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 Un Noël qui tombe à l'eau ! - Debbie

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Ebenezer B. McDuck


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Ebenezer B. McDuck


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________________________________________ Mar 18 Déc 2018 - 20:19


La croisière ça m'use !
Vous pensez pas qu'il y a comme un couac ?

Voilà plus de deux heures que je me trouvais dans cette fichue voiture ! Un temps interminable où j’occupais mes trop longs moments de loisirs à écouter encore et toujours le même disque que ma nouvelle associée s’amusait à passer en boucle ! Fort heureusement pour moi, le rôle de chauffeur m’avait été attribué sinon je sens que ce malheureux disque aurait fini ses jours dans l’estomac de Deborah ! Mais puisqu’une telle action m’était impossible, je me contentais de grogner à chaque fois que j’entendais la voix de chat de gouttière de l’interprète principale de Cats ! Parfois, je faisais entendre mon mécontentement par des grognements et des remarques incendiaires.

- Si vous voulez mon avis, ils devraient abréger les souffrances de ce pauvre chat en l’euthanasiant une bonne fois pour toutes !

Mais comment avais-je pu me laisser entraîner dans cette galère ? Bien évidemment, je savais où j’avais fauté ! Empêtré dans mes affaires, j’avais laissé laisser carte blanche à la rouquine pour organiser le gala de charité de ma toute nouvelle fondation « Another Rainbow » ! Cependant, j’étais loin de me douter qu’elle commettrait une telle infamie ! Un simple dîner pour les notables de la ville de Boston aurait amplement suffi à tous ces bourgeois suffisants et pète-secs ! Pourquoi aller jusqu’à organiser une croisière pour eux ? Un tour en bateau de trois jours qui en pluse serait payer avec mon argent… mon si cher et précieux argent ! Une chose était certaine en tout cas, je ne la laisserais pas s’en tirer aussi facilement. J’allais lui préparer un tour à la façon McDuck et elle regretterait amèrement de m’avoir piégé aussi aisément !

Bientôt, nous vîmes apparaître devant nous les docks de la ville de New-York. Arriver enfin à notre destination avait été pour moi une véritable libération. Fort heureusement, si la rouquine avait des idées farfelues elle ne manquait pas d’un certain sens de l’organisation. Il ne nous fallu donc pas beaucoup de temps pour nous trouver une place de parking gratuite ! Sortant les valises du coffre, je refermais ce dernier avant de fermer ma voiture. Nous étions donc partis pour trois jours d’une longue agonie à bord d’un paquebot de luxe ! Soupirant légèrement, je me tournais en direction de Deborah un léger rictus aux lèvres.

- Si vous vous attendez à ce que je porte vos valises, mademoiselle Gust, vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au coude ! Allez, prenez vos affaires, le bateau ne va malheureusement pas partir sans nous !

L’embarquement se fit sans encombre. Enfin… ça aurait pu être le cas, si une floppée d’admirateurs en tout genre ne s’étaient pas précipités vers moi un sourire béat planté sur leurs lèvres. La plupart des personnes présentes étaient des entrepreneurs ayant fit fortune en bénéficiant des emprunts effectués au sein de la banque McDuck. Ces derniers me voyaient donc comme un sauveur, un Père Noël qui avait su leur apporter le plus beau des cadeaux en investissant au sein de leurs établissements ! En réalité, je n’avais fait que mon travail et je ne vois pas pourquoi l’on me gratifiait de tant de compliments alors que mon seul objectif était d’agrandir mon propre empire !

Après avoir miraculeusement passé cette cohue infernale, je m’étais retrouvé à la réception… Deborah toujours planté sur mes talons. La réceptionniste nous accueilli avec toute l’hypocrisie qui sied à sa profession.

- Monsieur McDuck… mais bien sûr que nous avons une réservation à votre nom ! Gustave, voulez-vous bien accompagner Monsieur McDuck et sa compagne jusqu’à la cabine numéro 9 je vous prie ?

- Euh excusez-moi… il doit y avoir une erreur ! Il est hors de question de que partage ma cabine avec qui que ce soit en l’occurrence ! Trouvez-moi une autre solution et vite !

- Très bien laissez-moi vérifier… Je suis navré Monsieur McDuck mais toutes nos autres cabines sont occupées ! C’est que c’est la période de Noël et…

- Ouais laissez tomber vos excuses à la gomme ! Si nous n’avons pas d’autres choix… nous ferons avec !


L’idée de partager ma cabine en compagnie de mon associée avait le don de me faire dresser les plumes sur la peau. Décidemment, rien ne se passerait jamais comme prévu durant ces vacances !

acidbrain

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Miss Gust que faites vous avec cette branche de gui ?"

Deborah Gust


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________________________________________ Mar 18 Déc 2018 - 23:01

Plus il détestait la musique et plus elle passait. Mais ça, Ebenezer MacAvare n'était pas prêt de le comprendre. Les hommes… Tous les mêmes. Et quand on songe au fait que celui-ci, malgré sa pile de défauts, compte parmi ceux que je trouve les moins insupportables, on n'a pas spécialement envie de voir comment sont les autres. Oh que non.
Moi, en tout cas, je m'amusais bien pendant ce petit trajet en voiture. Au retour ce serait La La Land. Il allait adorer détester. Bon, ça, je lui dirai plus tard, quand il serait mentalement prêt.
- J'ai une meilleure idée. On pourrait aussi s'arrêter à la prochaine station service et voir s'ils vendent du bon goût. On sait jamais, ça pourrait vous servir, répondis-je avec un sourire mesquin à l'une de ses énièmes remarques.
Comme dit : c'était avant tout un jeu et j'y étais très forte.
Ah ça, la croisière, il l'avait pas vue venir ! Et pour cause : quand on lève pas son nez de son porte feuilles, on loupe nécessairement deux trois détails. Mais grâce à moi il pourrait se replonger corps et âme dans ses comptes pendant de longues heures pour observer tout ce que nous avions dépensé pour cet événement. Une croisière de Noël pour tous nos donateurs ! Ah ça, y a pas à dire, je me suis surpassée.
J'aime voir grand, voyez vous. C'est vrai, on aurait pu partir sur quelque chose de plus simple et de moins cher mais où était l'intérêt ? Est-ce que nous étions simples ? Absolument pas. Est-ce qu'on voulait créer une œuvre caritative au rabais ? Bien sûr que non ! Comme je dis toujours : aux grands maux les grands remèdes. Et pour soigner cette harpagonite aigüe, il allait falloir plus que quelques dollars.
Car oui : Ebenezer MacMauvaisGoût ne l'avait pas encore capté, mais il était en thérapie. S'il voulait donner une meilleure image de lui, il allait devoir donner de sa personne - et de son compte en banque, mais comme il le chérissait comme un organe vital, c'était sensiblement la même chose. Cette idée merveilleuse que j'avais eu visait deux buts très distincts :
1 - mon bon plaisir (il fallait voir ça comme mon cadeau de fin d'année ou ma prime de Noël et, comme j'étais généreuse, je partageais presque volontiers avec des blaireaux friqués pour la bonne cause : n'allez pas dire après ça que je manque de cœur!)
2 - soigner son image en frappant fort et grandiose : si les investisseurs le voyaient prêt à (s')investir autant, ils lui donneraient plus d'argent et repartiraient d'autant plus contents de le lui avoir donner.
Et puis, les galas lambdas, c'est surfait, de toute façon.

Nous arrivâmes au parking gratuit que je lui avais trouvé et la suite des événements ne me surprit pas :
- Ne vous en faites pas pour moi. Si j'avais voulu partir en vacances avec le Prince Charmant c'est pas vous que j'aurais choisi, répliquai-je en attrapant mes valises sorties du coffre pour me mettre en route, appréciant le bruit de mes talons qui claquaient au sol.
Ebenezer MacBanquier fit quelques courbettes en chemin, quand il croisa ses fans. Je restai de marbre. Je savais très bien me faire oublier et j'étais là pour ça, dans la plupart des cas. C'était lui qu'on était venu présenter comme une star, un messie ou peu importe. Et ça fonctionnait, donc j'étais contente.
Il descendit cela dit bien vite de son petit nuage de gloire face à la réceptionniste et au classique quiproquo dans la chambrée. Je me contentai de rouler des yeux. On est professionnel, ou on ne l'est pas. Et eux, ne l'étaient pas. En tout cas ils l'étaient moins que moi qui avais tout bien fait : mais bon, je suis pour l'emploi des handicapés alors c'est une bonne chose - plus ou moins - d'embaucher des dyscalculiques. Faudrait juste éviter de les faire traiter des réservations avec des numéros.
Avant d'intervenir, j'observai Ebenezer MacDépité, des fois qu'il fasse un scandale. Mais ce ne fut pas le cas.
Avec un sourire mielleux, je lui pris pressai l'épaule en regardant la réceptionniste droit dans les yeux, prête à décharger tout mon sarcasme d'une seule traite :
- Ne vous en faites pas, on va se débrouiller. J'ai demandé des suites, après tout… Enfin, nous n'en avons qu'une mais vous savez quoi ? Monsieur MacDuck et moi-même sommes ravis de voir que votre compagnie emploie des personnes en situation de handicap. Il faut donner leur chance aux dyscalculiques et tant pis s'ils ne savent pas faire la différence entre un 1 et un 2. La prochaine fois je passerai un coup de fil mais je pense qu'avec le karma je tomberai sur votre collaborateur malentendant et que le résultat sera sensiblement le même… En fait, je pense que la prochaine fois nous irons chez la concurrence. En attendant… nous comptons bien profiter. Et.., ajoutai-je en me penchant vers la réceptionniste rouge de confusion, si j'étais vous, histoire de rester un peu professionnelle, je ferais envoyer du champagne dans notre cabine. A vos frais. Avec un peu de chocolat peut-être ou des huitres. Mais c'est juste une suggestion, hein, je vais quand même pas vous dire comment faire votre travail !
Sauf que c'était pile poil ce que je faisais et ça m'amusait beaucoup.
J'attrapai mes clics et mes clacs et nous nous dirigeâmes vers nos quartiers, dieu merci suffisamment spacieux pour deux égos tels que les nôtres (arrêtons de nous voiler la face sur ce point).
- Pas mal. Au moins on a eu droit à la cabine premium, notai-je après avoir balayé l'endroit du regard.
Bon, il faudrait régler la question du couchage (et non pas de la coucherie…) mais nous avions le temps. Pour l'heure, Miss Incompétence 2018 avait fait envoyer un groom avec du champagne dans un seau de glace, deux coupes et des huitres. Je me saisis du tout et le plaçai sur la table basse avant de déboucher la bouteille (valait mieux que je m'en charge vu le niveau de compétence du personnel).
- J'imagine que je vous sers ? C'est gratuit.

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________________________________________ Ven 11 Jan 2019 - 10:23


La croisière ça m'use !
Vous pensez pas qu'il y a comme un couac ?

Attendant devant le comptoir les bras croisés, je laissais à ma collaboratrice le soin de régler cette histoire de chambre. Après tout, c’était elle qui avait organisé cette mascarade ! Il était donc normal que je lui laisse régler toutes les histoires de pots cassés de cette croisière qui annonçait déjà être un désastre innommable. Lorgnant la rouquine du coin de l’œil, je ne pouvais m’empêcher de sourire à toutes les piques qu’elle envoyait généreusement à la réceptionniste. Ah ça, elle avait un caractère bien trempé Deborah ! C’était d’ailleurs bien pour cela que je l’avais choisie pour jouer ce rôle à mes côtés. Son répondant et son art subtil de la négociation faisait d’ailleurs tout son charme !

Si elle avait parfaitement conscience de sa classe extrême, elle ne pouvait en revanche se douter de l’effet qu’elle était capable de produire sur moi. Inconsciemment, elle me ramenait à mes toutes jeunes années passées dans le Klondike où j’avais fait ma fortune. Elle me rappelait l’image d’une jeune cane blanche à la chevelure dorée et au regard de saphir. Ma Goldie chérie ! L’étoile du Nord… ma belle étoile filante ! Elle représentait pour moi un rêve, pourtant je n’avais jamais osé franchir le pas. L’Amour était pour moi un poison qui me détournait de mes ambitions personnelles. D’ailleurs, cette petite peste en jouait, sachant parfaitement les sentiments secrets que je nourrissais à son égard. Et pourtant, je ne nourrissais que des regrets profonds à l’idée que notre histoire aurait pu être la plus belle de mes aventures ! Deborah, si semblable à ma Goldie, aurait-elle pu être une deuxième chance que le destin m’accordait ?

Décidemment mon vieil Ebenezer, les années t’auront rendu bien sentimentaliste.

Agacé fortement par la teneur de mes pensées, je saisis mes bagages et me dirigeais vers la cabine qui nous avait été attribuée. Durant toute la traversée, je ne dégênais pas même prêter un regard vers Deborah. J’espérais ainsi qu’elle pourrait se perdre dans les couloirs de cet hôtel monstrueux pour se retrouver dans une suite très éloignée de la mienne. La porte de la chambre à peine poussée, je jetais un œil aux alentours et souris lorsque j’aperçus un canapé du coin de l’œil.

« Et bien au moins, vous ne dormirez pas par terre ! C’est une bonne chose pour vous ! »


La pensée de devoir partager le même lit que cette femme me causait déjà de l’urticaire. Il était hors de question que l’idée ne vienne même effleurer son esprit. C’est d’ailleurs bien pour cette raison que je ne lui avais pas laisser le temps de réfléchir à cette question. En ce qui me concernait, cette discussion n’avait pas même lieu d’être. Sur ces mots, je me mis à défaire mes bagages, attribuant à chacun de mes vêtements la place qui devait lui être attribuée, tout en m’appropriant le plus grand des placards de la pièce. Sale habitude de vieux célibataire sans doute ! Mais elle me procurait le plus grand des plaisirs.

Quelques instants plus tard, un groom vint nous apporter la commande que Deborah avait si habilement négocier. Un rictus apparut sur mes lèvres lorsqu’elle ajouta que la commande était gratuite. Je l’imaginais déjà bien satisfaite de son petit effet. Je me gardais cependant bien de lui adresser un quelconque compliment, la taille des chevilles de la dame dépassant déjà tout entendement. Me dirigeant vers elle, je saisis le verre dans ma main et claquais mon verre contre le sien.

« A votre santé ! En espérant qu’il n’y aura pas d’autres mauvaises surprises ! »


Mes espoirs étaient en vain, je le savais ! Après tout, cette croisière en elle-même était une véritable calamité. Comment pourrais-je m’étonner que chacun des éléments qui la composerait le serait tout autant. L’espace d’un instant, je plongeais mon regard dans le sien. Je pouvais alors percevoir une petite lueur de malice victorieuse qui me mit étrangement mal à l’aise. Je restais un instant tétanisé, incapable de m’en détourner. Un peu comme l’éclat perçu secrètement au sein d’une émeraude, dont on peine à détourner le regard.

Me raclant légèrement la gorge, je finis par me détourner de mon acolyte pour prendre siège sur la chaise placé devant l’immense bureau en acajou. Je ne me manquais cependant pas l’occasion de saisir en vol l’une des succulentes huîtres reposant sur le plateau d’étain.

« Bon, Mademoiselle Gust ! Nous ne sommes pas ici pour nous amuser… et c’est le moins que l’on puisse dire ! Pourriez-vous me parler en détail de tout ce que vous avez prévu durant cette croisière ? De cette manière, je pourrais me faire une meilleure idée de l’étendue des désastres ! »


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________________________________________ Ven 11 Jan 2019 - 23:04

Je laissai le McSenoir se mettre à ses aises dans la cabine, peu étonnée par son attitude et encore moins par sa remarque et sans rien relever de particulier. Pour le moment, du moins. J'envisageai un vague instant d'envoyer en stage chez McSolitaire toutes les personne qui s'étaient un jour plaint que j'étais soi-disant difficile à vivre, juste histoire qu'ils mesurent un peu mieux leur chance. Et si en plus ça pouvait ennuyer McSansgêne, ça m'allait tout aussi bien.
Le canapé aussi, ça m'allait tout aussi bien. Ca pouvait pas être pire que notre petit nid dans l'hypothalamus de Riley, à l'époque. Et puis… S'il ronflait (et à son âge c'était presque assuré qu'il ronfle), je serais au plus loin de la source de bruit. Je souris en riant intérieurement de cette idée. Sans compter qu'un canapé de première classe, ça vaut un mauvais lit dans un ibis.
Une fois de plus, j'étais contente de moi : le champagne ne pouvait que m'aider à supporter McPénible pendant la croisière. Je fis tinter ma flûte contre la sienne avant de savourer une gorgée d'un grand millésime hors de prix. Au moins ça ils l'avaient bien fait. Parmi toutes les choses à ne pas louper, le champagne aurait été l'une des plus impardonnables, surtout étant donné les conditions.
- A votre santé, approuvai-je. Pour ce qui est des mauvaises surprises, de l'incompétence générale, voire du manque de civisme, ne vous en faites pas pour moi : croyez-le, j'ai de l'endurance, affirmai-je avant de reprendre une gorgée.
Il me regarde. Du coup, je fis pareil, tâchant de comprendre à quoi il devait cet air étrange qu'il arbora seulement quelques instants avant de prendre une huître et place au bureau. Je fis de même, sauf que je m'installai sur le canapé et déposai ma flûte sur la table basse à proximité.
McMécontent reprit alors son attitude habituelle de petit chef constipé avant d'exiger le détail du programme. C'était pas comme si j'avais fait un PowerPoint avec des bullets points clairs, nets et précis et un budget au centime près avant notre départ. Mais soit. McTroisièmeAge était vraiment beaucoup plus vieux que moi.
- Crois-moi, je ne serais pas partie avec vous si j'avais prévu de véritablement m'amuser. Cependant, nuançai-je d'une voix mielleuse, il n'est pas exclus que vous et moi ayons de bonnes surprises. Ne vous ai-je pas obtenu une collation à l'œil sans trop d'efforts ? rappelai-je, non sans fierté. Aujourd'hui on commence léger. Je me suis dit qu'avec le voyage vous auriez besoin de reprendre des forces. Vous avez quartier libre jusqu'à la première soirée. Il s'agira simplement d'un dîner dansant, histoire que vous vous montriez souriant et cordial. Si vous savez plus trop comment on fait, nous avons tout l'après-midi pour vous entrainer à être convaincant devant le miroir. Parce que ce n'est pas moi que vous êtes venu séduire pendant cette croisière, ce sont vos potentiels donateurs, s'il est besoin de le rappeler. Demain après-midi, il y aura bien sûr la vente aux enchères au profit de votre fondation. Je vous recommande d'acheter un lot afin de polir votre image de personne généreuse. A ce propos, repris-je tandis que mon sourire mesquin s'agrandissait de plus en plus, vous faites partie des lots à gagner : un dîner avec Ebenezer McDuck. Je suis sûre que les femmes de vos investisseurs richissimes vont se bousculer au portillon. Dans la soirée, rebelote : soirée mondaine. Je peux caser un karaoké spécial comédies musicales si vous trouvez ça trop redondant, fis-je savoir pour le titiller. Ensuite nous attaquons la dernière journée, celle pendant laquelle vous allez présenter votre projet plus en détails à toutes ces personnes qui, jusqu'à présent, auront déboursé , je l'espère, une somme folle au profit de votre fondation, pour les convaincre de continuer à la faire. Et ensuite on rentre.

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________________________________________ Ven 25 Jan 2019 - 19:12


La croisière ça m'use !
Vous pensez pas qu'il y a comme un couac ?

Au moment où j’avais évoqué l’impression peu élogieuse que je m’étais faite sur notre voyage, Deborah n’avait pas pu s’empêcher de rétorquer avec sa verve naturelle. Elle prétendait être capable de faire face à toutes sortes de situations ? Qu’aucun obstacle ne pouvait l’empêcher d’atteindre ses objectifs ? Il valait mieux pour elle d’avoir raison ! Après tout, c’était le moment où jamais de me prouvaient que ses compétences professionnelles n’avaient d’égale que sa verve naturelle !

" Il vaudrait mieux pour vous que cela soit le cas ! Je refuse que le moindre couac ne vienne décourager les potentiels investisseurs ! J’imagine que cette croisière n’était pas donnée ?"


Fronçant un sourcil interrogateur dans sa direction, je ne pouvais m’empêcher de m’interroger sur le coût de cette mascarade ! Après tout, que pouvait-il avoir de plus important que mon argent et les placements intelligents que je pouvais en faire ? Puis, réalisant que sa réponse ne ferait que gâcher le peu de plaisir que j’avais à me trouver ici, je finis par lever une main réprobatrice.

"A la réflexion, je ne veux pas le savoir ! Vous vous contenterez de vous gargariser devant moi du résultat prodigieux de votre initiative, avec tout le culot que l’on vous connait, Ce sera déjà bien suffisant pour moi !"

Je finis par saisir une huître posée sur le plateau. Bien calé dans ma chaise de bureau, les pieds nonchalamment posés sur le rebord de ce dernier, j’écoutais avec un calme olympique les propos de mon associée. Jamais je ne trouvais la force de m’énerver et pourtant, il y en aurait eu des choses à redire à ce programme. C’était à croire que Deborah avait fait tout son possible pour me faire participer les vacances les plus frustrantes possibles ! A chacun de ses mots, je sentais ma mâchoire se refermer un peu plus sur elle-même. Mon corps n’avait de cesse de trahir mes pensées. Un soupir avait accompagné ses propos lorsqu’elle parlait de danser, un rictus apparut sur mes lèvres au moment où elle parlait de séduire mon public, un air dégoûté s’afficha sur mon visage lorsqu’elle évoqua la vente aux enchères. Mais le pire de tout, ce fut d’apprendre l’idée grotesque d’offrir ma personne aux enchères pour les épouses de mes investisseurs. Pour qui me prenait-elle donc ? Je n’avais en rien la carrure du gigolo de service ! A la fin de son exposé, je me relevais en trombe de ma chaise et jetais un coup d’œil agacé à l’adresse de ma valise.

« C’est donc pour cette raison que vous teniez tant à ce que j’emporte ce maudit smoking ? J’aurais dû me méfier… »


Me retournant vers elle, je me dirigeais vers le canapé et lui jetais un regard aussi noir que l’était mon humeur du moment.

« Vous vous attendez très certainement à ce que je vous félicite pour ce magnifique programme, Mademoiselle Gust ? Vous imaginez que je vais tout accepter sans broncher ? Sachez qu’Ebenezer McDuck n’est pas une vulgaire marionnette que vous pouvez vous traîner à bout de bras ! Je refuse d’ouvrir le bal où même de servir d’appât à toutes ces mégères qui voudraient s’offrir le plaisir de ma compagnie ! Quant à l’idée de vous… de séduire mon public en étant une personne que je ne suis pas, je refuse tout net ! Soit on m’aime, soit on me quitte ! J’ai toujours vu les choses de cette manière. »

Retournant vers la table, je bus à grande gorgée ma coupe de champagne pour m’aider à me calmer et je me dirigeais vers la salle de bain. Tout ce voyage m’avait fatigué et il me tardait de me baigner dans une eau bien chaude. C’était la seule chose qui parviendrait à m’apporter un semblant de bien-être et évacuer un tantinet ma pression artérielle !

« Si vous tenez tant à ce que l'un d'entre nous se montre sous son meilleur jour, vous n’avez qu’à vous entraîner vous-même devant le miroir ! Je ne fais pas partie des cas sociaux qui composent habituellement votre clientèle ! »


Cependant, une idée me vint à l’esprit… délicieuse petite lueur de génie comme moi seul pouvait en avoir ! Je me tournais alors vers mon associée et déclarait d’un air un peu moins renfrogné.

« Pendant que je prendrais mon bain, rendez-moi un service et procurez-moi les plans de notre itinéraire ainsi que des lieux que le bateau visitera. Je suis certain qu’une petite escale ferait le plus grand bien à nos invités ! »

En réalité, je nourrissais le secret espoir que l’une des îles que nous croiserions sur notre route puisse devenir un terrain de jeu pour une belle chasse au trésor ! Après tout, je possédais un des plus beaux almanachs retraçant toutes les légendes et rumeurs courant sur des trésors enfouis. Si je devais être bloqué sur un bateau de croisière si longtemps, autant joindre l’utile à l’agréable !
acidbrain

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________________________________________ Ven 25 Jan 2019 - 22:15

Est-ce que ça valait le coup de répondre à la question "j'imagine que cette croisière n'était pas donnée" ? Absolument pas. De fait, j'avais préféré ne pas m'en embarrasser et le laisser deviner par lui-même. Il avait des yeux pour voir et des neurones pour penser (a priori). Il pouvait donc voir le luxe de la cabine, celui du bateau et s'imaginer que pour impressionner des investisseurs il fallait raquer un petit peu quand même. Ce ne sont pas les SDF, à ma connaissance, qui financent des projets chers et prestigieux, mais les riches, très riches, ceux pour qui il faut débourser un quart du PIB du Ghana pour qu'ils arquent un sourcil intéressé.
La conversation poursuivit son chemin vers des horizons plus intéressants. Pendant le trajet qu'était mon monologue, j'avais analysé chacune des émotions qui passaient sur le visage d'Ebenezer McNofun. J'ai toujours été très forte à ce petit jeu. Fatalement, je ne fus pas surprise par les siennes. En fait, je les avais espérées et maintenant je prenais un malin plaisir à les savourer. On ne le changerait plus à son âge mais il faudrait quand même qu'il se rendre compte qu'il était prévisible jusqu'à l'os.
- Bien, vous comprenez vite, l'encourageai-je quand il scruta sa valise, d'un mouvement vif presque étonnant pour McSenior. Faut juste vous expliquer un peu longtemps.
Je souris, mielleuse. J'adorais vraiment ce jeu.
- Oh non, poursuivis-je en balayant ses propos d'un revers de main nonchalant. Des félicitations, c'est trop pour vous. Mais puisque vous en parlez, vous pourriez saluer mon génie. Le traiter de diabolique si vous voulez mais le saluer.
Je laissai passer son orage de colère sans broncher. Un colérique, j'en avais un h24 à la maison, ce n'était certainement pas lui qui allait me faire peur ! J'enregistrai son lapsus avorté "vous séduire". Tiens, tiens, tiens. Je savais bien que je pouvais faire craquer n'importe qui. Je me promis de le lui ressortir le moment venu, pour l'achever. Je pouvais déjà visualiser la scène et j'aimais ce que j'envisageais.
Il partit en direction de la salle de bains avant que je ne rétorque. Et c'était une bonne chose. A son âge, s'énerver de la sorte, ça pouvait lui claquer le cœur - s'il en avait un. Ca aurait été dommage, même si ça m'aurait aussi permis d'avoir la cabine pour moi toute seule. Comme quoi, je suis généreuse.
Et pourtant, il continuait de râler. Je roulai des yeux et terminai ma coupe avant de reprendre une huître. On a trop rarement l'occasion d'être blasée dans de si bonnes conditions. Mais pas en très bonne compagnie, puisqu'on ne peut pas tout avoir.
- Je vais vous signaler deux choses que vous n'avez manifestement pas comprises, répondis-je d'une voix légèrement plus forte pour couvrir l'eau du bain qui coulait. Premièrement, je n'ai pas besoin d'entrainement devant un miroir pour plaire au monde car je suis le miroir du monde. Deuxièmement, je ne suis pas votre secrétaire à qui vous pouvez donner des ordres en espérant qu'elle se contente d'opiner docilement et d'aller chercher vos plans. Par chance, il fallait que l'un de nous soit aimable et c'est tomber sur moi, manifestement...
Je tournai alors les talons pour retourner enquiquiner la réceptionniste incompétente. Je vous passe les détails de notre échange insipide. Un peu plus et j'avais dû lui apprendre à imprimer en format A4 ! C'est presque un miracle si elle parvint à obtenir, quand même, le résultat escompté. Je repartis alors vers notre cabine sans dire merci. Remercier les gens de nous faire perdre notre temps, je vois franchement pas l'intérêt.
- La gentille Debbie a fait vos courses, puisqu'apparemment à votre âge on ne peut plus tellement bouger. En tout cas, je ne vous relève pas, si vous êtes coincé dans la baignoire ! annonçai-je de l'autre coté de la porte de la salle de bains. Bien. Et comme vous n'avez aucun moyen de me faire taire en étant là-dedans, on a deux trois trucs à mettre au clair, visiblement. C'est pas grave, c'est pas comme si j'avais pas l'habitude de répéter, encore et encore… Je reprends donc depuis le début. Prenez des notes cette fois, ça serait arrangeant. Bien. Vous m'avez donc engagée pour vous donner une meilleur image auprès du public afin que cela serve vos intérêts financiers. Pour vous donner une meilleur image, je ne vous ai pas caché qu'il allait falloir donner de votre personne - et de votre porte monnaie, ça aussi, on l'a compris, ça ne vous plait pas. Pour le moment, tout le monde pense que vous n'êtes qu'un vieil homme fortuné, pingre et aigri par la vie et, honnêtement, je les comprends. Refusez de faire tout ce que je vous propose si ça vous chante, mais dans ce cas vous ne changerait pas l'opinion que le public a de vous. Sans parler des investisseurs qui n'auront sans doute pas à cœur de verser une partie de leur fortune à un homme froid et calculateur. Résultat, vous échouerez. Ah et… une dernière chose, juste pour information : aux dernières nouvelles, personne ne vous aime particulièrement. Il serait peut-être temps d'y remédier si vous ne voulez pas mourir entouré seulement de votre précieuse cassette, Harpagon.

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Ebenezer B. McDuck


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________________________________________ Ven 25 Jan 2019 - 23:36


La croisière ça m'use !
Vous pensez pas qu'il y a comme un couac ?

Allongé dans ma baignoire, profitant de ce petit moment en solitaire où je pourrais enfin souffler, je me laissais aller à la rêverie. C’était agréable de pouvoir me tenir loin de la gardienne de ma conscience durant une dizaine de minutes, bien que cette eau manquait cruellement de cette jolie couleur dorée que lui donnaient mes paillette d’or. Cependant, ce n’était ni la couleur de l’eau, ni le bien-être que le liquide pouvait apporter à ma peau fragile qui me préoccupait. En réalité, mes pensées étaient toutes tournées vers la discussion que j’avais eu avec mon associée quelques instants auparavant. Je ne pouvais nier m’être montré d’une cruauté sans borne avec elle.

Après tout, elle ne faisait que son travail ! Je l’avais engagée afin qu’elle me guide pour devenir un meilleur leader d’opinion et un homme beaucoup plus avenant. Il en valait de mon avenir au sein de mon empire et de mon entente avec mon cercle familial. Pourquoi avais-je réagi d’une manière aussi véhémente ? La fierté… la peur du changement… c’était assez étrange, considérant que s’il était une chose qui me caractérisait c’était bien ma faculté de m’adapter en tout temps à toutes les situations. Mais il est bien plus facile de manager une entreprise que de se changer soi-même et ça, je ne pouvais que le reconnaître ! Devais-je lui présenter mes excuses ? Ce n’était pas vraiment dans mes habitudes. Mise à part dans le monde des affaires, j’avais beaucoup de peine à me comporter « correctement » en société. Et que lui aurais-je dit de toutes manières ? Non, il valait mieux laisser cette affaire de côté et protéger ce qui me restait de dignité.

C’est alors que j’entendis à nouveau la vois de Deborah raisonner de l’autre côté de la porte de la salle de bain ! Elle commença par préciser qu’elle m’avait apporté ce que je lui avais demander. Cette déclaration fit naître un rictus aux coins de mes lèvres. Peut-être n’était-elle effectivement pas ma secrétaire mais elle avait au moins la gentillesse d’avoir effectuer la tâche que je lui avais assignée.

« Me… merci ! »


J’avais prononcé cette phrase dans un murmure. Si bien qu’elle n’avait pas dû l’entendre. De toutes manières, comment aurait-elle pu faire ? Mes remerciements se perdaient dans le flux des paroles qu’elle n’avait de cesse de débiter. Au fond qu’importe l’incongruité de la situation, cela ne l’empêcherait pas de mettre les points sur les I.

Au fond, Ebenezer, avoue que c’est justement ce culot que tu aimes le plus en elle !


Finissant par me concentrer davantage sur ses paroles que sur mes pensées, je relevais les points essentiels de son discours sans chercher à l’interrompre un seul instant. Après tout, le respect commençait déjà par entendre ses paroles et lui laisser déverser tout ce qu’elle avait sur le cœur. Et puis, peut-être était-ce là un moyen plus commode de présenter mes excuses sans le faire réellement ?

Ses derniers propos ma marquèrent profondément. Ce n’était pas la première fois que j’entendais ce discours ! Ma famille, le peu de famille que j’avais… tous m’avaient ressorti le même genre de discours. Je ne les avais jamais véritablement écoutés. Mais Debbie savait tellement bien me parler, choisir avec soin les mots qui m’iraient droit au cœur. Sa franchise avait quelque chose de tellement déstabilisant.

Je ne lui répondis pas immédiatement ! Préférant une discussion de face à face plus franche et honnête plutôt qu’une discussion lointaine si dérangeante, je m’étais relever de ma baignoire. Enfilant rapidement un peignoir que je trouvais au-dessus de la commode, je pris quelques instants pour réfléchir. Après tout, telle que je la connaissais, elle ne bougerait pas de devant la porte avant que je ne me sois manifesté.

Je finis par ouvrir la porte et lui faisant enfin face, j’affichais un sourire plus avenant sur mon visage.

« Vous avez raison, Deborah ! Je n’ai pas à vous critiquer pour le travail que vous faites. Après tout, vous n’êtes pas du genre à bailler aux corneilles et les décisions que vous avez prises ne pouvaient être que dans mon intérêt ! Cependant… je trouve que certaines des décisions que vous avez prises ne me correspondent absolument pas ! Je n’ai rien contre le fait de sortir de ma zone de confort mais ne m’en demander pas trop d’un coup. Je n’ai pas l’habitude de danser devant des inconnus et quitte à dîner avec quelqu’un… »

Je plongeais mon regard direction, sans pour autant trouver le courage de terminer ma phrase. Quitte à devoir passer du temps avec une femme, j’aurais franchement préféré le faire avec une dame dont la discussion était passionnante et la compagnie agréable… bien que parfois franchement agaçante ! Désireux de changer de sujet, je rabaissais mon regard en direction des feuilles A4 qu’elle m’avait apportée. Je les saisis alors dans ma main et reprenant mes esprits, affichais à présent un large sourire.

« Bien, passons aux choses sérieuses ! Je vous propose un marché, je vous laisse vous occuper de moi durant une heure ! En échange, vous participerez aux recherches avec moi ! J’ai toujours aimé partager mes découvertes avec mon entourage ! Vous allez voir que mes projets sont infiniment plus intéressants que des séances de maintien et de bienséance. »

Partant poser les feuilles A4 sur l’immense bureau de notre chambre, je me dirigeais vers la valise et en sortit une chemise bleue ainsi qu’un pantalon de velours noir.

« Je vais me changer et nous poursuivrons votre cours plus tard, si vous le permettez ! »

Disparaissant à nouveau dans la salle de bain pour me vêtir de mon costume, je réfléchis un instant puis déclarais.

« Et lorsque nous aurons terminé avec ceci, je vous propose d’aller dîner ! Après tout, les frais étant couverts par la fondation, les prix exorbitants affichés sur les menus ne pourront plus nous retourner l’estomac »

Une des meilleures manières de faire honneur à nos invités serait de nous servir d’une partie des fonds investis par leur soin pour rembourser toutes les crises de foie qui ne manqueraient pas s’inviter à bord de leur système digestif. Fin prêt, je sortis de la salle de bain et d’un sourire j’invitais mon associée à poursuivre.

« Bon dites-moi, par quoi commençons-nous ? »


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________________________________________ Sam 26 Jan 2019 - 0:35

Après moi le silence. Je n'étais pas surprise. Clouer des becs, c'est un hobby, mieux, une passion. J'entendais cependant du mouvement dans la salle de bains, preuve que la vérité ne l'avait pas tué. Ca irait donc. Les huîtres n'attendaient plus que moi. De toute façon, ce n'était pas en m'éloignant de trois mètres que ça allait changer quelque chose. J'avais encore une vue imprenable sur la porte close de la salle de bains.
Finalement, McPeignoir apparut enfin à la porte. J'hésitai un instant à regarder s'il avait des poils sur les orteils puisque c'était l'occasion ou jamais. Mais comme son discours commença avec l'une des phrases que je préfère entendre (Vous avez raison, Deborah !) je laissai tomber l'idée. Pour le moment. C'était suffisant pour que je consente à l'écouter et pas à faire semblant - ce qui m'arrive parfois quand les gens m'ennuient.
A tous les coups, il ne mesurait pas sa chance. Mais soit. Son marché avait l'air correct, alors j'opinai avant de prêter grande attention au choix qu'il fit de ses vêtements. C'était révélateur d'un tas de choses mais c'est trop technique pour que je te l'explique, cher lecteur. Je pus cependant noter que, dieu merci, il ne fallait pas non plus TOUT lui apprendre.
Il disparut une nouvelle fois. Je comblai mon attente avec une nouvelle huître. Le luxe, ça se consomme définitivement sans fin.
Je ne m'étais pas attendue à ce qu'il m'invite à dîner, du moins, à ce qu'il propose si poliment que nous mangions ensemble. Ce n'était pas lui qui allait payer alors ça ne comptait qu'à moitié. Mais pour un McAvare comme lui, c'était presque un pas de géant. Comme quoi, j'ai raison de pousser les gens dans leurs retranchements. De toute façon, il n'avait pas vu ma réaction, alors tout allait bien.
Et maintenant qu'il était prêt, en effet, je pouvais passer aux choses sérieuses :
- C'est vrai, je pourrais vous lancer des défis plus simples à réaliser, concédai-je en référence à ce qu'il avait dit plus tôt. Mais si je faisais ça, quand est-ce que vous donneriez le meilleur de vous même ? Parce que c'est ça, mon travail. Vous me payez pour que je vous transforme en la meilleure version de vous-même possible. Si je ne vous pousse pas dans le grand bain, vous n'apprendrez jamais à nager. La société, c'est pareil qu'une piscine sauf qu'il y a moins de chlore et plus de requins. Vous êtes déjà le requin, maintenant faut qu'il apprenne à sourire pour ne pas effrayer les autres poissons.
J'aurais pu m'écouter filer des métaphores toute la journée. Je me sentais rudement intelligente dans ces moments-là. Je le détaillai avec précision de la tête aux pieds, puisqu'il était prêt à commencer. Sans faillir à ma tâche, je repris, décontractée :
- Vous savez, au départ je pensais que vous alliez me demander de vous acheter à la vente aux enchères. J'avoue que l'idée éveille en moi des perspectives jouissives. J'ai prévu un budget, au cas où. Je ne suis pas stupide, comme vous avez dû le noter. Je savais que cette idée ne vous plairez pas et c'est en partie pour cela qu'elle me plait autant. Mais je ne suis pas un monstre : je ne comptais pas réellement vous imposer une soirée avec dieu seul sait quelle névrosée octogénaire ! Sauf si vous en avez envie, on sait jamais… Une heure, ça ne suffira pas à vous perfectionner autant que je le souhaiterais mais je suis suffisamment brillante pour réaliser quelque chose de splendide. Ensuite, on pourra effectuer vos recherches, ajoutai-je après avoir cessé de le détailler. Puis dîner, ce qui m'enchante grandement. Les menus que j'ai consultés sur internet valent le détour, vous allez voir.
Je frappai soudain dans mes mains, comme pour annoncer le véritable début de notre travail.
- La bonne nouvelle, c'est que j'approuve vos vêtements, nous n'aurons donc pas besoin de brûler votre garde robe, sauf si vous possédez des pièces inavouables. La colorer légèrement, peut-être. Je voudrais pas totalement vous vexer mais vous êtes tellement austère ! Même un croque mort respire plus la joie de vivre que votre expression si fermée ! C'est ça qu'il faut travailler. Vous devez donner l'impression d'être le grand-père bienveillant dont les jeunes de la fondation ont besoin, pas comte Olaf. Est-ce qu'il sait se détendre, ce visage ? demandai-je en m'approchant de lui pour l'examiner. Si vous me dites que non je serais pas surprise, ça expliquera même les rides. Et sourire, aussi. Avec bienveillance. Empathie. C'est pas un rictus qu'on veut. Pensez au Père Noël si ça peut vous aider à visualiser quoi faire. Allons, je vous regarde !
Je m'écartai de lui de sorte d'avoir une vue d'ensemble acceptable.
- Essayez d'avoir une posture plus avenante aussi, ajoutai-je. Vous voulez conquérir des cœurs puis des portes monnaie. Il faut leur donner envie d'être conquis. Vous n'êtes pas un coffre fort de banque, vous êtes un panier de quête à la messe.

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________________________________________ Mer 30 Jan 2019 - 18:59


La croisière ça m'use !
Vous pensez pas qu'il y a comme un couac ?

Désormais apprêté et tout ouïe, je me tenais à la merci de mon employée priant pour qu’elle n’ait pas d’autres initiatives aussi lumineuses que celles qu’elle m’avait proposé auparavant. Ce n’était pas que je me réjouissais de la perspective de changer quoique ce soit en moi ! Mais s’il était une chose que je haïssais par-dessus tout c’était bien l’argent jeté par les fenêtres ! Si je l’avais engagée pour devenir mon coach de vie, autant que je ne la paie pas à se tourner les pouces ! Sa métaphore sur la piscine et les requins qui pouvaient s’y baigner me fit lever les yeux au ciel ! Grand Dieu était-elle réellement obligée de se montrer aussi grandiloquente ?

« Oui oui j’ai compris le concept. Croyez-moi je ne suis pas né de la dernière pluie… ce n’est pas à moi que vous allez expliquer comment marche le monde ! D’autant plus si c’est pour le faire avec autant d’emphase. Si j’avais voulu faire de la philosophie, ce n’est pas vous que j’aurais engagé ! »

J’avais prononcé ses paroles dans un soupir et avec un air désabusé. J’avais horreur que l’on me prenne le vieux gâteux auquel j’étais loin de ressembler ! Puis dans un silence religieux, je lui laissais le temps de me dévisager sans même m’opposer à cette inspection quelque peu déplacée. Cependant, je ne m’étais guère attendu aux premiers mots qui franchiraient la frontière de ses lèvres. Revenant sur un instant de faiblesse de ma part, elle me déclara sans retenue avoir souhaiter m’acheter à la vente aux enchères. Elle avait donc compris ce que j’avais sous-entendu ? Quel abruti je faisais ! Serrant les poings dans mes poches, je détournais le regard non sans avoir légèrement déglutis, ce qui n’allait guère m’aider à me disculper de mes pensées coupables.

Ne cherchant guère à m’attarder sur ses paroles, je filais directement au sujet de conversation suivant. Elle affirmait pouvoir faire de moi un être exceptionnel et brillant ! N’avait-elle donc pas encore compris que je l’étais déjà… à la sauce McDuck bien évidemment !

« Désolé de vous décevoir, mais je suis sans nul doute beaucoup trop cher pour vous ! Quant à ma métamorphose, voyons si vos compétences sont à la hauteur de votre ramage, Mademoiselle Gust ! »

J’avais bien évidemment noté mentalement notre programme qui me convenait à ravir. Nous pourrions ainsi tous deux nous adonner à notre sport de prédilection. Pour Deborah, la critique facile et les relookings douteux. De mon côté, je pourrais satisfaire ma soif inépuisable de trésors précieux et d’aventures en tout genre !

Très vite, la rouquine déclara que ma garde-robe lui convenait. Cela faisait donc déjà un bon point en sa faveur. Elle me parla de ma solennité qui transparaissait dans ma manière d’être. Bien évidemment, mais j’avais tendance à dire que malgré l’adage l’habit faisait parfois le moine ! Après tout, je n’étais pas Bozo le clown… mon but n’était pas de distraire des spectateurs gavés aux caviar et au champagne. Non, j’étais un homme d’affaire et l’austérité faisait partie du costume que les jeunes entrepreneurs voulaient me voir porter ! J’étais crédible et je m’étais habilement attaché la confiance de tous ! Mais puisqu’elle ne me lâcherait pas tant que je n’aurais pas accomplis ses volontés autant lui obéir ! Cela ne rendrait cette séance de torture que plus courte !

Je m’étais figé sur place en la voyant se rapprocher de moi et plonger son regard dans le mien. Elle souhaitait me voir sourire, prétendant que j’en étais incapable. Elle me parla alors de la figure du Père Noël ! Cette idée me fit juste grincer des dents. Je nourrissais une haine viscérale face à ce personnage qui n’avait pas su satisfaire les rêves les plus profonds d’un petit caneton qui à l’aube de ses 10 ans fixait le ciel avec des espoirs réduits en miette ! Il n’avait jamais reçu le cadeau dont il rêvait depuis toujours !

« Pfff… comme si ce menteur ventripotent valait la peine que je souris ! Attendez, que je réfléchisse une minute… »

Tentant de me concentrer profondément, j’eus soudainement une pensée délicieuse qui me vint à l’esprit. Le souvenir des magnifiques visages souriants de mes trois petits-neveux lorsque je les avais recueillis chez moi et qui n’avaient eu de cesse d’éclairer mes journées à chaque fois que nous partions vivre une aventure commune !

Tout en m’égarant dans mes pensées, un sourire timide vint gentiment fleurir au coin de mes lèvres. Oh certes, ce n’était pas un sourire aussi jovial et avenant que ma collaboratrice aurait espéré. Mais cela faisait tant d’années que je n’avais plus souris que cela ne pourrait que lui convenir. Je finis cependant par revenir à la réalité, perdant soudainement ce petit côté rêveur qui me déstabilisait quelque peu.

« Ma posture… que voulez-vous dire par là ? J’ai une posture des plus convaincante pour un millionnaire tel que moi, je ne vois pas ce que vous pourriez y changer ! »


Tant en déclarant cela, je croisais les bras sur mon ventre adoptant une nouvelle fois un air renfrogné.
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________________________________________ Mer 30 Jan 2019 - 22:33

- Oh mais vous en faites pas, j'ai des yeux pour voir. J'ai remarqué que vous étiez vieux, c'était pas la peine de le préciser une nouvelle fois, avais-je répondu, un brin effrontée, parce que sa remarque était désobligeante.
Et aussi parce que c'était diablement amusant de le lui faire remarquer. Il ne faut jamais bouder un petit plaisir simple de la vie. Mais comme j'étais une professionnelle, une vraie de vraie, qui fait ce qu'elle fait extrêmement bien et littéralement depuis toujours, je ne m'étais pas attardée sur cette considération. Enfoncer des portes ouvertes, c'est une perte de temps immense et, justement, mon temps est au moins aussi précieux que les sous de McHarpagon.
Comme j'étais très douée, j'observais à la fois sa posture, ses vêtements, le mouvement de ses narines et, bien sûr, les émotions qui passaient plus ou moins furtivement sur son visage. A commencer par une surprise bien trop grande pour être dissimulée. Et oui, très cher, songeai-je, satisfaite, je ne passe pas non plus ma vie à critiquer tout et tout le monde. Je critique seulement quand c'est nécessaire ou plaisant.
Je sais aussi faire dans le déplaisant, quand c'est nécessaire. Par exemple, m'approcher aussi près de son visage était une nécessité, pas forcément quelque chose dont j'avais envie - d'autant plus si c'était pour l'entendre grincer des dents parce qu'il n'aimait pas non plus le Père Noël.
- Eh bah, vous êtes vraiment pas la joie de vivre,ne pus-je que commenter. Et venant de quelqu'un qui l'a connue, croyez-moi, c'est lourd de sens.
J'aurais pu rebondir sur son apparent mépris du Père Noël en supposant une déception liée à l'enfance que McRancunier n'aurait pas encore digérée, mais j'avais pas envie. J'aime pas trop montrer que j'ai de l'empathie. Au lieu de quoi je croisai les bras en l'attendant, ce fameux sourire.
Il arriva. Comme quoi, tout arrive. C'était pas ouf non plus mais ça allait. Ca ne dura évidemment pas, fallait pas non plus trop en demandant à McCrognon. Sainte Patience, priez pour moi.
- Vous auriez dû continuer de sourire, ça vous aurait empêcher de parler et de dire des âneries, rétorquai-je quand il décida que c'était déjà le moment de redevenir McJeSaisToutMieuxQueToutLeMonde. Décroisez les bras, ordonnai-je. Dans le langage corporel ça indique qu'on est fermé, replié sur soi. Personne ne donne de son temps ni de son argent à une personne austère ET repliée. N'oubliez pas que vous m'avez engagée pour séduire des investisseurs, pas des hommes d'affaires. Ce qui fonctionnent sur vos salariés qui sont de toute façon obligés d'obéir à la hiérarchie ne fonctionne pas sur ceux qui ne vous doivent rien.
Une pause, le temps qu'il médite ma sagesse, puis je repris :
- C'était pas mal le sourire.

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