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 Thérapie Canine ➹ JOACHIM

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Diane Moon


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________________________________________ Lun 28 Mai 2018 - 0:53



"Thérapie Canine"

La vie est une longue thérapie où nous soignons notre vie passée continuellement.


J’ignorais ce qui m’avait poussé à changer mes habitudes ce matin là. Peut-être était-ce l’envie de sortir Gavroche, j’avais fraîchement récupéré le Golden Retriever confié à Maria il y a de cela un an, sa propriétaire avait quitté la ville et n’avait pas pu l’emmener avec elle. Alors, en attendant de lui trouver un nouveau foyer accueillant, je lui donnais la même attention qu’à sa mère ou sa sœur. Ce que je souhaitais éviter par dessus tout c’était qu’il ne déprime. Les animaux avaient des sentiments tout comme nous, et les chiens particulièrement. Ils avaient besoin qu’on s’occupe d’eux, que l’on soient là pour eux. Et généralement, il y avait toujours un lien de créer entre maître et animal. Aussi parfois, la perte d’un maître peu importe la manière dont cela se faisait pouvait avoir un impact sur le chien. Et j’étais bien décidée à ne pas laisser cela arriver.

Reposant mon roman dont je marquais soigneusement la page, sur ma table de chevet, je quittais la position assise en tailleur que j’occupais sur mon lit auparavant, pour attraper ma paire d’escarpin que j’avais laissé choir au pied de ce dernier avec la ferme intention de les enfiler afin d’aller faire un tour dans le centre ville de Storybrooke. Un peu de contact humain ne ferait pas de mal à notre nouveau pensionnaire. C’est sans doute cela qui me poussa à privilégier la ville plutôt que la forêt que j’arpentais régulièrement.

Sortant de ma chambre, je franchit les escalier séparant l’étage du rez de chaussé, et sifflait le chiot qui ne tarda d’ailleurs pas à apparaître. Avec un léger sourire, je lui offrit une légère caresse sur la tête, avant de prendre mes clés, et de me diriger vers la porte d’entrée, Gavroche sur mes talons. Je n’appréciais pas les laisses. Aussi bien Athéna qu’Eclipse n’en avaient pas, elles restaient à côté de moi, sans qu’il n’y en ai besoin. Et un sifflement suffisait généralement à les rappeler lorsqu’elles s’éloignaient trop. Je rééduquais Gavroche de la même manière, ce qui était une chose assez aisé, il était obéissant et adorait apprendre de nouvelles choses. J’essayais de tourner l’apprentissage de manière à ce que ce soit un jeu. Je l’avais fait pour mes chiennes, alors je faisais de même avec lui. J’avais renoncé à quoi que ce soit concernant Luna, celle d’Apollon. Il s’empressait de la gâter dès que j’avais le dos tourné rendant ainsi tout mon travail inutile.

La maison se situant à l’orée de la forêt, il y avait donc un certain chemin à faire avant de rejoindre le centre ville. Pour autant, quelque chose attira mon attention. Sur les deux panneaux servant à entreposer les diverses affiches publicitaires afin que ceux qui vivaient dans ce coin là, aient accès aux même informations que tout le monde, une affiche en particulier sortait du lot. Curieuse, je m’en approchais, Gavroche sur mes talons.

- C’est une annonce, dans le cadre de thérapies pour les enfants, il est demandé aux habitants d’apporter quelque chose pouvant leur faire plaisir remarquais-je pensive qu’est que tu en dis, repris-je en me tournant vers le canidé, cela te tente d’aider des enfants ?

Mon visage, se fendit dans un sourire alors que Gavroche me répondit par un aboiement joyeux m’arrachant un rire

- Bien sûr que ça te tente, dis-je en le grattant derrière l’oreille tu as toujours été le plus joueur de la portée

J’enlevais précautionneusement l’affiche, que je rangeais dans mon sac bandoulière cuire. Une adresse avait été fournit, il ne me restait plus qu’à continuer à pied vers la ville et la trouver. J’aurais pu nous téléporter, mais je préférais ne pas trop faire usage de mes pouvoirs. A force de les perdre ou bien de n’en avoir qu’un usage réduit dans les diverses galères dans lesquelles nous nous retrouvions souvent avec ma famille, j’avais choisis d’en user avec parcimonie dans la vie quotidienne. Il s’agissait d’ailleurs d’une des règles de la maison.

Réajustant mon sac sur mon épaule, nous, nous remîmes en marche, jusqu’à arriver dans le centre de Storybrooke qui commençait déjà à s’animer. Je songeais éventuellement à me rendre au cimetière un peu plus tard dans la journée. J’ignorais exactement pourquoi, mais c’était devenu une routine d’aller acheter des fleurs pour la tombe d’Hippolyte et je ne voulais pas songer aux potentielles autres raisons derrière cette acte que de simplement m’occuper de la tombe de ma défunte nièce. Mon esprit était suffisamment occupé, avec la nouvelle qu’Apollon m’avait annoncé plusieurs semaines plus tôt. Je prenais sur moi pour que notre sœur ne se rende compte de rien et pour maintenir une ambiance stable à la maison. Néanmoins, j’en voulais toujours à mon frère. Et je restais toujours fâchée contre lui. Alors, était-ce par esprit de vengeance que je passais régulièrement au cimetière ? Je ne voulais pas me pencher sur la question. Parce qu’utiliser Hippolyte comme prétexte n’était pas très juste de ma part, et également parce que Pitch méritait mieux que cela. Il n’était pas qu’un prétexte de plus pour une stupide rivalité fraternelle.

Je secouais la tête, chassant toutes ces pensées parasites de mon esprit. Ce n’était nullement le moment de penser à tout cela. Et cette histoire de mariage m’obnubilait suffisamment sans que toutes mes pensées ne soient constamment focalisées dessus. Mais j’admettais que la pilule était dur à avaler. Soupirant je me pinçais l’arrête du nez. J’avais réellement du mal à ne pas penser à cela. C’était plus fort que moi. Et je ne savais même pas pourquoi, j’étais aussi énervée. Enfin...J’avais ma petite idée. Un reniflement condescendant m’échappa rien qu’à la pensée de Neil. Je n’avais pas de griefs personnels contre elle, la seule chose qui ne passait pas c’était sa relation avec Apollon. C’eut été toute autre femme, je n’aurais assurément pas aussi mal prit la nouvelle. Mais Neil...Non rien à faire, je ne surmontais pas le blocage que j’avais.

Décidant que cela suffisait, je fit en sorte de focaliser mon attention sur tout autre chose, ma relation avec le croque mitaine par exemple. Et cet espèce de faussé qui semblait nous séparer. Au moins étions nous plus ou moins en bon termes. Nos rencontres étaient simplement pleines de gêne et de non dits mais nous faisions de nôtre mieux pour essayer de surmonter cela. La rancoeur que j’avais un temps éprouvé pour lui, avait totalement disparut depuis bien longtemps. Même lors de nos retrouvailles je n’étais plus rancunière comme je l’avais autrefois été. Et à présent, le mieux était peut-être encore d’essayer de surmonter notre perte ensemble.

Sortant de nouveau le papier de mon sac, je mémorisais l’adresse, et me remit en marche dans la direction de la rue indiquée, l’affiche toujours en main pour finalement arriver une dizaine de minutes plus tard. Je sonnais tranquillement, et lorsque enfin la porte s’ouvrit je tendis le papier :

- Je viens pour l’annonce
développais-je et lui c’est ce que j’apporte continuais-je en indiquant le Golden Retriever d’un léger mouvement de tête. Est-ce qu’il y a...Quelque chose de particulier que je doive faire ? C’est un peu une première expérience pour moi admis-je

Et mes lacunes en terme de codes sociaux ressortaient toujours lorsque j’étais face à des inconnus malheureusement.

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________________________________________ Lun 28 Mai 2018 - 17:46


Thérapie Canine

Joachim organisait cela depuis des mois. Une thérapie de groupe géante pour enfants. Cela lui permettrait de montrer aux habitants, et surtout aux parents, de Storybrooke qu'il n'était le pédophile qu'on décrivait.
Il avait commencé par vouloir louer une salle dans le centre ville, mais celle-ci s'avéra déjà prise. Ne baissant pas les bras, le psychologue avait cherché un autre endroit pour accueillir son projet. Une vieille dame le contacta, lui proposant de lui louer son ancienne boutique, reconvertie en espèce de salon de thé privé. La vieille dame avait visiblement besoin d'argent et Joachim ne pouvait se permettre de refuser. C'est ainsi qu'il eut une salle fort agréable et au prix peu élevé pour accueillir sa thérapie de groupe.
La deuxième étape, et pas des moindres, fut de faire connaître son projet aux habitants de Storybrooke. Il en parla autour de lui, dans chaque commerce où il allait, à chaque parent qui l'appelait pour calmer les terreurs nocturnes de leur enfant. Catcher fit même imprimer une cinquantaine d'affiches qu'il dispersa dans toute la ville. L'affiche était très colorée, et en dessous d'un visage souriant d'enfant, il était inscrit en lettres capitales : THERAPIE DE GROUPE GRATUITE, POUR PETITS ET GRANDS ENFANTS ! En dessous, l'adresse et la date de la thérapie étaient inscrits en plus petit. Cette affiche sortait de l'ordinaire, déjà à cause de ses couleurs criardes, mais aussi par sa forme : celle d'un gros papillon. Sur l'aile de gauche était inscrite les informations sur la thérapie, tandis que sur la deuxième aile, il était demandé aux habitants de la ville de ramener toutes choses susceptibles d'éclairer la journée d'un enfant.
L'affiche, dans l'ensemble, était ringarde et vraiment pas très jolie. Mais Joachim était sûr qu'elle attirerait l'attention des passants. Et ce fut exactement ce qu'il se passa.

Le jour J, une vingtaine de personnes, enfants et adultes, se pressaient dans le petit salon de thé. Joachim avait réarrangé la pièce pour qu'elle soit plus fonctionnelle. Le buffet, avec petits gâteaux, bonbons et boissons était disposé contre le mur au fond de la pièce. Des chaises étaient éparpillées de part et d'autre de la salle laissant un grand espace vide au milieu de la pièce. Espace pas si vide que ça car un gros et duveteux tapis bordeaux y trônait.

Joachim était plutôt fier de ce projet, basé sur la solidarité et l'entraide. Il était fier de ce qu'il avait réussit à accomplir seul. Les habitants de Storybrooke devaient sûrement commencer à oublier l'incident de l'hôpital, car ils étaient venus nombreux, en tout cas, 26 personnes était un nombre admirable du point de vue du psychologue. Certains étaient des enfants semblant avoir besoin de parler et de rire, tandis que d'autres étaient des parents ne savant plus quoi faire pour aider leur progéniture. D'autres encore étaient simplement des adultes, n'ayant pas régler leurs conflits enfantins.
Plusieurs personnes étaient venues déposées des jeux, des gâteaux, des déguisements et autres petits cadeaux, avant de repartir. Ainsi, un enfant costumé en pirate, ne cessait de venir enquiquiner Joachim avec son sabre, et un clown ne cessait de gonfler des ballons, tantôt leur donnant une forme d'animal et tantôt les laissant leur forme d'origine et les laissant libre dans la pièce. D'ailleurs, à chaque fois que l'homme maquillé lançait un ballon qu'il venait de gonfler, Joachim ne pouvait pas se retenir de glousser. Il avait l'impression de que le clown prenait plaisir à relâcher ses ballons, comme s'il leur redonnait leur liberté. L'espace de circulation dans la pièce était d'ailleurs de plus en plus réduit à cause de ces ballons sauvages.

On sonna à la porte et le psychologue se dépêcha d'aller ouvrir. Chaque sonnerie le remplissait de joie, que la personne reste ou pas, rien que le fait qu'elle soit curieuse ou vienne apporter quelque chose, ça le rendait heureux.
La porte s'ouvrit sur une jeune blonde, qui semblait avoir la trentaine voir même un peu moins. Catcher lui sourit de toutes ses dents. La jeune femme lui tendit une des affiches qu'il avait confectionné, son sourit s'agrandit encore.

- Déjà je vous remercie de venir sonner à cette porte et d'avoir emmené une petit boule de poil si adorable. Fit le psychologue sur une voix involontairement niaise.

Pour lier le geste à la parole, Joachim vient caresser le Golden Retriever. Puis il se releva vers la maîtresse et lui fit signe de rentrer de la tête.

- J'espère que ça sera une bonne première expérience. Lui dit Joachim avec une moue sincère.

Il referma la porte derrière elle et la guida jusqu'à la pièce principale. Des discussions et des rires d'enfants se faisaient entendre. Joachim sourit encore, les rires d'enfants, y avait-il quelque chose de plus beau sur Terre ?

- Je voulais que cette thérapie de groupe ne soit pas conventionnelle. Les enfants, comme les adultes n'aiment pas vraiment s'asseoir par terre en cercle et raconter devant tout le monde leurs angoisses. Surtout quand c'est dans une atmosphère froide et non conviviale. Il fit un geste ample du bras pour faire parcourir le regard de la nouvelle venue sur toute la salle. Cela ressemble plus à une fête d'anniversaire en réalité. Alors pour répondre à votre question Mademoiselle, vous faites ce que vous avez envie, vous pouvez jouer, vous pouvez faire un goûter ou bien discuter avec les autres, vous pouvez vous asseoir sur une chaise ou sur le tapis. J'adore ce tapis. Fit-il en levant les yeux au ciel en signe d'adoration. Ou bien rester debout, continua-t-il. A 15h, il sera demandé à tout le monde d'être un peu plus calme pour que ceux qui souhaitent s'exprimer ouvertement le fasse. Je crois au fait que tout mal peut se guérir si on ose en parler, que se soit à un psychologue ou à un inconnu. Alors n'hésitez pas ! Bien je suis à votre écoute, je passe de personne en personne pour discuter un peu plus sérieusement.

Catcher entraîna la jeune femme vers le buffet. Il avait bien besoin d'un verre de grenadine après sa longue tirade. Il évita soigneusement les ballons non gonflés à l'hélium qui jonchaient le sol de la salle.

- Faites attention aux ballons sauvages. Ce sont des sales bêtes. Fit-il en rigolant.

Il proposa un gâteau sucré et une boisson à la jeune femme puis lui demanda son nom.

- C'est un joli nom, très.. céleste ! Rigola-t-il gentiment. Vous pouvez m'appeler Joachim.

- Chichim ! Cria un enfant en s'approchant du psychologue. C'était l'enfant pirate qui ne cessait de l'embêter.

- Eviter de m'appeler Chichim quand même. Fit-il à Diane avec un grand sourire amusé.

L'enfant leva son sabre vers le visage du psychologue et lui toucha violemment l’œil gauche. Joachim joua la comédie. Il imita un cri de souffrance en posant ses deux mains sur son œil puis s'effondra à terre, sans aucune gêne devant la jeune femme.

- Bravo, Glenn, tu m'as fait perdre un œil. Dit Catcher toujours en jouant la comédie.

L'enfant rigola, retira le bandeau qu'il avait sur l’œil et le fit enfiler à Joachim. Puis il s'éloigna ayant déjà trouvé une nouvelle cible.
Le psychologue se releva et refit face à la blonde.

- J'espère que vous n'avez rien contre les pirates.
Fit-il en tapotant le bandeau qui masquait son œil gauche. Alors, comment s'appelle cet adorable chien ? Demanda Joachim en désignant une chaise pour que la blonde s’assoit.

La jeune femme ne semblait pas très à l'aise avec ce genre de choses, le psychologue se devait de tout faire pour qu'elle se sente bien dans cette salle.

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________________________________________ Jeu 31 Mai 2018 - 22:11



"Thérapie Canine"

La vie est une longue thérapie où nous soignons notre vie passée continuellement.


Franchement, je ne m’étais en aucun cas attendu à cela. C’était beaucoup trop pour moi. Trop de monde, trop d’émotions et tout me revenait en pleine figure me donnant l’impression d’avoir un orchestre de percussion dans ma tête. Serrant les dents de manière imperceptible, j’essayais de focaliser mon attention sur Gavroche le temps de compartimenter toutes ces émotions, et d’en faire le trie afin d’exercer un meilleur contrôle sur mon empathie. Elle était la raison numéro une pour laquelle, je ne mettais que rarement les pieds en ville. En forêt, je n’avais pas ce soucis. Tout au plus croisais-je un ou deux randonneurs. Mais comme j’avais tendance à sortir des sentiers de randonnes, ce genre de cas restait extrêmement rare.

Pour autant, je hochais tranquillement la tête, lorsqu’il me fût expliqué pourquoi cela ressemblait plus à un goûter d’anniversaire qu’a une réelle thérapie. Et c’était quelque chose que je pouvais parfaitement concevoir. Les gens avaient une certaine image de ce genre de pratique. Et cela n’était pas propice pour se dévoiler. Ce qui quelque part était le but de cet exercice. Puisqu’il permettait d’identifier et de régler les problèmes nous ayant poussé à faire une thérapie. Quoi qu’il en soit, j’écoutais attentivement le déroulement de la thérapie. J’ignorais encore ce que je ferais, pour l’instant j’admettais avoir une furieuse envie de fuir à toute jambe. L’esquisse d’un sourire se dessina néanmoins sur mes lèvres, à la mention des ballons.

Au moment de donner mon nom, c’est à nouveau avec celui d’emprunt que je me présentais. Je n’étais pas suffisamment familière avec les gens de Storybrooke, pour connaître l’opinion publique nous concernant. Je l’ai été autrefois, quand Bodhi était encore à la mairie j’étais son appuie divin. Mais tant de choses s’étaient passés depuis. Et j’avais depuis longtemps cessé d’être l’élément de liaison entre Olympe et Storybrooke, laissant ce rôle à Apollon. Il n’avait pas besoin que je le fasse à sa place. Certes, il n’avait pas ma diplomatie mais il avait l’indéniable talent de se faire aimer des gens. Arès avait toujours été bien plus brute de décoffrage et manquait sérieusement de tact. Aussi, m’étais-je chargée de la partie communication à l’époque où j’étais son bras droit :

- Je crois que vous êtes la première personne à me faire la remarque là dessus dis-je en faisant référence. Et du moment que vous ne m’appelez pas « Didi » non plus, je pense que nous pouvons réussir à nous entendre

Le ton était légèrement amusé. Les diminutif un peu stupide, c’était monnaie courante avec Apollon et depuis quelques temps « Didi » semblait être son favoris. A choisir, je crois que je le préférais à « Artété ». Même s’il avait une certaine manière de le prononcer en insistant bien sur les i qui par moment était crispante :

- J’ai déjà rencontré des pirates, disons que je n’ai rien contre la profession en elle même.

Quoi que...Pan pouvait-il être considéré comme tel ? C’était un peu ce à quoi m’avait fait penser son bateau. Néanmoins ce n’était pas réellement le moment de penser au père d’Hadès. J’espérais simplement qu’il avait tenue sa promesse au sujet de Phobos. A défaut de pouvoir le voir et lui demander en personne, je me disais qu’il ne m’aurait pas menti pour cela. Même si je me méfiais toujours un peu de lui, ignorant s’il était un allié ou bien un ennemi :

- Je ne suis pas très à l’aise parmi la foule
admis-je. Non pas que je souffre d’agoraphobie ou d’une quelconque phobie sociale, mon soucis est plus d’ordre...émotionnel

Je m’interrompis quelques instants, songeant à comment expliquer la chose. Je n’avais pas réels problème à parler de mon empathie, c’était encore le plus « neutre » de mes pouvoirs. Parler de manipulation lunaire, ou de manipulation de la nature donnait déjà quelques indices supplémentaires sur qui j’étais réellement. Et d’ordinaire j’évitais à moins de me sentir réellement en confiance. Ou bien, de démontrer à quelqu’un qu’il avait fait une erreur et qu’il n’était pas sage de pousser l’affrontement plus loin. Cela ne m’était pas arrivée depuis la première rencontre avec Pitch d’ailleurs.

- Certains lancent des boules de feu, d’autres utilisent du sable pour apporter des rêves qu’ils soient bons ou mauvais aux gens. Moi, je suis une empathe. C’est très utile, même si j’ai tendance à m’en plaindre. Dans ces cas là, il ne vaut mieux pas m’écouter. Je suis de mauvaise foi avouais-je avec un léger sourire

C’était un aspect de ma personnalité que je partageais hélas avec Apollon. Nous étions différents sur certains points mais similaires sur l’autre. Même si ma manière d’exprimer ma mauvaise foi n’était pas tout a fait la même que la sienne.

- Et il s’appelle Gavroche.

Ce dernier émit d’ailleurs un aboiement joyeux suite à l’annonce de son nom me faisant lui jeter un regard amusé :

- Il est ravis d’être ici.


Mais Gavroche avait manifestement piqué l’intérêt de plusieurs enfants, qui avaient subitement arrêté leurs activités pour s’approcher du jeune chien. Ce n’était pas très étonnant, les chiens avaient souvent tendance à attirer les foules. Du moins certains d’entre eux. Je doutais que les chiens d’attaques attirent réellement même si de mon point de vu, tout dépendait du dressage. Un chien bien dressé peu importe son origine pouvait être un excellent compagnon :

« Comment tu sais qu’il est content ? » demanda une fillette d’environ 5 ans

- J’ai un pouvoir magique dis-je avec un clin d’oeil complice. Je peux comprendre ce que disent les animaux

Je me mordis la lèvre inférieur pour cacher mon amusement devant les « oooh » émerveillés des enfants. Le fait que je n’avais pas réellement mentis. Je pouvais effectivement communiquer avec les animaux. C’était l’un de mes attributs en tant que déesse de la chasse. Néanmoins il ne fallait pas s’attendre à une conversation comme dans un disney. C’était...plus subtile que cela. Je pouvais en quelque sorte interpréter leurs gestuels ou bien ce qu’ils voulaient transmettre avec leurs cris. En tout cas, Gavroche lui semblait heureux, et s’empressait de sauter dans les jambes des enfants afin de réclamer leur attention. De mon côté, je ne pu m’empêcher de jeter un regard légèrement méfiant au clown qui arrivait dans notre direction, distribuant des ballons. Lily avait ét » possédé par un clown démoniaque pendant trois mois, de ce que j’avais compris. Depuis, j’avais une petite tendance à rester sur mes gardes.

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________________________________________ Jeu 7 Juin 2018 - 14:27


Thérapie Canine

Joachim avait posé sa question sur les pirates pour rire, pour essayer de mettre à l'aise Diane. Mais il se dit ensuite qu'il avait peut-être bien fait de demander. Sait-on jamais. Peut-être que la jeune femme avait un passé traumatique avec les voleurs des mers. Catcher ne connaissait pas l'histoire de la blonde, et il devait éviter d'être maladroit dans ses paroles et dans ses actes, s'il voulait mettre Mlle Moon en confiance afin de l'aider.

Joachim fut rassurer quand la jeune femme lui répondit qu'elle n'avait rien contre le métier de voleurs des mers. Il afficha alors un grand sourire. Il était bien contente de continuer à pouvoir faire le pitre avec son bandeau noir cachant son œil. Qu'est-ce qu'il aimait amuser la galerie et ne jamais paraître sérieux ! Catcher était un clown, pourtant lorsqu'il était dans son rôle de psychologue il était sérieux comme un pape.

Le psychologue se saisit d'un petit gâteau et commença à l'apporter à ses lèvres. Il avait décidément fait un très bon choix en commandant des pâtisseries et autres sucreries gourmandes à la pâtisserie Robyn. Joachim ne connaissait pas le nom des trois quarts des gourmandises mais fort heureusement, leurs noms n'étaient pas nécessaires pour pouvoir les dévorer. La faim lui tordait à chaque seconde les entrailles depuis 5 ans, il pouvait engloutir tout et n'importe quoi sans même faire attention au goût. Il ne dégustait pas, il cherchait seulement à calmer la sensation de faim qui le rendait fou.

Joachim posa à contre cœur sa gourmandise quand Diane lui évoqua son mal à l'aise en société. Le petit gâteau pouvait attendre. Le rôle de psychologue était plus important. Et la blonde semblait vouloir se confier, même si elle semblait aussi avoir certaines réserves.
Mlle Moon s'interrompit et Catcher voulut l'inciter à continuer.

- Dite-le comme cela vous vient. Dit-il simplement, pour faire comprendre à la jeune femme qu'elle pouvait parler même si ses pensées n'étaient pas parfaitement construites.

Joachim entendit son ventre gargouiller allègrement. L'organe avait tout le temps cette réaction quand le mot "rêve" avait le malheur de parvenir aux oreilles du Baku. Le psychologue fit comme si de rien n'était alors que son estomac recommençait à crier famine. Il attrapa discrètement sa pâtisserie et en croqua une bouchée en espérant que Diane ne prendrait pas ça pour de l'impolitesse.
Il se dépêcha de mâcher et d'avaler, tout d'abord pour soulager son estomac vorace et ensuite parce que Mlle Moon semblait avoir fini de parler. Mais plutôt que d'attaquer les peurs et les faiblesses de la blonde sans ménagement, il décida de d'abord la faire rentrer un peu en contact avec les enfants et de discuter plus avec elle. Personne ne livrait ses faiblesses à un inconnu, même si celui-ci se dit psychologue.
Joachim répondit au sourire léger de la blonde par un autre sourire. Puis il lui demanda le nom de son ami canin.

- Gavroche ! Très français ! Et il ravit les enfants.
Fit Joachim en regardant le petit groupe d'enfants qui venait de se rapprocher d'eux ou plutôt du chien au pelage doré.

Diane évoqua alors le pouvoir de parler aux animaux. Cela piqua la curiosité de Catcher. Etant lui même un animal dans le Monde des Contes, il se demanda s'il avait déjà croisé Mlle Moon. Le Baku avait rencontré plusieurs humains, où plutôt humanoïdes pouvant parler aux animaux.
Il scruta le visage de la jeune femme pour tenter de se souvenir d'une éventuelle rencontre. Mais rien ne lui revint.
Il remarqua cependant que la compagnie des enfants semblait égayer la journée de la jeune femme.

Joachim papouilla lui aussi le chien. Catcher aimait beaucoup les animaux. Comment pouvait-il ne pas aimer les animaux alors que lui-même était auparavant un mélange de plusieurs espèces. En y repensant, il trouvait maintenant bien étrange son apparence d'autrefois. Une trompe d'éléphant et des pattes de tigre ! Non mais franchement, son ou ses créateurs s'étaient bien amusés à le construire.

Maintenant que le psychologue sentait la jeune femme plus à l'aise, il tenta de lui parler de manière plus psychologique. Il était vrai que son domaine d'expertise était les enfants, mais quelque chose lui disait que le mal être de la jeune femme pouvait faire écho au sien, en un sens. Il sentait le besoin de l'aider.

- Vous m'avez parlé d'un don d'empathie. Je peux que comprendre que ce soit un cadeau de la nature très lourd à assumer. Sentir les émotions, les peurs, les sentiments des autres prendre le pas sur vos propres ressentis... C'est terrifiant... La voix de Joachim se fit plus basse et plus rêveuse.

Il repensait aux nuits passées, où il se nourrissait des rêves des cauchemars des enfants. Il se souvenait très bien de la sensation désagréable qu'il ressentait quand il aspirait un mauvais rêve trop chargé de peur. C'était comme une vague de terreur qui montait en lui sans qu'il puisse la contrôler.
Mais quand il était sous forme animale, il se moquait plus ou moins de cette sensation, il mangeait, c'était tout. C'est en y repensant une fois humain que cela le traumatisait. Surtout depuis que certains cauchemars qui n'étaient pas à lui revenaient le hanter...

- Dans ma vie passée, je me suis nourri de beaucoup de rêves, bons et mauvais. Je gardais un équilibre entre absorption de beaux rêves et absorption de cauchemars, ma santé en dépendait. Aujourd'hui, je n'ai plus de pouvoirs. Mais les cauchemars dont je me suis auparavant nourri, toute ces peurs que j'ai aspiré aux enfants... Ils reviennent, chaque nuit... Je fais des cauchemars qui ne sont pas les miens.

Il était plus difficile pour Joachim de se confier sur cela. La perte de ses pouvoirs était un grand vide dans sa vie, le privant de la sensation d'un ventre repu. De plus, il n'avait jamais évoqué ses cauchemars à quiconque avant Diane. Mais il fallait bien se mouiller un peu pour bien faire son travail.

- Avez-vous des enfants Mlle Moon ? Demanda timidement Joachim.

Il pensait que la réponse serait non. Sinon pourquoi la jeune femme serait venue seule avec seul compagnon son golden retriever. Catcher se doutait que Diane n'était pas mère, mais cela ne voulait pas dire qu'elle ne l'a jamais été. Tous les habitants de Storybrooke avait une vie compliquée et douloureuse. Il était plus que probable que la jeune femme ait perdu un enfant, de quelque manière que se soit.


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Who am I to disagree ?
I travel the world
And the seven seas
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Diane Moon


« Hadès avec un Grand A ! »


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________________________________________ Jeu 21 Juin 2018 - 22:14



"Thérapie Canine"

La vie est une longue thérapie où nous soignons notre vie passée continuellement.


Je ne m’étais pas attendue à une quelconque confession, en venant ici. Aussi restais-je quelques instants silencieuse, pendant le temps de parole du psychologue. J’écoutais attentivement, ce qu’il me disait, particulièrement lorsqu’il parla du fait qu’autrefois, il absorbait les rêves et les cauchemars. Je savais le monde des comptes vaste, et que toutes les personnes y vivant ne pouvaient pas forcément comuniquer les unes avec les autres. Mais, je me demandais si le docteur Catcher, n’avait pas un lien avec le monde dont Pitch était issus. Je n’osais pas m’avancer, et je ne souhaitais pas pour l’instant parler de mon lien avec le croque mitaine. Mais, je savais que si d’une manière ou d’une autre le sujet de la conversation s’orientait vers lui, j’étais prête à le défendre bec et ongle s’il le fallait. Pas mal de temps, s’était écoulé depuis nos retrouvailles. Je n’avais pas plus développé que cela, le contexte dans lequel nous, nous étions revu ni même comment je me sentais par rapport au retour de Pitch dans ma vie à Apollon. Mon frère était obtus, et j’avais beau lui avoir dit plus d’une fois que c’était moi qui l’avait quitté et non l’inverse. Il le tenait pour unique responsable de notre séparation. Aussi, n’avais-je aucune envie de les revoir se battre comme des chiffoniers. Une fois m’avait suffit. S’ils recommençaient il était hors de question que j’intervienne comme la dernière fois.

- Il est vrai que l’empathie est parfois lourde à porter admis-je néanmoins, elle peu également s’avérer fort utile quand la situation l’exige.

Comme cette fois là, face à Beth. Sans mon empathie, je pense que nous nous serions faite avoir par son petit numéro larmoyant avec Athéna. Mon don, pouvait m’aider à distinguer le vrai du faux. Car s’il y avait bien une chose que l’on ne pouvait pas simuler c’était les émotions. Du moins, pas pour qui possédait le même genre de don que moi. Cacher le faux derrière un sourire, pleurer des larmes de crocodiles, se faire aimer de tout le monde, afin de mieux manipuler dans l’ombre. Pour quiconque ne pouvait percevoir toutes les subtilités qu’expriment les sentiments. Oui, il était facile de se faire berner.

- Auriez vous, un lien avec ceux que l’on nomme les gardiens et leur...Antagoniste

J’avais hésité sur le mot à prononcer. Je savais bien que Pitch, avait fait des choses peu reluisantes par le passé, il ne me l’avait pas caché à l’époque. Et si aujourd’hui, nous faisions en sorte de surmonter la gêne qui s’était installée entre nous il y avait une chose dont j’étais sûr c’était qu’il avait indéniablement regagné ma loyauté. Le reste était encore bien trop confus pour que je puisse l’identifier. Mais, quoi qu’il en soit, pour avoir réellement vu son désire de changer, de laisser sa vie passé derrière lui. J’étais prête à le défendre s’il le fallait. Une fois ma loyautée acquise, j’étais toujours prête à prendre la défense de ceux qui l’avaient.

- Vous avez parlé, de rêve et de cauchemars,
dis-je. Aussi est-ce la première déduction que j’en ai faite expliquais-je. Néanmoins, il se peu que je me sois trompé. Après tout, je n’ai pas la prétention de connaître les histoires de tout le monde.

Et de toute façon, la conversation s’orienta vers un sujet bien moins réjouissant. Inconsciement je ne pu m’empêcher de frémir. Etais-je donc si facile à lire que cela ? Avais-je à ce point laissé tomber ma garde que n’importe qui pouvait voir en moi ? Je ne poserais probablement jamais les questions qui me brulaient les lèvres à ce sujet. Tout comme, j’aurais aimé ne rien laisser transpraitre du trouble qui m’animait. Phobos avait toujours été un sujet extrêmement sensible. J’avais toujours eu énormément de mal à parler de lui. Et même maintenant qu’il n’était plus, cela n’avait pas changé grand-chose. Si je pouvais éviter d’en parler, je le faisais sans hésiter.

- Non. Je n’ai pas d’enfants. Mais ma nièce n’aurait pas été contre que je l’adopte.

Parler d’Apple, n’était pas moins douloureux. Elle avait un été une véritable bulle de bonheur, un rayon de soleil dans nos vies. Mais aujourd’hui, c’était finit. Elle, n’avait aucun souvenir de nous. Si j’avais camouflé mon ressentis sous de l’humour, cela n’empêchait pas que l’absence autant de l’un que de l’autre se faisait douloureusement ressentir par moment. J’essayais néanmoins de me consoler en songeant qu’elle était heureuse à New York et dans sa nouvelle vie. Les choses avaient été faites pour son bien. Ma nièce, ne pouvait plus rester parmi nous. Pas après, ce que Phobos lui avait fait.

- J’ai perdu mon fils il y a plusieurs mois
admis-je finalement.

Je déglutis péniblement. Selon les « experts » un deuil mettait du temps à se faire. Et j’étais pour ma part toujours pleinement dedans. Même si je faisais de mon mieux pour paraître l’élèment fort de notre duo avec Pitch, il n’empêchait que parfois je ressentais toujours ce manque. Je m’étais résigné à l’idée que cette histoire ne pouvait avoir de fin heureuse mais cela n’empêchait pas la douleur.

- Cela a toujours été...Compliqué entre nous. Disons, que sa naissance, n’a pas été complètement « naturelle ». Néanmoins cela ne m’a jamais empêché de l’aimer.

J’ignorais comment aborder la chose. Annoncer de but en blanc que mon neveu avait des pouvoirs extaordinaires et avait donné naissance à sa petite sœur, en plus de mon fils ne me paraissait pas une bonne présentation. Je me pinçais les lèvres hésitantes. Je ne souhaitais pas en dire plus, sur qui j’étais réellement. J’avais toujours, ce vieux réflexe de me protéger et le mieux pour ce faire, était encore d’en dire le moins possible quant à ma divinité. Je ne savais pas vraiment, comment les habitants de cette ville nous percevait. Aussi n’était-ce qu’une mesure de sécurité de plus. Et puis, j’avais toujours été quelqu’un de secret. Je n’aimais pas, trop révéler de moi. Et il s’agissait d’une habitude qui ne changerait pas. J’acceptais de me livrer, lorsque je me sentais réellement en confiance et que je pouvais envisager de pousser les choses un peu plus loin qu’une simple connaissance amicale. Il est vrai que par moment, j’enviais cette capacité d’Apollon de pouvoir se faire des amis aussi rapidement. Pour moi, les choses prenaient toujours un peu plus de temps.

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If I was dying on my knees You would be the one to rescue me
And if you were drowned at sea I'd give you my lungs so you could breathe
Because i've got you brother


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