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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ ChAtPeRlIpOpEtTe ☆ Evénement #102
Une mission de Saoirse A. Bennet - Depuis le 3 décembre 2018
« La mission qui a du chat... ! »

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 Evénement #102 : Chatperlipopette ! [Fe]

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Saoirse A. Bennet


« Miaou, oui la gué-guerre ! »


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________________________________________ Dim 2 Déc 2018 - 18:59


- Bienvenue dans l'évènement #102 de Disney Rpg -



"Quand on défie le Karma, il faut en ashumer les conshéquenches !"



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Saoirse A. Bennet


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________________________________________ Dim 2 Déc 2018 - 19:10


Shend me on my way !

Je ne suis pas désordonnée.
Je suis confrontée à l’organisation!


Qu’y a-t-il de pire que de vous réveiller en retard pour votre premier jour de travail ?

Vous réveiller en retard pour votre premier jour de travail dans un lieu totalement inconnu sans possibilité réelle de savoir comment retourner en ville. C’était à peu près ce qui arrivait à Saoirse une fois toutes les semaines : dès qu’elle fermait les yeux, elle ne savait jamais combien de temps ça allait durer ni si c’était le bon moment. Les jours précédents, elle s’était carrément réveillée dans l’habitacle d’une pelleteuse remplie à ras bord de nénuphars ! La tête du monsieur quand elle avait ouvert la porte vitrée et que tout avait coulé jusqu’au sol… Il n’avait pas été très content et avait même menacé d’appeler la police.

Aussi, quand elle s’éveilla ce jour-là, elle pria très TRÈS fort pour que ce soit dans un endroit un peu plus normal. Entrouvrant une paupière, puis la seconde, la jeune femme sursauta avant de s’extraire prestement de ce qui devait être auparavant un… Canapé. Quoique vu la végétation qui le recouvrait désormais rien n’était vraiment sûr. Se mordant la lèvre, ses yeux papillonnèrent autour d’elle pour se rendre compte qu’elle était dans un appartement qui n’était pas le sien – mais où elle squattait parfois depuis deux mois : celui de Starrunner. Skyrunner plutôt, mais Starrunner ça sonnait bien mieux.

Poussant un soupir devant les dégâts, elle en poussa un autre plus aigu en se rendant compte de l’heure. Dix heures passées ! Se dépêchant d’enfiler ses vêtements après une douche, Saoirse attacha tant bien que mal sa veste autour de son ventre qui commençait déjà à prendre un sacré volume – faut dire qu’à près de six mois de grossesse, même elle avait la sensation d’être toute en volumes – embrassa la tête de Platypus et griffonna un mot qu’elle laissa en pleine vue sur la table basse du salon. Promis, elle reviendrait nettoyer le canapé à son retour mais là, elle était vraiment trop en retard !

Elle dévala les escaliers, salua brièvement la gardienne et se précipita dans la rue, espérant attraper le bus qui ne daigna même pas l’attendre en la voyant lui faire signe. Essoufflée comme pas permis, presque apte à passer le permis en communication bébé phoque, elle du attendre le suivant et être encore plus en retard lorsqu’elle mit enfin le pied à l’intérieur du… Ah bah non, pas tout de suite, elle venait de perdre sa chaussure sur le trottoir et claudiqua jusqu’à elle pour simplement la regarder, impuissante. Vous avez déjà vu une femme enceinte se pencher pour ramasser quelque chose sur le sol vous ? Bah imaginez-la dans cette situation de stress intense un instant et vous comprendrez pourquoi son délai dépassa encore de cinq bonnes minutes !

« BONJOUR ! Je suis désolée je suis en retard alors qu’on avait dit 8 heures mais je me suis endormie sur le canapé avant de pouvoir régler mon réveil et je vous promet que c’est juste aujourd’hui, d’habitude je suis à l’heure ! » C’était un mensonge, juste la dernière partie, mais elle ne voulait pas faire peur à sa nouvelle employeuse. « J’ai courru pour venir, j’ai perdu ma chaussure en chemin et j’ai manqué le bus alors c’est pour ça que j’arrive si tard mais… Par pitié ne me virez pas tout de suite ! »

Elle joignit ses mains devant elle et s’inclina – au possible – en face de la femme qui lui faisait face. Ce fut à cet instant qu’elle se rendit compte que son téléphone vibrait dans sa poche et elle le sortit rapidement, constatant qu’elle avait reçu au moins vingt messages d’un numéro inconnu ! Ceux-ci lui demandaient tous si tout allait bien et si elle comptait venir travailler ce matin... Interloquée, elle releva les yeux vers son employeuse. Cette dernière, droite et fière, ne semblait rien exprimer d’autre que la neutralité.

« Bien, allez vous changer dans le vestiaire que je vais vous montrer, nous en discuterons après. » Déclara Queenie, cheffe pâtissière du Fantasia, d’une voix tranchante. « Rassurez-vous, je n'ai qu'une parole. »

La seconde phrase, plus douce, finit par laisser Saoirse enfin bouger de sa place et la suivre docilement à travers la pâtisserie toute de rose, de rouge et de bleue décorée ! C’était son tout premier jour dans un nouvel endroit, un travail qui avait bien accepté de la prendre malgré son état et un contrat avec les services sociaux, et voilà qu’elle donnait déjà la couleur de ce qui risquait d’arriver un peu plus souvent que nécessaire. Elles croisèrent d’autres jeunes femmes et après un essayage d’uniforme… Queenie décida qu’elle ne lui ferait que mettre un tablier pour le moment.

Et c’est ainsi que la princesse découvrit le tout nouveau métier de vendeuse en pâtisserie ! Enfin, ça, c’était si elle ne faisait pas tout foirer avant la fin de la journée.


***


« Je ne comprend pas, je ne sais pas ce qu’il se passe aujourd’hui… Rien ne va ! »

Poussant un petit geignement en s’étirant, Saoirse lança un regard désolé en direction d’Antropy qui était venu lui tenir compagnie pour la pause de midi. Queenie avait décrété que même si elle n’avait pas été à l’heure, elle pouvait manger comme tout le monde et c’était quelque chose dont Sasa n’avait pas l’habitude ! Prise au dépourvu, elle avait finalement croisé son rouquin d’ami qui l’avait invité à manger quelque chose de chaud juste un peu plus loin.

Ce dernier, haussant un sourcil en mordillant son pouce, continua d’avancer dans la rue en l’attendant.

« Hmm… C’est peut-être un signe ? Soit ça veut dire que tout va aller mieux, soit au contraire ça va empirer et il va t’arriver quelque chose de terrible… »

« Merci de me remonter le moral ! » Le gronda-t-elle, ce qui fit rire le tigre.

Alors qu’elle s’apprêtait à le rattraper pour lui asséner une tape derrière la tête, Saoirse croisa la route d’un chat tout noir qui tenait dans sa bouche… Un petit paquet joliment enrubanné d’un tissu doré ! Celui-ci tenait son paquetage haut dans sa bouche et avançait dignement dans l’allée, sous les regards absents des badauds qui ne semblaient même pas le voir ! Le suivant des yeux, elle le vit tourner sur la droite et s’arrêter devant le passage piéton.

« Tu as vu ?! » Elle désigna l’animal à Antropy. « Il portait un paquet ! »

Ce dernier la rattrapa en deux enjambée et porta sa main en visière au-dessus des ses yeux, hochant la tête.

« Peut-être qu’il s’apprête à l’offrir à sa copine ? Ou son copain ! Tu crois que c’est un chat qui habite le quartier voisin ? Il à l’air trop chou en tout cas ! C’est marrant, j’avais jamais vu un chat avec un paquet cadeau, peut-être que Tasha aimerait un chat… Mais Carlisle risquerait de faire une attaque si on ramenait un animal à la maison alors mieux vaudrait le prévenir avant. Ou pas, en fait. Non, ne pas le prévenir c’est bien. » Il semblait sérieux en plus. « Oh, regarde ! »

Le chat noir venait de s’élancer sur la route alors que le passage piéton était en train de passer au rouge ! Une camionnette démarra en trombe sans se soucier de l’animal à quelques mètres de lui et avant qu’Antropy n’ait pu rajouter quoi que ce soit… Saoirse l’avait déjà devancé à toute allure pour se précipiter sur la route. Dépassant le passage piéton, elle se rua sur le petit animal qui tentait de rattraper le cadeau qu’il avait fait tomber sur le bitume et le saisit dans ses bras. Un bruit de klaxonne résonna et lorsqu’elle releva le nez, se furent deux mains qui la saisirent pour les précipiter sur le côté tandis que la camionnette manquait de peu de les emboutir !

« MAIS T’ES COMPLÈTEMENT FOLLE MA PAROLE ! » Lui hurla Antropy, essoufflé, de l’autre côté de la route. « Que moi je fasse ça ça va, je cours vite et j’ai pas un oiseau dans le tiroir, mais toi ! Tu te rends compte de la tête au carré qu’on m’aurait fait s’il t’était arrivé quoi que ce soit ?! Comment tu vas d’ailleurs ? T’as mal quelque part ? Tu veux t’asseoir ?! »

Mais la jeune femme l’écoutait à peine.

« Comment… Va le chat ? »

Antropy la gronda à nouveau mais son regard était obnubilé par l’animal qui, redressé sur ses pattes arrières désormais, était en train de dépoussiérer sa fourrure et de s’assurer que tout allait bien. Lorsqu’il remarqua le regard des deux humains dans sa direction, il se tourna face à eux et leur rendit leur attention de ses grands yeux verts.

« Vous m’avez shauvé la vie, je vous en shuis extrêmement reconnaishant ! J’eshpère que vous n’êtes pas bleshés ? »

« Oh, de rien ! » Répondit Saoirse, passant sa main devant elle comme s’il avait s’agit d’une banalité. « Le plus important est que vous soyez sain et sauf. »

« Je vous remercie. Je dois m’en aller mais shoyez ashurée que je reviendrais vous exprimer toute ma reconnaishance ! »

Et sans attendre, il saisit le petit paquet et disparu sur le trottoir au milieu des passants ! Saoirse poussa un petit soupir satisfait tandis qu’Antropy penchait la tête sur le côté.

« C’est drôle, je savais pas que les chats parlaient avec un accent à Storybrooke. »

« Oh, tu l’as entendu toi aussi ?! »

Elle avait l’air sincèrement surprise ; si elle pouvait entendre et répondre aux animaux, il n’en était pas de même pour tout le monde. Peut-être qu’Opy avait développé un nouveau talent ? Ou alors le chat avait-il réellement parlé pour les remercier tous les deux d’avoir manqué de se faire écraser ? Mystère. En tout cas, peu fière d’avoir au moins réussi cette exploit, Saoirse ne se laissa pas démonter par les quelques remontrances mais elle accepta de s’asseoir pour pallier au langage de bébé phoque qui revenait à toute allure dans sa bouche. Bon sang, si elle devait courir toute la journée ça n’allait pas le faire !

« Quelque chose me dit que cette journée va encore être très longue… »

Elle ignorait encore à quel point ça allait être vrai.
black pumpkin

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Aguistin R. Marban


« Miaou, oui la gué-guerre ! »


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Ѽ Conte(s) : Folklore européen ۩๑ L'étrange Noël de Mr Jack
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Raven le très très mauvais présage annonceur de la dernière heure ☘ Le porteur de poisse au visage d'ange #Incube ☘ Un familier aussi badass que Salem

✓ Métier : Emmerdeur professionnel ✥ Gardien du cimetière de la ville ✥ Stagiaire de temps à temps à l’hôpital #Esclave ✥ Chanteur dans son groupe de Rock


☞ Surnom : Chess
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________________________________________ Lun 3 Déc 2018 - 0:03

Chatperlipopette

“La jeunesse constitue un extraordinaire élément d'optimisme car elle sent d'instinct que l'adversité n'est que temporaire et qu'une période continue de malchance est tout aussi improbable que le sentier tout droit et étroit de la vertu.” Charlie Chaplin

Aguistin & les Gens & Les Chats


“Dit moi Allan, est ce que tu sais respirer par le nez ?” La personne concernée regarda Aguistin en levant un sourcil, assez étonné par cette question alors qu’il était entrain de lui expliquer comment réaliser l’épreuve globulaire de Beth-Vincent, première étape dans le diagnostic des groupes ABO en rajoutant le bon nombre de millilitres d’eau physiologique dans son tube de sang. Il soupirait parce que c'était la première chose qu’il avait apprit à faire en acceptant d’être stagiaire dans le service d’hématologie de son grand frère, quelques années auparavant, en attendant de retrouver un emploi après avoir démissionné des pompes funèbres Et malgré tout, même après avoir décroché le job de gardien de cimetière qu'il remplissait à merveille, il continuait de venir de temps en temps pour compléter ses fins de mois. “Oui pourquoi ?“Pour que tu puisses fermer ta gueule …” Le o de surprise de la bouche de son collègue lui donna un petit sourire de satisfaction, alors qu’il se saisissait du tube qu’il avait dans les mains. “Non parce que là t’es d’un pénible … j’suis peut être stagiaire à l’année mais j’ai plus d’expérience que toi et ton BTS ST2S”. Il s’étonnait lui même de la résistance qu’il avait fait preuve, il n’avait mis que cinq minutes pour l’insulter alors qu’il aurait très bien pu le faire à partir du moment où l’autre avait commencé à le prendre de haut. Oh moins, il avait mit les choses au clair, et il partit dans la salle des machines, là où se trouvait la centrifugeuse. Faisant machinalement les gestes, ayant plus que l’habitude de faire ces basses tâches, il ne regardait même plus. Tout était automatique dans sa gestuelle. Du remplissage, au verrouillage du couvercle au départ. Il n’avait pas beaucoup à attendre, quelques minutes qu’il passait tranquillement assis à côté de la machine, regardant son mur instagram ou commentant en bon hatters des tweets. Ce qu’il faisait actuellement, ses pieds se balançant au rythme répétitif du bruit des tours de la machine. Tout aurait pu bien se passer si Aguistin n’était pas Aguistin, encore plus en cette journée qui s'avérait particulièrement poisseux, même pour lui. De la fumée commençait à lui chatouiller les narines, le dérangeant dans sa concentration. Tournant la tête vers la machine, il écarquilla les yeux en voyant que l’odeur venait de là. Au lieu de débrancher l’appareil de la prise, quel ne fut pas le premier réflexe du jeune homme ? Appuyer sur tous les boutons en même temps dans un vent de panique. Forcément, il appuya sur celui qui fit ouvrir la machine qui s’emballait … dans un déclic le couvercle se souleva mais les tubes qui continuaient de tourner à une vitesse folle s’ejectèrent… sur lui … “Mais tu vas t’arrêter bordel !” Fermant les yeux pour éviter de se recevoir du sang potentiellement contaminé dedans, il continuait de taper sur la machine, parce qu’on sait tous que c’est la meilleure solution que de secouer un objet pour le faire fonctionner. Mais cela avait visiblement l’air de fonctionner car elle s’arrêta enfin de tourner au moment où Allan rentra dans la pièce pour voir ce qu’Aguistin fabriquait, alerté par le boucan qu’il avait fait. “C’est pas moi !” Levant les mains en l’air, il était rempli de sang, des éclats de verres plantaient dans sa peau, sa blouse n’étant pas en teflon. “Euh … comment tu es arrivé à casser une centrifugeuse ?” “Mais j’en sais rien ! Ça doit être Made In China c’est pour ça … En tout cas préoccupe toi plus de la machine que de moi .. super merci .. allez casse toi j’me débrouille.” Attrapant la moitié d’un tube, il le lança sur le jeune homme qui ne demanda pas son reste, laissant l’affreux jojo seul pour essayer de réparer les dégâts. Oui comment avait il fait ? Ce n’était pas la première fois qu’il l’utilisait, il en était même venu à lui parler quand il s’ennuyait profondément. Observant l’intérieur de la chose, il se tapota le menton. Tout avait l’air correct, mise à part le bain de sang dans lequel les écrous trempaient. Il plongea la main dedans, sans se soucier de pouvoir se couper plus pour vérifier si son hypothèse était la bonne, mais il glissait trop à cause du liquide poisseux. “Putain mais c’est pas vrai ! J’suis sur que c’est le rotor !" Il discutait pour lui même, alors qu’il regardait aussi au niveau de la prise, qu’il s’empressa de débrancher, il ne manquerait plus qu’il se fasse électrocuté pour compléter le tout. Alors quand Livio rentra dans la salle, Aguistin avait mit la prise sur son épaule, retournant dans la centrifugeuse pour comprendre ce qui avait bien pu se passer. "Qu’est. Ce que. Tu fais. Aguistin." Lentement, il leva la tête, frissonnant en entendant la voix glacée de son frère. Il hésita quelques secondes avant de le regarder puis, il tourna la tête, avec une petite moue désolé. “Mais rien c’est ce truc ! Je faisais tranquille mon protocole comme d’habitude, et là, ça a commencé à fumer .. j’ai voulu l’arrêter pour pas que ça fasse disjoncter le secteur et ça s’est ouvert sur moi alors que c’était en marche.” Il montra ses coudes, retirant d’ailleurs les petits morceaux avant de s’essuyer sur sa blouse mais Livio lui lança un regard assassin pour toute réponse. Déglutissant, il savait que là, il ne pourrait rien faire, même pas l’attendrir, quoiqu'il n’y soit jamais réellement arrivé. Reculant un peu, restant toujours avec un contact visuel prêt à essayer de fuir, il lança un petit coup d’oeil à la machine, qui n’allait pas forcément mieux, vu qu’un autre liquide s’en échappait, se mélangeant au sang. “Tu vois y'a un truc chelou indépendant de ma volonté !” Il tendit son bras vers ça, ne voyant pas que c’était lui qui avait renversé le contenant de l’eau physiologique, terminant d’achever l’appareil. “DÉGAGE” La voix de Livio avait tonné et Aguistin n’avait pas demandé son reste pour fuir. Or il n’était pas sot pour oser passer à côté de lui, sachant pertinemment qu’il n’hésiterait pas à l’attraper par le cou pour le lui briser. Il préféra passer par les ombres, moyen plus rapide pour éviter de mourir. Sortant dans le couloir vide de la morgue, il souffla longuement en passant les doubles portes.

“Tu vas jamais croire ce qui m’est arrivé ! La centrifugeuse à voulu me tuer !”
Continuant d’enlever tous les bouts de verre, il s’approcha nonchalamment de Tibérius, occupé à peser ce qui semblait être un estomac. “T’as vu ..” Montrant sa blouse du doigt, et son tablier en cuir, Aguistin rigola, se détendant enfin. “On a la même chose alors qu’on bosse pas au même endroit.” De sa voix neutre, sans même regarder le garnement, Tibérius répondit. “C’est parce que tu attires le mauvais œil. Il faut au moins ça pour te protéger.” “Ah, genre le sang ça fait barrière ? Donc ça serait pour ça que la centrifugeuse m’a explosé dessus ? Parce qu’elle me veut du bien ? On dirait la Maison chelou de Riv’ qui voulait tuer les gens pour leur propre bien .. En tout cas, expliques ça à Livio, il pense que c’est moi qui l’ai cassé mais j’ai rien fait ! Parce que bon si j'avais vraiment voulu le faire enrager j'aurais fait un truc plus funky town !” Contournant la table, il alla s’assoir sur une chaise à roulette tout en soupirant. “Mais le pire, ce matin tu sais quoi ? Lolo elle s’est plantée cette cruche … elle a fait un gâteau et … au lieu du sucre elle a mit du sel ! Bordel du sel … et pour couronner le tout ...à 14h elle a voulu nous apporter des lunch box et là .. elle avait mit du sucre sur la viande steuplait... C’est pas possible quoi … Faut lui acheter des lunettes” Il avait recraché son petit déjeuner en s’étouffant à moitié à cause du goût immonde que cela avait. Aguistin était même persuadé qu’elle avait du rajouter du curry ou du cumin car son gâteau de savoie était tout simple immangeable. Forcément, avec son tact légendaire, il l’avait faite pleurer, en lui disant qu’elle était mieux à l’hôtel. Il ne lui avait strictement rien demandé, elle s’était pointée à 7h du matin devant les grilles du cimetière, appuyant sur la sonnette à s’en casser le doigt en hurlant son prénom. Les morts n’étaient pas très heureux qu’on viennent perturber leurs sommeils tout comme l’oiseau de malheur qui avait grogné en allant lui ouvrir, faillant tomber sur le retour à cause d’un stupide chat qui était passé en courant dans ses pattes. Il avait beau mettre des pièges un peu partout dans les tombes, ses saletés revenaient toujours et comme avec Livio en ce moment, il essayait de maintenir une distance de sécurité avec ces animaux du diable, dans une sorte aussi de concurrence, lui l'animal de la Mort. Il préférait largement les chiens ou les loups, qui contrairement aux chats n’avaient jamais essayé de le bouffer. La rancune pouvait être tenace, la génétique dont la Mort s’était appliquée à suivre impérissable. Un bruit se fit entendre, et Aguistin croisa le regard de Tibérius, dubitatif par ce qu’il avait pu dire quelques minutes plutôt, sachant que Dolorès s’appliquait toujours consciencieusement dans ce qu’elle faisait. Les deux êtres baissèrent la tête au niveau de la roue de la chaise, qui venait de se casser et de partir faire sa vie ailleurs. Déséquilibré, il mit son pied en avant pour éviter de tomber mais la chaise fila de l’autre coté, et Aguistin se retrouva les fesses au sol. “Comptes tu venir briser aussi quelque chose ici aussi ?” Croisant les bras sur sa poitrine, il secoua la tête avant d’aborder un petit sourire séducteur, préférant rester à terre pour le moment. “Ça compte si tu me brises en prenant contre la table ?” Tibérius ignora la remarque comme à son habitude, mais un rire se fit entendre, celui d’Ambroise qui apparut sur la table d’autopsie. “Aaaah enfin quelqu’un qui va pouvoir me comprendre et me soutenir ! Parce que j’en ai ras la ciboulette du complot contre moi.” “Mon pauvre oiseau, ta vie à l'air tellement difficile et dure…” “Merci, merci de compatir avec moi dans ce monde si cruel !” S’il avait pu checker avec le fantôme il l’aurait certainement fait, mais ce n’était pas le cas alors il se contenta d’un geste de la main. Il se releva finalement pour chercher une place plus confortable. “Pourquoi vous avez pas mis un canapé déja ?” Sans doute parce qu’ils étaient dans une morgue publique et que la décoration ne revenait pas exclusivement à Tibérius, et même si ça avait été le cas, il aurait été fort étonnant que le faucheur en mette un. Furetant de ci de là pour voir s’il y avait des nouveautés dans l’étagère des bocaux de conservation, son oeil fut attiré par une boîte étrange. “Oh une boîte surprise j’adore ça !” Se baissant pour la ramasser vu qu’elle se trouvait tout en bas, il se cogna la tête fortement contre les étagères en métal quand il se releva, faisant bien entendu tomber tous les bocaux autour de lui, protégeant quand même la boîte contre son torse. Il se massa la tête tout en gémissant, bien ... il s'était ouvert en plus .. Se retournant lentement, une pensée fugace lui traversait l’esprit, Tibérius et Livio s’étaient donnés le mot pour faire le regard le plus glaçant aujourd’hui ? “Pardon …mais regarde ce que j’ai trouvé !” Ouvrant la boîte sans se soucier du fait que le légiste était lui aussi à deux doigts de le mettre dans le même état que les corps que la police lui envoyait, il eut une exclamation joyeuse. “Haaan mais c’est trop bien ! C’était pour moi ? Fallait pas !” Se tournant vers le fantôme, il leva les yeux au ciel avant de rigoler. “C’est toi qui lui a dit que j’adorais le smoothie à la souris ?” “Nop … et entre nous je suis pas certain que tu en étais le destinataire …” Levant le rongeur par la queue, il le secoua un peu avant de le remettre dans sa boite, se léchant les babines par avance. “Aguistin … je te prierais de sortir immédiatement …” Si les mots étaient courtois, il pouvait sentir toute l’intensité de la colère dans leurs prononciations, remarquant enfin qu’il se trouvait dans un sacré foutoir. “Mais je peux nettoyer et rester avec toi …” “Sors de la morgue !” " ... Pff si même toi t'es pas sympa avec moi ..." Si Livio lui faisait peur, Tibérius était le boss final. Ambroise lui lança un petit regard compatissant, alors qu’il sortait sur la pointe des pieds, moue boudeuse accroché à son visage angélique, sous le regard polaire du faucheur. “On est pas Vendredi 13 pourtant, c’est étrange que sa poisse soit aussi forte …Je suis persuadé qu’à ce niveau là, même moi je peux être touché.”

Les joues gonflés comme un hamster, il claqua bruyamment la porte de son casier. Cette journée commençait véritablement à le saouler et il avait décidé de partir plutôt du travail. De toute façon il se faisait virer de tous les endroits où il allait, et c’était pire que d’habitude. De plus River n’était même pas là, et il n’avait pas forcément apprécier les regards trop insistants des infirmiers psychiatrique. Alors cela ne servait à rien qu’il reste ici, il serait mieux chez lui, dans le cimetière. Au moins les morts ne viendraient pas lui hurler dessus sans voir comment il allait. Fourrant sa boite contenant les souris dans sa sacoche, il disparut dans une ombre pour sortir devant l'hôpital. Ses écouteurs vissés sur ses oreilles, la musique à fond, il huma l’air pour se détendre. Marcher à l’air libre lui faisait du bien, ou était ce les notes de la chanson qui l’apaisait ? Un peu des deux. Il mimait le rythme avec sa tête, ne se rendant même pas compte qu’il chantait à haute voix, perdu dans son délire. Sauf que tout s’arrêta. Plus de musique, plus de paix intérieur. Rapidement, il sortit son téléphone de sa poche et il pesta. “Toi non plus …” Il s’était éteint parce qu’il n’avait plus de batterie et ça, pour lui, c’était bien pire que casser des bocaux ou des machines hors de prix. Il était clairement accro à son portable, ne passant pas plus de dix minutes sans le regarder et trainer sur les réseaux sociaux. “MARBAN” Soufflant, il se retourna à l’évocation de son nom de famille, se doutant bien que si une personne l’appelait comme ça, c’est qu’il avait fait encore quelque chose, et à la vue de la personne, il se liquéfia sur place. “Vous avez décidé de faire le combo aujourd’hui …” Il ne manquait plus que Finkelstein sur sa liste des personnes terrifiantes qu’il avait rencontré et c’était bon il remplissait la grille, encore mieux qu'au loto. Il recula de plusieurs pas tandis que la jeune femme s’avançait menaçante, un doigt inquisiteur pointé sur son visage. “Je vais te couper la langue pour ce que tu as fais ! Ça t’apprendra à balancer la vie privée des gens.” Clignant des yeux, il ne comprenait vraiment pas de quoi elle parlait, et sa curiosité fut plus forte que son instinct de survie qui lui disait pourtant de fuir au loin. “Hein ? Mais t’as craqué ma parole…j’comprends pourquoi Lolo t’admire … t’es toute aussi folle qu’elle ...” “Ah oui ? Parce que j’ai peut être inventé ce qui s’est passé avec River ? J’ai peut être inventé aussi le fait que tu as jacasser comme une pie en expliquant à Edan que c’était normal que River trompe tout le monde avec toi ?” Ok .. il voyait parfaitement de quoi elle parlait mais pour une fois il n’était pas responsable de ça. Il n’avait même pas été à Storybrook le jour ou cela s'était passé. “C’est pas ma faute si le subconscient de River à voulu le dire ! Arrêtez de m’accuser pour tout j’en ai marre !” Il avait osé la voix, sa patiente étant dépassée depuis longtemps. “Vous me cassez tous les couilles aujourd’hui ! Dolorès, Livio, Tibérius, Ambroise, River qui est même pas là , mon portable, alors toi tu vas pas venir sur tes grands chevaux pour me rabâcher un truc qui date d’il y a des années et qui est en plus qu’un faux souvenir. Si tu sais pas faire la part des choses j’peux rien pour toi ma pauvre fille ! Va baiser avec le premier venu ça te permettra de tourner la page putain !” Crier lui avait fait un bien fou, les angoisses qui avaient commencé à l’étreindre s’échappant légèrement de sa tête. Sauf qu’il l’avait fait sur la mauvaise personne, et il pouvait presque apercevoir la tempe battre rapidement de Queenie. Il le comprit quand elle sortit une de ses longues épées avec vélocité et qu’elle l’a pointa sur lui. Mais heureusement, la poisse lui servit cette fois ci, vu qu’il profita du fait que trois pots de fleurs vinrent s’écraser à ses pieds, pour partir. Il avait levé la tête au moment même où la dame qui arrosait ses plantes avait poussé un petit cri en voyant Queenie sortir son arme. Même le chat qui se léchait tranquillement les pattes sur le rebord de la fenêtre voisine avait feulé. Courant à perdre haleine, il chercha des ombres du regard pour se faufiler dedans, sachant pertinemment que la blonde pourrait le rattraper en un rien de temps. Il arriva finalement sur la place centrale de Storybrook, essoufflé et toujours aussi énervé. Mais la journée était loin d’être finie … Alors qu’il voulait aller s’assoir sur le rebord de la fontaine pour reprendre son souffle, il trébucha, tout seul, comme un grand, s’étalant de tout son long, sous le regard presque moqueur de deux chats. Se relevant en grimaçant face au trou qu’il avait fait à son jean, il houspilla ces animaux qu’il avait bien trop croisé aujourd’hui. “Fichez le camp ! Vous pouvez plus me bouffer c’est fini ça alors ne me regardez pas comme ça .. ! Et si vous continuez c’est moi qui vait le faire et ça sera pas sur vos cadavres …” Il se vengeait comme il pouvait avant même si la viande de chat n’était pas sa favorite, mais là, maintenant, il aurait été capable de les attraper pour les lancer contre un mur, si cela pouvait l’aider à faire passer ses nerfs …


Jauge de poisse → 62% + la naturelle


b l a c k f i s h



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C'est toujours la faute des chats !
ꕥ Never turn my back to the Raven. I’ma need to check all your coats cause, you never know when the enemy approaches ! Tell me who do you trust ? I see em coming at us but when the molotov drops
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Sabrina Spellman


« Miaou, oui la gué-guerre ! »


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________________________________________ Lun 3 Déc 2018 - 23:30


Chat Alors !
Une histoire de chat


Tante Zee
Ne rentre pas trop tard ce soir, il faut que tu sois là pour qu'on puisse sceller le sortilège de protection de la propriété et il faut aussi qu'on parle de ma venue au lycée. Passe une bonne journée fillette.


Je respire longuement et range mon portable dans la poche de mon manteau. Depuis quelques semaines, Tante Zelda ne cessait de me fliquer, de peur que je fasse sans doute quelque chose de mauvais ou je ne sais quoi mais elle comprenait pas que je n’étais pas stupide et que même si sous la malédiction, je n’étais pas la plus sage des gamines et que si je n’avais pas voulu signer le livre de la bête quand nous étions dans notre monde, je ne risquais pas de mettre en péril la famille Spellman ou je ne sais quoi. Je soupire avant de remettre correctement mon bonnet sur ma tête et enfile mes écouteurs avant de lancer ma playlist. J’étais déjà en retard en cours alors un peu plus ou un peu moins, de toute façon, ça changerait quelque chose ? Je fais signe à Harvey au coin de la rue avant de le rejoindre « Je suis tellement contente de te voir. » Je lui offre un baiser passionné avant que l’on se rende presque en courant jusqu’au lycée.

Je crois bien que Tante Zee allait encore adorer recevoir l’appel du proviseur pour un nouveau retard. A moins que j’utilise un nouveau sortilège que j’ai appris récemment. J’efface rapidement cette idée de mon esprit et finalement, nous voilà arrivant tous les deux au lycée quelques instants à peine, juste avant le professeur qui avait du retard. Par Satan, il m’avait entendu. Si ça pouvait me permettre de ne pas me prendre les foudres de ma tante, ça m’arrangeait. Oh bien sûr, je n’écoutais rien parce que bon, les cours de maths ou de sciences, ce n’est tout bonnement pas pour moi. Je suis plus du genre français ou bien même les langues. La sonnerie retentit « On mange dehors à midi ? » « J’allais te le proposer. » Je ferme mon cahier rempli de plus de dessins que de lignes de cours et quitte rapidement la salle de cours en compagnie de mon cher et tendre qui s’était assez bien adapté à l’idée que je puisse être une sorcière. En même temps, ici, je n’étais plus la seule.

Quittant le lycée, j’enlace mes doigts dans ceux d’Harvey avant qu’on ne se rende au Granny’s pour que je puisse manger avec grand bonheur une énorme assiette de lasagnes. On ne reprenait les cours qu’à quinze heures alors on avait un peu de temps devant nous. « Oh Tante Hilda. » voilà ma tante qui s’approche de nous « Sabrina. Que fais-tu là ? Tu n’es pas en cours ? Oh bonjour Harvey. » « Oh, on ne reprends les cours qu’à quinze heures. Mais ne dis rien à Tante Zee s’teplait. » elle me fait un sourire « Oh de toute façon, je ne la vois pas avant ce soir, on fera comme si je ne t’avais jamais vu ici. » il y a des moments où j’aime ma tante à un point qu’elle même ne peut imaginer. Finalement, nos lasagnes arrivent et j’attrape ma fourchette avant de la planter dans mon plat, prenant une bouchée, mangeant avec plaisir.

Ma journée aurait pu être parfaite comme ce midi mais il fallait croire que j’étais plus du genre poisseuse qu’autre chose. Une fois sortie du Granny’s, voilà que mon pied droit se retrouve enfoncé dans une malodorante crotte de chien, pas le gauche hein, le droit. Je retiens un gémissement de dégout avant de tourner le regard vers Harvey avant que mon regard ne se pose sur un chat non loin de nous. Fronçant les sourcils, je le regarde partir avant de me tourner vers Harvey « Ça pue. » Il m’aide à nettoyer ma chaussure avant qu’on ne quitte enfin les lieux pour aller se promener au bord du lac et je dois avouer que j’avais grandement envie d’une bonne glace à la vanille. Arrivés au bord du lac, assis les pieds dans le vide, notre début d’après midi aurait pu être sympa après ce fâcheux incident de la crotte mais non, il fallait que ça continue, nous voilà les fesses dans l’eau après que j’ai voulu me relever mais que mon pied eu rencontré un amas de mousse sur une pierre qui s’avéra très glissante. J’avais entraîné Harvey dans ma chute. Sur le coup, tous les deux dans l’eau, je n’avais pas trop compris mais j’avais pris un coup de nerf, me maudissant moi-même avant que l’on ne se mette à rire tous les deux.

Au final, j’avais dû rentrer à la maison pour me changer parce que je n’allais pas retourner en cours trempée comme je l’étais mais par chance, personne n’était là. Je n’aurais pas voulu tomber sur Ambrose ou Tante Zelda. Après être passés chez Harvey pour qu’il se change, nous étions retournés en cours et tout se termina, presque bien. Je ne cessais de penser à ce chat. Je l’avais vu devant Granny’s, puis près du lac. Etrange. Finalement, j’étais rentrée tôt après le lycée. on s’était occupé de rétablir le sortilège de protection de la maison, puis avant même que Tante Zelda ne puisse ouvrir la bouche, j’avais enfilé ma veste, mis mon bonnet et enroulé mon écharpe pour quitter la maison en direction du centre-ville. Je sentais que je devais aller là-bas. La nuit vint à tomber alors que je marchais dans les rues fraîches de Storybrooke. Très rapidement, je me retrouve près de l’horloge et me rend compte que je ne suis pas seule.

Pourquoi je ne sentais pas du tout la suite des événements ?
black pumpkin

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Mon coeur fait boom, boom boom
☾ ☾ ☾ Y'a que toi qui me fait ça, y'a que pour toi que mon coeur bat. Je suis une sorcière, libre ici d'être celle que je veux. Libre d'être ton amie, ton amante, ton amoureuse. A la fois Spellman la mortelle, et Spellman la sorcière. Une fille à part entière.

Candice Brooke


« Miaou, oui la gué-guerre ! »


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________________________________________ Mar 4 Déc 2018 - 22:26



bad luck
You're downhearted and confused, because baby, you've been startin' to lose. Losin' out on everything you might try to do. Bad luck, fella, 's got a hold on you. Losin' your money, 'bout to lose your home. Done lost your woman and everything's wrong. Law of average plainly states that chances go around. But if you wanna know the truth about it, I'll tell you what's pulling you down, yeah. You got bad luck, that's what you got, that's what you got, yes, sir !

Candice tria les faux rubis taillés un instant, regardant du coin de l'oeil les autres joueurs en miser quelques uns. Alors, finalement, sur un sourire vicieux, elle en prit une dizaine pour les miser sur le tapis. Deux chaises plus loin, Louis-Raaja siffla, épaté, tandis que les autres s'étaient contentés d'hausser les sourcils.

10 pétales ! S'écria-t-il alors. Tu n'y vas jamais de main morte, ma Candice.

Celle-ci ne se défit pas de son sourire auquel s'était mêlée un peu de fierté. L'audace m'a toujours porté chance dans ton casino. Ou bien je suis simplement très douée, ce qui est tout autant plausible.

Le Casino La Fleur Rouge était spécial, puisque son directeur, Louis-Raaja, avait gardé le titre de roi qu'il avait dans le monde des contes sur ses sujets, employés du casino, créant ainsi à Storybrooke un gang hors du commun qui s'apparentait à une royauté officieuse des rues, placée sous le signe du jazz, de la luxure et de magouilles particulières. Louis-Raaja étant un ami proche de Candice, l'établissement lui avait toujours ouvert ses portes en journées avant que les réelles heures d'influence de fin d'après midi et de soirée ne sonnent. Alors, quand Candice ne travaillait pas, qu'elle n'avait pas de projet ni avec Théodore, ni avec Chris, ni avec Jefferson, elle ne manquait pas de venir à la Fleur Rouge défier le royaume dans leurs tournois quotidiens.

Ainsi, durant ces parties plus intimes, on ne misait pas des jetons mais des "pétales", des pièces de monnaies triangulaires taillées dans une pierre sembable à un rubis qui circulaient uniquement entre le roi, ses sujets, et ses amis proches. Peu de gens extérieurs au royaume en avaient. Candice en faisait parti, et il y avait également Daemon, le conservateur du musée, Gryf, un détective de la ville, Newt, un photographe qui ne s'en est pourtant jamais servi, et Aguistin, de la morgue de la ville, tous amis du directeur et roi. Ces pétales étaient importantes : on les échangeait contre de l'argent en début de journée, on les misait la journée durant les tournois discrets du casino, et en fin de journée, on rendait les pétales restants ou gagnés contre 2 fois la somme qu'elles valaient au début ( mais on pouvait aussi ne pas les échanger pour les économiser à la prochaine partie).

Une façon pour Louis de se divertir, et de ne jamais s'ennuyer dans son trône, lui qui adorait s'amuser. Candice prenait ce mini-business de pétales très aux sérieux : elle n'en échangeait qu'occassionnellement et les misait avec réflexion - quelque chose qui faisait défaut à Gryf qui y allait plus directement et qui s'en sortait quand même, à croire qu'il était lui même un chat porte-bonheur. Et Candice avait justement assez de talent et de chance pour toujours étonner l'établissement. Aujourd'hui, c'était la seule personne extérieure au royaume qui était venue, et elle comptait bien marquer son jour !

Le croupier se mit alors à distribuer les cartes sur le tapis, les sortant de dessous la table, se baissant une par une pour les avoir, devant l'assemblée surprise et perdue.

Hep hep hep mon p'tit gars ! S'alarma Candice de la triche qu'il semblait mettre en oeuvre grossièrement.

Même Louis semblait à la fois étonné et blasé. Percy... qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tes cartes sont par terre ?

Ah bah je veux pas salir la table, sir ! Se défendit Percy le croupier.

Tout le monde se regardait, confus, tandis que Candice essayait de se retenir de rire en voyant la blague flagrante arriver. Louis, lui, n'eut pas cette clairvoyance puisqu'il demanda : Salir la table ?

Vous m'avez dit qu'au Black Jack, on range les cartes dans un sabot. Mais ça reste une chaussure, ça se fait pas de les mettre sur la table sir ! Répondit-il en levant ledit sabot dans lequel il avait rangé les cartes. Candice ne put se retenir davantage de pouffer. Dommage qu'Aguistin ou Gryf ne soient pas venus, se disait-elle, ils rataient un gros moment de vie.

Mais enfin Percy ! Un sabot pour le Black Jack, c'est ça ! S'écria-t-il en lui tendant le vrai compartiment.

Aaah ! Non parce que ça je croyais que c'était un uno.

Un quoi ?

Un uno ! J'ai vu un uno qui avait une machine qui avait la même forme que ça !

Louis eut un long soupir qui ne s'entendit pas puisque couvert des rires de Candice. Heureusement qu'on vous d'mande pas de chercher le graal à vous.

Mais pourquoi c'est lui qui se charge du Black Jack ? Interrogea alors la barmaid entre deux fous rire.

Le roi haussa les épaules. Il a été promu...

Candice se passa de commenter qu'il se montrait bien indulgent ces derniers jours, laissant ce pauvre Percy pour qui elle avait presque de la peine s'y faire, rétablissant alors l'ordre du jeu. Il termina alors de distribuer les deux cartes car cases avant de s'attribuer celle de la banque.

Candice sentait bien cette partie. Ayant un roi et un 7 sur sa case, elle avait un total de 17. Confiante, elle demanda une carte lorsque ce fut son tour, et cria de victoire lorsque Percy lui attribua un 4. YES ! 21 PILE ! BOOOM !

Tandis qu'elle dansait sans musique, Percy dut ramasser les jetons des joueurs à ses côtés qui n'avaient pas autant de chance qu'elle, dépassant la valeur visée. Et quelle ne fut pas la joie de Candice lorsque le croupier tira la carte de la banque, ajoutant à son 8 une dame, éliminant tous les joueurs en dessous de la valeur et faisant la figure du... BLACK JACK ! EEET C'EST GAGNEEEEE ! QUI A LE PLUS DE CHANCE ? BIBIIII !

Louis, comme à son habitude quand Candice gagnait avec sa fortune habituelle, eut un grand sourire en applaudissement fortement. Tu vas finir par nous ruiner !

Percy fronça les sourcils. Black Jack ? Je vois pas de Black Jack moi !

C'est la figure que tu as sorti, andouille !

La dame là ? Mais elle est rouge sir ! Qui vous dit qu'elle s'appelle Jack d'abord ?

Louis était définitivement très clément avec ses sujets, Tandis que Candice regardait sur sa montre, remarquant qu'il était déjà midi passé depuis peu, elle laissa Louis tester sa patience en explications avant de reprendre la partie.

Alors, elle se remit à jouer avec la même confiance sinon plus, misant cette fois-ci la moitié des pétales qu'elle avait désormais. Et avec un sourire encore plus grand, elle remarqua exactement les mêmes cartes qu'à la première partie : un roi et un 7. Le hasard ou un excès définitivement grand de chance ? La jeune femme n'eut pas la réponse exacte mais elle en profitait à son aise. C'est donc sans aucune crainte qu'elle demanda une troisième carte... Mais manqua de s'étouffer en voyant ce qu'elle obtenu.

Un 10 ! Mince, j'étais sûre que j'allais tomber juste, j'avais les mêmes cartes ! Déçue, elle tapa sur la table, alors que Louis haussa les sourcils avec un sourire amusé.

La chance ne sourit pas toujours. 27, c'est perdu, ça arrive aux meilleurs... même à toi ! Déclara-t-il tandis qu'elle voyait ses pétales partir dans les mains de Percy.

Candice fut surprise d'entendre un chat miauler dans son dos, le groupe remarquant en enfin l'animal noir en se retournant, entrant dans le casino par on ne savait quel moyen. Le joueur à la droite de Candice avait sorti un revolver, qu'il arma aussitôt et s'en serait bien servi si la barmaid ne l'avait pas baissé aussitôt. On ne flingue pas un chat gros taré !

Louis claqua sa langue contre son palet. Dorian.. j'ai dit qu'on ne tire que sur les araignées !

Candice tourna la tête vers lui, sourcils froncés. Et tu t'étonne que la police vient régulièrement voir si tout va bien ?

Un incident qui lui fit presque oublier la perte de la moitié de ses pétales, pour un coup de malchance qui ne lui arrivait pourtant rarement. Alors, visage sérieux et dents serrées, elle avait joué les parties suivantes avec toute sa prudence et sa concentration. Et petit à petit, son sourire de triomphe se redessinnait, gagnant plus de la moitié des parties qui suivaient durant l'après-midi jusqu'au soir qui approchait. Son stock de pétales commençait alors à grandir de plus en plus, à deux doigts de rivaliser avec celui de Louis quand....

NON PAS UN 22 ! A UN POINT PRES J'AVAIS TOUT GAGNE ! S'écria-t-elle alors qu'elle venait justement de perdre le tiers de ses gains, ne remarquant pas le nouveau chat noir qui regardait l'intérieur du casino depuis un rebord de fenêtre.

D'un air boudeur, elle rendit alors les pièces de faux rubis qu'elle avait misé et perdu, et dut se contenter de terminer la partie sur cette note, l'heure d'ouverture de l'établissement arrivant enfin. Louis vint poser une main sur son épaule, ne se départissant pas de son sourire amusé.

Quel suspense ! Ne sois pas aussi triste, les journées avec Candice Brooke dans les tournois font parti des meilleures !

Candice haussa les épaules, lui adressant tout de même un sourire. Je sais. Tu ne perds rien pour attendre, la prochaine fois que je viendrai, je gagnerai. Même si Newt et Gryf réunissent leurs portes-bonheurs contre moi.

Elle lui fit alors un clin d'oeil, avant de reprendre son sac, repensant à ce mystérieux chat qui avait échappé à l'arme de Dorian en revoyant les poils discrets qui trainaient là où il s'était tenu. Où était-il passé ? Elle haussa les épaules, ne s'attardant pas sur cette reflexion, pouvant se cacher n'importe où dans cette ville. Ce n'était qu'un chat après tout.

Elle quitta alors finalement le Casino de la Fleur Rouge après avoir échangé ses pièces contre 2 fois la somme initiale, alors que le soleil se faisait avaler par l'horizon et que le ciel perdait ses couleurs. Elle ferma sa veste pour bloquer le froid bien plus marquant au dehors, avant d'atteindre la place principale du centre-ville, son visage s'illuminant de nouveau en voyant un visage familier.

Aguistin ! Tu en as râté une journée. Le croupier était exactement comme Perceval de Kaamelot et Dorian a failli shooter un chat et... tu en fais une tête dis donc...

Jauge de malchance : 42%
Candice & the cats || Chatperlipopette !






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Bad Luck, That's what you got, Yes Sir

Bellamy L. Drake


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________________________________________ Mer 5 Déc 2018 - 16:17

But I'm weak, and what's wrong with that?
☾ ☾ ☾ Les poissards & les chats !


Se réveiller était la chose la plus difficile pour Bellamy, à chaque fois qu'il ouvrait les yeux, il découvrait des scènes plutôt spéciales. Pour faire simple, il détestait vraiment se réveiller. Pourquoi ? Parce qu'il en avait marre de voir des inconnus nus dans son appartement, il en avait marre de trouver du vomis partout sur le sol ou des préservatifs usagés. Mais il en avait encore plus marre de ne pas se souvenir de ce qu'il avait fait la veille. Voilà la raison pour laquelle, il ne voulait pas dormir la nuit ou qu'il ne voulait plus ouvrir les yeux le matin. Pourquoi il détestait autant entendre son réveil mais il avait une affaire à faire tourner. Il avait des voitures à réparer factures à payer comme tout le monde. Belle se réveilla en sursaut, fixant directement son réveil. Il se souvient ne pas l'avoir mit hier soir parce qu'il voulait profiter un maximum de sa nuit vu qu'il s'était endormi tard. Pourquoi s'était-il endormit tard déjà ? Étrangement Bellamy se souvenait parfaitement de ce qu'il s'était passé hier soir. Il avait peur que ces souvenirs ne soit qu'un rêve alors, il se tourna sur le côté pour vérifier que son partenaire était bien là, à côté de lui. Il avait couché avec Sirrus hier soir, leur relations sexuel étaient rare mais loin d'être inexistante. Le garagiste afficha un petit sourire quand il vit l'état de la chambre. Oui, Bellamy se souvenait parfaitement de ce qu'il s'était passé mais voir sa chambre en désordre l'amusé. Il y avait des vêtements éparpillés un peu partout dans la pièce. Son sourire ne quitta pas son visage alors qu'il se pencha légèrement vers Sirrus pour lui embrasser le coin des lèvres.

« Tu veux que je te prépare le petit-déjeuné avant que je parte au boulot ? »

Sirrus grogna gardant les yeux fermés. Il n'aimait pas se faire réveiller mais en même temps qui aimait ça ? Bellamy se le demandait.. Mais Sirrus n'était pas si réticent que ça vu qu'il approfondit le baiser à la plus grande surprise du garagiste.

« Ça dépend du petit déjeuner. » répond t-il, se tournant un peu pour se retrouver sur le côté. Face à Bellamy.

Un rire s'échappa des lèvres de Bellamy alors qu'il posa délicatement son index sur les lèvres de son partenaire avant de lui faire un petit clin d'oeil.

« La suite sera pour ce soir si tu veux mais le devoir m'appel malheureusement.. »

Il afficha une petite moue avant d'encrer son regard dans celui de son ami. Il pourrait contempler ses iris pendant des heures mais le temps lui était compté, dommage. Bell s'avança alors vers lui pour lui embrasser tendrement le cou avant de se redresser et de s'étirer.

« Tu pars quand tu veux de toute façon, je rangerai mon appartement ce soir. T'inquiète pas pour ça ! Tu pourras juste nourrir Mister Blooper avant de partir ? »

Oui oui, il avait un chat du nom de Monsieur gaffe, ne lui demandait pas pourquoi. Bellamy adorait ce nom et ce dernier allait très bien à son chat. Sirrus haussa un sourcil, appuyant de son index sur le torse de Bellamy avant de se redresser. Mister Blooper sauta sur le lit pour venir s'installer sur Sirrus et faire ses griffes. Son partenaire attirait vraiment tous les chats, logique. Il en était un.

« Je verrais ce que je peux faire. »
Haussant les épaules. « Mais je crois pas t’en sortir si facilement, Bell. »

Il chercha partout autour de lui alors que Sirrus fit une promesse qu'il allait bien sûr tenir. Quand Sirrus disait quelque chose, il le faisait toujours et cela avait plutôt un côté effrayant mais pour le moment Bellamy se souciait plus du t-shirt qu'il ne retrouva pas pour le moment. Heureusement pour lui le garage était fermé ce matin, mais il était bientôt 14 h. Quand il trouva enfin son haut, il l'enfila avant de mettre un boxer tout en hochant la tête.

« Je sais bien Sirrus. Tu sais que j'aurai aimé rester pour remettre ça. Mais j'ai pas le choix et puis Mr B peut te tenir compagnie. »

Bell afficha un petit sourire passant délicatement sa main sur le crâne de son chat avec de faire la même chose avec son partenaire. Sirrus fit mine de le mordre d’un air gourmand, consentant à le laisser partir.

« C’est ce qu’ils disent tous. » S’allongeant à demi sur le coude, toujours nu mais visiblement peu gêné pour le coup. Plutôt occupé à reluquer Bellamy.

Bell le regarda pendant un long moment, se demandant vraiment si il devait allé travailler aujourd'hui. Voir le fruit de ses fantasmes sur son lit et dans cette position le faisait craquer mais il se retint. Il enroula son écharpe autour de son cou avant de venir embrasser tendrement Mister B et langoureusement Sirrus.

Il quitta finalement son appartement poussant un long soupir de fatigue. Il y avait des jours ou il n'avait pas envie de faire face au monde. Il ne voulait pas voir les habitants de cette foutue ville. Bellamy avait été habitué à la solitude alors pourquoi ne pas le laisser seul un peu ? Bellamy n'avait pas besoin de la malédiction de Regina pour savoir que sa vie n'était qu'un échec. Il était seul, garagiste et il avait seulement son chat comme compagnie dans sa vie. Il couchait avec des inconnus, il buvait comme un trou et n'avait pas de famille. Bellamy enfonça un peu plus son visage dans sa grosse écharpe tandis qu'il leva son visage vers le haut observant le ciel gris. Le temps était étrange, il faisait froid pour un premier décembre, peut être qu'il allait se mettre à neiger ? Enfin quelque chose de bien dans cette foutue ville. Le dragon regarda autour de lui avant d'enfoncer ses écouteurs dans ses oreilles préférant s'isoler dans son propre univers. Il n'était pas maître de son destin dans cette ville mais dans son esprit c'était autre chose. Il afficha un petit sourire choisissant une musique qui avait du rythme pour l'aider à marcher jusqu'à son garage qui n'était pas très loin d'ici. Bellamy respira un bon coup, comme si il allait affronter le boss d'un jeu vidéo alors qu'il allait simplement au travail. Le garagiste posa alors un pied sur le passa piéton tout en chantant doucement sa chanson. Le feu piéton était vert alors tout était bon pour lui. Il marchait doucement sur la route prêt à entamer sa journée de travail de bonne humeur comme souvent. Bell entendit un petit bruit à travers sa musique mais il n'y fit pas attention, enfin avant de sentir quelque chose se coller à son corp.

Bellamy haussa les sourcils avant de se faire expulser sur le côté. Il poussa un gémissement de douleur avant de retirer rapidement les écouteurs de ses oreilles pour se redresser. Il se retrouva les fesses sur la route, juste devant le bus qui venait de le renverser. Heureusement pour le dragon, il n'avait que quelques égratignures. Le pire fût peut être la pluie d'insultes que le chauffeur lui envoya à la figure. Le feu était rouge pour les voitures pourtant ! Bellamy fronça les sourcils avant de regarder les feus, celui des piéton était maintenant rouge. Il grogna avant de finalement se lever tandis que le chauffeur continuait de l'insulter. Pourquoi personne ne lui demandait si il allait bien ?

Sous le coup de colère, Bellamy donna un violent coup de pied dans le bus. Il oublia sur le coup sa force surhumaine et ce souvenir lui revint quand il vit le par-choc de l'auto-car enfoncé. Il vit le visage du chauffeur se décomposer alors que Bellamy déglutit.

« Oups.. ? Je sais pas ce qu'il vient de se passer.. Salut ! »

Le reptile prit alors la fuite et il partit en courant. Il vit brièvement un chat au pied du feu rouge mais il n'y fit pas plus attention que cela. Rien d'important. Étrangement, Bellamy arriva en avance au travail et essoufflé aussi. Il n'avait plus qu'une chose à espérer, que le bus ne vienne pas se faire réparer ici mais avec cette malchance qui lui collait toujours au cul, il ne serait pas surpris de le voir débarquer. Mais il n'était pas le seul garage ouvert l'après midi alors il essaya de se détendre un peu. Bellamy jeta un regard sur les deux voitures qui étaient restés là toute la nuit. Il devait les réparer, il l'avait promis à leur propriétaire. Belle était réputé parce qu'il donnait une deuxième vie au voiture, pas tout le temps mais souvent. Il activa alors le pont élévateur, là ou se trouvait la première voiture pour la lever. Il enfila ses gants et passa sous la voiture avec sa caisse à outils. Il passa sa main un peu partout pour évaluer les dégâts avant de pousser une injure. Il avait plein de réparation à faire..

Bellamy prit une clé dans sa boite à outils prêt à remettre sa tête sous la voiture mais il entendit un miaulement. Le dragon fronça les sourcils avant de poser son regard sur le chat qui était sur le plan de travail, pas loin. C'était le même que celui du feu rouge, il le reconnaissait. Bellamy s'apprêtait à lui dire de partir mais il entendit quelque chose grincer. Il vit la voiture se rapprocher de plus en plus de son visage et sans attendre il roula sur le côté.

« Putain de merde ! Mais c'est quoi ce merdier ! »

Le pont élévateur venait de lâcher et il avait failli mourir écrasé par un véhicule encore une fois. Il avait envie de retourner chez lui en fin de compte, vraiment. Bellamy lança violemment sa clé sur le sol avant de soupirer tout en essuya la crasse de son visage avec son avant bras avant de voir Chris Brooke faire son entrée. Le blond s'avança vers lui avant de s'arrêter subitement en voyant l'état de la voiture.

« Tu n'es pas censé les réparer ? »


« Ha ha.. Très marrant. » lâcha amèrement Bellamy.

Chris afficha un petit sourire en coin avant de venir s'asseoir sur le plan de travail qui se situait juste en face du dragon. Le policier tenait une enveloppe marron dans sa main et il sortit doucement les photos qu'il y avait à l'intérieur. Bellamy reconnût rapidement le bus et il comprit la venue du Brooke. Chris se racla doucement la gorge avant de soupirer.

« Je t'ai blanchis, encore une fois. Mais contrôle ta force Bellamy. Je ne serais pas toujours là pour te sauver. »

« Merci Christopher. »

Chris afficha une petite grimace avant de descendre du plan de travail. Le policier commençait déjà à éternuer à cause des poils de chat. Qu'elle allergie pourrie il avait. C'était sûrement à cause du chat qui n'arrêtait pas de le suivre, partout ou il allait. Chris se frotta alors les yeux.

« Enfin n'oublie pas que James veut te voir ce soir. Et s'il te plaît, traite ton chat. Enfin fait quelque chose, j'éternue toujours quand je viens te voir. »

« Je viendrais et j’achèterai un truc pour Althea aussi. Cesse de te plaindre Chris, c'est pas de ma faute si j'aime les chats. Maintenant retourne bosser et enlever tes fesses de flics de mon garage, tu vas salir ton uniforme. »

Bellamy afficha un petit sourire en coin et Chris fit de même. Les deux se firent un signe de la main avant que le blond ne reparte avec sa voiture de police. La reste de la journée de Bellamy fit plus calme et heureusement sinon, il allait vraiment faire une dépression et se dire que ce monde ne voulait pas de lui. Il avait finit sa journée de travail, il ferma donc le garage avant de marcher prudemment sur le trottoir se dirigeant vers le centre ville. Il avait envie de passer par là et il devait acheter quelque chose à Althea aussi. Bellamy vit Candice, la sœur jumelle de Chris à moins de dix mètres de lui. Il leva la main prêt à crier son nom pour se faire remarquer mais une voiture roula à toute allure sur la route, sur une flaque plus précisément et Bellamy se retrouva trempé de la tête aux pieds.

« Qu'elle poisse. Qu'elle vie de chiotte. »

Il afficha une petite moue avant de continuer son chemin vers la jeune femme. Sa journée avait pourtant si bien commencé au côté de Sirrus et maintenant.. Il avait juste envie de s'enterrer dans un coin pour ne plus jamais en sortir. Bellamy fit un signe de la main à Candice avant d'afficher un petit sourire avant d'essayer de sécher son manteau un maximum.

Jauge de malchance: 67%

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________________________________________ Mer 5 Déc 2018 - 22:12

Taux de malchance: 56%


Il y avait des jours où tout allait bien, et d'autres, comme au casino, où rien n'allait plus. Et c'était à peu près ce que ressentait Bethany en ce foutu jour qui n'allait pas du tout comme il aurait du! Bon, pour être honnête, il avait commencer de façon à peu près normal, à savoir qu'elle s'était réveillé avec une gueule de bois de tous les diables suite à la soirée très animé qu'elle avait eue la veille. D'ailleurs, elle n'avait pas la moindre idée de comment elle était parvenu chez elle en un seul morceau, et l'espace d'une seconde, elle cru même qu'elle n'était pas rentrer seule, au vu du bordel qu'il y avait tout autour du lit quand elle parvint afin à s'en extirper. Approximativement tout le contenu de son armoire se trouvait sur le sol, éparpillé en divers tas, aux couleurs étrangement similaires. Un tas de blanc, tout confondu, un tas de noir, un tas de rayure, un tas de vert kaki... Un truc légèrement bizarre et flippant mais Beth avait bien trop mal à la tête pour s'y attarder franchement. Elle se traîna juste jusqu'à sa cuisine et dégota un aspirine, qu'elle observa se dissoudre, affalé sur son tabouret comme elle l'avait rarement été de si bon matin.


Enfin matin, elle pensait que c'était le matin, jusqu'à ce qu'elle réalise que le soleil était bien trop haut pour ça. Ce qui lui prit un peu plus de temps encore, attendant que la fascinant ballet des bubulles d’effervescence de son médicament cesse, et qu'elle détourne enfin les yeux vers le décodeur qui lui donnait à la fois accès à internet et l'heure. Et son visage se décomposa, réalisant qu'il était quasiment deux heures de l'après-midi. Heure à laquelle normalement elle était cesser prendre en photos, et ce, depuis au moins deux heures, un couple de mariés un peu déglingué, lui était un gothique-dandy aux faux airs d'Edgar Allan Poe et elle une cyber-punk, tout en tutu et en bas résille que Beth considérait comme quand même un peu bizarre pour une tenue de mariée, mais il paraissait que tout était dans les goûts personnels, alors tant qu'ils la payaient, elle ne se fendrait pas du moindre commentaire.... Encore fallait-il qu'elle soit présente pour être payer! Dans un élan de panique, elle revint dans sa chambre, arrachant à demi son téléphone qui aurait du vibrer pour la réveiller... Et réalisa que celui-ci était tout bonnement éteint. Et pas branché. Mais putain qu'est-ce qu'elle avait encore foutu hier!


Rapidement, elle le brancha, priant à demi pour que le couple soit encore en train de poireauté dans le parc, sautant dans le premier jeans sombre et le premier débardeur-pull de même couleur qu'elle trouva dans le chaos ambiant, tentant de relancer son téléphone au bout dune minute ou deux. Cela lui prit plusieurs tentatives avant que celui-ci ne se décide enfin à revenir à la vie, et ne se mette à vibrer près d'une quinzaine de fois entre ses mains. 6 appels manqués, 3 messages vocaux, 18 sms. Dans 'Je suis sourde, donc envoyez moi seulement des sms', ils avaient pas comprit quoi les chelous là? Délaissant les messages vocaux, elle parcourut rapidement les sms de la mariée, qui, passant de la surprise à l'inquiétude, avait finit par la froideur et l'exaspération qui s'était soldé d'un 'nous rentrons chez nous. Oubliez le shooting'. Eh meeeeeerde. Malgré elle, Bethany poussa un long soupir d'exaspération, frustrée et agacée de ce manque de bol. Fallait que ça lui arrive aujourd'hui! Râlant intérieurement, elle composa rapidement un sms d'excuse, avant de se raviser et de revenir dans le salon, allumant son ordinateur. Un mail aurait toujours l'air plus pro.


Rapidement, elle rédigea un mail bourré de mauvaise foi -quoi, le décès d'un proche ça annule un shooting photo non- mais tout de même compréhensif -moitié prix, c'était déjà bien, elle se laissa retomber en arrière, sa nuque épousant la forme du dossier de son canapé légèrement trop vieux et donc plus du tout rembourré. C'était décevant, elle aurait pu se faire pas mal d'argent sur un tel truc! Les mariés, ça dépensait des sommes folles sans même sourciller! Passant une main sur son visage, elle fut soudain choqué par sa propre haleine encore chargée d'alcool, et elle se résolu à enlever toutes ses fringues chausser à la va-vite et à aller se récurer de la bouche aux orteils, et de rattraper ce mauvais départ.


Autant dire que cela fut un fiasco total. Dès l'instant où Beth fichu son pied dans la douche, les bourdes ne firent que s'enchaîner. Tout d'abord l'eau mit un temps considérable à devenir tiède -même pas chaude! Et pourtant, elle avait payé la facture, ça, elle en était sûre! - puis ce fut le tour de son étagère de douche de soudainement décidé de divorcé du mur de carrelage, atterrissant sur son pied dont la peau décida de se fendre sous l'impact, entaillant son petit orteil qui se retrouva sans ongle. Sautillant de douleurs, elle manqua de tomber à la renverse, se raccrochant à son rideau de douche qui bien sûr, se déchira en deux et vint s'enrouler tout autour d'elle comme une seconde peau froide, mouillé, et plastifiée, autant dire super agréable. Rageusement, elle acheva de le réduire en charpie, le réduisant en tout petits morceaux qu'elle décolla de sa peau, quasiment un à un. Avisant son reflet ébouriffé, Bethany se demanda franchement ce qu'elle avait bu la veille pour être aussi maladroite et malchanceuse, histoire de ne plus jamais commander cette horreur, sans apercevoir le regard intrigué du chaton noir qui l’observait depuis la fenêtre entrouverte.


Il lui fallut bien plus de temps que prévu donc, pour finir de se sentir 'propre' -la peine de dentifrice intempestive et soudaine n'aidant pas du tout dans sa démarche, et pour s'habiller -avec des chaussettes dépareillés, impossible de mettre la main sur deux identiques malgré les tas de vêtements chromatiques- mais elle finit tout de même par réussir à sortir de son appartement, en oubliant son téléphone -ce dont elle ne se rendrait compte que bien plus tard- et son aspirine, encore tranquillement posée sur le plan de travail. Par réflexe, elle prit le chemin du centre ville, espérant dénicher de nouveaux contrats via les petites annonces -surtout celles du Comic Burger mais ça, elle le gardait pour la fin de sa tournée- mais à nouveau, ce fût comme ci le monde entier avait soudain décidé de ne pas lui faciliter la tâche. Tout d'abord, ce fût le salon de coiffure de l'autre bout de la rue, celui qui était absolument innaccessible en transports en commun et qui nécessitait de monter une pente à 45% pendant au moins vingt minutes qui se révela 'fermé exceptionnellement', ce qui fit jurer Beth comme un charetier qui surprit la veille dame qu'elle ne vit jamais à sa fenêtre au-dessus d'elle, puis ce fut au tour du petit bar de vieux terrasier du coin nord de Storybrooke qui fut, comme par hasard, en travaux de rénovation. Ensuite il y eue le toiletteur pour chien, où Beth fut immédiatement le centre d'un intérêt vif et sonore qu'elle n'entendit pas, mais constata par les grimaces qu'affichèrent tous les clients présents, et ce ne fut pas mieux au journal local, où un stagiaire fit tomber un café à même ses pieds, réveillant la douleur de son orteil et cradossant littéralement tout le bas de sa jambe droite d'une tâche marron et chaude, une sensation des plus désagréable.


Autant dire que lorsque Bethany finit par arriver au Comic Burger, 18h ou pas 18h, elle se commanda aussi sec trois Tequila et deux bières, sans possibilité de négociation. Autant combattre le mal par le mal, elle préférait encore être bourré que poisseuse à ce point. Max eue beau tenter de la dissuader, elle lui fourgea les billets dans sa main et lui signa de bien vouloir lui foutre la paix, en grande fille sage et adulte qu'elle était. Il était bien gentil Max, mais il avait pas eue sa journée, alors, il pouvait la fermer. Ce qu'il n'entendit bien sûr pas du tout de faire, lui signant sans cesse qu'elle devrait manger quelque chose, ou quelque-ci, et gna gna gna.


-Max, t'es mignon, mais tu me gonfles, finit-elle par lui signer, avalant cul-sec une énième vodka, ou bière, ou peu importait quoi mais qui lui donnait chaud.


Elle jeta maladroitement un billet bien trop élevé par rapport au prix de ses consommations, et finit par tituber hors du bar, sous le regard de quelques passants qu’elle menaça d’une voix grave, sans même s’en rendre compte, jusqu’à bousculer une silhouette ronde et blonde.


-Eh fais gaffe t… Saoirse ! baragouina-t-elle, avant de passer ses bras autour de la silhouette de la blonde enceinte. J’ai passé une journée de merde, t’as pas idée! fit-elle, mélangeant la langue des signes et la langue parlée. Mais bon, j’suis pas la pire, j’pourrais être enceinte! ironisa-t-elle, plus assez consciente pour se rendre compte de la grossièreté de sa blague.

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Saoirse A. Bennet


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________________________________________ Jeu 6 Déc 2018 - 12:23


Shend me on my way !

Je ne suis pas désordonnée.
Je suis confrontée à l’organisation!


Se dire que l’après-midi avait été plus facile que le réveil n’était qu’une douce illusion des plus… Illusoire. Après avoir sauvé le chat d’un camion fou et avalé quelque chose de consistant – de la nourriture, pas autre chose ! – Saoirse était retournée à la pâtisserie en compagnie d’Antropy pour terminer sa première journée de travail. Et il fallait avouer que les choses ne se passèrent pas exactement comme elle aurait aimé qu’elles se déroulent…

Entre une explosion de farine sur le sol, des œufs qui s’écroulèrent quand l’une des pâtissières les sortis du frigo, des cerises confites qui se déconfirent et d’autres petits turlupinages semblables à la chute malheureuse d’une tarte à la crème sur la chemise impeccable d’un homme qui venait d’entrer dans l’établissement… Il fut décidé d’un commun accord de cesser toute activité risquée pour le reste de la soirée. Queenie en sembla ravie, prétendant avoir une affaire à régler en quittant en trombe le Fantasia d’un air mécontent.

« Vous vous y habituerez. » Déclara un homme barbu à l’entrée de la pâtisserie, un chapeau sur la tête et un journal plié dans sa main. « En général, ça déménage par ici. »

« Vous voulez dire qu’on va devoir changer d’endroit ? Parce que c’est mon premier jour et si déjà je dois retenir comment venir ici, je vais pas pouvoir mémoriser tous les endroits ! Elle ne m’avait pas prévenue qu’on devait… »

L’homme l’interrompit en levant la main entre eux, un rictus amusé sur le visage.

« Je ne parlais pas de ça. Il n’y a qu’une seule pâtisserie Fantasia, ça va aller. Bon courage tout de même pour ce nouveau travail, vous allez vite vous y faire. Enfin… Si vous ne partez pas trop vite. »

Saoirse baissa les yeux pour suivre son regard, constatant de son tablier salis d’ingrédient. Elle eu un petit sourire et secoua vivement la tête.

« Je travaillerai jusqu’à ce que je ne puisse plus tenir debout ! Ou en tout cas, j’essayerai. »

« … Charmante. » Commenta l’inconnu après un instant. Il lui tendit la main. « Si vous avez un souci, n’hésitez pas à venir me demander de l’aide. Je viens souvent au Fantasia. »

La princesse lui serra la main d’un air franc et enjoué, avant d’ouvrir la bouche et de sembler réfléchir quelques secondes.

« C’est gentil mais je ne sais pas vraiment qui vous êtes… »

« Oh, je suis Livio Marban. Enchanté et… J’espère que vous serez encore là demain. »

Elle eut un sourire, rassurée de connaître son nom. C’était toujours très important les noms, ça vous permettait d’identifier les choses ou les gens plus facilement ! Mais c’était un truc d’humains, comme disait Platypus, parce qu’entre eux les animaux n’avaient pas besoin de se nommer pour se différencier. Qu’importe, on faisiat ce qu’on pouvait avec ce qu’on avait ! Laissant le client partir pour retourner à l’arrière de la boutique, elle prit à cœur d’aider ses collègues pour nettoyer les dégâts et préparer, au possible, ce qu’il fallait pour le lendemain. Il n’y avait pas beaucoup de monde ici mais elles semblaient plutôt sympathiques, même si les poisses de chacune semblaient avoir sérieusement entachée leurs bonnes humeurs respectives.

Saoirse s’excusa pour la journée, se penchant en avant comme elle put, et on la gratifia d’une tape sur l’épaule avant de lui souhaiter une bonne soirée ! Après tout, la malchance pouvait arriver à tout le monde n’est-ce pas ? Demain serait un jour meilleur… Si seulement. En même temps, le chat avait dit qu’il reviendrait la remercier de l’avoir sauvé, peut-être que ça serait sa bonne nouvelle du lendemain ? Il en fallait toujours au moins une pour ne pas être trop déprimée le reste du temps ! C’est avec cette pensée qu’elle quitta enfin le Fantasia, n’apercevant plus Livio qui avait sans doute du rentrer chez lui, lui aussi. Emmitouflée dans sa doudoune trouvée au foyer et le nez couvert d’une écharpe en tartan que Jamie lui avait proposée – il y avait son odeur dessus. C’était bizarre mais ça sentait très bon ! – le princesse se mit en quête de rentrer à sa chambre… Au possible, du moins.

Parce que lorsqu’une sourde complètement bourrée vous percute et se met en tête de jouer les koalas avec vous, ça à l’air bien plus que compromis pour le coup ! Se figeant d’abord, la blonde mit quelques instants à comprendre qu’il s’agissait de Bethany et non pas d’un pervers ou de tout autre taré aux relents imbibés d’alcool. Lui tapotant doucement le bras en extirpant l’un des siens, Saoirse la toisa de la tête aux pieds avant d’esquisser une grimace mi-amusée mi-inquiète pour le coup.

« Bethany ! Qu’est-ce que tu fais ?! »

Le pire ? C’est qu’elle attendit réellement une réponse avant de se souvenir que son amie sourde comme un pot ne risquait pas de l’entendre. Levant les yeux au ciel, elle la redressa au possible en passant un bras sous le sien et l’aidant à avancer… À peu près droit. Ce qui voulait dire pas du tout mais on ferait avec.

« Oh Beth, regarde les… Chats… Non en fait tu n’entends rien donc tu t’en moque. Quoique, même si tu entendais tu t’en moquerais alors… »

Parler pour soi-même semblait être la meilleure solution pour ne pas finir complètement folle, mais ce n’était peut-être pas le cas pour ses yeux en train de découvrir un spectacle des plus étrange : des dizaines et des dizaines de chats avançaient en fil indienne, debouts sur leurs deux pattes, en plein milieu de la rue sans que personne ne semble rien remarquer d’anormal. Certains tenaient des petites lampes à la lueur bleutée, d’autres semblaient protéger les marcheurs en chassant des chats errants qui feulaient et grondaient, d’autres encore tiraient une espèce de petite brouette… Clignant plusieurs fois des yeux, Saoirse se frotta les paupières pour vérifier qu’elle ne rêvait pas. Mais non. Bethany était toujours agrippée à elle. Et les chats marchaient dans une procession silencieuse.

Tout. Allait. Bien.

Décidant de les suivre, curieuse, elles ne tardèrent pas à se retrouver sur la place centrale de storybrooke… Où d’autres personnes semblaient déjà présentes malgré elle. La princesse reconnue sans mal le grand bourru en train de râler mais la rousse ne lui disait rien. De même que l’adolescente mignonne ou le jeune qui couvait la rousse d’un regard adoratif. Mais ce n’était pas le plus bizarre.

« Bellamy, pourquoi tu as une tâche sur le pantalon ? » Eut-elle le temps de demander.

Avant que le silence ne s’installe et que tous les regards semblent rivés au même endroit. Bethany toujours sur les bras, Saoirse pencha la tête sur le côté lorsque les chats arrêtés juste devant eux tournèrent la tête dans leur direction. L’un d’eux, un chat tout gris muni d’un monocle, s’avança soudain et… se racla la gorge. Après avoir inspecté un à un les humaines présents – quoique, en voyant Bethany, on se demandait si elle était vraiment là… Il fini par ouvrir la bouche :

« Bien le bonshoir ! Je viens au nom de sha Miajesté des Chats, le plus grand parmi les grands, chelui qui règne shur le Royaume des Chats ! »

Il s’écarta poliment pour désigner l’énorme chat gris qui trônait dans la brouette. Celui-ci, paré d’un magnifique collier en diamants, entrouvrit un œil paresseux et leur adressa à peine un coup d’œil avant de le refermer. Il avait l’air bien nourri comme animal…

« Le chat que vous avez shauvé aujourd’hui she trouve être le filsh du roi, le prinche Loki en pershonne. Etant donné l’importanche de votre geste, le roi tenait à vous faire part lui-même de shon immenshe grattitude ! »

Saoirse regarda autour d’elle pour comprendre à qui il s’adressait mais, à l’évidence, c’était à elle. Alors le chat qui parlait avait une famille et une histoire ? Elle en était sûre ! Enfin, elle savait que les chats avaient toujours une histoire mais de là à s’attendre à un truc pareil… Elle déglutit, poliment, avant de hocher la tête lorsque le gros chat rouvrit un œil. Il marqua un temps infiniment long de silence avant de finalement marmonner :

« Je vous remerchie. »

Toujours cet accent hein… Il se rendormit bien vite et la princesse rattrapa Bethany avant qu’elle ne tombe sur le sol pour y dormir elle aussi. Un autre petit chat, roux cette fois, débarqua des jambes de la rouquine – entre couleurs de poils, ils semblaient se comprendre – pour s’avancer à côté de celui au monocle.

« En récompenshe, nous eshpérons que votre après-midi, miademoiselle, et chelle de vos amis ont été remplis de joie et que vous nagez désormais dans le bonheur, comme nous ! »

Dans le bon… Attendez, quoi ?! Saoirse échangea un regard avec les autres, fronçant les sourcils.

« J’ai eu une journée plutôt… pourrie aujourd’hui, c’est à vous qu’on doit tout ça ?! »

« Bien shûr ! » Il semblait ravi en plus, le bougre. « Le Royaume tout entier sh’est mis d’accord pour vous remerchier le plus dignement poshible : toute votre ville a été couverte de petits attenshions et d’affection de la part des chats présents. »

Ah… Ah donc en fait… Elle était pas si malchanceuse en vrai. On lui avait filé un coup de pouce. Merci du cadeau !


- Jauge de Malchance : 47% -
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________________________________________ Ven 7 Déc 2018 - 23:22


Chaaat va aller.
Brina et les autres...


Je ne comprenais pas réellement ce qu’il se passait. Je ne comprenais pas vraiment ce qu’il se passait ici. Mais apparemment, ça nous concernait tous. Je regardais les chats mais ne disait rien. Finalement, je prends la parole après avoir compris que les fameux chats étaient à l’origine de nos problèmes de malchance et ça, je ne l’acceptait pas. Oui j’étais une sorcière et j’avais quelques moments une vie de merde, en même temps, je suis la nièce de Zelda Spellman hein, essayez de vous prendre la tête avec elle et on verra comment vous allez. Enfin bref, là, c’est pas la question. Je me mords la lèvre inférieure et m’approche des chats. Et du « roi » des chats avant de reprendre la parole. « C'est bien ma veine ça... dites vous connaîtriez pas mon chat Salem par tout hasard ? » dis-je sur un ton ironique.

« Un chat Shalem ? Nous connaishons beaucoup de chats appelés comme cha... vous l’avez perdu ? » Non pas Shalem mais Salem. Ouais, on va non plus chercher à se faire comprendre, c’est des chats. C’est pas non plus des intellos « Oh non non, c'est juste que vous avez le même humour, c’est…marrant. » je pose mon regard sur les chats et sur le Roi des chats « et...du coup, le coup du lac et de la crotte de chien, c'est à vous que je le dois ? » Non parce que si c’était le cas et que je le répétais à Harvey, c’est clair qu’il allait se marrer et encore plus si j’en parlais à mes tantes, enfin c’était pas dans mon intérêt mais bon…quand même quoi.

« Evidemment ! » Il marque une pause avant de reprendre « J’eshpere que che n’était pas un problème ?! » Je soupire « Oh non, bien sûr. Enfin si mais bon...oh par Satan, quel merdier. » Et je pesais quand même mes mots là. Sabrina…Que fais-tu sincèrement ? Je me le demande parfois. « mes chaussures sont ruinées mais tout va bien, je me suis bien marée avec mon petit ami. » Oui c’est clair qu’avec Harvey, nous nous étions éclatés. On avait bien ris, c’est clair. Le chat prend un air effaré et pose ses pattes sur son visage « oh non !! Comment vais je expliquer ça a sa Miajesté ?! Che devait être farpait ! On ne peut pas laisher cha comme cha, nous devions tout mettre en plache pour vous shatisfaire ! »

« Eh eh… » dis-je en souriant au chat pour le rassurer « du calme, ce n'est pas grave, je pourrais me racheter des chaussures, j'ai ris alors on peut dire que ça m'a satisfaite. » Il secoue la tête d’un air vraiment désolé et attristé, jetant des regards aux autres chats derrière lui, qui semblait tous attendre quelque chose « Vous êtes shure ? Parche qu’on peut she rattraper ! » Je me mords la lèvre, réfléchissant en fronçant les sourcils « Eh bien...si je vous demandais de vous rattraper...comment le feriez-vous ? » « Ouiiii ! Une invitachion : nous sherions heureux de vous rechevoir au Royaume des Chats ! Vos amis peuvent évidemment venir, sa miajestée et le prince sheront plus qu’heureux de vous convier dans leur palais ! » Je respire longuement et me gratte l’arrière de la tête avant de reprendre la parole « Euh...je sais pas…vous… » je regarde les autres avant de ramener mon regard vers le chat « d'accord pour moi mais pour eux, je sais pas… » Saoirse regarde sur le côté « Bethany tu en dis quoi ? » elle grogne et la jeune femme enceinte se tourne vers moi « elle a l’air d’accord ! »

Je souris avant de me retourner vers les chats « Bah allons-y alors ! » « vous verrez ch’est un endroit miagnifique, des paysages shublimes, de la bonne nourriture ! Le royaume shera en fête pour tous vous accueillir ! » il sautille d’impatience, les chats derrière lui commençent à avancer de nouveau en ligne en tirant la brouette du roi « Hâte d’y être… » dis-je avec un sourire crispé.

uc quand Davy m'aura envoyé la fin des indications.

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Malchance : 58%

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Mon coeur fait boom, boom boom
☾ ☾ ☾ Y'a que toi qui me fait ça, y'a que pour toi que mon coeur bat. Je suis une sorcière, libre ici d'être celle que je veux. Libre d'être ton amie, ton amante, ton amoureuse. A la fois Spellman la mortelle, et Spellman la sorcière. Une fille à part entière.

Candice Brooke


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________________________________________ Sam 8 Déc 2018 - 21:58



bad luck
You're downhearted and confused, because baby, you've been startin' to lose. Losin' out on everything you might try to do. Bad luck, fella, 's got a hold on you. Losin' your money, 'bout to lose your home. Done lost your woman and everything's wrong. Law of average plainly states that chances go around. But if you wanna know the truth about it, I'll tell you what's pulling you down, yeah. You got bad luck, that's what you got, that's what you got, yes, sir !

Oh bah ça c'est nouveau, remarqua Candice, les sourcils levés sous la surprise mais le visage crispé derrière le mouchoir qu'elle avait levé.

Tout s'était enchaîné rapidement. Elle pensait rentrer chez elle comme chaque jour, normalement, soirée banale comme elle n'en avait pas souvent, avant de croiser Aguistin. Si voir son ami lui avait fait plaisir, elle n'avait pas considéré pour autant que sa soirée tournait déjà dans l'inédit, ce qu'elle aurait du pourtant soupçonner rien qu'en voyant la réaction du corbeau en la voyant, qui semblait victime de tous les maux de la Terre et dont la jeune femme arrivait presque comme un messie libérateur. Elle avait été au moins surprise, mais garda le sourire : rien de spécial, on avait besoin d'elle, elle était là. Candice était géniale, elle le savait.

Et bien mon pauvre... certains te diraient peut être d'acheter un fer à cheval pour attirer la chance, mais tu n'en as pas besoin puisque je fais parti de ton existence, lui garantit-elle d'un grand sourire. Le docteur Brooke te préconise le Candice's, le cocktail qu'elle ne prépare à aucun client au restaurant, spécialement réservé aux VIP. Ca devrait te donner de quoi te remonter le...

C'était là qu'elle avait éternué la première fois sans s'y attarder d'abord, remarquant plus loin cette fois-ci Bellamy qui fit agrandir l'expression joyeuse de la barmaid. C'est sans discretion et en sautillant presque qu'elle avait très rapidement levé son bras à son tour pour répondre à son geste, lui faisant signe de venir vers eux. Sa mine éclairée se tourna vers Aguistin.

On sera même trois ! Tu connais Bellamy ? Ouiii tu connais tous les gens cool toi. Si c'est pas le cas, c'est une grave erreur de ta... Elle baissa la tête d'un coup une seconde fois, prise de nouveau d'un éternuement. Mais qu'est-ce qu'il se passe bon sang ?

Sentant son nez la démanger très fortement, et menacer de couler de façon subite alors que toutes ses voix respiratoires étaient parfaitement dégagées il y a encore quelques minutes, elle sortit un mouchoir de son sac non sans rouspéter contre son propre corps foireux... avant de constater la vraie pépite de la soirée. Une délégation royale... de chats.

Elle fit alors la remarque en question, regrettant plus tard d'avoir râté son entrée en matière. Elle aurait adoré introduire la situation avec un "Chat alors !" ou "Qu'est-ce que c'est que chat ?" plutôt que d'un simple "Oh bah ça c'est nouveau" qui lui avait échappé sous le coup de la surprise. A vrai dire, Candice se surprit elle même d'être surprise dans une ville qui n'avait jamais eu aucun sens mais il fallait dire que même dans l'improbable, les habitants de la ville avaient finit par se faire une routine... dans laquelle une délégation royale de chats doués de parole ne faisait pas encore parti.

Elle aurait pu hurler de joie, ou d'admiration, et était à deux doigts de le faire, criant à Aguistin et Bellamy à quel point c'était incroyable, formidable et surtout iiiincroyablement adorable Mais elle ne le fit pas pour une raison toute simple : allergique aux chats, son nez avait envie de se détacher de sa figure pour quitter ce plan de l'existence.

Elle recula juste un peu - pas trop, pour ne pas vexer le roi et ses sujets -, en essayant d'étouffer son propre nez sous trois couches de mouchoirs (qui eux même étaient double épaisseur chacun), en haussant les sourcils en regardant la femme enceinte. Elle aurait pu siffler, épatée par la preuve de courage hors paire dont elle avait fait preuve, mais là encore, elle fut bloquer par un nez beaucoup trop drama queen qui se sentait mourir pour trois malheureux poils indésirables qui flottaient dans l'air.

Félizidazion ! Za a pas du êdre simble de zauver le b'dit dans... oui oui j'ai aussi bris gonzcienze que je devrais addrendre avant de barler.

Elle leva les yeux en l'air, trouvant stupide de réagir comme ça (et on parlait bien de son corps, qu'elle blamait d'être stupide comme si c'était une entité indépendante d'elle même). Elle se retourna alors et décida de dire adieu à tout glamour pour souffler une bonne et grosse fois dans son mouchoir afin de libérer la voix. Elle remua pendant deux secondes sa main dans l'espoir d'apaiser les démangeaisons à l'intérieur de ses narines avant de considérer qu'elle était, pour le moment, en mesure de pouvoir s'exprimer à défaut d'être en mesure de pouvoir être élégante.

J'ai paaas envie de froisser qui que ce soit, surtout parce que vous êtes incroyablement chou. Mais je suis pas certaine de comprendre la démarche de la récompense. Enfin je veux pas faire mon ingrate hein ! mais j'ai quand même perdu du fric et Aguistin a perdu son âme on dirait alors...

Manque de bol ou coup foireux et délibéré d'un destin un peu tordu, mais c'est à cet instant que Candice se mit à éternuer quatre fois d'affilée, évitant ainsi toute la discussion à propos d'un potentiel rattrapage de récompense qui... Addendez ! Boi je veux bien mais j'ai deux darides gui risquent de madivesder leur bégondendement !


Trop tard. Le temps de se moucher et de se clarifier la voix pour se faire comprendre, ils partiraient tous dans le Royaume des Allergies.

Jauge de malchance : 42%
Candice & the cats || Chatperlipopette !






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