Et de me réveiller de ce cauchemars. Je tremblais encore en me souvenant du froid gelé qui m'avait coupé de partout.

Le regard de Wine qui était imbibé de peur à mon égard. Il ne m'avait pas échappé. Et il m'avait surpris. Je me laissais tomber face à la cheminer, comme si le monde entier avait décider de m’écraser les épaules. Par crainte, MG c'était faufilé non loin de moi. Ronronnant dans son coin comme un bien heureux. A ce demandé ce qui lui procurait autant de bonheur tiens …

Je me sentais toujours pas bien. Mais je préférais rester ici. Devant cette cheminé et dévisager le feu comme si il menaçait de m'engloutir. J'avais des frissons, et bien que je me sentais particulièrement chaude, j'avais toujours l'impression d'avoir froid. Je lâchais un ricanement, en me demandant si le destin avait encore d'autres punitions à me réserver. Si je n'avais pas entendu le bruit de la douche ce rompre, mes yeux c'étaient levé instinctivement vers Wine. Cette tenue la rendait tellement magnifique, que mon cœur explosait.

Il battait trop vite, et je n'arrivais pas à me couper de ses courbes divinement bien dessiné et mise en valeur par le peignoir. Putain. Je devais avoir l'air d'un poiscaille merlan frie comme ça. Dégage tes yeux. Fais un truc, arrête de faire un plantage de système là. Regarde la jolie pendule toute veille et bien moche de tata Germaine. La fièvre me faisait tourner la tête hein ? Parce que c'était pas normal que je trouve Wine aussi belle, fais chier.

J'avais envie de partir en courant. Plus elle ce rapprochait, plus je sentais que l'atmosphère ce tendait. Il ce passait quoi ? Pourquoi l'air imprégnait une chose inévitable comme si Satan nous regardait depuis sa fenêtre ? Non. T'approche pas de moi. Recule. Je t'en prie, recule, je veux pas faire quelque chose de stupide. Je...je ne savais plus comment réagir, et lorsqu'elle s'approchait de moi, mon cœur ce mit à hurler. Ta gueule putain, arrête ! Il m'aidait pas ce con. Je résistais mal. Je mordais la langue avec intensité au point de ressentir un picotement. La tentation était tellement forte que si je relâchais ma langue, j'avais peur de perdre conscience et de m'abandonner à elle.

Même si il m'était difficile d'organiser mes pensées, elle furent explosées en milles morceaux lorsque je sentis ses lèvres brûlantes heurter les miennes. Cette sensation de manque cruciale qui c'était installé depuis si longtemps déjà ...fut abattu comme des barrières. Mes lèvres réagissait instinctivement à cette drogue qui m'affaiblissait.

Elles étaient délicieuses. Je voulais les goûters. M'en imprégner jusqu'à en perdre convenance. Je voulais toucher sa peau, baigné dedans comme il en était pas permis. Mes paumes avaient touché son visage, pour accentué ce baiser fiévreux qui accélérait mon cœur. Il recevait ce qu'il avait toujours voulu. Je n'étais plus en force de fuir. Je n'étais plus en force d'essayer de nier. Je n'arrivais plus. J'étais fatiguée. Fatiguée de lutter contre mes sentiments beaucoup trop fort. Ils ce manifestait tellement facilement. Juste une pensée, juste sa présence et je devenais folle. Elle me rendait folle. Je n'arrivais pas à croire ce qui ce passait.

Comment avait-je pu être idiote au point de tomber amoureuse de Wine ? Moi qui m'était donnée corps et âme à la détester, voilà que je l'aimais à en perdre la raison. Voilà que je la désirais tellement qu'elle s'offrait à moi. Et si je reculais ? Et si … Non. C'était impossible. Je pouvais pas. Je la voulais. Je ne voulais qu'elle. Personne d'autre. Nos lèvres ce séparèrent. Les miennes palpaient le vide pendant un laps de seconde, cette arrêt était trop brutal.

Je voulais plus. Il me fallait plus. J'avais besoin de plus. Ne me refais jamais un coup pareil, Je ne veux plus te perdre.  404 no found, serveur Alice à planté. Veuillez redémarrer la machine. Mes yeux s'ouvrirent ronds, je fixais Wine, incapable de parler. Les mots étaient coincés dans ma gorge. Elle ...elle avait bien dit qu'elle ne voulait pas me perdre ? Pourquoi elle m'infligeait ça bon sang ? Elle était dangereusement proche de moi. Mes yeux ce laissèrent distraire par son épaule dénudé. Elle semblait si délicieuse. Je secouais la tête, mais le fil de mes pensées ne me répondait plus. La fièvre m'avait au creux de sa main, m'empêchant de fuir.

Mais est-ce que je le voulais vraiment ? J'étais déconcertée. Par cette douceur soudaine. Par ses yeux qui me regardaient comme ci j'étais la chose la plus précieuse au monde. Elle avait tellement été insupportable. Hystérique. Enervante, irritante, agaçante, détestable... Bon sang, putain qu'elle avait été chiante ! Au point de la détester de tout mon âme et d'avoir envie de la buter. Je ne la connaissais pas comme ca. J'étais juste surprise, confuse. C'était donc elle ? La véritable Wine derrière ce masque de marbre et de machiavélisme ? Parce que je n'étais sur d'aimer la Wine garce. Mon coeur c'était épris de la vrai Wine. Celle qui tentait désespérément de ce faire détester de tous, parce que c'était trop douloureux de ce faire aimer. Et maintenant ...Maintenant j'étais bête.

▬ « Je ...Non mais ...Tu ... »
j'arrivais pas à aligner une parole, j'étais lamentable. « Non je peux pas, je peux pas je regrette ! C'est quoi ce délire, c'est la fièvre hein ? En vrai tu m'as pas embrassé ? C'est parce que je t'aime que la fièvre s'amuse avec moi ? Putain de merde qu'est-ce que je viens de dire ! Oublie ! Oublie tout de suite ! Arrête de me regarder comme ca, putain tu me rend folle ! » massacre. Alerte. Tout tourne au carnage. Je me vendais toute seule. Je hais la fièvre. Je hais ce chalet. Je hais ce séjour. Je dois remettre mes idées en ordres.

Juste quelque seconde. « Tu peux pas faire ca ! Je sais pas comment tu fais, ta du passer un diplôme, ou un truc du genre hein, mais arrête s'il te plait. Arrête ce supplice, parce que moi j'en suis incapable. Je peux plus faire semblant de te détester tu comprend ? » Pour la première elle m'écoutait. C'était encore pire. « Cogne moi, je crois que je perd les pédales. Mon cerveau est à l'envers. » bafouillais-je, morte de honte. J'étais rouge comme une pivoine et je m'en rendais compte. Je retournerais bien faire un plongeons dans le lac pour me rafraîchir les idées et retrouver la raison.

▬ « Je vais me lever ok ? Je vais faire ca, c'est bien. C'est une bonne idée. Tu bouge pas. Tu retires rien, tu reste tranquille ...Joue au domino. C'est bien les dominos. Wine, je raconte des conneries là. » C'est bien de s'en rendre compte. C'est bien de bavasser pour tenter de s'éclipser. J'essayais de me lever, mais ma vision flancha plus vite, et je sentis mes jambes me lâcher pour me cogner contre Wine, tombant à cali-fourchon sur elle, sur ce tapis. Oh non. Ouai bon, c'était peu être pas la meilleure des idées hein. En même temps je suis blonde, qu'est-ce que j'y peux ? On va rester bien sagement par terre. Par terre sur Wine ...Mes yeux ce perdait sur elle, ne bougeant pas.

Admirant ses traits, frôlant son visage par le biais du mien. « Je ...comprend pas. Comment tu peux avoir peur de me perdre ? J'ai presque tout perdu. S'il te plait, fait pas ca. Parce que si tes mots sont pas réels ...Tu me démoliras. » Mes yeux étaient encrés dans les siens. Une profonde tristesse m'enveloppait et me serrait. Tout. Absolument tout. Maxine était partit. Le retour de Sirrus m'avait anéantis, alors qu'il faisait comme ci il ne c'était jamais rien passé.

Je commençais à avoir l'habitude des jeux salaces de la vie. Elle ce livrait trop facilement à moi. J'avais peur de sentir un piège. Je le supporterais pas si elle ce foutait de ma gueule. C'était ...Comme un avertissements. Et pourtant elle était là. Elle ne bougeait pas. Comme ci elle n'attendait que ca. Que j'accepte. Elle n'attendait que moi. Moi et ma stupidité. Je m'étais vendu. Juste parce que je contrôlais plus rien, je m'étais complétement vendu. Et je ne pouvais plus faire demi-tour. Alors ...autant continuer.

Lentement, mon visage ce rapprocha du sien, mes lèvres atteignirent les siennes, douces, sulfureuses. L'une de mes mains qui c'était perdu sur sa joue descendait lentement le long du nœud qui nouait son peignoir. J'avais carrément la trouille. C'était nouveau. Ça m'était encore jamais arrivée. Mais elle me noyait de tentation. Comme une concordance évidente, ses mains répondirent aussi abondamment que ses lèvres.

Il faisait chaud, d'un coup. J'avais soigneusement pris soin de lui défaire le noeud de son peignoir, alors que mes lèvres avaient quittés les siennes pour frôler sa mâchoire, pour descendre le long de sa nuque. Mon cœur battait beaucoup trop fort, j'avais l'impression qu'il me heurtait la tête. Son parfum m'enivrait de plaisir, désirant plus. Toujours plus. Une drogue dangereusement addictive. J’inondais sa gorge de baisers cuisant. Ardent. Mais toujours délicats. Son peignoir tombait innocemment sur le sol, alors que je sentais moi aussi, par l'habilité de ses mains, mes vêtements rejoindre les siens. Ma peau nue incorporait la sienne, rendait la chose encore plus attrayantes et exquises.

C'était comme un cheval en pleine lancé. Je ne pouvais plus m'arrêter. Je découvrais chaque saveur, de ses lèvres suaves qui usurpait les miennes, à l'abondance de sa peau nue qui ce confondait dans la mienne. Nos deux êtres cardiaques ce heurtaient l'un à l'autre. Ce retrouvant dans une danse qu'ils avaient toujours rêvés d'effectuer.

Le contact de sa peau contre la mienne ce consumait à son contact. Mon souffle saccadé ce heurtait à sa gorge, emplit de délices. Je me laissais à elle. Ma garde était baissé. Je lui appartenais, irraisonnablement. Elle pouvait faire de moi ce qu'elle souhaitait. Il était trop tard. La moindre tonalité de sa voix, le moindre souffle qui s'échappait le long de ma gorge, ou le moindre de ses baiser me rendait esclave. Pour une fois, je n'étais pas la sauveuse de Wonderland qui avait tout fait capoté. Et elle n'était pas l'odieuse grosse tête qui tentait de me tuer. Nous n'étions qu'Alice et Wine. Rien d'autre. C'est à ce moment là que je me rendais compte que c'était particulièrement dangereux, quand elle avait ce contrôle. Nos mouvements étaient complètement guidé par le désir de la chair. L'une désirait autant l'autre. J'étais complètement consciente de ce qui ce passait. Autant qu'elle. Ses hanches s'entremêlais facilement au miennes. Le désir s'accentuait, bien plus forte que la drogue. Bien plus forte que l'alcool. Bien plus forte que le pouvoir d'une couronne. Je serrais les dents, ça faisait un bien fou.

Je m'accrochais à ses lèvres pulpeuses, ma main s'entremêlant à la sienne. Caressant sa peau, effleurant son ventre, descendant le long de ses hanches. Suivant chaque courbe, les redessinant aisément avec ma main. Je refusais de perdre, ou d'oublier chaque contour de sa peau. La danse ce guidait tour à un tour, tantôt par mon biais, tantôt par le sien. Comme ci il y avait encore une lutte de pouvoir, cherchant à celle qui arriverait à dominer l'autre. Un sourire amusé me parvint à mes lèvres, alors que je m'arrêtais pour contempler son visage. Aussi lumineux, adorable, n'ayant pas quitté cette douceur qu'elle m'avait offert. Me couvrant d'un regard ...amoureux ? J'étais incertaine. Je ne voulais pas en connaître la réponse.

Je ne voulais pas être déçu. Ou blessé. Je ne voulais pas qu'elle m'abandonne comme Sirrus l'avait fait. Je ne supporterais pas un second rejet. Ou un départ. Cela me rendait nerveuse. Je chassais les pensées qui m'assaillaient. J'étais tellement bien avec elle. L'une dans les bras de l'autre. Ce contemplant en oubliant le temps qui passait. Oubliant la tempête dehors. Oubliant nos problèmes. Storybrooke. Wonderland. Je m'étais installé contre elle lorsqu'on c'était arrêté. Écoutant son cœur battre à l'unisson avec le mien. Profitant de cette instant. Caressant le dos de sa mains en ayant pas quitté la sienne de l'autre. Je voulais pas la lâcher de peur que tout cela ne s'écroule. J'enfouissais mon visage dans son cou. La fièvre m'alourdissait, et je commençais légèrement à décliner vers le sommeil. Ma respiration aurait du ce calmer, mais elle demeurait toujours aussi mouvementé à cause des efforts que cela me coûtait de rester éveiller.

▬ « Trois mots. » parvint-je à dire, luttant de nouveau contre le sommeil qui m'écrasait. « Juste trois mots. » Lui demandais-je, mes yeux rencontrant les siens. Il m'était plus facile de lire en elle maintenant. Plus facile d'affronter son regard. Plus facile d'agir. Ce qui m'était ...nouveau. Je la transperçais d'un regard emprunt de curiosité. Je voulais juste … savoir. Mais je tombais de fatigue, et la lutte devenait presque insoutenable. Si je m'endors ...s'il te plait, ne disparaît pas. Ne me laisse pas.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥


 
She's a monster but she is my queen
“i think they both know it’s gonna cause problems, but it’s that thing, when you suddenly feel that deeply about someone, and you go through those events together. it’s like a runaway train, you can’t stop it happening.” (c) crackle bones


http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45555-where-have-you-been-alice#429723

Wine RedHeart*


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


avatar


╰☆╮ Avatar : Keira Knightley.

Ѽ Conte(s) : Alice au pays des merveilles.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : la Reine Rouge de Coeur.



☞ Surnom : Winnie, Bekah, Nemy, ce que vous voulez ♥
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1200
✯ Les étoiles : 2914




Actuellement dans : « Laissez tomber l’aïoli, prenez l'Yzmaïoli »


________________________________________ Lun 8 Jan 2018 - 1:09

comme un flocon sur ton coeur
Comme les ailes d'un oiseau blanc qui n'a rien vu de l'univers, mes bras ne sont jamais assez grands pour aimer autant que nécessaire. Comme un avion de papier n'a jamais traversé la mer, mon coeur est souvent bien trop léger pour aimer autant que nécessaire. Écoute ces bruits de pas qui résonnent au fond de moi, c'est mon coeur qui boite, mon coeur qui traine la patte. Si parfois tu me sens absent, moins proche de temps en temps, c'est que mon coeur boîte. Mais sa démarche maladroite l'amène toujours vers toi. J'aimerais avoir les mots, faire les gestes qu'il faut, pouvoir toujours donner le meilleur. J'aimerais avoir le cran de dire les sentiments, enfermés au fond à l'intérieur...
A genoux devant la cheminée, mes jambes nues en contact avec le parquet réchauffé par le feu de l’âtre, j’attendais. Le souffle court. J’attendais une réponse, la réponse qui allait tout changer. Je ne regrettais pas mon exquis moment d’égarement, mais j’avais besoin de savoir si le sentiment qui dissolvait mon être attaquait aussi Alice. Cette dernière m’arracha un petit rire. Son air tombé de nues était adorable. Il était si facile de lui faire perdre pied et la prendre de court. La faire tomber de son fil d’équilibriste. Pourtant cette fois-ci, ce n’était pas un de mes stratagèmes pour la mettre encore à terre. Non, plus de plans calculés, plus de machinations. Des fois, dans la bataille, il faut savoir laisser l’instinct prendre le dessus. A vrai dire, je crois n’avoir jamais été aussi sincère qu’à présent. Enfin je la regardais avec mes propres yeux, et non ceux de la Reine Rouge. En y réfléchissant bien, j’avais toujours su au fond de moi que si la blonde était mon pire ennemi, c’était car elle m’atteignait là où personne n’avait jamais eu accès : mon cœur. Cela m’avait terrifiée à l’époque, et cela me terrifiait toujours autant ce soir, dans ce chalet. Plus que contre l’Espoir de Wonderland, j’avais lutté contre moi-même. Contre mes faiblesses. Ma faiblesse. Mes ambitions s’étaient heurtées à mes sentiments. C’était certainement la raison qui faisait que j’avais été particulièrement horrible avec Alice, plus qu’avec quiconque. Pas tellement pour l’anéantir elle, mais cette chose qui enflait dans ma poitrine à chaque fois que je pensais à elle. A force de m’acharner sur Alice, j’avais faussement espéré qu’elle me haïsse au point de me faire oublier mon désir pour elle. En vain. A chaque confrontation, à chaque rencontre, à chaque duel, cette même convoitise ne cessait de grandir et franchissait de nouvelles barrières que j’avais construites. Comme deux pôles opposés, nous nous attirions inlassablement, quoique nous tentions, qu’importe à quel point nous pouvions nous maudire.
C'est parce que je t'aime que la fièvre s'amuse avec moi ? Putain de merde qu'est-ce que je viens de dire ! Oublie ! Oublier ? Comment pouvais-je oublier ce mot, avec cette voix, à peine prononcé et déjà agrippé par les griffes acérées et avides de mes sentiments. Même si je le voulais, j’en étais incapable. Elle l’avait dit. Un vol d’hirondelles se déploya dans mon ventre. Aucun retour en arrière possible. Le passé s’effondrait tel un château de cartes emporté par une bourrasque. Les tentatives de meurtres ou les coups bas, plus rien ne comptait. Je buvais le flot de ses paroles chaotiques comme si je découvrais un nouveau langage. Dans un sens, ce n’était pas qu’une métaphore : on ne m’avait jamais parlé… d’amour. Ainsi Alice ne pouvait plus faire semblant de me détester ? Je n’en revenais pas, j’étais abasourdie. Pouvais-je en dire autant ? Je ne pensais pas que la Reine de Cœur que j’étais faisait “semblant” de la détester. Wine en revanche… Mais cela faisait bien longtemps que Wine n’avait plus eu droit au chapitre. Wine était restée dans la bibliothèque du Palais Rouge, seule au milieu de ses livres. Wine avait cinq ans, éternellement.

Alice essaya de se relever, complètement confuse. Mais elle ne tarda pas à rejoindre le sol, tombant assise sur mes hanches. Je n’eus pas le temps de me rattraper que mon dos frappa contre le tapis. Je restai un instant surprise par le choc. Ma poitrine se souleva à un rythme saccadé alors que le joli petit nez de la blonde frôlait le mien. S'il te plait, fais pas ça. Parce que si tes mots sont pas réels… Tu me démoliras. Je sentais la grande tristesse qui noyait Alice. Nous étions deux créatures tissées d’émotions, à fleur de peau. Brisées par la vie. Deux boiteuses des sentiments. A quoi bon combattre l’inévitable ? Aussi évident que la gravité nous ramenait toujours à terre, Alice et moi étions faites pour nous aimer. Nous aimer à nous détester.
Avec une lenteur à la limite du supplice, sa bouche retrouva la mienne. Elle s’y déposa aussi délicatement qu’un pétale de rose avant de s’y fondre. J’attrapai les bords du tapis pour évacuer la tension insoutenable qui faisait vibrer la moindre cellule de mon corps. Je sentis des doigts entrepreneurs dénouer mon peignoir de soie. Mon cœur tambourinait contre ma poitrine, il voulait sortir de cette prison qu’étaient mes côtes. Alice avait peur. Je le savais, à la façon dont elle tremblait. Le plongeon dans l’inconnu n’était pas facile pour elle non plus. Cela me rassura. Sans que j’y songe, j’agrippai à pleines mains les cuisses fermes de la blonde. De mes paumes aventureuses, je caressai sa peau autrefois gelée et maintenant ardente, sous la couverture. Un volcan avait fait fondre la glace. Un courant électrique me parcourut alors que je remontais langoureusement jusqu’au creux de ses reins, découvrant avec passion ses courbes affriolantes. Alice, quant à elle, s’appliquait à couvrir la fine peau de mon cou de doux baisers. Comme un papillon visitant son nouveau territoire. Je poussai un soupir nerveux. Sa fièvre me contaminait, des gouttes de sueur perlaient sur mon front. J’étais à l’agonie face au plaisir naissant. Ce fut à cet instant que je sentis mon peignoir choire à terre, me laissant sans défense. Sans couronne, sans sceptre, sans trône et sans royaume. Juste moi, de chair et d’os. Nos corps moites de désir étaient à présent plaqués l’un contre l’autre. Plus aucune armure. D’un geste brusque, j’envoyai valser la couverture un peu plus loin, avant de replacer mes mains contre le dos ondulant d’Alice. Ses doigts parcourant mon ventre puis mes hanches avec la légèreté d’une plume me rendaient folle. Je partais en cendres à leur contact. Je fis glisser ma paume jusqu’à sa nuque afin de ramener ses lèvres tentatrices vers les miennes. J’avais besoin de les goûter, encore et encore. Jusqu’à l’ivresse.
Dans un moment suspendu, je pus admirer les traits de ce visage qui me dominait. Sa crinière blonde comme un soleil encadrait le plus divin des sourires. Elle était belle, belle à m’en damner. Ce fut alors que j’en fus persuadée : je l’aimais. Un amour fou, inconditionnel et unique. Un amour à la hauteur de nos folies. La force avec laquelle nous étions capable d’haïr n’était surpassée que par ce sentiment idéal. Bras relevés au-dessus de ma tête, je ne m’étais jamais vue aussi vulnérable. Et pourtant j’étais en extase. J’aurais bien volontiers approfondi l’exploration des jardins secrets d’Alice, cependant je voyais que cette dernière tombait de fatigue. Je nous fis basculer sur le côté, lovant la blonde entre mes bras. Pour conclure cette danse charnelle, je lui embrassai le front. Un geste de tendresse après tant d’hostilités.

Blotties l’une contre l’autre sur un tapis trempé de sueur, nous restâmes un temps indéterminé sans bouger. Les secondes rythmées par nos respirations. Un calme en grand contraste avec la tempête qui battait avec force contre les volets fermés. Le calme avant le prochain assaut. J’aurais pu rester une éternité allongée par terre, le visage d’Alice dans le creux de mon épaule.
Trois mots. Juste trois mots. Je croisai son regard. Elle était dans la délicate posture de celle qui s’était livrée la première. La première à s’être jetée à l’eau, espérant que l’autre n’allait pas rester en haut du plongeoir. Elle était à la merci de ma décision. Toutefois, je n’en retirais aucune joie sadique. Au contraire, j’avais l’impression d’être encore plus au bord du vide. Je n’avais que trois mots à dire, c’était un fait. Je les pensais sincèrement. Mais ils avaient du mal à s’extirper de ma gorge, à s’échapper entre mes dents. Mon trouble me faisait presque paniquer. Heureusement, Alice sombra une nouvelle fois dans les bras de Morphée. Un sursis avant le deuxième acte. Je me dégageai avec précaution de son étreinte et me levai. J’étais encore trop brûlante pour endosser mon peignoir. Et je voulais garder le plus longtemps possible la sensation des doigts de la blonde sur mon épiderme. Je m’éloignai pour mettre de l’ordre dans mes idées. Je passai une main dans mes cheveux, perdue. Il me fallait faire le vide. Et quoi de mieux que la musique ? J’aperçus dans un coin du salon un piano. Je relevai le clapet pour dévoiler les touches. Toujours en sous-vêtements de dentelle, je pris place sur le siège et posai mes doigts fiévreux sur le clavier. Je fermai les yeux et pris une grande inspiration. Puis, d’une manière presque religieuse, j’appuyai le premier accord. Le son, clair et pénétrant, teinta dans la pièce. Je laissai mes doigts voyager sur les blanches, s’échapper sur les noires, virevolter entre les gammes et les arpèges. La mélodie de Saturn tourbillonnait dans les airs, chassant mes doutes et mes craintes. J’étais tellement prise par mon jeu que je ne remarquai pas que deux autres mains s’étaient jointes aux miennes pour faire raisonner la musique de plus belle. Je rouvris les yeux et ceux-ci tombèrent sur Alice, aussi peu vêtue que moi. Nos mains se chevauchaient dans un pas de quatre harmonieux. Le son prenait une tonalité plus vibrante à mesure que les notes s’enchaînaient. Si la musique adoucit les moeurs, elle entretenait ici une tension de plus en plus palpable. Mes doigts s’enfonçaient avec plus de passion sur les touches et, lorsque je frôlai le poignet d’Alice, je ne pus me retenir : je l’attrapai par l’avant-bras et la coinçai avec une douce brutalité contre le piano, plaquant l’accord final avec rudesse. Le désir, qui n’était jamais vraiment parti, revenait au triple galop. Laisse-moi faire. Un ordre. Encore un. Le naturel était coriace. Néanmoins, cet ordre n’avait rien d’autoritaire. C’était plutôt une invitation au laisser-aller. A l’abandon. Je pris les mains d’Alice afin de l’entraîner d’une démarche suave jusque dans la chambre. Je la fis asseoir sur le bord du lit avant de me placer sur elle. C’était à mon tour de mener la danse. Lascive, je fis glisser le soutien-gorge qui compressait ma poitrine. Je ne laissai pas le loisir à la blonde d’apprécier le spectacle que je m’emparai de sa mâchoire pour l’amener à m’embrasser avec fougue. D’une main experte, je détachai ce qui couvrait d’une fausse pudeur les deux astres ronds de sa féminité. Je l’aidai à se débarrasser des bretelles, encore trop encombrantes. Puis, je poussai sur ses épaules afin qu’elle se couche. Je me mis alors à faire onduler mon bassin sur ses hanches, doucement, entamant un corps à corps incendiaire. Le plaisir, comme le thermomètre, montait crescendo. Nos respirations bruyantes donnaient le tempo. Je vins entremêler mes doigts aux siens, bloquant ses bras de chaque côté de sa tête. Mes lèvres avides s’accaparèrent les siennes, non sans oublier mon mouvement de vagues. Elles tracèrent ensuite un chemin le long de son cou, son septum, pour arriver au creux de ses seins. Son coeur battait contre ma bouche. Je la sentis se cambrer sous le désir. Je poussai le vice jusqu’à descendre sur son nombril avant de redresser mon buste. Une de mes jambes s’était frayée un chemin entre les siennes. Nos corps ainsi emmêlés, mes pulsions guidèrent mes ondulations tout contre elle. Nos sens étaient émoustillés par ce contact haletant. Je la voulais. Je ne pouvais pas m’arrêter. Mais je ne voulais pas non plus l’affoler. Je me doutais que tout ceci était nouveau pour elle. Aussi libérai-je une de mes mains afin d’attraper un foulard qui trainait par là. Je le nouai autour de mes yeux. Le noir m’enveloppa. Je savais que dévoiler le fruit de son être n’était pas chose aisée. Sans mon regard pour la juger, Alice se sentirait certainement plus libre. Je me tournai sur le dos, lui léguant les rênes. Aveugle et exposée. Après quelques secondes d’hésitation, je sentis avec soulagement les mains d’Alice retrouver ma peau. Je lui avais ouvert la porte, je lui en avais donné les clés, c’était à elle de jouer. A mon agréable surprise, la blonde dansait si bien que lorsqu’elle s’attarda près de ma culotte à peine plus rouge que mes joues, un gémissement rauque m’échappa. Je me mordis la lèvre de passion. Sa main passa près de mon visage et je la saisis, amenant deux de ses doigts sur ma bouche pour les embrasser. Nos poitrines, gonflées et couvertes de sueur se frottant l’une à l’autre, je tâtonnai jusqu’à ce que mes mains plongent dans la chevelure de ma désirée. Je... t’aime. Un souffle pendu à son oreille, que je n’étais même pas sûre de répéter.
acidbrain

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t56401-heads-will-roll-on-th http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t56711-rise-red-as-the-dawn http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t71395-wine-liste-rouge

Alice Kingsleigh*


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Dakota Fanning.

Ѽ Conte(s) : Alice au Pays des Merveilles.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La Alice, aka la sale morveuse qui peint les roses blanches en rouge.



☞ Surnom : Jez
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 693
✯ Les étoiles : 2111




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Sam 13 Jan 2018 - 1:16




Comme un Flocon sur ton coeur ❄♡
Sleeping at last • i think they both know it’s gonna cause problems, but it’s that thing, when you suddenly feel that deeply about someone, and you go through those events together. it’s like a runaway train, you can’t stop it happening.



Pas tout de suite. Non. Pas tout de suite … Et pourtant, la fièvre n'était que pur moquerie. Elle avait rodé autour de moi, et elle attendait dans l'ombre le moment opportun pour m'arracher à la douce prise de Wine. Si je raffolais de sa peau consummant la mienne, il y avait une autre brûlure encore plus forte qui me plongeait dans un états bien plus secondaire qu'a l'accoutumé. Je ne vis pas le sommeil m'emporter.

Les lèvres bouillante de Wine me rongeait la joue comme un corrosif. Son corps caniculaire envelopper dans le creux de mes reins me surchauffait comme une couverture délicatement posé. Et me sentir faible m'était insupportable.Aucune réponse. Rien. Je n'avais pas eu le temps de savourer une nouvelle fois la tonalité duveteuse de sa voix. J'ignorais combien de temps je m'étais assoupis. Je perdais le fil du temps. Le bruit de mes pensées étaient embrumés. Tout était bordélique, impossible à ranger correctement dans l'ordre.

J'avais ouvert les yeux, mon cœur battait de manière lente, et ma respiration était langoureuse. Je ne sentais plus aucune chaleur m'envelopper. Je remarquais sans trop de difficulté qu'elle n'était plus là, et qu'une mélodie céleste filait dans l'air. Elle parvint jusqu'à mes oreilles, baignait mes tympans de délices. Je me redressais difficilement. La cheminé était toujours en train de crépiter. Le piano était en route, et à noter par la douceur et la profondeur de la musique, sa joueuse laissait libre court à son esprit vagabonder. Je crois que je connaissais cette musique.

Un souvenir lointain me prit au dépourvu. Quand j'apprenais à jouer du piano dans cette grande maison vide. Occupé par les domestiques. Je me souvenais encore des touches. Poussé par la curiosité, je me levais en marchant avec précaution. J'avais peur que la fièvre me fasse dégringoler de nouveau. Perdre pieds. Je m'appuyais difficilement contre la porte, en prenant conscience de la scène qui ce déroulait à travers le creu de mon regard.

Qu'elle était belle, dans sa position divine. Ses doigts glissant avec aisance contre les touches blanches, percutant les touches noirs dans une parfaite coordination. Je m'approchais lentement, et d'un geste évasif, mes doigts touchèrent une touche blanche, puis deux. Bientôt, chacun de mes doigts parcourait le piano avec douceur. La mélodie redoublait d'intensité. Jouant à deux. Dans une effusions de sentiments profondément encré en nous.

Nous étions branchées sur le même file. Mes doigts s'abattait avec plus d'ardeur, et lorsque la peau de Wine effleurait la mienne dans une unique caresse, mon ventre ce tordait. Mon cœur ce jetait comme un fou dans ma poitrine. La tension me secouait l'esprit, et je tentais de retenir cette violence qui me mordait les pensées pour me jeter sur elle. Si mon cœur aurait pu déchiqueter ma poitrine pour rejoindre celui de Wine, il l'aurait fait depuis tellement longtemps ...Elle était à coté de moi. Elle était là. Rien que pour moi.

Comme sur un plateau d'argent. Mais je ne réagissais pas cette fois ci. M’apitoyant sur mon morceau de piano, comme ci je tentais de repousser l'echeance. Tout était bien trop parfait. Tout était bien ficelé. Mais après ? Pourquoi cette envie systématique de vouloir me fermer et me protéger, alors que tout pouvait être tellement facile si nous profitions de l'instant présent … la fièvre de m'allait pas. Pas du tout.Plus nos mains ce frôlait, plus je sentais la passion caresser mes sens et appuyer avec plus de tonalité et de saveur sur le piano.

Chaque frôlement décrivait nos émotions à travers la mélodie. Mélancolique. Une douceur ébréché par le biais d'un passé encore difficilement inoubliable. Nous livrant un combat à deux contre nos démons communs. La tentation devenait plus importante. Plus forte. Mais n'était-ce pas ce qui était en train de ce propager, qui prenait une tournure violente d'exaltation ? Nous étions écrasés sous le joue de la passion. Noyer l'une et l'autre dans ce torrent de sentiments. Qui nous piquaient les doigts à chaque note.

Mes sens d'habitude si bien aiguisées étaient éteint par la fièvre, qui me rendait bien plus lente et longue à la détente. Je n'avais pas vue Wine venir, et son visage frôla le mien en même temps que je sentais les notes mettres un terme au supplice. Mon cœur battait vite, corrompue par cette présence charnelle qui effleurait mon âme. J'avais laissé échapper un bruit étouffé de surprise, mais ses yeux eurent vite fait de m'hypnotiser. Plus. Toujours plus. Il me fallait plus. Mes lèvres tentèrent de rejoindre les siennes dans un geste inespérée, mais elle tâtait le vide au moment ou elle ce retirait.

Laisse-moi faire Une phrase qui m'incitait à une nervosité sans pareil. Pourtant, autre chose prenait le pas. L'envie. La férocité du désir qui faisait vibrer mon organisme par le biais d'un simple geste. Je me laissais guider, me jetant dans l'inconnu. Dans les nouvelles découvertes, aussi effrayantes et attrayantes pouvait-elles être. Les mots étaient étouffés quelque part dans ma gorge. Je n'arrivais pas à les saisirs, et encore moins lorsque le bassin de Wine s'enroulait autour de ma taille. J'étais décontenancé, et mes joues étaient encore plus rouges que tout à l'heure. Mon cœur s'accélérait, et ma respiration suivait le mouvement sans trop de difficulté. Ce qui recouvrait encore sa pudeur ce détachait d'un geste volontaire, le spectacle aboutissant à sa finalité. La tendresse de son regard croisa le mien, et sa paume s'emparant de ma mâchoire fut comme un courant électrique qui réveillait des sensations affriolantes.

▬ « Je ... » Mais c'était trop tard. Le son de ma voix ce confondait dans la dorure de ses lèvres. C'était une terrible drogue qui poussait à l'impulsion du désir. J'étais bien trop occupé à les boires, à savourer les recoins de son être pour me préoccuper du fait que plus rien ne me couvrait. Au contraire, je me défaisais très vite de ce petit détail encombrant, et mes mains ce refermèrent sur la nuque de Wine.

Appuyant avec plus de férocité pour accentuer ce baiser mouvementé et plein d'avidité. Le mouvement de son bassin percutant mes reins m'emplissait de désir fou, elle me rendait complétement folle. Son alcool me rendait ivre d'envie de me confondre dans l'effluves de son corps et de son mouvement. Sa drogue me défonçait à coup de plaisir. Ses lèvres qui parcourait ma peau nue m'étouffait sous un flots de frénésie, de sensualité et de fantaisie qui explosait dans mon esprit. Ma respiration devenait plus halètante, mon cœur battait tellement fort que la seule chose que je parvenais à sentir, c'était ses lèvres qui ce heurtait à lui.

Descendant. Toujours plus profondément. Toujours avec plus de saveur et de volupté. Traçant un chemin qui créait des instants d'un désir si violent que je m'en étouffais dans des soupires. Mes mains prises en otages entre les siennes m'empêchaient d'agir. Ca avait quelque chose de ...frustrant. J'avais besoin de toucher son épiderme, de sentir ses cheveux retomber dans ma gorge, de m'emparer de ses lèvres pour les embrasser avec fougue,pour les abandonnés au creux de ses reins dans un délice sulfureux.

Si la danse était mené avec habilité, le conducteur ne tarda pas à changer. Si j'étais déconcertée de voir Wine ce cacher les yeux d'un foulard juste pour apaiser cette peur grandissante, le joue de son corps exposé à mes propres soins m'était bien plus précieux encore. Mon bassin s'installait sur le sien, mes lèvres revisitait sa nuque, alors que mes doigts tracèrent une chemin sinueux et lent pour attiser un désir encore plus brute au niveau de ses reins. Je descendais mes lèvres vertigineusement entre sa poitrine, puis plus bas encore.

Toujours plus bas, jusqu'à sentir le tissu heurter mes lèvres. Lentement, délicatement, je lui retirait la texture de soie, pour venir enfuir mes lèvres contre le fruit de son intimité. Prouvant à quel point je l'aimais. A quelle point le regard de ses iris enflammées créait un tourbillon de sentiments dans mon ventre. Juste le son de sa voix me rendait folle. Juste sa présence me mettait dans des états incontrôlable.

Je la sentais ce cambrer, s'étouffer dans des gémissements alors que je revenais au creux de son sternum, mes mains plongeant dans sa chevelure chocolat, nos corps en sueurs ce mouvant l''un dans l'autre, nouant mes jambes dans les siennes comme des lacets bien ficeler. J'attrapais l'une de ses mains. Son cœur ce heurtant au mien. Je l'aimais putain, je l'aimais. La ferveur de mes mouvements augmentait, ondulant avec plus de tenacité au fur et à mesure que je sentais la frenesie de mes sentiments me dévorer, ce lover contre son bassin. M'amusant avec le fruits de ses désirs, de ses entrailles.

Nos corps ce chevauchant dans une mélodie langoureuse mes doigts s'abandonnant à sa porte pudique, touchant le fil de ses sentiments et de son âme.Mon visage c'était noyé au creux de sa gorge, l'inondant de baiser fébrile, autant que la fièvre qui imbibait mon être. Le souffle court, comme ci je venais de courir un marathon. Je ne m'arrêtais pas pour autant, et doucement, lentement, mes doigts passèrent derrière sa nuque pour remonter le long du foulard nouer. . Je... t’aime Mon cœur venait d'exploser. Mon ventre était pris en otage par une nuer de volatile. Mon esprit fut embrouillé.

Heureusement que je n'avais rien à dire, car j'aurais été incapable de prononcer le moindre son. Et j'étais rouge comme une pivoine. Pourtant, c'était ...tellement bon. Tellement apaisant. Les mots avaient refermés les cicatrices de mon cœur, et ricochait à l'intérieur de mon âme. Mes sentiments s'en étaient saisie, et les gardaient avec cupidité. Wine, celle qui m'avait toujours détesté, celle qui c'était adonnée à un combat dans une haine légitime venait de me prouver tout le contraire.

Le mur venait de chuter. Tout venait de s'écrouler, pour faire glisser les remparts. Mes doigts dénouèrent le foulard, le laissant tomber. Retrouvant le creux de son regard que je chérissais tant, dont je ne pouvais me passer. Je m'étais redressé au dessus d'elle, mes yeux percutèrent la profondeur de son âme à travers ses prunelles sombres. Mon visage effleurait le sien avec une douceur inouïe, comme ci en cet instant, la seule chose qui comptait était de savourer nos sentiments bien trop irriadiant pour s'en extraire. Mon doigt caressait sa joue, mon regard ce perdant dans le sien.

▬ « Je n'ai pas besoin de ca. Je veux juste que tu me vois t'aimer comme personne n'a jamais su le faire. Parce que c'est toi, toi ou personne d'autre. » mes mots ce confondait avec l'ardeur de mes sentiments, et si mes lèvres rejoignirent sans difficulté les siennes, parce que putain que c'était bon de les retrouver, je basculais sur le coté pour inversé les rôles. Et l'embrasser. Encore. Encore et encore. Avant que tout ne change. Avant qu'un nouveau mur ne ce redresse. Avant que l'euphorie, la beauté du moment ne nous quitte pour nous confronter à une réalité bien trop brutale. Avant que je ne sois impitoyablement arraché à son étreinte qui ce fondait inlassablement dans la mienne. Et parce que nous étions bien trop fatigué pour continuer, ce reposant dans la douceur et la et la respiration de l'une et de l'autre.

▬« Wine, délaisse là. » Murmurais-je, lorsque mes lèvres touchèrent sa mâchoire avec délice. « Arrête d'être elle » dis-je d'un ton avec plus de consonance. Parce que quand elle n'était pas la reine rouge, mais juste Wine, il m'était difficile de respirer. Pourtant je ne la suppliais pas, mais mon regard était emprunt d'observation, s'accrochant au sien plus ...torturé. J'aime Wine. Je détestais la reine rouge. Je me rendais compte que la fièvre était encore plus transcendante que le sérum de vérité. Je me souvenais pas capable d'être aussi ...ouverte en sa présence.

▬« Laisse moi réparer tes cicatrices ... » dis-je, alors que nos lèvres avaient cesser leurs danses, juste pour nous observer. Je ne voulais pas qu'elle ce ferme, ni même qu'elle ce braque. Si nous étions toujours entrelacés l'une dans l'autre, Wine me dominant de sa stature, son visage pendu au dessus du mien, j'insistais d'un regard dont il lui était difficile de ce décrocher. Ce regard. Celui qui me qualifiait tant, et dont elle était tellement éprise que dévié le sien était un supplice.

Elle n'avait pas à faire ca. Elle n'avait pas à endosser de nouveau de masque de marbre et froid. Plus maintenant. Et avec ce qui venait de ce passer, je me voyais dans l'incapacité de passer outre. J'étais bien trop concerné. La fièvre battait son plein dans mon esprit, une douleur s'insinuait au niveau de mes tempes. Je la sentais s'accentuer, dévié mes pensées pour en faire un trie et n'en ressortir que la vérité. Ce que je disais était purement débile. Il était évident qu'elle allait surement redevenir tel qu'elle était. Elle ne m'avait accordé que l'espace d'un séjour. Rien de plus … Mais si elle m'aimait, ca changeait beaucoup de chose. Moi, qui pendait un temps indéterminé avait cru qu'elle était dénoué d'affection pour qui que ce soit, voilà qu'en réalité elle m'avait accordé les clés de la porte de son coeur. C'était impossible à penser. Mais Wine n'avait jamais laisser éprouver ses sentiments envers qui que ce soit. Et encore moins les dires à voix haute. Prendre le risque de me le divulguait qualifiait la chose de sérieuse. Jamais encore elle n'avait été capable de le dire à qui que ce soit de mon vivant. Et voilà que la personne vers qui elle les dirigeaient ...c'était moi. Moi sa némesis.

▬ « Je ...Oublie. Je me sens terriblement mal. Je ne parlerais pas comme ca si j'étais dans mon état normal. » confessais-je. Je n'avais rien prit pour améliorer mon état, et je me rendais compte qu'il ce dégradait facilement. Je reposais ma tête dans le creux de son cou lorsqu'elle était retombé sur le coté, nos doigts entrelacés ne c'était pas quitté, et j'aimais sentir l'arôme de son parfum qui enivrait mes sens.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥


 
She's a monster but she is my queen
“i think they both know it’s gonna cause problems, but it’s that thing, when you suddenly feel that deeply about someone, and you go through those events together. it’s like a runaway train, you can’t stop it happening.” (c) crackle bones


http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45555-where-have-you-been-alice#429723

Wine RedHeart*


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


avatar


╰☆╮ Avatar : Keira Knightley.

Ѽ Conte(s) : Alice au pays des merveilles.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : la Reine Rouge de Coeur.



☞ Surnom : Winnie, Bekah, Nemy, ce que vous voulez ♥
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 1200
✯ Les étoiles : 2914




Actuellement dans : « Laissez tomber l’aïoli, prenez l'Yzmaïoli »


________________________________________ Jeu 15 Fév 2018 - 0:24

comme un flocon sur ton cœur
Comme les ailes d'un oiseau blanc qui n'a rien vu de l'univers, mes bras ne sont jamais assez grands pour aimer autant que nécessaire. Comme un avion de papier n'a jamais traversé la mer, mon cœur est souvent bien trop léger pour aimer autant que nécessaire. Écoute ces bruits de pas qui résonnent au fond de moi, c'est mon cœur qui boite, mon cœur qui traine la patte. Si parfois tu me sens absent, moins proche de temps en temps, c'est que mon cœur boîte. Mais sa démarche maladroite l'amène toujours vers toi. J'aimerais avoir les mots, faire les gestes qu'il faut, pouvoir toujours donner le meilleur. J'aimerais avoir le cran de dire les sentiments, enfermés au fond à l'intérieur...
Je t'aime. Une phrase si courte, si innocente. Une phrase prononcée maintes et maintes fois dans l’histoire de l’humanité. Dans toutes les langues et sur toutes les lèvres. Cadenassée au Pont des Arts, gravée dans la roche et sur l’écorce des arbres, peinte sur les murs des cités, dessinée dans le sable ou encore criée au bout d’un quai de gare… Une phrase aux multiples saveurs et pourtant si banale. Mais avec le potentiel dévastateur d’une bombe nucléaire. Et je venais d’appuyer sur le gros bouton rouge. Je me sentais tellement légère maintenant que la vérité enfouie au fond de mon être, la vérité que je m'étais habilement cachée à moi-même pendant tout ce temps, éclatait à la lumière de nos esprits fiévreux. Moi qui étais tant habituée à garder mes sentiments enchaînés dans les cachots de mes secrets, j’avais enfin lâché prise. Les barreaux de leur cage avaient été brisés. Cependant, la liberté donne le vertige. Sous le poids d’Alice qui me surplombait, sous son regard que je devinais vibrant derrière la sombre étoffe, je me sentais chuter. Je tombais de mon sommet de solitude, d'austérité et de pure colère auquel je m’étais toujours accrochée. Mes mains usées par l’escalade abrupte n’avaient pas supporté la violence de mes sentiments. Je tombais dans le vide, dans un vide toutefois si plein de nouvelles sensations. L’inconnu m’effrayait car je n’y avais aucun contrôle. Je ne maîtrisais plus rien et cela me faisait tourner la tête. Je venais de me mettre délibérément dans la situation que je redoutais le plus. Vulnérable, à la merci de toutes les blessures. Cela m’effrayait, mais lorsque le foulard glissa et que le visage de la blonde s’étala tel une aquarelle délicate sur mes prunelles, toutes mes craintes partirent en fumée. C’était comme une évidence, j’avais besoin d’elle autant qu’elle avait besoin de moi. Notre dualité aussi bien que notre unité nous était indispensable. L’une sans l’autre n’était ni tout à fait elle-même ni tout à fait entière. Que nous nous haïssions ou que nous nous aimions, nous avions cette nécessité de nous confronter dans nos émotions les plus fortes. Sans demi-mesure et encore moins de retenue. Cela avait été comme cela depuis notre première rencontre. Et il était certain qu’il en resterait ainsi jusqu’à la fin.
Je veux juste que tu me voies t'aimer comme personne n'a jamais su le faire. Parce que c'est toi, toi ou personne d'autre. Ses mots dont la sincérité ne pouvait être plus flagrante vinrent se ficher dans mon cœur tels des milliers de petites aiguilles étincelantes. Ils me rendaient heureuse, mais la réalité douce-amère ne m’échappait pas : oui c’était moi, c’était elle. Et c’était bien là que résidait le problème. Nous étions incapables de nous aimer… tout court. Il nous fallait nous aimer fort, très fort, trop fort. Jusqu’à nous consumer, nous réduire en cendres, jusqu’au point de non retour. Pour toute réponse, je me contentai d’inonder les lèvres follement délicieuses d’Alice. Je profitai de chaque instant à dévorer ses lèvres, de chaque contact avec sa peau satinée, comme si elle n’était qu’un mirage qui risquait de s’envoler au moindre mouvement. Nos embrassades se faisaient précipitées, hâtives. Nous savions toutes les deux que ce moment suspendu, cette trêve entre deux batailles, ne durerait pas. Le pendule de nos vies ne tarderait pas à basculer pour revenir dans l’heure de guerre. Alors, pendant que les secondes flottaient encore dans cette onctueuse sérénité, nous prenions tout ce qu’il y avait à prendre. Tout ce qu’il y avait à goûter, à sentir, à toucher. Je ne me lassais pas de ces frissons qui parcouraient mon épiderme dès que mon éternelle ennemie tatouait mon corps de ses baisers brûlants. Wine, délaisse-la. Arrête d'être elle. J’esquissai un sourire triste, mon regard déviant légèrement vers le mur. Ce qu’elle me demandait là était impossible. Pour la simple et bonne raison que le Reine Rouge et Wine n’était qu’une seule et même personne. Moi. Il n’y avait pas l’une d’un côté et l’autre de l’autre. Elles faisaient toutes les deux partie intégrante de mon identité et de mon être. J’étais les deux à la fois, elles étaient indissociables. Il était certes plus facile pour Alice de séparer le tyran cruel de celle qui partageait à présent sa couche. Mais le fait était que j’étais la Reine de Cœur. Tout autant que j’étais Wine. Car Wine était la Reine. Et si la blondinette ne pouvait pas aimer l’une, alors elle ne m’aimait pas complètement. C’était cela qui me lacérait l’âme. Certaines facettes de ma personnalité pouvaient être aimées, je le concevais, mais mon être tout entier… j’avais le sentiment que personne ne pouvait aimer l’odieuse souveraine que j’étais. Je ne voulais pas de quelqu’un qui voyait le bien en moi. Je voulais de quelqu’un qui voyait le mal et qui m’acceptait tel que j’étais. Malgré toutes mes défaillances. Je n’avais que faire d’un bon samaritain qui s’évertuerait à me traîner vers le droit chemin. Ce n’était pas ce que je souhaitais. Chaque choix que j’avais fait, quelles qu’en furent les conséquences, je l’avais fait, et je ne reviendrais pas en arrière. J’étais celle que j’étais, et rien ni personne n’y changerait quoi que ce soit. Je ne voulais pas changer. J’avais toujours été honnête avec moi-même sur la femme que j’étais. J’admettais et assumais ce que beaucoup appelaient mes défauts. Je ne souffrais pas de ce que j’étais, mais des conséquences. Tant qu’Alice ne l’aurait pas compris, certaines choses continueraient à lui échapper. Laisse-moi réparer tes cicatrices... Mon regard revint sur celui de ma désirée. Réparer mes cicatrices ? Quelle innocente pensée. Je tenais à mes séquelles. Je les portais avec fierté comme des blessures de guerre. Des trophées. Je les comptais tous les jours, afin de me rappeler le chemin parcouru et la raison de leur présence. Afin de me rappeler que je n’avais pas fait tout cela pour rien. Il y a certaines blessures dont on ne veut pas guérir. Certaines plaies que l’on chérit. Comme ces petites plantes que l’on admire grandir et pousser avec tendresse.
Je… oublie. Je me sens terriblement mal. Je ne parlerais pas comme ça si j'étais dans mon état normal. Étroitement enlacées, nous nous prélassions au milieu des draps défaits. Mes doigts joints aux siens caressaient doucement sa main. Il était vrai que le rouge de ses joues virait au cramoisi. Je pouvais sentir sa fièvre sans aucune difficulté. Ma paume se perdant d’un geste distrait dans sa chevelure d’or, je laissai Alice rejoindre les bras de Morphée au pays des rêves. Je me sentais lasse également. J’embrassai une dernière fois le front incendié de la blonde et fermai les paupières à mon tour. Tu sais que demain le combat reprendra… soufflai-je dans un murmure.

Je fus tirée du sommeil par un vacarme de tous les diables en provenance de la porte d’entrée. On aurait dit qu’un rustre personnage tentait de défoncer le battant avec un bélier. Non sans exprimer mon agacement à haute voix, je m’extirpai du lit et enfilai une robe de chambre en vitesse, nouant la ceinture tout en traversant le salon. Je faillis marcher sur le parasite mécanique qui m’accueillit avec des gazouillis électroniques. Quelle plaie. Juste avant d’ouvrir la porte, j’opérai un coiffage approximatif devant le petit miroir de l’entrée. Qui que pouvait être ce rustre à l’extérieur, il ne devait pas me voir comme au sortir du lit. Question de principe. En quelques mouvements énervés, je déverrouillai la serrure et tournai la poignée pour me retrouver nez à nez avec ce cher Bob, emmitouflé sous au moins quatre couches de vêtements. L’air glacial de l’Alaska me rappela que je n’étais pas habillée en accord avec la saison. Je resserrai mes bras autour de mon buste, soudain frigorifiée. Auriez-vous l’extrême obligeance de m’expliquer ce qui me vaut un capharnaüm aussi matinal ? Le sourire simplet de Bob s’étira et il planta sa pelle dans la neige pour me tendre la main. Main que je ne saisis nullement, la toisant comme s’il s’agissait d’une chose peu ragoutante. Alors z’avez passé une bonne nuit ? La blondie a pas canné j’espère ? Ce serait pas bon pour le business… Haha faites pas cette tête ma p’tite dame, je plaisante ! J’ai roulé jusqu’à la pharmacie du conté pour rapporter des médocs, elle sera sur pieds en moins de deux ! Son débit de paroles était impressionnant. Comment parvenait-il à respirer ? On est en train de déneiger les chemins, mais y a Dan qui vient de nous dire que la tempête allait revenir. La bagnole est presque à court de jus, je peux pas ramener mes gars, trop risqué. Ça vous embête pas si nous autres on s’invite dans votre chalet le temps que la météo se calme ? On se fera discret promis. Je ne savais pas si le choc thermique avait eu raison de mon audition ou si le bûcheron du dimanche parlait sérieusement, mais je n’eus pas le loisir de refuser sa proposition qu’il hurlait déjà à “ses gars” de rentrer avec lui dans mon chalet. Je les laissai me passer devant à la file indienne dans le couloir de l’entrée, estomaquée. Un, deux, trois, quatre… huit grizzlys qui ne connaissaient visiblement pas les normes d’hygiène pénétrèrent dans la salle à manger, beuglant et riant à gorges déployées. Hm si je puis me permettre… Je faillis cracher mes bronches lorsqu’un de ces animaux primaires me gratifia d’une forte tape entre les omoplates. Z’êtes bien bonne m’dame, merci pour l’hospitalité ! D’accord. Donc je n’avais pas le choix. Très bien. J’expirai profondément en me tenant l’arête du nez. La journée s’annonçait horriblement longue. Les envahisseurs s’étaient installés un peu partout, prenant possession du canapé, des fauteuils, de la table et de tout mobilier susceptible de supporter leur poids de camionneurs perfusés au sirop d’érable. Je frappai trois fois des mains pour capter leur attention. Messieurs, soyons clairs : si vous restez ici, vous suivez mes règles. Petit un, PAS DE PIEDS SUR LA TABLE BASSE. Petit deux, lorsque l’on se serre une boisson, ON PREND UN DESSOUS DE VERRE. Et petit trois : PAS. DE. CRIS. Merci. Mon autorité naturelle les fit m’obéir au doigt et à l’œil. Tels des petits automates bien disciplinés, ils se tinrent à carreau, sirotant leur bière avec grand soin. Dans un soupir, je partis me préparer une tasse de thé.
Quand enfin la belle aux bois dormants daigna rejoindre le monde des vivants, elle tomba sur un spectacle des plus cocasses : ma propre personne, en peignoir, ma tasse entre les mains, encadrée par des armoires à glace sagement assises, pendant que d’autres regardaient un match de hockey en sourdine. Ne pose aucune question. Aucune.
acidbrain

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t56401-heads-will-roll-on-th http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t56711-rise-red-as-the-dawn http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t71395-wine-liste-rouge

Alice Kingsleigh*


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


avatar


╰☆╮ Avatar : Dakota Fanning.

Ѽ Conte(s) : Alice au Pays des Merveilles.
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La Alice, aka la sale morveuse qui peint les roses blanches en rouge.



☞ Surnom : Jez
٩(͡๏̯͡๏)۶ Cadavres : 693
✯ Les étoiles : 2111




Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Mar 27 Fév 2018 - 1:36




Comme un Flocon sur ton coeur ❄♡
Sleeping at last • i think they both know it’s gonna cause problems, but it’s that thing, when you suddenly feel that deeply about someone, and you go through those events together. it’s like a runaway train, you can’t stop it happening.



La fièvre me frappait le crâne comme un éboulement ou une coulée de lave. Dans tout les cas, j'avais les neuronnes sérieusement péter entre deux battements dans mes tempes. Je me sentais lasse, et de plus en plus brûlante, mais pas vraiment de la bonne manière. Mon cœur frappait ma poitrine avec irrégularité, et bientôt, je sentais les filets du sommeil venir m'étreindre. Mes yeux se fermèrent, mon visage enfouie dans la gorge enivrante de Wine, mes lèvres effleuraient chaque parcelle de sa peau, mon cœur se soulevant d'un sentiment brulant. C'était idiot. J'étais une idiote. Une bonne idiote comme il se doit. Parce que ...beh parce que je réalisais que j'avais besoin d'elle. Malgrès tout ce qui ce passait, j'avais besoin de la sentir à coté de moi. A la simple vue de son visage et je me sentais éprise comme une âme damné dans les enfers ardent de son cœur. Mais qu'elle conne. Ca me faisait tellement chier de comprendre que je me sentais tellement bien ainsi, enlacés dans ses bras, dans la plus merveilleuse des toiles exotiques aux saveurs divines … Puis plus rien. Pouf. Le noir, le néant. Si j'étais plongé dans un sommeil profond, complètement dépourvu de lucidité à cause de la fièvre qui jouait avec moi comme une marionnette, mes pensées captaient une phrase pleine d'acidité.

« Tu sais que demain le combat reprendra… » Un souffle, une phrase virevoltante dans le silence reposant, presque religieux qui laissait planés des souvenirs délectables. Elle c'était enfouie dans mon esprit, mais je n'arrivais pas à percevoir les notes convenablement. Etait-ce réel ? L'avait-elle vraiment dit ? Mes pensées se relâchèrent, chassés par le sommeil qui m'emportait loin. Loin de tout. De cette guerre mise temporairement au placard. De ce torrent de sentiments qui me faisait disjoncté au point que je n'arrivais plus à en saisir les sens. C'était vrai. C'était cruellement vrai. Mon cœur était poignardé de plein fouet par la lame de la réalité, de la vérité qui me secouait l'esprit avant qu'il ne soit trop tard. Toutes mes craintes, mes ressenties furent évanouie comme le battement d'aile d'une colombe. La nuit aurait du me remettre légèrement sur pied, mais lorsque j'ouvris les yeux, j'avais l'impression qu'on venait de m'assommer à coup de pelle bien placé.

Je lâchais un râle, mais ca ressemblait plus à un gémissement étouffé sous un oreiller. J'osais ouvrir un œil, agressé par la lumiosité. Je le refermais très vite, plongeant ma tête dans l'oreiller avec l'espoir de dispaître. Loin. Très loin. Je sentais que mon front était encore brûlant, et mes muscles douloureux de courbatures. Mais j'étais déjà moins stupide qu'hier, et capable d'aligner un mot devant l'autre. Je rampais comme une victime sur le front d'une bataille, attrapant des vêtements et laissant mon esprit s'attarder sur les voix. Je comprenais pas très bien le délire, mais j'entendais clairement Wine hurler comme une hystérique, pour changer. Je me levais avec difficulté, la pièce tourbillonnais et des étoiles dansaient dans ma vision. J'attendais que le malaise passe, et entreprit de passer la tête dans le salon pour prendre connaissance de la situation. Une expression choquée imprégnait mon visage. C'est quoi se délire ? Je suis encore en plein rêve ?

▬ « Pourquoi y'a des gros phoqu.... »


« Ne pose aucune question. Aucune. »
Me mit t-elle en garde, devinant la suite de ma phrase qui ne serait certainement pas des plus plaisantes. C'est une blague ? Y'a des mammouths dans le chalet et j'ai pas le droit de la ramener ? Le silence me choquait encore plus, mais j'étais trop fatiguée pour prendre quoi que ce soit en compte. Je remarquais des médicaments sur la table de cuisine. Je m'y dirigeais pour analyser les contenues, sentant une chose cogner mon mollet et ronronner. Je baissais la tête en remarquant MG et lui tapotait la tête.

▬ « Fais moi plaisir, va arroser les vilains monsieurs. »
murmurais-je. Le robot émit un couinement satisfait et fonça comme une balle en sortant un petit pistolet à eau, et noyant les visages des armoires à glaces. Je lâchais un ricanement satisfait. Ça, c'est pour avoir bousculé notre tranquillité. Après avoir avalé les médicaments – je sentais que j'allais encore planer, je me plantais devant cet étrange spectacle en croisant les bras. Ils sont bien gentil, mais il est hors de question que j'habite avec des bestioles pareille ! J'aimais déjà pas les gens d'ordinaires, alors si c'était pour faire une collocation avec des inconnus, c'était même pas la peine ! Putain de merde, ce séjour allait de plus en plus mal. Un éternuement s'échappa de mes lèvres, si puissant que j'ai eu l'impression de me décrocher le cerveau au passage. Oh merde. Oh non. Non non.

« A vos souhaits ma joliiie ! »
s'exclama Bob en me gratifiant un grand sourire. Qu'es ce qu'il a l'affreux ? Il a pas assez bénéficier d'eau dans la gueule, il en revoulait encore ? Un second éternuement me prit, et je me laissais tomber dans le canapé en sentant la tête me tourner. On va rester sagement assise. C'est pas très conseiller je crois par mon état de me mettre de bout. Je me sentais mal d'un coup. Ma tête me balançait des obus de douleurs, ma gorge me piquait et j'avais le nez semblable à Disneyland. Chouuueeeettte une Alice en tas de morve, on aime ! « Je vois que vous vous remettez doucement de votre petite baignade improvisé ! » ajouta Bob avec amusement.

▬ « Je vais t'y poussé moi dans ta baignade improvisé ... » grognais-je alors que ma voix n'était clairement pas crédible,parlant du nez à tout vas. Pendant le reste de l'après midi ou je me sentais complètement amorphe et jeté dans le cyber espace comme une défoncé à la drogue, personne n'avait vraiment bougé. Ou alors je m'étais endormie, ou pas rendu compte. Je ne savais plus trop, quand on me parlait, j'avais l'impression que les mots venaient avec un décalage horaire jusqu'à mes oreilles. Et le temps que je cherche quoi répondre, la discussion avait sauté sur un autre sujet de conversation. Mon esprit était dans un flou total, et je me sentais lourde. Une voix avait finit par déclarer que les médicaments faisait effet. Puis le soir tombait peu à peu. Bob était partit je ne sais où, et je cru voir un dédoublement lorsqu'il ramena des personnes en plus avec lui.

« Leurs chalets à été détruit par l'neige, elles ont b'soin de faire leur enterrement de vie d'jeune filles quelque part, c'vous dérange pas ? »
HEIN ? Je sautais de mon fauteuil, mais Wine fut plus rapide que moi (peut être avait t-elle deviné que j'allais arracher les yeux de Bob) pour aller lui dire ses quatre vérités. Malheureusement, c'était trop tard. A peine une réponse acerbe dans l'air et une foule de trois jeunes filles avaient pénétré le planché du chalet. Je regardais la scène médusé. Je vais lui faire bouffer ses gants. Et son casque. Et ses potes. Et ses nouvelles potes. Et le chalet entier tant qu'on y était. Les armoires à glaces semblaient s'être remis en marche à la vue de jeune fille. Je regardais des rubans, des jeux de sociétés, des bières s’empiler sur la table dans le PLUS GRAND DES CALMES.

▬ « Je vais les buter. Tous. Je vais les buter et les enterrer. » dis-je en serrant l'accoudoir et en fixant la scène d'un œil incendiaire. C'était une meute ou quoi ? On pouvait pas être tranquille dans son chalet ? Quoi que, je ne savais pas vraiment que dire, que faire, comment réagir par rapport à ce qui c'était passé. J'étais totalement confuse, paumé comme il faut. Et si ...ca n'avait pas été une bonne idée ? Et si c'était une connerie ? Et si ...c'était pas plus mal d'avoir des ours dans la pièce pour éviter la confrontation entre moi et Wine ? Je chassais mes pensées d'un revers de la tête, si c'était un bordel pas possible dans mon esprit, malheureusement mon cœur n'avait pas bougé, et semblait camper sur ses positions, encore plus depuis hier. Il était ravie, je lui avais donné ce qu'il souhaitait, à ce petit merdeux.

« On va jouer à action et vérité ! » déclara une rousse qui tenait à peine debout après s'être enfilé des tonnes de bières. «  Eh, tu veux jouer ? Ohhhh je te parle la blonde ! T'a l'air bien défoncé comme il faut, tu me prêtes ta drogue ? » Gneh ? Je relevais la tête, j'avais pas compris que c'était à moi qu'elle s'adressait, n'étant plus la seule blonde du lots avec sa pote présente. Ils c'étaient tous mit en cercle, comme lors des feux de camps. La tempête faisait rage dehors, faisant vibrer les murs. Mon regard s'attarda sur Wine, s'enfonçant dans le brun de ses iris incandescente. Mon cœur rata un battement, et je détournais la tête, les joues en feux.

« On commence par Adrianna, action ou vérité ? » Demanda la rousse, tenant sa bière comme si sa vie en dépandait.

« Vérité ! »
répondit l'autre, qui s'était fait un nouveau copain pour la soirée. Elle c'était déjà faufilé dans les bras d'un des grizzlis.
« Raconte nous ton plus beau râteau ! » dit-elle avec malice. L'autre fit mine de réfléchir. Je trouvais ça grotesque. Elles, et leurs jeux à la noie. J'avais envie de me barrer plutôt que d'assister à ça.

« Ah, c'est quand j'ai essayé de draguer un super beau mecs. Il me faisait des yeux charmeurs, et je me suis approché en roulant des hanches, dans le but d'en finir. Sauf que ce con, quand j'ai commencé à l'aguiché, il m'a sortit ''Oh je suis désolé, mais tu n'est pas mon genre.'' Le pire, c'est que je pensais que je n'étais pas son genre de fille ! Mais non ! Il préférait mon meilleur ami ! Pourquoi les beaux mecs sont toujours gay ? C'est injuste ! » couina t-elle, s'accrochant à la nuque d'un des mammouths qui se mit à la consoler. Je levais les yeux au ciel. C'était puéril.

« Oh la vache ca craint ! » S'exclama l'autre.

« C'pas sympa ca ! »
s'enquit Bob.

Sérieusement ? Je peu mourir ? Tout de suite ? Je veux que la fièvre me tue. Très vite.

« A toi ! »
dit la rousse à la dénommé Adrianna. Je la regardais s'enfiler la bière comme si ca vie en dépandait. Ahahahah. Comme on s'amusait comme des petits fous. Je sais pas ce qui me retenait de les jeter dehors dans la tempête, ce serait bon débarras !

« Action ou vérité ? » demanda t-elle à l'un de mecs. Ce fut Bob qui répondit.

« Action ! » Je me renfrognais, les actions ca n'avait jamais rien de bon ! L'expression d'Adrianna évoquait une malice qui me disait rien qui vaille.

« Embrasse la blonde ! Nan pas elle, l'autre là bas, celle qui a l'air un pitbull ! »
dit-elle en me désignant du doigt. Je me figeais. Mon sang bouillonnait dans mes veines. Il était hors de question que ce pervers sortit de nulle part me touche !

▬ « Si tu me touches je te rend stérile pour le restant de tes jours ! » aboyais -je en repoussant sa tête brusquement vers l'arrière. Il retomba sur son canapé, alors que des rires fusèrent. Je me renfrognais. Ils avaient tous de la chance que je tenais à peine debout. Ils m'ignoraient royalement pour le reste du jeux, continuant des défis complètement débile, s'embrassant en se roulant des grosses galoches par le biais d'action. Révélant des trucs que j'aurais aimé ne pas savoirs, notamment des trucs intimes qui me donnait envie de me brûler les oreilles. Pourquoi je restais là à regarder ca déjà ?

« Action ou vérité ? » Fit La brune, fixant une armoire à glace prénommé Jimmy.
« Vérité ! » s'esclama t-il, levant fièrement la tête.
« Si tu devais embrasser une fille ici présente, tu prendrais laquelle et pourquoi ? » demanda t-elle. Jimmy paru réfléchir, je suivais son regard qui s'arrêtait sur Wine. Mon cœur écumait de jalousie, je serrais les dents, serrait mon verre jusqu'à en blanchirent mes jointures. Il la touche, je le tue.

« La brune là, elle est vraiment canon, je suis sur qu'elle serait pas contre une petite visite dans mon pieu ! » Ses mots atteignirent mon cœur comme des millions de petits couteaux aiguisés. On reste calme Alice. On reste calme. On balance pas le verre dans la gueule de ce sombre connard … il me semblait avoir murmurer une menace bien cinglante entre mes dents, mais la confusion de mon esprit m'empêchait de voir si quelqu'un avait entendu mes propos, ou si je n'étais que spectatrice de se rat dégoûts. A ce demander si la tempête qui faisait rage n'était pas entré dans la pièce. Vue le regard que me lançait la rousse, elle semblait en avoir entendu le contenu insultant.

« Eh, baisse les yeux ou tu risques de tuer ce pauvre Mark. Action ou vérité ? » me demanda t-elle. J'aimais pas l'étrange lueur qui baignait son regard. Mon cœur battait de méfiance. Je réussis à décoller mes yeux du dit Mark, refoulant un flots de pensées meurtrières pour planter mes yeux bleus électriques dans ceux de la rousse.
▬ «  Je joue pas. » dis-je de mauvaise foie, presque boudeuse. Ils semblèrent tous déçu, mais j'ignorais pourquoi, la rousse semblait particulièrement être borné jusqu'au bout. Je me rendais compte que j'étais la plus jeune dans cette pièce. Du haut de mes vingts ans, je faisais pas vraiment le poids face aux autres.

« Oh allez, de quoi tu as peur ? C'est bien jolie de regarder tout le monde de haut et de nous balancer des commentaires acerbes, mais t'es même pas capable de jouer. Tu es mal placé pour nous juger. » affirma t-elle. C'est quoi son problème à celle là ? Et si j'ai pas envie de jouer, qu'est-ce que ca pouvait lui foutre ? Piquer au vif, j'acceptais sa question de ''vérité'' juste pour prouver que je n'avais peur de rien. Je détestais ce genre de jeu de merde. Celui ou tu révèles des petits secrets entre copine. Pwuah ca me donnait envie de vomir. « Qu'elle est ta rupture la plus douloureuse ? » demanda t-elle. Mes yeux ce décrochèrent de leurs orbites. Mon cœur tomba quelque part de ma poitrine.

▬ « C'est quoi cette question à la con ? C'est un piège ? » fulminais-je en me braquant, sanguine. J'avais l'impression qu'on venait de me frapper là ou ça faisait mal. Un flots de haine inondait mes iris, il était hors de question que je parle de ma relation avec ce connard de chat. La rousse semblait surprise par mes paroles acerbes. Énervée, je me levais de mon siège pour me diriger vers la porte. La tempête était passé, pour l'instant. J'attrapais mon manteau, rien à foutre de la fièvre, et sortait dans le froid mordant. La différence de températures me frappait de pleine fouet, et je ne voyais pas grand chose sur le porche. Je m’asseyais sur l'escalier, dans le but de refroidir mes pensées ardentes. Ce séjour était vraiment, vraiment de la merde. Qu'ils jouent à leurs petits jeux, j'en avais rien à faire. J'arrivais même plus à identifié ma palette d'émotions entre jalousie, colère, et cette douleur qui lacérait ma poitrine. Je murmurais dans ma barbe, alors que j'entendais la porte s'ouvrir et se refermer dans mon dos.

▬ « Lâche moi. » dit-je, mordante. Le ciel aurait du paraître noir, mais il était plutôt violacé à cause des flocons qui tombaient lentement et du vent qui avait cessé. Cela avait quelque chose de ...poétique et d'enchanteur. Je grimaçais dans le silence hivernale, alors que mes yeux se levèrent pour voir un flots de couleurs traverser le ciel. Des Aurores Boréales. Les couleurs s'harmonisaient avec magnificence, et la splendeur était à couper le souffle. Je sentais l'épaule de Wine effleurer la mienne lorsqu'elle s'installait à coté de moi. Un silence retombait dans la pâleur de l'hiver. Seul les flocons se débattaient dans le ciel pour savoir qui recouvriraient le sol en premier. J'entendais presque de nouveau nos mains jouer en symbiozz sur les touches du piano, dans des tonalités lente et langoureuse. Je me contentais de lâcher un soupire bruyant. fixant la forêt sombres qui faisait face au chalet comme une barrière. Je voulais pas l'écouter, parce que le son de sa voix aurait un impacte sur moi.

Quoi qu'elle dise, qu'elle fasse, elle inondait mon esprit comme un démon qui c'était faufilé dans ma poitrine pour me subtilisé le cœur. La journée était passé d'une vitesse folle, et depuis ce qui c'était passé, aucune de nous deux n'avait eu l'occasion de se retrouver seule avec l'autre. Je n'avais envie de rien, juste de rester comme ca, à remuer des idées noirs et à repousser les amas de souvenirs que la rousse avait réussit à extirper d'un passé lointain.

♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥


 
She's a monster but she is my queen
“i think they both know it’s gonna cause problems, but it’s that thing, when you suddenly feel that deeply about someone, and you go through those events together. it’s like a runaway train, you can’t stop it happening.” (c) crackle bones


http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45555-where-have-you-been-alice#429723

Contenu sponsorisé









Actuellement dans :

________________________________________

 Page 1 sur 1

Comme un flocon sur ton cœur ♡ Winnice





♥°•.¸ Once ☆ Upon ★ a ☆ Time ¸.•*´♥´*•.¸°•.¸ Disney ☆ R ♥ P ☆ G ♥ :: ➸ Monde des Contes et Monde Réel :: ✐ Le monde réel :: ➹ Les Etats Unis