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 Tout commence à Paris ! } feat Chris L. Brooke

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Jefferson T. Hatters


« You Are Not Alone »


Jefferson T. Hatters


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________________________________________ Lun 11 Fév 2019 - 16:53



"Tout commence à Paris !"

Jeff' & Chris

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6 Février 2019 - Storybrook - Crazy House - 10h30


Jefferson pianotait frénétiquement sur son téléphone tout en poussant un grand soupir, avant de rayer d’un coup sec un nom sur une grande liste. “Que des incapables …” “Un soucis Jeff ?” Il sentait que Ninon voulait l’apaiser, une douce chaleur diffusée dans son atelier ainsi qu’une sensation de bien être, mais c’était peine perdu. Dans cet état, le chapelier était indétressable. “Oh toujours les même galères, un mannequin qui me lâche en plein défilé … Patrick qui fait sa crise de nerf car il veut exactement le même gabarit. Bref, les joies de l’organisation des fashions week.” Le manoir émit un petit bruit, signe que Ninon avait sans doute comprit et il se replongea dans le silence. Les papiers, ce n’était vraiment pas son truc. S’il y avait bien une chose qu’il détestait faire, c’était ça. Ecrire, remplir les contrats, vérifier les plannings, les assurances, tout un tas de choses ennuyeuses qu’il aurait bien délégué. Or ce n’était pas possible, seul le directeur en avait les autorisations, en l'occurrence lui. Il avait hésité à demander à Cassandre, de part sa maison de couture de le faire, mais cette année, la jeune femme ne faisait pas celle de Paris, alors il se débrouillerait seul, comme d’habitude en réalité. Mordillant son stylo en finissant de compléter le planning, il fronça les sourcils quand son téléphone sonna à nouveau. “Je te jure Ninon que si c’est encore Patrick … je lui fais faire une overdose !” “Ce n’est pas très gentil ça …” Regardant qui venait de lui envoyer un email, car c’était bien de ça qu’il s’agissait, il haussa un sourcil. “Tiens, je suis invité à la soirée organisé par l’Ambassade des Etats Unis pour célébrer l’amitié avec la France. C’est cool ça !” “J’ai vu que tu étais invité à un bon nombres de soirées, tu penses que tu vas arriver à toutes les faire ?” Le chapelier éclata de rire face à l’inquiétude de son entité. “Sérieux Ninon ? J’ai l’air vraiment aussi diminué que ça ? D’accord je ne suis pas sorti depuis un moment mais quand même ! Je n’en ai qu’une dizaine par soir, ce n’est pas beaucoup.” Il s’étira dans son fauteuil en cuir, avec un petit sourire. Oh qu’il avait hâte d’y être. “Je serais plus tranquille si tu allais avec quelqu’un !” Se levant de sa place, il éclata de rire tout en rangeant les différents papiers présent sur la table, entre deux chapeaux, cinq aiguilles et de la colle. “Ma petite Ninon, tu me prends pour un fragile ?” “Non, juste pour toi ! Je te connais Jeff’ je sais de quoi tu es capable … Encore si en toi ça ne me ferait pas de soucis mais là …” Il eut un petit sourire. C’est vrai que l’entité l’avait sauvé d’un nombre incalculable de choses, et certainement que si elle n’avait pas été là, il serait mort une bonne cinquantaine de fois. “C’est quoi soudainement cette inquiétude exagérée ? On dirait que tu as trop écouté Aguistin … il t’a dit que j’allais mourir ou quoi ?” S’il savait que Ninon s’inquiétait souvent pour lui, ou pour tous membres du manoir, ainsi que ses amis, il ne comprenait pas pourquoi elle était à ce point angoissé. Il entendait même les portes claquer … Qu’est ce que cet abruti de corbeau avait il pu lui dire pour qu’elle soit dans cet état ? “Aguistin n’a rien dit.” Bon, si ce n’était pas lui et son humour douteux qui ? “Vas y avec Christopher !” Jefferson fit tomber le classeur qu’il avait dans les mains sous le coup de la surprise. Que venait elle de dire ? Avait il bien entendu le nom qu’elle avait prononcé ? “Je pense que c’est une très bonne idée que tu proposes à Chris ! Il a besoin de se changer les idées et tu es le seul capable de le faire.” Ramassant toutes les feuilles en désordre qu’il posa d’un coup sec sur l’étagère, il souffla. “Chris ? A la fashion week ? Ce n’est pas trop son style …” Cependant, imaginer le policier en costard cravate lui donna chaud, très chaud. “Je pense que ce n’est pas trop une bonne idée justement …” Chris … quelques mois étaient passés depuis leur aventure au Japon, et il n’avait toujours pas mis ses idées au clair. De plus, il avait longtemps culpabilisé quand il avait appris que Dyson avait rompu. Il était allé voir ce dernier, pour avoir des explications. D’accord, ça ne le regardait pas, mais c’était dans son ADN de se mêler des choses qui ne le concernait pas, même si en réalité, là ça le concernait un peu. Et s’ils avaient rompu par sa faute ? Et s’il avait brisé un couple à cause de sa stupidité ? Alors quand Dyson lui avait dit que c’était pour son bien, et ce genre de conneries habituelles, il n’avait pas pu résister à lui envoyer un crochet du droit. Certes, il avait regretté son geste une fois rentré à la Crazy House, mais c’était instinctif. Il ne comprenait pas pourquoi le gérant du Comic Burger avait prit cette décision et il se sentait très mal. Encore maintenant il avait l’impression d’y être pour quelque chose. Il avait bien proposé son aide à Chris, mais ce dernier avait refusé, se murant dans le silence et la solitude. Alors il avait vaqué à ses nombreuses occupations, essayant de garder un oeil sur lui en bon stalker qu’il était, mais le voir comme ça, le peinait grandement. Ce n’est qu’à Noël que le policier sorti de sa coquille. Il avait longtemps hésité avant de venir apporter la robe qu’il avait faite pour Althéa. Il avait peur. Oui, lui, Jefferson le casse cou, avait peur de la réaction de Chris. Et si ce dernier lui claquait la porte au nez en lui hurlant dessus qu’il avait ruiné son couple? Il aurait eu l’air malin. Mais heureusement, il se passa une toute autre chose, qui les rabibocha plutôt bien. S’il y avait toujours ce petit flottement entre eux, Jeff balançant entre la culpabilité et l’envie, il arrivait à passer outre pour se focaliser uniquement sur cette amitié qui sortait de l’ordinaire. “Moi si. Et je serais plus tranquille si je sais qu’il t’accompagne.” Sortant de l’atelier, il descendit rapidement les escaliers. “Jeff je n’ai pas envie qu’il t’arrive quelque chose !” “Comme si c’était le cas …” Il avait marmonné ça tout en se rendant dans la cuisine. “Je te rappelle ce qui c’est passé la dernière fois que je suis parti avec Chris ?” La dite cuisine émit un bruit quand il ouvrit la porte du placard pour sortir une boite en fer dans l’optique de se préparer un thé noir à la cerise. “Et ça aurait pu être pire s’il n’avait pas été là ! Jeff je sais qu’avec lui tu ne feras pas de folie.” Ricanant, il alluma la bouilloire. “Ouais bah c’est ça le problème … J’aimerai bien en faire des folies … je commence à m'ennuyer là et tu sais que ce n’est pas bon quand je m’ennuie …” “Tu n’as qu’à faire des folies mais avec lui ! Jeff s’il te plait !” Il regarda sa main trembler en mettant la dose nécessaire de thé dans sa théière. Faire des folies avec Chris ? Ninon était bien trop pure pour savoir de quoi elle parlait … Non, après avoir passé plus d’une trentaine d’années dans son esprit, elle avait perdu toute l’innocence de son espèce. “Tu es une pousse au crime tu le sais ?” “Ce que je sais, c’est que je serais rassurée si tu y vas accompagné, c’est tout.” Et la maison se tût pour de bon. Jeff essaya de lui parler mais elle s’était murée dans le silence, et il savait qu’il n’y aurait rien à faire.


6 Février - Storybrook - Poste de Police - 16h30


Les mains dans les poches, Jefferson regardait la porte coulissant du commissariat depuis une bonne dizaine de minutes. Dire qu’il allait rentrer de lui même dans cet endroit … c’était vraiment le monde à l’envers. Passant une main dans ses cheveux, il regarda une dernière fois son look impeccable comme d’habitude, dans la grande vitrine. S’il voulait que Ninon reparle avant son départ, c’était la seule solution. Il y avait réfléchi toute la journée à ce qu’elle lui avait dit, essayant de faire abstraction quand même aux termes utilisés et au final, il s’était convaincu que ce n’était peut être pas une si mauvaise idée. Après tout Chris était un bel homme, il ne ferait pas tâche parmis les grands noms de la mode et le public venant en masse aux défilés. Il pourrait se vanter lors des soirées et l’avoir à son bras en rendrait plus d’un fou de jalousie. Déja qu’il n’avait pas besoin de ça, il rajouterait une couche supplémentaire. Mais il n’y avait pas que ça. Comme il l’avait si bien fait remarqué à Ninon, le dernier voyage, totalement improvisé c’était transformé en un sauvetage de l’extrême. Là il avait la possibilité de lui faire oublier ses soucis, de lui faire profiter de ses passes droits, de quelques jours de repos bien mérité, surtout après ce qui s’était passé au centre commercial. Chris méritait amplement des vacances où il pourrait se détendre véritablement. C’était la moindre des choses qu’il pouvait lui faire. Et puis … et puis si cela pouvait aussi l’épater, lui en mettre plein la vue, pour lui montrer qu’il n’était pas seulement un taré pyromane fabricant de drogue qu’il arrêtait souvent, cela serait une bonne chose. Même s’ils étaient amis, il avait envie de lui montrer ce qu’il valait vraiment, de lui montrer cette facette glamour qu’il avait. Retenant sa respiration, il rentra dans le poste de police avant un grand sourire, saluant d’un geste de la main la dame de l'accueil, qui n’en revenait pas, clignant plusieurs fois des yeux pour bien se rendre compte de qui venait librement ici. Passant dans les couloirs, ricanant devant la tête interrogatrice de certains, il rentra dans le grand bureau open space. “Salut les Boloss.” Ne se préoccupant pas des collègues du policier, il alla vers Chris, qui s’était retourné, sans doute surpris de le voir là. “Captain Brooke, est ce que je peux te parler quelques minutes ?” Il fit une petite grimace avant de rajouter. “Promis je n’ai pas ouvert un labo clandestin de meth et non je ne viens pas me dénoncer pour que tu me passes les menottes. Je veux juste te parler d’un truc.” Même si en vérité l’idée qu’il lui passe les menottes avait fortement évolué dans sa tête. La secouant d'ailleurs, ce n’était absolument pas le moment pour penser à ça, il attendit quelques minutes que Chris ne lui fasse signe de le suivre ailleurs. Ils arrivèrent alors dans ce qui semblait être son bureau et Jeff siffla légèrement. “Déja comment ça va ?” Lui souriant, il fit le tour de l’endroit, regardant tout avec une énorme curiosité mais l'écoutant cependant très attentivement. “Ensuite voila, j’ai un truc à te proposer. Je vais à la fashion week de Paris la semaine prochaine, est ce que tu veux venir avec moi ?” Il préférait être cash, aller droit au but plutôt que de tourner autour du pot. A quoi cela aurait il servi de parler pendant des heures si la réponse était la même ? “Ninon m’a fait une crise ce matin quand je lui ai dis que j’avais un nombre important de soirées, de défilés, bref une fashion week des plus normal et ton nom est apparu dans la conversation. J’ai eu beau lui dire que la mode c’était pas ta tasse de thé, et les soirées mondaines encore moins mais il n’y a rien à faire, elle n’en démord pas.” Il se tourna finalement vers lui, croisant les bras sur son torse. “Pourtant ce n’est pas comme si c’était la première fois que j’y aller seul … Certes l’an passé j’étais avec Cassie et Daemon à celle de Barcelone, et franchement .. pire qu’un marathon mais quand même !” Ne pouvant rester sans bouger, il fit le tour du bureau pour regarder par la fenêtre. “Bon après c’est vrai que ça peut être vraiment cool si tu viens ! J’ai un planning bien établi mais tu verras les soirées sont juste superbes. J’adore celle de Balmain sur la péniche le long de la Seine, Louis aussi est pas mal dans son établissement place Vendôme et celle de Versace nous déçoit jamais au Palais Chaillot. Les défilés aussi ! Celui de Karl y a deux ans, au grand Palais était magnifique ! Il a reproduit une forêt ainsi qu’une cascade ! Et le mien, l’an passé, un véritable chef d’oeuvre artistique. Puis oh ! Je suis invité à l’ambassade Américaine aussi pour une soirée sur l’amitié entre la France, les Usa, toussa toussa, ça peut être cool toi qui a servi dans l’armée en plus !” Jefferson était toujours passionné quand il commençait à parler de son véritable métier, faisant des grands gestes, des mimiques et des grimaces. “Bien sur t’es pas obligé d’aller à tous les défilés, tu peux visiter et tout, mais les soirées sont vraiment super méga cool ! Je te brieferais dans l’avion et à l'hôtel pour chaque soir mais tu verras ça te changera ! Parce que oui, on prend l’avion. J’aurais pu me téléporter mais quand on peut bénéficier du traitement VIP. Tu me connais.” Il regarda ses ongles avant de lever la tête vers le blond, attendant sa réponse avec impatience. “De toute façon, tout est VIP. Avion privé, Hôtel 5 étoiles, meilleures restaurants de Paris, spa, massages, cocooning, bar lounge, artistes et célébrités qui m’adorent. Bref des trucs sympas, et pas d’armes, de trucs à sauver, de terroristes, de savants fous.” Il essayait de le convaincre de venir, même si l’idée de le kidnapper commençait à faire son chemin. Alors quand il parla, son sourire s’agrandit de plus en plus, et il tapa dans ses mains comme un enfant joyeux, sautant de la chaise. “On ira faire les boutiques à l’arrivée parce que franchement il te faut des bonnes fringues. Et je m’occupe de tout, tu n’as rien à faire ! Juste on se retrouve à l’aéroport le 11 à 22h, on voyage de nuit, ça sera mieux, on arrive frais Mardi. Surtout que j’ai des trucs à faire. Mon dieu Patrick va tellement piquer une crise de jalousie. Tant mieux ça lui fera les pieds, il n’avait qu’à mieux gérer les filles. Bref, j’ai tout un taaaaaaaas de choses à régler. Trouver des mannequins, voir si la collection est bien arrivée. Tu sais qu’il y a deux ans, pour celle de Berlin j’ai failli assassiner les mecs de l’aéroport ? Ils avaient ouvert la collection Eulalie ! Oui parce que Lilie chérie à été l’inspiration pour la collection d’hiver et ces empotés ont failli tout foutre en l’air. Des abrutis. Breeeeef, je file. Embrasse Althéa pour moi.” Dans son élan d’excitation, il attrapa Chris par le poignet pour le rapprocher de lui, le smackant rapidement. “C’est pour la dernière fois, on est quitte comme ça.” Et sans rien dire d’autre, il parti du commissariat en sifflotant.


11 Février - Storybrook - Tarmac de l’aéroport - 21h45


Jefferson parlait encore et toujours aux personnes présentes sur le tarmac. Ils étaient plus qu’habitué au sketch que le chapelier leur faisait. Est ce qu’ils avaient tout bien envoyé ? Est ce que tout était correct ? Est ce que l’avion qu’ils allaient prendre était bien chargé en kérosène ? Est ce que les bagages étaient bien dans la soute. Tout un tas de chose qu’il répétait d’années en années; Or là, le stress était encore plus grand. Est ce que Chris allait venir, était la question numéro une que Jeff se posait en permanence depuis plusieurs jours. La semaine avait filé à toute vitesse, il croulait sur le travail, n’ayant pas eu l'occasion de se la poser. Mais plus les jours passaient, et plus il se demandait si finalement le policier n’allait pas lui dire un prétexte pour annuler. Il s’était rendu compte de son emballement quand il avait raconté la chose à Ninon et il s’était maudit, vraiment maudit. Déja qu’il n’arrivait pas à se situer avec lui, faire une chose pareille était totalement stupide. Il perdait ses moyens, devenant trop spontanée, faisant des choses idiotes qui l'énervait encore plus. Il ne voulait pas que Chris pense qu’il profite de la situation. Il ne voulait pas qu’il pense n’être qu’une marionnette, être utilisé pour assouvir quelconque désirs primaires. Il avait vraiment envie que Chris se repose, prenne du bon temps, même sans lui ce n’était pas un soucis. Il portait tellement le poid des responsabilités qu’il voulait tout simplement lui enlever ce fardeau de ses épaules. Alors là,il stressait, à s’en ronger les ongles. Même lors de son défilé il était moins stressé. S’il ne venait pas, il serait mal, très mal, et même pas à cause de la réaction de Ninon. Heureusement pour son pauvre petit coeur qui passait par des montagnes russes, il vit arriver une petite voiture de l’aéroport, les phrases l'éclairant. Chris en descendit quelques instants après. Abordant un visage radieux, ne voulant l’inquiéter avec ses propres angoisses, il lui tapota doucement le bras. “Prêt pour rentrer dans la vie parisienne ?” Rigolant, il tourna la tête quand l'hôtesse de l’air les appela pour leur indiquer qu’il fallait monter dans l’avion. Il était de taille moyenne, mais tout de même imposante dans les tons de violets, les couleurs du chapelier. L’intérieur était spacieux, tout de cuir beige et le personnel au garde à vous. “Monsieur Hatters, c’est un plaisir. Le commandant est prêt à décoller.” Faisant un petit signe de tête, il suivit l'hôtesse pour se rendre dans ce qui semblait être un salon. Jeff pencha un peu sa tête en arrière. “Y a même une salle de bain, et une chambre” Le salon était composé d’un immense canapé, de plusieurs fauteuils, d’un home cinéma. Un peu plus loin une table pour manger et une porte en arche donnant sans doute sur la fameuse chambre. Les hôtesses les firent s'asseoir dans les deux fauteuils en cuir, vérifiant leurs ceintures. “Je suis vraiment content que tu viennes avec moi !” Il était rassuré. Ainsi harnaché, l’avion décollant, Chris ne pouvait plus faire demi tour et cela apaisé l’une des nombreuses tensions qu’il avait dans son esprit. Une vingtaine de minutes plus tard, la voix du commandant de bord résonna dans la pièce, leur expliquant qu’ils pouvaient s’adonner à leurs occupations, et qu’ils les préviendraient le moment où ils auraient de nouveau à s’attacher. Jeff se dirigea alors vers la table, où un seau de champagne ainsi que des coupes et des petits fours avaient été disposés. “Je propose qu’on trinque !” Il attrapa la bouteille, commençant à défaire le bouchon. “Portons un toast à tout ce que l’on a réussi par le passé Captain et oublions tout ce que l’on a raté.” Le pop caractéristique se fit et il versa le champagne dans les coupes en cristal. Il en tendit une à Chris qui s’était rapproché. “Ainsi qu’à l’avenir que nous allons écrire en faisant en sorte de rayer les mentions inutiles ! On va garder que le fun, le beau, le cool et le superflus parce que parfois ça fait pas de mal de penser à ça et de justement ne pas se prendre la tête !” Jeff rigola sincèrement en trinquant, buvant le champagne en se délectant, seul alcool qu’il appréciait. Oui, ils allaient passer des bonnes vacances, même si lui ne l’était pas c’était tout comme, etant donné qu’il faisait ce qu’il aimait, et en plus en très bonne compagnie. Que pouvait il demander de plus ?


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S'ils vous tuent... relevez-vous !


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________________________________________ Jeu 14 Fév 2019 - 21:38

Tout commence à Paris !
☾ ☾ ☾ Jefferson & Chris


Il tapotait son stylo contre son carnet à cause de l'agacement. Un soupir sortit même de sa bouche tandis qu'il jeta un coup d’œil à l'horloge de son bureau avant de finir par regarder la photo de Althea et James qui était posé sur un meuble non loin de lui. La ville avait du mal à se remettre de cette guerre civil il fallait le dire. La police avait bien plus de travail qu'avant et en plus ils n'aimaient pas savoir que l'adjoint du maire jugeait leur façon de travailler. Autant dire que la tension se faisait sentir dans la commissariat. Le bon côté de cette histoire c'était que son amitié était de retour avec Dyson. Ce dernier ne s'amusait plus à l'éviter, ils se comportaient comme avant sans le côté couple en plus. Chris ne pût s'empêcher de penser qu'il avait le chic pour se mettre dans un merdier pas possible. Il ne savait jamais comment gérer toutes ses histoires et parfois il aimerait juste, disparaître dans son lit et ne pas affronter la vie et ses merdes. Mais ce serait détruire son image de se comporter comme un vrai bébé. Beaucoup de son entourage comptait sur lui, que ce soit sa famille ou simplement ses collègues. Tout le monde voyait en lui un parfait capitaine qui avait réponse à tous les problèmes et qui avait solution à tout mais Chris était comme les autres. Il se forçait à ne pas détruire les images que les autres s'étaient créés en commençant par sa fille Althea. Au moins dans son bureau, il pouvait souffler et ne plus faire semblant et encore..

Le stylo tomba finalement de son bureau se qui le sortit de ses pensées. Il fronça les sourcils tout en se baissant pour le ramasser avant que son regard ne se pose sur une autre photo qu'il avait sur son bureau. Chris fixa un moment cette dernière, se demandant toujours si c'était étrange d'avoir une photo de sa fille avec Jefferson dans son bureau.. Sûrement. Mais étrangement il n'arrivait pas à la retirer, elle avait l'air tellement heureuse sur cette photo puis elle aimait vraiment Jefferson. Bon dieu, Chris aimerait redevenir un enfant parfois. L'amour semblait plus facile alors qu'en grandissant tout devenait compliqué. Pourtant le blond passait de bon moment avec Jefferson, des moments faciles la plupart du temps. Il n'avait pas besoin de réfléchir, il n'avait pas peur du jugement du chapelier et.. Mais attendez ? Qu'est ce qu'il racontait. Le policier claqua sa langue contre son palais avant de balancer violemment son stylo à travers son bureau frappant violemment sa porte qui d'ailleurs était en train de s'ouvrir. L'agent Montgomery haussa les sourcils avant de pousser un soupir de soulagement quand il se rendit compte que le stylo ne l'avait pas touché.

« Euh.. Chris.. On a un soucis avec l'imprimante encore. Tu peux venir voir s'il te plaît ? »


Son collègue avait fait sa demande avec une petite voix, sûrement à cause de ce qu'il venait de se passer. Le blond leva son visage vers le rouquin qui restait en retrait pas peur de se prendre une soufflante. Sauf que Chris afficha un de ses plus beau sourire avant de hocher la tête lui faisant comprendre que c'était avec plaisir qu'il allait s'occuper de l'imprimante encore une fois. Un autre soupir sortit de la bouche du policier qui se dirigea vers la machine avant de commencer à la démonter. Ce qu'il ne savait pas, c'était que le chapelier venait à peine de faire son entrée dans le commissariat pour se faire remarquer encore une fois..

« Qu'est ce que c'est ce bordel Hatters.. »
lâcha un policier.

Tout le monde connaissait le chapelier ici mais là n'était pas le sujet. Chris prit rapidement ce dernier par le bras l'attirant rapidement dans son bureau pour qu'il puisse s'exprimer sans gêner les autres. Il croisa finalement ses bras contre son torse avant de lever un sourcils écoutant tout ce qu'il avait à dire. Paris ? La ville de la mode, de la gastronomie mais aussi la ville de.. l'amour. C'était bientôt la saint Valentin en plus de ça. Croyez le ou non Chris n'avait pas écouté la suite. Il n'avait pas entendu le mot gala ou défilé de mode. Il était resté bloquer sur la ville de l'amour et le 14 février. Il était complètement figé à cause de ça. Ses yeux suivaient les gestuelles de l'homme qui se tenait en face de lui mais son cerveau ne voulait rien entendre. Tout avait dit pour lui apparemment. Ce n'était peut être pas ce que Chris pensait après tout, ce n'était peut être qu'un petit voyage comme celui qu'ils avaient fait au Japon. Sans savoir pourquoi, il se sentait plus léger que quand il s'était réveillé. Comme si il venait de se prendre un dose d'espoir en pleine gueule. Chris afficha un petit sourire qu'il masqua rapidement en se raclant la gorge. Il n'avait pas eut le temps de donner sa réponse que Jefferson lui embrassa tendrement les lèvres avant de disparaître de son bureau. Le blond leva simplement sa main vers le chapelier essayant de l'arrêter mais rien ne sortit de sa bouche.

La porte du commissariat se referma derrière Jefferson et Chris se mit à nouveau à sourire pour une raison qui l'échappait bien sûr. Un de ses collègues toqua à sa porte de bureau. Le policier ne dit rien pour le moment se contentant d'observer Chris pour une raison que le blond ignorait bien sûr. Après ça, son collègue prit la parole.

« Il ne t'a pas trop énervé comme d'habitude ? Il voulait quoi d'ailleurs Hatters ? »

« Bien, ça ne te regarde pas de un et de deux je vais bien. Lâchez le un peu. Il s'est calmé ces temps-ci en plus alors tu ferais mieux de te concentrer sur ton boulot. »


Chris poussa un long soupir avant de pousser violemment son collègue hors du bureau. D'ailleurs ce dernier fût complètement perdu. Les autres policiers s'avancèrent vers lui pour avoir un peu de ragot mais il haussa simplement les épaules.

« Chris avait plus l'air heureux que en colère en faite.. »


Le jour J, en chemin pour l'aéroport.

Il ne pensait pas aller à Paris. Ce n'était pas contre le chapelier au contraire. Cela faisait juste un bon moment qu'il bougeait et qu'il ne profitait pas assez de sa famille. Entre le Japon, Civil War et d'autres missions il n'avait jamais le temps de voir les concours d'équitation de sa fille ou les concours de patinage de son fils. Il embêtait Queenie ou Adèle pour qu'elles puisse les garder. Alors oui, Chris ne voulait pas disparaître une nouvelle fois laissant les enfants derrière lui et pourtant.. Althéa l'avait poussé à le faire ainsi que James. Soit disant que ces vacances lui ferait un bien fou. Des vacances avec le chapelier à l'étranger ? Cette histoire allait finir en mission digne de James Bond. Mais il avait écouté ses enfants vu qu'il était assis bien sagement à l'arrière d'un uber. Ses yeux suivaient difficilement le décor qui défilait à côté de lui. Il était si épuisé. C'est vrai que du repos ne lui ferait pas de mal mais avec Jefferson ? Il se demandait toujours si c'était une bonne idée. Non parce que c'était le chapelier fou mais plutôt parce que c'était la personne qui lui faisait perdre le contrôle bien trop facilement. Chris se demandait encore si c'était à cause de ses sentiments étranges pour Jeff qui avaient causé la perte de son couple. Plus il y pensait et plus il savait que oui, cette histoire était de sa faute. Dyson s'était juste rendu compte de cette alchimie qu'il avait avec le chapelier avec Chris.

Un soupir sortit de sa bouche tandis qu'il vit le conducteur jeter un regard dans le rétroviseur se demandant sûrement pourquoi le policier était en train de soupirer. Chris se contenta de lever sa main pour montrer que tout allait bien avant de coller sa tête contre son siège se laissant bercer par le vrombissement du moteur avant de s'endormir rapidement. La voyage fût court pour le coup. Il se réveilla quand le conducteur appela plusieurs fois son nom, annonçant qu'il était arrivé à l'aéroport. Chris haussa ses sourcils avant de remercier ce dernier, sortant ses bagages du coffre avant de voir Jefferson se rapprocher de lui.

Le blond remarqua rapidement le jet privée que Jefferson avait, difficile de le rater avec sa couleur rouge. Il afficha une petite grimace, il n'était vraiment pas à l'aise dans les airs et dans l'environnement des personnes riches. Pour lui l'argent était loin de faire le bonheur mais il ne dit rien. Le chapelier avait fait l'effort de l'inviter après tout. Il rentra alors dans l'avion et s'assit directement sur le fauteuil tandis que Jeff lui tendit une coupe de champagne. Il la prit avec plaisir et porta ce fameux toast avant de boire une gorgée du liquide doré.

« Si tu veux oublier les restes, soit. Mais moi, je veux me rappeler de tout, même des mauvais moments. » finit par dire Chris légèrement pensif. « D'ailleurs, la prochaine fois que tu veux me dire quelque chose, ne te donne pas en spectacle devant tout le commissariat. »

Chris avait tendance à ne pas connaître ou appliquer le mot fun. Il cassait souvent l'ambiance, c'était sa plus grande spécialité d'ailleurs. Il l'avait d'ailleurs comprit quand un lourd silence s'installa dans l'avion. Il se racla alors rapidement la gorge rattrapant sa bourde.

« C'est gentil de ta part de m'avoir invité. Tu sais, j'ai toujours rêvé de visiter Paris. » Il tourna son visage le hublot avant de marmonner sa dernière phrase. « Je suis content de le faire avec toi. »

Chris bût entièrement sa coupe de champagne avant de poser son verre vide sur la table qui se trouvait devant lui. Après ça, il se laissa tomber dans son siège, s'enfonçant dedans. La fatigue ne l'avait pas quitté après tout, cela faisait longtemps qu'il rêvait de prendre une semaine de vacances. Encore plus quand la guerre civil avait éclaté à Storybrooke. Il vit le brun s'asseoir à côté de lui. Jefferson se sentait mal à cause de l'histoire de rupture, Chris le savait alors il allait faire en sorte de le rassurer un peu. Ce n'était pas de la faute du chapelier mais celle de Chris et de Dyson, rien de plus. En plus de ça, il était redevenu ami avec l'adjoint alors il n'y avait pas de quoi s'inquiéter. Le policier afficha alors un petit sourire sentant la fatigue parcourir son corps qui devenait de plus en plus lourd.

« Althéa a adoré ta dernière robe au faite.. Elle disait qu'elle ressemblait à une princesse. Tu l'aides beaucoup pour oublier son passé.. » Le blond se mit à bailler tout en mettant sa main devant sa bouche. « Les autres devraient avoir le cœur sur la main comme toi monsieur le chapelier. Fou peut être mais attachant. »

Il ne fallait pas rêver, Chris avait dit toutes ses choses à cause de la fatigue. Son filtre partait souvent à cause de l'alcool et de la fatigue. Le blond risquait même de ne pas se souvenir de ses dernières phrases à son réveil mais heureusement pour lui, il finit par s'endormir laissant son corps se coller doucement contre celui du chapelier. Le policier ne vit pas le voyage passer, il ne se réveilla que lorsque l'avion entama l'atterrissage à l'aéroport de Paris. Ses yeux se posèrent sur le visage souriant de Jeff qui se tenait non-loin de lui. Attendez ? Sa tête était posé sur l'épaule du chapelier ? Le policier se redressa vivement quand il s'en rendit compte. Il se racla nerveusement la gorge attendant que l'avion s'arrête.

« Enfin arrivé, bon.. Je descends. »

Chris descendit rapidement du jet sans oublier de remercier l'hôtesse et le pilote. Il attendit sagement au pied de l'appareil. Des hommes apportèrent les bagages de Jefferson et de Chris avant de simplement s'en aller sans rien demander en retour. Alors Jefferson avait autant de pouvoir que ça ? Impressionnant. Mais ce qui marqua un peu plus le policier se fût les panneau d'indication en français, les français autour de lui. Il respira un bon coup avant de se tourner vers Jefferson qui descendait de l'avion.

« Je sais que tu as un emploi du temps chargé mais.. J'aimerai beaucoup visiter le Louvre, les Champs-Élysées et la Tour Eiffel. On doit me racheter des vêtements aussi ? Mais pourquoi.. ? »

Chris jeta un regard à son jean et son t-shirt avant d'afficher une petite moue. Il ne savait pas parler français, il ne savait pas se comporter comme un bourgeois. Ces soirées allaient être une catastrophe.

« Je te préviens, je veux pas d'un remix à la Pretty Woman. J'ai pas besoin de raser ma barbe et d'aller chez le coiffeur. Déjà que je fais l'effort de venir à tes soirées de culs pincés. » Il marqua un petit temps de pause avant de baisser la tête. « Je crois que je préfère me battre contre les scientifiques que de me mélanger à des personnes riches. »

Sa main serra nerveusement la poignet de sa valise rouge avant que ses yeux ne vienne chercher ceux de Jefferson.

« C'est important pour toi tout ça non ?.. Tu n'as pas peur que je gâche tout ? Parce que tu sais très bien que je suis un handicapé social. Pas vrai ? »

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________________________________________ Lun 18 Fév 2019 - 17:47



"Tout commence à Paris !"

Jeff' & Chris

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Jeff avait essayé de le mettre dans une bonne ambiance dès le départ, de le mettre à l’aise mais il pouvait entendre dans sa voix comme des reproches. Son sourire se fana légèrement à l’entente de sa dernière phrase. Il n’avait rien fait ! Il aurait pu faire tellement pire, mais il avait été aussi sobre que sa personnalité le pouvait. Il n’avait même pas insulté les crétins qui se trouvaient à l'accueil. “Et encore … c’était rien là”. Murmurant dans son foulard, il se retourna, gêné. Il était tout simplement trop excité pour attendre que Chris ait fini son travail. Oui il aurait pu lui envoyer un sms, l’attendre chez lui, l’inviter au bar pour lui demander mais non, il se devait d’y aller, et visiblement Chris n’avait pas apprécié. Sympa … il s’était bien planté. Ah moins que … il fit à nouveau un tour sur lui même, regardant le policier en haussant un sourcil. “Tu n’es jamais allé à Paris ?” Il était vraiment étonné de cette révélation. Après tout, il savait que Chris avait fait l’armée, il avait voyagé dans différents pays, ne s’était il pas arrêté dans la capitale de la France lors de ses repos ? Jeff posa sa coupe tout en se grattant la tête. L’altitude lui faisait perdre sa réflexion. Bien sur que non Chris n’y était pas allé, qu’est ce qu’il pouvait être stupide, la France n’était pas en guerre, du moins pas la même que lui avait pu connaître à Wonderland, où même à Storybrook. “Moi aussi ! Tu vas voir ça va vraiment être génial ! Tu n’auras juste qu’à te laisser faire. Essayant de chasser ses pensées nocives qu’il avait, comme le fait que Chris était venu juste par pitié par exemple, il se posa à côté de lui dans un soupir, attachant quand même sa ceinture, on ne sait jamais. Il regarda le policier dans les yeux, les siens s’éclairant d’une lumière joyeuse. “Ooooh c’est vrai ? Tu m’en vois plus que ravie !” Son sourire était doux, son esprit plus apaisé d’un coup. Il aimait clairement la petite fille, et parfois il se disait que ce n’était pas bien. Sa relation avait Chris était trop en dent de scie pour qu’il s’attache comme ça, mais d’un autre côté il ne pouvait pas faire autrement. Il avait toujours voulu avoir une fille, il l’avait cru d’ailleurs pendant un certain moment, et même s’il était totalement heureux de savoir que cette fille était en réalité les jumeaux, une certaine forme d’amertume, dont parfois il avait honte subsistait. “Elle se débrouille très bien en couture en plus ! Future reine de la mode c’est moi qui te le dis.” Quand Chris lui avait confié James et Althéa, il s’était appliqué pour que les deux se sentent le mieux possible. Il avait laissé la liberté que James recherchait, lui disant clairement de faire comme chez lui, et il avait montré à Althéa son grand atelier, et quelques basiques de coutures, ce qui l’avait ravi. Voir les étoiles dans ses yeux quand il lui montrait les tissus et les habits étaient un sentiment merveilleux qu’il avait envie de ressentir encore et encore. Un coin de sa lèvre remonta, touché par ce que lui disait Chris, qui était à moitié entrain de s’endormir. Il ne mentait pas. L’alcool et l’altitude qu’ils prenaient de plus en plus le désinhibé et le chapelier savait parfaitement ce qui se passait dans ces cas là. “Tout aussi attachant que tes menottes.” Il gloussa avant de se laisser aller, la tête posé en arrière sur le coussin. Il sentit celle de Chris se mettre sur son épaule, et ne bougea pas. Étonnamment, quand il était là, il arrivait à se reposer, vraiment, même si cela ne durait que quelques heures. Il laissa son esprit vagabonder, pensant aux différentes choses qu’il avait à faire, et où il voudrait amener Chris quand il aurait le temps. Il s’endormit quelques heures après, berçait par les ronflements de l’appareil et la respiration calme du blond, dont il avait posé sa main sur sa cuisse, nonchalamment. Il dormait, il ne pouvait rien lui dire, puis son bras le gêner, c’était mieux que de le passer autour de ses épaules.


12 Février 2019 - Paris - L'arrivée


Il était réveillé depuis quelques heures déja, et même si son corps était engourdi il n’avait pas voulu bouger. Déja parce que Chris se reposait toujours, qu’il en avait vraiment besoin, qu’il aurait été cruel de partir de là et surtout parce qu’il appréciait ce contact. Quand ce dernier ouvrit les yeux, il ne put s’empêcher de sourire, voyant son étonnement, et sa légère gêne. “Doucement Captain Flash.” Mais il s’était déjà levé rapidement, suivant une hôtesse qui lui indiquait la sortie. A son tour, il se leva, donnant quelques ordres avant de le rejoindre sur le tarmac. Il s’étira comme un chat, respirant l’air frais qui lui faisait un bien fou. “T’en fait pas, j’ai tout prévu !” Il envoya rapidement un texto tout en s’avança, tournant la tête rapidement vers Chris, pouffant à se moquant clairement de lui. “Pourquoi ? Non me dit pas que c’est une question sérieuse.” Il le regarda de haut en bas, tout en secouant la tête. “Y a pas besoin de ça, j’ai parlé de vêtements, pas d’autres choses. Tu crois vraiment qu’on va te laisser rentrer en jean Primark au grand Palais.” Jefferson savait que Chris n’était pas forcément à l’aise avec ça, mais de là à dire qu’il préférait les scientifiques. Et après c’était lui qu’on traitait de malade. Se rapprochant, il posa sa main sur son épaule, essayant d’être le plus rassurant possible. “Ecoute, déja je peux t’assurer que c’est pas des culs pincés, c’est même le contraire.” Il lui fit un petit clin d’oeil, essayant de lui faire passer le sous entendu, avant de se rappeler qu’il était un peu plus coincé que lui sur ce genre de choses. “Non oublie ce que je viens de dire. On va juste t’acheter quelques fringues pour être classe ! Je vais pas te changer, j’en ai pas envie, mais je peux t’assurer qu’un costard ça fait la différence.” Imaginer Chris en costard était une chose qui lui émoustilla l’esprit. Non il ne devait pas penser à ça maintenant, peut être après, quand il le verrait dedans, et que cette image serait clairement supérieure à ce qu’il avait en tête. “Allons Chris, arrête de dire des bêtises. Tu ne gâcheras rien du tout, puis je te rappelle que je suis catégorisé comme fou donc bon … niveau handicap social ...” Il éclata de rire, en secouant la tête. “Puis dans ce milieu tout le monde est fou c’est pas pour rien que je suis aussi bien accepté.” “JEFFERSO !” Levant les yeux, le chapelier se tourna en faisant une petite grimace. “Sérieusement Patrick ? Il est 10h du mat’ me dit pas que t’as déja abusé de la blanche.” Un homme arriva vers eux, habillé tout en noir, claquant une bise bruyante à Jeff. “Et moi je t’ai déjà dit de m’appeler Ahora ! Oh mon dieu mais quel est cette sublime créature ? Tu sais qu’on est complet en mannequins H.” Jeff fit une grimace, passant vigoureusement sa main dans ses cheveux. Il n’avait pas eu le temps de préparer Chris à ça, et il lui lança une oeillade plus que désolé. “Il a fallu que je me prenne le seul assistant qui parle correctement anglais.” Tapant Patrick sur le bras alors qu’il essayait de toucher le blond, il se plaça devant Chris, ne voulant que ce dernier fasse demi tour immédiatement. “Chris, je te présente Patrick … mon assistant personnel en France et plus généralement sur le continent européen.” “Ahora ! C’est Ahora ! Ravi de vous rencontrer homme de mes rêves.” “ Patrick … je te présente Chris, haut gradé de l’armée américaine, gérant le commissariat de ma ville…” Clairement, Jeff faisait exprès d’embêter Patrick avec son nom, et il allait continuer en voyant l’attitude que ce dernier avait avec Chris. “Oooh vous portez donc l’uniforme ? Charmant tout ça !” “Patrick ! Au lieu de te prendre un monumental vent qui ne va pas tarder à arriver quand Chris te répondra, est ce que tu as fais tout ce que je t’ai demandé ?” Dans un mouvement de diva, Patrick hocha la tête. “Oui, j’ai trouvé la remplaçante, taille 36, 1m80, 85-62-90 et 56 de tête. Rousse à cheveux long, elle ira parfaitement avec ton Cucenelli d’été.” Jeff checka d’un coup d’oeil la photo qu’il lui montra sur le téléphone tout en marchant rapidement, connaissant par coeur le chemin de l’intérieur de l’aéroport. “Et cette histoire de lumière, elle a été réglé ? J’aimerai éviter de foutre le feu au grand palais à cause d’incompétents.” “Relax, tu m’as l’air vraiment tendu, tu veux que je te programme un massage chez Tiphanie ?” Ne prenant même pas la peine de répondre, Jeff fit un signe de la main à Chris, en sortant sur le parvis de l’aéroport Charles de Gaulle. “Non on va pas par là.” Il voyait le policier regarder la file de taxi réservé au commun des mortels. Ils prirent une autre direction, là où un panneau indiqué réservé et un énorme 4*4 noir les attendait. “Beaucoup mieux.” “Vos bagages seront amenés directement au Plaza Athénée.” Patrick avait dit ça sans doute pour Chris, tandis que Jeff lui ouvrait la porte. S’installant dans la grande voiture, il replaça son assistant pour qu’il soit en face de lui, préférant que Chris soit bloqué entre lui et la porte, connaissant parfaitement le sans gène du black. Ils parlèrent pendant une partie du trajet de l’emploi du temps du chapelier, des défilés auxquelles il devait assister, des répétitions, ainsi que des différentes soirées. Puis Patrick posa quelques questions au policier pendant que Jeff s'affairait sur son téléphone tout en continuant de le surveiller. Le trajet ne s’avéra pas être aussi long que prévu, et ils arrivèrent enfin sur les champs Elysées. “Tu vois, j’ai quelques plages assez longues ! Puis certains défilés ne requiert pas ma présence, on ira visiter ce que tu veux.” “Est ce que je vous fais un programme ? Avec réservations des billets et des restaurants ?.” Jeff hésita quelques secondes face à son assistant qui avait déja commencé à pianoter sur son ordinateur. “Oui ça sera plus pratique, fait pour mercredi et vendredi sur les créneaux que j’ai. Jeudi c’est moi qui m’en occupe.” Un petit sourire mutin était apparu sur son visage alors qu’il se tournait vers Chris. “Puis après comme je t’ai dit y a quelques jours, tu n’es absolument pas obligé de venir à tous les défilés. Ça serait cool que tu viennes au mien qui est le jeudi après midi!” “Oh oui il faut, Jefferso a un vrai talent pour la mise en scène ! Même Karl l’a dit !” “Mais sinon les autres. Y a ceux de la lingerie qui sont cool, mais les autres. Oh tu peux en faire un, du style Dior, Chanel, Hermès, un classique mais pas obligé de te coltiner les autres. Vaut mieux que tu profites des charmes de la ville.” La voiture s’engagea dans l’Avenue Montaigne pour aller à leur hôtel. “Tu sais que cette avenue marque la barre du bas du triangle d’or ? C’est ici qu’il y a les plus grandes maisons de coutures. Contrairement aux champs élysées, elle est un peu moins passantes, un peu moins touristes dans le sens touristes chinois prenant des photos mais plus sur la représentation du luxe. Mode, gastronomie, parfumerie, et aussi tous les arts comme la musique et la danse.”

La voiture s’arrêta et la portière s’ouvrit toute seule, un groom le faisant à sa place. Jeff poussa un peu Chris dans le dos pour le faire descendre, le suivant, Patrick fermant la danse. “Bien, il fallait que je passe à Escada pour voir une commande. Jefferso, tu as le passage en revue des troupes à 18h pour la première répétition générale. 20h le show cases Fendi au Ritz 23h le cocktail dinatoire E-Mehari x Courrèges au palais de Tokyo, et la soirée Kaliante x Office Magazine à partir de 2h au Mikado, mais je te le redirais certainement.” Patrick fit un petit geste de la main avant de s’élancer dans l’avenue sous l’oeil amusé de son patron. “Bien, beau programme. Il est 11h30. On s’installe, on mange, et on va faire les boutiques ça te va ?” Jeff regarda Chris, qui regardait avec une certaine admiration la façade du bâtiment avant qu’un des groms les appelle. “Allez viens, tu vas voir, l’intérieur est encore plus beau que l’extérieur.” Marchant avec grâce, Jeff salua de la main les employés tandis qu’un homme, habillé différemment des autres arriva face à eux. “Monsieur Hatters, quel plaisir de vous voir parmi nous. Toute l’équipe est ravie que vous ayez choisir de descendre au Plaza encore une fois.” Souriant de toutes ses dents, le chapelier serra la main de ce qui semblait être le chef d’équipe. “Le service est impeccable, irréprochable, et cette année j’ai un invité spécial, je me devais de lui montrer le luxe à la française.” L’homme hocha la tête avant de se tourner vers Chris. “Enchanté de vous recevoir dans notre établissement." Il l'avait dit en français avant de reprendre dans un anglais quasi parfait. "Si vous avez besoin de la moindre chose n’hésitez pas, nous sommes à votre disposition.” Jeff passa discrètement sa main dans son dos, comme pour l’aider à survivre à cette immersion dans le luxe, tandis que le chef leurs indiquait leur suite. Une domestique arriva alors pour les y conduire, les laissant au pas de la porte. “Et voila, ton expérience parisienne débute maintenant. Nous voila dans la suite prestige ! N’est ce pas magnifique ?” Faisant comme chez lui, il enleva son manteau avant d’aller s’affaler dans le grand canapé. “La terrasse donne vu sur la tour eiffel.” Il avait dit ça calmement, mais le ton de sa voix, pour quiconque le connaissait été clairement joyeux. Il était heureux de faire rentrer Chris dans son univers, lui montrer ainsi qu’il n’était pas qu’un fou furieux fabricant de drogues, qu’il pouvait être une personne raffinée, sophistiquée, avec du goût. “Il y a un restaurant au rez de chaussée, tenu par le grand chef étoilé Alain Ducasse. Si tu veux on peut commencer par ça ? Enfin après on peut tout aussi bien aller dans une brasserie pas loin ! C’est toi qui décide pour ce midi.” Jeff arriva à s'extirper de canapé soyeux pour aller dans la salle de bain, se rafraîchir un peu le visage. Son estomac grondait vivement. Après tout, il n’avait pas mangé depuis la veille, le midi même, ou cas ou il se passerait quelque chose de mal avec l’avion, des secousses trop importantes, un crash, bref, des choses qui inquiétaient trop le chapelier. Il observa Chris qui passait dans le couloir pour aller dans la chambre. “C’est du marbre !” Mais visiblement ce dernier était passé trop vite devant la salle de bain. Rentrant dans la pièce, il regarda le grand lit avec l’envie de se jeter dessus pour s’amuser à rebondir, mais il ne le fit pas, en adulte responsable mature qu’il pouvait être. “Ah oui …” Il n’y avait qu’un lit. Immense certes, mais il n’y en avait qu’un, et ils étaient deux … et Jeff ne voulait en aucun cas le brusquer à faire quelque chose qu’il regrettait. Ce n’était pas pour ça qu’il l’avait fait venir, et même si une note d’espoir se jouait au fin fond de sa cervelle, il arrivait à la faire taire très rapidement. “Je dormirais sur le canapé y a pas de soucis. Il est tellement confortable que ça ne me dérange absolument pas. Puis vu à l’heure à laquelle je vais rentrer, je t’embêterais pas comme ça !” Il croisa les bras autour de sa poitrine, jouant nerveusement avec son foulard. “Tu as besoin de te reposer, avec tout ce qui s’est passé, c’est bien normal ! Tu pourras te détendre et profiter de la place, ça va te faire un bien fou, de te laisser aller, de te laisser porter et qu’on soit aux petits soins pour toi !”


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