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  Evénement #92 : Kiss Kiss Bing Bang [FE]

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Alexis E. Child


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Alexis E. Child


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 Evénement #92 : Kiss Kiss Bing Bang [FE]  - Page 6 _


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________________________________________ Lun 16 Avr 2018 - 20:41




Kiss Kiss Big Bang


J’aurai sans doute dû être terrorisée par le clown qui se présentait devant moi. J’avais redouté ce moment depuis que notre aventure avait commencé après tout et vu la tête de mes acolytes, je n’aurais sans doute pas eu à rougir de mon sentiment de peur. Pourtant, c’était pas ça ce que j’avais ressenti. Non, j’étais plutôt complètement désarçonnée. Tellement désarçonnée que j’avais presque senti les vertiges revenir, même si dans mon ressenti, je pouvais comprendre qu’ils n’avaient pas la même origine. Non, la cause de mon mal, elle était bien plus lointaine, tellement lointaine qu’elle en devenait enfantine…


Le 23 Octobre 2000, à Storybrooke

Il fait beau aujourd’hui, je suis trop trop trooop contente. La dame des gâteaux qui vient des fois à l’école nous a donné des ballons. Des beaux ballons de toutes les couleurs. Moi j’en ai pris un violet. C’est joli le violet. J’en fais beaucoup à l’école avec la peinture. C’est facile. On prend du rouge et du bleu et on mélange. Et puis ça a le nom d’une fleur. J’aime bien les couleurs avec les noms de fleurs. Comme le rose. Maman aimait les roses. Mais j’avais plus le droit de penser à Maman, elle m’avait laissé toute seule, elle méritait pas que je pense à elle. C’est Regina qui l’a dit. Mais j’ai peur. Ca fait looongtemps que je suis ici. Je suis une grande maintenant, j’ai 7 ans. Et si j’ai peur, c’est parce que j’oublie Maman.

Le bruit des pleurs me fait tourner la tête. C’est tellement bruyant, tellement triste que je sursaute. J’aime pas avoir peur. Et j’ai souvent peur. J’ai failli lâcher mon ballon. Mais il est toujours dans ma main. Je regarde partout autour de moi et je trouve enfin la chose qui pleure. C’est un clown. J’aime pas trop les clowns normalement mais j’aime pas non plus quand les gens pleure. Il me fait mal au cœur à pleurer comme ça. Peut-être que je peux l’aider ?

- Pourquoi tu pleures ?

Je m’arrête net dans mon approche. Le clown n’est plus seul maintenant. Il y a ciré jaune avec lui. Et Ciré Jaune, c’est Lily. Je l’aime bien Lily. C’est ma copine. Elle, elle a choisi un ballon tout rouge. Le rouge, c’est la moitié du violet. Elle est gentille Lily et quand on est à l’école, elle me donne des cacahuètes. Le clown vient de se cogner la tête contre le banc. C’est rigolo. C’est pas pour me moquer, c’est pas gentil de se moquer. C’est juste rigolo. Moi aussi je fais un pas en avant. J’ai envie d’aller jouer avec eux. Je lève la main pour leur faire coucou mais le clown a l’air de vouloir jouer qu’avec Lily. Je me mords l’intérieur des joues, un peu gênée. Je vais peut-être les déranger si jamais j’y vais… Regina dit que ce n’est pas poli d’interrompre les gens. Je jouerai une autre fois avec eux peut-être ? Je tourne les talons et je décide de rentrer à la maison. C’est presque Halloween, Regina a peut-être fait une tarte aux pommes…


Aujourd’hui…

- Lily…

Pourquoi ça me revenait que maintenant ? Si clairement, comme si il n’avait fallu que cette vision pour que ça apparaisse dans mon esprit. Lily avait grandi dans cette ville comme moi. Elle n’avait pas toujours eu son âge. Et je ne m’en souvenais que maintenant. Que c’était une amie. Que ce jour-là, ma politesse l’avait peut-être condamnée… et qu’elle elle m’avait sauvé. Que ce serait-il passé si elle ne m’avait pas coupé dans mon élan ? Si j’avais eu le temps de l’approcher ? De lui parler ? Il fallait que je me reprenne, c’était pas du tout le moment d’être sentimentale et philosophe. On avait un barbier qui avait failli étrangler le clown et…

PAN !

Le coup de feu m’avait réveillé d’un coup. Le choc m’avait fait sursauter et je ressentais une douleur dans la poitrine, comme si on m’avait lancé un ballon de volley dessus. La télécommande avait amorti le choc mais avait morflé sévère. Et moi j’étais de nouveau sonné. Il avait failli me tuer ou je rêvais ? Et voilà que j’avais Elliot qui courait dans tous les sens et Sherlock qui tentait de vendre mon corps au Clown comme si j’étais une vache sur un marché. Et moi qui pensait que le Rabbit Hole était derrière moi… Allez c’était à moi fallait que je me ressaisisse. Et rien de mieux qu’une petite secousse pour cela. J’avais tourné la tête vers les étagères pour voir qu’Elliot avait déplacé les quatre livres de « peur » à « joie ».

- Mais qu’est-ce que tu fais ??

- Je sais très bien ce que je fais !

Il avait dit cela sur un ton tellement farouche que je me rendais compte qu’il ne m’avait pas comprise. Je ne lui disais pas indirectement qu’il était tarée je voulais juste tenter de comprendre comment je pouvais aider. La réponse du Clown me rappela que j’aurai mieux fait de parler par télépathie, bien que ce genre de communication était pas vraiment mon fort :

- Non non, il fait n’importe quoi !
- Je te fais confiance, je te demande juste de m’éclairer, je veux t’aider !
- Les quatre livres représentent les quatre années de mon histoire avec Lily. Les petites Lily ont détourné l’attention du clown pendant tout ce temps pour qu’il détruise d’autres souvenirs excepté ceux-là. Je me suis dit qu’en les plaçant dans Joie, ça ferait peut-être quelque chose… il faut peut-être attendre un peu…

Il n’avait pas l’air sûr de lui sur cette partie du plan et à dire vrai, moi non plus. Y’avait un truc qui clochait. Les secousses avaient eu lieu directement après qu’il eût placé les livres, donc pourquoi il lui fallait brusquement plus de temps pour continuer à réagir ? J’étais en train de repenser à mon souvenir d’enfance. Qu’est-ce qui faisait que brusquement la tristesse s’était déclenchée en moi après cette vision ? Je m’illuminais lorsque la réponse me percuta de pleins fouets. C’était précisément le souvenir qui m’avait fait ressentir quelque chose. C’était comme un ordinateur, on avait beau changer le processeur, si on appuyait pas sur « play » pour remettre la machine en route, le processeur ne pouvait pas fonctionner.

- Non, je pense plutôt que t’as oublié une partie dans ton plan. Couvre-moi !
- Comment ça je te couvre ? Je dois faire quoi ?

Punaise encore un rappel violent que la vie c’était pas un film. Pourquoi dans les films et les séries, les gens savaient exactement quoi faire à la simple évocation de la phrase « couvrez-moi » alors que là fallait limite que je l’assois et lui expose une explication en dis tomes et avec un tableau blanc à l’appui. Me laissant pas décourager, je cherchais autour de moi la foutue console de commande comme dans Vice-Versa. Il devait bien y avoir un bouton sur lequel appuyer pour faire descendre la boule de souvenir comme dans le film avec la chanson « l’ami des dents », non ? Sauf qu’apparemment, Lily n’était pas doté des mêmes technologies que Riley car pas de commande en vue…

- Non attends, me couvre pas ! J’ai pas ce qu’il faut sous la main. Il faut qu’elle se souvienne ! De toi, de vous ! Tu as remis les livres au bon endroit mais c’est pas pour autant que tu as réveillé les souvenirs. Il faut qu’elle repense à vous et je pense que là, la joie réagira rendant les petites Lily plus fortes.
- Oh ouais ! Faudrait trouver une sorte de projecteur de cinéma pour diffuser les souvenirs ! Non attends… c’est con comme idée.

Ben non c’était pas con, c’est comme ça que ça fonctionnait pour Riley non ? Punaise j’étais pas médecin moi ! On était silencieux depuis bien trop longtemps en ce regardant comme des demeurés. Je devais être pas super douée pour rester impassible, ce qui voulait dire que ça devait faire 5 bonnes minutes que je regardais silencieusement mon meilleur ami en bougeant les sourcils et en exorbitant mes yeux de plus en plus.

- Qu’est-ce que vous fabriquez ? Je sens qu’il se passe un truc. Je n’aime pas ne pas savoir.

Il avait tapé du pied et avait provoqué une onde de choc avec les secousses qui allaient avec. Moins forte que lorsque les livres avaient été remis à leur place cependant, beaucoup plus superficielle. Il fallait réagir vite et détourner une nouvelle fois son attention. Et pour le coup, je savais exactement comment faire.

- Demande de l’aide aux petites Lily.

Je m’étais tournée droit vers « Ca », les poings fermés, la mâchoire serrés et la colère dans les yeux. Et l’oscar de la meilleure actrice est attribué à…

- Tu veux jamais de moi en fait ? Ni maintenant, ni petite, c’est ça ? Moi aussi je te voyais ! Moi aussi je voulais jouer ! Mais t’avais d’yeux que pour Lily !


Je m’étais avancée à contrecœur vers lui, toujours dans mon rôle en colère, priant intérieurement pour que les autres se demandent moins ce que j’étais en train de raconter que de chercher ce foutu projecteur. La télécommande que j’avais toujours dans la main perdait toujours de son autonomie. Le clown semblait surpris par ma réaction mais ne semblait pas se demander de quoi je parlais. Visiblement, il se souvenait aussi… pas étonnant déjà qu’il connaissait mon vrai prénom.

- J’ai toujours préféré Lily.

Il ajouta avec un ton narquois :

- Je ne vois pas où est le problème… c’est une crise de jalousie, c’est ça ? Tu veux un câlin ?

Il avait toujours son arme en mains mais il avait ouvert grand les bras. Terrifiée mais bien décidée, je m’étais avancée un peu plus pour récupérer mon câlin. Je devais bien ça à Lily. Cette fois-ci, je ne tournerai pas les talons. Mon jeu d’actrice était tellement bon que Meryl Streep pouvait aller se rhabiller… Un bruit venant du plafond me stoppa cependant net dans mon avancé. Mon regard croisa celui du clown et son sourire perdit un peu de sa superbe. D’un même geste, on releva brusquement la tête droit vers le « plafond » d’où un autre bruit s’éleva. Puis, sans crier gare, une trappe s’ouvrit brusquement et je vis un truc vert tomber droit sur le Clown en hurlant :

- YAAATAAAAAAH !

Il s’était accroché dans les cheveux roux du clown tandis que reculait d’un pas, surprise par cette vision. La chose s’était mise à rouer le peinturluré de coup tout en lui éternuant dessus à lui projeter des grandes coulées de morves dessus. J’aurai sans doute eu un haut-le-cœur si je n’avais pas été aussi heureuse de le voir venir à ma rescousse, m’évitant le câlin que j’avais bien envie de surnommer « le câlin de la Muerte »… même si ça n’avait rien avoir avec ce gros naze de Muerte. Rhume s’était retourné vers moi tout en continuant de maîtriser « ça » et hurlant dans ma direction :

- Va-t’en ! Je suis venue de sauver !

Il cracha de nouveau sur le Clown qui hurla plaintivement, un gros molard de morve sur les yeux :

- Je suis aveuglééééé!!

Complétement sous le choc par la posture héroïque du Rhume à mon encontre (ça aurait presque pu être romantique s’il n’était pas une maladie et un tas de morve… j’ai dit « presque » !), je me tournais vers le reste du groupe complétement paniquée. On ne pouvait pas partir, pas maintenant, pas si près du but. Je pouvais encore imaginer qu’un baiser d’Elliot pouvait avoir le même effet que le rappel des souvenirs mais si jamais c’était pas le cas, y’aurait pas de retour en arrière, aucun moyen de nous reminiaturiser et le clown aurait notre peau. Non, il fallait tout tenter maintenant et vite, j’avais pas envie que Rhume meure pour moi.

- Ce projecteur ça vient ?! VIIIIITE !
- Un projecteur ?

Non mais je rêvais là ? Ils avaient comptés les mouches tout ce temps ? A moins qu’il avait été ébloui par mon talent d’actrice ou le côté kung fu panda de la momie ? Je lançais un regard moitié exaspéré moitié énervé à Elliot qui se lança dans toute l’explication avec la rapidité d’une mitraillette. De mon côté, je baissais les yeux vers la télécommande qui affichait : « AUTONOMIE 20% ». le clown venait de repousser sauvagement la petite momie :

- Tu imaginais quoi ? Tu ne peux pas m’atteindre ! Je ne tombe pas malade, moi !

Mais Amumu ne se dégonfla pas pour autant. Il se redressa brusquement avant de poser ses papattes dégueu sur la gorge du clown :

- Je sais. Je veux juste que tu partes avec moi !

Si on était pas autant sur le point de mourir dans d’atroces souffrance et de perdre Lily à tout jamais, je pense que j’aurai adoré ce qui se passait sous mes yeux. C’était digne d’un film d’action. Maiiiis on allait mourir alors, je me contentais de flipper. Rhume venait de passer une bandelette autour du coup du clown pour le maintenir en place et au même moment, une multitude de globules blancs sortirent du plafond pour foncer sur les deux personnages. Je me reculais en titubant pour éviter que les boules blanches ne m’attaquent également comme elle l’avait fait plus tôt. Mais elles étaient bien trop occupées à frapper les deux antagonistes jusqu’à les faire disparaître pour s’occuper de moi. Ils étaient tellement nombreux que pendant quelques secondes, on ne vit plus qu’eux et soudain, plusieurs coup de feus retentirent à m’en faire échapper un cri de terreur avant de courir vers le groupe. Les globules avaient éclatés comme des ballons de baudruche. La lumière autour de nous se mit alors à faiblir.

- Oh ça sent pas bon ça…

Je regardais autour de moi pour voir les Lily qui semblaient brusquement plus pâle. Une voix off annonça alors sans aucune cérémonie :

- Système immunitaire déficient.


Horrifiée, j’observais le clown qui repoussait nonchalamment Rhume qui semblait complétement rétamé par les globules. Les larmes au bord des yeux par tant de violence, je vis la main morveuse de la momie se lever faiblement vers moi :

- Je… je…


Comme si j’étais désormais incapable de réfléchir, subjuguée par mes sentiments, je me mis à courir doit vers le clown pour m’agenouiller auprès de Rhume allongé sur le dos et de plus en plus faible. C’était pas possible, ça se pouvait pas. Il pouvait pas mourir putain, le rhume c’était là chez tout le monde et toute l’année non ?

- Quoi ? Vas-y, dis-moi ! Qu’est-ce qui a ? Tu peux pas mourir, tu vas voir, tout va bien se passer.

Je trouvais cette phrase tellement con et absurde dans les films. Bien sûr que non ça se passait pas bien, l’autre était en train de crever dans d’atroce souffrance et pour seule aide la voix d’un con qui lui racontait n’importe quoi. Mais pourtant, j’étais persuadée de ce que je disais. Si le Clown était vraiment capable de tuer le Rhume, on avait qu’à lui présenter le SIDA, le cancer, l’Alzheimer… bref tout ce qu’on arrivait pas guérir, non ? Non c’était trop simple, beaucoup trop simple… mais j’étais suffisamment choquée pour sentir que les larmes coulaient sur mes joues.

- Tu vas encore contaminer des milliers de personne, tu vas voir !
- Je… je ne t’oublierai jamais.

Euuuh si oublie-moi. J’aimais pas avoir le rhume. Mais c’était dégueulasse de lui dire un truc pareil, surtout que je l’aimais bien et que cette part affective de moi avait chaud au cœur en entendant ses dernières paroles. Il venait d’expirer son dernier crachat avant de ne plus bouger du tout. Rhume se liquéfia alors dans une mare de morve que j’observais pendant quelques secondes sans bouger, refusant de croire qu’il était vraiment mort. Puis soudain, un petit « plop ! » se fit entendre. Une toute petite momie émergea de la morve sous mes yeux ébahit. Elle observa son environnement avant de me regarder et d’avancer vers moi en tendant les bras et en gazouillant. Ma joie éclata avec un pouffement de soulagement qui libéra les dernières larmes et un peu de morve de mon nez. Ouais j’étais ignoble mais j’étais malade donc on me pardonnait.

- Tu s’appelles Rhuuuuume !

J’étais brusquement surexcitée. Il était aussi mignon que bébé Groot. Je m’étais mise à rire en lui parlant comme je parlais parfois à Pétunia avant de me souvenir de la situation globale. Mon regard croisant les regards des autres, du clown, les Lily pâles, tout me revint et je me raclais la gorge, gênée par cet excès d’euphorie.

- Euhm pardon… c’était nul et malvenu, désolée.

Me ressuyant à l’aide du mouchoir que j’avais toujours dans la poche, j’observais Elliot qui répondit à mon interrogation silencieuse par télépathie :

- Deux Lily sont allées chercher quelque chose pour activer les souvenirs. Faut qu’on tienne encore un peu.

Pour que ça paraisse moins flag que la première fois, je regardais de nouveau attendrit le bébé rhume avant qu’un horrible grand pied n’entre brusquement dans mon champ de vision et écrase la bébé momie. Le clown s’était relevé et semblait bien décidé d’en finir. Mais un autre « Plop ! » et voilà qu’elle était de retour ailleurs dans la mare. Un sourire narquois se dessina sur mon visage tandis que j’observais sa face peinturluré. Jeu set et match. J’avais raison. Personne n’avait le pouvoir de tuer le rhume. Il réitéra pourtant l’expérience plusieurs fois mais avec le même résultat à chaque tentative. Voilà comment occuper un clown pendant deux heures. Y’avait plus qu’à le laisser faire et on reprendrait la mission quand les deux Lily seraient de retour, non ? Mais la danse bizarre qu’il me faisait en tentant de l’écrasait de plus en plus vite commençait à me taper sur le système, tout comme le « plop ! » et le « splash » qui les accompagnait. Poussant un grand soupir, j’attrapa le pied du clown au vol dans une main :

- Bon stop stop stop ! Tu vois pas que ça marche pas ou quoi ? Paaas bougé ! Pas touche !

De ma main libre, je tendis la paume à la petite momie qui monta dans ma main. Je lâchais alors la jambe du clown pour me relever et déposer Rhume sur mon épaule, qui s’installa confortablement. J’avais l’impression d’être Rocket dans les Gardiens de la Galaxie accompagné de mon bébé Groot. J’avais jamais été aussi heureuse et je ne m’étais jamais trouvé autant classe en m’imaginant en Raton laveur.

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________________________________________ Mar 17 Avr 2018 - 19:52


Kiss kiss bing bang

Cause toujours tu m'intéresse
Gagner du temps, gagner du temps. Ils en avaient de bonnes. Depuis le début, ils avaient essayé le marchandage, la comédie et l’attaque directe. Pour sa part, bien qu’il ai un boomerang à disposition, il avait pas spécialement envie d’abîmer encore plus, le corps de Lily. Scrupules oblige. Alors peut-être que de taper la discut’ avec le clown aussi insupportable soit-il leur donnerait un minimum. En tout cas, il allait pour sa part privilégier cette voie tant que le peinturluré n’attaquait personne. De toute façon, ce dernier ne semblait pas chercher la bagarre d’une autre manière qu’oralement, étant donné qu’il venait de se tourner vers lui. A croire qu’ils étaient tous dans une cour de récréation à essayer de taper là où ça faisait mal…

« Je suis impressionné par ta volonté de sauver une inconnue. Après tout, Lily n’est rien pour toi. Comparée à Maara qui pourrait très bien vivre ses derniers instants pendant que je te parle..Et tu n’as pas l’air de te sentir concerné. Elle va mourir toute seule parce que tu n’auras pas fait le bon choix. C’est peut-être mieux comme ça, qu’elle ne sache pas à quel point elle ne compte pas pour toi. Pauvre petite Blacky... »

Wow...C’était comme ça qu’il comptait s’y prendre ? Bah dit donc, on voyait bien qu’il ne connaissait strictement rien à la personnalité de Maara. Tout comme il avait rien compris au film concernant la manière dont leur « relation » -il voyait pas quel autre mot employer. Fonctionnait. Évidemment, qu’il tenait à Maara. C’était pas juste sa pote, avec qui il pouvait faire des tas de crasses à Frost. Elle avait de l’importance pour lui, aussi bizarre que ça pouvait être vu de l’extérieur. Mais, il avait suffisamment partager avec elle, pour qu’elle comprenne qu’il ne privilégiait pas une inconnue, au lieu de s’occuper de sa sécurité. Et en plus, Maara était fier avec un orgueil mal placé. Voler à son secours en mode chevalier en armure, n’aboutirait à rien si ce n’est se faire méchamment envoyer promener. Avec elle, il valait mieux la jouer subtile. Et quoi qu’on en dise, il savait l’être -simplement il le faisait quand ça l’arrangeait. En résumé, si le clown espérait l’atteindre, bah il avait encore pas mal de progrès à faire. Surtout qu’il insistait sur le fait qu’elle pouvait être en train de mourir mais aux dernières nouvelles, ils avaient deux membres de l’ancienne expédition ici. Et ils étaient pas en train de se tordre de douleur parterre. Donc s’ils allaient bien, il y avait pas de raison pour que Maara aille mal. Aussi roula-t-il des yeux. Parce que franchement, ça commençait à bien le gonfler tout ça :

- A priori les autres ont pas l’air d’aller trop mal. J’vois pas trop pourquoi elle serait en train de vivre ses derniers instants. Et puis remercie moi. Quelque part, c’est aussi ta peau que j’suis en train de sauver. S’il lui arrive des bricoles, non seulement je ne laisserais pas ça passer. Mais en plus, j’suis pas certain que son paternel reste là, les bras croisés si tu vois c’que j’veux dire. Et autant j’supporte pas ce foutu cancrela des cavernes. Autant si notre « trêve » est rompu ça va encore faire des histoires et impliquer un tas de gens.


Il avait volontairement prit un ton ennuyé, mais ce qu’il disait n’était pas faux. Elle avait beau en vouloir à noirceur, Maara restait sa fille, et s’ils ne s’appréciaient mutuellement pas avec le croque mitaine. Il tenait à elle, à sa manière. Okay il méritait probablement pas le prix du père de l’année. Mais quelque chose lui disait que s’il arrivait des bricoles à Nightmare, Pitch ne resterait pas là à se tourner les pouces. Et ça finirait sûrement très mal. Mais pas question de laisser l’opportunité au clown de savoir ce qu’il pensait réellement. Surtout quand la télécommande n’affichait plus que 15 % d’autonomie. De toute façon, ce dernier se contenta de froncer les sourcils et de faire « bla bla bla » avec sa main de libre.

« J’ai l’impression que je fais de plus beau cauchemars que son cher papa » répondit-il avec un large sourire

Aster eu envie de lui rendre un sourire narquois. Le clown pouvait croire ce qu’il voulait. Mais il n’avait jamais vu Maara répandre la peur chez les enfants. Pour l’avoir combattus à l’époque, et pour avoir combattus Pitch à de nombreuses reprises. Il n’avait rien vu de la part du clown pouvant se hisser à ce niveau là.

« C’est bien si tu es zen.J’ai suffisamment de place dans mon frigo pour y ajouter d’autres bouts de viandes. Des petits bouts de Maara. De Jaspeur, »[/color] continua-t-il en regardant Deborah. « De Katelyn, » cette fois-ci c’était Sherlock qui était visé. « Enfin de tout le monde » termina-t-il avec un geste négligent de la main.

Au moins, avait-il l’air d’être zen. C’était justement ce qu’il voulait. Parce qu’on ne pouvait pas dire, que ce soit réellement le sentiment qu’il éprouvait. Cette histoire de télécommande le rendait nerveux. Néanmoins, depuis le début, il s’était imposé de ne jamais rentrer dans le jeu du clown. Ou du moins de ne pas lui donner la satisfaction de voir qu’il touchait un point sensible. Tous les affreux jojos ont un point faible. Même en calculant minutieusement leur coup, il y avait toujours un truc qu’ils avaient pas vu venir, et qui faisait tout foirer.

« Quand vous serez morts, je vais bien m’amuser avec ceux que vous avez négligés. Je leur dirai que vous n’avez pas levé le petit doigt pour eux. Ce sera encore meilleur. »


Et juste après ça, le clown se passa la langue sur les lèvres, comme si tout ça le mettait en appétit. Ecoeurant. Vraiment. Après un bref coup d’oeil du côté de la télécommande, Aster tenta une autre tactique :

- Comme si t’en étais capable
Rétorqua-t-il moqueur

Cette attitude confiante, frôlant l’arrogance était généralement celle qu’il réservait à Frost. Parce que ça énervait l’esprit de l’hiver et que c’était de toute façon de nature publique qu’ils passaient leur temps à se rentrer dans le lard tous les deux. Mais quelque chose lui disait qu’avec le clown aussi il y avait de grandes chances pour que ça marche :

« Tu me provoques ? » Demanda le clown presque indigné avant de s’avancer d’un pas vers lui « Dans le fond, tu n’es qu’un tout petit lapin constipé parce qu’il mange trop de chocolat. Je suis sûr que tu n’aimerais pas que tout le monde voit à quoi tu ressemble en réalité. Excuse toi tout de suite sinon je leur montre à tous ! »

Il était clairement pas content, et Aster se retint de laisser un sourire goguenard s’afficher sur son visage. Le clown pouvait pointer son arme sur lui, et le menacer autant qu’il voulait. Il avait eu ce qu’il voulait. Surtout qu’il avait parfaitement compris de quoi le clown était en train de le menacer, et ce n’était pas sa vrai forme. De plus, dans le lot devait sûrement il y en avoir un ou deux qui avaient regardé le dessin animé et donc l’avaient déjà vu dans l’état dans lequel l’autre peinturluré voulait le mettre. Alors certes sa fierté en prendrait un coup, mais à la limite, si ça pouvait servir la bonne cause, il s’en tapait.

- Me faire reprendre la forme pelucheuse que j’ai eu suite à ma diminution de pouvoir quand on a affronté Pitch la dernière fois. C’est ça ton idée ? Dit-il toujours moqueur Vas-y je t’en prie, l’invita-t-il. En revanche, pour l’originalité on repassera. L’ex lapin émit un soupir déçus comme pour souligner à quel point c’était du réchauffé. Et dire que je pensais que tu pouvais rivaliser avec lui. Je me suis trompé on dirait.

Le Clown ouvrit la bouche et la referma immédiatement avec une moue mécontente. On sait plus quoi dire hein ? C’est généralement ce qui arrive, quand on a aussi peu d’imagination. Il espérait quoi au juste ? Le voir trembler et implorer sa pitié ? Sérieusement. Si ça lui avait écorché la bouche de faire un pseudo compliment au croque mitaine. Il fallait quand même que le clown se rende compte que toute sa vie, quasiment il avait combattu un ennemi extrêmement puissant -et qui en plus avait joyeusement zigouillé tous les siens. Alors en comparaison le menacer de le transformer en peluche, ça ne lui faisait pas grand-chose, grand-chose.

« Je peux aussi te tuer tout de suite ! » reprit le peinturluré en chargeant son arme dans un cliquetis « Tu dirais quoi de ça ? Si tu... »

Il ne finit jamais sa phrase parce qu’un grand « DONG » retentit, faisant s’écrouler au sol toutes les Lily. Le clown quant à lui, tituba, tourna de l’oeil et tomba également. Tout devint noir dans le cerveau, ce qui n’était vraiment pas une bonne nouvelle. Surtout lorsque tout le monde se mit à basculer brusquement de côté comme s’ils perdaient leur centre de gravité, le tout avant de chuter. Très certainement que le corps de la « grande » comme l’appelait les mini Lily avait également basculé.

« Il s’est passé quoi ? Il se passe quoi ? »
S’écria un Elliot totalement paniqué à côté d’une Lily inerte. Autour d’eux, tout était totalement obscur. On n’y voyait plus rien, et la vue panoramique était toute aussi sombre, comme si les paupières étaient fermées. Un bip retentit et l’écran de la télécommande indiqua tout sauf une bonne nouvelle :

Autonomie 10 %


Ils devaient trouver un moyen de sortir de là et rapidement. Le clown était manifestement dans les vapes c’était le bon moment non ?

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 Evénement #92 : Kiss Kiss Bing Bang [FE]  - Page 6 _


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________________________________________ Mer 18 Avr 2018 - 17:24



Pendant ce temps, en taille réelle...

Balthazar lâcha la poêle à frire qui heurta le sol dans un bruit sonore. Il venait d'assommer Lily le Clown. En se réveillant, c'était la première chose qu'il avait faite, puisque la "jeune femme" lui tournait le dos et semblait ailleurs. Il avait profité de l'occasion qui s'offrait à lui, même si sa tête endolorie le laissait légèrement dans le flou. Il aurait pu transformer son crâne en bouillie -ce dessein était plus que tentant- mais la priorité était d'abord de récupérer son rasoir près du granité qui s'était renversé sur le sol. Il grimaça en remarquant qu'il sentait la framboise, désormais. Le sang de la vieille avait séché sur la lame, là où le granité ne l'avait pas touché.

Le barbier observa le corps inerte sur le sol, des idées diablement sordides lui traversant l'esprit. Le clown était à sa merci. Il n'aurait plus jamais une chance pareille. Il détailla la chair qui semblait si tendre, esquissant un geste machinal du poignet. Avant de serrer le poing.

Il réfléchissait. Il ne devait pas agir impulsivement, bien qu'il soit extrêmement difficile de se contenir. Le clown supprimé, il restait toujours cette histoire de tête dans le réfrigérateur. Il se doutait que Grand Sourire avait oeuvré pour qu'il soit accusé de ce meurtre, même en faisant disparaître l'arme du crime. Il était malin, trop malin. Balthazar pouvait l'être plus que lui. Tout Storybrooke devait savoir que Lily Olyphant était possédée par une entité démoniaque. Afin de l'innocenter lui. Il fallait prévenir quelqu'un qui viendrait rapidement, dans l'urgence. Il trouva la candidate idéale en moins de dix secondes. Il espérait qu'elle ne se comporterait pas comme une idiote, ce qui était loin d'être sûr étant donné la famille de fous à laquelle elle appartenait.

Je suis sur le point de tuer votre mère, au cas où ça vous intéresse... songea-t-il avec tout l'agacement dont il était capable.

Grâce à Eulalie, il savait que les divins entendaient les messages télépathiques, car elle ne se privait jamais de converser avec son "père" par la pensée. Il n'avait encore jamais essayé, puisqu'il n'y avait vu aucun intérêt jusqu'à maintenant. Il s'accordait seulement quelques secondes d'attente, ensuite il aviserait. Il ne fallait donner aucune chance au clown de récupérer. La fille Sandman apparut au bout de seulement quinze secondes. Rapide et efficace. Il en était presque surpris. Ravalant sa rancoeur à son égard, il lança sans détour :

"J'ai des explications."

Il valait mieux qu'il les donne, et vite, car ses arguments n'auraient que peu de poids puisque la jeune femme venait de trouver sa mère inconsciente sur le sol à côté d'un barbier armé d'un rasoir ensanglanté qui sentait la framboise. Fort heureusement, pour le moment, elle tournait le dos au frigo.

"Vous avez cru que c'est Lily, mais c'est pas elle." reprit-il avec aplomb, levant les mains lentement en signe de paix. "Elle est possédée par une entité puissante et dangereuse. C'est le monstre en elle qui a fait ça."

D'un geste sec, il désigna le frigo ouvert. La fille Sandman eut un sursaut en voyant la tête coupée trôner entre le saucisson et les litres de lait périmé. Puis, elle pivota de nouveau vers lui. Son regard en disait long. Elle ne le croyait pas. Evidemment. Le barbier réprima un soupir anxieux et lança d'un ton acéré, plantant son regard oblique dans le sien :

"Franchement, pourquoi je vous aurais appelée si c'était moi qui avais fait ça ?"

Pourquoi se serait-il encombré d'une pyromane qui l'avait menacé et brûlé son salon sans aucun état d'âme ? Pourquoi se serait-il mis en danger inutilement ?

"Je vais me réveiller." dit-elle, déstabilisée. "Ouais, je vais me réveiller."

Pas une pour rattraper l'autre dans cette famille... Balthazar passa la langue sur ses lèvres, de plus en plus anxieux, jetant des coups d'oeil frénétiques vers le corps sur le sol.

"J'ai assommé votre mère pour le neutraliser. La suite ne dépend que de vous. Mais si j'étais vous, je ferais en sorte de le maîtriser avant qu'il se réveille."

"Maîtriser qui ?" fit-elle, déconcertée. "Maîtriser quoi ? Pourquoi ma mère est par terre ?"

"Je l'ai assommée !" s'écria-t-il, impatient. "Vous n'écoutez pas quand je vous parle ? Maintenant je comprends pourquoi personne n'a remarqué que ce n'était pas Olyphant ! Vous êtes tous aveugles !"

La fille Sandman le fixa, tétanisée que des propos pareils sortent d'un individu tel que lui, puis elle se pencha vers sa mère afin de mieux l'observer. Elle lui prit la main.

"C'est pas le moment."
grommela le barbier, de plus en plus nerveux à l'idée que le clown reprenne conscience.

Qu'avait-il imaginé ? Personne ne pouvait l'innocenter, en définitive. Il aurait dû agir au lieu de réfléchir. Egorger Olyphant revenait à neutraliser le clown. Il se serait enfui, ensuite. Le plus loin possible. Il n'avait rien gagné à chercher à sauver sa peau.

Neil Sandman regarda sa mère quelques secondes encore, puis levant les yeux vers lui sans lâcher sa main, elle balbutia :

"Si c'est pas ma mère, c'est qui, alors ? Et qu'est-ce que vous avez à voir dans tout ça ?"

Son expression devint suspicieuse.

"Qu'est-ce que vous avez encore fait ?"

"Un clown. Tout et rien. Assommé." dit-il, expéditif. "Je vous donnerai la version longue quand vous aurez maîtrisé cette... chose."

Il se pencha pour récupérer la poêle à frire, alors qu'il tenait toujours son rasoir dans sa main droite. Cette fille ne lui semblait utile en rien, en fin de compte. Quand Grand Sourire se réveillerait, il fallait qu'il puisse s'en occuper tout seul. Ses mains tremblaient de colère et d'effroi. Il posa la poele sur le rebord du plan de travail, prête à prendre au cas où.

Neil Sandman se redressa, presque chancelante.

"Ana... Anatole. Non, mauvaise idée. Jules. Oui, il faut quelqu'un qui soit capable de réfléchir. Non, Apollon." se reprit-elle. "Non, on devrait être capable d'y arriver seuls. Il faut juste attendre qu'elle se réveille et..."

Le barbier passa une main dans ses cheveux pour s'empêcher de commettre un meurtre -ou plutôt une tentative.

"Pourquoi vous l'avez assommée ? Je peux rien faire si elle n'est pas consciente !"

"Vous n'avez rien fait quand elle l'était ! Ca fait déjà trois mois."
lui fit-il remarquer, acide. "Vous voulez peut-être attendre encore un peu ?"

"Trois mois. Ah, ça explique certaines choses..."
dit-elle en hochant lentement la tête. "Papa... Il faut appeler Elliot. Lui saura quoi faire."

Sérieusement ? Balthazar la dévisagea alors qu'elle s'abîmait dans une pensée méditative. Ce n'était pas le moment pour la réunion de famille ! Brusquement, elle fronça les sourcils et baissa les yeux sur le corps de Lily Olyphant, visiblement troublée.

"Quoi ?" s'enquit-il.

Il resserra instinctivement sa prise autour du rasoir, aux aguets, sa nervosité atteignant des sommets. Quelques secondes plus tard, un bruit crachotant et diffus se fit entendre. L'instant d'après, six personnes apparurent sur le sol de la cuisine en grandissant à vue d'oeil si rapidement que pris de court, et sans même voir de qui il s'agissait, le barbier se saisit de la poêle et la brandit tout en reculant vers le mur.

Etait-ce une nouvelle manigance de Grand Sourire ?
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Et toutes les peines, toutes, contre une seule de nos minutes... Amis non, ni amants, étrangers non plus. Quand tu danses. Mais quel après, après s'être appartenu ? Quand tu danses, y songes-tu? Je crois bien que j'aurai besoin de te voir. Sans te parler ni déranger mais te voir.
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« Si on schtroumpfait ? »


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________________________________________ Mer 18 Avr 2018 - 21:45

Quelques instants avant le post précédent...

Une alarme stridente retentit tandis que des lumière de sécurité rouges s'enclenchaient. C'était pas non plus hyper lumineux, plutôt ambiance boîte de nuit où on voit vaguement là où on marche (encore que piétiner les orteils de Sherlock Holmes ne me paraissait pas une idée gênante outre mesure) mais c'était mieux que rien.
- On reste zen, c'est juste le générateur de secours qui s'est mis en route. C'est parfaitement normal. C'est toujours ce qui se passe quand quelqu'un perd connaissance. Conclusion : tout va bien. Enfin... rien ne va plus mal qu'avant.
Je précisai, au cas où, tandis que mon regard croisait les yeux paniqués d'Alexis.
- D'accord mais si elle perds connaissance il se passe quoi ??
Paniquer, c'est pour les faibles - et Jaspeur. Je restais droite, stoïque et pédagogue, acceptant de partager mes connaissances afin de faire mon intéressante.
- D'ici trois minutes une impulsion va traverser tout le corps pour essayer de le ranimer. Et c'est à partir de maintenant que vous pouvez vous dire que tout n'ira bientôt plus si bien.
Si déjà elle paniquait, autant lui donner ma bénédiction.
La Miss tenta pourtant de garder la tête froide, ce qui était tout à son honneur. Tout le monde n'y arrivait pas, en témoignaient les sueurs froides de Jaspeur et les explosions colériques de... Colère, sans surprise (faudrait vraiment qu'il se choisisse un nom humain, lui).
- Bon alors on fait quoi ? On tente de la ranimer avant ou on se casse d'ici ??
- Moi j'opterais pour le "on se casse d'ici". Je voudrais pas vous angoisser davantage mais la puissance de l'impulsion sera gigantesque et... oh pour vous la faire courte elle risque de tuer toutes les personnes qui ne sont ni divines, ni des émotions. En bref, l'heure de l'extraction a sonné ! m'écriai-je presque avec entrain, comme si je faisais ça tous les jours.
- Bon ben go, qu'est-ce qu'on attends ?! Dégoût, tu nous montre le chemin ? Je m'occupe de la zappette ! déclara Alexis.
Ca c'était de la coopération comme je l'aime. Certes, elle jouait carrément sa vie, alors ça avait peut-être aidé. Mais quand même. J'opinai.
J'avais préféré omettre le fait que je n'étais pas totalement certaine de pouvoir survivre moi aussi à l'onde de choc. Pas parce que j'avais pris peau humaine (et encore...) mais parce que je n'étais pas dans le corps de mon hôte. Je ne faisais pas partie de Lily, je n'étais pas sa préposée au Dégoût (et tout le dommage était pour elle) alors, peut-être que...
De toute façon, quelle importance ?
C'était pas comme si j'avais tissé des liens indéfectibles avec ces gens. L'un était un boulet, l'autre râlait trop, le troisième passait son temps à m'agacer et les deux filles.... OK, c'était pas impossible que je les apprécie un tout petit peu plus. Mais j'étais Dégoût. J'étais pas là pour me faire apprécier par une bande à demi composée de losers. Et j'étais encore moins là pour manquer à quelqu'un. Si mon heure venait, mon concept resterait. Ca, c'était important.
Comme pour me rappeler à la situation présente, la télécommande grésilla : 5 % d'autonomie restante. C'était le moment où jamais. A moins qu'ils ne souhaitent périr sur le côté droit du cerveau de Lily.
Alexis s'était mise à courir vers la sortie que j'étais censée lui montrer (je ne savais pas trop pourquoi mais c'était elle qui se ridiculisait, pas moi, alors soit) quand bientôt Elliot lui barra presque violemment le passage.
- On en a pas fini ici, rétorqua Elliot, catégorique et déterminé.
Sur lui, c'en était presque flippant - mais avant tout intriguant. J'arquai un sourcil.
- Tu dis ça parce que t'as un plan ou juste pour faire une observation empirique ?
- J'ai pas de plan mais... je veux pas qu'on ait fait tout ça pour rien. C'est pas possible. Y a forcément un moyen, dit-il vraiment à bout.
Bah tiens. Ca m'étonnait même pas. C'était bien un truc de héros, ça.
J'en aurais bien fait la remarque mais de nouvelles alarmes retentirent et une voix annonça :
- Des bulles pour les globules ! Des bulles pour les globules !
- Y a peut-être quelque chose mais il faut que ce quelque chose se fasse en trois quart de seconde car le signal est lancé pour la ranimation, annnonçai-je en observant le cerveau. Toi, t'es divin, tu risques pas grand chose et moi je suis une émotion. Mais les autres risquent leur peau et la télécommande va mourir. Je préfère qu'on soit bien clair là-dessus pour pas qu'on dise que j'avais pas prévenu.
J'espérais au moins qu'ils renvoient les autres. Inutile de sacrifier six personnes pour potentiellement en sauver une. Il aurait besoin de moi, quelle que soit le plan plus ou moins stupide qu'on trouverait, mais les autres étaient des dommages collatéraux évitables.
Aha. Ca lui en bouchait un coin, ça ! Elliot resta muet un moment, en train de mordiller sa lèvre en observant les autres, notamment Alexis.
- On s'arrache, conclut-il à contre cœur.
Je me mordis ma lèvre inférieure et lui pressai l'épaule.
- Ca veut pas dire qu'on a perdu. Tu sais pourquoi ? Parce que je suis pas une perdante.
Elliot opina sans y croire. Si on avait eu le temps j'aurais roulé des yeux. Sans déconner. Ne pas me croire c'était insultant.
Nous commençâmes à courir, Elliot derrière et nous devant, sans doute afin de donner toutes leurs chances à ceux qui avaient gros à perdre (genre, leur vie). Un couloir. Un toboggan. Tout allait très vite, alors pardon mais j'ai pas pris le temps d'analyser le décor. Dans les derniers mètres du toboggan la télécommande crachota sévèrement. Et alors qu'elle rendait l'âme, nous atterrissions tout sauf en douceur sur le carrelage de la cuisine.

Après le post de mon VDD,


Je me relevai, constatant que j'avais repris peau et taille humaine à une vitesse hallucinante. Puis j'aperçus deux personnes, un homme armé d'un rasoir et d'une poêle à frire et une femme blonde, qui nous observaient, nous et Lily encore inconsciente.
- Bah quoi ? Faites pas cette tête, tout va bien. On est à Storybrooke, hein. Vous avez jamais vu des gens sortir d'un corps humain après avoir essayé de le réparer ? Eh bah maintenant c'est fait, bien joué.
Je me relevai pour épousseter ma combinaison de ski (cette horreur... qu'est ce qu'on ferait pas pour aider les gens, franchement) puis j'arrangeai mes cheveux comme je pouvais (sans miroir, c'est pas le top, mais je me reflétais suffisamment dans la poêle du type pour que ce soit acceptable et suffisant pour voir que je déverdissai).
La nana avait l'air dépassé mais pas spécialement surprise - ça, c'était bien. Mais le type continuait de braquer ses armes sur nous, au cas où. Je repris :
- OK, surtout, pas tous en même temps pour participer au sauvetage de Lily, hein. Moi c'est Deb et eux c'est les autres.

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« Non mais alo quoi! T Rousse et tu connais pas Hadès ?! »


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________________________________________ Jeu 19 Avr 2018 - 15:56


« Up is down. »
All is upside down.
Je respirai par saccades, les yeux rivés sur Lily qui était étendue sur le carrelage de la cuisine. Cette image me soulevait le coeur.

Au final, rien n'avait fonctionné. On avait été contraint de sortir de son corps, la télécommande était cassée, le clown avait encore gagné. Je me sentais trop mal pour regarder vers Cassie qui se trouvait dans la pièce. J'avais trop honte de ne pas avoir réussi à ramener sa mère. Je tombai à genoux près de Lily, caressant ses cheveux. Quand ses yeux étaient fermés, elle avait encore un reste de douceur de celle qu'elle était autrefois... Je frémis en recevant comme un électrochoc. Et si...

"Dans les films, ça marche..." murmurai-je tout en croisant le regard d'Alexis.

Avait-elle compris où je voulais en venir ?

"Son corps va recevoir une impulsion pour la faire se réveiller. Si j'ajoute un second choc pendant que ça se produit, ça pourrait... je sais pas. Ca pourrait ramener Lily ?"

Je plaçai tout mon espoir là-dedans. C'était tout ce qu'il me restait. Beaucoup d'optimisme. Je me raccrochai à ça. Sans attendre plus longtemps, je plaçai doucement sa tête sur mes genoux et me penchai, grimaçant légèrement en sentant son haleine moitié framboise, moitié charcuterie. Je devais en faire abstraction, même si ça allait être dur. Je posai mes lèvres contre les siennes dans un baiser tendre et passionné. Ce simple contact suffit à me rappeler un tourbillon de souvenirs qui me faisaient autant de mal que de bien. Je la sentis remuer faiblement. Je me crispai mais continuai de l'embrasser, anxieux à l'idée que ce soit le clown qui me réponde. Je songeai avec force à une chanson qui me faisait tellement penser à elle, et qui portait son prénom :

Lily, easy as a kiss we'll find an answer
Put all your fears back in the shade
Don't become a ghost without no colour
'Cause you're the best paint life ever made

J'espérais que cela agisse comme une prière et qu'elle me revienne enfin. C'était idiot, peut-être. On est forcément bête quand on aime.

For every step in any walk
Any town of any thought
I'll be your guide

Ses lèvres se serrèrent. Je fus parcouru d'un frisson, hésitai, interrompant notre étreinte sans pour autant me reculer. Je ne voulais pas ouvrir les yeux. Et voir que j'avais échoué pour de bon. Mon coeur s'emballa lorsque je sentis sa bouche me rendre mon baiser avec une douceur et une fragilité inespérées.

"Lily..." murmurai-je, soulevant les paupières.

Je la voyais dans un flou artistique car mes yeux étaient embués de larmes. Les siens aussi. Elle m'adressa un pâle sourire, leva mollement la main vers ma joue mais cette dernière retomba avant d'atteindre son but. Elle sombra de nouveau dans l'inconscience.

"C'était Lily ! C'était vraiment Lily !"
m'écriai-je, surexcité en tournant la tête vers tout le monde. "Je suis pas dingue, je le sais ! Elle m'a embrassé et c'était elle ! C'était pas le clown ! J'embrasse pas les clowns ! Faut me croire !"

Je maintenais sa tête contre mes genoux tout en caressant ses cheveux machinalement. Je ne voulais plus la lâcher. Je ne parvenais plus à réfléchir correctement. Tout s'entrechoquait dans ma tête. Elle avait perdu connaissance. Il fallait qu'on s'occupe d'elle. Je la soulevai tout doucement et la portai dans mes bras.

"Je l'emmène à l'hôpital." décidai-je.

J'ignorai si les médecins seraient en mesure de l'aider, mais le clown avait créé trop de lésions dans son corps durant son occupation, pour le peu qu'on avait vu. Il fallait lui faire faire un check up complet.

"Si Maman est de retour, où est l'autre taré ?" demanda Cassandre, déroutée.

Elle soulevait une question pertinente. Avait-il été éjecté de son corps ou se terrait-il quelque part ? Nous ne pouvions retourner à l'intérieur pour vérifier. Il fallait trouver un autre moyen de savoir. A moins qu'il possède l'une des personnes présentes mais cette idée faisait bien trop froid dans le dos.

Je me concentrai pour sentir l'âme de Lily et j'avais l'impression qu'elle était bel et bien de retour dans son corps. Le clown l'avait copiée pendant des mois mais à présent que je connaissais la supercherie, je voyais l'infime différence. Celle de Lily était plus douce, plus aérienne.

Je plongeai plus profondément dans cette sensation, réalisant que je percevais avec une netteté déconcertante chaque âme qui m'entourait. Je sentais davantage que les auras. J'allais plus loin tout en restant immobile. Mon esprit voyageait, se connectait à chacune d'entre elles en se contentant de les effleurer. Bientôt, je perçus toutes celles vivant à Storybrooke. Chacune était différente, laissant une impression unique. Mais l'une d'entre elles n'avait aucune ressemblance avec les autres.

"Son âme est... c'est comme s'il n'en avait pas. Elle est trouble, aiguisée, noire... Ca n'en est pas une. C'est autre chose... Je peux l'atteindre. Je sens que je le peux. Je sais où il est."
dis-je entre mes dents.

Mon regard était fixe. Je ne savais même pas si je regardais quelqu'un ou si j'avais les yeux dans le vide. Je voyais plus loin que tout ça. Plus loin que la matière. Euphorique, j'articulai :

"Je peux l'atteindre."

J'avais l'impression qu'à distance, je pouvais refermer ma main et briser ce qui lui servait d'âme et d'enveloppe à la fois. Il n'était pas matériel. Cependant, je m'aperçus qu'il n'était plus vraiment ici, à Storybrooke. Et pas vraiment dans son monde non plus. Il se trouvait entre les deux. En étant éjecté du corps de Lily, il avait été envoyé vers le seul endroit "vide" susceptible de l'accueillir. La "poche" créée par Penny, dans laquelle l'âme de Lily avait attendu de revenir.

"Papa... arrête..."
balbutia Neil, la voix tremblante.

Sa voix me fit basculer dans la réalité. Je clignai des yeux et sentis de nouveau le poids de Lily dans mes bras. Je tournai la tête vers ma fille et la vis déglutir avec peine tout en m'observant.

"Il est près du banc, par où on est revenu du Monde Noir."
assurai-je. "Je la dépose et je vous rejoins." leur promis-je avant de disparaître.

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________________________________________ Jeu 19 Avr 2018 - 18:30

“Quand je vais dire ça à Apollon, il va être trop fier de moi!”






Tout s’était encore passé très vite. Une fois de plus face contre terre (c’était monnaie courant ces temps-ci), le détective se releva d’une pression de bras. S’époussetant pour enlever la poussière sur ses vêtements, ses yeux passèrent rapidement sur les antagonistes présents, et les nouveaux. Fixant avec intensité les deux nouveaux venus, il sourit en coin. La fille, il ne la connaissait pas du tout. Quand au petit barbier, lui, il le connaissait très bien. Observant très calmement et sérieusement Graves, il déclara :

« Alors comme ça, on tue les mamies ? »


Le regard que lui adressa Balthazar était le même. Il était spécialement réservé pour lui. Brûlant (:vicieux), incendiaire, et avec une réelle intensité meurtrière. Serrant son précieux rasoir qu’il tenait dans sa main droite, à s’en casser les jointures, il dit :

« C’est pas moi. Elle sait que c’est pas moi. »


Son regard se porta vers Neil. Tiens, étrange, on pouvait lire de l’angoisse dans ses yeux ; Satisfait d’être en position de force, il brisa la mascarade. C’était cool, de l’embêter, mais quelqu’un était mort tout de même.

« Relax. Bien sûr que l’on sait que ce n’est pas vous. Nous avons tout vu. Détendez vous un peu. Ca vous donne le teint blême. Tout le monde va bien ? »


Mais il n’eut pas à attendre de réponse de qui que ce soit qu’Elliot commença à s’affoler. Quelque chose électrisa un peu Sherlock un court instant. Quelque chose qui semblait émaner du jeune homme. La jeune femme lui demanda alors d’arrêter. Tout redevint alors normal. Enfin tout… Elle l’avait quand même appelé « Papa ». Il ne faisait pas son âge décidément.
Une fois Elliot disparut, il se tourna encore une fois vers l’assemblée :

« Parfois, on oublie que je suis médecin également...Personne n’a rien ? »


Balthazar, à cette information, leva un sourcil.

« Si vous êtes médecin, je veux bien me pendre. »


Tournant sa tête avec une vitesse assez forte, il fixa subitement Balthazar avec intensité et répliqua sans plus attendre d’un ton cassant :

« Et bien pendez vous. Ca m’épargnera une vasectomie sans anesthésie inutile. »


Plus calme et avec beaucoup plus de gentillesse, Sherlock tourna sa silhouette fine vers Cassandre. Instinctivement, il savait que le temps était contre eux.

« Si vous êtes sa fille, vous avez des pouvoirs non ? Téléportez nous là-bas, qu’on en finisse. »


L’observant, elle répondit :

« Donnez-moi la main. »


Attendant que tout le monde se touche, elle tourna brusquement sa tête vers lui pour lui lancer :

« Vous êtes qui au juste ? »


Lui prenant la main et lui faisant un petit sourire galant, il déclara :

« L’adresse, 221B Baker Street, le nom : Sherlock Holmes. Et vous ? Sandman ? Mais vous devez bien avoir un prénom. Et vous faites plus vieille. Ou votre père fait plus jeune. Ou on se moque de moi... »


Puis voyant que Balthazar prit la main comme tout le monde, il ajouta, comme si il s’adressait à la maitresse de la maternelle dans la ronde :

« Balthazar est obligé de venir avec nous ? »


Cassandre le regarda deux secondes, puis gloussa à moitié tout en répondant :

« Sherlock Holmes ? »


Et elle ajouta d’un ton calme à son adresse, puis tranchant à celle de Graves :

« Non, il n’est pas obligé de venir. Lâche la main, toi. »


Son regard se porta sur Balthazar, puis revint sur Sherlock avec une petite lueur malicieuse dans le regard.

« Les autres ne sont pas obligé de venir non plus. »


Souriant en coin, très fier que la situation tourne ainsi à son avantage, et surtout contre le barbier, Sherlock répondit, plus pour lui que pour elle :

« Si mon pote Apollon me voyait, il serait fier des progrès que j’ai fait... »


Puis il sourit, très aimablement et toujours plein de charmes en disant :

« J’insiste. Je n’ai qu’un esprit. Je ne sais pas me battre. Et ils sont là depuis le début, alors autant les prendre avec nous. 
»


Sherlock soupira, un peu déçu. Après tout, Kida refusait ses avances. Il aurait bien pu tenter. Apollon aurait été TELLEMENT FIER de lui, si il lui avait ramené cette jolie demoiselle. Se penchant vers Neil, il lui murmura à l’oreille :

« Une autre fois, promis. »


Pendant ce temps là, Balthazar le fixa avec un mélange d’agacement et de consternation. Neil, lui tenant toujours la main, eut un petit rire charmé avant de ressaisir et demanda en ramenant une mèche derrière son oreille :

« C’est quoi la destination ? »


Ca avait vraiment matché là. Il s’y connaissait en langage corporelle, et ça, ça voulait dire « Je suis toute à vous ». Bombant le torse de fierté, il dit d’un ton assuré :

« 7 Glory Queen Street ! »


L’instant d’après, ils furent tous téléportés dans la dites rue, proche du banc. La brèche dans laquelle l’âme de Lily était prisonnière était devenu bien plus grande. On pouvait désormais y voir une énorme boule. A travers, un camion de glace était placé de côté, et la vitrine du stand était ouverte. De là, le clown les salua avec de grands gestes frénétiques. La dernière qu’il avait vu cette posture, il avait perdu un bras. Une vive douleur l’envahit d’ailleurs à ce moment là au niveau de ce dernier.

« Vous en avez mis du temps ! »
dit-il d’un ton grinçant plein de reproches.

« Oh, Sherly tu as amené ton copain ! Je suis content ! »


Le clown l’observa lui et… Balthazar. Ce pot de colle les avait suivi ! Le sourire du clown était cependant crispé.
Sherlock répliqua alors d’un air moqueur :

« C’est un de mes fans. Que veux-tu... »


Puis, reprenant son sérieux, il s’exclama d’un ton autoritaire :

« C’est terminé. Elliot va arriver et te détruire d’un instant à l’autre. Rends lui Penny, et va t’en à jamais. »

En parlant de Penny, il avait montré Balthazar du doigt. Ce dernier haussa alors les sourcils de stupeur. Il était visiblement surpris de la réaction de Sherlock.
Le clown mit alors la tête dans ses mains et soupira :

« Oooh c’est trop chouuuu ! Cette façon que tu as de vouloir son bonheur. Pourtant il ne le mérite pas. Pas du tout. Il est beaucoup mieux quand il est tout vilain pas beau. »


Grand-Sourire se redressa, puis fit encore une petite moue :

« Je suis bien embêté. Je dois avouer que je ne sais pas trop quoi faire. Je n’ai plus tellement envie de rester à Storybrooke mais je n’ai pas non plus envie de retourner chez moi. J’ai comme qui dirait le derrière entre deux chaises. Tu dois savoir de quoi je veux parler, Sherly ? Toi qui ADORES les chaises. »


Riant à sa blague pour la première fois Sherlock répondit :

« Pour une fois, elle était drôle Grand-Sourire. Hm. Je serai toi, je retournerai d’où je viens. Ca sera mieux pour tout le monde non ? Et puis l’été va arrivé et crois tu vas pas aimer ça. Dégage. Et rends nous la fille, dernier avertissement. »


Le Clown cligna des yeux, et leva les yeux au ciel :

« Pour un génie, tu moulines vraiment beaucoup. JE SUIS BLOQUE ICI SHERLY ! Je dois te le dire combien de fois ? Je suis bloqué entre les deux. C’est de votre faute. C’est à vous d’arranger ça. »


Puis il lui tira la langue : « Moi j’étais très bien dans Lily. »

Puis il fit une moue en haussant les sourcils. A cette expression qu’il ne pouvait plus supporter, il lui fit un doigt d’honneur, somptueux et magnifique.




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________________________________________ Ven 20 Avr 2018 - 18:57

attention ça va faire mal
Il fallait bien un peu d'action.


Tout était allé vite. Trop vite. J'étais restée prostrée dans un coin de la cuisine, me débarrassant de façon expéditive de cette combinaison dégoûtante qui me rappelait ce voyage. Je n'avais pas été préparée à retrouver ma taille normale si brutalement. Je n'avais pas non plus regardé Elliot embrasser Lily. Je trouvais ça gênant, d'une certaine manière, de les épier de la sorte. Je me contentais de le croire quand il disait qu'elle était revenue. Il pouvait le savoir mieux que personne. Je n'osais pas bouger, ayant toujours cette étrange sensation que n'importe quel meuble pouvait m'écraser. Je décidais de rester focalisée sur Neil, n'accordant par un regard à qui que ce soit d'autre. C'était plus simple de faire abstraction du reste. Ça me permettait au moins de calmer ma respiration, mon cœur battant à un rythme insoutenable. Même si mon attention dévia sur Elliot, alors qu'il agissait... bizarrement. Et l'effet que cela eut sur sa fille ne me détendit pas le moins du monde, au contraire.

Après son départ, alors que la téléportation s'avéra nécessaire, j'avais attrapé la main de Deborah si vite que je ne le réalisais pas tout de suite. Pourquoi mettaient-ils autant de temps à nous faire bouger ? J'hésitais à dire à ce détective que celle à qui il parlait connaissait encore mieux que lui Apollon et qu'il ferait mieux d'éviter de s'en vanter, en réalité. Je fus juste assez distraite par l'autre main qui s'accrocha à la mienne, baissant les yeux.

Le Clown était là. Sans grande surprise. Et Balthazar était là aussi. Les lèvres pincées, je serrais un peu plus sa main que je tenais avant de la lâcher, lui accordant un bref regard. Il aurait peut-être dû mettre de la glace, à l'endroit où il s'était fait frapper. Il risquait d'avoir une bosse. L'échange entre l'entité et le détective était des plus inintéressants. Je ne voyais pas pourquoi on perdait notre temps à tenter de discuter avec lui. Je voulais qu'il disparaisse dans d'atroces souffrances autant que tout le monde, bien évidemment et je trouvais étrange que Penny soit évoquée ainsi mais...

« Qu'est-ce qui se passera, quand Elliot l'aura détruit ? » prononçais-je distinctement en désignant Grand Sourire d'un geste vague de la tête, profitant du fait que le dieu n'était pas encore arrivé. « Et si ça mettait en danger... une sorte d'équilibre ? Penny a dit qu'elle était son bon côté, qu'elle le contrebalançait peut-être. Si il n'existe plus, qu'est-ce qui arrivera dans le Monde Noir ? Qu'est-ce qui lui arrivera ? »

La question était légitime. Cette chose n'avait pas d'âme à proprement parlé, c'était... délicat. Je me rendais compte en me crispant que je tenais toujours la main de la femme rousse et m'en dégageais doucement. Je doutais que la jeune fille puisse revenir avec nous, en réalité. Même si je n'appréciais pas le fait de la laisser à nouveau derrière alors que nous étions tous là.

« Et qui nous dit qu'Elliot pourra l'atteindre sans que ça n'ait de conséquences pour lui ? »

J'avais tourné la tête vers Alexis, je savais qu'elle le connaissait bien, puis vers Neil. Il ne fallait pas oublier ce qu'il était susceptible de devenir et jusqu'où s'étendait ses capacités.

« La plus grande probabilité est que si Elliot le détruit, Penny meurt avec lui, puisqu'ils sont liés. Après, nous ne sommes pas assez expérimentés pour déduire sa véritable nature. Et quand on ne comprend pas une chose, on ne peut pas s'en débarrasser comme ça. Regardez Graves. Il nous suit partout. C'est parce qu'on le comprend pas. »

Mon regard se posa sur Sherlock, presque avec surprise. Non seulement parce qu'il évoquait le barbier d'une étrange manière mais parce que j'étais... d'accord avec lui, en partie du moins, pour Penny. Il se gratta la tempe, réfléchissant sans doute autant que moi à ce que nous devrions faire.

« L'idée serait de l'enfermer, plutôt que le détruire. Il était très bien là où on l'a mis. Ça nous laissera le temps de réfléchir à un moyen de sauver Penny. Je ne vois pas de meilleure alternative... »

Il disait tout haut ce que je pensais depuis qu'Elliot avait prétendu pouvoir nous en débarrasser. Pas seulement pour sauver Penny mais pour éviter une catastrophe, quelle qu'elle soit. Si Grand Sourire était bloqué, il ne pourrait plus rien faire, non ? Ni ici. Ni de l'autre côté.

« Je suis désolé. »

Le ton avait été sincère et je ne compris pas tout de suite pourquoi il s'excusait, avant de remarquer qu'il s'était retourné vers Balthazar pour dire ses mots. Certaines choses m'échappaient sans le moindre doute.

« Désolé de quoi ? De me comparer à un monstre ou de montrer une fausse compassion à l'égard d'une fille innocente ? »

J'ouvrais la bouche face à son rictus mauvais mais ne fit aucune remarque. Rien de ce que je pourrais dire ne serait assez pertinent de toute manière.

« Qu'est-ce qui vous faire croire qu'il est vraiment bloqué ? »

Il était toujours en train de faire ses glaces. Rien ne nous l'assurait, mais rien ne disait le contraire.

« Vous gobez tout ce qu'il dit. »

Sa tête se secoua dans un geste désabusé. Comme à son habitude.

«  Qu'est-ce qui te fait croire qu'il ne l'est pas ? » répliquais-je immédiatement.

« Parce que c'est lui qui le dit. Il ment comme il respire. »

Il ne quittait pas le Clown des yeux. Si il avait pu le fusiller du regard, il l'aurait fait. Je soupirais, fatiguée par toutes ces choses que je ne comprenais pas et qui nous dépassait largement.

«  Penny a crée cet... endroit, pour mettre Lily en sécurité, avant qu'elle puisse retrouver son corps. Lui n'a pas de corps. Comment pourrait-il en sortir ? Il n'a même pas d'âme, d'après Elliot. »

Ou c'était autre chose. Il ne s'agissait que d'un détail mais c'était sans doute ce qui nous empêchait de pouvoir tout cerner.

« Quoi, quoi, on parle de moi ? »

Il était temps qu'il arrive, celui-là.

« Vous l'avez pas encore dégommé ? Mais vous attendez quoi ? »

Il était apparu à côté de nous, alors que Grand Sourire était toujours occupé à se préparer une glace gigantesque. Il nous entendait certainement mais devait prendre le parti de faire comme si nous n'existions pas. Je levais les yeux au ciel face à cette question stupide. Il y avait Dégoût, Alexis, le Lapin de Pâques, un détective sans chaise et un barbier armé d'un rasoir qu'il serrait beaucoup trop fort. Les seules pouvant avoir une chance de réussite étaient Neil et moi-même.

« Désolée, on a pas tous des pouvoirs extraordinaires capables de détruire des planètes entières. J'ai déjà essayé de le tuer et ça a raté, je ne vois pas pourquoi j'y arriverai maintenant. »

Qu'est-ce qu'on attendait, d'après lui ? Une intervention divine, en quelque sorte.

« Et je ne suis pas sûre que ce soit la meilleure chose à faire. On parlait de Penny et de l'autre monde et de... cette chose... On se disait que peut-être... ça allait déséquilibrer quelque chose. Je ne sais pas. On devrait demander à Hypérion. »

Je croisais les bras, passant certainement pour une enfant qui était incapable de prendre des décisions par elle-même. Mais c'était ce que j'étais. Je ne connaissais du monde noir que ce que j'en avais vu et c'était trop peu, tout comme je n'arrivais pas à définir la nature du Clown. Le seul en qui j'accordais une confiance aveugle quant à ses décisions était le Titan. Et je ne voyais pas pourquoi son avis n'avait pas encore été réclamé, alors qu'il avait plus de connaissances que n'importe qui d'autre. Sans doute par fierté. Ou parce qu'il ne fallait pas toujours s'appuyer sur lui. Dans tous les cas, je ne voulais pas prendre part au jugement final.

« On peut aussi prendre le thé, manger une glace, aller à la piscine... »

Oh. Je l'avais agacé, très bien.

« Non, on va pas appeler Hypérion. Je fais pas confiance à un titan qui s'est fait passer pour un ado boutonneux pendant deux ans. On est de taille à surmonter ça tout seuls. Mais au moins maintenant je suis sûr. »

Pourquoi tout le monde s'arrêtait à ce détail ? Il avait forcément ses raisons.

« Que tu es pas de taille à affronter le dieu de la Renaissance. Si t'arrive déjà pas à affronter un simple clown. »

Je clignais des yeux à sa réplique des plus cinglantes. Je ne m'étais pas attendue à une telle attaque. Je baissais les bras, mes muscles se tendant, et le dévisageais avec perplexité. Qu'est-ce qu'il cherchait ? Il voulait vraiment qu'on parle de ça maintenant ? Je ne ressentais plus la moindre exaspération. Juste une rage grandissante.

« Un simple clown qui a prit le corps de ta femme sans que tu ne te rendes compte de rien, mais à part ça, tu as raison, il est totalement ordinaire. »

Je lâchais un rire sans le vouloir, pas le moins du monde amusée par cette situation. Il n'avait aucun intérêt à dire une chose pareille maintenant. C'était déplacé et incorrect. Son ego le mènerait à sa perte.

« Vas-y, je t'en prie, montre nous à quel point c'est toi le plus puissant et détruis-le. Donne nous un aperçu du futur Surt. Tu ne vois même pas compte que ta fille a déjà peur de toi. »

Il fallait être idiot pour ne pas l'avoir remarqué. Le dieu jeta un coup d'oeil à Neil, qui semblait bien trop embarrassée, avant de me fixer à nouveau. Je tenais sans peine son regard.

« J'ai plutôt envie de m'entraîner sur quelqu'un d'autre avant. Il est bloqué ici, de toutes façons, alors autant en profiter. Depuis le temps que tu attends ça. »

Il remontait ses manches dans un geste totalement immature. Bien sûr. Quel imbécile.

« Vas-y, qu'est-ce que tu attends ? Frappe-moi. »

Je serrais les dents. Il avait raison : je n'attendais que ça. Mais je n'en avais pas le droit. Je n'avais plus rien à faire ici. Lily était sauvée, tout le monde était là, qu'il se débrouille seul avec cette histoire. Il n'aura qu'à en assumer l'entière responsabilité, si il détruisait tout un pan de cet univers. Je lui tournais le dos, décidée à partir, n'ayant le temps que de faire un pas avant de ressentir une drôle de sensation dans le dos. Comme une décharge.

« T'es trop dégonflée ? Tu veux que je te mette du jus ? »

Il me défiait. D'une manière loin d'être amicale.

« P'pa... arrêtez vos enfantillages. Vous aurez tout le temps pour faire ça. »

« Qu'est-ce que je disais... »

Ils pensaient tous pouvoir le sauver. L'empêcher de devenir cet être infâme. C'était un cas désespéré, ils devraient bien s'y faire un jour. Hypérion m'avait dit de ne pas le tuer. Il ne m'avait pas demandé de tout laisser passer.

« Si tu veux faire ça maintenant, je n'y vois aucun inconvénient. »

Tant pis pour le Clown. Tant pis pour Neil qui voulait conserver l'image de son gentil papa. Tant pis pour Alexis aussi. J'étais désolée pour Lily, peut-être, et encore, je doutais qu'elle soit très fière du comportement de son mari. C'était lui qui avait lancé ses hostilités.

Je faisais volte face, réfléchissant à toute vitesse sur les points à viser. Il était puissant, plus que moi, il avait ses pouvoirs, je n'avais pas mon arme. Peu importait. Il se régénérait rapidement si il le voulait, je devais me concentrer sur ses points faibles. D'abord, le mettre au sol. Chose aisée avec l'élan que j'avais eu. Il n'avait pas réussi à m'envoyer une autre décharge à temps pour me stopper. J'eus d'abord l'intention de l'attraper à la gorge mais ça ne servirait à rien, je préférais me focaliser sur sa main cassée. Appuyer dessus pour lui rappeler cette douleur me paraissait être une bonne option.

Je cru apercevoir le Clown nous observer en tournant la tête, mangeant sa glace, percevant à peine ses cris d'encouragement : « Du sang!De la chique et du mollard ! Du sang de la chique et du mollard ! ». Quelque chose comme ça. Son intervention ne me perturba pas le moins du monde. Je n'étais pas assez démonstrative. Je m'étais légèrement redressée, voyant sa tentative de lever son bras droit. Et mon genou frappa si fort son poignet au sol que je l'entendis craquer. Le cri qu'il laissa échapper me confirma que ça avait dû être désagréable. Je ne pus m'empêcher d'avoir un rictus amusé à cette constatation, alors qu'il la serrait contre lui.

« T'es débile ou quoi ? Tu me casses les deux mains et je fais comment pour mettre la pâtée au clown ensuite ? »

Comme si il avait besoin de ses bras pour faire usage de tous ses pouvoirs. Le sourire mauvais qu'il afficha me permit de comprendre qu'il était parvenu à la même réflexion que moi.

« Ah ben je vais faire comme ça. »

Je le forçais à tourner la tête, une main tenant son bras et l'autre serrant son visage. Un léger jet de feu était sorti de ses yeux, sans être très impressionnant. Il était dépassé par ses émotions. Trop dépassé pour être efficace. C'était affligeant.

« Mauvaise idée. J'ai l'impression que ça m'a cramé le cerveau. Aïe. »

Imbécile. Je lâchais un grognement désapprobateur en l'attrapant par le col, le forçant à relever sa tête sans aucune délicatesse. Mon souffle était saccadé alors que je le fixais. Il avait dépassé les limites en voulant jouer de la sorte. Je le lâchais brusquement, un léger bruit se faisant entendre lorsqu'il toucha de nouveau le sol. Je devrais peut-être en profiter pour l'achever tant que j'avais l'avantage.
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Alexis E. Child


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Alexis E. Child


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________________________________________ Dim 22 Avr 2018 - 0:00




Kiss Kiss Big Bang


J'avais soupiré fermant les yeux en voyant Elliot commencer à s'énerver. J'avais échangé un regard avec Neil qui semblait gênée, d'autant plus par ce que qu'Eulalie venait de dire. Je l'avais sentie bizarre c'était vrai quand Elliot avait fait je-sais-pas-quoi pour retrouver l'âme du clown ou du moins ce qu'il était mais je n'avais pas compris pourquoi. Ca faisait partie des choses dont je devrais peut-être m'occuper plus tard, c'était bizarre de voir quelqu'un qui avait si peur d'Elliot et elle savait forcément plus de choses que nous. Je voulais pas qu'il arrive un truc mauvais à mon meilleur ami par excès de pouvoir... ou de confiance. Mais c'était pas gagné vu la façon dont il se comportait présentement avec Eulalie. Elle l'avait vraiment énervé.

- El... Elliot s'il te plaît calme-toi. Allez c'est bon laisse-la tranquille !

Autant parler au cul d'une vache je vous le dis.

- Hého ? On a un problème plus important là...

Ouais... le cul d'une vache. Exaspéré, j'avais détourné le regard pour éviter de les voir se mettre sur la tronche. C'était les deux plus fort du groupe, les plus aptes à mettre un terme à tout ça et voilà qu'ils se battaient comme dans une cours d'école. Mon regard accrocha cependant rapidement le mec bizarre du nom de Balthazar qui se faufilait derrière le camion de glaces, profitant de la fascination du clown pour le combat pour agir. J'avais attendu le bon moment pour disparaître à mon tour de son champs de vision et rattraper le brun qui semblait avoir une idée derrière la tête.Il avait l'air si dépressif, il avait l'air du chien de télé Z. Mais c'était mon seul allié à présent vu que je constatais avec tristesse que la petite momie avait laissé place à une flaque de morve sur mon épaule. Il avait sans doute du partir vers de nouveaux corps à contaminer.

- Je viens vous aider. Si on attends la fin du combat, on a le temps de tous mourir...

On pouvait sentir dans ma voix que j'étais légèrement agacée par le comportement des deux autres, mais Elliot était mon meilleur ami. Je ne pouvais pas lui en vouloir bien longtemps. Pour toute réponse, Télé Z vait levé les yeux au ciel, apparemment peu ravi de voir que je l'avais rejoins. Puis, sans crier gare, il avait plissé les yeux en ma direction comme s'il tentait de se rappeler vaguement d'un truc. Puis soudain, comme si l'info venait enfi de le percuter, il annonça avec un ton qui me donnait l'impression qu'il m'avait reconnu :

- Alexis.
- Euuuh ... Ouais ... On se connait ?

J'avais eu un mouvement de recul parce que j'étais 100% sûre que mon nom n'avait jamais été évoqué en sa présence. Pourtant, il avait l'air de me connaître.

- Non.

C'était tellement sec que ça en avait le mérite d'être clair. Il avait sorti un briquet de sa poche et je commenças à le trouver de plus en plus bizarre. Il sortait d'où lui ? Il était pas avec le Clown quand même ? Pourtant, Eulalie avait l'air de le connaître... et de l'apprécie vu qu'il en était devenu un moyen de pression. Hormis sa bagarre avec Elliot, c'était une fille à qui je pouvais faire confiance, non ?

- D'aaaaaccooooooord... et c'est quoi le plan au juste ?
- Je veux vérifier si le clown est vraiment bloqué comme il le dit. Y a un seul moyen de le savoir.

Il observait la flamme qu'il avait créé en actionnant le briquet avec une intensité incroyable. Il avait l'air comme hypnotisé. Il était vrai que le feu puvait souvent faire cet effet aux gens, moi y compris. Un bruit de l'autre côté du camion le sortit pourtant de sa rêverie et il se pencha pour observer le reste du groupe de l'autre côté en roulant des yeux avant de marmonner :

- Bande d'imbéciles...

J'avais pas eu envie de répondre même si je regardais la même scène désolante par dessus mon épaule. J'aimais bien Eulalie et Elliot était mon ami. J'avais pas le droit de les insulter comme ça et encore moins avec un parfait inconnu... et puis au moins ils avaient le mérite de détourner l'attention du clown. Revenant à nos moutons, j'avais sorti avec douceur le flacon de Nitroglyceramol que Sherlock m'avait donné au début de notre calvaire. Il m'avait dit de l'utiliser si tout devenait critique, c'était le moment ou jamais, non ?

- On a besoin de ça, vous croyez ?

J'avais tenté de dire la phrase le plus calmement possible, comme si j'avais juste sorti un papier journal, une paire de lunette ou tout autre truc banale de ma combinaison que j'avais pas encore pris la peine d'enlever. L'homme écarquilla les yeux et recula son briquet, sans doute de peur que je nous fasse exploser malencontreusement. Ca va j'étais pas si maladroite non plus ! Bon peut-être que si, mais on se connaissait pas, il pouvait pas le savoir !

- Il n'aime pas la chaleur...


Décidément tout le monde était resté bloqué sur cette info et la répétait en boucle. Il réfléchissait en observant le flacon tandis que j'hochais la tête d'un air entendu, pour lui faire bien comprendre que c'était bien pour ça que j'avais sorti le flacon et pas parce que j'avais envie de m'en faire un shot.

- Le faire exploser réglerait la question. Définitivement.

Il m'avait tendu le briquet sans plus de cérémonie mais de manière décidée. Ah ouais donc en plus il voulait que ce soit moi qui fasse tout sauter ? J'avais observé l'objet avant de le prendre d'un air peur convaincu tentant de me rappeler pourquoi on avait hésité jusque là.

- Et si ce que disent les autres est vrai ? Si on tue Penny ou pire qu'on crée un tel dérèglement que ça va déverser son monde de taré dans le notre ou je sais pas quoi ?
- Si on ne fait rien, ça sera pire.

Le regard qu'il m'avait lancé était tellement glacial que j'allais finir pétrifié si je continuais à le regarder droit dans les yeux. Il s'était mis à grommeler et je l'avais regardé dans rien dire. Il allait vite se calmer Télé Z ou c'était moi qui allait le calmer. Je tentais d'être responsable, il fallait bien que quelqu'un le soit non ?

- On peut pas le laisser en liberté s'il se moque de nous. Et il s'est toujours moqué de nous.

Il avait la mâchoire serré mais il semblait décidé à ce que je le fasse. Ben ouais c'était toujours plus simple d'être décidé quand on appuyait pas sur le bouton ! Quoi qu'il avait pas spécialement l'air d'hésiter surtout quand il avait s'agit d'étranger Lily. Moi en revanche c'était une autre histoire...

- Donc... je lance le liquide dans sa direction et je fais flamber, c'est ça ?
- Faut enflammer le bouchon du flacon et ensuite le lancer.

Il semblait tellement agacé par mon inexpérience qu'il m'avait tout repris des mains :

- Je fais le faire !
- Ok !

J'étais bien contente de me débarassé de tout ça. Je lui avais rendu sans aucune résistance en levant les mains comme s'il était en train de me braquer. De... me braquer... Ca me donnait une idée... et pendant ce temps il m'annonçait son plan de kamikaze avec un calme qui frisait la démence. C'était à croire qu'il me parlait du magnifique soleil qu'on avait en ce jour de Pâques :

- Je vais entrer dans le camion pour être sûr de l'atteindre.
- Ouais... et vous allez mourir.
- Détournez son attention. Et restez loin du camion, sauf si vous voulez sauter aussi.

Il avait commencé à s'éloigner mais c'était hors de question de que je laisse mourir, grognon ou pas grognon. On avait tous besoin d'un grognon dans sa vie ! Demandez à Mary Margaret et à Grincheux pour voir. Mon regard s'était alors braqué sur une vieille mobylette garée plus loin et sans antivol. En même temps, quoi voudrait voler un machin pareil. Attrapant le bras de Balthazar à la volée, je le stoppais dans sa lancée avant de le fixer droit dans les yeux :

- On va faire ça mieux si tu veux bien, Chico. En mode "Casa de papel" tu connais ?

Il connaissait peut-être pas... j'en saurais jamais rien, je pense qu'il était resté bloqué sur le tutoiement et le Chico. Je lui avait fait signe de m'attendre avant de me précipier vers la mobylette. Elle était toujours à l'arrière du camion, ce qui empêchait le clown de la voir, heureusement pour moi. Je l'avais ramené vers nous en la faisant rouler mais sans allumer le moteur et je lui avais pointé le micro-siège derrière celui du pilote.

- Vous, vous vous asseyez là ! Moi je conduis. Vous allumez le bouchon, je nous mets assez proche du camion pour que vous le loupiez pas et je mets la gomme ensuite. En route !

J'avais déjà enfourché ma bécane sans lui précisé que j'avais jamais conduis un truc pareil de ma vie. ca devait pas être plus compliqué que le vélo, c'était comme un vélo moche à moteur, y'avait même des pédales. Pendant qu'il se décidait à prendre place derrière moi et à trouver où il allait poser sa main pour s'aggripper à moi, j'avais sorti mon téléphone et cherchait frénétiquement une chanson en précisant :

- Faut que je me mette dans l'ambiance sinon je vais paniquer.


Une fois la musique en route à fond sur mes haut-parleurs, j'avais mis la mobylette en route qui s'éveilla dans un bruit fracassant et loin, très loin d'être discret. Les autres devaient déjà se demander ce qui se passait tandis que je repassais devant le camion en hurlant à tue-tête :

- Una mattina mi sono alzato
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
una mattina mi sono alzato
E ho trovato l'invasor !


On venait de passer devant le groupe une première fois, comme si on était en train de se tirer. J'observais Eulalie et Elliot qui avaient tournés la tête vers nous et nous observait avec la tête qui disait clairement "mais qu'est-ce qu'ils foutent ?!". Eulalie état à califourchon sur Elliot et ils semblaient tous les deux comme figés dans leur action. Faisant un demi-tour pour me mettre face au camion, je tournais la tête vers Balthzar qui semblait toujours aussi sûr de lui mais moins déridé de que moi quand à notre action. J'allais mourir... Terrorisée et complètement consciente que j'étais inconsciente, je mettais la gomme droit vers le camion en continuant de chanter en hurlant :

- O partigiano portami via
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
O partigiano portami via
Ché mi sento di morir

E se io muoio da partigiano
O bella ciao, bella ciao, bella ciao ciao ciao
E se muoio da partigiano
Tu mi devi seppelliiiiiiiiiir


Pendant ce temps, Balthazar avait enflammé le bouchon et avait lancé le flacon droit dans la gueule du camion. Je m'étais éloignée le plus vite possible mais le souffle de l'explosion avait été si fort qu'il nous avait projeté au sol directement. Je pris quelques secondes pour constater que j'étais vivante avant de reprendre mon souffle, légèrement saccadé et de faire l'état des lieux. Mon corps était entremêlé à celui de Balthazar, la mobilette sur nous. Je l'avais poussé comme j'avais pu avant de me relever et de tenter d'aider Balthazar qui se dégagea de mon emprise. Ma tempe et ma joue me grattaient brusquement. En posant ma main dessus, je constatais le liquide poisseux du sang. J'avais dû m'ouvrir quelque part entre le front et le début du crâne. Je me tournais vers l'homme pour lui dire :

- On a réussi vous croyez ?

Pour toute réponse, il termina de se relver en manquant de perdre l'équilibre. On observa alors le désastre qu'on venait de faire. Le camion n'était plus là, il n'y avait plus qu'un cratère noireâtre, de la fumée et des vestiges du camion encore fumants un peu partout autour de nous. Les autres nous avaient rejoins et observait à leur tour le trou.

- Vous êtes des malades mais... beau boulot.

Il tira les cheveux d'Eulalie qui était à côté de lui.

- Ouais ben c'est pas grâce à toi mon vieux ! Arrête de faire le gamin ou t'es le prochain que je fais sauter, vu ?

J'avais pointé un doigt menaçant vers lui en plissant mes yeux pour que la menace soit la plus pertinente possible. J'étais toujours essoufflée de ce que je venais de faire. On avait risqué notre vie pendant que môsieur qui aurait fait ça sans égratignure ou presque s'était occupée à tirer les cheveux de la rouquine. Pour parfaire son costume de maturité, il se contenta de me montrer ses mains tordues et cassées en précisant :

- On s'en prend pas aux handicapés !

J'étais prête à attendre que ça aille mieux cela dit. Je lui lançais une moue moitié exaspérée, moitié amusée avant de me tourner vers Balthzar qui s'était approché du mini-cratère d'un pas lent, son rasoir toujours à la main. Je me demandais bien qui il pouvait être dans le monde des contes lui pour utiliser toujours un rasoir comme ça...C'était peu commun. J'aurai bien tenté de dire Sweeney Todd mais il lui manquait la mèche blanche dans les cheveux... si y'avait pas la mèche blanche, c'était pas Sweeney Todd, c'était comme un Mickey sans oreilles ! Enfin... c'était peut-être la fan de Tim Burton qui parlait. Il s'était stoppé net en entendant un truc toussé et j'avais fait une grimace inquiète avant de m'approcher à mon tour.

La forme était recroquevillée sur elle-même au fond du cratère qui était tellement noir que ça en semblait presque pas normal. Le souffle haletant, il nous dévisagea :

- Non mais ça va pas d'attaquer un marchand de glaces ? Vous me devez... un camion.

Il tentait de garder contenance mais je pouvais voir qu'il semblait véritablement effrayé. C'était bien la premère fois que c'était lui qui jouait ce rôle. Il s'efforçait même à se plaquer bien plus contre les parois du cratère.

- On a de quoi recommencer.

Balthazar avait eu une fois parfaitement convaincante et j'avais fait de mon mieux pour l'être aussi en hochant la tête avec un sourire sadique. Le clown émis un gloups absolument satisfaisant avant de me rendre compte que la suie dans le fond du cratère semblait bouger légèrement.

- Tu meurs jamais en fait ? T'es immourable quoi...
- J'arrête pas de le répétér mais ... Teu teu... personne ne me croit jamais !

L'entendre tousser me semblait dingue, comme si on l'avait vraiment atteint. On pouvait voir plusieurs parties de son corps brûlé. On avait l'air de lui avor fait sacrément mal quand même... Avec une grimace, il précisa :

- Bon, ok je m'en vais. Vous avez gagné pour cette fois...

Il l'avait énoncé à contre-coeur, ce qui me faisait vraiment penser qu'on avait réussi.

- On reste en contact?

Il eût une petite moue tremblante avant de sauter dans la suie trouble et de... disparaître... tout bonnement. Le sol du cratère redevint brusquement normal et j'observais les autres d'un air perplexe et ahuri:

- Il... Il est parti ? Genre bella ciao ciao ciao ?


Un gloussement nerveux s'échappa alors de ma bouche :

- On a gagné ?! Il est vraiment reparti dans le Monde Noir ?

J'osais pas y croire. C'était trop beau pour être vrai... Mais Elliot, tout aussi ahuri, s'approcha du cratère avant de dire :

- En tout cas je sens plus sa présence...

Il nous observa tous les deux comme s'il ne revenait pas non plus qu'on puisse réussir. De son côté, Balthazar semblait toujours aussi méfiant avant de dire seulement du bout des lèvres :

- J'avais raison.
- Ben... je sais pas... Ce serait dingue... Mais bon, ce serait pas le seul truc dingue dont on doit parlé toi et moi.

J'avais agité mes doigts près de ses yeux. Il allait sérieusement falloir qu'il m'explique ce truc du coup de jus et du sable que j'avais vu... Mais à son regard vide de compréhension , j'eu la désagréable impression qu'il n'avait pas encore l'air au courant de ce que je voulais lui parler... Et c'était reparti pour un tour...

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________________________________________ Dim 22 Avr 2018 - 19:02


Kiss kiss bing bang

But the heart want what it want
Il semblait bien avoir disparu, la mission avait à première vu l'air d'avoir été complété avec succès. Pour autant, il ne s'en réjouissait pas. Pas tout de suite du moins. Il ne pouvait s'empêcher d'éprouver ce sentiment de méfiance. Peut-être que c'était juste un coup de parano -et très franchement, il l'espérait. Mais cette espèce de peinturluré pouvait tout aussi bien les avoirs piégés. De ce qu'il en avait vu, il ne semblait pas être du genre à comprendre le sens du mot "abandonné." Et comme pour faire écho à ses pensées son téléphone se mit à sonner, à l'intérieur de sa sacoche. Dézippant cette dernière, il tâta l'intérieur -constatant l'état pour le moins ramollit de son Oeuf de pâques à l'intérieur de son emballage. Et mit finalement la main sur son smartphone :

- Oui ? Grommela-t-il

« Un enfant a trouvé un gros lot dans la chasse aux oeufs ! Tu as fait fort cette année. C'est une sacrée boîte ! On n'attend plus que le lapin de Pâques! Par contre, tu connaîtrais une Deborah Gust . Son nom est écrit sur la boîte.»

Il se figea instantanément. À l'autre bout du fil, c'était un des bénévoles qui lui filaient un coup de main pour le déroulement de la chasse aux oeufs. Si les parents étaient bien évidemment les bienvenus pour accompagner leur progéniture, quelques paires de bras et d'yeux en plus pour surveiller tout ça, et s'assurer que tout se passe bien, n'étaient jamais de trop. Généralement, il embarquait également Anna pour l'aider, mais cette année au vu de son nouveau statut de maman, il avait décidé de lui foutre la paix, et de la laisser profiter -à condition qu'elle amène son fils dès qu'il serait en âge de participer à l'évènement.

Néanmoins, si pour ce qui était de l'organisation de la journée il n'était pas seule. Pour ce qui était des "prix" et des oeufs en général. Il s'en chargeait lui même, ça lui demandait de très longues journées de travail. Et il pouvait dire avec exactitude qu'il n'avait jamais prévus de boite avec un truc planqué dedans.

- Comment ça il y a son nom sur la boite ?
Demanda-t-il en fronçant les sourcils. Attends, continua-t-il mettant la main sur son téléphone afin d'interpeller la concernée : Deborah, il y a quelque chose qui pourrait vous intéresser. Il semblerait qu'un gamin ai trouvé une grosse boite avec votre nom écrit dessus

Elle arqua un sourcil, méfiante, et honnêtement il ne pouvait pas lui en vouloir. Lui aussi, trouvait toute cette histoire louche, et ça ne lui plaisait pas du tout.

« Un paquet ? Grand comment ? Ça fait du bruit quand on secoue ? J'ai rien commandé et j'ai passé l'âge de la chasse aux œufs, sans vouloir offenser personne.»

Honnêtement, il avait bien d'autres trucs à penser pour être offensé, Aussi décida-t-il d'enclencher le haut parleur pour que le bénévole et Deborah puissent s'entendre

« Immense ! On n'arrive pas a la soulever on l'a seulement déterrée. Je savais pas qu'il y avait des récompenses attitrées. Tu m'as fait des cachotteries Aster. Par contre faudrait que vous veniez . Les enfants s'impatientent. Ils veulent découvrir ce qu'il y a dans la boite !»

Et là, le sang de l'ex lapin ne fit qu'un tour. Il y avait des gamins, pas un seul, plusieurs. Et ça c'était inacceptable. Il n'était pas question que les enfants soient embarqués dans un des sales tours du clown. Son instinct de gardien prenait le dessus sur tout. Sa mission, qu'il soit dans son monde ou pas, qu'il ai sa véritable forme ou pas. C'était avant tout de les protéger, et il avait bien l'intention de ne pas faillir à son devoir.

- Okay on arrive annonça-t-il en coupant avant de se tourner vers Deborah : C'est peut-être encore un sale coup, j'sais pas vous, mais personnellement j'ai pas envie qu'il arrive quoi que ce soit aux gosses. Alors on ferait mieux de se dépêcher.

« Je pense que c'est Jaspeur, qui est mort de trouille et qu'il aura besoin d'un câlin mais moi j'en fais jamais en public. Allez, on se bouge.»

Deborah semblait clairement très agacée par toute cette aventure, et il devait admettre que lui aussi. les battements désordonné de son coeur, attestait de sa tension. Il s'était bien dit aussi que tout ceci était trop beau pour être vrai. Ce fichu clown avait prévu un dernier tour. Et ça luit fit serrer les dents. Néanmoins, il se força à paraître le plus calme possible lorsqu'il se tourna vers le restant du groupe

- Une boîte gigantesque a manifestement été trouvé. C'est peut-être encore un coup du clown. Dans le doute, nous on y va. A vous de voir si vous voulez nous suivre ou pas.

Après tout, leur mission de sauvetage était manifestement terminée. Alors, ils n'étaient pas obligé de continuer tous ensemble. Néanmoins, Elliot semblait d'avis de suivre le mouvement. Il se tourna vers l'un des deux nouveaux venus -sa fille d'après ce qu'il avait compris. Pour lui intimer de surveiller le cratère :

« Surveille le. Et si jamais il y a le moindre truc zarbi, tu me préviens illico.»

Il l'embrassa rapidement sur le front avant de leur demander de se prendre par la main une nouvelle fois :

« Euh... On a un point d'arrivée ? Elle est où la grosse boîte.»

Merde... Il avait été tellement dans l'urgence, qu'il avait pas pensé à demander. Il soupira avant de se reprendre :

- Ok. La grande place dans un premier temps. J'ai une amie qui supervise à ma place, avec des bénévoles. Ils nous indiquerons rapidement l'emplacement de la boîte.

Aussi tôt dit, aussi tôt fait, tout le monde se retrouva téléporté sur la grande place, où Aster s'empressa de demander où se trouver la grosse boîte trouvé par un enfant. Tatiana fut la plus rapide à donner une réponse, l'informant qu'il était attendu à la lisière de la forêt. Il ne lui laissa pas le temps de l'interroger sur son air pressé et agité, Elliot avait déjà téléporté tout le groupe à l'endroit indiqué. Permettant ainsi de voir un trou duquel dépassait une boîte enterrée peu profondément entourée par pleins d’œufs qu'il n'avait jamais placé là. Évidemment, la douzaine d'enfants sur place, furent immédiatement surexcité en le voyant apparaître. Ce qui l'arrangeant quelque part. Parce que ce qu'il avait pu remarqué, c'était les dimensions de la dite boîte. Beaucoup trop proche de celles d'un cerceuil

- Bravo les enfants ! S'exclama-t-il vous avez trouvé la boîte mystère. Et vous savez ce que ça veut dire ? Que vous allez avoir droit à une surprise ! Mais pour ça, il va falloir que vous suiviez le monsieur, jusqu'à la grande place où la fée des dents vous attends. Vous l'avez tous vu, en arrivant, c'est la dame rousse qui vous a accueillit.

Il croisait les doigts pour qu'ils coopèrent avec le bénévole et que Tatiana ne lui en voudrait pas trop. Il s'en serait volontiers chargé lui même. Mais le clown n'avait manifestement pas fait de simples menaces en l'air, comme il avait l'air de le penser. Et il avait besoin de savoir si Maara allait bien. Il fallait qu'il la voit, qu'il s'en rende compte de lui même. Promettant de revenir pour terminer l'évènement comme c'était prévus, il fila, coupant par un raccourcit, afin de récupérer sa camionnette qu'il avait laissé dans une ruelle en début de journée. Enclenchant le moteur, il se hâta vers là où habitait Nightmare, et sauta littéralement hors de son véhicule pour tambouriner comme un dingue à la porte de la jeune femme, sans obtenir de réponse

« Si je ne réponds pas au bout du centième coup, c'est que je ne dois pas être chez moi tu sais. Qu'est-ce qu'il se passe Pinpin, ma sublime personne te manquait ?»

La voix qu'il identifia rapidement comme étant celle de Maara, venait de derrière. Faisant volte face, il la rejoint en grandes enjambées, avant de l'emprisonner dans une étreinte qui aurait coupé le souffle à North lui même :

« Tu peux me dire ce qu'il se passe ? Depuis quand tu tentes de me tuer avec une étreinte d'ours ? Je pensais que t'étais un lapin...» Répondit-elle d'une voix étouffée

Maintenant qu'il était sûr qu'il s'agissait bien d'elle, il la relâcha avant de prendre une inspiration afin de calmer son stresse. On pourra clairement dire que cette journée lui aura fait faire l’ascenseur émotionnel. C'était pas vraiment le genre de truc qu'il appréciait et auquel il était d'ordinaire habitué :

- Tout va bien Blacky ? Demanda-t-il

Son ton était subitement devenu plus sérieux, tandis-qu'il la scanna du regard, comme pour chercher à savoir s'il lui était arrivé quelque chose pendant son absence.

« J'ai mes jambes, mes bras, mon corps et ma tête, physiquement tout va bien depuis que je peux respirer normalement. Maintenant si tu veux parler du reste, autant que tu rentres parce que y en a pour un moment. Mais ça ne me dit toujours pas ce qu'il t'arrive à toi...»

- J'ai vu le clown Répondit-il Apparemment il avait décidé de pourrir Pâques cette fois-ci. On s'est retrouvé embarqué dans une expédition de sauvetage. J'étais pas concerné jusqu'à ce qu'il ne dise qu'il risquait de t'arriver quelque chose, à cause de la dernière fois

A l'évocation, du clown il la vit se figer. Il y avait de fortes chances pour qu'elle s'énerve dans la minute suivante. S'il y avait bien un truc qu'il avait compris c'est qu'elle le portait pas dans son coeur celui là :

« Qu'il gâche Noël, ça me va. Mais Pâques merde ! C'est pour ça que j'ai pas eu droit aux chocolats ?» Maugréa-t-elle « Qu'il vienne, je vais le cramer... Il a pas encore compris qu'il était mieux dans son monde plutôt qu'à venir dans le nôtre ? Attends...» Elle fouilla dans son sac pour en sortir une petite boîte hermétique « Tiens, le chocolat, y a rien de mieux pour se remonter le moral après être allé dans ce monde pourri...» Elle lui tendit la boîte, lui permettant ainsi de reconnaître l'origine des chocolats puisqu'il était plutôt familier avec étant donné qu'ils venaient de sa boutique :

- Je suis flatté Blacky. Répondit-il J'me disais bien que tout le monde même toi, ne pouvait pas résister à mes chocolats

La taquiner c'était pour lui un moyen d'évacuer la pression. Néanmoins, il redevint bien vite sérieux pour lui expliquer ce qu'il s'était passé :

- Il a possédé le corps d'une innocente depuis la fin de votre "aventure" on va dire. On est d'abord allé dans le monde noir, avant de revenir à Storybrooke chercher une télécommande pour se miniaturisé et rentrer à l'intérieur de son corps pour le faire dégager. Il nous a menacé. Au début j'me suis dit que c'était juste des paroles en l'air, pour essayer de toucher là où ça faisait mal. Que le mieux à faire, c'était de pas rentrer dans son jeu. Mais on a trouvé une boite, aux dimensions d'un cercueil. Ou plutôt les gamins de la chasse à l'oeuf l'ont trouvé. Et bordel, j'crois que j'ai jamais eu autant la trouille de ma vie. Je sais, que t'es une grande fille, et que tu sais parfaitement te défendre. Mais j'ai franchement flippé à l'idée qu'il t'ai fait quelque chose

C'était bien la première fois de sa vie, qu'il était aussi honnête, envers ce qu'il ressentait. Généralement, il dissimulait tout ça, derrière son air bougon. Même s'il lui arrivait également, de le laisser de côté avec certaines personnes. Pour autant, la manière dont il agissait là, avec elle était différente des autres. Quant à Maara, elle l'avait écouté calmement, avant de poser sa main sur sa joue

« Je vais bien ok. Le laisse pas te faire flipper, il aime que ça, pire que moi et pourtant, je suis un cauchemar ambulant, c'est dire !»

C'eu au moins le mérite de le faire sourire. Il attrapa doucement la main sur sa joue, afin de la presser doucement dans la sienne. Elle n'allait pas disparaître, il le savait. Mais simplement, il avait besoin de ce contacte, comme il avait besoin de lui dire les mots qui suivirent :

- Écoute Blacky. J'préfère être honnête. Me faire du mourron, j'pense qu'on y peu rien, ça m'arrivera de nouveau à l'avenir quand il s'agira de toi. Parce que je tiens à toi. T'es pas juste ma pote ok ? Alors je préfère mettre les choses au clair de suite


Elle resta silencieuse un petit moment, ne sachant pas trop quoi dire et finalement lui répondit :

«Ça marche. T'es pas juste un pote non plus... De toute façon, je n'ai pas d'ami. Les gens, soit ils comptent pour moi, soit je m'en fous. Toi tu es de ceux qui comptent.»

Là dessus au moins ils étaient d'accord...

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________________________________________ Dim 22 Avr 2018 - 22:57

J'observai la boite aux dimensions d'un cercueil. De là où j'étais, impossible de savoir si c'était du sapin ou autre chose mais je voyais distinctement mon nom dessus. Ne restait qu'à se débarrasser des enfants car si j'avais raison (et je ne vais pas vous cacher qu'avoir raison ça m'arrive quand même ultra souvent), Jaspeur était là dedans, vivant ou mort. Pour le savoir, un seul moyen.
Je m'avançai vers les enfants et rares adultes qui entouraient la boite.
- Je voudrais pas paraître désagréable mais comme c'est mon cadeau j'aimerais bien avoir un peu d'espace pour l'ouvrir et j'aimerais bien avoir tout ça genre... maintenant. Des questions ? Non ? Parfait, alors du vent, conclus-je en battant des cils.
Les enfants ne semblaient pas décider à bouger. Ils attendaient, les yeux rivés à la boite comme si elle contenait le Saint-Graal et, pire, ne me calculaient même pas ! Non mais où va le monde ?
Je claquai des doigts juste sous le nez de l'un d'eux pour attirer, enfin, l'attention :
- Eho, il me semble avoir dit que c'était mon cadeau alors si vous alliez tous jouer ailleurs ? Les cadeaux des adultes, c'est jamais intéressant pour les enfants. Par contre la copine du Lapin de Pâques a plein de bonbons en rab mais si vous restez plantés là à regarder des trucs pas intéressants vous allez tout louper. Ce serait vachement dommage, non ? minaudai-je en examinant mes ongles comme si je m'en fichais royalement qu'ils loupent tout ça.
Alors qu'en fait, pas du tout. Je savais que le temps pressait et je voulais vraiment qu'ils dégagent, quitte à ce qu'Elliot les téléportent en Sibérie - parce qu'il était plus à une téléportation près lui, non ? Y avait sans doute pas de quota journalier, de toute façon.
En m'approchant, j'avais constaté que le cercueil était cloué et, même si j'avais des tas de trucs dans mon sac à main, j'avais absolument pas pensé à prendre la trousse d'outils - notamment parce que je m'en sers jamais et qu'elle appartient à Colère. Par chance, Elliot avait décidé de se rendre utile en faisant apparaître un bâton pour faire levier sur les clous. Je l'attrapai et le remerciai d'un hochement de tête muet. On allait pas épiloguer 150 ans non plus, j'avais du pain sur la planche.
- On n'est pas loin si jamais, précisa Elliot en s'éloignant pour retrouver les autres.
Je ne regardai même pas dans sa direction et m'attelai à ma tâche fissa. Un clou. Un autre. Encore un. Puis le dernier. J'aurais pu demander à quelqu'un de plus fort physiquement de faire le sale boulot mais je sentais que c'était à moi de le faire. De toute façon, ma manucure était déjà en fin de vie ce matin et j'avais prévu de la refaire. Un peu plus, un peu moins...
Je trouvai finalement un Jaspeur inerte, prostré et les yeux fermés. Il avait sans doute eu la peur de sa vie et j'en étais bien désolée pour lui. Je posai délicatement ma main sur son épaule, bien contente que personne ne soit aux premières loges pour me voir douce et toute gentille parce que j'ai quand même une réputation à tenir, moi !
- Jaspeur au Bois Dormant ? Le cauchemar est fini, c'est bon, tu peux ouvrir les yeux et admirer ta Dégoût préférée, héroïne du jour et même que tu as gagné un an gratuit de chocolat chez Aster. Mais pour ça faut ouvrir les yeux tout de suite, précisai-je.
Par la suite j'irais informer Aster du gain, par politesse. Mais plus tard.
En attendant, Jaspeur ne daignait évidemment pas se réveiller. Je roulai des yeux. C'était bien ma veine. Il avait fallu que le manque d'oxygène le mette totalement KO. Pour une fois que j'essayais d'être sympa en plus...
- Très bien Jaspeur, tu ne me laisse pas le choix, commentai-je.
L'instant d'après, je le giflai de toutes mes forces et il se réveilla en sursaut car, pour une fois, Nat avait décidé de ne tuer personne (si on omet la vieille en fin de vie qu'on a vu dans le frigo). Jaspeur s'agrippa à mon bras de toutes ses forces, à bout de souffle.
- Un... un... un clo... un cloclo... bégaya-t-il, en état de choc, les yeux hagards.
Je passai mes doigts dans ses cheveux plein de sueur. Il parait que ça fait du bien dans les moments de stress. Ca n'en faisait pas spécialement à ma paume, mais bon. Il n'y faisait pas attention.
- Une fifiille en f-forme de clo... clown... non un clo... un cloclo en foforme de... f-fille m'a... enfermé... dans... et enterré... vi... vivant !
- Vivant, oui, t'as mis le doigt sur le mot clé. Tu étais vivant avant et tu l'es encore après. Et en plus tu as gagné un an gratuit de chocolats chez Aster le Lapin de Pâques ! Si ça c'est pas top comme compensation...
Jaspeur ne m'écoutait toujours pas, trop occupé qu'il était à paniquer.
- J'ai passé au moins 40 heures dans ce coffre, quarante heures ! Tu te rends compte ? j'ai cru que j'allais mourir, d'ailleurs c'est peut-être le cas... comment je pourrais le savoir, de toute façon ? J'ai pas pensé à prendre mon défibrillateur portable parce que c'est Pâques aujourd'hui et je pensais pas en avoir et puis et puis... OH MON DIEU IL ME FAUT UN CHECKUP COMPLET DEBORAH ! Un cerveau non oxygéné peut entrainer des dégâts IRREPARABLES. Tu sais quoi ? Ca en fait beaucoup trop pour mon cœur ! Il va falloir que je me fasse au moins une semaine d'hospitalisation, juste pour être sûr et si... et si jamais... si jamais je meurs...
Peur ne termina pas sa phrase fondit en larmes dans mes bras. Je n'eus d'autre choix que de lui faire un câlin même si nous étions en public. Joie.
- Merci mon Dieu tu es venue me sauver, couina Jaspeur.
- Oh c'est bon, on est entre nous, tu peux m'appeler Deborah, rétorquai-je, stoïque.
Dans un nouveau sursaut, Jaspeur recula brutalement et me détaille de bas en haut puis de haut en bas. Livie, il plaqua une main sur sa bouche et blanchit autant que possible - l'intégralité de son sang avait sans doute rejoint son cœur à nouveau, ce qui expliquait qu'il n'y en ait plus dans son visage.
- Oh pardon Deborah... j'ai... j'ai violé le Deborah Act, article 4 : pas de câlins en public ! Sache que je suis absolument mortifié et que je comprendrais si tu me clouais de nouveau dans ce cercueil... Bien que j'espère que tu le feras pas, avoua-t-il à demi voix.
Je roulai des yeux en souriant et me relevai avant de lui tendre ma main.
- Pour cette fois c'est bon parce que c'est Pâques.
Jaspeur m'adressa un sourire timide, attrapa ma main et se releva. J'allai retrouver les autres quand il m'agrippa timidement la manche. Je me retournai :
- Dis... reprit-il, gêné. C'était vrai pour les chocolats gratuis avant ?
Bah tiens. Ca il l'avait entendu au final. Je souris, un peu mesquine.
- Bien sûr que c'était vrai. Tiens, ça c'est l'adresse, dis-je avant de la griffonner sur un mouchoir en papier sorti de mon sac à main. Tu m'attends là ? Je vais dire au revoir et ensuite on ira faire ce check-up.
Jaspeur opina et je retrouvai le groupe.
- Affaire rondement menée, déclarai-je, faussement nonchalante. Je crois que c'est ici que nos chemins se séparent, ajoutai-je en les balayant du regard.
Sherlock l'agaçant - il n'allait pas me manquer et je décidai de le snober.
Elliot le boulet - j'allais vite le recroiser chez sa maman la sublime. Je hochai la tête, l'air entendu.
Aster l'abonné absent qui ne me manquait déjà pas - et que je ne regardais donc pas, des fois que vous n'ayez pas suivi.
Alexis la trouillarde geek. Je lui souris. Elle était pas méchante.
Et Chérie qui s'appelait Eulalie mais comme c'était un peu démodé je préférais l'appeler Chérie. J'arrêtai mon regard plus longtemps sur elle. Puis je fouillai mon sac à main et lui tendis une carte.
- Toi et moi, on a encore des tas de choses à se dire et t'as encore pas mal à apprendre. Mais comme je suis sympa, je vais te donner un avant-goût. Accroche toi bien chérie, y a une nouvelle e-xpérience qui arrive.
Sans attendre d'approbation (les approbations, c'est pour les faibles de toute façon), j'attrapai son visage et l'embrassai passionnément. Elle était bien trop canon pour que je passe à côté de l'occasion et j'étais à peu près sûre qu'elle n'avait jamais embrassé de fille avant - alors que moi si. J'aimais l'idée d'être sa première.
Chérie ne bougea pas et pencha la tête, incrédule. Ouais, je sais, trop de talent d'un coup ça peut faire buguer.
- Et ça, c'était juste un avant-goût de tout ce que j'ai à t'apprendre, ajoutai-je avec un clin d'œil.
- Hum... merci ? hésita la jeune femme après que ses synapses se soient reconnectés.
J'avais provoqué un sacré bug, je crois.
Oh mais y a pas de quoi, chérie. Tout le plaisir était pour moi. Sur ce, je vous retiens pas, moi j'ai à faire.
Je passai récupérer Jaspeur un peu plus loin.
- Alors ce check-up complet, on y va ?
Pour Jaspeur, on aurait dit que c'était Noël tant son visage respirait le soulagement.
- T'es vraiment la meilleure, souffla-t-il en prenant ma main.
- Ouais, je sais, on me le dit souvent, répondis-je avec nonchalance.
A l'hôpital, j'aperçus un visage familier. Et tandis que Jaspeur et moi le dépassions, je lui demandai, à tout hasard :
- Alors ? on fait enfin soigner son ongle incarné ? Vous avez raison, en plus d'être moche il parait que ça fait horriblement mal...

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