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 Every kids see Superman in their Father's eyes ╠ Little new Hatters family

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« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


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________________________________________ Dim 16 Sep 2018 - 16:50


Every kids see Superman in their Father's eyes
Jefferson n'avait pas bien pris la nouvelle. Les jumeaux, eux, en avaient toujours rêvé, de ce jour où ils apprendraient que la personne qui comptait le plus pour eux, était en réalité le père qu'ils avaient toujours voulu avoir. Quel bonheur ! Mais ils savaient que Jefferson n'aimait pas cette idée. Il n'avait vraiment pas eu l'air content de l'apprendre, les jumeaux l'avaient vu. Ça les attristait, par moments. Eux qui prenaient ça comme la meilleure nouvelle de leur vie, ils auraient bien aimé que Jefferson soit heureux lui aussi de les avoir pour fils.

Mais les jumeaux étaient des piles d'énergie optimiste, et joyeuse, ils n'avaient jamais laissé la tristesse les abattre ! Ils s'étaient dit qu'ils allaient montrer à leur papa à quel point ils l'aimaient, pour qu'il finisse lui aussi par être fier de les avoir comme fils. Pendant quelques instants, ils avaient un peu perdu leur confiance en eux, en voyant à quel point Jefferson n'était pas bien. Les jumeaux avaient passé trois jours à ses côtés, plongé dans un sommeil réparateur, avant qu'il ne leur demande de s'en aller à son réveil. Il n'était pas du tout heureux, avaient-ils perdu leur capacité à faire sourire les gens ? Et s'ils n'arrivaient pas à rendre leur père heureux ? Ce serait la pire des choses pour eux, et il n'était pas certain qu'ils sortiraient d'une tristesse pareille un jour.

Mais ils avaient vite repris du poil de la bête, après tout, c'était à eux de faire le bonheur des gens ! Ils s'étaient promis de tout faire pour faire de James un garçon aussi heureux qu'il avait pu être quand il avait encore sa maman ! Alors voilà leur nouvelle promesse, faire que papa se sente bien, et soit heureux. Bien sûr, ils espéraient qu'il finisse par les aimer comme fils un jour, pour être heureux. Ils seraient tristes que ça ne soit pas le cas mais ils voulaient vraiment que Jefferson sorte de cette tristesse qu'il semblait avoir , qu'ils puissent de nouveau être près de lui ou non.

Ninon ! S'écriait le premier alors que les jumeaux, enjoués, couraient vers le manoir, les bras chargés.

L'entité, qui les adorait tout autant que les jumeaux l'appréciaient ouvrit la porte. En réalité, ils n'avaient même pas eu besoin de crier, elle les avait sans doute sentis arriver, comme très souvent. Ils avaient l'habitude qu'elle ouvre la porte en sachant qu'ils venaient.
Duncan s'arrêta un instant, histoire de ramasser les deux objets qui étaient tombés de ses bras. Ils étaient rapides, mais, maladroitement autant chargés, ils avaient du marquer plusieurs arrêter pour reprendre ce qui tombés, puisqu'ils avaient fait le trajet de chez eux au manoir en courant au lieu de prendre la voiture.

Dès qu'ils passèrent la porte, un voile de chaleur apaisante les recouvrit, manifestation de Ninon, qu'ils ressentaient toujours quand ils venaient ici, ce qui était l'une des nombreuses raisons pour lesquelles ils aimaient être ici.

Regarde ! Tout ça c'est pour papa ! Lui dit Duncan, avec une voix qui montrait toute leur fierté. Ils étaient souvent fiers, mais depuis maintenant qu'il s'agissait de leur père, et qu'ils cherchaient à le fier, ils l'étaient bien davantage que d'habitude.

Papa ? Fit Derek en tapant sur la porte de sa chambre. Sa voix s'était faite plus douce, essayant de se maitriser. Les jumeaux essayaient de se contenir, si Jefferson les aurait aimé davantage s'ils n'étaient pas déjà grands, ils ne voulaient pas trop le provoquer. Mais aujourd'hui, ils espéraient bien qu'avec ce qu'ils venaient lui donner, ça changerait !

En entrant, ils déposèrent tous les objets qu'ils avaient dans les bras sur le lit, pour pouvoir lui faire un grand câlin. On t'aime papa, précisa Duncan. C'était important de lui montrer que malgré sa tristesse, eux l'aimaient quand même !

Regarde, on a des cadeaux pour toi !

Ils prirent ses mains pour le mettre devant la pile d'objets qu'ils avaient emmenés. C'était des choses assez surprenante : des petites figurines en bois d'abord, puis d'autres qui étaient mécanisées. Des petits robots ensuite, des cartes adressées à "Papa" sur lesquelles ils avaient eux même dessiné (ils avaient un talent aussi bon pour le dessin que pour la robotique !).

A l'école, on nous faisait faire des choses pour la fête des pères, même si on avait pas papa avec nous, on a quand même fait quelque chose chaque année.
Et même en sortant de l'école, on a continué à chaque fête des pères, parce qu'on savait qu'on allait te retrouver !

Et ils avaient raison ! Alors peut être que ça aiderait à ce qu'il soit fier d'eux ?

Du coup, tout ça c'est pour toi papa !

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    we've got four eyes to you
    papa gave us his blue eyes, to make you smile everyday, everytime. mama gave us her green lost ones to give you hope as much as she wanted us happy.
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« Toon pour un
et un pour toons ! »


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________________________________________ Lun 17 Sep 2018 - 22:49




Every kids see Superman in their Father's eyes } avec les fils ♥

Allongé dans son lit, regardant le plafond, suivant une petite araignée, Jefferson soupira une énième fois. “Tu as fais ce qui te semblait le plus juste.” Même la voix de Ninon n’arrivait pas à combler le vide dans son coeur, même son empathie n’arrivait pas à le faire se sentir mieux. Depuis qu’il était revenu de son sauvetage des mondes, il avait dormi, plongé dans une sorte de coma par son propre manoir pour l’obliger à récupérer. Les blessures les plus superficielles avaient été guéris, mais les fêlures, fractures que toute sa colonne vertébrale avait, n’étaient pas réglé, tout comme sa cicatrice. Ninon lui avait dit que sa capacité de soin n’était pas aussi forte qu’avant, que si elle avait toujours été dans son corps ça ne serait pas arrivé. Il était réveillé depuis deux jours, et elle lui répétait sans arrêt qu’il fallait qu’il comprenne qu’il se ménage. S’il avait survécu toutes ses années aux pires dangers qu’il avait côtoyé c’était grâce à elle. Maintenant qu’elle ne le possédait plus, son corps, résistant quand même, l’était moins. Mais parler au chapelier était comme parler à un mur, il n’écoutait pas, il n’écoutait rien car si ses blessures physiques n’étaient qu'à moitié soigné, ses blessures mentales, elles, n’étaient en aucun cas pansées. Elles s’étaient même ouvertes, béantes et scuiantes. Se redressant un peu car la douleur de son dos commençait même à irradier dans sa jambe, il n’arrivait pas à faire partir cette image qu’il avait vu dans le miroir de la vérité. Les jumeaux, bébés, dans ses bras, avec Priscillia, derrière lui. Si Ali ne lui avait pas dit que c’était le même miroir que celui qui avait montré la véritable forme du prince Wendell, il aurait pensé que c’était une sorte de miroir de Rised, celui montrant le souhait le plus cher de son coeur. Il n’était pas dur à deviner, celui de fonder sa famille. Dès qu’il avait rencontré Priscillia, le jour où les regards s’étaient croisés, il s’était dit qu’elle serait la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Quand il lui avait annoncé, de but en blanc, un moyen de drague comme un autre, elle avait rigolé à en pleurer, c’était bien la première fois qu’on lui disait une chose pareille. Puis au fur et à mesure que leur relation évoluait, passant de concurrents, à amis, il n’avait cessé de lui dire d’imaginer la tête qu’aurait leur progéniture, les enfants les plus beaux de tous les mondes confondus. Quand il avait passé le pas, enfin plutôt qu’elle l’avait embrassé après l’avoir giflé pour s’être moqué d’elle, il avait senti que son voeu de faire une grande et belle famille était sur le point d’être exaucé. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants … pas tout à fait. Jefferson l’avait demandé en mariage à Versailles, lors d’un bal de Louis XIV et quand elle avait dit oui, il en avait pleuré de joie. Il en avait encore plus pleuré, quand quelques mois après, elle lui annonça qu’elle était enceinte, que ce qui lui répétait depuis des années allait arriver. En réalité, le chapelier était et est toujours un grand émotif, un grand sensible jouant des coudes pour ne pas montrer son véritable coeur au monde entier, comme tous les grands artistes sans doute. Quand ensuite, il avait vu cette sorcière, car Priscillia faisait de nombreux malaises, trop pour que ça soit normal, son coeur avait explosé de joie à l’annonce du sexe du bébé. Une fille, il allait avoir une petite fille. Tout allait bien, sa femme s’inquiétant juste trop pour leur avenir, alors que lui, la couvait beaucoup trop. Elle avait raison de s’inquiéter, les finances n’allaient pas bien, étant donné qu’ils avaient arrêtés tous les deux leurs petits trafics et autres magouilles. De plus, Jefferson n’était pas connu pour être un très grand économe, préférant acheter tissus merveilleux pour confectionner les robes qu’il faisait pour sa petite Grâce. Mais pas seulement des robes, des pantalons aussi, espérant bien que quelques temps après, il aurait la chance de faire des garçons. Il n’en voulait pas une grande ribambelle, juste deux, trois maximums, pour que jamais ils ne s’ennuient. Or le destin en avait décidé autrement … il avait fait la plus grosse erreur de toute sa vie …

Il s’était levé brusquement, trop brusquement et si Ninon ne lui avait pas fait une sorte de coussin d’air, il se serait écrasé contre le sol. “Laisse moi …” “Tu te fais du mal pour rien !” Ce n’était pas la première dispute qu’il avait avec Ninon, et ça ne serait pas la dernière, sauf qu’il n’avait pas la force de lui dire encore une fois pourquoi il voulait se faire du mal, pourquoi il s’en ferait toujours. Se rasseyant sur son lit, étant donné que c’était la seule chose qu’il avait à faire aujourd’hui, il se prit la tête entre ses mains, sentant les larmes couler sans qu’il ne puisse les arrêter. “Et qu’est ce que je leur dis hein ? Ils ne comprennent pas Ninon … ils ne comprennent pas … ils savent l’histoire, sans les détails mais ils savent que tout est de ma faute …” S’il n’était pas allé dans cette putain de chaumière, s’il ne s’était pas fait capturé par ce putain de lièvre de Mars … s’il avait été beaucoup plus fort … rien de tout cela ne serait arrivé .. Priscillia serait encore là, derrière lui, ayant élevé ses deux enfants sans les abandonner à leurs sorts en les croyant morts. “Ils sont là !” Levant sa tête rapidement, il essuya ses yeux avec son draps, essayant de mettre un peu de l’ordre dans ses cheveux emmêlés. Il avait bien dit à Ninon de ne pas les faire rentrer mais c’était peine perdue, l’entité adorait bien trop les jumeaux pour leur interdire l’accès au manoir, et même s’il se forçait à faire cet éloignement, il était heureux de les voir. Tirant sur son tshirt noir, il écarquilla les yeux quand il les vu rentrer dans sa chambre, les bras chargés de cartons. “Qu’est ce que …” Se retenant de leur faire la leçon en disant de les poser au sol, il plissa les yeux pour essayer de comprendre ce que ça signifiait alors qu’il tomba en arrière, sous leurs poids. Il rigola doucement en passant sa main dans leurs cheveux roux, tellement la couleur de Priscillia. “Moi aussi je vous aime !” C’était sorti tout naturellement, parce qu’il les avait toujours aimé, même s'il s'en voulait, il les aimait, c'était indéniable que son coeur portait ce sentiment. Les laissant s’éloigner un peu, étant quand même curieux de savoir ce que c’était, il se laissa guider, Dereck posant sa main droite sur une chose en bois, tandis que Ducan lui glissa dans sa main gauche une lettre. “Des cadeaux ?” La surprise se lisait sur son visage, autant que l’émotion qu’il avait du mal à contenir. La fête des pères … pourquoi aurait il été au courant de cette tradition étant donné qu’il avait tout fait pour ne pas avoir de liens quelconque avec la famille. Il avait en horreur ces fêtes, qui lui rappelait tant sa solitude, qui lui remémorer tant le fait qu’il n’avait pas eu le droit de profiter de ce bonheur. Il avait réussi après la malédiction d’y faire abstraction, se disant qu’après tout ce n’était que du commerce, qu’il n’y avait aucuns véritables sentiments là dedans, comme la St Valentin. Pourquoi faudrait il un jour spécial pour déclarer l’amour à ses enfants ou à son âme soeur ? Là par exemple, ce n’était pas la fête des pères, pas en plein mois d’Août. Ouvrant une lettre au hasard, il savait qu’il faisait une erreur, qu’il ne tiendrait pas le coup, il n’avait pas récupérer et il ne pourrait pas se cacher comme il avait fait le soir de leur retour. Mais peut être, c’était ça que les jumeaux attendaient. “Papa pas encore là ! Aujourd’hui c’est ta fête et nous on te la souhaite ! Ou que tu sois, on veut que tu sois heureux parce que tu le mérites ! Même si tu n’es pas là, on est quand même heureux parce qu’on sait qu’on va te retrouver, on trouve toujours tout ! Alors ne t’inquiète pas, on viendra te chercher, par delà les rivières et les montagnes pour te ramener à la maison.” L’encre se brouilla, s’éparpilla, entraîné par l’humidité des larmes qui tombaient sur ce papier jauni par les années. Pourquoi l’avait il ouvert alors qu’il savait très bien qu’il ne pourrait le supporter. Laissant la feuille s’envoler de sa main pour atterrir délicatement sur son lit, il avait la tête baissé, n’osant pas regarder les jumeaux qui s’inquiétaient. “Je suis désolé.”

Que pouvait il dire de plus ? Tout son être lui disait pourtant de serrer dans ses bras ses deux têtes rousses, son coeur entier lui soufflait de s’enivrer de cette odeur qui lui rappelait tant sa femme, de les choyer, de les aimer comme s’il allait les perdre à nouveau, dans l’heure. Or son esprit, qui travaillait trop, toujours trop, lui lançait comme des poignards en lui rappelant que si les jumeaux avaient écrits des mots pareils, c’était parce qu’ils étaient seuls, sans père, sans mère, uniquement par sa faute. Totalement perdu, il préféra rester sans bouger, sans parler, lui le grand bavard dont la langue était en permanence entrain de s’actionner pour commenter le commun des mortels. C’était bien l’une des rares fois où il ne disait rien. “Jefferson est juste triste que vous n’ayez pas pu grandir avec lui …” La voix de Ninon résonna dans la grande pièce, faisant passer ce qu’il n’arrivait pas à dire, étant la seule chose qui le connaissait mieux que lui même. “Il s’en veut de vous avoir laisser tous seuls, sans se rendre compte de la vérité qui se trouvait juste devant ses yeux..” L’entité était un savant mélange entre un être doux, pacifique, et le caractère de Jefferson, qu’elle avait possédé pendant près d’une vingtaine d’année, un exploit pour les créatures du type de Ninon. Forcément, le résultat était étrange, variant constamment, aussi instable que le chapelier. Et même là, avec des personnes qu’elle adorait par dessus tout, elle ne pouvait s’empêcher d’être comme lui, de dire des mots faisant aussi mal qu’une balle de paintball. “C’était sur que vous étiez ces fils, il n’y a qu'à vous regarder attentivement pour voir la ressemble avec Jefferson et Priscillia ! Vous avez les même cheveux qu’elle, la même musculature que lui au même âge, je le sais, j’étais dans son corps. Mais surtout, vos caractères ! Toujours à se mêler des affaires des autres, à s’attirer le danger, à vouloir aussi faire le bien d’une certaine façon et avec une intelligence, une stratégie digne d’elle !” “Ta gueule Ninon !” C’était sorti tout seul, la rage qu’il avait accumulé contre lui se déversa contre le manoir, alors qu’il s’était levé d’un bond, marchant rapidement vers la fenêtre, essayant de se calmer. Bien sur qu’elle avait raison, et cette idée lui avait déjà traversé l’esprit, au pays des merveilles, mais c’était tout bonnement impossible. Ses mains tremblaient de colère quand il s’agrippa au rebord en bois. Il avait la tête qui tournait, vacillant légèrement. Il ne devait pas se mettre dans un état pareil, il n’avait pas encore récupéré, mais il s’en fichait, de toute façon, il n’était qu’un faible, un faible même pas capable de reconnaître son propre sang. “Je …” Comme dans la prison du 4e royaume, il avait la gorge nouée alors qu’il regardait son reflet dans la vitre du dernière étage du Manoir. “Je vous ai abandonné …” Il posa sa tête brûlante contre le carreau froid, créant immédiatement une condensation légère. Il avait envie de vomir tellement qu’il se détestait pour ce qu’il avait fait. “Je vous ai laissé parce que je suis un lâche, un faiblard ….et” “Arrête c’est faux ! Tu les as laissé parce que tu étais entrain de mourir et qu’il allait s’occuper de toi si December n’avait pas ouvert le voïd ...!” Ouvrant les yeux, il regarda à travers la vitre, les jumeaux qui s’étaient stoppés dans leurs marches vers lui tandis que la voix de Ninon se faisait beaucoup plus aïgue qu'à l'accoutumé. C’est vrai, qu’il ne leur avait jamais dit entièrement la vérité sur ce jour macabre, sur ces mois de souffrances continus, ne parlant uniquement que d’une seule et unique journée. “Et alors ? J’aurais préféré y rester que d’assister à une telle agonie !” Il s’était retourné en criant vers le plafond, alors que Ninon se trouvait partout, essayant de calmer Jeff, sans grand succès. “Ils sont morts à cause de moi ! A cause de mon incompétence ! Tu le sais, tu étais avec moi Ninon ! Tu as encaissé la souffrance mais même pour toi, le stade avait été dépassé… j’ai mis tout le monde en danger et ça continu … inlassablement !” En réalité, Jeff n’arrivait toujours pas à réaliser que Dereck et Duncan étaient vivants. La peine qu’il avait eu était tellement grande qu’elle n’avait jamais réellement cicatrisé, ayant toujours quelque chose qui arrivait à l’ouvrir, le faisant saigner continuellement. Il avait espéré oui, pendant longtemps, qu’un miracle se produirait, mais depuis que Regina avait brisé l’illusion de Ninon et que sa tête avait roulé sur le sol, tout l’espoir qu’il avait eu s’était envolé. Or parfois, surgissait des réminiscences qu’il saisissait au vol, mais à chaque fois, comme Icare se brûlant les ailes avec le soleil, sa chute était plus rude, toujours plus rude. Sasha lui avait dit de se faire une raison, mais Jefferson n’avait pas de raison, il avait toujours gardé dans un coin de sa tête cette possibilité, mais maintenant qu’il l’avait devant les yeux, il ne savait pas comment la gérer. Il s’était tellement concentré sur le fait de les avoir vivants, qu’il n’avait pas imaginé la suite, comment leur dire que la mort les avait fauché à cause de son inconscience ? Surtout qu’ils n’étaient plus que deux, sans la seule femme qu’il n’ai jamais aimé, sans leur mère…


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________________________________________ Mer 24 Oct 2018 - 20:46


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Les jumeaux, fiers d'eux, avaient eu hâte de voir la joie de leur père devant ces cadeaux... un sourire qui disparut très vite pour une mine triste, en voyant sa réaction. Il n'aimait rien du tout de ce qu'ils avaient fait... ils étaient de mauvais fils ! Mais ils voulaient vraiment que Jefferson soit fier d'eux pourtant... Les jumeaux s'en voulurent aussitôt. Ils auraient du faire des cadeaux meilleurs ! Ils sont vraiment incapables ! Maintenant, leur papa allait croire que les jumeaux ne l'aimaient pas...

Pardon papa, on t'aime vraiment ! Fit Derek, inquiet et triste que leurs cadeaux qui n'étaient pas biens puissent lui faire douter que ses fils l'aimaient.

Ils écoutèrent alors les explications de Ninon qui essaya de leur faire comprendre la vraie raison du bouleversement de Jefferson. Et alors qu'ils voyaient leur père crier sur Ninon et se culpabiliser de plus en plus, les larmes montaient aux yeux des jumeaux. Ils auraient peut être du l'appeler quand ils étaient encore petits ? Est-ce que le chapelier voudrait d'eux maintenant qu'ils étaient déjà adultes ? Maintenant, Jefferson était triste et même si ils étaient là pour lui et près de lui, il l'était encore...

Alors ils se précipitèrent pour aller serrer Jefferson dans leurs bras, le serrant de toute l'affection et tout l'amour qu'ils ressentaient pour leur père, espérant qu'il ressente tout ça.

Je te promets que même si on est trop grand pour toi, on t'aime quand même, et on veut quand même être tes fils.

Ils restèrent un instant comme ça, craignant qu'il leur réponde que lui ne voulait pas.

On est désolé pour les cadeaux, on voulait qu'ils soient bien.
Promis on va t'en faire plein d'autres que tu vas aimer cette fois !

Ils se dégagèrent finalement mais uniquement pour pouvoir lui tenir les mains et lui poser un bisou sur ses joues. Même si Jefferson ne les repoussait pas, les jumeaux savaient qu'ils devaient quand même lui convaincre d'être content qu'ils soient là avec lui.

On sait que tu nous as pas abandonné, sinon tu nous aurais pas accueilli !
Pleure pas s'il te plait... rajouta Derek sur un ton triste. On veut pas que tu sois triste à cause de nous...
A l'orphelinat si on te trouve deux bébés qui nous ressemblent, peut être que tu pourras les adopter, et peut être que tu seras vraiment heureux plus qu'avec nous comme ça... proposa Duncan, espérant trouver une solution au malheur de Jefferson. On te fera quand même des cadeaux mais tu pourras dire que tu as des vrais enfants ? Il parlait en regardant le chapelier dans les yeux, souhaitant trouver une étincelle de joie à propos de l'une d'une idée. Et nos cadeaux seront mieux, d'accord ?

Derek renifla, essuyant une larme trop insistante avant de reprendre Jefferson dans ses bras. Tu sais nous on est vraiment content que tu sois notre papa. Normalement on fait des choses cool, on est désolé que ça t'a pas plu, mais c'est sur à 10 000% qu'on est capable de te faire le cadeau idéal ! On sait tout construire ! Tu voudras bien ?

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