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 [Fe] Evénement #91: The Universal Horror Show

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Robyn W. Candy


«Muerte, la mort!
Né l'oubliez yamais!
Pitis voyous!»


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________________________________________ Mar 20 Fév - 16:19

The universal horror show

Robyn Candy
Don't dream it, live it
(c) PATHOS
AMIANTE


Somebody
watching me
(c) PATHOS
AMIANTE


tell me
is it just a dream ?
(c) PATHOS
AMIANTE

emmet miller
Don't dream it, live it
(c) PATHOS
AMIANTE


Max
Don't dream it, live it
(c) SWAN
AMIANTE


Arthur Cane
Don't dream it, live it
(c) SWAN
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who's playing
treak on me
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Calypso
Don't dream it, live it
(c) SWAN
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Gaston Hawk
Don't dream it, live it
(c) EDEN MEMORIES
AMIANTE


tell me
who's watching
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AMIANTE


Rafael
Don't dream it, live it
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i have
no privacy
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Sasha Hale
Don't dream it, live it
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i always feel
like somebody's watching me
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Aryana Cloud-Sandman
Don't dream it, live it
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Alan
Don't dream it, live it
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I just want candy
Candy on the beach, there's nothing better, but i like candy when it's wrapped in a sweater. Some day soon i'll make you mine, then i'll have candy all the time.

John & John


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________________________________________ Mer 21 Fév - 11:29


John & John sont sur un chantier....
Et John se fait manger, qui reste à bosser ?

- Il est à quoi ton sandwich ?
- Hum... Je dirai poulet. À moins que ça soit du thon ?

L'Autre John ouvrit les deux tranches de pain de mie pour observer le contenu collé à l'intérieur. De la mayonnaise plein les doigts, il du se rendre à l'évidence: il s'apprêtait à manger un sandwich non-identifié.

- Il a une couleur bizarre. Je dirai du thon. Parce que si c'est vraiment du poulet... Mec, vaut mieux pas que tu manges ce truc.

John grimaça et planta ses dents dans son propre casse-dalle. De la sauce samouraï lui coula sur le menton, et il s'essuya avec la manche de sa veste beige. Elle était déjà dégueulasse, de toute façon. Une tâche de plus ou de moins... personne ne verrait la différence. Et puis qui viendrait leur rendre visite à trois heures du matin, sur un chantier filmé 24h/24 et protégé de murailles elles-même renforcées de grillages électrifiés ?

- Amy t'as préparé quelque chose d'autre, sinon ?

L'Autre John secoua la tête, en reposant tristement son sandwich dans la boîte à lunch métallique posée sur le bord de son bureau. Sa femme y avait juste glissé, comme dessert, un bout de gâteau au chocolat à l'aspect peu ragoûtant et un peu trop gluant. Il aurait du s'arrêter au Mcdo avant d'aller bosser. Ou à Wendy's. Pour se commander un bon gros Smoky Mushroom Bacon Cheeseburger... Quelque chose avec une vraie consistance. Quelque chose d’appétissant. Quelque chose qui se mange sans risquer d'attraper un ver intestinal ou une gastro tueuse.

- Un jour, elle va se faire arrêter pour tentative de meurte sur son mari. Je sais pas comment tu fais pour être encore en vie, sérieux.

Avec un sourire compatissant, l'Autre John tapota l'épaule de son ami, avant de lui tendre un morceau de son sandwich déjà bien entamé. Il pencha la tête sur le côté, battis des cils et fit une moue niaise en proposant:

- Allez... On partage ?

Son ami se mit à rire à la référence à Kinder Bueno... avant de se lever vivement de son siège pour faire face à la porte contre laquelle quelqu'un venait de frapper un gros coup. La main instinctivement posée sur le taser accroché à sa ceinture, il échangea un regard avec John, lui aussi sur ses gardes et les sourcils froncés d'incompréhension. Comme déjà écrit plus haut, retenez un peu, il était trois heures du matin. Le second groupe de garde était supposé prendre le relais à huit heures. Ils étaient seuls pendant un sacré bout de temps. Normalement.

John fut le premier à se ressaisir. Avec précaution, il ouvrit la porte du bureau de chantier dont l'unique fenêtre donnait de l'autre côté. Si ça n'avait pas été le cas, il aurait pu vérifier par le store qui se trouvait là. Malheureusement pour lui et sa paranoïa, il avait un patron radin.

- Qui est là ?

En posant la question à voix haute, il se rendit compte à quel point elle sonnait stupide. Il était comme ces personnages de films d'horreur, qui sortent à l'extérieur alors que le danger rôde et que le tueur en profite pour entrer dans la maison. L'image le fit sourire. Quoi que ce fut surtout nerveux. Depuis les huit mois que lui et son meilleur ami au même prénom travaillaient en tant que gardien de nuit sur le chantier de ce qui devait être dans le futur une fête foraine ou un parc d'attraction, jamais personne n'avait troublé leurs nuits de jeux, d'ennuis et de concours de gobage de mini knackis à la moutarde.

- Bordel !

Il faillit faire un arrêt cardiaque, la main crispé sur son torse, au niveau du coeur. La lumière au dessus de la porte qui illuminait la nuit avec la puissance d'un projecteur de stade de foot venait de lui dévoiler un caisson en bois, de taille moyenne. Le sommet lui arrivait au niveau des hanches. Les quatre côtés étaient percés de gros trous, alignés par trois à chaque fois. Et sur un des pans en bois, quelqu'un avait peint en rouge et en lettres capitales un "Top Secret" qui le fit grincer des dents.

- Le tueur t'as chopé ?

L'Autre John vint se poster à ses côtés, les mains sur les hanches. Il observa le gros colis déposé négligemment dans une flaque de boue. Celui qui avait ça ne devait pas tenir au contenu de la boîte. Avec toute cette humidité, le bois risquait de gonfler et de détremper si il restait trop longtemps dans les restes de pluie que le sol avait du mal à évacuer.

- Je te pari que c'est une connerie de Phil. Quelqu'un a du lui dire que la carte de postale où on a collé sa tête sur le corps de ce lama innocent venait de nous.

Sûrement que c'était ce connard de Bob. Il faisait de la lèche à tout le monde et il était incapable de mentir. Pire alibi ever.

- Excellent Phil ! Tu nous as bien foutu la trouille, c'était génial !

Bras écartés et penché en arrière, John brailla vers le ciel en tournant lentement sur lui même, en espérant que, où il était, son chef puisse entendre qu'il avait compris. Et avec un peu de chance, il ne verrait pas le majeur discrètement levé qu'il lui adressait. Sa "blague" était trop de naze pour mériter autre chose, de toute façon. Un colis mystérieux, un livreur qui disparaît dans la nuit... C'était cliché. Très cliché. Trop cliché. Et justement, trop de cliché tue le cliché.

- Il se cache à l'intérieur. J'en suis sûr. Il va surgir d'un coup, la tronche sous un masque de loup-garou, se jeter sur moi et me faire crever d'une crise cardiaque alors que je me pensais préparé psychologiquement à supporter ses blagues d'enfant de cinq ans.

Il roula des yeux, avant de plier les jambes pour être à la hauteur du caisson. Le poing serré, il frappa trois coups rapide. Toc, Toc, Toc. Qui est là ? Le grand méchant Phil qui ne t'aura pas.

- Eh Johny, tu pourrais pas donner des coups de pied sur le côté ? J'ai l'impression qu'il veut pas sortir et...

La suite de sa phrase n'arriva jamais. La suite des événements se passa si rapidement que l'Autre John ne put rien faire, à part être un simple spectateur. Il allait refuser l'idée stupide de son ami. Contrairement à ce qu'il laissait parraître, lui au moins tenait à ne pas se faire virer. Le montage avait été drôle. Mais jamais il ne se serait risqué à malmener son chef caché dans une boîte.

Et puis un côté de cette fameuse boîte, celui face à John, était tombé. Vers l'intérieur. Où il n'y avait aucun Phil recroquevillé. À la place, une lumière éblouissante le rendit à moitié aveugle. Elle jaillissait du caisson, aussi puissante qu'un mini soleil. Incapable de voir, John resta là où il était, un bras levé devant lui. Aucune chance qu'il puisse remarquer la longue patte griffue qui s'enroula autour de sa cheville et qui l'entraîna d'un coup vers l'intérieur. L'homme hurla. L'Autre John fit de même en se rendant compte que quelque chose emportait son meilleur ami dans une lumière pas du tout normale. Il bondit vers l'avant, pour attraper le bras de John, qui se débattait dans tous les sens en lui criant de ne pas le lâcher. Il suppliait en boucle, pendant que la Chose continuait à l'attirer à elle, faisant disparaître plus de la moitié de son corps dans la lumière et la boîte. Il ne restait plus que ses bras et sa tête à l'extérieur, et l'Autre John s'y cramponnait jusqu'à en avoir mal aux mains et aux muscles.

Parce qu'il savait que ce n'était plus une blague. Il entendait les rugissements, les ricanements, les applaudissements, même, qui semblaient venait de la caisse. C'était trop petit pour accueillir autant de choses. À moins... que ça soit plus grand à l'intérieur ?

- Ne me lâchp...

Le dernier cri désespéré de John se transforma en un gargouilli. Il y eu un craquement bruyant et quelque chose explosa au visage de l'Autre John. Ce qui tenait son ami venait de lâcher prise. Il retomba vers l'arrière, s'étalant sur le dos dans le sable et la boue, des tâches blanches devant les yeux et un liquide chaud glissant le long de son cou. Les cris avaient cessés. La lumière s'était éteinte. À travers ses paupières à moitié closes, il apperçu la boîte ouverte... et bien vide. Pas de John. Pas de patte griffue. Pas de... choses hurlantes. Rien.

- John ?

Sa voix était tremblante. Sa gorge le brulait. Il avait mal partout et son coeur battait à toute vitesse. Du dos de la main, il s'essuya le visage sans vraiment s'en rendre. Il voulait juste faire disparaître la sensation gluante et chaude sur sa peau.

Cette bonne chose de faite, il baissa les yeux sur sa main. Et il ne comprit pas pourquoi elle était couverte d'un épais liquide rouge qui ressemblait étrangement à de la confiture de fraise pleine de morceaux. Comme il n'arrivait pas à réellement voir ce qu'il tenait toujours fermement dans son autre main. Ce n'était pas du sang. Ce n'était pas un avant bras à l'os apparant. Et surtout, ce n'était ni le sang ni l'avant bras à l'os apparant de John.

Il valait mieux qu'il attende encore un peu avant de se mettre à hurler de terreur comme une Scream Girl de film d'horreur ou il se lançait tout de suite ?




Emmet Miller


« A fond les bolides ! »


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________________________________________ Mer 21 Fév - 16:42





« Ouais, ça c'était avant. Tout allait bien... »
« Prêt pour la mission les gars ?! »


    Le soir, dans notre lit, bien au chaud sous la couette, on se sent en sécurité. Dehors pourtant, les oiseaux de nuit hululent, le vent gémit, les branches des arbres griffent les vitres comme des doigts crochus. Mais on n'a pas peur, la fenêtre est bien fermée. On ne remarque pas ces minces lianes jaunes qui rampent sur le plancher, à la lumière de la lune. Les yeux fermés, on sourit en se rappelant les bons moments qu'on a passé la journée précédente et on s'imagine peut-être même, être entouré par une multitude de jeunes femmes souriantes. Ca c'est mon rêve à moi. Pour la personne qui partage mon lit, s'en est un bien différent. Celui d'être entouré non pas par de charmantes demoiselles, mais par une multitude de pots de mayonnaise. Et soudain, les lianes jaunes s'allongent, grimpent sur notre lit, comme des serpents silencieux. Notre couette est épaisse, et on ne les sent pas, pas encore. Finalement, il est trop tard !

    Les longues tentacules nous emprisonnent. On ne peut plus bouger. L'ignoble créature jaunâtre resserre son étreinte. On ouvre la bouche pour crier, mais aucun son n'en sort. On ne peut plus respirer. On étouffe. On va mourir. Enfin, on parvient à hurler ! A hurler, hurler, hurler...

    Quand j'avais trois ou quatre ans, je faisais ce genre de cauchemars presque toutes les nuits. Des rêves étranges, où je me faisais agresser par des créatures aussi bizarres les unes que les autres. Ma mère était là pour me rappeler qu'ils n'existaient pas réellement. Mais j'étais persuadé que si. J'imaginais toute sorte d'espèces, plus terrifiantes les unes que les autres. Mon imaginaire était bien remplis et capable de grandes choses ! Aujourd'hui, je sais qu'ils n'existent pas. Je me doute que cette chose grande, visqueuse et jaunâtre avec une tête d'oeuf, n'est en réalité que le fruit de mon imagination, ou celle de mon compagnon. Je me dis que ça vient du fait que je n'aurais pas dû manger cette mayonnaise hier soir. Elle était dans mon frigo depuis bien trop longtemps. Rocky l'avait digéré. Moi j'en avais été malade. Ca s'était extériorisé par un simple cauchemars avec une monstrueuse mayonnaise géante, et ses tentacules jaunes prêtent à m'agripper et m'ôter la vie. Les monstres c'est bon pour impressionner les enfants de trois ou quatre ans. Ils n'existent pas réellement. N'est ce pas ?

    « La Famille Pierrafeu. » déclarais-je en prenant le dvd dans le rayon du supermarché.

    Cette nuit, il n'était pas question de m'endormir avec autre chose en tête qu'une comédie. Ca me permettrait de ne pas faire un de ces cauchemars ridicules. Rocky, mon raton laveur, était du même avis que moi. Lui aussi voulait passer à autre chose. Au début je pensais qu'il ne voudrait plus jamais voir un pot de mayonnaise de sa vie, mais quand on s'était retrouvé devant le rayon pendant les courses, il en avait mis deux pot dans le caddie. C'était pas la même marque que d'habitude. Ca allait peut-être tout arranger.

    « Occupe toi des chips. Je vais chercher les bières. » lui indiquais-je en me dirigeant vers le bon rayon.

    Cela avait pris un petit moment, le temps de faire le bon choix, quand j'entendis au loin plusieurs objets tomber en accordéon. Un pot de sauce tomate avait fini par terre, se déversant sur le sol, tandis qu'une jeune femme brune tentait de remettre en place les autres pots. Derrière elle, mon compagnon l'observait, un paquet de chips dans les pattes et une pot de mayonnaise dans l'autre. Pourquoi à chaque fois que je lui demandais d'aller chercher quelque chose, il revenait avec de la mayo en plus ? Il se préparait à l'apocalypse et faisait des réserves ?

    « Tu t'es mise au régime ? » demandais-je à la jeune femme mince qui se tenait à quelque pas de moi.

    Elle avait déjà récupéré six pots de sauce tomate allégée et s'apprêtait à les remettre dans le rayon.

    « Laisse moi t'aider. » lui dis-je, en me penchant et en l'aidant à ramasser.

    « Ca va, j'ai fini. » ronchonna t'elle, en rangeant brutalement les pots dans le rayon.

    J'avais la sensation qu'elle venait d'en casser un deuxième, mais caché par le pots qu'elle avait mis devant.

    « Soirée pasta ? » lui demandais-je. « J'en ai jamais eu le droit quand on était ensemble. Je devais me farcir du poisson et des frittes à longueur de temps. »

    Rocky brandit un pot de mayonnaise dans notre direction. Je lui souris en secouant la tête.

    « Et de la mayonnaise, oui, on a compris. Comment oublier ce détail ! »

    « Comment tu vas ? »
    demanda t'elle sans m'observer.

    Elle fixait le rayon face à elle, semblant être concentrée sur les pots de lentilles. Manquait-elle de fer ?

    « Ca peut aller. J'ai postulé pour bosser chez les flics. J'attends la réponse. » répondis-je. « Ici, à Storybrooke bien sûr. Ah et j'ai confondu le Sheriff avec un employé des travaux publics. Je ne sais pas si ça va jouer contre moi. »

    « Ah... c'est chiant. »

    « Comme tu dis. Et toi ? Ca surf ? »
    dis-je en souriant.

    Elle grimaça.

    « Comme une sardine qui baigne dans l'huile. »

    Je hochais la tête plusieurs fois pour approuver. Elle semblait être en forme. Enfin c'était difficile à faire la différence avec quand elle n'allait pas bien, vue qu'elle tirait la tronche en toute occasion.

    « Tu as oublié ton caddie dans un rayon, ou tu... voulais juste renverser quelque chose sur ma route ? »

    « Euh... »
    bégaya t'elle. « En fait, je te suivais. » ajouta t'elle en me fixant d'un air des plus sérieuse.

    Puis, elle pouffa de rire.

    « Non, c'est pas vrai. »

    Je me mordis les lèvres, d'un air intéressé.

    « Si, c'est vrai. »
    lui répondis-je sûr de moi.

    « Et tu forges tes hypothèses sur... ? »

    J'avais croisé les bras tout contre mon torse et je l'avais fixé. Ca faisait combien de temps qu'on n'était plus ensemble ? Depuis ce fameux Noël chez mes parents ou tout avait basculé ? Certainement...

    « Sur le fait que tu étais aussi hier à proximité de mon stand de hot dog préféré. Et que tu as dormis dans le cours d'eau juste en face de mon nouvel appartement. »

    Elle bugga quelques instants. Je n'avais pas été flic pour rien. C'était mon travail de savoir quand on me suivait ou pas. Elle prit un air offensé.

    « Tu m'espionnes ? »

    « Oh mais bien sûr. Dès que je mange ou que je regarde par la fenêtre. »
    lui répondis-je taquin.

    Elle croisa les bras à son tour, d'un air agacée. Puis, fit la moue.

    « Ca va, c'est cool. Ca ne me dérange pas. C'est juste surprenant, et un peu perturbant. Je peux te poser une question ? Tu me suis parce que tu t'es rendue compte que tu ne pouvais pas te passer de moi, et du coup tu attends le bon moment pour me noyer ? Ca sera plus facile pour m'oublier ? »

    Elle me donna un petit coup sur le bras.

    « T'accorde pas tellement d'importance. » dit elle l'ombre d'un sourire au coin des lèvres.

    Je l'observais, attendant de savoir les réelles raisons de cette poursuite discrète, mais pas tellement.

    « Quoi ? » dit-elle d'un ton impatient.

    Je sentais qu'elle était nerveuse.

    « Ma proposition. Elle était sérieuse. »
    répondis-je en la fixant droit dans les yeux.

    « Je suis pas là pour ça... Ou... tu ne peux pas être sérieux ! »

    « Ok. Si tu le dis. Ten as l'air sûre en tout cas. »
    achevais-je en me tournant, pour rejoindre mon caddie et la laisser là.

    « Tu penses que ça durerait combien de temps ? Une semaine ? Un mois ? »

    Je m'étais tourné vers elle, m'adossant sur mon caddie.

    « On peut signer un contrat de trois mois renouvelable sur une année. Par contre je veux mes week end. » assurais-je sur le ton le plus sérieux qui soit.

    « T'es grave. »

    Je farfouillais dans mes poches et en sortit un trousseau de clef que je lui tendis en passant devant elle.

    « Tu sais déjà où c'est. »
    lui dis-je avant de me rendre vers les caisses et de quitter l'endroit pour revenir chez moi.

    Une fois de retour chez moi, j'avais rangé mes courses, pris mon dvd et je m'étais installé devant. C'était en l'ouvrant que j'y avait découvert un bout de papier couleur jaune, avec un logo des studios. Encore une publicité. Je m'étais contenté de la laisser là. Ce n'était que quelque jours plus tard, qu'en rangeant le film que j'avais sortit le papier afin de le jeter, quand mon regard s'attarda sur le mot "gain". A en croire le ticket, c'était un ticket d'or qui dissimulé dans les divers boitier de la firme, proposait à ceux qui le trouvaient, de repartir avec un week end de trois jours dans les studios Universal. A l'arrière du ticket se trouvait un post-it où il était indiqué de se rendre à 17h, le 19 mars au poste de police. Pendant un moment, je m'étais demandé si c'était la façon qu'avait trouvé la Sheriff de m'annoncer qu'elle me prenait dans son équipe. Mais bien entendu, elle aurait du anticiper le fait que j'aille acheter ce dvd là, dans le magasin où je m'étais rendu quelque jours plus tôt. Ce n'était pas à sa portée. Elle n'était pas une sorcière ou une magicienne. Du moins, pas à ma connaissance.

    Le rendez-vous était fixé le lendemain. J'avais une journée pour me décider et au mieux, pour prendre un sac à dos et y intégrer diverses affaires. De quoi se changer, mais aussi deux trois bricoles qui pourraient être utiles. Le ticket était valable pour une personne. Je comptais donc m'y rendre seul. Mais fort heureusement pour moi, Rocky n'était pas une personne, mais de base, un animal. Rien disait qu'il ne pouvait pas venir avec. Au pire je le mettrais dans mon sac à dos. En espérant qu'il ne mangerait pas d'avance le pot de mayonnaise que j'avais pris avec et qui était surement déjà en train de tourner. Quelle idée que j'avais eu ! Une fois devant le poste de police, je m'étais assis sur un banc, et j'avais attendu. Il était peut-être un peu trop tôt. Le post it indiquait 19h. Là il était 18h.


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Sasha Hale


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________________________________________ Jeu 22 Fév - 15:17

The Universal Horror Show
La vue est pas mal aussi de dos...

"Elle est sympa la vue hein ?"Je fronçais légèrement les sourcils sans quitter ce que j'observais du regard, une main passa devant mes yeux me faisant sortir de mes pensées, je tournais la tête en direction de mon double qui me regardais avec un grand sourire moqueur."Je disais, elle est sympa la vue hein ?"Il fit un geste de la main en direction de l'autre personne présente dans la pièce qui s'affairait autour de la cuisinière pour préparer le petit déjeuner sans le moindre t-shirt sur le dos, du coup le reste de la cuisine avait vue sur celui-ci. Je fixais quelques instant l'autre homme avant de reporter toute mon attention sur mon frère qui continuais de me regarder avec son air moqueur tout en faisant remuer ses sourcils de bas en haut."Allons, allons, faut pas avoir honte d'apprécier la vue, surtout que ta vue tout le reste pendant toute la soirée, genre un bon paquet de fois, je suis étonné qu'il soit pas encore mort d'ailleurs."Mais c'est qu'il commençait sincèrement à me casser les pieds celui-là, alors en toute discrétion je fit apparaître un poignard pour ensuite le planter dans l'estomac de mon frère qui lâcha un hissement de douleur.

"Continue comme ça et la prochaine lame ira dans ton oeil."Sifflais-je entre mes dents sous le regard courroucé de mon double, s'il croyait me faire peur, c'était mal me connaitre. Il finit par tourner les talons pour quitter la cuisine avec le couteau toujours planté dans son estomac, pauvre imbécile."Sasha ? Le petit déjeuner est prêt."Je jetais un coup d'oeil en direction de mon invité avant d'hocher la tête pour lui faire comprendre que je l'avais entendu, ça tombait bien, je commençais à avoir faim donc je me dirigeais vers la table de la cuisine pour m'installer."Je n'étais pas sûr de ce que tu voulais, alors j'ai fait un petit déjeuner anglais."Une assiette fut déposé devant moi, je pouvais y trouver des oeuf brouillés, deux tranche de pain griller, quelques lamelle de bacon grillé et trois tomate, ce n'était pas le genre de repas que je prenais le matin mais ça n'avait pas d'importance, de toute façon la bouffe c'est de la bouffe, peut importe ce que c'est, je cracherais jamais dessus.

"Ton frère ne se joint pas à nous ?"Mon gars, d'habitude personne ne se joint à moi pour le petit déjeuner, aujourd'hui je devais surement avoir perdu la tête, ce qui expliquerais pourquoi t'était encore là."Nan, il est partie joué dans sa chambre."Je n'était pas du genre à avoir de grosse conversation le matin alors j'espérais de tout cœur qu'il ne se mette pas à parler et parler et parler, sinon cette journée commencerais par un meurtre et il en était hors de question, j'avais cirer le parquet hier ça m'avait pris du temps et beaucoup trop d'énergie. Mon invité hocha la tête avant d'attraper sa fourchette pour attaquer son repas et j'en fit de même, le tout se déroulant dans le plus grand silence, celui-ci seulement interrompue par le bruit de fourchette et de mastications.

"Bon je doit aller bosser, à la prochaine."M'annonça-t-il tandis que je faisait la vaisselle, il me fit la bise sur la joue avant de s'en aller, je l'observais s'en aller tandis qu'un éléphant descendait les escaliers à toute vitesse une fois la porte claquer, mon frère venait de me rejoindre dans la cuisine, je baissait les yeux pour remarquer un trou dans son t-shirt là où j'avais planté mon couteau un peu plus tôt et ne pouvait m'empêcher de ricaner devant cette vue. Il leva les yeux au ciel avant de s'installer sur l'une des chaises de la cuisine tandis que je retournais décrasser la poêle avec mon éponge."Tu va le revoir ? Il avait l'air sympa ce mec."Je poussais un soupire agacé, pourquoi fallait-il toujours qu'il ouvre la bouche ? C'était comme si il était incapable de se la fermer, il avait toujours un truc à dire.

"Qu'est-ce que ça peut te foutre ? Occupe toi de tes affaires, pas des miennes."Je terminais de laver la poêle avant de couper l'eau, je jetais l'éponge dans l'évier avant de quitter la cuisine pour enfiler mes cuissarde à talon et ma veste en cuir, j'avais des choses à faire à l'extérieur et il était hors de question que je reste une seconde de plus avec mon frère, il me tapais s'en arrêt sur le système en ce moment. Sur la route pour le centre commercial je passais devant la boutique du fleuriste et m'arrêtais quelques secondes devant pour observer les bouquets de fleurs, nommant chaque fleurs que je voyais dans ma tête, un réflexe que j'avais développer depuis que je m'intéressais un peu plus à la nature, me disant que si jamais je ne croisais jamais ma créatrice au moins j'aurais eu un point commun avec elle. Je remarquais que le propriétaire me regardait d'un drôle d'air, il me voulais quoi celui là encore ? Il fallait toujours qu'il vienne m'emmerder parce que je traînais trop devant ses fleurs, un jour je lui enfonçais son arrosoir dans la gorge comme ça il me prendrais plus le chou.

Une fois entrée à l'intérieur du centre commercial, je zigzaguait entre les gens pour atteindre l'hypermarché et dégainer mon téléphone pour consulter ma liste, s'ensuivit plusieurs minutes à fouiller chaque rayons pour trouver ce dont j'avais besoin, bousculant la moitié des gens qui se trouvais dans mon passage et qui prenait trop de temps à prendre une décision. "Spaghetti et Spaghettini c'est la même chose, y'a juste la taille qui change, alors pas la peine de regarder les deux paquet comme si c'était le choix le plus dure de votre vie et prenez les deux et arrêter de faire chier."Aboyais-je en direction d'une petite dame avant d'attraper mes propre paquet de pâtes pour ensuite quitter le rayon à pleine vitesse. Il ne me restait plus qu'à chopper deux où trois DVD à regarder ce soir, alors sans plus attendre j'entrais dans le rayon approprié, qu'est-ce qui serait assez intéressant à regarder ? Surement pas les dessins animé, les séries télévisée il fallait toujours au moins acheter les saisons suivante, pas les comédies musicale c'était super chiant et les chansons pouvait me rester en tête pendant des
Jours.

"Promotions du mois, 5 DVD acheter, le tout à 10 euros."10 euros ? C'était genre les films les plus chiants qu'ils avaient mis là ou quoi ? Baissant les yeux pour observer les boîtiers qui se trouvait j'attrapais le premier qui me tombais sous la main. "La Momie..."Un film avec des momies ? C'était toujours intéressant, je tournais le boité pour lire le résumé, satisfaite de ma lecture je déposais le DVD dans mon caddie avant d'attraper "Le retour de la momie" et "La momie, la tombe de l'empereur dragon" pour les déposer aussi dans le caddie, j'y ajoutais aussi "Le roi scorpions"et "Van Helsing".

Le tout payé je rentrais enfin chez moi, rangeant toute mes courses à leur place, je montais ensuite les escaliers pour me rendre dans ma chambre, remarquant que j'avais complètement oublié de fermer ma fenêtre avant de partir, alors je m'empresserais de la fermer avant de me jeter sur ma télévision, l'allumant, autant profiter d'avoir acheter les DVD pour les regarder."On est pas dans Charlie truc !"M'exclamais-je quand mes yeux tombèrent sur l'espèce de ticket d'or coincer à l'intérieur."Trois jours dans les studios Universal ? Ce truc doit être super vieux vu l'année de sortie des films."Je faillis jeter le ticket plus loin quand je remarquais quelques chose d'autre accrocher à l'arrière, un post-it qui indiquait que j'avais rendez-vous le 19 mars au poste de police à 17 h. "Sa sent le piège à plein nez."Parce que c'était quand même une sacré coïncidence de trouver un post-it dans un DVD acheter au hasard qui donnais rendez vous le lendemain au poste de police. D'un autre côté sa curiosité avait été piquer, qui cherchait donc à vouloir l'inviter aux studio de cette manière et pourquoi ? Le seul moyen idéal serait de s'y rendre et de voir de quoi il en retournait, quitte à le regretter beaucoup plus tard.

"C'est complètement suicidaire."Murmurais-je pour moi même tout en me téléportant devant le poste de police de Storybrooke vers 18h20 avec mon sac sur le dos qui contenait des affaires de rechange, de quoi se nourrir, une gourde remplis d'eau et aux moins deux trois armes blanche en cas de pépin, il était hors de question qu'elle se fasse avoir comme une idiote. "Qu'est-ce que tu fou là toi ?."Bibiche était tout seul sur un banc avec un sac près de lui, je ne l'avais pas recroiser depuis notre aventure commune au Japon, j'espérais que ce n'était pas encore un coup de Dionysos où il allait m'entendre celui-là. "Laisse moi deviner, tu as trouver une invitation pour les studios Universal dans un DVD avec un détour par la case poste de police ?."Cette aventure allait-elle encore se passer en groupe ? Probablement, elle n'aurait jamais du prendre la décision de venir, ça allait encore mal tournée.


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Aryana Cloud-Sandman


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________________________________________ Jeu 22 Fév - 18:36



J'ai dans le coeur un patin à glace !

Nous étions unis par le même souffle, figés dans le même élan, les yeux rivés sur le même poste de télévision. Plus rien n'existait au monde hormis Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron. Si vous ne savez pas qui ils sont, alors vous ignorez tout de la grâce et de la beauté. Ce couple n'était pas seulement des patineurs émérites, ils créaient une bulle de rêve sur glace.

Elliot était emmitoufflé dans une couverture, sur mon canapé, et ne clignait même plus des yeux. J'avais détaché brièvement mon regard de l'écran pour observer mon grand petit garçon fixer la danse sur glace avec une sorte de fascination émerveillée. Il avait la même expression que lorsqu'il était enfant et que nous regardions le patinage artistique ensemble. C'était l'une des choses que nous préférions faire, en plus de nos après-midi Ikea. Je n'aurais pas dû éprouver autant de joie de l'avoir de nouveau un peu rien qu'à moi, depuis qu'il était séparé de Lily.

"Ils sont parfaits." commentai-je. "En plus, ils choisissent Chopin pour patiner. Que demander de plus ?"

"Je pourrais apprendre à faire pareil."
déclara soudain mon fils avec une détermination inquiétante. "Ca n'a pas l'air trop compliqué."

Je lui adressai un regard dubitatif. Je savais qu'il était plus ou moins incassable donc ce n'était pas ce qui m'effrayait. Non, c'était plutôt son acharnement à vouloir se surpasser dans l'espoir dérisoire d'impressionner Lily et de la reconquérir. La semaine passée, il avait commencé à apprendre la guitare... Ca avait été une semaine particulièrement pénible. Avant cela, il avait suivi quelques cours de tir à l'arc mais avait arrêté quand il s'était planté une flèche dans le pied. Il avait tenté la boxe mais s'était assommé tout seul avec le punching-ball. Je l'avais retrouvé inconscient dans la salle d'entraînement d'Olympe, et j'avais reproché à Cookie de l'avoir laissé sans surveillance.

"Elliot, le sport et toi, ça fait deux, mon chéri."

Il laissa échapper un soupir et se pelotonna davantage dans la couverture.

"Bon, varions un peu le programme."
décidai-je lorsque la danse sur glace fut terminée. "J'ai acheté ça hier. Je ne l'ai pas encore vu. Ca te tente ?"

Je lui tendis un boîtier DVD qui eut l'effet escompté sur mon fils : il s'anima instantanément, me dévisageant d'un air outré et écoeuré.

"Je vais pas regarder ça avec toi ! Ca va pas ? Et même, c'est un truc qui devrait même pas exister tellement c'est naze !"

"Quoi qu'il en soit, je vais le mettre, que tu restes ou pas." fis-je en haussant les épaules.

Joignant le geste à la parole, j'ouvris le boîtier. Je n'eus pas besoin de vérifier pour savoir que le canapé était vide : Elliot venait de se téléporter ailleurs, la forme de la couverture étant le seul témoin de son passage. C'était exactement ce que j'espérais. Il était temps qu'il s'occupe un peu autrement qu'en regardant la télé avec maman.

Je me saisis du DVD de Cinquante Nuances de Grey et le glissai à l'intérieur du lecteur. Ce film était critiqué en bon ou en mauvais termes ; il était donc temps que la déesse de l'Amour se fasse un avis dessus. Je fronçai les sourcils en remarquant un feuillet publicitaire à l'intérieur du boîtier : il s'agissait d'un ticket doré stipulant que j'étais l'heureuse gagnante d'un séjour aux parcs Universal Studios, valable en mars. Le prenant entre mes doigts, je m'aperçus qu'un post-it était collé dessus. Je devais me rendre au poste de police le 19 mars à 19H pour valider le ticket. Pourquoi pas, après tout ? C'était amusant de gagner quelque chose.

En attendant, je m'installai sur le canapé et... m'ennuyai profondément. C'était si plat et vide de sens que je manquai de m'assoupir alors que je ne dormais pas.

Quelques jours plus tard, j'apparus, toute fraîche et pimpante devant le commisariat, dans une robe plutôt légère pour la saison et des bottines, avec un petit sac à dos sur l'épaule histoire d'être raccord avec les éventuels autres gagnants. Je n'avais pas mis grand-chose dans le sac hormis du maquillage, mon téléphone et mon ticket doré. Rien que le strict nécessaire. Pour le reste, j'avais mes pouvoirs naturels.

En m'approchant, j'aperçus un jeune homme qui ne m'était pas inconnu, assis sur un banc juste en face du poste de police. Un raton-laveur se trouvait à ses pieds. Et une Sasha non loin, avec option sac à dos.

"Oh, vous êtes les heureux gagnants ? Décidément, je vais être bien entourée."

J'esquissai un grand sourire à l'adresse de l'homme plus particulièrement. Comment s'appelait-il, déjà ? Je l'avais croisé une fois, très brièvement.

"Sasha. Ca fait longtemps !"
dis-je pour combler le blanc. "Tu es toujours aussi..."

Je cherchais un compliment à lui faire, ce qui n'était guère facile puisqu'elle donnait toujours l'impression de vouloir mordre.

"Bien portante." achevai-je finalement avec un sourire enjoué.

C'était suffisant pour commencer, non ? En plus, je n'avais rien contre elle, mais j'avais l'impression qu'elle faisait partie de la minorité de gens qui ne m'appréciait pas, pour une obscure raison.

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________________________________________ Ven 23 Fév - 23:16


EXPLOITEUNTITAN.COM

Je venais d'envoyer un message urgent à Anatole. Ou plutôt, je lui avais envoyé un simple texto, en comptant sur mon ex-ami pour comprendre par lui même que sa présence était requise dans mon bureau immédiatement. "Si tu viens pas tout de suite, j'arrête de faire des éclairs au chocolat et tu seras condamné à manger des croissants pour le reste de l'éternité qui t'attend.". Voilà à quoi il avait eu le droit. C'était pressant mais pas trop, avec juste ce qu'il fallait comme dose de menace pour le faire démarer au quart de tour et le voir débarquer quelques secondes plus tard devant moi, les yeux plissés. Héhé. Ça avait presque été trop facile.

- C'est comme ça que tu traites ton client préféré et égalemment meilleur ami ?

Euh... Il avait fumé un bon carré de moquette avant de venir ou quoi ? Je me contentais de lui offrir mon plus beau regard blasé. C'était presque beau, cette façon de s'accrocher à une relation passée désormais morte, enterrée et dans un stade avancé de décomposition.

- T'es au courant que ça fait super longtemps que t'es plus mon client préféré ? Ah et t'as jamais été mon meilleur ami.

Je mentais peut être un peu sur ce dernier point, mais il n'était pas obligé de le savoir. Posant mes mains à plat sur le bureau derrière lequel j'étais assise bien droite, je pris mon air sérieux de shérif. Maintenant, c'était fini les conneries.

- Je t'ai pas fait venir en urgence pour essayer de te sortir de ton monde plein d'illusion et de mensonges supposés t'auto-persuader de pleins de choses qui n'ont jamais existés. Je pars à Orlando à 19h. J'ai gagné un séjour dans un parc d'attraction et je peux malheureusement emmener personne avec moi. Alors je veux que tu gardes un oeil sur Nora.

À cause de ce détail, j'avais hésité à partir. Mais j'avais besoin de vacances. De souffler un peu, sans titans ou délinquants s'amusant à taguer les voitures des flics juste "pour le fun". Entre la pâtisserie et le rôle de shérif, je bossais comme une dingue. Alors je voyais ce ticket trouvé dans le boîtier d'Hot Fuzz, que je m'étais racheté après avoir usé mon précédent DVD pour analyser en boucle les techniques infaillibles et badass de l'agent Angel, comme un signe sympa du destin. J'allais passer trois jours dans un parc d'attraction. Que ce qui pourrait mal se passer ? Nan je déconne. Absolument tout pourrait partir en vrille, mais je préférai fermer les yeux sur cette possibilité et me dire que je partais vraiment en vacances, dans un hôtel sympa et à bouffer dans des restos thématisés.

- Qu'entends-tu par là ? Que Nora a besoin d'être surveillée ?

Il semblait surpris. Ce qui me surprit en retour. Bien entendu, que Nora avait besoin d'être surveillée aussi souvent que possible. Elle était morte sur Méter, bordel ! La preuve que, en plus d'être une gonzesse badass, elle était aussi une petite chose fragile à protéger.

- Je croyais que c'était Jules qui avait prit ma place...

Nop. Je refusais de m'engager sur ce terrain là avec Hypérion, le titan traitre. Alors je fis comme si je n'avais pas entendu ce passage là.

- Tu es un vieux. Et un titan. Si quelqu'un doit faire du babysitting discret pendant mon absence, c'est toi. T'es bien comme son oncle, non ?

Il secoua la tête, en souriant. Que ce que j'avais encore dit de drôle malgré moi ?

- Je veille toujours sur Nora. Comme sur toi. Ou mes proches amis. Tu n'as pas à t'inquiéter. Mais... Si tu pars seule, qui va veiller sur toi ?

Et voilà qu'il se remettait à sortir les violons pour un rien. Comment j'avais pu être amie avec un grand-père aussi rabat-joie !

- C'est pas le sujet de la conversation !

Je levais les yeux au ciel, avant de me prendre la tête dans les mains. Il me fatiguait. Mais alors tellement. Je regrettais passionnément de lui avoir demandé de venir. Surtout qu'il pourrait très bien en profiter pour me demander autre chose en échange. Genre... une faveur. Il avait l'air assez tordu pour ça. Après tout, j'avais toujours cru le connaître alors que ça n'était pas du tout le cas. ()

- Fais juste attention à elle. OK ? Et si elle passe trop de temps avec Tony ou l'autre type qui a un nom de biscuit, essaie de lui trouver une occupation. Solitaire, de préférence.

Moins elle fréquenterait d'hommes, mieux elle se porterait. Et puis elle était très bien toute seule, avec Machin. Le top du top pour elle. Elle ne pouvait pas rêver mieux comme situation "amoureuse". Yeurk. Valait mieux pas que je commence à identifier Nora au mot "amour". Ça risquerait de me rendre malade.

- Tu ne veux pas qu'elle fréquente des garçons ? Cookie est quelqu'un d'adorable. Je suppose que son coeur penche plus pour lui vu que c'est le seul dont tu ne souhaites pas prononcer le nom. Et ne me dit pas que tu oublierais un nom pareil.

Je lançais à Anatole un regard tellement assassin que j'en eu mal à la tête. Il était de quel côté ? Ah merde. J'avais oublié qu'il pouvait pas être team Amitié, vu qu'il savait pas ce que c'était.

- Fais gaffe, ou je demande à Jules de protéger Nora des grands méchants garçons. En plus d'avoir pris ta place de client préféré, il aura aussi le rôle de la personne de confiance.

Rôle qu'il pourrait très bien avoir un jour, même sans avoir à s'occuper du cas "surveillance de Nora".

- Je crois que Jules n'a pas prit ma place. Il a juste un forfait spécial rien qu'à lui.

OK. Il voulait vraiment que je fasse disparaître à coup de Lucille son petit sourire malicieux qui lui donnait des airs de lutin lifté maléfique ?

- Souhaites tu autre chose ? Un câlin de bon week-end ?

Je préférerai encore aller bisouiller Chronos, en fait.

- Essaie juste pour voir, et je t'arrête pour geste déplacé envers la shérif.

La remarque le fit rire. À croire que rien pouvait le faire flipper.

- Dans ce cas... Si tu n'as plus besoin de moi...

Il claqua des doigts de manière magistrale pas du tout ridicule et disparu. Au même moment, un mot se matérialisa sur mon bureau. "Bon pour un câlin – à utiliser quand bon vous semblera, mademoiselle la shérif".

Re-levage d'yeux au ciel. Il était pire qu'une sangsue. Ou une tique. Une très grosse tique, qui s'accrocherait à moi pour me pomper toute ma foi en l'amitié. J'avais beau essayer de l'arracher, rien à faire. Il restait là, à me balancer des fausses révélations et des bon pour un câlin. Que ce qu'il m'énervait.

- Zen Robyn. Calme. Oublie Anatole, tu pars t'éclater.

Pour accompagner mes paroles supposées me détendre, je pris une grande inspiration et expirais longuement à la suite. Le but était de se vider l'esprit. D'oublier le boulot, ces cons de titans et le trio amoureux de Nora qui se la jouait Bella dans Twilight. Je lui faisais confiance pour faire tout le contraire de cette débile au expressions faciales inexistantes.

Je jetais un coup d'oeil à l'horloge accrochée au mur. Et voilà. Il était temps de partir. J'éteignis mon ordinateur, rangeais mes papiers dans les tiroirs de mon bureau, terminais mon fond de chocolat chaud et quittais le bâtiment, en faisant au passage un petit au revoir de la main aux agents encore présents sur place.

La double porte vitrée au verre renforcé se referma enfin derrière moi, et je levais le visage vers le ciel pour profiter de la fraîcheur du vent qui emporta avec lui une bonne partie de mes soucis. Je ne pensais plus qu'à ma réserve de biscuits dans mon sac à dos, au poids de Lucille sur mon épaule et à Aryana. Hum. Attendez trente secondes...

- Aryana ? Que ce que tu fais là ?

La vision de la déesse avec son sac sur l'épaule, attendant devant le commissariat me laissa bouche bée. Parce que j'avais l'impression qu'elle était là pour la même chose que moi. Comme la nana au regard mi-blasé, mi-assassin. Et Emmet Miller. Tiens tiens. Je grinçais des dents, en plongeant une main dans la poche de mon blouson pour bien vérifier que le ticket d'or n'avait pas été oublié sur mon bureau.

- Laissez moi deviner... Vous avez tous trouvé un ticket vachement sympa dans le boîtier d'un DVD ? Et vous allez passer trois jours à Universal Studio pour tester leur nouveau parc ?

Autant j'étais ravie d'y aller avec Arya, mais alors les autres.... La gonzesse ne me disait rien. Et Emmet... La candidature pour un poste de flic me plaisait bien, mais je digérais toujours pas qu'il m'ait confondu avec un employé des travaux publics. Ça faisait trois mois que j'étais shérif, pourquoi personne arrivait à se souvenir de ma tête renfrognée ?

- J'espère qu'on va pas attendre trop longtemps. Fait froid et...

Le reste de ma phrase resta en suspens, tandis que je levais le nez vers le ciel couvert de nuages. Un gros bruit se répercutait sur les façades des maisons et des immeubles. Une sorte de vombrissements, façon hélicoptère. Ou avion de chasse. Un bruit pas du tout rassurant, quoi.

- Bordel...

Une main au dessus des yeux, j'observais l'espèce de jet en train de se poser. En plein milieu de la rue. Il était pas bien grand, mais quand même. Les grandes ailes s'étaient repliées vers le haut, tandis que l'engin descendait tout doucement, d'une manière totalement suréaliste. Comment c'était possible ? L'avion était posé là, juste devant nous, deux fois plus long qu'un bus. Sur toute la surface extérieure, des robots Transformers nous fixaient, imposants et l'air de vouloir casser la gueule à quelqu'un.

Une grande porte s'ouvrit, et des escaliers électriques recouvert d'un tapis rouge descendirent jusqu'au sol. À peine ils furent bien câlé sur le goudron de la route, qu'une gonzesse en robe, un badge en forme de planète accroché à son espèce de veston violet, les emprunta pour rejoindre la terre ferme. Un grand sourire aux lèvres, elle joignit les mains devant elle et nous fixa tous longuement. Je le sentais pas. Allez savoir pourquoi.

- Chers gagnants du Ticket d'Or... je viens vous chercher pour vivre d'incroyables aventures dans le monde merveilleux des Studios Universal. Là où le cinéma devient réalité. Là où l'imagination n'a aucune limite. Là où vous serez les acteurs des plus grands films et des plus grandes aventures !

Elle ouvrit les bras en grand pour illustrer ses propos. Fallait bien l'avouer, elle savait vendre son truc.

- Je suis Janet, l'une des assistantes de Mr R.M. Si vous avez une question, n'importe laquelle, n'hésitez pas à me la poser. Je répondrai à toutes vos interrogations et serais votre guide pour cette première soirée en notre compagnie.

Ça donnait quand même un peu l'impression qu'on rejoignait un club vacances. Elle nous prévoyait pas des animations à la piscine ou un karaoké avant d'aller visiter le parc ?

- Justement, j'en ai une, de question. Comment ça se fait que vous veniez nous chercher en avion ?

Je devais pas être la seule à trouver ça spé. Et extrême. Et carrément bling-bling.

- Eh bien, il se trouve que Mr R.M voulait que vous viviez l'aventure Universal en tant que V.I.P. Alors il a souhaité vous faire voyager dans son jet privé. Ce modèle est unique, inventé par les plus grands ingénieurs. Il n'a que quelques mois et offre une qualité de voyage exceptionnel.

Sans se départir de son sourire, Janet se pencha vers moi, pour me confier à voix basse:

- Et, ça reste entre nous, mais Monsieur voulait se démarquer des cars proposés par la compagnie Disney, à Disney World. Il tient à faire de la concurence à cette charmante souris aux grandes oreilles !

Elle se mit à rire, et je l'imitais en essayant de ne pas trop montré que je me forçais. Parce qu'à choisir, j'aurai préféré les cars. Monter dans un jet qui avait même pas un an, pour me retrouver à plusieurs kilomètres du sol, c'était pas mon grand délire, dans la vie. Allez savoir pourquoi.




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________________________________________ Sam 24 Fév - 12:25

Je vais me le faire celui-là !

♪ Jogging in the mornings, go man go
Work up to the hill's top, muscles grow ♪

Ecouteurs dans les oreilles, tout en fredonnant, Gaston arpentait les rayons vidéo du magasin. « Maman j’ai raté l’avion », voilà le cadeau qu’il avait reçu à Noël, un cadeau apparu de nulle part. Ce n’était pas vraiment son style de film, mais Belle ayant accepté de le regarder avec lui, il avait soudain apprécié ce cadeau.
Il était donc à la recherche d’un lecteur DVD, afin de pouvoir planifier sa soirée films avec sa dulcinée. Il y avait une promotion sur le lecteur qu’il avait choisi : un DVD offert au choix. Il regarda la sélection, et se fit conseiller par un vendeur. Il voulait un film avec de l’horreur, et pourquoi pas un peu de romance. Tout cela bien sûr dans l’idée que la romance plairait à Belle, et que l’horreur pourrait pousser une Belle effrayée dans les bras de Gaston.

C’est ainsi qu’il était ressorti avec son lecteur, et le DVD « Le fantôme de l’opéra ».
Cependant sur le chemin du retour, il réfléchit un instant, et se dit qu’il s’était peut-être un peu précipité avec le thème de l’horreur…Lui-même pouvant être une flipette, ce serait ridicule que ce soit lui qui soit effrayé devant Belle, il ne serait certainement pas à son avantage.
Il décida donc une fois arrivé chez lui de regarder le film tout seul, pour qu’il repère les scènes à suspense, et qu’une fois avec Belle il puisse faire le caïd.

Il installa le lecteur, déchira le film plastique du DVD, et l’ouvrit. Un ticket jaune doré retint alors son attention. En le lisant, il sauta de joie. Comme un enfant devant le ticket gagnant de Willy Wonka. Youpi ! Lui qui ne gagnait pas souvent quelque chose, il était ravi de cette invitation ! Aucune méfiance, tout naïf, il allait attendre le jour J impatiemment.

************


Plusieurs jours après, l’heure était enfin venue.
Qui c’est qui a gagné le ticket ? Mais oui c’est toi ! Mais oui mais oui c’est toi le plus fort ! Hein c’est toi le plus fort ? Et tu vas être le plus beau pour y aller !
Gaston finissait de se pomponner, face à son reflet, un air ravi sur le visage. Il allait être au top pendant ce week-end, qui sait qui il pouvait rencontrer. Toujours faire une bonne première impression.
Une fois (enfin) prêt, il fit un bisous au miroir, attrapa son sac à dos, et se mis en route. Il jeta un œil à sa montre, il avait un peu de retard. Il se mit en mode marche rapide.

Lorsqu’il arriva à quelques pas du lieu du rendez-vous, il remarqua qu’une navette assez futuriste était posée devant. Assez impressionnante. Il vit des gens monter dedans, il accéléra le pas. Il vit de la fumée sortir de la navette, il accéléra d’autant plus le pas. Il la vit décoller et s’élever, il se mit à courir et à crier.
Hé non !! Attendez-moi !!
Il courait de plus belle, observant désespéré la navette s’éloigner, quand un choc le fit trébucher. Il venait de rentrer dans quelqu’un, enfin plutôt ce quelqu’un venait de lui rentrer dedans, à un angle de rue. Il pesta, mais reprit rapidement sa course pour espérer encore y arriver. L’inconnu courait à côté de lui, ils étaient au coude à coude.
Gaston ne fit pas attention à cette personne, concentré sur la navette, essayant de faire des signes vers le ciel. Mais arrivés devant le poste de police il était bien trop tard.

Rahh ce n’est pas possible !
Gaston mis les mains sur ses cuisses, essoufflé, rageux.
C’est à ce moment-là que l’inconnu, qui était un homme, se retourna vers lui pour lui parler. Il semblait tout aussi agacé que Gaston.
Vous êtes stupide, malvoyant, maladroit ou stupide ?
Gaston se redressa, passablement énervé.
Non mais vous rigolez ou quoi ! Je ne vous ai pas sonné vous ! C'est vous qui vous êtes clairement mis sur mon chemin, espèce d’empaffré !
Je ne suis pas celui qui courait comme un dératé. Vous m'êtes rentré dedans, la prochaine fois que vous voulez rater votre vie, faites le seul, je ne vous ai rien demandé.
Grmrmmfggrg...on a l'air bien malins la ! Et je suppose que de toute manière ce n’est pas un naze comme vous qui m'aidera à aller au parc maintenant !
Gaston avait supposé qu’il s’y rendait aussi, vu qu’ils semblaient tous deux énervés pour la même raison.
Pour une fois que je gagnais quelque chose !

Gaston recula et alla s’asseoir sur un banc. Il jeta son sac à terre, croisa ses bras contre sa poitrine, et se mit à bouder. Et voilà que l’autre surenchérissait.
Bien sûr, je suis naze, c'est moi l'idiot qui vient de s'asseoir pour bouder avec les trois neurones et autant de Q.I. que j'ai. Ah non, ça c'est vous. Puis il sortit son téléphone.
Je vais appeler un taxi, mais vous payerez le vôtre.
Gaston le regarda sans rien trouver à répondre, vexé, et baissa la tête pour marmonner dans sa barbe inexistante. M’en fiche, moi j’ai ma licorne magique qui va débarquer.



Dans cette situation qui semblait jusque maintenant désespérée, à cet instant où Gaston avait finalement perdu tout espoir et était persuadé d’avoir perdu une fois de plus, le miracle tant attendu se produit. Non, ce n’était pas la fameuse licorne magique, mais un bruit important se fit entendre, et les deux protagonistes levèrent les yeux au ciel.
La navette était en train de faire demi-tour ! Oui ! Gaston se leva, en levant les bras au ciel, soulagé.
Alors que la navette finissait d’atterrir, ils aperçurent une femme au hublot leur faisant signe de monter.

L'engin se posa finalement, et la porte s’ouvrit. La jeune femme sortit et se mit à genoux devant eux.
Je suis tellement, mais alors tellement désolée ! Notre détecteur de tickets d'or a dû avoir un problème, il a oublié de vous enregistrer. Pardon, pardon, pardon! Vous n'êtes pas obligé de pardonner l'imbécile incompétente que je suis, mais j'espère que ces cartes cadeaux calmeront votre haine envers la miséreuse personne qui ne mérite pas votre miséricorde.
Toujours à genoux, elle sortit de ses poches de sa robe des cartes. Gaston se rapprocha légèrement, et pu apercevoir que cela ressemblait à des cartes cadeaux, il était noté la valeur de 500 dollars, et il y avait l'effigie d’Harry Potter.

Son acolyte imbécile que Gaston avait presque oublié s’avança, en soupirant.
Oui oui, vous êtes pardonnée, relevez-vous, pas besoin de faire tout ça. C'est l'autre Ken derrière moi qui a merdé. Et... merci ? Ecoutez, vraiment, relevez-vous, c'est gênant.
Gaston se retourna, pour essayer de voir qui était Ken, mais il n’y avait personne. Il était vraiment bizarre celui-là. Et puis si, elle pouvait s’excuser, Gaston avait failli faire une syncope en voyant la navette partir sans lui.
Il se rapprocha donc un peu plus, et alors que la demoiselle se relevait, attrapa l’une des cartes cadeaux. Sait-on jamais, avant qu’elle les remballe.
Non ce n'est pas grave, après tout vous êtes revenu, c'est le principal ! Énonça-t-il en rangeant la carte dans une poche de sa veste.
Il fit un sourire hypocrite à l’autre naze, qui leva les yeux au ciel avant de s’adresser à la jeune femme.
Merci, vous l'avez calmé avec votre ticket, vous venez peut-être de nous garantir son silence pendant longtemps, ça n'a pas de prix.

Gaston ne préféra pas relever la phrase. Il s’avança, tout en le bousculant au passage, puis attrapa la main de la jeune femme pour lui faire un baisemain.
Et bien allons-y, n’attendons pas plus !
Il entra dans la navette, impatient, et fut assez époustouflé par l’intérieur, très classe.
Il salua rapidement les autres participants déjà installés, parmi lesquels il n’y avait pas de tête connue.
Il alla s’installer sur un fauteuil à côté d’une jolie blonde, qui avait l’air un peu pâle et qui s’agrippait aux bras de son fauteuil, peu à l’aise. Une demoiselle peu à l’aise…héhé.



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Arthur Cane


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________________________________________ Dim 25 Fév - 6:29


The Universal
Horror Show
Blessed be the new founding fathers for letting us purge and cleanse our souls, blessed be America, a nation reborn.
Arthur n'avait pas prévu de compliquer sa vie inutilement. Tout était simple, et c'était bien le simple. C'était reposant, sans prise de tête, à part peut-être les garçons qui tournaient autour de Barthélémy, dont il avait le devoir de chasser pour son propre bien. Il ne demandait pas plus, son existence ayant déjà ses problèmes parfois, et ça lui suffisait très bien comme ça. Et puis il y avait eu la soirée DVD avec Barthélémy. Là encore, tout allait bien, Arthur avait loué un DVD pour la soirée, qu'il comptait rendre le lendemain. Le film n'était pas mauvais,
même si Arthur n'y était très sensible, ça allait, il n'avait pas detesté. En fait, il le détestera après. Pour ce fichu ticket d'or.

Disque sorti du lecteur, Arthur s'affala de nouveau sur le canapé pour le ranger dans sa boite, quand il le vit. Un ticket couleur or qui invitait """""" l'heureux """"" propriétaire de ce boitier le 19 mars au parc Universal, pour un rendez-vous fixé à 17h au poste de police. Arthur était l'un des chanceux de Storybrooke qui n'avaient jamais eu le malheur d'être emporté dans des aventures sans aucun sens contre leur gré, dans un monde hostile et inconnu, comme le racontaient certaines histoires qui circulaient dans les rues de la ville. Il avait été embêté par une étrange magie qui avait humanisé les médias et la technologie qui s'étaient mis en tête de le forcer à ne plus être un ermite, ce qui avait provoqué une envie de meurtre, partagée par l'étrange reine rouge qui en était victime elle aussi. Mais rien de plus extraordinaire. En revanche, cette invitation avait l'air tout à fait ordinaire. Une super opportunité pour certains, d'ailleurs.

Tiens. Ça te servira plus à toi qu'à moi.

Mais Arthur ne s'attendait pas vraiment à ce que Bart réplique en faisant un truc qu'il détestait : lui dire que c'était à lui de s'amuser. Il profitait, c'était le seul qui pouvait lui inciter à faire des choses. Mais si le poulpe avait un talent, c'était celui de dire non. Celui de son ami en revanche, était de lui tenir tête. Il lui sortit donc une excuse toute bête, que le mannequin avait un défilé ce jour là et qu'il ne pouvait pas le rater.

Désolé, fit-il en souriant. Mais tu vas devoir y aller mon pote !
Attends, donc tu vas défiler quand je serai pas là ? Et si des gens s'approchent trop près de toi ? J'aime pas quand j'assiste pas à tes défilés. C'était pas vraiment le meilleur argument qu'il lui avait sorti. Si Arthur n'était pas là, il ne pourrait pas repousser ceux qui s'approchaient trop près de son colocataire, trop gentil et trop naïf pour le faire lui-même.
Bart haussa les épaules. J'aurais Newt pour veiller sur moi, me répondit ce petit insolent avec un sourire en coin. Pire. Argument. Du monde.
Je vais déchirer le ticket en fait, fis-je en fronçant les sourcils.
Si t'y vas pas, je dis à la voisine que t'es amoureux d'elle. Le salaud ! C'était bien le seul qui pouvait se permettre de faire ce genre de choses avec lui. Allez Arth' ça peut pas te faire de mal de sortir un peu d'ici. T'as peur de quoi franchement ? C'est une opportunité en or ce billet.
Arthur haussa les sourcils, surpris par ce qu'il venait de sortir. Partir, d'accord. Te laisser là ? Avec l'autre vieux qui peut te manger, et ce.. ce NEWT qui doit être plein de tiques. Sérieux, tu as vu ses cheveux, il doit y avoir la peste cachée la dedans. J'ai pas confiance en lui quand il s'approche de toi. Tu vas te laisser faire en plus, quand il va vouloir t'attaquer, j'en suis sur.

Il y avait aussi certainement sa haine d'être entouré de monde, mais les choses étaient bien plus simple en accusant cette agaçante personne qu'était Newt, qui s'amusait à tourner autour de Bart un peu trop au gout de lui qui était là pour protéger ce dernier.

Bart leva les yeux au ciel en poussant un soupir. T'as fini ? Je peux très bien gérer Raspoutine. Et Newt va rien me faire ok ? C'est juste un collègue de travail. Bien suuur. Arthur n'y croyait pas une seule seconde. Ce type était surement un violeur qui dépeçait des chiens la nuit. C'était la seule raison qui pouvait expliquer qu'il était autant avec Bart depuis qu'il travaillait avec lui.

Voilà, on baisse sa garde, on dit qu'il ne va rien nous faire, et voilà qu'Hitler extermine les juifs. Rester juste, pertinent, toucher sans aller dans l'excès. Bart lui lança un regard blasé pour toute réaction.

Tu crois pas que t'exagères un peu là ? Il a plus la tête du juif exterminé que de l'exterminateur hein. Paf, dans tes dents le p'tit Newt. Sérieusement Arthur, si tu n'y vas pas... je... Arthur lui lança un sourire moqueur, il avait gagné, puisque son ami n'avait visiblement plus aucune menace en tête. Je me réconcilie avec Soreth et je lui demande de s'installer avec nous. PARDON ? Bon ok... peut-être pas. C'est pas crédible. Mais je peux adopter un chien ! Et je l'appelle Soreth !
Il fait chaud en Californie ?
Il fait... une température acceptable pour se promener en maillot de bain et se baigner. Cette phrase aurait pu être innocente, mais il connaissait Bart.
Hors de question. Pourquoi tu dis ça ? Newt se met en maillot de bain devant toi ? Fit-il avec un regard méfiant. Son ami soupira.
Non. C'est moi qui me met caleçon devant lui... Et il prend des photos, lui dit-il avec un sourire narquois. Si ça n'avait pas toujours été le métier de Bart, Arthur sera déjà sorti dévisser la tête de Newt à coup de batte de baseball.
Ouais, et bien qu'il fasse attention où est-ce qu'il pose ses yeux lui.
Promis, je lui dirais de fermer les yeux la prochaine fois qu'il me prendra en photo.
Ca m'va. Bart leva les yeux au ciel.
Arth'... il fait bon en Californie. Y a du soleil, la mer, de jolies filles. Vas-y ! Profite de ta vie ! Et le Parc Universal aussi... accessoirement ! Tu vas voir ça va être génial ! Tu vas t'éclater pour une fois. T'as pas envie de voir où a été tourné le film qu'on vient de regarder ?

Arthur ne répondit rien, se contentant de soupirer. Mais Bart le connaissait assez pour savoir que ça signifiait qu'il n'avait plus rien pour riposter et qu'il avait gagné. Arthur était entêté, ce n'était rien à côté du mannequin. Il savait qu'il devait être le seul en ville à pouvoir se permettre de lui parler ainsi. Enfin. Adèle aussi, très certainement. Et il en profitait. Arthur détestait ça, de ne pas pouvoir résister à Barthélémy.

Tu veux que je te prête mon maillot pour le voyage ? Il savourait sa victoire, avec son sourire narquois et sa main qui s'amusait à bousculer le grognon à côté de lui.
Ha. Ha. Ha. Hors de question que j'emmène un maillot de bain.

Le Jour-J, Arthur avait rempli son sac de seulement quelques petites choses. Deux linges de rechanges, au cas où, et le taser qu'il avait piqué à un agent de sécurité au zoo. Arthur tenait à faire sa propre sécurité. C'était juste frustrant de ne pas pouvoir s'en servir sur les affreux prétendant de Bart. La loi, la police, tout ça, aucune ouverture d'esprit, c'était affligeant. Bart lui avait proposé que son chauffeur l'emmène dans une de ses voitures de luxe. Mais comme à chaque fois qu'il demandait, Arthur refusait. Hors de question de monter dans les monstres qu'il avait au garage ! C'est pas des monstres, s'en était-il affligé. Ce sont des petits bijoux de luxes et de raffinements. Newt sait les apprécier à leur juste valeur lui, jugea-t-il bon de préciser, un air innocent sur le visage. Arthur grinça des dents, mais sa haine des voitures était plus forte. Peut-être qu'un jour il se fera écraser avec, il pourra juger la qualité des roues et du pare-choc.

Avant de partir, Arthur s'était attardé pour donner une centaine de conseils à Bart, pour assurer sa protection quand lui n'était pas là. Comme mettre deux doigts dans le nez de Newt pour l'arrêter s'il tentait une approche, avant de lui mettre un coup de pied dans les bijoux de famille pour fuir ensuite. Ou encore l'art de huiler une poêle très chaude afin de frire la joue de Newt quand il le baffera avec pour éviter les viols. La liste était longue, et il soupçonnait Barthélémy de ne pas y être réceptif. Cet affreux photographe plein de poils allait se faire étriper s'il apprenait le moindre contact entre eux à son retour.

Il fut en retard. Evidemment. Mais il allait être dans les temps, il le savait. Il fit tout de même les gros yeux en voyant l'affreuse machine qui était descendue du ciel devant le poste de police, pour récupérer les gagnants du ticket d'or. Alors qu'il pressa le pas, c'est à ce moment que le mari de Barbie crut bon de lui rentrer dedans. Et cet abruti trouvait encore à riposter. Si Arthur fut reconnaissant de voir que le vaisseau fit demi-tour (à moitié reconnaissant, il est vrai, puisqu'il aurait préféré éviter de monter dans ce genre de créatures de métal), il le fut surtout quand cela lui permit de ne plus entendre la voix d'idiot de ce type qui avait déjà réussi à l'agacer. Il plongea le ticket d'Harry Potter de 500$ d'excuse dans sa poche, qu'il donnerait certainement à Bart à son retour, ou qu'il utiliserait pour investir dans un pschitt anti-Newt.

Il s'installa donc dans cette chose, prenant le temps, tout d'abord, d'observer les participants du voyage. Aucun ex de Barth, déjà, c'était un bon point. Il espérait tout de même que personne ne soit aussi agaçant que ce Gaston horripilant. Mais il passa le voyage sans parler, restant sur son siège, ne sociabilisant pas du tout (il entendait déjà les réprimandes de son colocataire), se levant lorsqu'il vit un mini-frigo. Arthur n'était jamais monté dans un engin qui vole (et il détestait la sensation), mais il savait qu'il fallait être sacrément riche pour avoir un jet pareil. Il sortit une bouteille de champagne et trois barres chocolatées. Il reposa la bouteille une fois son verre servit, pour retourner sur son siège et consommer dans son coin. Il fouilla dans son sac pour se trouver un mouchoir, et eut la surprise de trouver son maillot de bain, et de la crème solaire, ainsi que les Ray-Ban que Barth lui avait offert à son anniversaire. Arthur leva les yeux vers le ciel, ne pouvant pas s'empêcher de sourire.

Il leva les yeux vers un écran de télévision qui montrait un ours en peluche en train d'avoir un rapport sexuel avec une caissière à l'arrière d'une superette (ours en peluche qui eut grâce à ça, une promotion par son patron qui l'avait vu). Pas sensible au cinéma, nous avions dit, mais Arthur se disait officiellement que les américains étaient félé. Pendant que Ted s'amusait à ruiner la vie de couple de son ami d'enfance et fumait son bang, la femme qui les avait accueilli -Janet- attira l'attention d'Arthur.

Elle se tenait debout, immobile, gardant un sourire sur le visage. L'ancien poulpe tourna la tête, mais vit qu'il n'y avait plus aucun siège pour elle. Il leva les yeux au ciel, se levant.

Bon. Allez vous asseoir. Vous allez pas rester debout tout le long.
Elle fut presque choquée. Moi? Elle regarda à droite et à gauche, s'attendant à trouve quelqu'un d'autre alors que Arthur la fixait elle. Je ne peux pas accepter ! Monsieur m'a dit de bien vous installer. Alors c'est ce que je vais faire. Vous devez poser votre postérieur musclé dans ce fauteuil en cuir et profitez du vol. Ne vous en fait pas, je souffrirai en silence et je ne vous oublierai plus. Vous êtes mes priorités. Elle avait débité tout ça d'une traite avec son grand et éternel sourire.
Pardon ? Fit Arthur en haussant un sourcil. Bon écoutez, vous pourrez encore argumenter longtemps ça changera rien. Vous êtes debout, j'ai un siège, vous allez vous asseoir. Si jamais je regrette, je vous ferai partir.

Sans qu'Arthur ne comprenne, le sourire de Janet se perdit, alors qu'elle s'empressa de s'asseoir à sa place, en lissant sa robe. Et ce sont des yeux au bord des larmes qu'elle leva vers lui. Sinon... vous pourriez vous asseoir sur mes genoux ? Comme ça vous n'aurez pas à rester debout et à avoir mal aux pieds à ma place ?
Wow, vous allez pleurer là ? Hé, mais je faisais ça pour vous hein ! Moi je peux m'en passer de ce siège. Il y avait sérieusement un problème. Elle était persécutée ou quoi ? C'était vachement rassurant sur la suite du voyage. C'était surement une bonne chose que Barth ait refusé le ticket finalement. Vous vous emportez facilement, vous êtes victime d'esclavage ou quoi ? Y a des gars qui vous forcent à nous asseoir sous peine de fouet ?
Elle secoua la tête. Des coups de fouet ? Oh non, jamais ! Monsieur veut que tout soit parfait pour les grands gagnants. Il compte sur moi. Et je ne veux pas... Elle s'arrêta. LA ! Il y avait donc quelque chose ! Elle s'était retenu de dire quelque chose, ce qui voulait dire qu'il avait vu juste : un truc ne tournait pas rond, et Arthur n'allait pas lacher l'affaire comme ça. Il comptait bien trouver ce qui clochait. Découvrir qui était exactement ce "Monsieur" déjà semblait être une bonne piste. Si vous avez besoin de vous reposez, dîtes le moi. Dès les premières douleurs musculaires, je veux que vous me préveniez immédiatement. N'hésitez pas à me pousser du fauteuil si vous me trouvez trop lente à en sortir.
Vous en faites pas pour moi.

Donc. Parce que ça méritait une analyse, tout de même. Ted l'ours en peluche est un dieu du sexe, qui a des rapports sexuels comme tout le monde, puisque le geste était le même, sans pourtant avoir d'organe reproducteur, et il a donc trouvé l'amour avec une caissière presque zoophile, pendant que son pote tente de ne pas ruiner son couple, mais il n'y arrive pas parce qu'il a trois de Q.I. mais quand sa copine est embarquée dans une course poursuite pour retrouver Ted, kidnappé par un taré, finalement ça lui plait, juste parce qu'elle avait vécu un truc semi-badass dans sa vie assez nulle.

Les Américains n'en ont vraiment rien à péter.

Alors que les premières notes du générique se firent entendre, Janet se leva pour retourner contre la porte, toujours avec son grand sourire qu'elle avait depuis le début. Nous arrivons ! Préparez vous à de l'émerveillement, à du grandiose, à du jamais vu et à...
Bordel, mais qui a foutu ce putain de T-Rex à la con sur ma place de parking ? Janet avait été coupé par le pilote qu'on entendait depuis la cabine grâce à son micro. Plait-il ?
Janet garda son sourire, mais son visage semblait se décomposer. Tout allait visiblement bien. Je crois que mon charmant collègue ne s'est pas rendu compte qu'il avait activé la communication avec le reste de l'avion...
Elle se déplaça en crabe vers la porte qui menait au pilote. Même si vous marchez comme ça, je vous vois quand même vous savez.
Visiblement très gênée, elle frappa à la porte, mais personne ne sembla l'entendre : le pilote continuait à s'énerver dans son micro. Putain de dinos. On devrait tous les brûler et les recycler en bagnoles. Ou en vélo. Ou en louche.

Ah. Arthur sortit machinalement son taser de son sac. J'suis pas fan du recyclage.

▲ Libérez la bête et purgez nos rues !

(c) AMIANTE

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Robyn W. Candy


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________________________________________ Dim 25 Fév - 18:40


DAMNIT JANET, I HATE YOU

L'avion venait de faire une entrée fracassante dans le top 3 des moyens de transport infernaux que j'avais eu la chance de tester dans ma vie qui risquait d'être écourtée sous peu. Si le pilote continuait à conduire correctement, j'étais certaine à genre 220% qu'on allait tous y passer et que notre crash ferait la une des journaux et le bonheur de BFMTV pendant les trois prochains mois à venir.

J'étais crispée dans mon fauteuil, les ongles plantés dans les bras rembourrés d'un cuir qui devait coûter la peau des fesses et les machoîres serrées, incapable de m'exprimer autrement que par grognements. Ma vie défilait devant mes yeux, et c'était pas bien fameux. J'aurai voulu qu'on m’assomme, ou qu'on me shoote à coup de médocs. Ou encore mieux. Qu'on retourne à Storybrooke, qu'on se pose n'importe où, même sur le toit d'un immeuble ou d'une foutue école, et qu'on me laisse retrouver la merveilleuse sensation du sol sous mes pieds. Pitié. J'étais à deux doigts de vider tout le mini bar pour essayer de passer du côté bourré de la force tellement je me sentais mal.

- Vous désirez quelque chose ?

La dénommée Janet, au sourire façon Colgate, se pencha vers moi, les mains sur les genoux. Me voir dans un état proche de l'évanouissement mixé à la crise de panique n'avait pas trop l'air de l'alarmer. Ça me donnait encore plus envie de l'envoyer balader à coup de grognements enragés et de vilains regards noir. Ce que je fis, d'ailleurs. C'était en partie de sa faute, si j'étais coincée dans cette putain de boîte de conserve volante et que j'étais même pas capable d'échanger des banalités avec les autres gagnants. Et surtout Aryana. Sa sexyness d'habitude si rafraîchissante ne faisait même plus effet sur moi.

- Je vais vous apporter un chocolat chaud. Ça vous fera du bien, vous avez l'air de manquer de sucre.

Elle me tapota la main, m'offrit un beau sourire de maman préparant des crêpes au nutella pour son enfant malade et se dirigea vers le mini bar pour aller préparer une mixture supposée être un chocolat chaud. Tout ça sous la surveillance de mon regard perplexe. J'avais toujours considéré l'excuse du manque de sucre comme étant inventée par moi-même, histoire de justifier mon appétit vorace, ma dent sucrée et mon humeur orageux. Est-ce que c'était possible, finalement, que je sois vraiment atteinte d'une maladie rare nécessitant une consommation excessive de produits sucrés pour le bien de ma survie ?

- Voilà pour vous. Vous verrez, vous allez vous détendre immédiatement.

À peine trois minutes plus tard, Janet réapparue devant moi, une tasse à l'effigie du logo Universal entre les mains. De la fumée s'en dégageait, accompagnée d'une bonne odeur de chocolat et de crème. OK. Ça se pourrait bien que ça soit pas si mauvais que ça. Je pouvais bien faire un effort. Que ce que je risquais, après tout ?

- Mademoiselle... Il faut vous réveiller maintenant. Debout, petite marmotte !

La première chose que je vis, en ouvrant les yeux, ce fut le visage de Janet en gros plan. Très gros plan. Je fis un bond dans mon siège, tout à coup bien réveillée. Bordel mais c'était quoi ce retour à la réalité ultra violent ? Eh mais quand est-ce que j'avais perdu connaissance ? Je m'étais évanouie ? Pourtant j'avais même pas pensé à Jules !

- On est morts ?

C'était peut être ça, la véritable explication. L'avion avait percuté un goéland, était entré dans un nuage trop épais ou alors le pilote avait fait un arrêt cardiaque avant d'avoir pu activer le pilotage automatique. À moins que la surdose de chocolat m'ait tué. J'avais toujours su que j'y passerai de cette façon.

- Pas encore.

Comment elle pouvait dire ça en gardant le sourire ? Je trouvais pas ça super drôle. Encore toute groggy par ma pause sommeil, je me frottais les yeux, baillais derrière ma main et me levais. Pour mon plus grand bonheur, je me rendis compte que l'engin ne vibrait plus. À moins que ça soit une erreur technique, on était posé. Enfin. Merci, dieu des Oréos. Et à toi aussi, dieu des Chocolats Chauds.

- Le chocolat vous a bien détendu. Vous avez dormi tout du long, et pourtant je n'y ai dissous qu'un demi cachet de Stilnox.

Hein ? Elle se foutait de ma gueule ? Elle avait quand même pas... Noooon. Si ? À mon insu ? Quand même pas ! Oh putain.

Malgré la fatigue qui me fit bailler de nouveau, je réussi à poursuivre Janet, en train de descendre tranquillement de l'avion, comme si de rien n'était. Elle m'avait drogué cette crevure. Normal que son chocolat chaud m'ait détendu direct !

- Non mais vous...

Je percutais de plein fouet la gonzesse, qui venait de s'arrêter en plein milieu du chemin. Sans se plaindre du choc, elle se retourna vers moi et le reste du groupe présent à quelques pas seulement, leurs bagages sur l'épaule ou à leurs pieds. Bordel. Ils étaient où les miens ? Ils étaient où mes oréos ? Elle était où ma Lucille ?

- C'est ici que nos chemins se séparent. Il est temps de laisser à mon collègue Brad le soin s'occuper de vous. Nous serons probablement amenés à nous recroiser. Mais dans le doute, je veux que vous sachiez que vous êtes tous des êtres exceptionnels. Surtout vous.

Elle lança au type bougon un regard enamouré qui me fit grimacer. J'avais du louper une séance de bisoullages dans les toilettes quand j'étais dans les vapes. D'ailleurs en parlant de ça, elle allait quand même pas se casser avant que...

- OK ça suffit. Maintenant tu me lâches ou je sors mon taser.

Je me tortillais comme un asticot pour essayer de forcer Janet à me lâcher. Elle s'était jetée sur moi pour me prendre dans ses bras, en me serrant de toutes ses forces. J'étais certaine d'avoir entendu une de mes côtes craquer. Elle fit le tour de tout le monde, l'air émue et en articulant un petit "bye bye" silencieux tout en remontant dans le jet. WTF ?

- Bonsoir !

Et bam. Encore une mini crise cardiaque évitée de peu. Un type venait de surgir de derrière un palmier, tout souire lui aussi, avec une tenue degueu façon guide safari. Sur sa veste beige, un badge en forme de squelette de dinosaure indiquait son nom. Brad, du coup. Brad, Janet... C'était pas tip top, les prénoms des floridiens.

- Vous avez fait bon voyage ?

Si je répondais sincèrement, il allait se vexer ou s'en foutre ?

- Je suis Brad. Monsieur m'a chargé de vous emmenez jusqu'à vos hôtels. Là bas vous seront remit les programmes du parc, vos bracelets et tous ce qu'il vous faudra pour profiter au mieux de l'expérience Universal Studio.

J'étais pas certaine de vouloir la connaître, cette fameuse expérience au final. Déjà que je flippais dans un avion, je le sentais pas trop pour les attractions si on se contentait pas de dark rides tout mignon.

- J'ai, hélas, une mauvaise nouvelle. Vous ne pourrez pas logés tous ensemble dans le même hôtel. Deux d'entre vous devront nous quitter pour la nuit. Une bête erreur de réservation ratée, veuillez nous en excuser. Quelqu'un souhaite se sacrifier pour le bien collectif ? Vous deux peut être ?

Sans vraiment leur laisser le choix, Brad fit signe à Emmet et Grumpy Man de s'avancer vers lui. Il claqua ensuite des doigts, et un espèce de groom apparu à ses côtés, sortant de l'ombre des arbres et de l'obscurité qui venait de descendre sur... la piste atterrissage qui n'en était pas une ?

- Frank va vous emmener jusqu'à votre hôtel. J'espère que vous apprécierez vos chambres, bien que l'expérience ne soit pas la même que celle qui attend vos petits camarades. Ne vous en fait pas, pour vos bagages. Nous vous les livrerons d'ici peu. Profitez juste de la balade, du paysage et des nombreuses animations proposées !

Donc ça voulait dire que j'avais pas à m'inquiéter pour Lucille. Apparemment. Le jet était toujours garé à la même place, les grooms pourraient toujours aller le fouiller pour récupérer mes affaires. Y avait intérêt.

- Suivez moi. Dommage que vous arriviez de nuit, cet hôtel est exceptionnel sous le soleil. Il a toujours un sacré charme, et il en met plein les yeux, mais vous profiterez mieux de chaque détail demain matin.

Brad se mit en marche, suivant un chemin tracé dans le sol et encadré de torches pour qu'on puisse y voir quelque chose. J'étais pas des masses chaudes à l'idée de m'embarquer là dedans plus sérieusement, mais je pris sur moi et suivi notre... euh... Guide ?

À peine quelques mètres furent parcourus, qu'une musique se mit à retentir doucement, diffusée par des enceintes invisibles et probablement cachées dans la végétation luxuriante qui nous entouraient. On se serait cru, tout à coup, sur une île ou dans une jungle. Sauf que dans un endroit pareil, on serait jamais sur...

- Non mais c'est pas vrai...

Je m'arrêtais net, les yeux écarquillés par la vision qui se dévoilait entre les arbres, au bout du chemin. La musique se fit plus forte, tandis que de hautes portes illuminées par les flammes de torches s'ouvraient pour révéler des bâtiments tout aussi immenses, une sorte de mini ville parcourues par des touristes en tout genre et le squelette imposant d'un dinosaure au long cou qui semblait avoir déplacé ses vieux os pour nous accueillir. On était, tout à coup, projeté à...

- Bienvenue à Jurassic World !

Bordel de merde. J'avais rien dit en fait. Cet endroit était... waouh. Tout le négatif venait d'éclater dans un bruit de bulle qu'on explose. J'avais très envie de hurler comme une fangirl tombant sur son idole à la fin d'un concert, tout à coup.




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________________________________________ Lun 26 Fév - 9:21





« Faudrait que je te présente à mon voisin, »
« Mr. Mushnick ! Il en vend plein des roses ! »


    Sasha faisait partie du voyage. On avait également avec nous la déesse qui nous avait servis de taxi à Pascal à moi par le passé. A ma connaissance ils étaient ensemble. Je n'allais pas juger une femme qui fréquentait un caméléon, vue que j'étais un homme qui fréquentait une sirène. Cela dit, je trouvais quand même cela bizarre. Est ce que toutes les personnes présentent ici, étaient en réalité des poissons, des crustacés, des mammifères ou n'importe quelle autre créature ? C'était irréaliste !

    La Sheriff était de la partie aussi. J'aurais dû m'en douter vue qu'on se réunissait devant le poste de police. Quant aux deux autres retardataires, je n'avais aucune idée de qui ils étaient. Personne avait jugé utile de faire les présentations. C'était quand même surprenant cette compagnie qui ne demandait ni nos noms, ni nos prénoms et qui ne vérifiait même pas qu'on avait bel et bien des tickets d'or. Je n'avais pas eu à montrer le miens. Sans compté qu'ils ignoraient totalement le nombre de personnes qui devait être présente. Ca ne sentait pas très bon tout ça. Surtout que pendant le voyage, ils avaient glissés un somnifère dans le verre de Robyn. Pourquoi on était ici encore ? Le comble de tout était qu'on allait se retrouver séparé.

    J'étais avec le gars dont je ne connaissais pas le nom, et nous marchions le long d'un chemin où se trouvait des lampadaires. Frank, le groom qui nous servait de guide ne semblait pas très à l'aise avec mon raton laveur. Ce dernier marchait à côté de moi, et à plusieurs reprises, j'avais pu voir le type lui adressait quelques regards, l'air légèrement paniqué. Il était débile ou quoi ? Ca existait les gens qui avaient peur d'un petit animal sans défense ? Qui plus est, à force de le fixer ainsi, il avait failli se prendre à plusieurs reprises un lampadaire. Je préférais me concentrer sur le décors et la rivière qu'on longeait.

    « On ne peut pas dire que vous êtes réellement au point, niveau organisation. Et encore moins du côté professionnel... »

    Ils n'avaient pas réservé le bon nombre de chambres. Ils avaient oubliés deux participants. Ils ignoraient le nombre de tickets d'or qu'ils avaient distribués. Le type n'échangeait pas un seul mot avec nous, préférant se prendre des lampadaires. Et encore, c'était sans compté ce que j'avais déjà remarqué, comme quoi ils n'avaient pas vérifié qu'on ait les tickets, et ils n'avaient pas fait la moindre remarque sur la présence d'un animal avec nous. Tout ça, c'était louche. C'était même très louche. Et ni professionnel, ni bien organisé !

    « Je suis un stagiaire. Si vous voulez taper sur quelqu'un, adressez vous à mes supérieurs ! » répondit-il en accélérant le pas.

    Il plaisantait ou quoi ? C'était quoi cette façon de répondre à des clients ? Il ne m'avait pas fallu plus de quelque pas pour le rattraper par le col de son haut et le faire stopper. Je m'étais mis à son niveau, afin qu'il marche au même pas. L'autre type nous suivait toujours et mon Rocky ne me lâchait pas d'une patte.

    « C'est qui le type qui nous a invité ici ? Il doit être riche et influant pour posséder un parc alors qu'il vient de Storybrooke. »

    J'avais mis un temps fou à trouver la ville à l'époque. On m'avait dit par la suite qu'elle n'était pas répertoriée sur les cartes. C'était un lieu tenu secret. Ce qui signifiait que ce mec venait forcément d'ici. Qui plus est, tous les tickets d'or s'étaient retrouvés au même endroit. Surprenant, n'est ce pas ?

    « Storybrooke ? C'est quoi cette ville de ploucs ? Le Big Boss vient d'Angleterre. Et il est devenu homme d'affaires. Il a racheté les parcs Universal l'année dernière. Je l'ai jamais vue donc je peux rien vous dire de plus. Et ça serait cool de me lâcher sinon je vais jamais vous faire arriver à temps, et vous me refilerez pas de pourboire ! »

    Parce que l'hôtel était à plusieurs heures de marches ? Il pensait qu'à ce rythme on y serait à la fin du séjour ? Quoi qu'il en soit, un parc qui appartenait à un groupe ne pouvait pas se revendre à un particulier. Son histoire ne tenait pas la route. En fait, tout ça était un attrape nigaud. J'avais vécu bien trop de choses bizarres pour en accepter une de plus !

    « Attends... des tickets d'or uniquement à Storybrooke, et ce mec ne vient pas de là bas ? » lui dis-je avec un grand sourire. « Parfait ! On rentre ! »

    J'avais fait demi tour en claquant dans mes doigts pour indiquer à mon Rocky qu'on prenait la route de la sortie. En passant devant le type dont je ne connaissais toujours pas le nom, je l'avais regardé droit dans les yeux.

    « A ta place, je nous suivrais ! »

    A moins qu'il voulait vivre une aventure qui le dépasserait. Je sentis quelqu'un se jeter sur moi par l'arrière. Il n'avait pas beaucoup de forces, mais j'avais sentis son poids sur mes épaules.

    « Ah non, restez ! Je tiens à mon pourboire ! »
    s'écria ce Frank, tandis que je le faisais descendre de sur mon dos. « Y'a quelqu'un d'autre d'arrivé ce matin qui a aussi gagné le ticket d'or. Il vient de Californie. Et j'ai entendu Janet dire à quelqu'un au téléphone, qu'il y a eu un problème avec la livraison des dvd contenant les tickets. Apparemment, ils les ont quasi tous envoyés dans le même coin. »

    Ce type me donnait mal au crâne, pensais-je en me passant une main entre les deux yeux. Il pensait réellement que son histoire sonnait crédible ? Levant les yeux au ciel, je soupirais.

    « Admettons. Je reste qu'à une condition. » débutais-je.

    L'homme va tenter de capter mon regard.

    « Laquelle ? Un massage des pieds ? »

    Je n'aimais vraiment pas son ton. J'avais posé fermement une main sur son épaule, en lui adressant un petit sourire.

    « Faites un câlin à Rocky. »

    Depuis le début, il n'aimait pas mon Rocky. Je voulais du coup voir ce qu'il était capable de faire, et à quel niveau était son sang froid. Ca pourrait toujours servir. Ce dernier eu un mouvement de recul, se détachant de moi.

    « Vous voulez... que je câline... cette chose ? » bégaya t'il.

    Il porta un poing à sa bouche comme si il était sur le point de vomir. Je le fusillais du regard.

    « Non, pas une chose. Je parlais de Rockey. »
    dis-je en croisant les bras contre mon torse. « Il vous dérange ? » demandais-je. « C'est lui qui fixe les pourboires. »

    Ca avait l'air d'avoir son importance pour ce type. En tout cas il semblait mal. Très mal même. J'avais même l'impression que quelques larmes coulaient le long de ses joues. En plus il était mauvais acteur...

    « Si je meurs, dites à ma famille que je l'aime et que je suis désolé d'avoir mis le feu à la voiture avant de partir. »

    Et dites à Scarlett que c'est le cadet de mes soucis, pensais-je. Levant les yeux au ciel, je m'étais penché pour prendre Rocky dans mes bras, avant de me remettre en marche. Ce type était pathétique.

    « Allez, en route. »

    J'aviserais une fois sur place. Tandis qu'on s'était remis à marcher, on entendis les premières notes d'un film. Ca me disait quelque chose. Ce n'était pas ce truc avec les sorciers qui s'habillaient en robe ? Au loin se dressait face à nous, un château. On allait dormir ici ?

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« Je t'ai manqué un peu... ?
Beaucoup ? Passionnément ? A la Folieuh ... ? o_O »

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