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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
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 Evénement #16 : Back to Dun Broch [Fe]

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Pascal Méléon


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


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________________________________________ Jeu 22 Jan 2015 - 22:01

Pascal toussa alors que de la fumée malodorante lui brûla la gorge, bon dieu ce machin empestait l’œuf pourri. Qu'est-ce qu'elle avait mit là dedans, du souffre avec un rat mort? Beuh, c'était la première arme chimique de Dun'Broch, j'en mettais ma main à couper. Bref, le nuage malodorant finit par se disperser, enfin, et nous allions peut-être pouvoir tenter la manière douce, non? Je veux dire, il devait bien avoir une raison pour laquelle la sorcière nous avait gardé en vie, pas vrai? Elle devait avoir un truc, une raison, quelque chose pour...
Le regard du caméléon s’agrandit alors qu'il se rendit compte de la situation dans laquelle le groupe se trouvait, juste au-dessus du chaudron se tenait deux petits rouquins identiques à Harris. Ils étaient... Juste retenu en l'air magiquement par la sorcière qui avait le bras levé. Des otages, tout simplement, pourquoi? Oh, c'était simple. Six soldats Macintosh avaient profités de la pagaille pour s'infiltrer dans la pièce et... Chacun de nous avait une arme contre son dos, bon sang, nous n'avions rien vu venir. Et voilà que notre situation était catastrophique... Oh bordel, je savais déjà comment ça allait se terminer.
Le caméléon lacha son sabre et son bouclier, les jetant au sol alors que la pointe de l'épée s'enfoncer un peu plus dans son dos, le cerveau de Pascal tournait déjà à pleine allure pour trouver une échappatoire à ce merdier... Sauf que nous étions encerclés, désarmés et que les deux princes étaient magiquement retenus en otage. Je pense que je viens de trouver une situation encore plus critique que ce faire attaquer par un trio de raptor, félicitations Dun'Broch, tu viens de battre un record.

La sorcière toussa bruyamment avant de regarder les soldats et de sourire de toutes ses dents pourries. Puis elle annonça d'une voix rauque mais pourtant étrangement flippante...

"Et bien! Vous en avez mis du temps. Regardez ce que je vous apporte, bien rousse et assez stupide pour tomber dans le panneau. C'est bon de voir qu'il y a certaine chose qui ne changent pas. Mais passons, je vais faire vite, je suis une sorcière occupée et j'ai d'autres choses plus importantes sur le feu, sans mauvais jeu de mot. Nos amis ici présent ne veulent qu'une chose, la princesse, je ne sais pas ce qu'il vont en faire mais les autres peuvent partir tranquillement. Vous pouvez même prendre les deux petits anges! Ils ne me sont plus utiles. "

Un long silence tomba sur la pièce, alors nous étions vraiment tombé dans un piège aussi stupide? Le choix était simple, soit Méri se faisait enlever et nous sauvions les frères et notre peau. C'était hors de questions de combattre dans cette situation, la moindre résistance se terminerait dans un bain de sang. Je n'avais aucune carte en main, tout le monde était désarmé, la sorcière avait des otages. Et si Méri appelait Astaroth et Jerry. Il mettrait trop de temps à venir. Non, je refusais de la laisser tomber. Elle pouvait être chiante, horripilante et j'avais de plus en plus l'impression qu'elle me testait juste pour voir si j'allais craquer en premier, mais elle était encore une amie, ou au moins une camarade. Et vous savez ce qu'une guerre vous apprends?
On n'abandonne pas ses camarades, alors Pascal, tu vas faire ce que tu fais de mieux, quelque chose de stupide qui... Hey... Heeeey. J'ai une idée, aller Pascal, respire un grand coup et concentre toi. La force brute était hors de question, alors qu'est-ce qu'il fallait faire? Il fallait ruser, il fallait bluffer, il fallait jouer la comédie, il fallait gagner du temps. Aller Pascal, tu avais été le vil d'Artaléon, fidèle défendeur de la marquise de la mouchetierre, ce n'était qu'un rôle de plus.

"Alors, est-ce que la Princesse va se décider? Sa vie contre celle de ses frères, c'est un honnête marché!"

Pascal ferma les yeux, se concentrant une dernière fois pour entrer dans son rôle... Et si mit à ricaner doucement avant de frapper lentement dans ses mains de manière sarcastique. Le caméléon sentit la pression causé par la lame défaillir alors que tous le monde le regardait avec de grands yeux, le balafré secoua la tête de gauche à droite avant de sécher une larme imaginaire au coin de son œil, puis il regarda la sorcière en souriant.

"Puis-je savoir ce qui te fais rire, jeune homme?"

"Oh non rien juste..." Le caméléon la regarda droit dans les yeux avant de vainement retenir son rire "C'est que je m'attendais à une vraie sorcière moi! Une magicienne de ma trempe! Pas une vieille peau qui reste cacher derrière quelque tour de passe-passe enfantin. "

Du bluff, énerve-là, elle est bien plus puissante que toi sauf qu'elle maintenant elle doute, est-ce que j'étais vraiment un sorcier? J'avais bien réussi à la surprendre, n'est-ce pas? Oooh, je pouvais voir son sourire se changer dans un rictus de colère, parfait, elle venait de mordre à l’appât, maintenant, il fallait la jouer subtil.

"Je pense que... La Princesse pourra se passer de celui-là."

Dès que les mots quittèrent l'hideuse bouche de la vieille femme, Pascal disparut aussitôt et, dans la même mouvement, se décala sur le côté, le soldat hésita, lui laissant suffisamment de temps pour que l'épée ne fasse que frôler le corps du caméléon. Aussitôt, le guerrier se décala de nouveau pour se retrouver dans le dos du soldat. Pascal réapparut à cet instant précis avant de taper sa main contre la nuque de son adversaire, entre l'armure et le casque, aussitôt le soldat roula des yeux et s'effondra sur le sol, dans les vapes. Le caméléon, sans pour autant montrer le moindre signe de confiance, épousseta tranquillement sa chemise avant de frotter ses deux mains ensemble tandis que le reste de l'assemblée le regardait avec surprise.
L'action avait duré moins de temps qu'il en faut pour le lire, et suffisamment de temps pour passer à l'étape deux.

"Qu'est-ce qu'il y l'ancêtre, tu n'as jamais vu un sort de téléportation? C'est la base, n'est-ce pas?"

Le caméléon fit un pas en avant, marchant allègrement sur le soldat au sol sans pour autant se départir de son sourire. Brave se posa sur mon épaules gauche, jetant des regards intimidants à la sorcière et agissant comme un familier. Pascal en profita pour sortir un des ses nouveaux coups, il changea la couleur de ses yeux. Ses pupilles vertes prirent une teinte pourpre, c'était un petit tout de passe-passe que j'avais découvert il n'y pas longtemps, mais cela était parfait pour l'occasion. Le pseudo magicien s'approcha de la sorcière tout en jetant des regards préventifs aux gardes qui commencèrent à douter de leurs positions de force, n'osant pas attaquer les otages aux risques de terminer comme leur ami. Ce qui était une illusion totale, bien sûr, je ne pouvais pas tous les abattre d'un seul coup. Mais ils pensaient que je le pouvais, et c'était ça le principal, maintenant l'illusion. Le caméléon s'approcha de la sorcière qui le regardait avec une étincelle de fureur dans les yeux. Le caméléon ne baissa pas le regard, préférant lui offrir un sourire narquois tandis qu'elle disait:

"Tu n'es pas un magicien, petit, je ne ressens aucune magie en toi."

Le caméléon ne paniqua pas, il préféra faire un "tut-tut-tut" moqueur à la sorcière avant de déboutonner le premier bouton de sa chemise pour montrer le haut de sa cicatrice et la partie la plus haute de son coeur, là ou se trouvait le morceau de griffes de Swain, le sorcier corbeau qui m'avait fait cette cicatrice et qui avait laissé ce morceau qui taillait lentement son chemin jusqu'à mon coeur. Maintenant, c'était le tout pour le tout, il fallait que ça marche.

"Et cela est très simple! Tu vois cette cicatrice? C'est mon maître qui me l'a donné sur son lit de mort? Juste au-dessus de mon cœur se trouve un fragment de son âme et de son pouvoir. Mais la magie vient toujours avec un prix, n'est-ce pas? Ce fragment se taille lentement un chemin vers mon cœur, le risquait de le transpercer à n'importe quel instant... Mais me procurais le moyen de t'écraser dans un duel, l'ancêtre. "

Le caméléon referma chemise avant de craquer bruyamment sa nuque, toujours souriant alors que la sorcière fulminait. Morrigan m'avait expliqué rapidement en quoi constituait un duel magique, chose à laquelle j'avais assisté lors du combat contre Swain. Deux sorciers, l'un contre l'autre, jusqu'à ce que l'un des deux acceptes la supériorité de l'adversaire ou... Meurt.
Mais je devais lui faire une offre, une offre tellement grande qu'elle ne pourrait pas refuser. Alors le caméléon prononça sans sourciller et sans aucune hésitation.

"Si je gagnes, la Princesse Mérida repart avec nous en même temps que ses petits frères, tes amis les gardes nous laisse tranquille et tu ne t'approches plus jamais du royaume. Et tu retransformera petit Digwall en humain, qui rentrera avec nous... Et si je perds, tu pourras prendre le fragment directement dans mon cœur, fragment qui s'autodétruira si jamais tu essayes de me l'arracher directement, et tu pourras devenir plus puissante encore tout en laissant la princesse partir en otage avec tes amis. "

Je savais que je risquais gros, je savais que tout pouvait se terminer ici, je savais bien que cette histoire n'allait durer que durant une poignée de minutes, mais je ne devais pas laisser tomber l'acte maintenant. Sinon c'était la mort pour moi, Méri, Even, Sam et les triplets. C'était le plus gros coup de bluff que je n'avais jamais fait, tellement immense que cela pouvait passer. Cela devait passer, je devais continuer de brouiller les pistes, de mélanger le vrai du faux. Car j'avais une chose qu'elle n'avait pas, la technologie. Et beaucoup d'imagination lorsqu'on me mettait dans une situation catastrophique.
La sorcière réfléchit durant quelques instants avant de me refaire le même sourire gâteux qu'auparavant.

"Et bien... Soit. J'accepte ton défi, et comme tu es tellement confiant, je vais te laisser le premier coup. Qui sera?"

Le caméléon sourit de plus belle, ses yeux toujours rouges pétillants d'une étincelle de malice, il se tourna vers les gardes et l'assemblée pour regarder le public qui admirait sa prestation, Pascal prit la pose avant d'annoncer:

"Je vais faire apparaître un dragon adulte et le soumettre à mon commandement, en moins de... Disons cinq minutes. "

La sorcière me regarda avec de grands yeux avant d'éclater d'un rire sec et crispant, aller Pascal, maintenant il fallait se montrer à la hauteur. Alors improvise, tu as bien vu Morrigan à l'oeuvre, non? Alors il suffisant de les laisser dans le trouble, de leurs faire croire que j'avais des pouvoirs aussi puissant que ça.
Le caméléon fouilla dans ses poches avant de sortir un paquet de m&m's qu'il ouvrit rapidement d'un coup de dent avant de le disperser les petites billes chocolatées sur le sol en pierre, ces dernières roulèrent un peu partout dans la pièce, les gardes, tenant toujours leurs otages, se cachèrent derrières eux pour éviter les "billes" magiques qui roulaient sur le sol. Puis Pascal sortit la dague qu'il gardait dans sa poche et s'approcha de Méri, le soldat fit un pas en arrière alors que je pris une mèche de ses cheveux avant de la regarder et de lui murmurer à l'oreille.

"J'espère que tu as appelé Astaroth, et ça va piquer un peu. "

Le caméléon tira et coupa une mèche de cheveux de la princesse, lui arrachant un petit cri de douleur suivit d'un regard qui disait clairement "si on s'en sort, je te trucide". Je n'avais pas besoin de ses cheveux, mais je devais lui faire comprendre que tout reposait sur elle. J'étais la personne qui attirait l'attention, elle faisait le boulot en douce, il fallait que ça marche. Bref, j'avais un rituel à finir moi.
Pascal mit la main dans sa poche avant d'en sortir son téléphone portable et de le lever bien en l'air, tout les écossais regardèrent le drôle d’appareil qu'il n'avait jamais vu avec curiosité. Toujours entretenir le mystère, les faire douter, Pascal appuya sur le bouton "musique" avant de choisir la première qui lui tomba sous la main, oh c'était parfait.
Le caméléon posa l'appareil au sol, mettant le son à fond, tendit qu'une musique s'échappait de l'appareil, c'était parfait, j'allais pouvoir gagner du temps et les faire marcher plus encore.
Le caméléon dispersa les cheveux de Méri autour de l'appareil, commençant à chantonner les "Ameno" en même temps que le cœur qui s'échappait de l'appareil. Cela donnait l'impression que le caméléon psalmodiait une incantation obscure, impression augmenter par les changements de couleur du caméléon, qui ondulait entre le gris, le noir et le pourpre. Le spectacle durant ainsi quelques minutes, variant son éventail de couleur en prenant des plumes de Brave de temps à autre, s'agenouillant et se levant de temps à autres. C'était juste... Ridicule, absolument ridicule, spectacle son et lumière du niveau de la maternelle de Storybrooke. Mais ça marchait, les soldats et la sorcière n'avaient pas la moindre idée de la provenance de la musique et des plusieurs voix, ni de comment je changeais de couleur. Ils le croyaient... Pour l'instant.
Puis les dernières notes arrivèrent et Pascal s'agenouilla devant le portable qui s'éteignit, il ne bougea pas. Et le silence ce fit sur la salle, durant plusieurs interminables secondes... Aller... Aller... Putain ne me laisse pas tomber maintenant ce n'est pas le moment. J'avais commandé un dragon, on pouvait pas être servit à l'heure ici? Non, il fallait toujours attendre que Monsieur Astaroth aille faire ses courses pour que...

"Et bien, aussi futile que cela soit, c'est désormais à mo..."

Elle ne termina pas sa phrase, car le toit d'ardoise de la tour s'envola. Soufflé par un battement d'aile titanesque qui fit s'effondrer la toiture de la tour plusieurs étages plus bas. Astaroth se posa sur la toiture restante qui grinça sous son poids avant de rugir de plus belle. Tout le monde se figea et le sourire de la sorcière s'éteignit. Pascal ne perdit pas de temps alors que le dragon venait d'attraper le soldat qui retenait Mérida avec ses crocs pour le lancer dans les airs, tué net. Le caméléon mit son bras en l'air comme un perchoir et lança Brave à toute vitesse sur la sorcière, l'aiglonne plongea serres en avant contre la vieille éberluée qui poussa un cri de surprise alors que les griffes acérées de l'oiseau de proie lui tailladèrent le visage. Le balafré n'avait pas perdu de temps alors que le chaos régnait dans la salle et que le dragon venant de s'emparer d'un nouveau soldat, Pascal prit appui sur le bord du chaudron avant de bondir pour attraper les deux rouquins qui allaient tomber dans la marmite. Ils avaient l'air absolument terrifiés et je pouvais les comprendre, Pascal ramassa rapidement son sabre, son portable et son bouclier avant de siffler pour que Brave s'en aille et de crier:

"On s'arrache!"

Et la caméléon se précipita vers la sortie sans demander son reste, il fallait qu'on se tire de ce piège à la con.

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Elijah Snake


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________________________________________ Jeu 22 Jan 2015 - 22:23


    Il y a toujours un moment où un homme doit prendre une décision. Quand on a de grands pouvoirs, les hommes pensent qu'on a de grandes responsabilités. Balivernes. Moi je dis que quand on a de grands pouvoirs, on gouverne le monde. C'est tout ce qui importe.

    Les vies qu'on laisse derrière nous, les sacrifices qu'on doit faire, nous permettent simplement de rester vivant, d'être encore plus fort. J'observais la scène autour de moi. Je venais juste d'apparaître au milieu du champs de bataille, quand un soldat de Dun Broch s'était arrêté de combattre, m'observant. Je portais la même tenu que Judah avait, mais je n'étais pas lui, du moins pas physiquement. Un petit sourire nâquis sur mon visage.

    "Il est temps."

    Le petit soldat avait l'esprit vif, car il avait survécu jusqu'à aujourd'hui, mais pas suffisament vif pour comprendre de quoi je voulais parler.

    "Il est temps de quoi messire?"

    Je l'avais observé quelques instants, réfléchissant bien à ce que j'allais dire. Puis, je m'étais penché pour ramasser l'épée que Judah avait fait tomber et je l'avais observée longuement avant de secouer la tête et de la ranger dans mon fourreau. J'avais ensuite posé ma main sur l'épaule du soldat.

    "Que tout s'arrête. Donnez l'ordre. Rangez vos épées, la bataille est finie."

    Je sentais le désespoir dans ses yeux. Il savait très bien qu'en capitulant, s'était la fin de Dun Broch. On représentait tous la dernière ligne de défense du château. Si on tombait, si on se rendait, plus rien empêcherait aux ennemis de franchir les lignes et de mettre à feu et à sang la Cité. Mais ils étaient las de combattre, de voir les leurs tomber. On était plus que quelques uns à être encore debout et des centaines à nous faire face. C'était sans doute le coeur lourd qu'il avait annoncé à voix haute que le combat devait cesser. Les bruits que faisaient les épées qui s'entrechoquaient les unes contre les autres, s'étaient tues petits à petits et je pouvais déjà voir au loin Sir Macintosh s'avancer vers moi avec son armée, triomphant.

    "Permettez moi de vous féliciter pour ce choix judicieux. Vous n'aviez aucune chance."

    Je l'avais observé durant la bataille, à travers d'autres yeux. Il était doué, il combattait avec ses hommes, il ne craignait pas la mort. Ca aurait été un honneur de se battre à ses côtés ou de se battre contre lui, mais il n'était qu'un simple et banal mortel, sans grand intérêt à mes yeux.

    "Pardonnez moi, mais il doit y avoir méprise... Je n'ai pas dit que je me rendais. J'ai simplement dit que le combat s'arrêtait là."

    Ca avait eu pour effet de bien faire rire Sir Machintosh. Mais j'étais sérieux. Je ne comptais plus me battre, je comptais les faire capituler d'une autre manière.

    "Je vous propose d'oublier nos différents, de remonter à bord de vos bâteaux et de rentrer chez vous. Dans le cas contraire..."

    Ma tenue avait changée et j'abordais désormais un pantalon noir, une chemise dont les manches étaient retroussées, un magnifique collier que j'adorais plus que tout et ma bague. Mes cheveux s'étaient enflammés, ce qui avait eu pour effet de faire reculer mes soldats et quelques uns de nos ennemis. Mais pas Sir Macintosh, ni trois personnes qui le suivaient comme un petit chien. Au lieu d'être effrayés, ils semblaient même plutôt amusés. D'ailleurs, Sir Macintosh avait tapé plusieurs fois dans ses mains.

    "Un magicien. Bravo! Je vous félicite, mais voyez vous... J'ai déjà ce qu'il me faut. Il était inutile d'auditionner pour rejoindre la troupe." avait-il dit en indiquant les trois sorciers qui se tenaient à côté de lui, pendant qu'un rictus se dessinait sur le coin de mes lèvres. S'il y avait bien quelque chose que je ne supportais pas et d'ailleurs, mon fils l'avait bien compris, c'était qu'on me traite de magicien. J'en était pas un, ni un sorcier.

    "Je ne suis pas un magicien. Je suis un dieu. Votre dieu."

    "Ooohh... Pardonnez moi Seigneur ! Si je puis me permettre..." avait-il répondu du tac au tac avant de se pencher pour faire une révérence. Non, il ne capitulait pas, il se payait juste ma tête. D'ailleurs il s'était redressé rapidement et il avait sortit son épée, tout en faisant un petit signe à l'un de ses sorciers qui avait tendu la main vers moi, me serrant à la gorge à distance.

    "Vous... Faites... Une... Grave... Erreur... De jugement." avais-je réussi à articuler.

    "Vous trouvez? Je pense plutôt que d'envoyer votre tête au château indiquera clairement à votre Reine que c'était en vous menant à moi qu'elle a fait une grave erreur de jugement."

    Mes soldats avaient dégainer leurs épées, mais d'un petit geste de la main, je leur avais indiqué de ne pas bouger, tandis que je sentais ma respiration se bloquer. C'est qu'il était fort ce sorcier. Bien que d'un côté, ça n'avait pas grande importance, vue que je ne respirait pas. J'avais légèrement tourné la tête vers le capitaine de mes soldats.

    "Capitaine?" avais-je dit tandis que le sorcier relâchait la pression sur ma gorge pour que je puisse parler. C'était très généreux de sa part.

    "Monsieur... Que devons nous... faire?"

    Je sentais qu'ils attendaient tous mon ordre pour se rendre, ou pour lancer une dernière attaque. Mais je comptais ni formuler l'un, ni formuler l'autre.

    "J'ai une requête à formuler. Quand la Princesse Merida vous demandera ce qui s'est passé ici..."

    J'avais tourné la tête vers Macintosh, avant de regarder une nouvelle fois le soldat.

    "...insistait bien sur le fait que je leur ai laissé le choix. Car je pense... Qu'elle ne me croire pas. Tout comme y'a peu de chances qu'elle me pardonne ce que je vais faire, mais après tout... Je ne fais que servir Dun Broch, son Royaume."

    Je m'étais tourné vers Macintosh, m'avançant vers lui. Je sentais une nouvelle fois la pression de la main du magicien sur ma gorge. Mais à peine j'avais tourné la tête vers sa direction que la tienne s'était tordu et qu'il était tombé à terre. Les deux autres sorciers avaient voulu répliquer, mais ils s'étaient retrouvés à plusieurs mètres du sol, la gorge serrée. Comme on disait souvent, c'était chacun son tour !

    L'épée de Macintosh s'était dressée vers moi, mais elle était rapidement devenue bien trop... chaude pour lui. Ses soldats avaient dégainés, mais j'avais réussi à arriver juste à temps devant leur chef, posant mon index sur son torse.

    "Je n'aime pas me répéter, mais dans votre cas je vais faire une exception. Je ne suis pas un magicien ni un sorcier..."

    Je n'avais pas pu finir ma phrase qu'il avait sortit un poignard de sa manche et qu'il avait tenté de m'enfoncer dans le ventre. Heureusement pour moi, car je ne voulais pas salir ma nouvelle chemise, je l'avais stoppé juste à temps, prenant son poignet dans ma main et le serrant suffisament fort pour qu'il relâche la pression sur son arme. Je l'avais fusillé du regard en l'entendant crier à cause de son poignet cassé. Puis, j'avais une nouvelle fois posé mon index tout contre son torse.

    Généralement j'étais quelqu'un de consilliant, mais je détestais qu'on m'insultait en me traitant de magicien et je détestais encore plus quand on me coupait la parole. Il avait fait les deux. Après avoir jeté un regard vers ses soldats, prêt au combat, je l'avais regardé bien droit dans les yeux tout en prononçant ces trois mots qui allaient changer l'issue du combat.

    "Plus... de... Macintosh."

    Tous les soldats étaient tombés en cendres et au dernier moment, ce fut à son tour, Sir Macintosh de retourner à la poussière, tandis que j'émettais un léger sourire triomphant. Il ne restait debout qu'un des deux sorciers que j'avais fait redescendre. Mes soldats hésitaient entre la fuite et l'émerveillement, car on avait gagné. Je m'étais approché du sorcier, pointant mon index sur son torse.

    "Vous allez rentrer chez vous et vous allez faire passer un message aux vôtres. Dun Broch est sous la protection d'un dieu. Et si il y a la moindre représaille, si vous tentez quoi que ce soit, si vous quittez une seule fois vos frontières, je réduirais en cendres l'intégralité de vos familles, hommes, femmes et enfants, sans en épargner un seul."

    Je m'étais tourné vers le capitaine.

    "Escortez le jusqu'aux frontières pour vous assurer qu'il arrive en vie afin de leur transmettre le message."

    "Mais qui êtes vous?" avait dit le sorcier, toujours aussi choqué par ce qu'il venait de voir. Quelque chose que sa magie, qui devait être la plus puissante des environs, n'arrivait pas à reproduire.

    Avant de lui répondre, j'avais regardé au loin où se tenaient les touristes comme je les appelais. Les ambadassadeurs des sois disant peuples alliés de Dun Broch. Je voulais parler suffisament fort pour que eux aussi m'entendent, car cela concernait tout le monde, tous les peuples du monde des contes. Tous les ennemis de ma... de cette Cité! J'avais fait un grand sourire au sorcier, j'étais fier de ce que j'allais prononcer.

    "Je suis Hadès. Le seul, unique et véritable dieu de Dun Broch et de l'ensemble du monde des contes."

    Je sentais toute cette puissance en moi que je n'avais plus sentie depuis longtemps. C'était jouissif à un point dont on avait pas idée. J'avais étendu mes bras pour sentir le vent venir fouetter mon visage. Un vent chaud qui venait de l'est. Un vent brûlant. Une chaleur suffoquante. Puis j'avais ejecté toute cette chaleur de moi en direction du ciel, créant une immense ligne de flammes traversant les nuages. Quand tout s'était arrêté, j'avais rabaissé mes bras, pour rester en croix.

    "Je sens l'air d'une aube nouvelle pour ces mondes." avais-je dit en rouvrant les yeux et en me tournant vers mes soldats.

    "Une aube nouvelle pour DUN BROCH !"

    On m'acclamait et c'était normal, car après tout... je le valais bien. Dommage que je n'avais plus mes cheveux pour me la faire façon pub l'oréal.

    Ils avaient longtemps combattus, beaucoup perdu et que cette victoire sonnait bien plus qu'un simple espoir. Face à eux il y avait eu des sorciers, à leurs côtés, il y a un dieu ! Maintenant je n'avais plus qu'une idée en tête... Merida. Mais avant ça, un petit détour par le château. J'avais encore une chose à faire avant de les rejoindre.

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Harris Bowman


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________________________________________ Ven 23 Jan 2015 - 17:02



Harris leva les yeux vers le plafond où étaient suspendus deux visages plus que familiers. Ils étaient en tout point similaire, l'unique différence entre lui et eux étaient les cheveux. Ceux d'Harris étaient devenu lisses et bruns, tandis que les autres étaient toujours roux et bouclés. Il eut une expression soulagée, et dans son regard, tout un tas de mots passaient, des mots silencieux qui n'auraient pu être dits à voix haute. Il n'avait pas besoin de parler, c'était comme de la télépathie tant ils étaient proches tous les trois.
Ils étaient tombé dans un piège. Harris se mordit les lèvres. Pascal se mis à rire, Harris pensa qu'il s des nerfs du caméléon qui se relâchaient à cause de la pression, il comprit bien vite que cela n'en était rien. C'était une diversion, pour gagner un peu de temps. Malin. Les minutes ms ! Harris eut un petit sourire, il ne savait pas vraiment à quoi ça allait servire, mais il ne bougea pas, même si l'envie lui démangeait. Depuis le début il avait des minutesms? Et Il ne l'avait pas dit? Radin! L'adolescent regarda le téléphone étonner, il était au courant qu'il n'y avait pas de réseau à Dun Broch? Celui de Storybrook fait des merveilles mais pas autant, faut pas exagérer quand même. Harris tourna la tête vers ses frères en souriant. Tous se passeraient bien, Pascal était là, il allait tous les sortirs de là indemne. C'était pascal, chevalier d'écaille...ou presque.
Pascal venait de les sauver! Bon, il entrait dans le top 3 des héros de Storybrook, ouai mais il y avait Jay qui se plaçait en tête du classement, Jamie le Padawan !

Harris posa une main rassurante et enlaça brièvement ses frères avant de leur jeter un regard rassurant, le genre "tous ira bien, on reste ensemble quoi qu'il arrive, un pour tous et tout uni!"
Ils étaient enfin dehors, Harris jetait des coups d'oeil sur les autres pour vérifier qu'ils suivaient bien. Ils arrivèrent près de l'eau avant d'entendre un bruit énorme retentir derrière eux. Il se stoppa net, ce n'était pas vraiment le moment. Il ne mit pas longtemps avant d'identifier la provenance de la détonation. Astaroth faisait du sur place dans les airs, prit au piège d'une boule de lumière qui se refermait rapidement sur le dragon avant d'exploser.
Impossible, c'était une des créatures qui accompagnaient Judah, c'est donc une créature liée aux dieux, en toute logique. Alors c'était impensable qu'il soit battut. C'était terrifiant.

La sorcière apparut devant eux, elle avait une mine affreuse, encore plus horrible que d'habitude. Elle semblait épuisée mais elle avait encore assez de force pour tenir debout et utiliser ses pouvoirs. Harris s'était reculé là où Hamish et Hubert étaient censés se trouver, quand il voulut poser ses mains sur leurs épaules, il ne trouva que du vide et leva brusquement un regard effrayer vers eux, tête en bas, lévitant malgré eux. Il tourna un regard paniqué vers merida avant de se tourner vers la vieille

"vous auriez dû choisir l'autre option... Mais tant pis... Peut-être qu'une fois le sacrifice fait, vous prendrez cette fois-ci la bonne décision!"
"Non!"

Il n'avait pas de solution. Elle venait de tuer un dragon, il fallait trouver une solution, il était trop inquiet pour penser correctement, ils étaient pris au piège, un couteau sur la gorge. Il devait ramener tout le monde sain et sauf.

"Qu'est-ce qu'à Mérida qui vos interesse plus que l'un de mes frères ou moi?"

Bon sang, il n'aurait pas avoué à haute voix, mais la personne qu'il aurait voulu voir là, ici, maintenant, à cet instant précis, c'était Judah.

"ça vous sert à quoi de faire tout ça? C'est à cause du corbeau? Vous êtes tout d'même pas si rancunière? On lui a pas fait de mal...on l'a juste pris en otage, ce n'était trois fois rien."

Au moins, il gagnait un peu de temps en parlant.

"Ils vous ont promis quoi les Macintosh ?"

*Samuel King


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________________________________________ Ven 23 Jan 2015 - 21:29

    La sorcière n'avait pas détruit le dragon? Pas la créature de Judah? J'étais sûr qu'il nous le ferait payer, autant que j'étais sûr qu'on ne pourrait pas tuer ce genre de créatures. Comment elle avait fait? Ce n'était qu'une bête sorcière qui kidnappait des enfants. Elle venait d'ailleurs d'apparaître devant nous, menaçant les deux frères de Merida. Fallait trouver une solution et vite.

    "Rien qui pourrait t'intéresser mon garçon." avait dit un homme qui venait d'apparaître derrière nous. D'accord, c'était peut être lui qui s'était occupé du dragon. Mais il était quoi? Un sorcier lui aussi? Je m'étais reculé un peu, passant un bras autour de Even pour la faire reculer avec moi.

    "C'est un sorcier aussi." avais-je murmuré, tandis qu'il avait tourné la tête vers moi avec un petit sourire en coin. Ca approuvait sans doute le fait que oui, je ne me trompais pas, c'était bel et bien un sorcier.

    "La jeune princesse de Dun Broch n'a pas de réel intérêt à nos yeux, mais son rang si."

    Je l'avais regardé avec un air effaré. Il était sérieux? Ce qui le tentait c'était de l'épouser? Ou que on maître l'épouse? Il ne savait pas que Merida n'épousait pas? J'avais laissé échapper un petit rire.

    "Vous perdez votre temps, elle n'épouse pas." avais-je dit en me rendant compte que les regards s'étaient tournés vers moi, même celui de Even.

    "Enfin, c'est ce qu'elle prétend. Mais j'ai pas vérifié. Va pas croire que j'ai demandé à d'autres personnes qu'à toi de m'épouser."

    Et voilà... Je venais de dire à voix haute et à tout le monde, que oui, j'avais bien demandé à Nala de m'épouser. Je ne venais pas du tout de jeter un froid, ni de la mettre mal à l'aise. Quoi qu'il en soit, l'homme avait regardé en sa direction, d'un air intéressé, puis il s'était tourné à nouveau vers Merida. Elle avait quoi Nala? Pas assez attirante pour lui? Non parce que c'était une Reine aussi! J'aurai bien dit ça à voix haute, mais j'avais peur qu'il la prenne pour cible, donc je m'étais tu.

    "Alors princesse? Lequel on tue le premier? A moins que vous consentez sans poser de résistance? Bien entendu... Je suis moins patient que cette charmante vieille sorcière... Donc, comme vous m'avez poireauter, je vais non seulement vous demander de me suivre, mais également de vous demander de choisir. Lequel vous est inutile?"[/b] avait dit l'homme tandis que Pascal et Samuel étaient en train de lever dans les airs, le cou légèrement serré...

    "P...uu...Ta..in... ça... fai.t... ma..leuh!"

    Je tentais de respirer en vain. Je me sentais devenir tout rouge. J'avais légèrement tourné, du mieux que je pouvais la tête vers Merida et là mes yeux s'étaient grand ouverts. Qu'est ce qu'elle faisait? Pourquoi?

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Moi aussi je sais miauler !!
Par contre, il devrait prendre un chewing gum Kong...


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Hope Bowman


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________________________________________ Ven 23 Jan 2015 - 23:19


« Fuck off, Blondie. »

Alors, récapitulons : en moins de cinq minutes, on m'avait tiré les cheveux, j'avais entendu une chanson d'Era, assisté au Méléon Show, vu un dragon exploser le toit de la tour, retrouvé mes frères et dévalé l'escalier en colimaçon.

Il n'y avait pas à dire, Dun Broch m'avait follement manqué. Je m'en rendais pleinement compte maintenant que je sentais l'adrénaline animer mes cellules et faire battre mon coeur plus fort.

J'étais encore surprise d'avoir réussi à invoquer Astaroth. Comme quoi, Judah ne m'avait pas mentie. C'était nouveau, ça. Cela voulait-il dire que je pouvais lui faire confiance ? Mmh... un peu trop tôt pour se prononcer. Ma méfiance naturelle ne se laisserait pas charmer par si peu. Il faudrait qu'il fasse beaucoup d'autres efforts pour que je concède à lui accorder un peu de sympathie.

Comme les autres, je courus jusqu'aux barques et une fois au bord de l'eau, je pris quelques instants pour me pencher vers mes frères et les serrer dans mes bras.

"Hamish, Hubert ! Oh, vous m'avez tant manqué ! Et... je trouve que vous êtes encore plus roux qu'avant, si c'est possible !"

Ou alors, c'était le fait de voir les cheveux de Harris tellement noirs en comparaison qui me choquait. Malgré tout, les triplés avaient la même bouille malicieuse et les mêmes yeux bleu clair. On ne pouvait douter qu'ils fassent partie de la même famille. Le sourire étalé sur mes lèvres s'étiola tandis qu'une violente détonation ébranlait les environs. Je pivotai sur moi-même pour voir avec effroi le dragon exploser à l'intérieur d'une sphère d'énergie. Qu'est-ce que...?

J'eus à peine le temps d'encaisser le choc que la sorcière apparut brusquement entre nous et les barques, nous empêchant de partir. Je posai les mains sur les épaules de mes frères, comme pour la défier de leur faire le moindre mal. Je n'avais plus mon arc à portée de main. Durant la course folle, je l'avais passé en travers de mon buste pour qu'il n'entrave pas mes mouvements. Je le regrettai, à présent.

La sorcière parla à nouveau du mauvais choix que j'avais fait, et du sacrifice que j'aurais du accomplir. Harris s'énervait, criant à voix haute les pensées que je partageais avec lui. Pourquoi moi ? Qu'avais-je de si extraordinaire hormis une singularité capillaire fascinante ?

En tous les cas, la vieille peau commençait sérieusement à m'échauffer. Déjà qu'elle nous avait fait respirer sa soupe dans la tour, alors hors de question de supporter sa présence plus longtemps. J'écartai doucement mes frères de devant moi pour passer, levant machinalement les bras dans une tentative dérisoire de faire bouclier au cas où il y aurait une attaque. J'espérais que mes amis auraient suffisamment de plomb dans la cervelle pour s'occuper d'eux si ça tournait mal. On n'est jamais mieux servi que par soi-même, mais quand on se retrouve hors jeu, il faut bien quelqu'un d'autre se charge des gens que l'on aime.

J'ouvris la bouche pour répliquer quelque chose de bien senti, meme si je stressais à l'idée que cette petite vieille ait réussi l'exploit de détruire un dragon. Ca imposait tout de même le respect. Mon esprit tournait à vide. Tout allait trop vite. Je n'avais pas suffisamment de neurones pour tout coordonner. Roooh... je n'avais jamais été un fin stratège. C'était toujours ça qui me valait de mauvaises notes en cours de Risques et Royauté -une matière inventée par ma mère.

Bref, j'ouvris la bouche et à ce moment-là, quelqu'un me coupa la parole. Je pivotai sur mes Converse pour découvrir un homme blond, avec la coupe identique à celle de Judah, vêtu d'un pourpoint taillé dans ce qui semblait être la peau d'un crocodile. On était encerclé par une sorcière et un magicien ! C'était sur qu'il baignait dans la magie, il avait bien trop d'assurance pour se promener sans arme dans un endroit aussi dangereux. Sans oublier le fait qu'il venait de sortir de nulle part, et qu'il avait un style vestimentaire à vomir.

Mon rang ? Il sous-entendait quoi par là ? Je haussai un sourcil méfiant.

"Euh... ouais mec. T'es gentil, mais comme l'a souligné le grand dudule, je ne suis pas épousable."

Puis je me tournai vers Even, presque outrée :

"C'est dingue quand même tous les gens qui veulent se marier avec moi ! C'est pas marqué "Meetic" sur mon front pourtant, si ?"

J'écoutai à peine ce que racontait Samuel car comme d'habitude, ce qu'il disait n'avait pas grande importance. Ca n'avait pas l'air de captiver le nouveau venu non plus. Il avait un air vraiment perturbant, un peu sournois et malsain. Il aurait pu être séduisant s'il avait été brun, mais Judah version blond platine, ça ne me tentait pas plus que ça.

Il me lança limite un ultimatum, et, impuissante, je vis bientot Pascal et Samuel s'élever lentement dans les airs, tout en portant leurs mains à leur cou qui étaient enserrés par un étau invisible. Leurs visages prirent très vite une teinte rouge qui vira rapidement au violet.

Je me mordis les lèvres, voyant du coin de l'oeil qu'Even avait décalé les triplés de derrière mon dos, sans doute pour les protéger.

"C'est vous que je devrais épouser ?" demandai-je à brule-pourpoint.

Blondie se contenta d'esquisser un sourire torve qui étira ses lèvres minces. Je déglutis avec peine. Je n'aimais pas les énigmes, ni les choses en suspens. J'appréciai que tout soit clair et net. Limpide. Radical.

Hochant la tête comme si j'acceptais mon sort, je portai une main dans mon dos et en sortis le flingue du défunt shérif Graham, que je pointai sans hésitation sur le front de Blondie. Ce dernier écarquilla légèrement les yeux, surpris par mon audace. Eh oui Flamby, je suis beaucoup plus vicieuse que toi...

"Je vous aurais suivie sans faire d'histoire, si vous n'aviez pas été aussi blond ni aussi bete." déclarai-je d'un ton sec. "Bye bye Blondie."

J'appuyai sur la détente mais aucune détonation ne se fit entendre. Le sourire de Flamby s'agrandit.

"Vous voulez improviser sans connaitre les règles du jeu."
dit-il, amusé.

Je le fixais sans trembler, malgré mon regard dérouté. J'aurais du y penser.

"Moi, par contre, je peux faire tout ce que je veux !"

...Avec mes cheveux, clôturai-je mentalement. C'est certain qu'il aurait pu faire une pub l'Oréal avec sa blondeur scandinave. Brusquement, je sentis le revolver vibrer dans ma main. Je compris très vite ce qu'il voulait faire : le retourner contre moi par la pensée ! Cependant, il fronçait les sourcils, comme s'il n'y parvenait pas. Il s’arrêta brusquement pour me regarder de nouveau, intrigué.

"Intéressant. Vous êtes magique, vous aussi. Voulez-vous vous essayer à un duel de sorciers, comme l'impeccable prestation de votre acolyte balafré ?"

Il parlait de Pascal. Il nous observait donc depuis un moment. Je plissai des yeux, piquée à vif par sa moquerie. Magique, bien sur... et puis quoi encore ? Quand je pète, ça fait des paillettes ?

"Ok." acceptai-je d'une voix sourde. "On va comparer nos baguettes magiques."

Je baissai enfin mon arme pour le toiser d'un oeil perçant. Il fit de même, quoiqu'il avait l'air détendu, certain de parvenir à me neutraliser. Brusquement, avec une rapidité et une adresse déconcertante, mon genou rencontra son entrejambe.

"Voilà ! Plus de baguette !" m'écriai-je rageusement.

Dans un grognement de douleur, il tomba à genoux devant moi, ce que je jugeais approprié pour la "demande en mariage" et j'en profitai pour attraper sa tignasse blonde afin qu'il puisse bien me regarder.

"Tu vas dire à tes petits copains et à ta copine la sorcière moche de nous ficher la paix. On est crevé, ok ? On sent tous le rat mort. On a besoin d'un bain et d'un bon film comique pour se ressourcer, genre Treize à la Douzaine. Un truc cool avec Steve Martin, en gros. Tu t'appelles Steve ou Martin ? Non, alors t'es gentil, tu vas voir ailleurs si on y est."

J'étais tellement inspirée par ma tirade que je ne me rendis pas compte tout de suite que mon pistolet, avec lequel je le menaçais, avait dévié de sa trajectoire. Le coup partit si vite que je sursautai avant de regarder l'arme d'un air indécis. Le canon fumait légèrement.

Soudain, j'entendis un couinement suivis de cris. Hébétée, j'aperçus Hubert étalé sur le sol, du sang s'échappant de sa poitrine.

"Non..." balbutiai-je. "Hubert, non !"

Je laissai tomber mon arme et me précipitai sur lui, posant sa tete sur mes genoux, avant d'appuyer de toutes mes forces sur la plaie pour la comprimer. Le liquide vermeil s'échappait entre mes doigts, si vivement que cela me provoqua un haut-le-coeur.

"Non... je... je n'ai pas tiré ! Je n'ai pas tiré ! Hubert, non... non..."

Hoquetante, tremblante, j'appuyai sur la blessure dans l'espoir de la refermer. Ce n'était pas vrai, ce n'était pas possible ! Ce n'était pas en train d'arriver. Hubert avait le regard vitreux. J’arrêtai brusquement de comprimer la plaie pour enserrer ses joues de mes mains poisseuses de sang.

"Hubert ? Reste avec moi bébé. Je t'en prie, reste avec moi. Tu dois te battre. Tu le dois ! Tu es obligé !"

Il battit des cils et perdit connaissance. Des sanglots secouèrent mes épaules mais j'étais incapable de pleurer. Je recommençai à comprimer sa blessure. J'avais l'impression que le sang s'écoulait moins vite. Etait-ce bon ou mauvais signe ? Je ne savais pas, je ne savais plus...

Je crus entendre rire dans mon dos... Sale magicien. Je n'avais pas tiré. Je ne savais pas qui avait appuyé sur la détente, mais ce n'était pas moi. J'étais persuadée que ce n'était pas moi, même si tout se mélangeait dans mon esprit, même si en repassant la scène constamment dans ma tête, tout était à la fois confus et étrangement clair.

Je voulais me persuader que je n'avais pas fait ça.

"Mais aidez-le au lieu de rester planté comme des demeurés !"
m'écriai-je à l'adresse des autres.

Brusquement, je tournai la tête vers le magicien qui s'était relevé, et serrant mon frère contre moi, je balbutiai d'une voix brisée :

"Je ferai tout ce que vous voudrez, mais guérissez-le. Je sais que vous pouvez le faire. Je vous suivrai où vous voudrez du moment que vous le sauvez. Une vie pour une vie. C'est la seule chose qui compte. J'ai... j'ai promis à mes parents qu'ils seraient sains et saufs, j'ai promis..."

Je hoquetai et me mordis les lèvres pour les empêcher de trembler, le fixant avec des yeux gorgés de larmes que je retenais à grand-peine. Quel que soit le châtiment qui m'attendait, rien ne serait suffisamment fort pour me faire payer ma faute.

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Elinor Bowman


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________________________________________ Dim 25 Jan 2015 - 0:21

Back To Dun Broch
Merida, Why Are You Comeback

Le château était passé en état d'alerte, un messager était venu me prévenir, que les canons, étaient revenus du front, après que l'attaque fut courroné de succès. En revanche, la partie, qui me plaisait, moins, était celle, parlant d'un homme, inconnu, ayant soudainement, disparut :

- Qu'en est-il du compagnon de voyage d'Harris et Merida ? Ce Judah ?

- Aucune trace de lui votre altesse, c'est comme s'il s'était volatilisé

Mon visage se ferma instantanément, je n'aimais pas cela

- Maintenez l'état d’alerte ordonnais-je me levant du trône

- Votre Majesté ?


- Je me rends au chevet de mon mari me contentais-je de répondre

Je n'avais encore une fois, rien montré de mon trouble, « une reine ne doit rien montrer de ses émotions », encore l'une des règles de ma mère. En ces temps, de troubles, les appliquer, m'aidait, à tenir, à rester debout. Il, fallait, quelqu'un à la tête de Dun Broch, et il n'y avait que moi. Même, si je priais, chaque jour les dieux, pour le rétablissement, de Fergus. Tout, comme, je priais, également, pour que mes enfants, et leurs amis, me reviennent, saints et sauf en compagnie d'Hubert et Hamish. Ma famille, était tout ce qui me restait, si on me l'enlevait, on m’enlèverait mes dernières forces.

Je, sais que je n'étais pas, la mère idéale, en particulier avec Merida. J'étais bien souvent, trop rigide, trop sèche. Et, j'avais, voulut, la façonner, à mon image. En faire, une princesse parfaite. Mais, Merida, ne serait, jamais, une princesse, parfaite. Celle, qui obéit, aux ordres, sans broncher, celle qui est destiné, à devenir un jour, mère et épouse. Non, tout, ceci, n'avait jamais fait partis, de son caractère, elle était, trop libre, trop indépendante, trop rebelle.

Mais, j'avais néanmoins, apprit de mes erreurs, et j'avais choisis, de laisser Merida, décider, elle seule, de son destin. Je me contenterais, de donner mon avis, si j'approuvais, ou non, mais je ne pourrais en rien l'empêcher, de faire ses propres choix. Même si certains, devaient être des erreurs.

Quand, on est mère, l'on veut à tout prix, préserver, ses enfants, de tout, de la douleur, de la peine, du mal. En clair, de tout les mauvais coups de la vie. Et parfois, l'on pouvait sans, s'en rendre compte, les étouffer.

Nous, avions, évité, la fracture définitive, de justesse, avec ma fille, et je m'étais, depuis lors, promit, de ne plus lui imposer aucun choix, venant de moi, et de la laisser, suivre la voie qu'elle voulait emprunter. Après, tout, c'était en faisant des erreurs, que nous apprenions.

Je me dirigeais, vers la chambre, de Fergus, hâtant le pas, j'avais un mauvais, pressentiment, une impression, persistante, que quelque chose était, ou allait se produire, quelque chose de grave. Bien, ou mal, cela je l'ignorais, tout ce que je savais, c'était que j'avais depuis, longtemps, apprit, à ne pas ignorer, mes mauvais pressentiments, quand j'en avais.

Mon, cœur, battait à tout rompre, dans ma cage thoracique, tandis que tournant, dans le couloir, pour arriver, à la chambre de mon époux, j’apercevais, ce qui devait normalement, être devant sa chambre, enfin, disons plutôt, l'absence, de ce qui devait être devant sa chambre. Généralement, il y avait toujours des gardes. Je leur avait, expressément, donné l'ordre, de toujours être devant cette chambre. Fergus, affaiblit, les dieux seules savaient ce qui pourrait lui arriver. Aussi, peut-être, par excès de prudence, ais-je voulut m'assurer, que l'on ne pourrait pas l'approcher aussi facilement.

Mais, là, il n'y avait rien, aucun gardes. Le mauvais, pressentiment, m'assaillit, à nouveau. Me forçant, au calme, j'inspirais, et expirais, pour ce faire, tout en serrant, l'objet, caché, dans les pans, de ma robe : une dague. Ceux, qui me croyaient, sans défense, avaient bien tort, je ne l'avais, jamais, montré à personne. Pour tout le monde, se devait-être, Merida, celle qui savait, se battre, celle qui savait se servir d'une arme. Moi, je ne devait être que l'épouse du roi. Les apparences, étaient très importantes, dans ce milieu, car cela, permettait, de cacher, et sa véritable personnalité, et ses véritables aptitudes, aux yeux des autres

A présent, calmée, mon regard, déterminé, je franchit, la lourde porte menant à la chambre, de Fergus, pour trouver, un homme à son chevet. Je n'étais, pas idiote. Un, homme étrange, totalement, inconnu, aucun gardes postés à l'entrée de la chambre, comme d'habitude :

- Vous êtes, l'homme, qui a été aperçut et qui a subitement, disparut, n'est-ce pas ?


Pas de réponses, pour autant, je ne me départissais, pas de mon calme, et ce n'était pas, un calme, simulé, étrangement :

- Qui êtes, vous vraiment ?

Aucune, réponse, la seule chose que je voyais, était qu'il avait une main posé sur la tête de mon mari, et qu'il tenait également, sa main, avec l'une des siennes, et d'un coup, la dernière chose à laquelle je m'attendais, se produit, je vis Fergus, ouvrir, les yeux, et prononcer, un mot, un seule, et unique mot :

« Elinor »


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Even Jones


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________________________________________ Dim 25 Jan 2015 - 18:14


Ça partait en vrille. Totalement. J'avais le cœur au bord des lèvres tellement j'avais couru vite pour échapper à la sorcière. Mais c'était sans aucun doute aussi causé par le stress et la frayeur que je ressentais. Tout laissait croire que nous allions pouvoir nous échapper. Pascal l'avait bien joué chevalier, et on fuyait. Normalement, dans les films, c'est à ce moment là qu'on éclate la sorcière en lui balançant un seau d'eau en pleine tête, et après on rentre retrouver les gentils en faisant la fête. Simple, logique, efficace. Les gentils gagnent toujours. Pour quelqu'un qui a vu sa vie se faire adapter en dessin-animé, croyez-moi, je m'y connais.

Alors pourquoi ? Pourquoi le dragon était mort ? Pourquoi il y avait un autre méchant ? Je m'étais faîte aussi discrète que possible, en restant collée à Simba. Le fait de parler de mariage avait presque l'air banal. J'aurai même bien rit aux répliques de Hope. Mais le nouveau venu blond n'avait pas l'air du genre à aimer les rigolades. Il était flippant. Pourtant, un type avec des cheveux décolorés, généralement, ça amuse la galerie. Mais vu qu'il avait en otage Samuel et Pascal, je n'allais peut être pas jouer avec le destin et le pousser à les tuer.

Pendant que Hope se la jouait fière guerrière et qu'elle s'occupait de nous sauver, je m'étais discrètement rapprochée des triplés pour les emmener avec moi, histoire qu'ils ne soient pas blessés. J'aurai préféré réduire en charpie le magicien qui faisait du mal à mon homme, mais il valait mieux que Mérida s'en occupe. Elle avait l'air de donner du fil à retordre à ce taré. Je jetai un coup d'oeil à Simba, qu'il avait fini par reposer au sol, sans oser laisser tout seuls les enfants. La sorcière était toujours là, elle aussi, et elle avait l'air d'avoir un peu trop tendance à enlever les rouquins.

Quand le coup de feu partit, je sursautais violemment, en essayant de trouver la trajectoire de la balle. Je me rendis vite compte qu'elle avait fait des dégâts. Elle m'avait frôlé, mais ce n'était pas moi qui avait été visé. Je fixai, la bouche entrouverte sous le choc, Hubert qui en un clin d'oeil s'était retrouvé au sol, du sang s'écoulant d'une plaie. J'allais plaquer mes mains sur le trou pour tenter de stopper l’hémorragie, mais Hope m'avait devancé. Je regardais, une main plaqué sur la bouche, l'autre sur l'épaule d'Hamish. Le tir venait d'elle. C'était elle qui avait tiré. Je savais qu'elle ne l'avait pas fait de sa propre volonté, mais ça restait un geste effroyable. Et je m'en voulais terriblement, de ne pas avoir pu protéger son frère. C'était moi qui les avait mis là, pour les protéger... je n'en avais même pas été capable.

Tremblotante, je m'étais retournée vers l'homme blond, qui avait un sourire victorieux peint sur son visage. Alors, il était arrivé à ses fins ? Il ne pouvait pas... il ne pouvait pas tuer et gagner. Ça ne se faisait pas.

- "Mais ma chère... Je n'ai rien fait... Je ne peux donc rien effacer... C'est vous qui avez tiré."

C'était tout ? Ça allait vraiment se finir comme ça ? Je regardais de nouveau Hope qui serrait contre elle son frère recouvert de sang. Les larmes commençaient à me monter aux yeux, à cause du choc. Si je clignais des paupières, j'étais sûre que j'allais me mettre à pleurer.

Il y eu tout à coup un souffle de chaleur, et une lumière vive. Les soldats ! Ils avaient.. brûlés ? En tout cas, ils ne restaient plus que d'eux un tas de cendres. Avec surprise, je vis que le sorcier avait disparu aussi. La chance était enfin de notre côté! Je me tournais vers la sorcière, qui avait les yeux écarquillés.

- C'est vous ? Qui avez fait ça ?

Je vis le visage de la sorcière tout à coup se décomposer, et elle se mit à regarder tout autour d'elle. Est-ce qu'elle... son regard s'était posé sur un objet sombre posé sur le sol. L'arme à feu de Hope ! Nos regards se croisèrent, et je compris immédiatement ce qu'elle allait faire.

- Oh non...

Aussitôt, je me précipitais, tandis qu'elle faisait de même. Je n'allais pas perdre contre une vieille ! Pas question ! À moins d'un mètre, je me jetai au sol, bras tendu. Je sentis le contact du métal contre mes doigts, mais je ne réussi pas à l'attendre. La sorcière essaya elle aussi de le prendre, pendant que je me démenais pour le récupérer, mais un coup de feu stoppa net notre bagarre. Non... pitié, pas encore... Toujours allongée, le bras tendu, je cherchais une victime au sol. Avec un peu de chance, personne n'aurait été touché. Je ne voulais pas que Simba ou qu'un autre des triplés ait reçu la balle. Ni Hope et Pascal d'ailleurs. Personne.

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________________________________________ Dim 25 Jan 2015 - 23:12



Harris eut un sursaut de surprise quand apparu le macintoch. Bien sur qu'il voulait son rang, c'était évident, en épousant Mérida, il avait Dun Broch. Harris se frappa le front, comment il avait pu ne pas y penser.
Merida, se marier, elle n'avait pas refusé les prétendants il y a des années pour dire oui à un capricieux maintenant. Tous se passèrent rapidement, mais il fallait garder son sang-froid, Harris recula au contact d'Even, tournant sa tête vers ses frères, un genre de regard qui se voulait bienveillant alors que Sam et Pascal ne touchaient plus terre, étouffer par la magie.
Le coeur d'Harris cessa quelques instants, le temps de voir le pistolet se retourner contre Mérida, sans que rien ne se passe. Magique, oui Meri voyait les feux follets, mais rien de plus exceptionnel non?

Merida était à fond dans son petit monologue, mais ce qui aurait pu détendre l'atmosphère ne le fit pas. Et pour cause. Tout alla rapidement, trop pour que le cerveau d'Harris comprenne quand le coup était parti. Il vit juste la balle foncer droit sur eux, et alors qu'il crut être dans sa trajectoire, il constata que ça ne l'était pas. Il vit Hubert, tomber sur le sol. Son corps se figea de terreur avant de plonger sur celui de son frère "non..." fit-il d'une voix étouffée par les larmes qui montaient. Il n'y avait plus de prince, plus d'ados, il n'y avait plus qu'un frère. Un petit garçon. Son regard se brouilla dans les larmes. Hubert. Merida. Hamish. Even. Hubert. Hamish était tout aussi bouleversé tremblant comme une feuille, Harris ne le savait pas, il le sentait, ils étaient trois en un. C'était perdre une part de lui-même.

"Reste avec moi. Reste. On restera toujours ensemble...je vous laisserais plus..."

Il avait une petite voix aiguë et étouffée. Il tourna les yeux vers Le sorcier qui tomba en cendres. Harris n'en fut pas troublé. Il était dans un tel état émotionnel qui se contrefichait de ce qu'il y avait autour. Pourtant, une deuxième détonation puis le cri de Mérida le fit un peu revenir à la réalité. Elle avait été touchée au niveau du pieds, il tourna la tête vers Éven. Il se leva, fit quelques pas. Les yeux pleins de rage.

"Even, décales-toi ! "

Il voulait être sur de ne pas la toucher. Précision, concentration. Il prit son boomerang. Non il n'était pas divin, c'était un "cadeau" de Judah, mais tout ce qu'il y avait de plus banal. Il essuya ses larmes. Et calcula rapidement la trajectoire et l'envoya de toutes ses forces sur la sorcière. S'il ne l'avait pas assommé, il avait au moins servi à libérer les deux hommes. Il tendit la main et l'objet revint à lui.
Moi, Harris, 12 ans et demi, 1 m 45.
Face à une vieille pas très grande non plus, oui, une sorcière, elle avait de quoi être impressionnante, mais là, il était plus aveuglé par la rage qu'il éprouvait pour se laisser impressionner d'une quelconque façon.

"Il est dans votre intérêt qu'il vive, vous m'entendez, il vit, et rien ne sera fait aux autres en échange, vous laissez ma soeur, mon frère et mes compagnons tranquille. Moi en revanche, je suis prêt à payer le prix. J'exige qu'il vive!"

Sa voix était calme et basse, Mérida d'où elle était, n'avait probablement pas entendu, à la limite, seul la lionne l'aurait pu. Il avait juste dit sa dernière phrase sur un ton un peu plus fort que les autres. Il tourna la tête vers Even, un regard lui demandant de ne rien répéter de ce qu'elle aurait pu entendre, Mérida se serait inquiéter. Il avait aussi promis de veiller sur elle, et puis, il était second à la succession, Mérida était plus importante, comme ses frères. Tous lui semblaient soudain plus importants que sa propre vie.


Pascal Méléon


« Laissez tomber l’aïoli,
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________________________________________ Lun 26 Jan 2015 - 21:03

Vous savez comment je me considérais, comme un protecteur. J'étais celui qui devait prendre et donner des coups, celui qui tenait le bouclier pour éviter que les autres soit blessé ou pire, mais pourquoi? Quelle satisfaction je pouvais trouver dans le fait de tuer pour éviter la mort d'un de mes amis, de me faire blesser et de frôler la mort à chaque instant juste pour éviter qu'une flèche ne les atteigne? Et bien je connaissais la réponse, parce que si l'un d'eux tombait, c'était une blessure qui n'allait jamais se refermer. J'avais été choisit par Judah pour une seule et unique chose, protéger, protéger, protéger. La guerre m'avait formé à ça, renforçant mon esprit de camaraderie, j'avais même choisit le bouclier dans cette optique. Protéger. Toute ma vie avait longtemps tourner autour de ce mot, d'abord Punz dans la tour, puis Méri lorsque Judah avait pété les plombs où à la sortie du Granny's lorsque les frères stabimachins avaient voulu tabasser Eugène. Je m'étais dressé entre eux, qu'importe l'ennemi, je n'avais jamais hésité un seul instant. Parce que c'était dans ma nature même, je voulais même devenir flic pour protéger Storybrooke! Peut-être était-ce parce que je me savais condamné... D'une certain manière, c'était une attitude lâche, je ne pensais jamais à la peine que ma propre disparition pouvait causer, mais pour l'instant... Pour l'instant tout cela n'avait pas d'importance.
J'avais échoué.
Je n'avais pas été suffisamment fort, rapide, malin, j'avais échoué. Et un gosse s'était tirer dessus. Un putain de gosse qui avait été arraché à sa famille dans le seul but d'arranger un mariage pour... Pour gagner du pouvoir. Plus qu'une princesse, une amie. Hope, si forte, si téméraire, pleurant son frère mourant. Des milliers d'images traversèrent l'esprit du caméléon tandis qu'il essayait de se relever, le sort qui l'avait paralysé l’empêchait de respirer correctement, ne le laissant que ce macabre spectacle d'une sœur capable de tout abandonné pour sauver la vie de son frère. Pour sauvé la vie d'un proche.
Tout ça parce que j'avais échoué.
Le magicien blond tomba en cendre lorsqu'un gigantesque souffle magique frappa le pays entier, Pascal luttait pour se relever, mais son corps pesait lourd, tellement lourd. Je me sentais misérable, un véritable incapable, tu n'avais qu'une seule mission Pascal et tu avais tout fait foiré, tu étais trop faible. Trop fragile. Trop gentil. Pour protéger les autres, tu allais devoir devenir plus solide encore, oublier ta morale pendant quelques temps. Tu étais un soldat après tout? Qu'est-ce que fais un soldat? Il tue, je lui avais laissé sa chance par deux fois. Elle avait refusé, je ne l'avais pas tué. Et un gosse agonisait. Par ma faute, mon unique faute.
Deuxième coup de feu.
Nouveau cri de douleur, féminin cette fois, le chapelet de juron qui suivit ne laissa pas de doutes sur la nouvelle blessée. Et Pascal se tendit aussitôt. Non... Tu pouvais encore faire quelque chose.
Le caméléon se leva difficilement, comme si le monde pesait sur ses épaules, puis il vit Harris. Se tenir droit et fier, dévoré par la haine et la colère, par le chagrin. Par tout ce qu'un gosse comme lui n'avait pas à connaitre. Il avait vu son pire malade, son frère agonisé et sa sœur se faire tirer dessus. Et pourtant il trouvait la force de se lever d'agir... Un futur roi.
Mais pas encore, il ne méritait pas ça. Pas toute cette violence. Si quelqu'un devait se salir les mains, c'était moi.
J'avais les moyens d'obtenir ce que je voulais.

Le caméléon marcha pour se mettre aux côtés d'Harris, il baissa la tête pour regarder le petit brun avant de dire:

"Tu sais quoi Harris? Tu ferais un putain de bon roi, en plus d'être un frère exemplaire. Mais ne te salis pas les mains tout de suite, tu es encore jeune, profites-en. Maintenant... "

Pascal se tourna vers la sorcière qui avait reculé de plusieurs pas. Cette dernière leva son pistolet vers moi, mais elle était bien trop lente, Brave sortit de la tour en flamme, poussant un hurlement retentissant qui semblait s'étendre à travers toute la vallée. Et elle fondit sur la sorcière à une telle vitesse que la vieille femme n'eut pas le temps de tirer. Elle tentait vainement de chasser l'oiseau de proie qui lui lacérait le visage. Puis le caméléon s'approcha, et lorsqu'il arriva au niveau de la sorcière, son poing se serra et rencontra la tempe de l'ancienne. La sorcière poussa un cri, tentant de se relever, suppliant, mais Pascal ignora les supplications de la sorcière, il posa son pied sur l'une des mains rachitique de la vieille, la faisant lentement craquer.

"Il existe précisément 64 points vitaux à travers tout le corps. Je vais tous les compter tant que tu ne lui aura pas sauver la vie. Et je ne suis pas quelqu'un de patient. "

Le caméléon sortit sa dague avant de al faire tourner, la vieille femme me lança un regard horrifié, puis le pommeau lui frappa l'épaule et son bras entier se tendit, immobile. Pascal compta une première fois. Il passa ensuite au creux de l'épaule et frappa une nouvelle fois. La sorcière hurla de plus belle alors que son nez commença à saigner. Pascal compta une deuxième fois.
La troisième fois, Pascal frappa le bas de la gorge d'un coup sec, la sorcière commença à tousser de manière incontrôlée, son cri noyé dans un gargouillement misérable. Puis elle me regarda dans les yeux, suppliante.
Et Pascal sourit.

"Amenez-le ici, vite! "

Samuel fut le premier à réagir à mon spectacle macabre, amenant le corps pale et tremblant d'Hubert. Couvert de sang, les yeux affolés, il était au porte de la mort. Mais il n'avait pas encore franchit le pas. Sa respiration se faisait de plus en plus rauque, difficile alors que le sang qui tachait ses vêtements macula mes mains au moment où je le pris. Pascal déposa le petit prince aux côtés de la sorcière brisée. Cette dernière toucha la blessure du rouquin alors que ma dague était pointée droite vers ses omoplates.
Et à mon grand soulagement, je vis la balle sortir alors que la plaie se refermait. Sa respiration était faible, fragile, mais elle était là. Harris vivrait, il fallait qu'il vive, il devait vivre.
J'obtenais toujours ce que je voulais, et ce que je voulais maintenant, c'était ramener le reste du groupe en vie. Astaroth était déjà tombé, épuisant la sorcière au point qu'elle doivent utiliser une arme à feu pour se défendre, je l'avais surement forcé à utiliser ses dernières forces, mais elle le méritait. Pour toute la peine qu'elle avait causée.
Pascal pris le corps encore glacial mais vivant du rouquin dans ses bras, il traversa le champ de bataille sans prêter attention au regard qu'on lui lançaient. Toujours aussi stoïque, le caméléon s'approcha de Méri. Qu'est-ce que je voyais dans ses yeux? De la peur? Du soulagement? Je ne savais pas, je ne voulais pas savoir.
Je préférais déposer son frère blessé auprès d'elle, c'était la meilleure chose a faire. Je n'avais pas besoin de prononcer un seul mot. Mais il restait une dernière chose à faire.

"Et... C'est moi que l'on traite de monstre."

Pascal se releva et se tourna vers la sorcière, appuyé contre un rocher, le corps brisé par mes coups. Elle ressemblait plus à une force qu'à un être humain. Entres deux éclairs de douleurs, je pouvais voir la rage qui l'animait, la haine, la colère, le désespoir de savoir qu'elle avait perdu. Et pourtant, pourtant, elle avait raison. J'avais torturé une personne sans défense pour en sauver une autre, mais je ne regrettais rien. Si je devais devenir un monstre pour sauver une vie, alors soit, que Juju prépare ma résidence aux enfers direct, parce que je le referais sans aucune hésitation.
J'étais prêt à la laisser en vie malgré tout cela, malgré le sang, elle avait sauvé Hubert. Elle pouvait donc s'en sortir. Tout aurait pût s'arrêter là, ne laissant qu'un corps meurtris et un esprit brisé. Mais non, il fallait toujours que ça continu, n'est-ce pas? La mort se jouait de nous et nous venions de lui arracher sa proie. Elle réclamait une victime aujourd'hui.

Elle en aurait deux.

La sorcière fit lentement apparaître le pistolet de nul part, Pascal regarda le canon de l'arme pointé vers lui et le sourire malsain de la sorcière s'étirer d'avantage. Je la vis presser la détente d'une main tremblante, et j'avais la malsaine impression que le temps lui-même s'arrêtait pour me laisser profiter d'une dernière seconde de répit.
Pascal sentit le contact de l'acier entrer dans sa chair, réduisant les muscles déjà meurtris en bouillie. Puis vint la douleur, terrible, envahissante, qui brouilla les sens. Et pourtant, toujours fidèle à lui-même. Pascal ne chuta pas.
Il ne hurla pas.
Il resta debout alors que le sang tachait ses vêtements.
Puis il laissa échapper quelques notes en sifflant. Une note qu'il n'avais jamais utilisée. Jamais.
Brave sortit de nul part et se jeta sur la sorcière qui poussa un dernier cri, et l'aiglonne lui arracha la gorge de ses serres, la laissant se vider de son sang dans le sol meuble de cette île maudite. Pascal regarda une dernière fois tous le monde, Harris et son frère, Sam et Even, puis il se tourna vers Mérida. Celle qui l'avait fait venir ici.
Et Pascal, malgré la douleur et le froid qui commença à se répandre dans son corps entier, laissa échapper un sourire.
Je les avais protégé. J'avais réussi.
La mort pouvait me prendre désormais, car ils étaient vivants, tous.
Pascal tomba à genou, face contre terre, et décida qu'il était temps de faire une pause. Qui sait? Peut-être que j'allais revoir Aryanna dans un rêve? J'aimerais bien la revoir... Juste... Pour pouvoir lui dire que... Que je ne serais surement pas là avant un bout de temps.

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« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


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________________________________________ Mar 27 Jan 2015 - 0:16



The Warrior
"Je vais vous montrer comment on se battait en terre des lions !"
- mon dieu, ils vont me l'abîmer...



    Le monde était peuplé de vivants qui mériteraient la mort. Et les cieux étaient remplis de morts qui auraient mérités de vivre plus longtemps.

    J'avais levé les yeux vers les étoiles, cherchant des réponses à mes questions. On était venus ici dans le but d'accompagner Merida lors de ses retrouvailles avec sa famille et au lieu de cela, on s'était retrouvé en pleine guerre. A ce qu'on nous avait dit, beaucoup d'innocents et de soldats avaient trouvés la mort sur le champs de bataille. On avait aussi eu des pertes lors de notre périple, ou tout du moins ce n'était plus qu'une question de temps.

    Un peu plus tôt dans la journée, je m'étais rendu au chevet de Hubert, l'un des frères de Merida. Il avait pris une balle au thorax et même si la sorcière l'avait faite ressortir, la plaie s'était infectée. D'après les médecins d'ici, il n'y avait pas de moyens de le sauver. Les frères de Merida et Elinor se relayaient au chevet du pauvre garçon. J'aurai bien voulu leur apporter mon aide, mais plus que d'aller les voir, je ne pouvais rien faire pour eux. A quoi ça servait d'être Roi si on ne pouvait pas aider les gens qu'on aimait.

    J'avais ramassé un caillou que j'avais fait ricocher sur l'eau tout en repensant à ce qui c'était produit chez la sorcière. Pascal avait agis en héros, juste après que Merida s'était prise une balle dans le pied. Ca nous avait pris deux fois plus de temps pour revenir au château. On avait beau avoir appelé le minotaure plusieurs fois, il n'était pas venu. Sans doute que Judah en avait eu plus besoin que nous, du moins c'était ce qu'on croyait à ce moment là.

    Pascal s'était pris une balle dans l'épaule, mais son piaf avait réussi à venir à bout de la sorcière juste après. On avait été sauvé par un Zazu! Enfin là il s'agissait plus d'un aigle royal. Les oiseaux étaient nos meilleurs alliés, en toute circonstances. Père le disait souvent et il n'avait pas tord.

    J'avais ramassé un second caillou pour le faire ricocher à son tour sur la surface de l'eau.

    "Je me suis toujours demandé comment tu faisais."

    Le caillou avait fait plusieurs sauts avant de plonger dans l'eau. Ca détendait de lancer ces pierres.

    "Tu savais toujours prendre les bonnes décisions et au bon moment. Tu aurais peut-être même pu protéger notre terre de cette malédiction et pas attendre tranquillement que le nuage de fumée prenne possession du rocher."

    Je m'étais tourné pour regarder vers les tours du château. Il y avait encore quelques lumières, mais à cette heure de la nuit, tout était très calme. J'avais fait quelques pas sous les étoiles, cherchant les réponses à mes questions. Puis, je m'étais arrêté et j'avais passé les mains dans mes poches, penchant la tête. J'aurai tellement voulu disparaître dans un trou, me cacher, ne plus penser à tout ce qui s'était produit.

    "Je sais que j'ai des responsabilités en tant... qu'ami. En tant que Roi et... Mais j'ai juste envie de la rejoindre, de m'allonger à côté d'elle et de la serrer dans mes bras. J'ai pas envie du reste."

    C'était purement égoïste et j'étais peut-être devenu quelqu'un comme ça, mais je n'avais pas envie de cette vie là. Il n'y avait rien en ce moment qui me convenait. Je me sentais nulle part chez moi. J'avais juste l'impression que toutes les bonnes choses qui m'arrivaient étaient précédées et suivies par un millions de mauvaises choses.

    "Ca ne peut jamais être simple?"

    Je m'étais penché pour ramasser un autre caillou, mais je me trouvais désormais bien trop loin de l'eau. A dire vrai j'avais marché pratiquement jusque sous la tour Est. J'avais fait tourner le caillou plusieurs fois dans ma main, tout en essayant de me calmer, car ça vous arrivait aussi d'avoir parfois cette pulsion qui monte en vous? Cette envie subite de tout détruire? Je l'avais fait tourner une fois, deux fois, puis allez savoir pourquoi, j'avais levé ma main dans les airs, je l'avais faite reculer puis d'un geste rapide, j'avais envoyé le caillou au loin, droit sur une vitre. Ca avait eu pour effet de la briser !

    "Putain de vie de MERDE !" avais-je hurlé tandis que des soldats, alertés par l'attaque de la vitre s'était précipités en dehors des murs de la Cité pour venir en ma direction, épée au poing. J'en voyais un autre s'agiter sur la tourelle.

    "C'est ça! Venez, allez!" avais-je dit en portant ma main à mon fourreau et en sortant mon épée. Ca avait eu pour effet de les faire frémir. Non pas parce que j'étais impressionnant, loin de là, mais ils savaient que j'étais un invité et je pense qu'ils n'avaient aucune idée de comment gérer une situation de ce genre. Quoi qu'il en soit, ils étaient arrivés jusque devant moi, toujours l'épée droit devant eux.

    "Vous attendez quoi? Je suis un lion pas un guerrier ! Je sais à peine tenir une épée, alors attaquez moi ! Allez ! Du nerf !"

    L'un des deux ne s'était pas fait prier et il m'avait attaqué de front. J'avais tenté du mieux que je pouvais de riposter et heureusement qu'ils ne savaient pas comment agir face à moi, car ça me donnait un petit avantage. Le maniement de l'épée n'était pas du tout mon fort.

    "Ton pote est en congé maternité avec sa bedaigne ou il va bouger ses grosses cuisses jusqu'à moi?"

    Qu'est ce qui me prenait de parler comme ça? Je me sentais plus volcanique que le dieu des Enfers ! Le second s'était dirigé vers moi et désormais ils étaient deux. Mes chances étaient encore plus minces que d'habitude. Quoi qu'il en soit, je donnais des coups d'épées. J'en donnais à la volée et plus j'en donnais, plus ils agissaient comme de véritables soldats et ils se défendaient tout en ripostant.

    "C'est pour ça !" avais-je dit en évitant un coup. "Que Dun Broch !" Cette fois j'en avais évité un de justesse. "N'a pas fait le poids face aux Macintosh ! Vous êtes faibles !"

    Ca les avait véritablement mis en colère et une des épées m'avait légèrement touchée à l'épaule. J'avais poussé un petit cri tout en me jetant limite au cou de celui qui avait porté son coup. J'avais laissé tomber mon épée et on s'était tous les deux retrouvé à terre. Je lui avais donné une droite, puis une autre et je l'avais serré bien fort au cou, le plaquant contre le sol. J'avais la force du tigre en moi. Toutes ces années à manger des céréales allaient enfin payer leurs fruits.

    "Espèce de lâche ! Incapable de te battre ! Incapable d'arriver à quoi que ce soit dans la vie !"

    Le second avait rangé son épée et il s'était précipité sur moi pour me prendre par les épaules et me faire lâcher prise. Mais j'insistais. Je continuais à serrer le soldat tandis que je voyais au loin d'autres hommes arriver. Il allait payer pour tous. Il allait payer pour moi... C'était là que je m'étais arrêté. Non pas que ma colère était redescendu ou que je m'étais rendu compte que j'étais allé trop loin et que j'avais simplement attaqué un innocent. Non... C'était juste que entendre quelqu'un m'applaudir m'avait fait perdre mes moyens.

    "Le lionceau montre enfin ce qu'il a dans le ventre. C'est bien mon mignon."

    Je m'étais relevé et je m'étais tourné vers Elijah pour lui donner une droite à lui aussi. Mais le garde m'avait retenu cette fois ci et je n'arrivais pas à avancer. Je m'étais pas mal épuisé en m'acharnant sur son pauvre ami. Elijah quand à lui, il s'était avancé vers moi, l'air confiant, un grand sourire aux lèvres.

    "Où vous êtiez ? Hein ? Pourquoi vous n'êtes pas venu ? Pourquoi vous nous avez repris les créatures que vous nous aviez donné ??"

    Le dragon venait d'apparaître juste à côté de Elijah. Quand on était arrivé à Dun Broch, il nous attendait et on avait appris qui il était, bien que certains, tel que Merida, l'avaient déjà vue auparavant. Apparemment c'était Judah, mais sous une autre forme et peut-être aussi différent. Plus arrogant à mon goût. Il nous avait dit qu'une sorcière n'était pas capable de tuer une créature divine et qu'il lui suffisait juste de la rappeler à lui. Le minotaure se tenait aussi là à ses côtés, comme lors de notre retour dans la Cité. Il les sortait à la moindre occasion pour bien rappeler que c'était lui qui détenait le pouvoir. Capable de ramener une créature à la vie, mais pas un pauvre garçon. C'était un dieu inutile !

    "C'est à cause de vous que tout ça est arrivé ! Tout est votre faute !"

    "Je pense qu'une nuit en cellule te remettra les idées au clair."

    Je l'avais fusillé du regard et peut être encore sous le coup de la colère, je lui avais légèrement... craché au visage. Ok, j'avais regretté ce geste et ce qui allait suivre serait sans doute mérité, mais pour ma défense, je lui avais demandé pardon...

    "Allez au diable !"

    Enfin, pardon à ma manière. J'étais pas très doué pour m'excuser. Mais par contre, pour rester assis dans une cellule et attendre que les heures passent, j'excellais !

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Moi aussi je sais miauler !!
Par contre, il devrait prendre un chewing gum Kong...


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